CH252772A - Machine servant à couler des planches de stéréotypie. - Google Patents

Machine servant à couler des planches de stéréotypie.

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CH252772A
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Corporation Wood New Machinery
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41DAPPARATUS FOR THE MECHANICAL REPRODUCTION OF PRINTING SURFACES FOR STEREOTYPE PRINTING; SHAPING ELASTIC OR DEFORMABLE MATERIAL TO FORM PRINTING SURFACES
    • B41D3/00Casting stereotype plates; Machines, moulds, or devices therefor

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Molds, Cores, And Manufacturing Methods Thereof (AREA)

Description


  Machine servant à couler des planches de stéréotypie.    L'invention a pour objet une machine ser  vant à couler des planches de stéréotypie.  



  Les planches de stéréotypie devant être  utilisées dans l'impression de journaux ou  autres objets semblables se font en coulant  du métal fondu dans un moule,     dans    lequel  on a placé une empreinte de stéréotypie, con  nue aussi sous le nom de flan ou d'impression  mate. Le métal fondu se solidifie par refroi  dissement et la. planche     coulée,    qui en résulte,  est séparée de l'empreinte et achevée.  



  Le moule habituel se compose essentielle  ment d'un noyau et d'un châssis de coulage  légèrement séparés l'un de l'autre pour mé  nager un vide dans lequel la planche est cou  lée, ce vide de moulage étant habituellement.  disposé verticalement. Selon la. pratique cou  rante, la quantité de métal fondu nécessaire  pour former la planche désirée est versée du  sommet du moule dans le vide existant entre  le noyau et le châssis de coulage, l'empreinte  ayant été au préalable mise en place dans ce  vide. Toutefois, avec un tel procédé, on ob  tient une planche poreuse, même si on prend  certaines précautions en     versant    le métal  fondu, qui semble emprisonner sous forme de  bulles au moins une partie de l'air qui se  trouvait au début dans     ce    vide.

   L'air ne peut       s'échapper    qu'en passant de force autour et  au travers du métal fondu qui descend et,  comme on solidifie celui-ci aussi rapidement  que possible, parce que la rapidité de l'opé  ration a de l'importance, le refroidissement    de ce métal paraît ne pas     permettre    à. toute  la quantité d'air de s'échapper.  



  La. machine faisant l'objet de l'invention  obvie à cette difficulté de l'opération. Cette  machine est conçue de façon que l'introduc  tion du métal fondu se fasse par le fond du  vide de moulage et qu'ainsi ce métal     puisse     refouler l'air vers le haut, pratiquement en une  seule masse, tandis qu'il monte comme une  pâte dans ce vide et n'emprisonne pas d'air  en se solidifiant. De cette manière, on évite       à,    peu près complètement un mélange du mé  tal fondu, qu'on introduit dans le vide de  moulage, et de l'air, qui en est chassé, ainsi  que la porosité, qui se produit dans d'autres       conditions.     



  Cette machine     servant    à couler des plan  ches de     stéréotypie    est     caractérisée    par un  moule     disposé    verticalement, et comportant  un noyau et un châssis de     coulage    qui lais  sent entre eux un     vide    de moulage vertical,  par un pot placé plus bas que le vide de  moulage et dans lequel le métal est destiné  à être fondu, par un tuyau reliant le pot de  fusion au fond du     vide    de moulage, par un  moyen pour régler l'entrée du métal fondu  dans le vide de moulage et placé près du  fond de ce vide, et par un moyen mettant le  tuyau en communication avec l'atmosphère  extérieure, quand l'accès du métal fondu est  fermé.

   Ledit moyen pour régler l'entrée du  métal fondu dans le vide de moulage peut  être conçu de façon que le métal se     trouvant         dans le tuyau ne puisse former une queue  sur la plaque coulée, qu'il soit ramené dans  le pot de fusion et     qu'ainsi    toute possibilité  de se solidifier lui soit enlevée. La     man#uvre     de ce moyen et celle d'un moyen servant à  pomper le métal fondu se trouvant dans le  pot de     fusion    pour alimenter le vide de mou  lage peuvent être coordonnées de façon que  la fabrication de planches coulées puisse se  faire automatiquement ou     semi-automatique-          ment    sans interruption.

   On laisse ordinaire  ment le sommet du vide de moulage ouvert,  mais certaines formes d'exécution de la ma  chine peuvent être pourvues d'un moyen ser  vant à le fermer. De cette façon, quand il  est refoulé vers le haut dans le vide de mou  lage, l'air est confiné et exerce une pression       accrue    sur le métal fondu,     pendant    que  celui-ci se refroidit et se solidifie; on obtient  ainsi une planche à grain serré avec des dé  tails plus fins.

   Dans une telle forme d'exé  cution, il est avantageux que ce moyen ser  vant à     fermer    le vide de moulage soit pourvu  d'une soupape de décharge pour laisser  échapper l'air confiné     dans    le vide de mou  lage lorsque     certaines    conditions du fonction  nement déterminées d'avance sont remplies,  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemples, trois formes d'exécution de la  machine faisant l'objet de     l'invention.     



