CH263832A - Appareillage pour le contrôle automatique de la marche d'un train. - Google Patents

Appareillage pour le contrôle automatique de la marche d'un train.

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CH263832A
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S A Standard Telephone E Radio
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  • Train Traffic Observation, Control, And Security (AREA)

Description


  Appareillage pour le contrôle automatique de la marche d'un train.    La présente invention concerne un appa  reillage, placé sur le train. qui indique à tout       instant        son    retard ou son avance sur l'horaire  et peut, en outre, avertir le machiniste de la       proximité    d'un     signal    de voie, d'une courbe,  d'un passage à niveau, etc., c'est-à-dire lui  donner des indications utiles relatives au ca  ractère permanent. de la voie. Cet appareillage  peut être conçu de manière à remplacer en  partie le machiniste, c'est-à-dire régler auto  matiquement la marche du train suivant l'ho  raire, en laissant au machiniste le soin de  faire de légères corrections et d'intervenir si  la position des signaux de voie le nécessite.

    Cet appareillage peut éventuellement enre  gistrer certaines données et transmettre cer  tains signaux à la voie.  



  Dans la suite, on a considéré deux arran  gements de principe. Dans le premier, le vé  hicule reçoit. des signaux de la voie. Ce sont  ces signaux qui déterminent, le fonctionne  ment de l'appareillage de contrôle qui, à son  tour, donne les indications visuelles désirées  au machiniste ou provoque les actions néces  saires.  



  Dans le deuxième arrangement., on se sert.  d'un intermédiaire, qui peut prendre la forme  d'une bande de papier sur laquelle les     signaux     nécessaires sont enregistrés et qui se déplace  d'une quantité proportionnelle au déplace  ment du train. Les     signaux    sont donc donnés  par cette bande. D'autres signaux, supplé  mentaires, peuvent provenir directement de la    voie, ou peuvent servir à contrôler le     dépla-          eement    de la bande de papier.  



  Le choix entre ces deux arrangements de  principe dépend des conditions du trafic.  Ainsi, en cas de trafic intense, il peut être  préférable de choisir le premier arrangement  où les dispositifs fixes de la. voie sont plus  nombreux, mais où les appareils équipés sur  le train sont plus simples. En cas de     longues     distances et de trafic plus réduit, il peut être  préférable d'adopter le deuxième arrangement  qui simplifie les dispositifs fixes de la voie,  mais complique l'appareil mobile.  



  Il faut surtout tenir compte du fait que  le premier arrangement ne convient que si  l'horaire ne subit pratiquement jamais de  changement, ce qui peut être le cas pour cer  tains services à trafic très intense entre villes  assez rapprochées.  



  Le but général de l'appareillage faisant  l'objet du présent brevet est de simplifier le  travail du mécanicien, lui permettant de por  ter toute son attention sur des questions essen  tielles, telles que l'observation des signaux mo  biles de la voie, de permettre de suivre plus  strictement l'horaire et d'augmenter la sécu  rité du voyage, et tout cela surtout en cas de  faible visibilité, due à la pluie, à la neige, au  brouillard ou à l'obscurité.  



  La description suivante, faite à titre d'exem  ple, de même que le dessin annexé, donnent des  explications et présentent deux formes d'exécu  tion de l'objet de l'invention.      La     fig.    1 représente une bande perforée       d'avance    suivant     l'horaire    prévu.  



  La     fig.    2 montre, schématiquement, la  construction de l'indicateur suivant la solu  tion préférée.   La     fig.    3 montre une partie d'un em  brayage à ressort à boudin.  



  La     fig.    4 montre un arrangement de balais  contacteurs pour explorer le papier.  



  La     fig.    5 montre un circuit correcteur pour  la correction de la position du papier.  



  La     fig.    6 représente, schématiquement,     une     vue     d'un    appareillage     suivant    l'invention, cet  appareillage comportant une bande per  forée.  



  La     fig.    7 montre une autre vue dudit  appareillage.  



  La     fig.    8 montre une partie du mécanisme       d'entramement    de l'organe intermédiaire.  La     fig.    9 représente le circuit complet     du-          dit    appareillage.  



  La     fig.    10 montre un exemple -des dimen  sions de la bande perforée, et  la     fig.    11 une     modification    du mécanisme  montré dans la     fig.    8.  



       Dans    la description suivante, nous nous       occuperons    surtout du     deuxième    arrangement.  Cet arrangement, montré dans les     figures    du  dessin, est plus compliqué et permet de com  prendre     facilement    comment peut être réalisé  le premier arrangement.  



       Nous        considérerons    l'usage d'une bande de  papier perforée comme intermédiaire, quoi  que les mêmes fonctions puissent être accom  plies par un disque ou un cylindre, ou par un       film    transparent, ou encore par un fil, un  ruban, un disque ou un cylindre en acier qui  peut enregistrer     magnétiquement    les signaux,  ou par tout autre organe de ce genre, employé  actuellement dans ce but.  



  Pour les signaux fixes, transmis par la  voie, on se limitera à considérer     un    arrange  ment où une pièce en fer est placée près de  la voie et produit une variation de flux ma  gnétique dans une bobine fixée au train, donc  un courant induit de courte durée     dans    cette  bobine.

   Mais on pourrait également envisager  d'autres arrangements connus, où une impul-         sion    de courant est produite par un changement  de capacité, ou bien où un contact est établi  entre une     partie    conductrice placée sur la voie  et une partie conductrice fixée au train, ou  bien où un     signal.    optique est reçu par une  cellule photoélectrique, ou encore où un si  gnal électromagnétique est reçu sans contact  direct.  



