CH226710A - Machine à calculer comptable. - Google Patents

Machine à calculer comptable.

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CH226710A
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lever
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Ormeco Organisation Me Anonyme
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Ormeco Organisation Mecanograp
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Description


  Machine à calculer comptable.    L'invention a pour objet une machine à  calculer comptable, du     type    de celles possé  dant un clavier réduit à au moins un totali  sateur. Elle est caractérisée en. ce qu'elle com  porte un bloc de compteurs multiples en ligne  dont le nombre dépend des totalisations à  obtenir.  



  Si la machine ne comporte qu'un seul  totalisateur, les compteurs dudit bloc s'ajou  tent au totalisateur; si elle comporte plusieurs  totalisateurs, ils se substituent à l'un d'eux.  



  Dans l'un et l'autre cas, ledit bloc aug  mente considérablement les possibilités de  travail de la machine à calculer comptable.  



  Dans une forme d'exécution, exclusive  ment mécanique, un jeu de pièces mobiles ou  cames, complété par un verrou, est mis en re  lation directe par des bielles et des leviers,  avec les mouvements originaux de la machine  à calculer comptable. En appuyant sur la  touche du clavier, indicatrice de l'opération    à effectuer, le mécanisme met en prise les  roues des compteurs avec les crémaillères cor  respondant à cette opération.  



  A cet effet, l'arbre des compteurs est  monté à l'extrémité supérieure de bielles d'ac  couplement convenablement entretoisées à  leur partie inférieure pour former un cadre  ou chariot rigide capable de se déplacer lon  gitudinalement sur un chemin de roulement,  sous l'action d'un barillet, un chien. d'arrêt  étant monté sur un amortisseur pneumatique  arrêtant ledit chariot de manière que le  groupe de compteurs voulu se trouve à l'inté  rieur de la boîte des crémaillères.  



  Ce chemin de roulement est constitué par  un axe longitudinal qui peut pivoter dans  des paliers et est solidaire de bras ou bielles  qui servent de supports à des stabilisateurs  entre lesquels sont maintenues et guidées les  roues des compteurs qui ne sont pas en rela  tion directe avec la boîte à crémaillères.      C'est sur les stabilisateurs qu'agit le mé  canisme opérant ainsi le déplacement angu  laire de l'ensemble     stabilisateurs-compteurs,     pour que le groupe des compteurs préalable  ment choisi, qui a été amené dans la boite à  crémaillères, soit mis en relation directe avec  les crémaillères de l'opération à effectuer.  



  Dans une autre forme d'exécution, le dé  placement axial de l'arbre porteur des comp  teurs est assuré     électro-mécaniquement    au  moyen de solénoïdes pouvant être disposés en  deux groupes placés respectivement à. droite  et à gauche de la machine et agissant en     sens     inverse sur la barre de compteurs de façon à  ce que, de sa position médiane ou position  neutre, elle soit attirée en avant par l'un des  solénoïdes, pour que ses roues s'enclenchent  dans les crémaillères d'addition, ou en arrière  par l'autre solénoïde pour la soustraction, la  combinaison de mouvement entre ces     groupes     de solénoïdes, droite et gauche, permet d'ef  fectuer les fonctions de sous-total et de total.  



  Le dessin schématique annexé représente,  à titre d'exemples, deux formes     d'exécui    ion     d,#,     <B>la,</B> machine faisant l'objet de l'invention.  



  La fi-. 1 est, à échelle réduite, une vue  schématique arrière d'une première forme  d'exécution de la machine, à déplacement  axial mécanique de l'arbre porteur des comp  teurs.  



  La fi-. 2 en est, à plus grande échelle,  une vue schématique partielle en élévation,  du côté gauche.  



  La.     fig.    2a est une coupe transversale à  plus grande échelle de la barre des compteurs,  suivant     II-II    de la     fig.    1.  



  Les     fig.    3 à 7 sont des vues séparées des  cames et du verrou constituant le jeu d'or  ganes de commande reliés à la machine et  produisant. le déplacement angulaire de la  barre des compteurs.  



  Les fi-. 8, 9 et 10 sont des vues schéma  tiques montrant comment s'effectue la mise  en l'une des positions que peut prendre  l'arbre des compteurs.  



  La     fig.    11 représente, en vue de face et  en vue de côté, un des compteurs de     vingt     dents et ses deux taquets d'entraînement.    La     fig.    12 est une coupe d'une réglette  faite au droit du chien d'échappement, sui  vant XII-XII de la     fig.    1.  