  La fig. 1 est une vue, partie en coupe,  d'une première forme d'exécution constituée  par une machine actionnée à la main, dont  certaines pièces ne sont pas dessinées.  



  La fig. 2 est une vue latérale, partie en  coupe, de la machine représentée à la fig. 1,  la machine étant montrée     dans        cette    figure  avec le vide de moulage rempli de     métal     fondu.  



  La fig. 3 est une coupe par la ligne 3-3  de la fig. 1, représentant le détail d'une par  tie de la machine.  



  La fig. 4 est un schéma d'un circuit élec  trique servant à actionner certaines parties  de la machine représentée à la fig. 1.  



  La fig. 5 est une vue fragmentaire, partie  en coupe, d'une seconde forme d'exécution de  la machine.    La fig. 6 est une vue, partie en coupe,  d'une troisième forme d'exécution de la ma  chine actionnée automatiquement.  



  La fig. 7 est une vue latérale, partie en  coupe, de la machine représentée à la fig. 6.  Les fig. 8 et 9 en sont des coupes détail  lées par la ligne 8-8 de la fig. 6, les deux  figures représentant la machine dans des po  sitions successives de son fonctionnement.  



  La machine actionnée à la     main,    servant       à,    couler des planches de stéréotypie, repré  sentée par les     fig.    1 et 2, comprend un noyau  10 et un     châssis    de coulage 11, qui forment  ensemble un moule dans lequel on coule des  planches C et C'. Cette machine est conçue  de façon qu'après avoir coulé la planche C,  on ramène en arrière le châssis de coulage 11  et on fait tourner le noyau 10 de 180 ; pen  dant cette rotation, le haut et le bas de la  planche sont rognés. On replace alors le châs  sis de coulage 11 contre le noyau 10, la plan  che C étant en même temps détachée de ce       dernier,    et on coule la planche C' dans le vide  de moulage formé par le noyau et le châssis  de coulage.

   On répète ce cycle d'opérations  jusqu'à ce qu'on ait coulé le nombre voulu  de planches.  



  Le noyau 10 est monté sur un axe verti  cal 12. L'extrémité     supérieure    du noyau est  formée en un manchon 13     qui    s'engage sur  un     tourillon    14, à la partie supérieure de       l'axe    12, et     l'extrémité    inférieure du noyau  a la     forme    d'un manchon intérieur 15 qui       s'ajuste    sur un     tourillon        16,;à    la partie     infé=          rieure    de l'axe 12.

   A son extrémité inférieure,  cet axe est pourvu d'une     bride    17, venue de  fonte avec lui, s'étendant vers l'extérieur et  se fixant sur un socle 18. Le noyau repose  sur un support semi-circulaire 19, qui le porte  et qui est aussi figé d'une manière appro  priée au socle de la machine. On fait tour  ner le noyau à l'aide d'une roue à denture  hélicoïdale 20, fixée au manchon     supérieur     13 du noyau et     actionnée    par un pignon à  denture hélicoïdale 21 monté sur une tige 22.  Cette dernière est elle-même portée à l'une de  ses     extrémités    par une console 23, faisant      partie d'une pièce de châssis 24 fixée au  socle 18. La tige 22 est actionnée par une  source d'énergie appropriée (non représentée).  



  Le châssis de coulage 11 porte de chaque  côté des galets 25, qui sont disposés pour  rouler le long des bords supérieurs de pièces  (je châssis 26, fixées aussi au socle de la ma  chine. Ces pièces de châssis portent des pa  liers, dans lesquels tourne un axe 27, à l'une  des extrémités duquel est fixée une poignée  28. Cet axe porte aussi des manivelles 29,  articulées chacune avec une extrémité d'un  bras 30, articulé à son tour par son autre  extrémité sur un côté du châssis de coulage.  En faisant mouvoir vers le haut la poigne  28, à partir de la position qu'elle occupe sur  la fig. 2, on effectue un déplacement du châs  sis de coulage 11, hors de la position où il  est serré contre le noyau et, en ramenant cette  manivelle à la position représentée, on remet  le châssis de coulage en place.  



  Quand on fait tourner le noyau 10, la  queue de la planche coulée est rognée, de  même que son bord inférieur, au moyen de  deux scies, l'une supérieure 31 et l'autre infé  rieure 32, portées par un axe 33 tournant  dans des paliers d'une console 34, tournant       elle-même    clans des paliers fixés à la pièce  de châssis 24. Ces scies sont actionnées par  une courroie 35, passant autour d'une poulie  36 portée par l'axe 33 et sur un galet de gui  dage 37 et entraînée par un moyen appro  prié (non représenté). Le fonctionnement de  la machine est tel que la console 34 n'est  amenée à, sa position de travail qu'au moment  où le châssis de coulage 11 se déplace.