  Nous examinerons d'abord     Lui    cas simple  où le train ne     comporte    pas d'arrêts intermé  diaires. Nous     supposerons    aussi que par un  moyen mécanique, on peut mouvoir la bande  de papier de manière que son déplacement  reproduit, à échelle réduite, exactement le dé  placement du train le long de la voie.  



  Dans la     fig.    1, la distance d entre deux  trous consécutifs représente la distance que  doit parcourir le train pendant un intervalle  de temps     donné.    Ainsi, pour fixer les idées,  si l'on adopte un intervalle de 10 secondes et  que le papier se déplace de 5     mm    pour un  trajet de 10 m du train, la distance d sera  de 138,5 mm quand la vitesse du train     devra     être de 100 km/h. Les trous seront très     ra-          prochés    au départ et à l'arrivée.  



  Ces trous permettent,     d'une    manière bien  connue, par exemple en     télégraphie,    de fermer       un    contact électrique au moment où ils pas  sent en un point donné. On peut donc faire  usage dans ce but de balais métalliques qui       appuient    sur le papier et produisent un con  tact avec le support du papier quand ils ren  contrent un trou. Ou bien ce contact peut  s'établir entre deux pièces métalliques dont  une au moins est commandée par un élément  explorateur qui passe à travers le trou. Ou  bien encore un courant peut être fermé par  l'intermédiaire d'une cellule photoélectrique  quand les rayons d'une source de lumière tra  versent le trou.  



  Il     s'ensuit    que si le train se déplace exac  tement suivant l'horaire fixé, une     impulsion     de courant est produite     périodiquement    à des       intervalles    de temps toujours égaux à l'unité  de temps adoptée, soit par exemple de 10 se  condes.  



  Dans le cas où le train retarde, les impul  sions seront données en retard, et inversement      elles seront en avance, si le train est en  avance sur son horaire.  



  On dispose, d'autre part, un dispositif  d'horlogerie qui donne des impulsions de cou  rant à des intervalles toujours égaux à l'unité  de temps choisie. Il y aura donc synchronisme,  retard ou avance entre les deux séries d'im  pulsions et ce synchronisme, ce retard ou cette  avance permet de donner une indication vi  sible au machiniste ou de produire une cer  taine action automatique.  



  Une indication visible peut être obtenue  soit par une combinaison de relais, soit par  deux commutateurs pas à pas comme employés  en téléphonie, soit par un mécanisme spécial.  



  Le mécanisme spécial peut. consister en un  sélecteur ou un compteur genre téléphonique  actionné par deux     électros    et deux roues à  rochet qui font. avancer le balai du sélecteur  ou le barillet du compteur dans un sens ou  dans l'autre suivant     l'électro    qui est actionné.  Le balai du sélecteur ou le barillet du     eomp-          teur    prendra donc une position qui dépend  de la différence entre le nombre d'impulsions  reçues par les deux     électros    pendant un laps  de temps donné. Le sélecteur allumera, pour  chaque position une lampe qui indiquera le  nombre d'unités de retard ou d'avance. Le  barillet du compteur indiquera directement  ce nombre d'unités.

   Au lieu du sélecteur, on  peut se contenter d'un index mobile qui se  déplace devant une graduation. Une autre so  lution encore serait de prévoir deux roues  dentées actionnées pas à pas par deux     électro-          aimants    et portant une roue planète. Le dé  placement de cette dernière donnerait l'indi  cation voulue.  



  Tous ces indicateurs peuvent comporter  une démultiplication     déeimale    ou autre. Si  le retard ou l'avance atteint dix unités ou plus,  une lampe d'une autre série s'allume ou un  autre index entre en jeu, indiquant les di  zaines.  



  Par un de ces dispositifs, le machiniste  obtient donc à tout instant une indication  visible du retard ou de l'avance et peut accé  lérer ou retarder le train pour réduire ces  écarts au minimum.    Mais il est. évident que ces appareils indi  cateurs peuvent aussi fermer des contacts qui  produisent automatiquement cette accéléra  tion ou ce retardement. Cette action automa  tique peut être d'autant plus intense que  l'écart est plus important, de manière à rat  traper plus rapidement la différence avec  l'horaire.  



  Le cas simple, sans arrêts, dont il vient  d'être question ne se produit que très excep  tionnellement. Il faut donc compliquer l'ar  rangement pour tenir compte des arrêts nor  maux. Il suffira de produire au crédit du  train des impulsions dont le nombre, multi  plié par l'unité de temps choisie, exprime le  temps d'arrêt permis suivant l'horaire.  



  La bande de papier comportera donc, sui  vant une deuxième ligne d'exploration, et un  peu avant chaque arrêt, une série de trous,  disposés à une distance assez faible et repré  sentant le temps d'arrêt. Les impulsions de  courant produites par ces trous sont enregis  trées dans un dispositif analogue à celui em  ployé dans les bureaux téléphoniques automa  tiques: dispositif de relais, commutateur pas  à, pas, groupe de condensateurs ou tout autre  dispositif enregistreur. Au moment où le train  s'arrête, ces impulsions sont. libérées et action  nent     l'électro    de l'appareil indicateur qui est       normalement    actionné par les trous de la pre  mière ligne d'exploration.

   Si le train est  arrivé à l'heure, l'indicateur montrera donc  un peu plus tard une avance d'autant d'uni  tés que comporte l'arrêt normal. Cette avance  diminuera au fur et à mesure que le temps  s'écoule et que des impulsions de l'horlogerie  sont reçues par l'autre     électro    de l'indicateur.  Si le train part à l'heure, l'indicateur sera  juste revenu au zéro.  



