CH261512A - Dispositif à tube électronique. - Google Patents

Dispositif à tube électronique.

Info

Publication number
CH261512A
CH261512A CH261512DA CH261512A CH 261512 A CH261512 A CH 261512A CH 261512D A CH261512D A CH 261512DA CH 261512 A CH261512 A CH 261512A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
control
anode
current
circuit
tubes
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Adolph Sargrove John
Original Assignee
Adolph Sargrove John
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Adolph Sargrove John filed Critical Adolph Sargrove John
Publication of CH261512A publication Critical patent/CH261512A/fr

Links

Classifications

    • HELECTRICITY
    • H03ELECTRONIC CIRCUITRY
    • H03KPULSE TECHNIQUE
    • H03K3/00Circuits for generating electric pulses; Monostable, bistable or multistable circuits
    • H03K3/02Generators characterised by the type of circuit or by the means used for producing pulses
    • H03K3/04Generators characterised by the type of circuit or by the means used for producing pulses by the use, as active elements, of vacuum tubes only, with positive feedback
    • H03K3/16Generators characterised by the type of circuit or by the means used for producing pulses by the use, as active elements, of vacuum tubes only, with positive feedback using a transformer for feedback, e.g. blocking oscillator with saturable core
    • HELECTRICITY
    • H03ELECTRONIC CIRCUITRY
    • H03FAMPLIFIERS
    • H03F3/00Amplifiers with only discharge tubes or only semiconductor devices as amplifying elements
    • H03F3/54Amplifiers using transit-time effect in tubes or semiconductor devices
    • HELECTRICITY
    • H03ELECTRONIC CIRCUITRY
    • H03KPULSE TECHNIQUE
    • H03K3/00Circuits for generating electric pulses; Monostable, bistable or multistable circuits
    • H03K3/78Generating a single train of pulses having a predetermined pattern, e.g. a predetermined number

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Power Engineering (AREA)
  • Particle Accelerators (AREA)

Description


  Dispositif à tube électronique.    La présente invention concerne un dispo  sitif qui utilise un tube électronique à vide  comportant une cathode, une anode et diffé  rents organes contrôlant le flux électronique.  Dans ce tube, le courant moyen d'anode dé  pend des phases respectives des tensions alter  natives haute fréquence appliquées à deux  organes de contrôle dont. les circuits sont cou  plés entre eux de faon     unidirectionnelle    par  le flux électronique circulant dans le tube.  



  On sait que, dans les tubes électroniques à  vide poussé, possédant une cathode     émissive,     une anode et une grille intermédiaire, si on  donne au potentiel de la grille une valeur né  gative supérieure, en valeur absolue, à celui  connu sous le nom de  potentiel (le contact   par rapport. à la cathode, et que le vide soit       assez    poussé, il ne circule pas de courant de  grille.

   Cette propriété est utilisée dans 1a fa  brication des lampes pour déterminer le degré  de vide; si le vide est insuffisant, le flux élec  tronique normal circulant de la cathode vers  l'anode crée une ionisation des molécules ga  zeuses résiduelles, les ions négatifs se     joignant     au flux circulant vers l'anode, qui est l'élec  trode la plus positive, augmentant ainsi le  courant d'anode, tandis que les ions positifs  circulent indépendamment vers la grille qui  est, dans la condition     envisagée,    l'électrode la  plus négative. En atteignant la grille, les ions  positifs en extraient des électrons et     forment     à nouveau des molécules gazeuses neutres.

   Ces  électrons quittant la grille créent un courant,    dit courant inverse de grille, qui peut être  mesuré dans le circuit continu de grille et qui  circule dans le même sens que si la grille     elle-          même    était     émissive.    Il est évident que ce  courant, outre qu'il est proportionnel au cou  rant d'anode, est aussi proportionnel au con  tenu gazeux de l'élément évacué. Si le vide  est très poussé, ce courant est si petit qu'il  peut être considéré comme pratiquement  inexistant.  



  Si, dans une lampe dont le vide est bon et  n'ayant donc pratiquement pas de courant  inverse de grille, le potentiel de grille est dé  placé graduellement à partir d'une valeur né  gative, un point sera atteint lorsqu'on     appro-          elie    de zéro (c'est-à-dire du potentiel de la  cathode), pour lequel la grille commence à  attirer des électrons du flux électronique  principal circulant vers l'anode. La grille  fonctionne alors en fait comme une anode  auxiliaire. Le sens du courant circulant     dans     le circuit de grille est maintenant opposé à  celui dont nous avons parlé plus haut.

   Tou  tefois, comme le sens de ce courant est le  même que celui du courant d'anode, il est  appelé  courant positif de grille  (ou sim  plement courant de grille) par opposition au  courant mentionné     phis    haut.  



  Ayant défini les conditions de     potentiel     statique qui doivent exister pour qu'aucun  courant de grille ne circule, on examinera un  phénomène dynamique dont la connaissance      est nécessaire à la compréhension de la pré  sente     invention.     



  Dans ce qui suit, il est bien entendu que  le vide des tubes considérés est assez bon  pour qu'il ne     circule    pas de courant     inverse     de     grille    appréciable.  



  Les     fig.    1 à 4 des dessins annexés sont des  schémas de principe accompagnés chacun       d'un    diagramme     explicatif    et sont destinés à       illustrer        l'explication    du phénomène sur le  quel est basée la présente     invention.    Les     fig.    5  et 7 représentent, à titre d'exemples, les  schémas de deux formes d'exécution du dis  positif selon l'invention, tandis que les dia  grammes des     fig.    6 et 8 montrent, également  à titre d'exemples, les variations du courant  d'anode en fonction de la variable indépen  dante,

   telles qu'on peut les obtenir à l'aide de  formes d'exécution du dispositif selon l'inven  tion. La forme de ces courbes dépend avant  tout des conditions de fonctionnement, et en  particulier de     l'amplitude    de la tension d'exci  tation, et n'est     nullement    liée à une forme  d'exécution     particulière    du dispositif selon  l'invention.  



  On considère tout d'abord le cas du flux  normal des électrons dans une triode, tel que  représenté à la     fig.    1. A gauche se trouve  une représentation simple     d'une    triode ayant  une cathode dont l'émission est assurée, par  exemple, par un phénomène physique     ther-          mionique,        Lune    grille et une anode ayant des  potentiels de fonctionnement normaux. Des  instruments pour la mesure du courant sont  introduits dans les circuits de     l'anode    et de  la grille.  



  Il est connu que les électrons quittant la  cathode et ayant     ime    petite charge négative  par rapport à celle-ci sont repoussés par le  potentiel négatif     phis    élevé de la grille et  forment ainsi ce que l'on appelle la charge  d'espace de cathode, celle-ci est Lui nuage  d'électrons dont la     vitesse        instantanée    de  progression est     nulle,    mais qui peuvent être  animés de vitesses latérales.