   Les  détails de ce mécanisme sont représentés dans  le brevet américain No<B>1009272.</B> Ce brevet el  le brevet américain No 1009367 contiennent  également d'autres détails de construction et  de fonctionnement du châssis de coulage et       chi    noyau.  



  Un pot 38 servant à. fondre le métal est       placé    plus bas que le noyau et le châssis de       coula=ge,    avec lesquels il peut former un en  semble. Ce pot est     pourvu    d'une pompe     à,    mé  tal fondu, comprenant un piston 39, une tige  de piston 40 et un cylindre de piston 41, qui    a des ouvertures d'entrée 42 et un tuyau de  refoulement 43 dirigé vers le haut et relié  avec un entonnoir 44 qui, de préférence, est  venu de fonte avec le support annulaire 19.  Cet entonnoir dirige le métal fondu à travers  une ouverture 45 dans un passage incurvé 46,  qui communique avec le vide de moulage,  dans lequel la planche coulée se forme.  



  Un fourreau 47     (fig.    3), de forme sem  blable à celle du passage incurvé 46 et dis  posé pour glisser dans ce dernier, règle l'écou  lement du métal fondu dans le vide de mou  lage. Ce fourreau et le support annulaire 19  sont pourvus     respectivement    d'entailles 48 et  49, dans lesquelles s'engagent les branches  d'une extrémité fourchue d'un levier 50 tour  nant sur un axe 51, qui passe dans des trous  de saillies 52 du support annulaire 19.  L'autre extrémité du levier 50 est articulée  par une goupille 53 avec une extrémité  d'une tige 54 qui, à son tour, est articulée à.  son autre extrémité avec une manivelle 55  montée sur un arbre de manivelle 56.

   Sur ce  dernier est montée également une roue dentée  57, actionnée par une     vis    sans fin 58, fixée  à un arbre 59 d'un moteur 60. Comme cela  est indiqué sur la     fig.        \?,    ce moteur est fixé  au socle de la machine et les arbres 56 et  59 sont portés par des paliers appropriés fai  sant partie d'un carter 61, qui est fixé aussi  au socle 18.  



  La tige de piston 40 de la pompe à métal  fondu est     articulée    avec une extrémité d'une  bielle 62, dont l'autre extrémité est à son tour  articulée avec un levier 63 servant à action  ner la pompe et monté sur un axe 64. Ce der  nier passe lui-même et peut tourner dans une  console 65,     portée    par la -pièce de     châssis    24.       11    cette console 65 est fixé un arrêt 66, qui  est en prise avec une extrémité d'une tige de  verrouillage 67, dont l'autre extrémité est  reliée à une poignée de verrouillage 68, asso  ciée au levier de commande 63 de la pompe  dans le but de maintenir le piston de la  pompe 39 dans la position représentée à la       fig.    1, quand la. pompe n'est pas utilisée.  



  Pendant le fonctionnement de la machine,  quand le noyau et le châssis de coulage ont      été mis ensemble et que le fourreau 47 a été  ouvert, comme on le voit à la fig. 2, la tige  de verrouillage 67 est dégagée de l'arrêt 66,  le levier de commande de la pompe 63 est  abaissé et la quantité voulue de métal fondu  est comprimée dans le vide de moulage, par  le tuyau de refoulement 43 et l'entonnoir 44.  Au moment où le levier de commande 63 de  la pompe atteint le bas de sa course, une came  69, montée sur l'axe 64, appuie sur un bras  70 d'un interrupteur limiteur 71 monté sur  une console 87 qui est disposée pour tourner  autour de l'axe 64. Par ce fait, un circuit  électrique est fermé par l'excitation d'un solé  noïde 72 actionnant un interrupteur 72a et  le moteur 60 se met en marche (fig. 4).

   Le  fourreau 47 est poussé par celui-ci vers le  haut, dans le passage incurvé 46, et ferme  l'ouverture 45 ménagée dans le support an  nulaire 19, le métal fondu étant chassé hors  du passage 46, de sorte qu'il ne se forme pas  sur la planche coulée une queue de nature  à gêner la rotation subséquente du noyau  10. On élève alors le levier de commande 63  de la pompe et le métal fondu restant dans  le tuyau de décharge 43 et l'entonnoir 44 est  renvoyé par gravité dans le pot de fusion 38.  Le     fourreau    47 est pourvu d'un canal inté  rieur de ventilation 73, communiquant, d'une  part, avec l'atmosphère extérieure et, d'autre  part, avec l'entonnoir 44, quand le fourreau  ferme le passage incurvé.

   Cette disposition  empêche la formation d'un espace vide dans  le tuyau de refoulement 43 après que le  fourreau a fermé le     passage    et permet ainsi  le retour immédiat du     métal    fondu au pot  de fusion 38.  