  Dans le cas où certains arrêts seraient  très longs, il peut. y avoir avantage à     envoyer     deux espèces de signaux pour enregistrer le.  temps d'arrêt: une série donnerait des unités  (par exemple des dizaines de secondes) et  l'autre un multiple (par exemple des mi  nutes). Dans le cas d'un enregistreur à com  mutateur pas à pas, on fait d'habitude usage  de deux de ces commutateurs. Le premier,      avance d'un pas     pour    chaque impulsion à en  registrer.     Quand    l'enregistreur doit     rendre    les       impulsions,    le     deuxième        commutateur    avance       d'iin    pas pour chacune des impulsions ren  dues.

   Quand la position du deuxième commu  tateur correspond à celle du premier, l'enre  gistreur cesse de     fonctionner.    Dans le cas de  deux espèces de     signaux,    il faut alors quatre  commutateurs, dont deux pour la réception et       deiLY    pour l'émission des impulsions.  



  Le fonctionnement de ce dispositif pour  temps d'arrêt peut aussi être conçu de la  manière suivante: Les unités de temps d'arrêt  sont     enregistrées    comme ci-dessus. Au moment  où le train s'arrête,     un    relais fonctionne et  dirige les     impulsions    du dispositif d'horlogerie  vers le deuxième     commutateur.    Ce seront donc  ces     impulsions    qui feront avancer le balai du       deuxième        commutateur.    Quand celui-ci a  atteint la même position que le premier, les       impulsions    de l'horlogerie sont de nouveau       transmises    à l'indicateur.

   On voit que dans  ce cas, l'indicateur reste     aü    zéro pendant le  temps d'arrêt, puisque les impulsions de l'hor  logerie sont interrompues pendant le temps  normal d'arrêt.  



  Si les unités de temps choisies pendant la  marche du train ne sont pas les mêmes que  celles choisies pour l'arrêt, on intercale, par  exemple, une     chaîne    de relais entre l'horlogerie  et le     deuxième    commutateur de l'enregistreur,  de manière à     fournir    à ce dernier une frac  tion seulement des impulsions produites par  l'horlogerie.  



  Un arrangement plus simple que les deux  précédents pour tenir compte du temps d'ar  rêt peut être réalisé de la manière suivante  L'enregistrement des unités d'arrêt se fait de  manière comme dans le dispositif d'horlogerie  même et fait que, lors de l'arrêt, ses impul  sions sont interrompues pendant le temps nor  mal d'arrêt. Il suffit donc de prévoir un pe  tit mécanisme pas à pas qui commande une  came. Cette came se déplace proportionnelle  ment au nombre d'impulsions reçues,     c'est-          à-dire    au temps d'arrêt normal.

   Cette came  est ramenée à sa position de repos par le dis  positif d'horlogerie au moment où le train    s'arrête et interrompt alors le circuit qui  donne les impulsions normales pendant le  temps qu'elle met pour revenir au zéro,     c'est-          à-dire    pendant le temps normal d'arrêt. On  voit que dans ce cas les unités de temps       d'arrêt    peuvent être quelconques, par exemple  des minutes, sans     complication    du mécanisme.  



  La bande de papier pourra être perforée  suivant une troisième     ligne    d'exploration, atti  rant l'attention du machiniste par un signal  visuel ou auditif sur l'approche     d'ion    signal  de voie ou d'un endroit présentant une autre  particularité.  



  Normalement, l'appareil n'est pas     pré-vrl     pour la réception de signaux variables venant.  de la voie et     commandant    automatiquement.  le freinage devant les signaux d'arrêt en cas  de défaillance du mécanicien, mais il peut na  turellement être combiné avec un dispositif  récepteur connu pour<B>dé</B> tels     signaux    et même  avoir certains organes communs avec lui.  L'appareil pourra éventuellement indiquer et  enregistrer les     vitesses    et toutes les particu  larités intéressantes.    On se rend compte que le fait d'employer  une bande permet d'effectuer toutes sortes de       manoeuvres    automatiques.

   Ainsi, le démarrage  du train, les changements de vitesse, les arrêts  peuvent être laissés sous la commande de l'ap  pareil, le machiniste ne faisant que surveiller  le tout et corrigeant éventuellement les     ma-          nceuvres.       Par l'indicateur même et par des lampes  d'alarme, le machiniste pourra se rendre  compte à tout instant que l'appareil fonc  tionne convenablement.. Il pourra donc se fier  à ses indications quand tout est normal.     Dans     le cas de commande presque entièrement auto  matique, il faut tenir compte du fait que cer  taines précautions sont à prendre.

   En effet,  quand il n'y a pas de retard appréciable, la  bande peut régler à tout moment la vitesse  du train     sans    inconvénient, mais dans le cas  d'un retard, il se peut que la vitesse du train  soit très grande juste avant d'arriver à un  endroit où le train doit ralentir. On peut alors  procéder de deux manières;      <I>1. Solution simple:</I> La conduite automa  tique n'a lieu que si l'horaire est suivi à peu  de secondes près, donc sans arrêts     imprévus.     II suffit de prévoir un contact sur l'indica  teur par lequel un relais opère si le retard       dépasse    une valeur donnée.

   Le     relais    coupe  le circuit. qui fait accélérer le train et     avertit     le     machiniste    qu'il est entièrement respon  sable.  



  <I>2.</I>     Solution   <I>plus compliquée:</I> La. bande  comporte deux perforations correspondant à  un trajet à vitesse réduite. L e premier trou  occupe une position telle qu'à partir de la  vitesse maximum, le train puisse être ralenti  à la vitesse permise     ait    moment où il s'engage  dans le trajet à vitesse réduite. Par ce pre  inier trou, on excite un relais qui produit le  freinage. Le deuxième trou, qui se trouve à  la fin du trajet à vitesse réduite, provoque  la suppression du freinage et permet une accé  lération pour rattraper le retard.  