  La fi--. 13, est une vue de face en éléva  tion en coupe, suivant 13-13 de la     fig.    15,  de la partie gauche d'une deuxième forme  d'exécution.  



  La fi* 14 en est une vue de profil, et  la fi-. 15 est une coupe transversale     sui-          vaut.    15-15 de la     fig.    13.  



  Dans la première forme d'exécution de la  machine, le chariot comprend un arbre 1 des  compteurs     \?    montés en ligne; cet arbre est  supporté par des bielles d'accouplement 31  dont il est solidaire et qui sont convenable  ment     entretoisées    en 32 pour former un cadre  rigide.

   Les bielles sont ajourées vers leur  partie inférieure pour s'engager sur un arbre  33 porté par des paliers     3'4    qui sont montés  sur une barre 35 rendue solidaire du bâti       35b    de la machine 35c par deux étriers ou  plaques évidées     35a.    Les bielles d'accouple  ment 31 sont portées par des galets     3,1a          (fig.        2a)    qui roulent sur l'arbre 3:3. Sur cet  arbre 33 sont. goupillées par leur partie infé  rieure des     bielles-supports    36 surmontées de  stabilisateurs 37 dont le rôle est d'immobili  ser les     roues-eompteurs    dans la. position qui  leur a été donnée par la machine.  



       Cet    ensemble est relié par une bielle 38  (fi-. 2, 2a et 8 à 10) à un jeu de cames qui  lui transmet les déplacements correspondant  aux     diverses    opérations à effectuer et qui  sont commandées par la machine.  



  La bielle 38 s'articule en 39 sur un     levier-          verrou    40 (vu à part     fig.    3) susceptible de       prendre    trois positions en pivotant. en 41 sur       un    arbre fixé sur une plaque de soutien 42,  solidaire du bâti de la machine.  



  Le     levier-verrou    40 est commandé par une  came 43     (fig.    4) articulée en 44 à. la base  d'un losange 45     (fig.    5) qui pivote en 46 sur  la plaque de soutien 42. La came 43 est cons  tamment sollicitée vers le haut par un res  sort 47 dont l'extrémité est fixée en     47a    sur  la plaque 42. Aux deux extrémités du     lo-          san@.-e    font saillie vers l'avant deux doigts 44,       .14a    qui peuvent être poussés par les crans de      deux cames 49, 5-0 vues à part     fig.   <B>6</B> et 7.

   La  came 49 est soutenue par un ,goujon     50a    qui  fait saillie sur le côté de la came 50, et qui  est engagé dans un trou allongé     49a    de la  came 49. Cette came 49 est articulée en 51 à  un levier 52- qui pivote en 53 sur le bâti de  la machine, et est commandé par un crochet  54 auquel il est articulé et qui est mis en  action par la     mmhine    comme on le verra plus  loin.  



  La came 50     (fig.    6)     s'appuie    par son côté  inférieur 50b sur le goujon 44 du losange 45;  elle     s'articule    en 55 sur un levier 56 qui  pivote par son extrémité 56a sur la plaque       42..    Ce levier est articulé par son autre extré  mité, en 56b, à un levier à     fourchette    58  également commandé par la machine. Il est  maintenu en position arrière par un ergot  59a engagé dans     le,cran    d'un verrou 5'9 com  mandé par une touche moteur 60 de la ma  chine.

      Un ressort 6,1, fixé, d'une part,     en:    55a  sur le levier 56, et, d'autre part, sur l'étrier  35a, tend constamment à tirer     tout    l'ensemble  vers la gauche.  



  Le déplacement de la barre des compteurs  a lieu de la manière suivante:  Dans la position neutre ou de repos, les  différents organes sont disposés comme il est  représenté sur les vues d'ensemble des     fig.    2  et 8. Si l'on veut opérer une addition, on en  fonce une touche de la machine, ce qui Sou  lève une tringle 79     (fig.    1 et 12) comman  dant le déclenchement d'un chien d'arrêt 77       qui    est en prise avec une     réglette    80, de sorte  que celle-ci est libérée.