   Cette charge  d'espace est due au fait que les électrons ont  quitté la surface de la cathode avec des vi  tesses différentes et ont atteint cette région    de l'espace grille-cathode en même temps  qu'un grand nombre d'autres électrons ayant  tous une charge négative, et se repoussant  donc mutuellement, et qu'ils rebroussent che  min et rejoignent la cathode s'ils ne sont pas  soumis à une autre influence. Le nombre       d'électrons    au voisinage de la cathode est  donc en     équilibre.    La distance de la grille à  laquelle ces     électrons    sont     repoussés    vers la  cathode varie avec la     vitesse    initiale avec la  quelle ils ont été émis par celle-ci (selon la loi  des probabilités).

   Certains électrons à grande  vitesse initiale s'éloignent même tellement de  la cathode, avant de perdre entièrement leur  énergie cinétique,     qu'ils    entrent dans la zone  d'influence du champ anodique positif qui se  fait sentir à travers les interstices de la grille,  et qui les     réaccélère    dans la direction de  l'anode qu'ils atteignent à des     vitesses    diffé  rentes après avoir traversé la grille.

   Le dia  gramme de droite de la     fig.    1 représente les  distances     parcourues    en fonction du temps de  déplacement, l'axe des temps représentant un  intervalle de temps arbitraire, de l'ordre de  10-7 à     10-$    seconde, mais qui dépend entre  autres des conditions de fonctionnement, des  dimensions et de la structure du tube. Dans  ce     diagramme,    on suppose que la cathode  n'émet que pendant -Lui instant infinitésimal  et l'on examine cette impulsion     d'émissioi.     



  On voit qu'au commencement du phéno  mène, au temps     to,    des électrons de vitesses  différentes sont émis. La pente de la courbe  représente la vitesse (distance parcourue     ;cour     un temps donné). Les électrons lents retour  nent tous à la cathode jusqu'au temps t', cer  tains d'entre eux l'atteignant plus tôt.     Toute-          fois,    les     plus    rapides s'approchent de la grille,  la traversent et continuent à s'éloigner de la  cathode pour arriver finalement à l'anode  avec des vitesses différentes, mais l'atteignant  tous avant le temps     t";

      le temps de déplace  ment moyen ou temps de transit pour     l'iii-          pulsion    de     courant    anodique complète étant     t",.     



  Ayant expliqué cette méthode de notation  pour le cas simple, on va examiner mainte  nant la     fig.    2, dans laquelle l'anode est per  forée, ou     d'une    structure semblable à celle      d'une grille, et se trouve disposée en avant  d'une électrode supplémentaire qu'on admet  pour l'instant être à un potentiel qui n'attire  ni ne repousse les électrons.

   Dans ce cas, tout  électron dirigé vers une ouverture de l'anode  la. traversera, avant atteint sa vitesse     maxi-          mum    pendant le temps de transit montré sur  le     diagramme    de droite de la.     fig.    ? en     t",',     l'anode avant agi     conune        accélérateur    d'élec  trons pendant le passage depuis la cathode,  mais fonctionnant comme frein sitôt après le  passage dans l'ouverture d'anode, et réduisant  progressivement 1a vitesse de déplacement de  l'électron à zéro.

   L'électron sera ensuite     ré-          accéléré    dans la direction opposée ;jusqu'à ce  qu'il atteigne à nouveau l'anode au temps t",".  Si, par hasard, il retombe dans cette direction  opposée dans une ouverture de l'anode, et que  son chemin n'est. pas barré par une masse  considérable d'électrons provenant directe  ment de la cathode (ce qui n'a pas lieu dans  le cas d'une impulsion d'émission), il retra  versera l'ouverture à sa vitesse maximum, sera  freiné jusqu'à l'arrêt et rebroussera chemin,  répétera le même cycle en traversant l'anode  au temps dépassera l'anode, sera freiné,  retournera à l'anode au temps     t",Iv,    et ainsi de       suite.     



  Si nous     considérons    un grand     nombre     d'électrons, il est.     évident    que les lois des pro  babilités occasionneront une réduction pro  gressive du     nombre    d'électrons animés clé ce       mouvement.    oscillatoire, à. cause de     l'absoru-          tion    d'une grande proportion d'entre     eux    par  l'anode à chaque période de l'oscillation.  



  L'électrode située plus loin que l'anode  n'a aucun effet sur ce phénomène puisqu'on  admet qu'elle possède un potentiel. nul. Ceci  s'applique également à la grille disposée de  vant l'anode     qu'on    admet aussi être à un po  tentiel qui n'attire ni ne repousse les électrons.  



  Dans ces circonstances, il se forme. en plus  de la charge d'espace clé cathode définie plus  haut et désignée comme première     charge     d'espace sur la     fig.    2,     deux    autres     charges     d'espace, l'une au-delà de l'anode, désignée  comme deuxième charge d'espace; et l'autre  devant l'anode, désignée comme troisième         charge    d'espace, due aux électrons revenus  en arrière. La position exacte de ces charges  d'espace secondaires dépend principalement  de la tension appliquée à l'anode, mais aussi  des tensions appliquées     aux    deux autres élec  trodes négatives.

   Si le potentiel de l'électrode  la plus éloignée de la cathode n'est. pas nul,  comme supposé jusqu'ici, mais négatif, le  point. d'inversion de la vitesse de déplacement  sera plus près de l'anode, et inversement. Si  la première électrode de contrôle est négative,  le nombre total d'électrons dans les deux  charges d'espace secondaires sera. réduit, et les       charges        cl'espaee    peuvent même disparaître  entièrement si cette électrode a un potentiel       né-atif    suffisant pour annuler le courant       d'anode,    c'est-à-dire un potentiel négatif     phis     grand ou     é-al    en valeur absolue, au potentiel  de grille dit.  potentiel de coupure .  



  On ajoute maintenant une seconde anode,  disposée au-delà de l'électrode de contrôle     la.          plus    éloignée de la, cathode et on considère ce  qui se passe en se rapportant à la     fig.    3. Le       diagramme    distance-temps de droite montre       que        jusqu'au    temps     t"@    le phénomène a exac  tement les mêmes caractères que dans les  fi-. 1.

   et     .\'2.    Par la suite, en plus des électrons  lents     traversant    les interstices de la première  anode     oir    grille d'accélération et se compor  tant comme on l'a vu à propos de la     fig.        \_',     les électrons rapides qui dépassent la grille  d'accélération sont     soumis    à.

   l'attraction de  l'anode, dont le champ positif agit à travers  les     interstices    de la seconde grille clé contrôle,  et sont attirés à travers cette grille de con  trôle     négative    vers cette anode qu'ils attei  gnent     approximativement    au temps tous  les électrons avant atteint l'anode au temps ta'.  