  Le fourreau 47 atteint sa position de fer  meture par une rotation de l'arbre 56 sur  un demi-tour. Au moment où le fourreau  atteint sa position de fermeture, une came  74 montée sur cet arbre appuie sur un     bras     75 d'un interrupteur limiteur 76 fixé dans le  carter 61 et, par ce fait, le circuit d'excita  tion du moteur est coupé, par suite de la  désexcitation du solénoïde 72, et le moteur  60 s'arrête. Un frein magnétique 77 de cons  truction connue     sert    à     arrêter    le     moteur    dès    que le circuit est coupé.

   Quoique l'interrup  teur limiteur 71 soit ouvert, lorsque le levier  de commande 63 de la pompe est levé, le cir  cuit du     moteur    reste fermé     jusqu'à    ce que le  fourreau 47 ait atteint sa position de ferme  ture,     parce    que, dès que le moteur se met  en marche, l'interrupteur limiteur 76 se  ferme.  



  Aussitôt que la planche coulée a été suf  fisamment refroidie, on retire le châssis de  coulage 11 par une     man#uvre    de la poignée  28 et on fait tourner le noyau 10 d'un demi  tour pour découper la planche coulée-et l'en  lever, afin de la terminer. Tandis     qu'on    dé  place la poignée 28, une came 78,     fixée    sur  l'axe 27, appuie sur un bras 79 d'un inter  rupteur limiteur 80, monté sur une des     pièces     de châssis 26; par ce fait, le circuit     d'excita-          tion    du     moteur    se ferme de nouveau par la  ré-excitation du solénoïde 72 de     l'interrupteur     72a et le moteur 60 se remet en marche.

   Par       suite,        1-e    fourreau 47 est mis en mouvement  et ramené à sa position d'ouverture, comme  le représente la     fig.    2, par une nouvelle       rotation    de l'arbre 56 sur un demi-tour. Lors  que le fourreau     atteint    la position d'ouver  ture, la came 74 appuie de nouveau sur le  bras 75 de l'interrupteur limiteur 76,     ce    qui  fait que le circuit est de nouveau coupé par  la     désexcitation    du solénoïde 72 et le     moteur     60 est mis à l'arrêt. La machine est alors  prête pour le coulage d'une autre planche.  



  On     peut    faire varier à volonté la quantité  de métal fondu introduite clans le vide de  moulage, par un ajustement d'un bouton 81  fixé à une extrémité d'une tige 82 portée  par une saillie 83 de la console 23. L'autre       extrémité    de cette tige est filetée, comme on  le voit en 84, et est en     prise    avec une     saillie     taraudée 85 de la console 87     portant    l'inter  rupteur     limiteur    71.

   Un     tel    ajustement de la  tige 82 modifie la     position    d'une     goupille    86,  fixée dans la. console 87 de l'interrupteur  limiteur, par     rapport        @à    une mortaise 88 de  la came 69, de façon que l'angle dont on peut       abaisser    le levier de commande 63 de la.

    pompe soit limité     proportionnellement.        L'in-          terrupteur        limiteur    71 est fixé en relation      avec la goupille 86 et ajusté d'une manière  semblable, quand on fait tourner le bouton  81, de sorte que le fourreau 47 atteint sa  position de fermeture au moment voulu, sans  égard à la quantité particulière de métal  fondu introduite dans le vide de moulage.  



  Dans la forme d'exécution de la machine  à couler dles planches, représentée à la fig. 5,  le noyau 10 est pourvu d'un anneau de     fer-          mwture    89 convenablement fixé à son bord  supérieur. Cet anneau s'ajuste exactement  contre le châssis de coulage 11 et sert à enfer  mer l'air qui se trouvait au début     dans    le  vide de moulage, quand on introduit le métal  fondu à la partie inférieure de ce vide. De  cette manière, pendant le coulage et le re  froidissement du métal fondu, la pression  hydrostatique qu'il supporte est accrue, ce  qui fait qu'on obtient une planche à grain  serré avec des détails plus fins.

   Dans certains  cas, il peut être possible, en enfermant et en  comprimant ainsi l'air se trouvant dans le  vide de moulage, de réduire la dimension de  la queue, qui se forme d'habitude le long  du bord supérieur de la planche coulée, pour  prévoir la pression hydrostatique nécessaire.  Chacune des moitiés de cet anneau de ferme  ture 89 porte une soupape de décharge d'air  90, chargée avec un ressort ajustable, de  sorte qu'on peut régler le degré de compres  sion de l'air dans le vide de moulage.  



  La machine servant à couler des planches,  représentée par les fig. 6 et 7, est actionnée  automatiquement; elle comprend un noyau  cylindrique 91 et un châssis de coulage 92.  Le cyele du fonctionnement de cette machine  est identique à celui de la machine actionnée  à la main, déjà décrite, sauf que chaque opé  ration s'effectue automatiquement et que la  sdite des opérations est coordonnée     automati-          q    luement.  