  Si l'on désire considérer différentes vi  tesses limites, on peut actionner par des per  forations différentes d'autres relais. Les si  gnaux indiquant le trajet à vitesse réduite  peuvent aussi provenir directement de la voie.  



  Tout ce qui précède suppose que la bande  de papier se meut de manière à reproduire  exactement, à échelle réduite, le déplacement  (lu train le long de la voie. En réalité, ceci  ne peut pas être obtenu avec une simple trans  mission mécanique entre une des roues (non  motrices) de la locomotive et le dispositif qui  fait avancer le papier. En effet, le diamètre  efficace de la roue n'a pas une valeur très  constante. Il dépend de la position de la roue  sur le rail et de l'usure de la roue. D'autre       part,    la bande de papier peut. s'allonger plus  ou moins. Il est. donc nécessaire     d'introduire     une     correction    de la position de la bande.  



  Dans certains cas, par exemple quand le  trajet est court, il peut suffire de faire de  temps en temps, par exemple toutes les se  maines, une correction à la main. Dans ce but,  on peut concevoir plusieurs moyens. Dans le       cas    le plus simple, le machiniste mesure à.  l'aide d'un     chronoscope    la différence entre  le moment. où un signal est donné par une    perforation de la bande et un signal visuel  donné par un repère se trouvant sur la voie,  par exemple après un parcours de 10 km. Sui  vant la différence observée, il introduit la  correction nécessaire dans le mécanisme qui  déplace la bande.  



  Suivant. une autre solution, la différence  entre les temps des deux     signaux    corrige auto  matiquement le mécanisme. Le signal donné  par la voie peut être produit,     comme    indiqué  plus haut, par une pièce en fer     disposée    entre  les     rails    ou à côté, et qui fait varier le flux  magnétique d'un électro-aimant fixé en des  sous de la locomotive. Au passage, une courte  impulsion est induite dans un enroulement  supplémentaire de     l'électro.    Cette impulsion,  éventuellement amplifiée, actionne par un  tube électronique un relais. Si ce signal ne  correspond pas avec celui donné par la bande,  la différence entre les deux est mesurée par  une série d'impulsions produites par la bande.

    Une telle correction automatique peut se faire,  par exemple, tous les 10 km et éventuellement  aussi avant les entrées en gare.  



  De ce qui précède, il résulte que la trans  mission mécanique entre la roue de la loco  motive et le dispositif qui fait avancer le pa  pier doit permettre un réglage. Celui-ci peut  être obtenu mécaniquement ou électriquement.  La solution la plus simple est d'introduire un  couplage ou réduction de vitesse à friction, à.  disque ou à cône. On peut     aussi    faire usage  d'un engrenage à roue planétaire. Une des  roues principales ferait avancer le papier, l'au  tre serait: mue par un mécanisme d'horlogerie  ou par un petit moteur à vitesse réglable. La.  roue planétaire serait reliée à la roue de la  locomotive. Le rapport des     vitesses    serait donc  changé en modifiant. la     vitesse    du mécanisme  d'horlogerie ou celle du moteur.  



  Suivant une troisième solution, la trans  mission se ferait à l'aide     d'impulsions    élec  triques produites par un contact commandé  par la roue et actionnant un mécanisme pas  à pas que ferait avancer le papier. Le réglage  serait alors obtenu en variant le nombre d'im  pulsions produites pendant un nombre de ré  volutions donné de la. roue de la locomotive.      Nous récapitulerons maintenant dans son  ensemble une des manières dont la correction  automatique de la position de la bande peut  être effectuée  Sur la voie, on dispose, par exemple, tous  les 10     lin.        iuie    pièce en fer qui permet d'ob  tenir au passage du train une impulsion et de       produire        ainsi    l'excitation d'un relais.

   De son  côté, la bande de papier est perforée,     suivant     une     ligne        d'exploration    spéciale, de manière  que la     distance        entre    deux trous corresponde  au     trajet    de 10     lui.    S'il y a     une    différence       suffisante    entre les moments où     l'impulsion     de la voie est reçue et où l'impulsion donnée  par la bande se produit, un contact est fermé,  qui fait accélérer ou retarder la bande de  papier.

   Si la correction complète ne se fait  pas en une fois, elle pourra se faire après le  trajet des 10 ou 20     km    suivants.  



  Cet arrangement peut être amélioré de       manière    à déplacer     immédiatement    la bande,  de manière à la placer dans la position vou  lue et de manière à changer légèrement le  rapport de     transmission    entre la roue et le       mécanisme    du papier, de manière à éviter un  nouvel écart.         Pour    effectuer la première opération, on  mesure la différence entre les impulsions de  la voie et du papier en l'exprimant en     un    cer  tain nombre     d'impulsions    produites par une  perforation spéciale du papier.

   Ces impulsions       commandent    un mécanisme pas à pas supplé  mentaire qui agit sur le déplacement du pa  pier. Pour chaque impulsion, le papier est dé  placé     d'une    longueur correspondant à celle  qui sépare deux     impulsions.    Ce mouvement  de correction se fait     dans    un     sens    ou     dans     l'autre suivant que     l'une    ou l'autre des     im-          pulsions    est     reçue    en premier     lieu.     



       Pour        effectuer    la     deuxième    opération, un       mécanisme    pas à pas     ajuste    le rapport des       iitesses    de la roue et du papier. Dans le cas  d'un couplage par friction, ce mécanisme pas  à pas déplacera légèrement la petite roue     dit     couplage dans un sens ou dans l'autre..  