  Pour compléter la description du phéno  mène, il faut encore mentionner que ces  électrons à grande vitesse créent, en     at.tei-          -nant    l'anode, une émission d'électrons secon  daires à faible vitesse, qui, après avoir quitté  l'anode dans une direction inverse,     t-    revien  nent     immédiatement    et terminent leur par  cours au temps     t3".    Ces électrons secondaires  forment une petite charge d'espace secon  daire, représentée dans le diagramme de      gauche par un nuage pointillé près de l'anode.  Ce phénomène accessoire n'a été indiqué que  pour compléter la description du fonctionne  ment du tube.  



  Pendant tout le phénomène décrit ci-des  sus, aucun courant ne circule dans le circuit  de la première grille de contrôle et ces con  ditions de tension seront maintenues,     c'est-          à-dire    qu'on appliquera     aux    grilles de con  trôle     une    tension négative par rapport à la  cathode, suffisante pour     qu'aucun    courant de  grille ne     circule,    mais telle que, pour une ten  sion négative légèrement     inférieure,    un     cou-          rânt    de grille     positif    prendrait naissance.  



  On applique maintenant une     tension    alter  native à la seconde grille de contrôle, et on  modifie son potentiel de telle façon qu'il ne  circule de courant de grille à aucun instant  du cycle de la tension alternative susdite. On  peut ainsi obtenir que la position de la charge  d'espace située entre la grille d'accélération  et la seconde grille de contrôle oscille, et que  cette charge d'espace se rapproche de la grille  d'accélération lorsque la seconde grille de con  trôle est -     phis    négative.

   La quantité d'élec  trons contenus dans cette charge d'espace  reste pratiquement constante, de même que  celle des électrons contenus dans la charge  d'espace située entre ladite grille d'accéléra  tion et la première     grille    de contrôle, bien  que cette dernière charge d'espace soit néces  sairement sujette à quelques variations (voir       fig.    4).  



  Si la tension alternative appliquée à la       deuxième        grille    de contrôle est de fréquence  relativement basse, elle     n'aura        aucun    effet sur  la première grille de contrôle, malgré le cou  plage capacitif entre ces     deux        grilles    de con  trôle.

   Toutefois, si la tension alternative est  de fréquence très élevée, et que sa période est  comparable au temps de transit, il     cireLdera          un    courant de grille dans le circuit de la pre  mière grille de contrôle, en dépit de l'inser  tion d'un circuit de découplage qui maintient  la première     grille    de contrôle à un potentiel  fixe par rapport à la cathode et     élimine    le  couplage     capacitif.       Ce courant de grille prend naissance de la  façon suivante: Les électrons ont une masse  définie bien qu'extrêmement petite et leur  émission n'est donc pas entièrement indépen  dante de l'inertie lorsque des intervalles de  temps inférieurs à une microseconde (10-6 se  conde) entrent en jeu.

   Car, ainsi qu'il a été       indiqué        dans    les diagrammes distance-temps  discutés     ci-dessus,    un électron met un certain  temps, appelé temps de transit, pour traver  ser l'espace entre les électrodes.  



  Si on admet que les électrons formant la  charge d'espace entre la grille d'accélération  et la deuxième grille de contrôle sortent des  interstices de la grille d'accélération, pendant  la deuxième moitié de l'intervalle de temps       tm'    à     tm'        (fig.    4), ils retournent en masse vers  ladite grille d'accélération, tout comme la  masse d'un pendule qui revient à sa position  d'équilibre après un déplacement initial dans  un sens.

   Si, en même temps, c'est-à-dire dans  le même     court    intervalle de temps que les  électrons     eux-mêmes    mettent pour revenir à  la grille d'accélération, la tension     dynamique          appliquée    à la seconde électrode de contrôle  passe de zéro à une valeur négative relative  ment élevée, l'action produite est similaire à  celle qui consisterait à donner à la masse du  pendule mentionné ci-dessus une forte im  pulsion dans le sens dans lequel elle se dé  place déjà. Il est clair que cette impulsion  fournira à la masse tant d'énergie cinétique  qu'elle se déplacera bien plus loin de l'autre  côté de la position d'équilibre qu'elle ne l'au  rait fait d'elle-même.

   C'est ce qui se produit  avec les électrons contenus     dans    les charges  d'espace disposées de part et d'autre de la  grille d'accélération: si la période de l'oscilla  tion est proportionnée au temps de transit des  électrons sortant des interstices de ladite  grille,     l'énergie    cinétique fournie     dans    un  sens opposé à celui du flux normal des élec  trons de la cathode vers l'anode sera si  grande, au moment où la     tension    de la se  conde grille de contrôle s'approche du poten  tiel de coupure, que les électrons ainsi re  poussés atteindront la première grille de con  trôle avec suffisamment d'énergie cinétique      pour y pénétrer.

   Les électrons pénétrant ainsi  dans la grille font circuler un courant de  grille  cinétique  et,     pour    l'éviter, il faudra  déplacer la polarisation de cette première  grille de contrôle vers une valeur négative  plus élevée, afin qu'elle ait un effet de répul  sion plus énergique et serve de tampon pour  ces électrons à haute énergie     cinétique.     



  Comme l'inventeur l'a indiqué dans son  article intitulé  Oscillations parasites dans les  Changeurs clé Fréquence  paru dans le pério  dique      Wireless        World     du     1.0    août 1939, on  peut démontrer expérimentalement due, pour  éviter ce courant de grille cinétique, la grille  doit devenir plus négative au fur et à mesure  que la fréquence, ainsi     due    l'amplitude  d'oscillation de la seconde électrode de con  trôle, augmentent.

   La relation relative à ce   courant de grille cinétique  montre qu'il. est  directement proportionnel à la tension effi  cace (le grille, et     approximativement    propor  tionnel au carré de la fréquence, dans la  gamme de fréquences examinée (30      < L    120  mégacycles).  



  Il est plus que probable que     cette    relation  n'est pas simplement quadratique mais     plutôt.     composite;     l'éclaircissement    de ce point     i1é-          eessiterait    des recherches supplémentaires à  des fréquences encore plus élevées.  



  On a cherché à tirer parti de ce courant  de grille cinétique, qui jusqu'ici a toujours  été considéré comme un phénomène parasite  et gênant.  



  Dans ce but, le dispositif selon l'invention  comprend un tube électronique à vide possé  dant une cathode et une anode entre lesquel  les le courant est     commandé    par des     moyens     produisant un champ d'accélération, de part  et d'autre duquel sont disposés des     organes     de contrôle, et un circuit d'utilisation, sen  sible aux variations du courant moyen  d'anode ou flux électronique principal.