  La partie inférieure du noyau 91 porte  une saillie intérieure 91a, dans laquelle est  logée une chambre de soupape 93 disposée  verticalement et de façon à reposer sur un  siège formé par un tuyau coudé 93a fixé à  un socle 94 dle la machine. A la partie infé  rieure du noyau est fixé un anneau 95 qui    correspond au support annulaire 19 de la ma  chine actionnée à la main et qui porte un  rebord annulaire vertical 96 entourant le  tuyau 93a. On fait tourner l'ensemble consti  tué par le noyau, l'anneau 95, qui peut être  venu de fonte avec lui, et la chambre de sou  pape 93 autour de ce tuyau 93a, qui agit  comme un guide pour cet ensemble.  



  Comme dans la machine actionnée à la  main, un pot 97 dans lequel on fond le métal  est disposé plus bas que le noyau et le châs  sis de coulage; il est pourvu d'une pompe  pour le métal fondu, comprenant un piston  98, une tige de     piston    99 et un cylindre de  piston 100, qui porte des ouvertures d'entrée  101 et un tuyau de refoulement 102, dirigé  vers le haut et lié à une extension 103 du  tuyau 93a.. Par la chambre de soupape 93 et  à     travers    l'une de deux ouvertures 104 dispo  sées dans sa paroi, en regard l'une de l'autre,  le métal fondu est refoulé dans une cavité  de communication 105 (fie,. 8), ménagée entre  le noyau 91 et l'anneau 95, et, de là, dans  un vide     existant    dans le moule entre le noyau  et le châssis de coulage.  



  Un piston de soupape 106, lié à une tige  de piston 107, est disposé pour glisser dans  la chambre de soupape 93. Ce piston de sou  pape est pourvu, comme on le voit û la     fig.    7,  d'une saillie incurvée 106a fermant celle des  ouvertures 104 qui n'est pas en communica  tion avec le vide de moulage, de sorte que le  métal fondu est dirigé seulement vers ce vide.  



  L'extrémité extérieure de la tige<B>107</B> est  articulée avec une extrémité d'un levier bas  culant 108 fixé à. son autre extrémité sur un  axe 109, qui     tourne    dans des paliers appro  priés fixés au socle de la machine. Sur cet  axe 109 est fixé également un levier<B>110,</B>  articulé à son extrémité extérieure avec une  extrémité d'une bielle 111, dont l'autre extré  mité a la forme d'une fourche refermée,  comme le montre la     fig.    7, et porte un galet  112,     disposé    de manière à     glisser    dans une  rainure 113 d'une came 114 montée sur un  arbre 115, qui est porté par les éléments de  châssis 116.

   Cet arbre 115 est entraîné par      un moteur 117, par l'intermédiaire d'une  chaîne 118, qui est en prise avec un pignon  119 monté sur un arbre 120 du moteur et  avec une roue à chaîne 121 montée sur un  arbre 122. L'arbre 122 est fixé dans l'un des  éléments de châssis 116 et porte une vis sans  fin 128, qui entraîne une roue à     vis        sans    fin  124 montée sur l'arbre 115. Le moteur 117  est porté d'une manière appropriée par l'un  des éléments de châssis 116.  



  La tige de piston 99 de la pompe à métal  fondu est articulée à l'une des extrémités  d'une bielle double 125, dont l'autre extré  mité est à son tour articulée avec une mani  velle 126 fixée à un axe 127 porté par l'élé  ment de châssis 116. A cet axe 127 est fixé  aussi un levier d'embrayage 128 articulé à  une extrémité d'une bielle 129 qui, à son  tour, est articulée par son autre extrémité  avec un bras d'un levier basculant 130 monté  sur un tourillon 131 fixé aussi à l'élément  de châssis 116. L'autre bras de ce levier bas  culant porte un galet 132 glissant dans une  rainure 133 d'une came 134 montée sur  l'arbre 115.

   Le réglage de la quantité de  métal fondu introduite dans le vide de mou  lage pour la fabrication d'une planche coulée  peut être obtenu en faisant varier la position  de la bielle 129 par rapport au levier d'em  brayage 128, une goupille 135 fixée à la  bielle 129 s'engageant dans une fente 136  du levier d'embrayage 128 à la manière habi  tuelle.  



  Le châssis de coulage 92 porte de chaque  côté des galets 137, disposés de manière à  rouler sur des éléments de voies de roule  ment 138 fixés aux éléments de châssis 116  correspondants, pendant que le châssis de cou  lage se rapproche du noyau ou s'en écarte.  Le mécanisme (non représenté dans l'intérêt  de la clarté du dessin) servant à faire mou  voir ainsi le châssis de coulage est aussi ac  tionné par l'arbre 115, au moyen de cames.  Pour les détails de construction et de     fonc-          tionnement    de ce mécanisme, on se reportera  au brevet américain N  1848592.