  Il est à remarquer au sujet de la première  opération (déplacement du papier), qu'il n'y    a aucun inconvénient à le faire dans le sens  du mouvement normal du papier. La bande  donne alors, pendant ce déplacement, un cer  tain nombre d'impulsions à l'index de l'indi  cateur dans le sens d'une avance sur l'horaire.  Il y avait, en effet, un retard apparent du  fait que la bande ne s'était pas déplacée de  la     longueur        voulue    correspondant au trajet  réel du     train.        Mais,    si le déplacement du pa  pier se fait en     sens    opposé,     l'index    a. reçu  trop     d'impulsions    dans le sens de l'avance.

    De     phis,    en reculant, le papier donne encore  de nouvelles     impulsions.    Il faut donc diriger  ces dernières vers le mécanisme pas à pas qui  sert habituellement aux     impulsions    venant du  dispositif d'horlogerie. Au cas où une de ces  impulsions se superposerait à une impulsion  venant du dispositif d'horlogerie, elle serait  perdue, et il y aurait donc une petite erreur  de l'indicateur dans le sens .d'une avance.  Pour éviter que ceci se produise souvent, on  fera en sorte que la bande de papier ait plu  tôt la tendance de retarder que d'avancer.  



  Après ce     qui    précède, il est clair comment  on peut réaliser un appareil suivant le pre  niier     arrangement    mentionné au début de la  présente description et     qui    ne fait pas usage  d'une bande de papier. Les trous du papier  sont alors remplacés par des pièces en fer dis  posées sur la voie. Celles-ci sont placées sui  vant trois lignes. La première donne les im  pulsions servant à     actionnement    de l'indica  teur, la deuxième donne les impulsions pour le  temps d'arrêt, la troisième fournit les signaux  d'avertissement.  



  L'équipement du train se compose de trois       électros        explorateurs,    correspondant aux trois  lignes de pièces en fer, de trois amplifica  teurs avec relais, de l'indicateur, du méca  nisme d'horlogerie et de quelques accessoires.  



       Dans    les cas où     un    tel arrangement serait  utilisé, il y aurait     pratiquement    toujours  deux voies: une pour chaque sens de marche  des trains. S'il n'y avait     qu'une    voie unique  et si l'horaire pour l'aller n'est pas identique  à     celui    pour le retour, on devrait disposer une  série de pièces en fer pour l'aller et une autre           pour    le retour, donc suivant six lignes d'explo  ration.  



  Ces pièces peuvent être constituées simple  ment par     une    bande en fer pur, fixée par des  tire-fonds sur les traverses.     L'électro    du train  serait. disposé de manière à passer au-dessus  de cette bande tout en laissant. un entrefer  de quelques centimètres.  



  Après avoir exposé les différentes possi  bilités de concevoir un tel appareillage pour  le contrôle de la marche des trains, nous dé  crirons quelques éléments qui en font partie.  



  La     fig.    2 montre, schématiquement, la  construction de l'indicateur suivant la solu  tion préférée. Un axe A porte un index I qui  peut se déplacer sur un cadran portant 60 di  visions, le 0 se trouvant. en haut. Les 50 divi  sions de gauche indiquent les minutes de re  tard, les 10 divisions de droite les minutes  d'avance. Si nécessaire, une démultiplication  peut indiquer les heures de retard à l'aide  d'un deuxième index. L'axe A est sous la com  mande de deux mécanismes     1I    et     DT'    électro  magnétiques du type pas à pas, qui sont. ac  tionnés par les impulsions. Un de ces méca  nismes tend à faire tourner l'axe dans un  sens, l'autre dans l'autre sens.

   Chaque mé  canisme est relié à l'axe par un embrayage à  friction ou â ressort à     boudin    tel que montré  par la     fig.    3 qui laisse l'axe libre de tourner  en sens inverse. L'axe porte aussi deux con  tacts qui sont fermés, l'un quand l'index indi  que un retard, l'autre quand il indique une  avance. Ces contacts peuvent. servir à allu  mer une     lampe,    indiquant à distance s'il y a  retard ou avance. Ces contacts peuvent aussi  servir en cas de commande automatique de la  vitesse du train. Dans ce     but,    on peut, du  reste, prévoir un balai fixé sur l'axe et qui se  déplace sur une série de plots. lia commande  sera alors dépendante de la grandeur du re  tard ou de l'avance.  



  Comme il est, assez difficile     (1e    réaliser en  pratique deux mécanismes antagonistes agis  sant sur le même axe, sans que l'un gêne  l'autre et que des erreurs d'indication se pro  duisent, on peut aussi commander l'index par  un des mécanismes et le cadran (mobile au-    tour du même axe) par l'autre mécanisme et  dans le même sens. C'est donc la différence  entre le nombre de pas des deux mécanismes  qui sera indiqué par l'index sur le cadran.  



  Ainsi qu'il a été dit plus haut., on peut  aussi faire usage d'un engrenage comprenant  une roue planétaire, cette dernière mouvant  l'index.  



  Pour le mécanisme pas à pas, il y a     av        mi-          tage    à faire     usage    d'un dispositif à échappe  ment, comme employé dans les compteurs  téléphoniques, et qui produit une rotation  d'un dixième de tour par impulsion. Un en  grenage réducteur peut alors être placé entre  ce mécanisme moteur et le mécanisme à mou  voir.  



  La fi-. 4 montre un arrangement. de     balais-          contacts    pour explorer le papier. Les balais 1  consistent en un -fil métallique de 0,6 mm de  diamètre, fixé à l'aide de vis 2 qui s'engagent  dans (les pièces 3, noyées dans la plaque iso  lante porte-balais 4. Chaque balai est dou  ble, de manière à. assurer un bon contact. Le  métal est choisi de manière à donner l'élasti  cité voulue, une usure réduite et un bon con  tact. Le bronze phosphoreux peut convenir.  Les balais frottent sur le papier P qui est en  traîné par le cylindre C. Quand un trou se  présente, les deux balais viennent en contact  avec le métal du cylindre. La pièce isolante  4 est. munie aussi de tiges 5 qui peuvent s'en  gager dans des canons 6 noyés dans la pièce  isolante 7 qui est fixée au bâti de l'appareil.

