CH267756A - Procédé de traitement d'une pellicule en matière thermoplastique, pellicule traitée selon ce procédé et installation pour la mise en oeuvre du procédé. - Google Patents

Procédé de traitement d'une pellicule en matière thermoplastique, pellicule traitée selon ce procédé et installation pour la mise en oeuvre du procédé.

Info

Publication number
CH267756A
CH267756A CH267756DA CH267756A CH 267756 A CH267756 A CH 267756A CH 267756D A CH267756D A CH 267756DA CH 267756 A CH267756 A CH 267756A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
film
stretched
oven
stretching
clamps
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Corporation Wingfoot
Original Assignee
Wingfoot Corp
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Wingfoot Corp filed Critical Wingfoot Corp
Publication of CH267756A publication Critical patent/CH267756A/fr

Links

Classifications

    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B29—WORKING OF PLASTICS; WORKING OF SUBSTANCES IN A PLASTIC STATE IN GENERAL
    • B29C—SHAPING OR JOINING OF PLASTICS; SHAPING OF MATERIAL IN A PLASTIC STATE, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; AFTER-TREATMENT OF THE SHAPED PRODUCTS, e.g. REPAIRING
    • B29C55/00—Shaping by stretching, e.g. drawing through a die; Apparatus therefor
    • B29C55/02—Shaping by stretching, e.g. drawing through a die; Apparatus therefor of plates or sheets
    • B29C55/04—Shaping by stretching, e.g. drawing through a die; Apparatus therefor of plates or sheets uniaxial, e.g. oblique
    • B29C55/08—Shaping by stretching, e.g. drawing through a die; Apparatus therefor of plates or sheets uniaxial, e.g. oblique transverse to the direction of feed

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Shaping By String And By Release Of Stress In Plastics And The Like (AREA)

Description


  
 



  Procédé de traitement d'une pellicule en matière thermoplastique, pellicule traitée
 selon ce procédé et installation pour la mise en oeuvre du procédé.



   La présente invention se rapporte au traitentent dune   pellicule    en matière thermoplastique ou thermo-extensible et, plus particulièrement, à l'étirage latéral d'une telle pellicule. Par  thermo-extensible , il faut en  tendre    iei la propriété   d'être    étirable par chauffage. La viscosité interne des matières thermo-extensibles est assez forte pour qu'après étirage, elles ne se eontraetent   plus    pour reprendre leurs dimensions primitives, si elles ne   soat    pas chauffées. En fait, un   faible    retrait se   manifeste    sitôt que la tension d'étirage est relächêe.



   L'invention sera décrite plus spécialement en rapport avec l'étirage et d'autres opérations appliquées à une pellicule en chlorhydrate de caoutchouc, mais elle s'applique aussi au   traitement    de   pellieules    en d'autres matières thermo-extensibles, comme des esters de cellulose, des dériv6s de polyvinyle, de préférence plastifiées, etc.



   Le procédé selon l'invention est caracté  risé    en ee   qu'on fait    passer en   marelle    con- tinue une pellicule à travers une zone de chauffage de largeur limitée,   bordée    de   eha-    que côté par une zone à température plus basse, et en ee qu'on   étire    progressivement et latéralement la pellicule au fur et à,   mesure      de    son avancement, en amenant les bords de la   pellicule    étirée dans des zones à température   pîns    basse, afin   cie    refroidir lesdits bords et d'entraver leur tendanee à s'étirer davantage.



   L'installation pour la mise en oeuvre   du    proeédé eomprend un four dont la zone een  traie    est à une température plus élevée que eelle régnant dans les zones marginales.



   La présente invention a également pour objet la   pellicule    en matière thermoplastique traitée selon le proeédé susmentionné.



   Bien que l'étirage latéral en marche eontinue d'une pellieule soit déjà eonnu, jusqu'à présent ee proeédé n'a pas été   mis    en pratique eommereialement et   aucune    installation industrielle   l    relative n'a été ni conçue, ni réalisée. Au eours de la tentative de mise en pratique   d'une    produetion d'articles vendables, divers problèmes se sont présentés. La solution de ees problèmes était essentielle pour que le proeédé devienne eommereial.