   Le méca  nisme servant à faire tourner le noyau est  enfermé dans une enveloppe 139; il est aussi    actionné par le moteur 117, en coordination  avec les autres éléments mobiles, et le même  brevet américain en donne une description  détaillée. On se reportera également à ce bre  vet pour les détails de scies 140 et 141, supé  rieure et inférieure, servant à couper les  queues. Ces scies sont montées sur un arbre  142 tournant dans des paliers portés par une  console 143, fixée à     charnière    sur l'un des  éléments de châssis 116; elles sont actionnées  de la même manière par le moteur 117 en  coordination avec la rotation du noyau. Le  même brevet américain donne encore d'autres       détails    connus, non     représentés    sur le dessin.  



  Pendant le fonctionnement de la machine  décrite,     quand    le noyau et le châssis de cou  lage ont été     mis    ensemble, et que le piston  de soupape est dans sa position d'ouverture,  comme le représente la     fig.    6, la pompe à  métal fondu refoule du métal fondu, à tra  vers la chambre de soupape 93 et l'une des  cavités 105,     dans.    le fond du vide de moulage  dans lequel il monte comme une pâte.

   Aussi  tôt qu'une quantité de métal fondu détermi  née     d'avance    a été refoulée dans le vide de  moulage, le     piston    de soupape 106 descend  automatiquement en séparant la cavité 105 de  la chambre de soupape 93; le piston de pompe  98 est alors abaissé, après quoi le métal fondu  restant dans le tuyau 102 et le tuyau     93a     revient par gravité dans le pot 97.

   Pour  empêcher la formation d'un espace vide dans  la chambre de soupape, le piston de soupape  106 est pourvu d'un canal     intérieur    de ven  tilation 144, qui vient en regard de l'un des  canaux de ventilation 145 ménagés dans la  chambre de soupape 93, le noyau 91 et l'an  neau 95, quand le piston de soupape est dans  sa position de fermeture, le canal de ventila  tion 145     étant    ouvert du côté de l'atmosphère  extérieure. Chaque canal de ventilation 145  est pourvu aussi d'une extension 146 s'ou  vrant dans     l'espace    -libre existant au-dessus  du piston de soupape 106.  



  Quand le piston de soupape 106 a été  fermé et que, pendant ce temps, la planche  coulée se refroidit pour solidifier le métal  fondu, le châssis de coulage 92     s'écarte    auto-      matiquement du noyau 91 qui tourne de 180   et, pendant ce temps, les scies 140 et 141  coupent respectivement les     queues    supérieure  <I>T</I> et inférieure<I>T'</I> et les détachent de la  planche coulée. Le châssis de coulage revient  alors se placer contre le noyau, après quoi  la planche coulée C et sa queue supérieure T  sont détachées du noyau et enlevées.

   La       queue    inférieure T' est enlevée au moyen de  doigts 147, qui sont liés à la partie inférieure  du châssis de coulage et sont en contact avec  des saillies 148 de barres d'éjection 149 glis  sant dans des rainures appropriées ménagées  dans la partie inférieure du noyau 91; ces  saillies sont dirigées vers le bas, au travers  d'ouvertures 150, semblables à des mortaises,  ménagées dans l'anneau 95 (fig. 8 et 9). De       tette    manière, les barres d'éjection sont en  contact avec la queue inférieure T' et la  chassent de la cavité 105, de telle sorte qu'elle  peut être enlevée de la machine. On voit à la  fig. 8 la queue T' prête à être chassée et la  fig. 9 la montre après qu'elle a été chassée.

    Pendant ce temps, le piston de soupape 106  est ramené à sa position d'ouverture, tel qu'il  est représenté, et la machine est prête pour  la fabrication d'une autre planche coulée.  Comme cela a déjà été indiqué, toutes ces  opérations sont coordonnées     automatiquement     au moyen de plusieurs cames et des méca  nismes décrits, qui sont conçus de façon que  chaque opération soit exécutée dans une suite  ordonnée en relation avec les autres.  