   Ce  dispositif est caractérisé en ce qu'il com  prend une source de tension prévue pour  appliquer au second organe de contrôle, le  plus éloigné de la cathode du tube électroni  que susdit, une tension alternative haute fré  quence, dite tension d'excitation, d'amplitude    et de fréquence telle que, durant une partie  du cycle de fonctionnement, le flux électro  nique vers l'anode est interrompu et que les  électrons, refoulés à travers ledit champ accé  lérateur, viennent s'écouler dans le circuit du  premier organe de contrôle, donnant ainsi  naissance à un courant, dit  courant cinéti  que , qui serve de moyen de couplage uni  directionnel entre ladite source et le circuit  du premier organe de contrôle.

   Le circuit de  l'un au moins desdits organes de contrôle  comprend des moyens pour commander le  courant     moyen    du tube en modifiant la re  lation de phase des tensions d'excitation  appliquées respectivement au second et au  premier des organes de contrôle. On peut  donc contrôler le courant moyen d'anode par  l'action d'une énergie de périodicité quelcon  que modifiant l'impédance d'un circuit sélec  tif connecté à l'un des organes de contrôle,  ou la fréquence de la tension d'excitation  appliquée à l'autre organe de contrôle.  



  Si l'on augmente l'amplitude de la tension  d'excitation, la pente de conversion du dispo  sitif augmente, c'est-à-dire que la différence  des courants anodiques correspondant à deux  relations de phase déterminées croît. Lorsque  la. tension d'excitation atteint une amplitude  dépassant la plage de polarisation négative  de l'un au moins des organes de contrôle, le  dispositif devient     autolimiteur:    la pente de  conversion cesse de croître et reste approxi  mativement constante pour toutes les ampli  tudes de la tension d'excitation dépassant ce  seuil de limitation.

   Si l'amplitude des tensions  d'excitation appliquées à chacun des organes  de contrôle dépasse les plages de polarisation  négatives respectives de ces deux organes, le  courant d'anode peut être enclenché ou dé  clenché, variant brusquement de zéro lorsque  l'angle de déphasage a de la tension d'excita  tion du premier organe de contrôle par rap  port à celle du second est compris entre 270  et 180  (180      G_   <I>a G</I> 270 ) à sa valeur     maxi-          inum    lorsque -900     G    a     G    0 .

   On peut dimi  nuer dans de grandes proportions les varia  tions de la tension ou du courant d'utilisa  tion dues aux variations de tension des sour-      ces d'alimentation,     aux    variations de fré  quence de     l'oscillation    d'excitation, ou à la  variation d'autres paramètres susceptibles de       modifier    la condition de repos d'un tube élec  tronique. Dans ce but, on a     utilisé    deux tubes  électroniques semblables. Dans ce cas, un des  organes de contrôle de     chacun    de ces tubes  pourrait être alimenté par une source de ten  sion d'excitation, l'autre étant excité par cou  rant cinétique.

   Des relations de phase     définies          existent    entre les tensions d'excitation des di  vers organes de contrôle et peuvent être mo  difiées par l'action d'une énergie de pério  dicité quelconque. Le circuit     d'utilisation    peut  alors être constitué par un circuit     différeïL-          tiel    ou par un circuit équilibré, sensible à la  différence des     courants    d'anode des deux  tubes, et très peu sensible aux variations de  même sens de ces courants.  



  Les relations de phase existant entre les  tensions d'excitation des divers organes de  contrôle peuvent, par exemple, être telles,  que les tensions d'excitation de deux organes  de contrôle correspondants des     deux    tubes  sont en phase, les tensions des deux autres  organes correspondants étant en opposition  et les tensions des deux organes de contrôle  de chacun des deux tubes étant en qua  drature de phase. Ces relations peuvent  aussi être telles qu'une augmentation de  la fréquence de la tension d'excitation en  traîne une variation du courant anodique de  l'un des deux tubes, le courant du second res  tant inchangé, tandis qu'une diminution de  la fréquence de la tension d'excitation en  traîne une variation du courant anodique du  second tube, le courant anodique du premier  restant inchangé.

   Si les tensions d'excitation  des deux organes de contrôle de chaque tube  sont approximativement en phase, le courant  de repos de chaque tube sera maximum, si  ces tensions d'excitation sont approximative'  en opposition de phase, le courant de  repos de chaque tube sera     minimum.    Les ten  sions d'excitation de deux organes de con  trôle correspondants dans les deux tubes  pourront être en phase ou en opposition de  phase ou même avoir entre elles une relation    de phase quelconque: il suffira qu'à une lé  gère avance de la tension d'excitation induite       sir    l'antre organe de contrôle     d'un    des deux  tubes corresponde un léger retard de la ten  sion d'excitation induite sur l'organe de con  trôle correspondant de l'autre tube.  



  On peut également réaliser un pareil dis  positif équilibré, dans lequel la tension d'exci  tation est appliquée directement au second  organe de contrôle de l'un des deux tubes et  au premier organe de contrôle de l'autre tube.  



  La     fig.    5 est mi exemple du dispositif se  lon     l'invention        destiné    à convertir des dépla  cements de fréquence ou     modulations    de fré  quence en variations de courant, le générateur  d'oscillations est incorporé sous la forme     d'une     triode et de ses     circuits    associés. Le tube est  une     triode-hexode    du type dont la grille de  la partie triode est reliée intérieurement à la  troisième' grille de     l'hexode    et dont la fonc  tion est celle de     sQconde    grille de contrôle.

   Le  circuit de sortie d'anode comporte un système  de filtre composé d'une inductance i et de       deux    capacités k et     j,    suivi d'un     dispositif     de charge; ce dernier peut être -un simple     ins-          triunent    de mesure de courant ou une charge  d'impédance ou de résistance déterminée aux  bornes de laquelle     -Lune    chute de tension se       produira,    ou tout élément semblable, sensible  aux variations de courant du dispositif.  



  Des tensions positives (par rapport à la  cathode) sont appliquées aux grilles d'accélé  ration de     l'hexode    par des moyens permettant  de maintenir ces potentiels constants, par  exemple une résistance série     l    qui les relie  à la source de potentiel positif et, en paral  lèle, un condensateur de     stabilisation        m    (ou  une lampe stabilisatrice à décharge     gazeuse     ou autre dispositif à grande capacité, par  exemple une batterie tampon).

   L'anode de  l'oscillateur est alimentée à travers une impé  dance de charge n et la grille à travers     -tune     résistance de fuite o, les     deux    ayant des fonc  tions connues, qui tendent à rendre     l'bscillà=          teur    moins sensible aux variations de tension  d'alimentation.  



  Le circuit accordé de l'oscillateur est com  posé des condensateurs r et s et de l'indue-      tance t, l'un ou l'autre de ces éléments pou  vant être variables. Il est isolé des tensions  continues de l'anode et de la grille de la  triode par les condensateurs     p    et P. Le cir  cuit accordé connecté à la grille de contrôle  de     l'hexode    la plus proche de la cathode,     (lui     est excitée par le courant de grille cinétique,  consiste cri une inductance     v    et     une    capacité       1c,    dont l'une au moins peut être variable.