   Le proeédé pour l'étirage latéral en marehe eontinue d'une pellicule diffère radicalement d'un étirage   longitudinal.    Le simple proeédé   d'éti-    rage longitudinal comprend le passage eontinu de la pellieule sur un rouleau chauffant   qui    est aetionné   à-    faible vitesse et la traction eontinue de la pellicule depuis le rouleau chauffant au moyen de rouleaus de traetion avant une vitesse circonférentielle beaueoup plus élevée que celle du rouleau chauffant.



  Au fur et à mesure que la pellieule chauffée quitte le rouleau chauffant, elle est refroidie brusquement, La puissance mécanique néces  sa ire pour étirer la pellicule à chaud étant moindre que eelle requise pour l'étirer à froid, l'étirage longitudinal se produit dans la zone la plus chaude de la pellicule, à savoir avant tout suivant une ligne droite adjaeente au rouleau chauffant, et sa posi  tion    sur la pellicule varie progressivement au fur et à mesure que la pellicule se déroule.



  En opposition avec un tel étirage linéaire ou    en    ligne droite , l'étirage latéral d'une pellieule est un étirage    en    surface , et l'un des problèmes à résoudre consiste à maintenir la pellieule à la température voulue pendant son étirage. Le proeédé d'étirage latéral sera déerit plus en détail dans ce qui suit.



   Le dessin représente, à titre d'exemple, une forme   d'esécution    d'une installation pour la mise en oeuvre du procédé de traitement objet de l'invention, certains dispositifs de l'installation étant représentés en plusieurs variantes.



   La fig. 1 est une vue en plan   d'non    dispositif pour   étirer    et laminer latéralement une pellicule.



   La fig. 2 est une élévation du dispositif représenté à la fig. 1.



   La fig. 3 est   une    eoupe par la ligne 3-3 de la fig. 2.



   La fig. 4 est une vue en plan et la fig. 5 est une élévation illustrant schématiquement une variante du procédé de laminage.



   La fig. 6 est une vue schématique   d'lm    dispositif de laminage.



   La fig. 7 représente une pellicule laminée.



   La fig. 8 est une vue en plan et la fig. 9 une élévation d'un détail de la fig. 1, à échelle agrandie.



   La fig. 10 est une vue en plan d'une variante des moyens d'étirage.



   La fig. 11 est une eoupe par la ligne 11-11 de la fig. 10.



   La fig. 12 est   une    vue en plan d'autres moyens pour serrer la pellicule.



   La fig. 13 est une coupe par la ligne   13-13    de la fig. 12.



   La fig. 14 est une élévation de divers moyens de serrage de la pellicule, et
 la fig. 15 est une eoupe le long de la ligne 15-15 de la fig. 14.



   En se reportant an dessin, la pellieule à étirer est fournie par une bobine 1.   Un    poids   2    maintient la pellieule sous tension: eette pellicule traverse un four 3 où elle est   ehauf-    fée et étirée pour être finalement   enroulée    sur un enrouleur 4.



   Le four est ehauffé à l'air ehaud. L'air est envoyé dans le four par un ventilateur 5.



  L'air qui pénètre dans le ventilateur est chauffé par son passage à travers des serpentins à vapeur 6. Dans l'exemple représenté l'air chaud entre par le haut du four à travers une tuyauterie 7 et par le fond à travers une tuyauterie 8. La partie frontale 9 du four est étroite. Elle est désignée ei-après pal réehauffeur préparatoire. Les parois 10 du réchauffeur préparatoire sont parallèles. En   traversant    ledit réehauffeur, la pellieule est amenée à une température pratiquement uni- forme. Ensuite, elle est étirée. Au fur et à mesure que la pellieule est étirée latéralement, elle passe à travers le four proprement dit qui est en forme d'éventail. Cette partie est désignée par le chiffre 11. Des   chicanes    12 et 13 permettent de régler la   eireulation    de l'air à l'intérieur de ladite partie 11 du four.



   L'air est évacué du four à travers les orifiees 14 et aussi par une fente 15 qui divise le réchauffeur préparatoire et le four en une moitié supérieure et une moitié inférieure entièrement séparées l'une de l'autre. La pellicule traverse cette fente 16. Elle est tenue ferme et serrée par des moyens de serrage disposés hors du four. Dans le four sont   di-    posées des   ehicanes    16 et 17 qui   empêchent    l'air chaud de passer directement à l'extérieur du four par les orifiees 14.   c'es    ehieanes sont pivotées sur des tiges 18 et   19,    de sorte qu'elles peuvent balayer un seeteur de eerele.