  Comme dans le cas de la machine action  née à la main, la machine automatique peut  aussi être     pourvue    d'un anneau de fermeture  151 fixé sur le bord supérieur du noyau 91.  Des soupapes de décharge 151a, chargées par  des ressorts réglables, semblables aux sou  papes 90 de la machine actionnée à. la main,  peuvent être prévues sur l'anneau 151 pour  régler la. pression avec laquelle l'air est com  primé dans le vide de     moulage.    Naturelle  ment, il est prévu également, mais non repré  senté, un moyen servant à introduire l'eau  nécessaire au refroidissement, qui s'écoule  dans le noyau au travers de manchons 152 et  d'un tuyau d'évacuation 153.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine servant à couler des planches de stéréotypie, caractérisée par un moule verti cal comprenant un noyau et un châssis de coulage qui laissent entre eux un vide de moulage vertical, par un pot placé plus bas que le vide de moulage et dans lequel le métal est destiné à être fondu, par un tuyau reliant le pot de fusion au fond du vide de moulage, par un moyen pour régler l'en trée du métal fondu dans le vide de mou lage et placé près du fond du vide de mou lage, et par un moyen mettant le tuyau en communication avec l'atmosphère extérieure, quand l'accès du métal fondu est fermé. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le pot de fusion est au-des sous du fond du moule et en ce que le moyen mettant le tuyau en communication avec l'atmosphère extérieure comprend un canal de ventilation ménagé dans le moyen réglant, l'entrée du métal fondu dans le vide de mou lage. 2.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le noyau est cylindrique et le châssis de coulage demi-cylindrique, un élé ment incurvé servant à supporter le noyau, un entonnoir étant porté par l'élément incurvé et communiquant avec le fond du vide de moulage, ledit tuyau reliant le pot de fusion et l'entonnoir, le moyen pour régler l'entrée t du métal fondu dans le vide de moulage étant intercalé entre le pot de fusion et le vide de moulage. 3.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le noyau est cylindrique et le châssis de coulage demi-cylindrique, un élément incurvé servant à. supporter le noyau, ledit élément incurvé ayant un passage ver tical incurvé, aligné périphériquement sur le fond du vide de moulage, un entonnoir étant porté par l'élément incurvé et communiquant avec le passage incurvé,
    ledit tuyau reliant le pot de fusion et l'entonnoir et un fourreau 01 issant da ns le passage incurvé pour régler l'entrée du métal fondu dans le vide de mou lage. 4.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le noyau est cylindrique et le châssis de coulage demi-cylindrique, une chambre verticale étant placée au-dessous du noyau et disposée axialement par rapport à celui-ci, ledit noyau étant formé de façon à ménager un passage entre la chambre et le fond du vide de moulage, ledit tuyau reliant le pot de fusion et la chambre, une soupape étant intercalée entre le pot de fusion et le vide de moulage pour régler l'entrée du métal fondu dans ce vide. 5.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le noyau est cylindrique et le châssis de coulage demi-cylindrique, une chambre de soupape verticale étant combinée avec le fond du noyau et disposée axialement par rapport à celui-ci, ledit noyau étant formé de façon à ménager un passage entre la chambre de soupape et le fond du vide de moulage, ledit tuyau reliant le pot de fusion et la chambre de soupape, une soupape étant montée mobile dans ladite chambre de sou pape pour régler l'entrée du métal fondu dans le vide de moulage. 6.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le noyau, cylindrique, est susceptible de tourner autour d'un axe verti cal, le châssis de coulage étant incurvé, ad jacent à une partie de la surface cylindrique du noyau et formant avec celle-ci le vide de moulage s'étendant verticalement, une cham bre de soupape étant figée au fond du noyau et étant disposée axialement par rapport à celui-ci, ledit noyau étant formé de façon à ménager des passages disposés en face l'un de l'autre et reliant alternativement la cham bre avec le fond du vide de moulage, quand on fait tourner le noyau,
    ledit tuyau reliant le pot de fusion et la chambre de soupape, ladite chambre ayant des ouvertures dispo sées en face l'une de l'autre et communiquant chacune avec l'un des passages du noyau, une soupape étant montée mobile dans la chambre pour régler l'entrée du métal fondu dans le vide de moulage, un moyen étant associé à la soupape pour permettre l'écoulement du métal fondu seulement par l'ouverture de la chambre et le passage du noyau, qui sont en communication avec le vide de moulage. 7.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le noyau est susceptible de tourner autour d'un axe vertical, le châssis de coulage étant incurvé et adjacent audit noyau et formant avec celui-ci un vide de moulage incurvé couvrant à. peu près la moitié de la surface cylindrique dudit noyau, une chambre étant disposée au centre du fond dudit noyau, ledit noyau étant formé de façon à ménager des passages disposés radialement et à dis tance les uns des autres, et reliant alternati vement ladite chambre avec le vide de mou lage, quand on fait faire au noyau des demi- révolutions successives, ledit tuyau reliant.
    ledit pot de fusion à ladite chambre, un moyen étant associé à ladite chambre pour permettre que l'écoulement du métal fondu se fasse dudit pot de fusion au travers de ladite chambre vers le vide de moulage, seu lement par le passage du noyau communi quant avec le vide de moulage. 8. Machine selon la revendication. carac térisée par un élément de feimeture servant à clore le sommet du vide de moulage pour enfermer de l'air dans celui-ci et le compri mer, lorsque le métal fondu monte dans ce vide. 9.