   Sous l'action d'un ba  rillet, le chariot se déplace vers la gauche  (flèche F,     fig.    1), de manière que le groupe  des compteurs intéressant     l'opération    à effec  tuer se trouve dans une boîte 81 des cré  maillères 3'. On opère ensuite     l'inscription     sur le clavier de la somme à additionner, puis  on enfonce la touche "moteur" 60 qui non  seulement établit le contact du moteur de la  machine, mais en outre décroche le verrou 59.  Le levier 56 se déplace vers la gauche       (fig.    2), tiré par le ressort 61, jusqu'à buter    contre un arrêt 62 qui fait saillie en avant  de la plaque 42.  



  Ce mouvement de translation amène un  redan     50-c        (fig.    2, 6 et 8) de la came 50  contre le goujon 44 du levier en losange 45.  



  A la première demi-course, une pièce 63  appartenant à la machine pivote en 64 dans  le     sens    de la flèche f et amène un galet 65  qu'elle porte, vers l'avant, jusqu'à ce que ce  galet vienne se placer sous le crochet 54. En  même temps,     un    galet 66, situé à l'intérieur  de la pièce 63, repousse le levier à fourchette  58, dans laquelle il est engagé jusqu'à ce  que ledit levier s'enclenche sur le verrou 59,  par son ergot 59a.  



  Au début de la deuxième demi-course, et  pendant la     stabilisation    des colonnes ou  barres à chiffres, la pièce 63, pivotant en  sens inverse, entraîne le crochet 54 vers la  gauche et fait basculer le levier 52 qui  pousse vers la droite la came 49'     (fig.    7 et  9), laquelle came, par son redan 49b, en  traîne le goujon 44 du losange 45; celui-ci  pivote et     entraîne    vers la droite la came 43  qui y est articulée.  



  Sous l'action du ressort 47, la came 43  est normalement     remontée    et son échancrure  43a, s'étant engagée sur le goujon 3,9, tire à  la fois la bielle     3'81    et le verrou 40 qui s'en  clenche sur le galet de blocage 40a. Le bloc  des compteurs 1 a ainsi été amené dans la  position II montrée     fig.    9, qui met en prise  les roues intérieures -de la boîte avec les cré  maillères d'addition du compteur auquel on  a     substitué    le système. L'inscription ou l'en  registrement dans le compteur s'effectue pen  dant la demi-course retour comme pour une       machine    ordinaire.  



  Dans le     cas    d'une deuxième addition, dès  que le mouvement de retour est terminé,  après     inscription    ,de la nouvelle somme sur le  clavier, on enfonce la touche moteur 60 qui  décroche à nouveau le verrou 59. Le redan  50c de la     came    50, par l'action du ressort 61,  pousse vers la gauche le goujon 44 du lo  sange, ce qui ramène le système dans la po  sition neutre de la     fig.    8 (position I). La      suite de l'opération s'effectue comme il a été  dit plus haut.  



  Pour déduire une somme (opération de  soustraction), le mécanisme étant revenu  dans la position neutre, l'enfoncement de la  touche de soustraction 67 de la. machine pro  voque le pivotement d'un levier 68 auquel  elle est reliée. Ce levier commande, par une  bielle     68a,    le     basculement    d'un levier 68b,  lequel abaisse un levier<B>0</B> par l'intermédiaire  d'une bielle 68c.  



  Le levier 6.9 s'appuie sur le goujon     43c,     ce qui abaisse la came 43 à l'encontre de l'ac  tion du ressort 47, afin que son encoche     431)     vienne s'enclencher sur le goujon 39a situé  à, la partie inférieure du triple verrou 40.  



  Comme pour l'addition, sous la poussée de  la     came    49 par le redan 49b, le losange est  basculé comme dans le cas précédent (posi  tion de la     fib.    9), mais, étant accroché à       l'ergot        39a,    le verrou 40 pivote en sens in  verse et pousse par la bielle 38 le bloc des  compteurs 1 dans la     position    III montrée       fig.    10, ce qui met en prise     les    compteurs  avec les roues des crémaillères de soustrac  tion.  



  Pour obtenir le total de l'un des comp  teurs,     l'ensemble    du dispositif se trouvant  dans la position neutre I, et après réarme  ment des reports (mouvement connu), les  cames 49 et 50 étant relevées, on enfonce la  touche moteur 60 qui déverrouille en<B>59;</B> la  came     5(ï    est portée vers la gauche par le res  sort<B>61:</B> le goujon 44 est poussé par le re  dan 50c, ce qui place le losange dans la posi  tion opposée à celle montrée à la fi-. 9. Pen  dant la première demi-course, les crémaillères  en se relevant entraînent les roues du comp  teur jusqu'à buter des reports sur les pièces  de passage à, la dizaine (mouvement connu).       .1.    la: fin de la première demi-course, la pièce  58 s'est verrouillée en 59.  