  La zone du four située entre les   chicanes    16 et 17 est à une température beaueoup   plus    élevée que les zones eomprises entre les ehieanes et la partie extérieure du four dans laquelle se trouvent les orifices 14. Bien que deux   chicanes    16 et 17 seulement soient   repléw     sentées à la fig. 1, il existe des   chicanes    eorrespondantes dans la moitié inférieure du four. La position de la ehieane 17 peut être modifiée par le déplacement d'une manette 20 et celle de la   chicane    correspondante plaeée dans la   partie    inférieure du four par le déplacement d'unemanette 21.

   Des manettes correspondantes, plaeées sur le eôté opposé du four, permettent de régler la position de la   chicane    16 et de la chicane eorrespondante de la partie inférieure du four. La position   de    la   elileane    12 est   réglée    par une manette 22. Il existe des moyens correspondants (non représentés) dans la partie inférieure du   four,    pour régler la position de la ehieane 13.



  Des portes 23   peuvent    être enlevées pour don- ner accès à l'intérieur du four.



   En   ïue    d'étirer latéralement la pellieule, eette dernière est saisie cie   iliaque    eôté par des moyens guidés de manière à s'éearter progressivement de l'axe longitudinal du four,   au    fur et à   mesure      que    la   pellicule    traverse eelui-ei. Une forme préférée desdits moyens comporte des pinees qui peuvent être du type courant, eomme celles montrées en détail aus fig. 8 et 9. Les pinees   sosit    liées ensemble pour former deux chaînes, plaeées une de chaque eôté du four. Ces chaînes passent sur des pignons 26 entraînés à la même vitesse.



  Des moyens de guidage (non représentés), par   exemple    du type usuel, sont destinés à provoquer l'écartement des deux chaînes de pincex, ee qui est indispensable pour étirer la pellicule lat6ralement.



   Les pinces 27 comprennent un cliquet 28   I)ivoté    sur une barre 29. Comme le eliquet tend à basculer vers le bas, il maintient mle   îiellieule    30 eontre une plaque de fond 31, la   tension    de la pellicule tirant le clinquet eontre la plaque; plus   a    tension est forte, plus grande est   la    foree avee laquelle la   pellicule    est tenue en plate. Un ressort   32    est destiné à appuyer le cliquet contre la plaque 31 avec und force suffisante pour tenir la pellicule en place avant qu'une grande tension ait été appliquée à eette dernière.



   Sur le devant et de chaque eôté de la ma- chine est montée une barre 33 et, à l'arrière de la machine, une barre 34. Quand les pinees   27    se meuvent vers la   pellicule    sur le devant de la   machine,    les   eliquets 28    appuient contre les barres 33 et sont ainsi   sonlevés    de la plaque 31. Quand les pinces arrivent en position, les eliquets   28    sont ainsi soulevés, de sorte que, lorsque la pellicule quitte la bobine 1 pour entrer dans le réchauffeur 9, elle est tendue en travers de l'ouverture où le cliquet   28    la saisit ensuite.

   Quand les pinces 27 viennent en position pour serrer la pellieule, elles passent au-dela des barres 33, et quand les cliquets 28 ne sont plus en eontaet avee ees barres ils tombent sur la   pellicule    et sont pressés par le ressort   32    avee une force suffisante pour   réaliser      Im    serrage ferme de la pellieule. De la sorte, la   pellicule    est pineée fermement de chaque côté par les pinces pendant qu'elle traverse le r6chauffeur. Ensuite, lorsqu'elle traverse le four, les pinces s'écartent de l'axe du four et comme elle est serree dans les pinces, la pellicule est étirée latéralement.



   Au moment où les pinces arrivent à l'ar  rière      de    la machine, une fois que l'étirage est terminé, les barres 34 soulèvent les cliquets   28    hors contact des plaques 31 et la   pellicule    est ainsi libérée dn serrage par les pinces.



  Celles-ci retournent au-devant de la machine. et l'op6ration se répète.



   Considérant la fig.   -,    on voit que la pellicule 30 passe en   contact    avee   divers    rouleaux entre le four et   l'enrouleur      4.    Le rouleau d'acier 40 est chauffé. Il est supporté par les galets 41 et   42.    Ces derniers   sosit    actionnés à   ime    vitesse périphérique an moins égale à eelle des ehaînes à pinces. La pression du rouleau 40 sur les galets   41    et 42 serre la pellicule et la tire en avant dans le milieu aussi bien   que    sur les côtés, afin.   de      eonlpen-    ser le retard dû à la tendance qu'a la pellicule étiréc latéralement à se contracter en longueur.