    Machine selon la revendication et 'la sous-revendication 8, caractérisée par une soupape de décharge d'air combinée avec l'élé ment de fermeture et servant à laisser échap per de l'air enfermé dans ledit vide, une fois que la. pression a atteint une valeur déter minée d'avance. 10.
    Machine selon la. revendication, carac- térisée en ce que le noyau est de forme cylin drique et le châssis de coulage demi-cylin- drique, un anneau de fermeture servant à clore le sommet du vide de moulage pour enfermer de l'air dans celui-ci et le compri mer, lorsque le métal fondu monte dans ce vide, ledit anneau de fermeture étant fixé à la périphérie du bord supérieur du noyau, une soupape de décharge d'air étant combi née avec l'anneau de fermeture et servant à laisser échapper de l'air enfermé, une fois que la pression a atteint une valeur détermi née d'avance.
    11. Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le noyau est cylindrique, ledit noyau étant susceptible de tourner au tour de son axe vertical et ledit châssis de coulage étant susceptible de s'écarter de la position dans laquelle il est serré contre le noyau, une chambre verticale étant placée au-dessous du noyau et disposée axialement par rapport à celui-ci, la partie inférieure dudit noyau étant formée de façon à ménager un passage entre la chambre et le fond du vide de moulage, un moyen servant à intro duire du métal fondu dans le vide de moulage au travers de la chambre et du passage, une soupape réglant l'entrée du métal fondu dans le vide de moulage, le métal fondu formant clans ledit passage une queue sur la planche coulée dans le vide de moulage,
    un moyen servant à détacher la queue de la planche coulée pendant une rotation de cette dernière avec le noyau, des moyens étant actionnés par un mouvement du châssis de coulage et ser vant à chasser du passage la queue coupée. l12. Machine selon la revendication et la sous-revendication 11, caractérisée par des moycns d'éjection combinés avec le noyau et disposés de façon<B>il</B> venir en prise avec la queue coupée, et par des moyens portés par le châssis de coulage et faisant saillie inté- rieurement, servant à agir sur lesdits moyens dl'éjection pendant le rapprochement du châs sis de coulage à partir de sa position de re- trait,
    et à mettre les moyens d'éjection en prise avec la queue coupée, pour chasser celle-ci (lu passage. 13. Machine selon la revendication, carac térisée par un moyen servant à introduire par le tuyau, dans le vide de moulage, une quan tité déterminée d'avance de métal fondu, par une soupape intercalée dans le tuyau pour régler l'écoulement du métal fondu au tra vers de celui-ci, et par un moyen actionné par le moyen servant à, introduire le métal fondu et servant lui-même à fermer la soulïape une fois que la. quantité déterminée d'avance de métal fondu a été introduite dans le vide de moulage.
    14. Machine selon la revendication et la sous-revendication 13, caractérisée par une pompe servant à introduire par le tuyau dans le vide de moulage une quantité déterminée d'avance de métal fondu en une course de refoulement, cette pompe actionnant.. à la fin de sa course de refoulement, le moyen ser vant à fermer la soupape. 15.
    Machine selon la. revendication, carac térisée par le fait que ledit châssis de cou lage est susceptible de s'écarter de la position dans laquelle il est serré contre le noyau, un moyen servant à introduire par le tuyau, dans le vide de moulage, une quantité déterminée d'avance de métal fondu, une soupape étant intercalée dans le tuyau pour régler l'écoule ment du métal fondu dans celui-ci, un moyen étant actionné par le moyen servant à intro duire le métal fondu et servant lui-même à fermer la soupape après que la quantité déterminée d'avance de métal fondu a été introduite dans le vide de moulage,
    un moyen servant à retirer le châssis de coulage et un moyen étant actionné par le châssis de cou lage dans sa position de retrait et servant à ouvrir la soupape. 16. Machine selon la revendication, carac térisée par le fait que ledit châssis de cou lage est susceptible de s'écarter de la position dans laquelle il est serré contre le noyau, une pompe servant à introduire, par le tuyau, dans le vide de moulage, une quantité détef- minée d'avance de métal fondu en une course de refoulement., une soupape étant intercalée clans le tuyau pour régler l'écoulement du métal fondu dans celui-ci, un moyen étant actionné par la.
    pompe, à la fin de sa course de refoulement, pour fermer la soupape, un moyen servant @à retirer le châssis de coulage et un moyen répondant à un mouvement du châssis de coulage vers sa position de retrait pour ouvrir la soupape. 17.
    Machine selon la revendication et. la sous-revendication 16, caractérisée par un moteur servant \a actionner la soupape, par un moyen actionné par la pompe à la fin de sa course de refoulement et servant à en clencher le moteur en vue de fermer la sou pape, par un moyen actionné par le moteur pour se déclencher soi-même, une fois la sou pape fermée, par un moyen actionné par un mouvement du châssis de coulage vers sa po sition de retrait pour réenclencher le moteur en vue d'ouvrir la soupape et par un moyen actionné par le moteur pour se déclencher soi- même, une fois la soupape ouverte. 18.
    Machine selon la revendication, carac térisée par un moyen servant à introduire du métal fondu par le tuyau dans le vide de moulage, par une soupape intercalée dans le tuyau pour régler l'écoulement du métal fondu dans celui-ci, par un moyen d'actionne- ment et par des moyens manaeuvrés par ledit moyen d'actionnement pour faire fonctionner le moyen servant à introduire le métal fondu, pour fermer la soupape et l'ouvrir en une suite d'opérations coordonnées.
CH252772D 1944-12-02 1945-11-24 Machine servant à couler des planches de stéréotypie. CH252772A (fr)

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