    Les canons 6 sont reliés électriquement à des  bornes â. Le porte-balais 4 peut donc     être     remplacé facilement. Il est fixé par des vis 9.  



  La fia. 5 montre un circuit pouvant con  venir pour la correction de la position du  papier. Le relais Ri reçoit les impulsions que  donne la bande tous les 10 km, le relais R.,  celles de l'amplificateur. Le contact Ci est  fermé par la bande et donne les impulsions  nécessaires pour corriger la position de la  bande. Si le signal de     1-'amplificateur,    prove  nant de la     voie,    est obtenu avant le signal de  la bande, le relais     R2    fonctionne et se bloque  par le contact 1. Le relais     R3    ferme alors pé  riodiquement son contact. par les impulsions      reçues par le -contact Ci et actionne à son  tour le mécanisme pas à pas qui déplace le  papier en avant.

   Quand le signal de la bande  est reçu par le relais Ri,     celui-ci        fonctionne     et coupe, par son contact 3, le circuit de blo  cage du relais R2. Le déplacement du papier  cesse alors. lie relais Ri ne se bloque pas  parce que son     circuit    de blocage est coupé au  contact 2 du relais R2.  



  Dans le cas où le signal de la bande est  reçu en premier lieu, c'est le relais R4 qui  fonctionne par le contact Ci et     qui    fait dépla  cer la bande en arrière.  



  Les contacts 4 et 5 du relais Ri sont pré  vus     pour    diriger les impulsions de la bande  (qui sont normalement destinées à     actionner          l'indicateur)    vers le mécanisme pas à pas de  l'indicateur, qui est normalement actionné par  les impulsions provenant du mécanisme d'hor  logerie. Ceci, comme expliqué ci-dessus, pour  compenser les     impulsions    données en trop par  la bande quand celle-ci était en avance.  



  Les     fig.    6, 7 et 8 montrent un ensemble  de l'appareillage (sans l'indicateur) dans le  cas où une bande perforée est utilisée, ainsi  qu'un détail.  



  La bande de papier P est placée, sous  forme de bobine 10,     sur        un    axe à     roulements     à billes. On amène le papier par le cylindre  25 au noyau 24 où il s'enroule. En effet, un  rouleau R, commandé par une transmission  flexible     1'    reliée, comme nous le verrons plus  loin, à la roue de la locomotive,     appuie   <B>légè-</B>  rement     sur    le papier. Le noyau 24 tire donc  légèrement     sur    la bande. Le rouleau R est  fixé sir un bras     13    qui pivote autour du pi  vot 20.  



  La bande P est explorée par les balais 26.  L'axe du cylindre 25 est commandé par un  engrenage E et par les deux mécanismes pas  à pas 27 et 28 pour la correction de la posi  tion du papier, et par l'embrayage 19 pour  le déplacement normal. Ce dernier est effec  tué par l'intermédiaire de. l'embrayage 21 et  la transmission flexible 23 venant de la roue  de la locomotive, l'engrenage tangentiel à vis  sans fin 11, l'entraînement à friction, com  prenant la petite roue ou galet 12 et le dis-    que 13, et     un    engrenage - d'angle. La petite  roue 12 peut se déplacer suivant son axe par       l'intervention    de     deux    mécanismes pas à pas  14 et 15     pour    le réglage de la- vitesse de dé  roulement du papier.

   Ces mécanismes pas  à pas commandent des roues dentées 16 et 17       (fig.    8)     qui    déplacent la pièce dentée 18, qui  peut déplacer la petite roue 12 à gauche     oui    à  droite.  



  L'entraînement à friction montré dans la       fig.    6     pourrait    être remplacé par le méca  nisme montré     dans    la     fig.    11, lequel comprend  en place du disque 13     un    cône 33 montré sur  l'axe 29 du mécanisme représenté dans la       fig.    6. Les autres parts dudit entraînement à  friction sont identiques à ceux montrés dans  la     fig.    6.  



  L'appareillage comporte aussi l'amplifica  teur     11.11'1P    et un mouvement d'horlogerie<I>H,</I>  les relais     REL,    des fusibles, lampes et bornes.  Cet appareillage est relié par un petit     càble     électrique (non représenté) à l'indicateur.  



  On prévoit un bouton 22 qui permet de  débrayer le mécanisme d'avec la roue de la  locomotive, par exemple en cas de     manoeuvres     du train dans les gares. D'autres boutons per  mettent de déplacer la roue 12 pour ajuster  la vitesse, et de déplacer la bande de papier  quand l'appareil est fermé.  



  Une lampe peut être     prévue    pour indiquer  que l'appareil est en service et une autre pour  indiquer un dérangement. La     fig.    9 montre  le circuit complet, excepté ces deux dernières  lampes.  



  Quand la bande de papier P avance, en  synchronisme avec le train, le balai I est con  necté périodiquement à la terre, ce qui fait  fonctionner le relais     Rs,    donc aussi le méca  nisme pas à pas     111    de l'indicateur J. Le     mé-          e.anisme    d'horlogerie H ferme de son côté pé  riodiquement le contact<I>CT,</I> fait fonctionner  le relais     Ro    et le mécanisme pas à pas     JI'.          Pour    tenir compte des arrêts, le balai II est  connecté un certain nombre de fois à la terre  et fait alors     fonctionner    le relais     R7    et, par  lui,

   le mécanisme pas à pas<I>11I</I> commandé par  le mouvement d'horlogerie H et qui déplace  la came H. Celle-ci coupe le contact C' et in-           terrompt    donc les impulsions données par le  contact ('l'. Cette came revient à la position  de repos quand le temps d'arrêt normal s'est  écoulé et permet alors aux impulsions d'ac  tionner de nouveau l'indicateur. Le balai III  est mis à la terre pour avertir le mécanicien  de l'approche d'un signal de voie ou d'une  autre particularité de la voie. Il fait fonc  tionner alors le relais     Rs    qui allume la  lampe L.  