   Il  peut être accordé à la fréquence moyenne de  L'oscillateur ou à n'importe quelle fréquence  (le la gamme     balayée    par l'oscillateur modulé  en fréquence.  



  Pour simplifier, le retour de la     première     grille de contrôle de     l'liexode    est connecté au  pôle négatif de la batterie de chauffage, mais  cette grille pourrait évidemment être pola  risée par n'importe quelle source (le tension  négative convenable.  



  Dans la     fig.    5, un circuit résonnant. est  connecté à la grille 1 d'une     liexode    et. les gril  les 2 et 4 fonctionnent comme grilles posi  tives d'accélération, si l'on applique à la grille  3 une oscillation haute fréquence de 10     méga-          cycles    environ par exemple, les électrons ciné  tiques atteignant la première grille après que  le potentiel de la grille 3 se soit approché du  potentiel de coupure créeront un couplage    unidirectionnel entre la tension alternative  appliquée à la grille 3 et le circuit résonnant  connecté à la grille 1. Ledit, circuit résonnant.

    sera excité et appliquera ainsi à la grille 1       une    tension alternative approximativement       sinusoïdale.    Ce couplage est beaucoup plus  serré que s'il était dû seulement à la capacité  entre ces grilles, qui est de l'ordre de  0,1     liliF.    Plus l'amortissement de ce circuit  sera faible, c'est-à-dire plus le      Q     du circuit.  sera grand, plus l'oscillation. deviendra     vrai-          nient        sinusofdale,        bien        qu'elle        soit     des impulsions périodiques telles que celles  décrites plus haut.

   En réglant     convenable-          nient    l'inductance et la capacité     dudit    circuit.  résonnant, il est possible de changer la phase  de la tension alternative appliquée à la pre  mière grille de contrôle par rapport à celle  de la tension alternative de la seconde grille  de contrôle.  



  On sait que le courant d'anode du tube  aura une valeur proportionnelle au produit  des deux tensions d'oscillation, on peut donc  démontrer que le courant d'anode aura une       composante    de fréquence double de celle de  la tension appliquée à la grille 3 et aussi une  composante continue proportionnelle au cosi  nus de l'angle de phase relatif     aiLx    tensions  appliquées aux deux grilles de contrôle.

           I;,    = c (E, sin     cuo    t)     [E.    sin     (co,,   <I>t</I>     -f-        a)@        #        cE,E@x     <I>x</I> [cos     (2w"t+a)-cosa]       Si on     élimine    du circuit d'anode les fré  quences élevées, il     reste    un courant anodique  dont les variations sont     (ires    seulement aux       changements    de l'angle de phase mentionné  ci-dessus.  



  Dans ces circonstances, si le circuit réson  nant (le la grille 1 a une fréquence propre  constante ou s'il est stabilisé, ou même rem  placé par un cristal piézoélectrique et que la  fréquence appliquée à la seconde grille (le  contrôle est changée ou modulée, le courait  continu de l'anode passera très     rapidement     (l'une valeur     maximum    pour un angle de  phase     approximativement    nul à une valeur       mininiuni    pour un angle de     phase    d'environ  180 .    La     fig.    6 représente les variations du cou  rant d'anode h d'un dispositif tel, par exem  ple, que celui selon     fig.    5 ou selon     fig.    7.

   La  variable indépendante f peut être la fré  quence de la tension     d'excitation    d'une des  électrodes de contrôle, la fréquence propre du       circuit    de l'autre électrode de contrôle étant  supposée constante, ou inversement. Le trait  plein représente la partie utile, de pente éle  vée, de la. courbe. Les lignes en pointillés indi  quent qu'en dehors de l'intervalle     J1f,    le cou  rant anodique varie d'une manière complexe  qui dépend de circonstances qui n'ont pas en  core été étudiées, mais qui sont sans effet.  pratique sur le     dispositif    selon la présente  invention.

   La ligne mixte est une ligne de re-      père correspondant au courant moyen d'anode,  valeur obtenue lorsque les tensions d'excita  tion respectives des     de-Lux    électrodes de con  trôle sont en quadrature de phase.  



  La     fig.    7     montre    un autre exemple du dis  positif selon l'invention, employé comme re  lais à détente     brusque,    et utilisant     lune        pen-          tode    à vide poussé.

   Les éléments du     circuit     sont désignés de façon similaire à     ceux    de la       fig.    5, sauf que le générateur     d'oscillations     haute fréquence est représenté ici comme un       système    séparé,<B>f</B> dont la fréquence est sta  bilisée par un cristal     piézoélectrique        X@    relié  à travers le condensateur x.  



  Il est quelquefois nécessaire de placer -une  résistance     w'    dans la connexion de la seconde  grille de contrôle, de faon à augmenter son  effet limiteur.  



  Il est commode de munir la première  grille de contrôle d'un dispositif de polarisa  tion automatique qui assure au     circuit    de la  dite     grille    un effet limiteur d'amplitude. Le  courant de grille qui circule durant les  instants correspondant aux pointes des alter  nances positives appliquées au     condensateur     d' provoque une chute de tension aux bornes  de la résistance     g';

      branchée en parallèle avec  le susdit condensateur<I>cl'.</I> Cette chute de ten  sion est la     tension    de polarisation, et les  pointes des alternances positives sont coupées,       puisqu'elles        fournissent    l'énergie nécessaire à  l'obtention de ladite     tension    de polarisation.  



  Le     circuit    de résonance est constitué par  v' et     zc',    qui peuvent     tolus    deux être variables.  Sa     fréquence    est contrôlée au moyen du cris  tal piézoélectrique X'. Ce dernier peut être  comprimé par l'application     d'un    potentiel de  contrôle appliqué aux bornes marquées      E ,     à travers la self de blocage haute fréquence  Y. Il est isolé du circuit de résonance pour  les tensions continues par le     condensateur    q'.  



  La fréquence de résonance du cristal X'  est influencée par cette tension de contrôle,  de même que l'angle de phase de la tension  alternative aux bornes du circuit résonnant v'  et     ?c'    par rapport à la tension alternative  d'excitation. Il est clair que cette modifica  tion de l'angle de phase peut aussi être obte-         nue    en appliquant l'énergie d'entrée au cris  tal     Xz    au lien de X'. On peut aussi faire agir  l'énergie d'entrée directement sur les éléments  inductifs ou capacitifs du circuit résonnant  ou de l'oscillateur en lui faisant modifier,  par exemple, la perméabilité du noyau de  l'inductance v', ou la constante diélectrique  du condensateur W.  



  Dans ce cas, les deux grilles de contrôle  sont saturées, c'est-à-dire que le signal alter  natif     qui        leur    est appliqué dépasse la plage  de polarisation négative du tube, le courant  anodique qui représente le courant principal  du circuit (montré en trait plein) peut donc  être enclenché ou déclenché par     une    tension  de contrôle.