   La pression cln rouleau 40 sur les galets 41 et   42 est    utilisée clans le laminage de la pellicule étirée avee d'autres matières en feuilles. Quand le   laminage    est effectué par chaleur et pression,   comme    quand une pelli  cule de ehlorhydrate de eaoutehoue est laminée avec une autre pellieule de   ehlorhydrate    de   eaoutehoue,    il est avantageux   d'cffeetuer    le laminage alors que la pellieule est encore chaude de l'opération de l'étirage. Par conséquent, le rouleau 40, pesant et ehauffé, est   plaeé    juste à la sortie du four. La pellieule 30 à laminer peut être amenée de dessus autour du galet 41.

   Le rouleau pesant 40 appuie sur les galets 41 et 42 avee une pression-suffisante pour assembler deux épaisseurs ou plus de pellicule de chlorhydrate de   eaoutehouc.    Si la pellicule est à étirer sans laminage, le rouleau 40 et les galets 41 et 42 peuvent être laissés de eôté.



   Le rouleau 43 est situé à une distance suffisante du four pour permettre à la pellieule de se refroidir pendant son passage du four à ee rouleau 43. La distance entre le rouleau 43 et le four est déterminée en tenant compte de facteurs tels que la viseosité interne de la pellieule. La viseosité interne d'une pellicule en chlorhydrate de   caoutchouc    non plastifiée est élevée en comparaison de celle d'une pellieule plastifiée, comme par exemple une pellieule eontenant   100/o    de stéarate de butyle. La viscosité interne d'une   telle    pelli  enle    plastifiée est si faible que la pellieule, si la tension d'étirage est relâchée alors qu'elle est refroidie jusqu'à la température ambiante, se contracte presque immédiatement et revient à ses dimensions primitives.

   D'autre part, la viscosité interne   d'une    pellicule non plastifiée est si élevée qu'une fois la tension d'étirage supprimée après que la pellieule s'est refroidie jusqu'à la température ambiante, un laps de temps considérable s'écoule avant que cette pellieule reprenne ses dimensions primitives. La pellicule continue à se contracter pendant un temps considérable après que la tension est supprimée. Si l'appareil représenté est utilisé pour étirer une pellicule plastifiée, la tension   d'étirage    peut être supprimée quand les pinces sont à peu près au droit du rouleau 43.

   Durant la courte période de temps prise par la pellicule   pour    passer du rouleau 43 à l'enrouleur final 4, la pellicule se contracte de telle faucon qu'elle a atteint ses dimensions finales avant d'arriver   à l'enrouleur    4. Si l'appareil est utilisé pour étirer une pellicule non plastifiée et si eelle-ei est refroidie à la température ambiante sur le rouleau 43, elle peut être avantageusement passée sur des rouleaux supplémentaires avant d'être enroulée finalement sur   l'enrou-    leur 4.

   A titre de variante, la   pellicule      pon*-    rait être enroulée d'abord sur   IlenronlenP    4 avant que tonte la   eontraetion    ait eu lieu, puis être enroulée de   nonveau    et peu après sur un autre enrouleur.



   Le rouleau 43 coopère avec les rouleaux 44 et 45 pour saisir fermement la pellicule, le rouleau 44 étant actionné à une vitesse   cir-    conférentielle plus grande que celle du ron  leau    laissé libre, de manière à imposer   ml      léger étirage longitudina. l à la pellicule alors    qu'elle traverse le four. L'étirage latéral de la pellicule tend à provoquer un rétrécissement longitudinal, On a trouvé qu'il valait mieux compenser ce rétrécissement en retenant ferme la pellicule dans le sens longitudinal; les meilleurs résultats ont été obtenus en   don-    nant aux rouleaux 43, 44 et 45 une vitesse périphérique un peu supérieure à celle de la hobine 1 laissée libre.



   Le dessin montre des   couteaux    50 disposés sous le rouleau 45 pour   é < 'aliser    les bords   de    la pellicule étirée.   lia    tension d'étirage est. relâchée alors que les pinces sont relevées par les barres 34, juste avant que la pellicule arrive entre les rouleaux 43 et 44. Une fois que la pellicule a passé le rouleau 45, toute tension d'étirage a cessé. La pellicule   eom-    menue à se contracter un pen avant d'atteindre   un    état stable à la température ordinaire.