  Le reste du circuit est. une reproduction  de la     fig.    5 et. intervient pour la correction  de la position et de la vitesse de déplacement  de la bande de papier. Le relais Ri peut fonc  tionner quand le balai IV est mis à. la terre,  le relais     Rz    quand il reçoit une impulsion de  l'amplificateur     A1ZP    connecté à l'enroule  ment E de     l'électro        EJL    Celui-ci est polarisé  par un enroulement. El et sa r     eluctance    varie  quand il passe au-dessus d'une pièce en fer  disposée sur la voie.

   Une impulsion de cou  rant est induite dans l'enroulement E lors de       l'augmentation    du flux     magnétique    et une  autre lors de la diminution de ce flux. Une  seule de ces impulsions est utilisée pour action  ner     Rz    (après amplification). Pour le fonc  tionnement de cette partie du circuit, nous  renvoyons à ce qui a. été dit au sujet de la       fig.    5.

   C'est. le balai V qui donne les impul  sions nécessaires pour actionner soit     R3,    soit  R4 et donc aussi les mécanismes pas à pas     '227     et 1.4 ou 28 et 15 qui ramènent le papier à sa    position     voulue    et réajustent la     vitesse    de  déplacement du papier.  



  Pour fixer les idées, nous donnons     aussi    les  indications suivantes relatives à un exemple  des unités de temps choisies, aux vitesses, dé  placements et dimensions de quelques     organes.          (Atittés   <I>de temps.</I>  



  Pour le contrôle normal de la     vitesse     10 secondes. Il y a. donc 360 unités en une  heure.  



  Pour les temps d'arrêts normaux: 1. mi  nute.  



       Maximum    indiqué par l'indicateur, sans  démultiplication: 50 minutes de retard et  10     minutes        d'avance.     



  <I>Bande de</I>     papier.     



  Déplacement de 5 mm pour 10 m de tra  jet du train. Donc rapport de vitesse (le     1/200o.     Ceci fait 50 ni de papier pour un trajet  de 100 km.  



  La formule suivante donne le diamètre  extérieur D du rouleau de papier en, fonction  du diamètre d, de l'épaisseur e du papier et  de la longueur L du papier.  
EMI0009.0026     
         Avec        d    - 3     cm    et e = 0,05 mm, on obtient  D --- 6,4 cm pour un trajet de 100 km et  13 cm pour 500 km.  



  On a     aussi    les données suivantes:  
EMI0009.0031     
  
    Distance <SEP> Vitesse <SEP> Durée <SEP> d'une <SEP> impulsion
<tb>  Vitesse <SEP> du <SEP> train <SEP> entre <SEP> trous <SEP> du <SEP> papier <SEP> (trous <SEP> de <SEP> 1,5 <SEP> mm)
<tb>  théorique <SEP> pratique
<tb>  1.00 <SEP> km/h <SEP> 83 <SEP> mm <SEP> 14 <SEP> mm/sec <SEP> 1.00 <SEP> nisec <SEP> 50 <SEP> nisec
<tb>  <B><U>'</U></B>00 <SEP> km/li <SEP> <B>166</B> <SEP> 111111 <SEP> 28 <SEP> Inin/sec <SEP> 50 <SEP> msee <SEP> <B><I>27)</I></B> <SEP> insec       La     fig.    10 montre un exemple des dimen  sions du papier.

   Dans cette figure, I     désigne     un trou correspondant à un     signal    pour l'in  dicateur, II     Lui    trou correspondant à la lon  gueur d'arrêt, III un trou correspondant à     lui     signal d'avertissement, IV un trou correspon  dant à un signal de contrôle position bande,  et V un trou correspondant, à un signal de  correction position bande.    Le contrôle de la position.     du    papier peut  se faire tous les 10     km,    donc pour un dépla  cement     normal    du papier de 5 m.  



  Un suppose une erreur maximum de - ?     ;,     c'est-à-dire de - 10 cm.  



  La correction peut se faire par unités de  1 mm, ce qui correspond à des unités de 2 m  dans le déplacement du train. Il faut alors  <B>100</B> trous de correction avant et après le      signal de     contrôle    de position. La distance       entre    ces     trous    peut être de 3 mm (centre à  centre). Ceci occupe une longueur de 30 cm       clu    papier, de part et d'autre du signal de  contrôle.  



  <I>Réglage de lu. vitesse de</I>     déplacement     <I>du papier.</I>    Diamètre du cylindre faisant avancer la  bande: 6 cm.  



  Diamètre supposé clé la roue de la loco  motive: 60 cm.  



  Rapport des tours:     '/200.     



  Avec     im    disque ou un cône de 10 cm de  diamètre moyen et une petite roue ou galet 12  de 2 élu, on obtient     un    rapport de 1/s. II faut  donc encore -Lui rapport de 1/40 pour l'engre  nage     commandant    la petite roue.  



  Diamètre maximum et minimum du cône  pour un réglage de     _    2     J    : 10,2 et 9,8 cm res  pectivement.  



  Le déplacement latéral de la petite roue       pourra    se faire par     imités    de 0,2 mm, donc  au     totâl    de 2 cm de part et d'a-Litre de la posi  tion moyenne.  