   Cette tension peut être appliquée  au cristal piézoélectrique de manière à modi  fier sa fréquence propre d'oscillation et com  mander ainsi la discrimination de fréquence  du circuit v' et     W    relié à la grille de contrôle  la plus proche de la cathode; ou être appli  quée à un cristal commandant la fréquence  de l'oscillateur, ou encore à un autre système  capable de transformer une tension ou un  courant en déplacements de fréquence.  



  La     fig.    S représente en trait continu les  variations du courant d'anode     I1,    d'un dis  positif tel, par exemple, que celui selon     fig.    5  ou selon     fig.    7, lorsque les deux électrodes de       contrôle    sont saturées. La variable indépen  dante     choisie    est la tension de     contrôle    agis  sant sur le circuit sélectif de     l'une    des élec  trodes de contrôle ou     sur    le circuit détermi  nant la fréquence de la tension d'excitation  du dispositif.

   Le courant d'anode aurait ten  dance à suivre une loi     semblable    à celle de la       fig.    6, mais comme cette courbe (indiquée en  pointillé) dépasse le courant de saturation du  tube, le courant d'anode saute de zéro à sa  valeur maximum et vice versa. On obtient une  caractéristique de détente brusque réversible.  



  Il est clair qu'une variante du dispositif  selon l'invention peut constituer un     démodu-          lateur    idéal pour une porteuse modulée en  fréquence, ainsi que le montre la     fig.    6. Son  rendement est extrêmement élevé, la pente de  la variation du courant anodique en fonction      de la variation de la fréquence est propor  tionnelle au carré du  Q , multiplié par le  carré de la tension, multiplié par la fréquence  fondamentale élevée à une puissance qui,  pour les fréquences entre 10 et 120     inéga-          eycles,    est approximativement le carré.  



  Dans un circuit démodulateur pour modu  lation de fréquence<I>(FI ),</I> tel que celui repré  senté à la     fig.    5 par exemple, la pente de     dé-          modulation    du système est très élevée à cause  de la très haute énergie cinétique fournie aux  électrons     dirigés    sur la première grille de  contrôle qui se trouve ainsi excitée par une  tension alternative de très grande amplitude.

    Ceci est vrai si l'amplitude négative de la ten  sion de la deuxième grille de contrôle dépasse  sensiblement la valeur de coupure et qu'elle  ne puisse dépasser de beaucoup la tension  zéro dans la direction positive, étant limitée  par un circuit résistance et condensateur de  grille; c'est-à-dire si la seconde grille de con  trôle est surchargée.     Ltant    donné que le     cou-          Tant    de l'anode est contrôlé par ce que l'on  peut admettre être une tension alternative  carrée d'amplitude constante, la pente de.     dé-          modulation    est constante et indépendante de  l'amplitude de la porteuse.

   Ainsi, si le sys  tème est employé comme démodulateur dans  un récepteur à modulation de fréquence, il  fonctionne en     autolimiteur    d'amplitude. Puis  que cette fonction et la fonction de     démodu-          lation    exigent en général trois ou quatre  tubes, le nouveau système n'en utilisant qu'un  seul a évidemment des avantages considéra  bles (le tube peut être une simple     penthode     ou     hexode,    etc., la triode incorporée montrée  à la     fig.    5 n'étant pas nécessaire à la fonc  tion de     démodulation).     



  Le dispositif selon l'invention possède une  très grande sensibilité de discrimination pour       des    déplacements de fréquence et peut. donc  aussi être employé comme détecteur de varia  tions de capacité ou d'inductance, de déplace  ment de fréquence ou de phase, etc. La sensi  bilité d'un tel système est de l'ordre de  1     mA/10-13    Farads et augmente d'ailleurs  avec la fréquence.

   Comme exemples de ce  genre d'applications on peut mentionner la    conversion directe en variations de tension ou  de courant de déplacements mécaniques,     tels     que les déplacements du diaphragme d'un mi  crophone à condensateur, d'un pick-up à con  densateur pour la. reproduction de disques, ou  de dispositifs semblables, la détection des irré  gularités d'une surface, ou de menues varia  tions de dimensions     (ultra-micromètre),    la  mesure des déplacements du noyau d'une in  ductance par très petites valeurs, etc.  



  Dans beaucoup de ces applications de me  sure, il est nécessaire que ce dispositif très  sensible fonctionne sans être sérieusement  affecté par les conditions de fonctionnement  du tube, telles que variations des tensions  d'alimentation et effets analogues, ce qui peut  amener la nécessité d'équilibrer les potentiels  appliqués. De même, la variation de fréquence  de l'oscillateur de base peut amener à l'em  ploi de deux systèmes semblables, l'indication  désirée étant donnée par la différence de dé  bit entre les deux, tandis que la déviation  des deux dans une direction par suite des va  riations des conditions de fonctionnement a  un effet négligeable sur l'indicateur.  



  La notion générale d'équilibrage des va  riations de tensions par deux systèmes est  connue, mais des avantages particuliers peu  vent être obtenus de la     Tacon    suivante:  Si l'on désire, par exemple, employer deux  tubes dans un circuit équilibré dérivé de celui  de la     fig.    5, l'instrument de sortie indiqué  peut être remplacé dans les deux circuits  d'anodes par un instrument de mesure diffé  rentiel ou par un circuit de sortie du type  en pont équilibré. Dans certaines applications,  il y aura avantage à n'appliquer les phéno  mènes de déplacements de phase qu'à un seul  des dispositifs et à. laisser l'autre indépendant,  des phénomènes physiques externes que l'on  désire convertir.

   Dans ce cas, on peut prévoir  la synchronisation des deux oscillateurs, en  les faisant fonctionner soit en parallèle, soit  en push-pull. Les deux circuits<I>v</I> et     u    con  nectés aux premières grilles de contrôle étant  indépendants, la variation externe sera appli  quée à l'un d'entre eux par l'intermédiaire      du condensateur<I>u,</I> ou de l'inductance<I>v,</I> ou  des deux, par exemple.  



       L'indicateur        différentiel    dans les     circuits     d'anodes aura la même sensibilité que celle  indiquée plus haut pour un seul tube, mais  sera beaucoup moins sensible aux fluctuations  des conditions de fonctionnement.  



  Le dispositif selon l'invention offre encore  d'autres possibilités si, avant l'application du  signal externe, la relation de phase entre les  tensions de contrôle     appliquées    aux deux gril  les de contrôle d'un tube sont en quadrature;  de cette façon, on obtient un courant anodi  que représenté par la ligne horizontale dans  la     fig.    6 passant     approximativement    au     milieu     de la région de fonctionnement de la caracté  ristique de     démodulation    du dispositif. Selon       l'application,        l'utilisation    de deux tubes est  également préférable.  