     Les couteaux 50 sont placés de façon os à per-    mettre un léger retrait   latéral    de la   pellicule    avant qu'elle les atteigne. La lisière 49 est séparée de la pellicule par les couteaux 50 et est enroulée sur les rouleaux 51.   (les    rouleaux sont portés sur les rouleaux entraînés   52    qui actionnent les rouleaux 51 par contact avec la lisière enroulée dessus.



   Un rouleau tendeur 53 est   prévu,    qui est équipé d'un engrenage en prise avec les dents d'une   crémaillere    54. Le   rouleau    est tiré vers  l'avant de la machinepar un poids 55. Ceci maintient une légère   tension    sur la pellicule après qu'elle a passé sur le rouleau 45 et per  met      de    rattraper on   de    laisser snbsister le mou dans la mesure voulue pour compenser les irrégularités du passage de la pellicule à   travers    l'installation,   sous    arrêter le   méea-    nisme.



   Les rouleaux   de    guidage   5G    servent a   attiener    la pellicule à l'enrouleur 4. Le rou-   leau    57 peut avantageusement être fait en eponge   ele    caoutchouc dans le cas où l'on traite une   pellicule    en chlorhydrate   de    eaontchouc, afin d'abolir toute adhérence en surface pouvant provenir du chlorhydrate de   caoutchouc.    Les   rouleaux    58 sont recouverts de caoutchouc et disposés un peu obliquement pour tenir   ferme    la pellicule et l'empêcher de se mettre en boucles sur l'enrouleur 4.



  L'enrouleur   59    peut avantageusement être actionné   vitesse    variable, de façon que la vitesse de   rotation    du noyau 60 puisse être diminuée au fur et à mesure que l'épaisseur   de      pellicule    enroulée   sur les      noyaux    augmente.



   On a signalé l'usage des rouleaux 40, 41 et 42 pour le laminage, avec l'autres matières en feuilles, de la pellicule étirée latéralement.



  Les fig. 4 et 5 font voir une variante d'agencement   pour      le      lamiitage.    Les rouleaux 40, 41 et 42 sont   situés    juste an-delà dn point où   étirage    latéral de la pellicule a cessé. La pellicule s'étend au-delà du rouleau 40, parce que les pinces passent en dehors des extrémités de ce rouleau. Au lieu de placer le rouleau dans   eette    position, il peut être avantageux de permettre à la pellicule de se contracter   un    peu avant de la   laminer    avec une autre   matière    en feuille. Le fait qu'un tel retrait se produit a été déjà signalé   ci-dessus.   



  Si, au lieu de placer les rouleaux 40, 41 et   42    en un point juste au-delà   de    celui où l'étirage latéral de la pellicule a pris fin, un rouleau est placé à où le rouleau 43 est montré en   fin.      i    ou   même    en un point quelque peu   plus    écarté   dn    four, la pellicule se   contractera    d'une certaine quantité avant   son      laminage.   



     Les    rouleaux 40',   41' et    42' sont représentés   aux    fig. 4 et 5 comme étant situés   an-lelà    de la région de ce   retrait.    La première position décrite des rouleaux est indiquée en pointillé aux fig. 4 et 5 et la variante de position suggérée ici est en trait plein, les signes de   référence    étant munis ci'un indice prime dans ce dernier   exemple.   



   En laminant une pellicule, par exemple en chlorhydrate de caoutchouc,   on    a   reneon-    tré   des    difficultés à obtenir une pellicule ne se gondolant pas ou ne formant pas de boucles. Une pellicule étirée stable à la température ordinaire devient instable quand elle est portée à une température supérieure, étant   donné    que la viscosité   interne    est amoindrie par le chauffage et que dans ces conditions la pellicule se contracte ou se retire.

   Quand deux épaisseurs de pellicules en chlorhydrate de caoutchouc étirées sont laminées par chaleur et pression, la quantité de chaleur requise pour le laminage abaissera la viscosité interne des pellicules étirées et celles-ci se contractent   ait    moins légèrement, le résultat étant que le produit tend à se gondoler.