  Au début de la demi-course retour de la  machine et après l'inscription sur le cylindre  des sommes totalisées en addition, le crochet  54 enclenché sur le galet 65 est tiré vers la  gauche, ce qui pousse la came 49 vers la.  droite. Le redan 49b pousse le goujon 44 et    bascule le losange 45 dans la position neutre,       c'est-à-dire    verticale, et la machine achève la  course de retour, le bloc des compteurs étant  isolé des crémaillères.

   Pour obtenir et vider  un total enregistré en soustraction, la came  43, est     abaissée    par la touche de soustraction  67 ou automatiquement par la commande de  soustraction existante de la machine; cette  came s'enclenche par son encoche 43b sur le  goujon     39a    du verrou et provoque la mise en  position III (soustraction) des compteurs;  :après enfoncement de la touche moteur 60,  au début de la deuxième demi-course, le  fonctionnement a lieu ainsi qu'il a été décrit  pour l'addition.  



  Dans la deuxième forme d'exécution de  la machine (fi,-. 13 à 15), sur l'arbre 1 les  roues 2 des compteurs sont montées en ligne et  peuvent être mises en prise soit avec les cré  maillères 3' de soustraction, soit avec celles 4  d'addition, situées entre les ailes 19 du bâti  de la machine comptable. 3 cet effet, l'arbre  1 est porté, de chaque côté de la machine, par  un coussinet 5 monté sur un arbre 6 supporté  lui-même, depuis un arbre 7, par des pla  ques entretoises     K    Sur cet     arbre    7 pivote un  levier 9 solidaire de l'arbre 6 et dont le<B>dé-</B>  placement est     commandé,    par l'entremise d'un  basculeur 1.0, actionné par un solénoïde I1  monté sur une     platine    fixe 1.2.  



  Un organe coulissant 1.3, rappelé par un  ressort 14, assure le verrouillage du levier 9  de commande de l'arbre 1 des compteurs.  



  Pour le déplacement axial de cet arbre I.,  les plaques latérales 8 sont reliées entre elles  par des arbres 15, 16 et coulissent sur des       tiges    de     guidage    17, 18.  



  Enfin, une barre 20 verrouille l'ensemble  des roues compteurs 2 de l'arbre 1 dès  qu'elles ne sont plus en prise avec les cré  maillère s 3 ou 4. Le mouvement de cette  barre lui est transmis depuis l'arbre 6 par  des fourchettes 21.  



       Comme    indiqué ci-dessus, le dessin annexé       ne        représente    que la partie     gauche    de la ma  chine à calculer, mais toutes les pièces por  tées par la platine 1? sont identiques pour le  côté droit et portées     par    une platine sem-           blable,    à la seule différence près que les so  lénoïdes 11 et les pièces 9, 10, 13 sont pla  cées et agissent     en:        sens    inverse pour per  mettre la     fonction    d'addition, celles de gau  che permettant la fonction soustraction, ou  inversement.  



  Les explications qui précèdent montrent  que dans une forme     d'exécution    comportant  un bloc de sept compteurs l'on obtient, sui  vant qu'il s'agit d'une machine à calculer  comptable à un ou plusieurs totalisateurs, les  possibilités suivantes:       10    Dans le cas d'une machine à un seul  totalisateur ne pouvant     normalement    don  ner qu'une opération verticale ou horizontale  (addition et soustraction directe), sa trans  formation en une machine selon l'invention  lui permet une totalisation horizontale (ad  dition et soustraction directe) et sept totali  sations verticales (addition et soustraction  directe) ou bien encore huit totalisations ver  ticales ou horizontales (addition et soustrac  tion directe).  



  20 Dans le cas d'une machine à deux tota  lisateurs ne pouvant normalement donner  qu'une opération verticale ou horizontale  (addition et soustraction directe) et qu'une  opération verticale (addition et soustraction  directe) dans     le,deuxième    compteur ou encore  deux opérations verticales ou horizontales en  addition et soustraction directe, sa transfor  mation en. une machine selon l'invention par  substitution, au deuxième compteur, du bloc  précité de sept compteurs, lui permet une  totalisation horizontale (addition et soustrac  tion directe) et sept totalisations verticales  (addition .et soustraction directe) ou bien en  core huit totalisations verticales ou horizon  tales     (addition    et soustraction directe).  