  Cette disposition permet de déceler éga  lement bien des augmentations que des dimi  nutions de fréquence. Pour équilibrer cette  condition dans un tube, l'autre peut aussi être  disposé pour     que    sa relation de phase interne  soit en quadrature.  



  Selon les conditions de l'application par  ticulière, il est possible de s'arranger pour  que les tensions des grilles correspondantes  des deux tubes soient en phase, en quadra  ture ou en opposition de phase, ou même  qu'elles aient     -une    relation de phases définie  quelconque.  



  Pour d'autres     applications    où la sensibi  lité maximum est requise, il existe un autre  groupe de possibilités.  



  On connaît     plusieurs    types différents de  tubes     triode-hexode:    la grille de la triode peut  être     reliée    à la     grille    de contrôle de     l'hexode     la     plus    éloignée de la cathode (comme en       fig.    5) ou à la grille de contrôle de     l'hexode     la, plus proche de la cathode.  



  Si l'on combine deux tels dispositifs dis  semblables, mais ayant par ailleurs des ca  ractéristiques semblables, on peut     obtenir    des  avantages spéciaux.  



  La relation quadratique de phase peut être       une    avance dans     l'un    des tubes et     -Lin    retard    dans l'autre, c'est-à-dire que les     grilles    con  nectées aux- triodes     oscillatrices    peuvent être  en     opposition    de phase, tandis que les deux  autres grilles sont en phase.

   De ce fait, un  changement     quelconque    produit par un signal  externe qui agit sur la réactance du circuit  connecté aux deux grilles en phase cause     -une     modification très brusque de la relation qua  dratique initiale, dans laquelle les courants  anodiques équilibrés correspondent à la ligne  horizontale de la     fig.    6 pour les deux     tubes,     et entraîne -Lui déséquilibre complet, le cou  rant     maximum    circulant dans     un    tube et le       courant    minimum dans l'autre.

      D'autres caractéristiques peuvent évidem  ment être obtenues par la combinaison de  types de tubes     dissimilaires    et de     différentes     relatons     initiales    de phase. Par exemple, si les  deux tubes sont agencés de façon à laisser  passer le courant minimum (voir     fig.    6) sans  signal externe,     un    tube peut être réglé de  façon à ne réagir qu'aux augmentations de  fréquence, tandis que l'autre ne réagit qu'à  ses diminutions. Cette discrimination de sens  a des avantages spéciaux dans les     instruments     de navigation, par exemple les pilotes automa  tiques, les appareils d'atterrissage sans visibi  lité, les applications goniométriques, etc.

   En  règle générale, on peut dire que la sensibilité  et la stabilité de fonctionnement de tous ces  circuits augmentent dès que l'amplitude  d'oscillation dépasse les limites linéaires des  tubes, c'est-à-dire lorsque les oscillations     de-          viennent    limitées en amplitude.  



  Lorsqu'une forme d'exécution du disposi  tif selon la présente invention est employée  pour déceler de l'énergie rayonnante ou pour  la réception d'un message ou d'une communi  cation transmise par modulation de cette  énergie rayonnante, il est possible de connec  ter de plusieurs façons le détecteur de radia  tion, cellule photoélectrique ou autre, pour  qu'il modifie la relation de phases de la con  dition de repos; la détection a lieu sur la. par  tie inclinée de la courbe de la     fig.    6.  



  On peut aussi employer un détecteur de  radiation de type non linéaire (basé sur un      phénomène de couche-d'arrêt par exemple)  relié au circuit réactif     -u,    v, décrit ci-dessus,  de façon que l'irradiation cause une modifi  cation de phase de la tension     alternative        aux     bornes de ce circuit oscillant.  



  Il est de même possible d'employer un dé  tecteur de radiation dont la capacité, l'induc  tance, ou les deux, varient lorsqu'il est irra  dié, et de l'inclure dans une partie du circuit  réactif v et     u    de la     fig.    5.  



  Toutefois, si l'on ne désire que la simple  détection d'un changement de rayonnement,  avec une très grande sensibilité, mais sans  égard à la possibilité de déterminer le degré  de changement (par exemple dans la trans  mission d'images noir et blanc sans     demi-          tons),    il est préférable de régler le dispositif  pour qu'il fonctionne à une extrémité de sa  plage de travail (au point de courant ano  dique maximum ou minimum de la courbe de  la     fig.    6) et de placer le détecteur de radia  tion en parallèle avec le circuit réactif     v,   <I>ii,</I>       (fig.    5).  



  Le fonctionnement sera alors différent en  ce sens que, dans la condition non irradiée, le  courant anodique maximum on     minimum    cir  culera dans le tube, tandis que lorsqu'il se  trouve irradié, le détecteur de radiation (qui  sera du type dont l'impédance passe d'une       @-aleur    très élevée, pratiquement infinie, à  une valeur comparativement faible) amortira  le circuit réactif à faibles pertes si bien que  le courant anodique reprendra brusquement  la valeur représentée par la ligne horizontale       (fig.    6).

   Lorsque le     rayonnement    cesse, le  courant d'anode revient à la valeur extrême  ci-dessus dans un intervalle de temps très  bref, la vitesse clé fonctionnement étant inver  sement proportionnelle au coefficient de sur  tension      Q     du circuit réactif.  



  Dans tout appareil où un phénomène  physique peut être transformé en variation  d'impédance, celle-ci peut être transformée à  son tour en une variation de courant ou de  tension au moyen du dispositif extrêmement  sensible selon l'invention.  



  Comme le montrent les courbes de la       fig.    8, un dispositif selon l'invention peut         également    être utilisé comme commutateur,  il est nettement supérieur à un relais à dé  tente à décharge gazeuse puisqu'il n'a aucun  effet d'inertie même à des fréquences supé  rieures de deux ou trois ordres de grandeur  à, celles qu'on peut obtenir avec des dispositifs  à     décharge    gazeuse. De plus, le courant anodi  que peut être  déclenché>      ausis    bien     qu' en-          clenché     en agissant uniquement sur la grille.  