  Pour l'alimentation des relais, des méca  nismes pas à pas et le chauffage des lampes  de l'amplificateur, on fera usage du courant  fourni par la batterie normale du train. L'am  plificateur peut être alimenté en haute ten  sion par un     vibrateur    fournissant du courant  alternatif.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareillage pour le contrôle automatique de la marche d'in train, caractérisé par des moyens disposés pour déterminer le retard ou l'avance existant à tout moment sur l'horaire normal et pour donner au mécanicien une indication visuelle du retard ou de l'avance. SOUS-REVENDICATIONS 1. Appareillage suivant la revendication, caractérisé par un moyen disposé pour pro duire des signaux lors du passage du train au-dessus de dispositifs fixes installés sur la voie. 2.
    Appareillage suivant la revendication, caractérisé par im organe intermédiaire ins- tallé sir le train, organe qiû se déplace pro portionnellement au déplacement du train et sur lequel sont enregistrées toutes les indica tions nécessaires pour se conformer à l'ho raire.
    3. Appareillage suivant la sous-revendica- tion 1, caractérisé par -un, appareil indicateur de retard ou d'avance disposé pour être ac tionné par deux séries d'impulsions, une des- dites séries étant produite par des dispositifs installés sur la voie et l'autre série par un mécanisme d'horlogerie. 4.
    Appareillage suivant la revendication, caractérisé par un appareil indicateur de re tard ou d'avance disposé pour être actionné par deux séries d'impulsions, une desdites séries étant produite par un dispositif installé sur le train et l'autre série par un mécanisme dlorlogerie. 5.
    Appareillage suivant la sous-revendica- tion 3, caractérisé en ce que ledit appareil indicateur comprend un organe indicateur dis posé pour être actionné en sens opposé par les deux séries d'impulsions. 6. Appareillage suivant la sous-revendica- tion 4; caractérisé en ce que ledit appareil indicateur comprend -Lui organe indicateur disposé pour être actionné en sens opposé par les deux séries d'impulsions. 7. Appareillage suivant la sous-revendica- tion 2, caractérisé par un appareil pour enre gistrer avant chaque arrêt les temps d'arrêt.
    normaux indiqués par l'organe intermédiaire et pour effectuer suivant cet enregistrement la. correction nécessaire de l'indicateur pen dant l'arrêt, afin de tenir compte de cet arrêt. 8. Appareillage suivant la sous-revendica- tion 7, caractérisé en ce que ledit appareil comprend im mécanisme d'horlogerie disposé de façon à ce qu'il ne produise pas d'impul sion pendant le temps normal d'arrêt. 9.
    Appareillage suivant la sous-revendica- tion 2, caractérisé par des moyens pour main tenir le déplacement de l'organe intermédiaire en synchronisme avec le déplacement du train à l'aide de signaux produits parle passage du train au-dessus de dispositifs fixes installés sur la voie. 10. Appareillage suivant la sous-revendica- tion 9, caractérisé en ce que la correction nécessaire pour maintenir le synchronisme consiste non seulement dans un déplacement. de l'organe pour le ramener à sa position cor recte, mais aussi dans un changement de la vitesse de déplacement de cet. organe. 11.
    Appareillage suivant la sous-revendi- cation 1, caractérisé, en outre, par clés moyens pour le réglage automatique de la vitesse du train et des moyens pour interrompre ce réglage dès qu'il y a un retard appréciable sur l'horaire normal. 12.
    Appareillage suivant la sous-revendi- cation 1, caractérisé en ce que des signaux indiquent l'approche d'un trajet où la vitesse du train ne petit dépasser un maximum, ces signaux produisant aussi un freinage lorsque le trajet en question est atteint et lorsque la vitesse dépasse ledit maximum. 1.3.
    Appareillage suivant la sous-revendi- cation 1, caractérisé par nie bande perforée et des balais de contact fermant des circuits an moment, (lit passage des perforations, les balai., étant doublés de faeon à assurer tou jours un bon contact. 14. Appareillage suivant la sous-revendi- cation 13, caractérisé en ce que les susdits ba lais sont montés sur un support facilement amovible et établissant les contacts nécessaires avec un organe fixe. 15.
    Appareillage suivant la sous-revendi- cation 10, earaetérisé en ce que le changement de vitesse de l'organe intermédiaire est obtenu par un disque et une roue s'appuyant sur ce disque, la roue étant fixée de manière à pou voir être enlevée et remplacée facilement. 16. Appareillage suivant la sous-revendi- cation 10, caractérisé en ce que le changement de vitesse de l'organe intermédiaire est. obtenu par un cône et une roue s'appuyant sur ce cône, la roue étant fixée de manière à pouvoir être enlevée et remplacée facilement. .
    1.7. Appareillage suivant la sous-revendi- cation 2, caractérisé en ce que l'organe inter médiaire consiste en une bande dont le d6pla- cem.ent est commandé par un cylindre en con tact avec la bande et qui tourne à la vitesse voulue. <B>18.</B> Appareillage suivant la revendication, caractérisé, en outre, par des moyens disposés pour régler automatiquement la vitesse du train, de manière à suivre de près l'horaire normal. 19.
    Appareillage suivant la revendication, caractérisé, en outre, par des moyens disposés pour la commande automatique complète du train, y compris le démarrage et le freinage, mais restant sous le contrôle du mécanicien. 20. Appareillage suivant la. revendication, ei?ractérisé par des dispositifs disposés pour l'avertissement visuel et auditif clé l'approche clés signaux clé la. voie ou d'antres particularités nécessitant ].'attention spéciale du mécanicien.
CH263832D 1945-01-13 1945-01-13 Appareillage pour le contrôle automatique de la marche d'un train. CH263832A (fr)

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