  30 Enfin, dans le cas d'une machine à  totalisateurs multiples (six par exemple) et  deux groupes ne pouvant normalement don  ner que les opérations suivantes:  a) deux     opérations    horizontales (addition  et soustraction directe);  b) six opérations verticales (addition et  soustraction indirecte);    c) huit opérations     verticales    dont deux en  addition et soustraction directe -et six en ad  dition et soustraction indirecte;  d) huit opérations horizontales dont deux  en addition et soustraction directe et six en  addition et soustraction indirecte, sa trans  formation en une machine selon l'invention,  par substitution au deuxième groupe d'un  bloc de sept compteurs dans le cas envisagé  lui permet:

    a) une opération horizontale en addition  et soustraction directe, sept opérations verti  cales également en addition et soustraction  directe et six opérations verticales en addi  tion et soustraction indirecte;  b) huit opérations verticales en addition  et soustraction directe et six opérations ver  ticales en addition et soustraction indirecte;  c)     quatorze    opérations horizontales, dont  huit en addition et soustraction directe et six  en addition et soustraction indirecte.  



  Il est en outre à remarquer que dans les  machines à calculer munies d'un bloc de  compteurs multiples en ligne, la combinaison  de l'ensemble permet l'obtention de la sous  traction directe, ainsi que le solde positif ou  négatif dans tous les compteurs du bloc des  compteurs multiples en question.  



  De plus, cette disposition permet par le  simple changement de la réglette du bloc  commandant la capacité et la position des  compteurs et par son remplacement par une  autre réglette de profil ou     crantage    différent,  de modifier à volonté la capacité et le nombre  des compteurs.  



  C'est ainsi, pour reprendre l'exemple     ci-          dessus    d'un bloc de sept compteurs d'une ca  pacité de dix chiffres, soit au total     soixante-          dix    roues, que l'on peut obtenir instantané  ment par le simple changement précité de la       réglette:     soit quatorze compteurs -de cinq roues,  soit dix compteurs de six roues et un  compteur de dix roues,  soit encore cinq compteurs de huit roues,  deux compteurs de dix roues et deux comp  teurs de cinq roues,  soit, enfin, toute autre combinaison.      La commande de cette réglette qui permet  la sélection automatique des compteurs peut  aussi être assurée à la main par un clavier  supplémentaire.  



  Il est bien évident que le cas d'un bloc de  sept compteurs décrit ci-dessus n'a été pris  qu'à titre d'exemple pour mieux situer les  avantages de la machine dans un cas particu  lier et que l'on peut adopter des blocs dont  le nombre de compteurs est     inférieur    ou supé  rieur.  



  Dans les formes d'exécution préférées de  la, machine selon l'invention, le déplacement  axial de l'arbre porteur des compteurs est  assuré par un dispositif normal de fabula  tion avec verrouillage, permettant de passer  d'un groupe de roues au     groupe    suivant, se  lon les nécessités du travail; ou encore d'un       groupe    de roues à un groupe quelconque si  tué après ce     groupe    par     tabulation    automa  tique ou à main déterminant la sélection ou  saut des groupes intermédiaires qui. pour cer  tains travaux n'ont pas à être mis en relation  avec le système d'inscription.  



  Pour une machine à deux crémaillères  verticales, le déplacement d'arrière en avant  et vice versa lui permet de travailler:  en addition, en soustraction, en     non-addi-          tion,    sous-total et en total.  



  Ce déplacement peut être assuré     mécani-          quement    ou     électromécaniquement.     