  La valeur du courant contrôlé circulant.  dans le circuit principal est limitée par les       seules    dimensions des tubes à grilles multiples  disponibles. Au cas où la. demande serait suf  fisante pour permettre la fabrication de tels  tubes de grandes dimensions, on pourrait  théoriquement contrôler des courants consi  dérables.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif comprenant, un tube électroni que à vide possédant une cathode et une anode entre lesquelles le courant est com mandé par des moyens produisant un champ accélérateur de part et d'autre duquel se trouvent des organes de contrôle, et un circuit d'utilisation, sensible aux variations du cou rant moyen d'anode, caractérisé en ce qu'il comprend une source de tension prévue pour appliquer an second organe de contrôle, le plus éloigné de la cathode du tube électroni que susdit, une tension alternative haute fré quence, dite tension d'excitation, d'amplitude et de fréquence telle que, durant une partie du cycle de fonctionnement, le flux électro nique vers l'anode est interrompu et que les électrons, refoulés à travers ledit champ accé lérateur,
    viennent s'écouler dans le circuit du premier organe de contrôle, donnant. ainsi naissance à un courant, dit courant cinéti que , qui serve de moyen de couplage uni directionnel entre ladite source et le circuit du premier organe de contrôle, et en ce que le circuit de l'un au moins desdits organes de contrôle comprend des moyens pour comman der le courant moyen du tube en modifiant la relation de phase (les tensions d'excitation appliquées respectivement au second et au premier des organes de contrôle. <B>SOUS-REVENDICATIONS:</B> 1.
    Dispositif selon la revendication, ca ractérisé en ce que lesdits moyens que com prend le circuit de l'un au moins des organes de contrôle, sont constitués par un circuit sé lectif, le courant moyen d'anode étant alors commandé par la modification du rapport de la fréquence propre de ce circuit sélectif à la fréquence de la tension d'exication. 2.
    Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens prévus pour transfor mer une énergie de périodicité quelconque en modifications correspondantes de l'impédance d'un circuit sélectif relié à l'im des organes de contrôle, et pour modifier ainsi ledit rap port de fréquences et le courant moyen d'anode.
    3. Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens prévus pour transfor mer une énergie de périodicité quelconque en modifications correspondantes de la fréquence de la tension d'excitation appliquée à l'un des organes de contrôle. 4. Dispositif selon la revendication, ca ractérisé en ce que ladite source de tension d'excitation et les circuits desdits organes de contrôle sont tels que l'un au moins desdits organes de contrôle soit excité au-delà de sa plage de polarisation négative par la tension d'excitation qui s'établit aux bornes des cir cuits de ces organes de contrôle. 5.
    Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 4, caractérisé en ce que le circuit dudit organe de contrôle, excité au- delà de sa plage de polarisation négative, comprend des moyens pour limiter l'ampli tude de la tension d'excitation appliquée à cet organe par l'effet de courants unidirection nels induits dans ce circuit par cette tension d'excitation.
    6. Dispositif selon la revendication et les sous-revendications 4 et 5, caractérisé en ce que les tensions d'excitation appliquées res pectivement à chacun desdits organes de con trôle sont d'amplitudes telles qu'une modifi cation de la relation de phase desdites ten- sions d'excitation commute le courant moyen d'anode d'une valeur minimum à une valeur maximum et inversement. 7.
    Dispositif selon la revendication, ca ractérisé en ce qu'il comprend deiLx tubes électroniques, en ce qu'un des organes de con trôle de chacun de ces tubes est alimenté par ladite source de tension d'excitation et en ce qu'il comprend des moyens prévus pour trans former une énergie de périodicité quelconque en modifications des relations de phase\ ëkis- tant entre les tensions d'.excitation des or ganes de contrôle de ces deux tubes. 8. Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 7, caractérisé en ce que le circuit d'utilisation est sensible à la diffé rence des courants d'anode desdits tubes élec troniques. 9.
    Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 7, caractérisé en ce que les tensions d'excitation de deux organes de contrôle correspondants des deux tubes sont en phase, les tensions d'excitation des deux autres organes de contrôle correspondants étant en opposition et les tensions d'excitation des deux organes de contrôle de chacun des deux tubes en quadrature de phases. 10.
    Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 7, caractérisé en ce que lesdites relations de phases sont telles qu'une augmentation de la fréquence de la tension d'excitation fournie par une source commune entraîne une variation du courant anodique de l'un des tubes, le courant anodique du se cond tube restant inchangé, tandis qu'une di minution de ladite fréquence entraîne une variation du courant anodique du second tube, le courant anodique du premier tube restant inchangé. 11. Dispositif selon la revendication et les sous-revendications 7 et 10, caractérisé en ce que, en l'absence de signal modifiant lesdites relations de phase, les courants anodiques des deux tubes sont maxima. 12.
    Dispositif selon la revendication et les sous-revendications 7 et 10, caractérisé en ce que, en l'absence de signal modifiant lesdites relations de phase, les courants anodiques des deux tubes sont minima. 13. Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 7, caractérisé en ce que la tension d'excitation est appliquée à l'organe de contrôle le plus éloigné de la cathode de l'un des deux tubes et à l'organe de contrôle le plus rapproché de la cathode de l'autre tube.
CH261512D 1942-03-28 1946-03-21 Dispositif à tube électronique. CH261512A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
GB261512X 1942-03-28

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH261512A true CH261512A (fr) 1949-05-15

Family

ID=10239171

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH261512D CH261512A (fr) 1942-03-28 1946-03-21 Dispositif à tube électronique.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH261512A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2546686A1 (fr) Circuit oscillant a frequence variable se presentant sous forme d&#39;un circuit integre
EP3523644A1 (fr) Circuit électrique de mesure, détecteur de gaz et procède de mesure d&#39;une concentration gazeuse
EP2261758A1 (fr) Horloge atomique fonctionnant a l&#39;hélium 3
CH261512A (fr) Dispositif à tube électronique.
FR2685474A1 (fr) Circuit d&#39;exploitation pour capteur inductif dont l&#39;inductance depend de la grandeur a mesurer.
FR2539563A1 (fr) Source de puissance alternative haute frequence
EP2076960B1 (fr) Oscillateur hyperfréquence en technologie des circuits intégrés
EP0288401B1 (fr) Générateur de fréquences de référence multiples
EP0083529A2 (fr) Ensemble d&#39;amplification pour tensions de fortes excursions et source de tension comprenant un tel ensemble d&#39;amplifications
EP0017596A1 (fr) Dispositif photorécepteur à faible bruit
BE441000A (fr)
BE432420A (fr)
US2485925A (en) Circuit arrangement for electronic tubes operating on dynamic grid current principles
FR2549313A1 (fr) Recepteur comprenant un amplificateur d&#39;onde acoustique de surface
FR2715869A1 (fr) Installation industrielle haute-fréquence, pour le traitement de matériaux, équipée de double mélangeurs équilibrés.
BE486056A (fr)
BE469239A (fr)
BE474061A (fr)
CH96573A (fr) Procédé et appareil pour déceler des courants de haute fréquence de signalisation électrique.
BE467070A (fr)
EP0161451A1 (fr) Dispositif d&#39;élaboration d&#39;un signal, correspondant à une grandeur variable liée à la puissance réactive d&#39;un four à arc pour commander un compensateur de puissance réactive
CH270566A (fr) Radioaltimètre à modulation de fréquence.
BE472174A (fr)
CH631034A5 (en) Modulation circuit
EP2009790A1 (fr) Méthode d&#39;accord de la fréquence de résonance d&#39;une antenne