  Des formes d'exécution de la machine.  selon l'invention peuvent être obtenues soit  directement par construction, soit par trans  formation d'une machine     existante.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à calculer comptable, à clavier réduit comportant au moins un totalisateur, caractérisé en ce qu'elle comporte un bloc de compteurs multiples en ligne dont le nombre dépend des totalisations à obtenir. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine à calculer comptable selon la revendication, caractérisée en ce que le bas culement de part et d'autre d'une position neutre du bloc de compteurs en ligne pour s'enclencher soit avec un jeu de crémaillères d'addition, soit avec un jeu de crémaillères de soustraction, est commandé par des moyens mécaniques. 2'.
    Machine à calculer -comptable selon la revendication, caractérisée en ce que le bascu- lement de part et d'autre d'une position neutre du bloc de compteurs en ligne pour s'enclencher soit avec un jeu de crémaillères d'addition, soit avec un jeu de crémaillères de soustraction, est commandé par des moyens électriques. 3.
    Machine à calculer comptable selon la revendication et la sous-revendication 1, ca ractérisée en ce que le basculement du bloc des compteurs multiples en ligne est com mandé par un mécanisme à pièces mobiles, carnes et verrous en relation directe avec les mouvements originaux de la machine, de telle sorte qu'en appuyant sur une touche du clavier correspondant<B>à</B> une opération arith métique déterminée, ledit mécanisme met en prise les roues des compteurs avec les cré maillères correspondant à cette opération. 4.
    Machine à calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3, caractérisée en ce que le bloc des comp teurs est monté à l'extrémité de bielles dépla- çables angulairement et supportées par des galets en vue du déplacement axial par rou lement sur l'arbre de pivotement. 5. Machine à calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1, 3 et 4, caractérisée en ce que le bloc des comp teurs est pris entre deux stabilisateurs mon tés à l'extrémité de bielles solidaires de l'arbre de pivotement des bielles des comp teurs. 6.
    Machine à calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1, 3, 4 et 5, caractérisée par un levier-verrou re lié par une bielle aux deux stabilisateurs et présentant à ses extrémités deux goujons sur l'un desquels s'enclenche une came à enco ches pour faire pivoter ledit levier-verrou en entraînant angulairement le bloc des comp teurs et les stabilisateurs vers tel jeu de cré- mailléres. 7.
    Machine à calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3 à 6, caractérisée en @ce que ladite came à encoches capable de s'enclencher sur l'un des goujons qui font saillie sur la face du levier- verrou, est articulée sur un goujon situé à la partie inférieure d'un levier en losange, pivo tant sur une plaque support, et est constam ment sollicitée vers le haut par un ressort et comporte sur sa face interne un goujon sur lequel peut agir un organe pour abaisser la came et l'enclencher -sur le goujon inférieur dudit levier-verrou. 8.
    Machine à calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3 à 7, caractérisée en ce que le levier en lo sange, pivotant sur ladite plaque-support, est pourvu à ses deux extrémités de goujons qui font saillie sur sa face avant et sur lesquels agissent des redans de deux cames agissant en sens inverse pour basculer convenablement le levier en losange.
    9. Machine à .calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3 à 8, caractérisée en ce qu'une des cames à re dans est articulée par son extrémité à un levier susceptible de se déplacer angulaire- ment et d'imprimer un déplacement rectiligne de droite à gauche à ladite came par l'action d'une bielle à fourchette commandée par la machine, laquelle came repose par son bord inférieur sur le goujon inférieur -du levier en losange, le déplacement vers la gauche de la came ayant pour but de basculer le levier en losange. 10.
    Machine à calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3 à 9, caractérisée en ce que l'autre came à redans est articulée sur un levier portant un crochet et susceptible d'être pris par un galet porté par une pièce basculante de la machine, cette came agissant par ses redans sur le levier en losange pour le basculer. 11. Machine à calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3 à 10, caractérisée en ce qu'un ressort, fixé, d'une part, au levier articulé sur la bielle à fourchette et, d'autre part, à un étrier soli daire de la machine, tend constamment à tirer ledit levier vers la gauche. 12.
    Machine à calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3 à 11, caractérisée en ce qu'un verrou, re lié à la touche moteur de la machine, assure l'arrêt de la bielle à fourchette et son déver rouillage lorsqu'on enfonce ladite touche mo teur. 13. Machine à calculer comptable selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3 à 12, caractérisée en ce qu'une touche de soustraction est reliée par bielles et leviers coudés avec un levier pivotant sur la pla que de soutien des cames et reposant sur un goujon intérieur de la came à encoches, l'abaissement de la touche de soustraction provoquant l'abaissement -de ladite came à encoches, pour l'enclencher sur le goujon in férieur du levier-verrou. 14.
    Machine à calculer comptable selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisée en ce que le basculement de l'arbre porteur des roues des compteurs en ligne est commandé électriquement par le dé placement de noyaux de solénoïdes qui lui sont accouplés par l'intermédiaire de leviers et organes basculants.
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