   La fig. 6 représente schématiquement des moyens pour laminer trois épaisseurs de pellicules.   Un    rouleau 60' est pesant et chauffé.   I1    presse contre   tin    rouleau   61    avec une force suffisante pour laminer les épaisseurs   de      ma-    tières placées entre les deux rouleaux.   Suppo-    sons, par   exemple,    que la feuille intermédia ire   62    soit une pellicule ayant été étirée latéralement,   comrae    la pellicule 30 de la fig. 1, et que la feuille supérieure 63 et la feuille inférieure 64 soient étirées   longitudi-    nalement.

   Une pellicule semblable est représentée à la fig. 7, où la feuille supérieure 63 est étirée   longitudinalement,    comme   indiqué    par des flèches, et où la feuille intermédiaire   62    est étirée latéralement, comme indiqué par d'autres flèches, la feuille inférieure 64 avant été étirée longitudinalement comme la feuille supérieure 63. On a trouvé qu'il était favora- ble pour la production d'une semblable pellicule de maintenir une tension égale dans les feuilles 63 et 64 quand elles entrent dans le dispositif de laminage. Si la tension dans la feuille 64 est un peu plus forte que dans la feuille 63, la tendance de la pellicule laminée  est de se gondoler vers le bas.

   Si c'est l'in- verse, c'est-à-dire si la tension dans la feuille 63 est plus forte que dans la feuille 64 à son entrée dans le dispositif de laminage, la tendanee de la pellicule laminée est de se gondoler vers le haut. Ceci n'est pas particulier à une pellicule à trois épaisseurs, mais s'applique pareillement à une pellicule à   deiix    épaisseurs, dont les deux épaisseurs ont été étirées longitudinalement. Ladite remarque s'applique aussi à une pellicule à trois épaisseurs dont l'épaisseur intermédiaire n'est pas étirée, mais dont les épaisseurs externes sont étirées longitudinalement. D'une façon générale, la remarque   valet    pour une pellicule à épaisseurs multiples dont les épaisseurs externes sont étirées longitudinalement.

   Si les feuilles étirées longitudinalement ne le sont pas d'une manière uniforme, il peut devenir nécessaire d'ajuster les dispositifs de réglage de façon à maintenir les feuilles 63 et 64 sous   ime    tension uniforme tout au long des opéra  tisons.   



   Une pellicule à trois épaisseurs, comme celle de la fig. 7, possède une forte résistance au déchirement dans tous les sens et elle est très utile pour de nombreuses applications.



  C'est ainsi, par exemple, que dans la fabrication des parapluies, on a utilisé une pellicule en chlorhydrate de   caoutchouc    à trois épaisseurs, l'épaisseur intermédiaire étirée latéralement étant un peu plus forte que les épaisseurs externes étirées longitudinalement.



  Les deux épaisseurs externes ont été avant a geusement plastifiées pour en   améliore    la résistance, Quant à l'épaisseur intermédiaire, elle peut être plastifiée ou non.



   On a constaté qu'une semblable pellicule à trois épaisseurs avait moins de tendance à goder qu'une pellicule à deux épaisseurs, dont une épaisseur est étirée latéralement et l'autre longitudinalement. L'épaisseur intermédiaire qui a été étirée latéralement tend à goder sur les bords, vers le haut ou vers le bas. Les épaisseurs externes qui ont été étirées longitudinalement tendent à goder vers le haut ou vers le bas à leurs extrémités, comme indiqué à la fig. 7 par les flèches courbes.



  Par le laminage, la tendance à goder est reduite, voire annulée.   S'il      ny    avait que deux épaisseurs, soit une   épaisseur    supérieure étirée   longitndinalement    et une épaisseur inférieure étirée latéralement, la tendance de l'épaisseur inférieure à goder vers le bas sur les bords serait entravée par l'épaisseur supérieure qui n'aurait pas   de tendanee    à goder latéralement.

   Par suite, la   tendance    prédo- minante d'une semblable pellicule serait de goder vers le   haut    sur ses bords.   l) une      fait    analogue, la tendance d'une telle pellicule à deux épaisseurs à goder vers le bas à ses extrémités serait annulée par la présence audessous de l'épaisseur étirée latéralement. La tendance résultante d'une   semblable    pellieule à deux épaisseurs à goder à ses extrémités serait, par conséquent, une   tendaiice    à   goder    vers le haut.



   Dans la pellicule à trois épaisseurs avec l'épaisseur intermédiaire étirée   latéralement    et les épaisseurs supérieure et inférieure étirées longitudinalement selon la   fig. 7,    il   v    a la même tendance pour l'épaisseur   intermé-    diaire à goder vers le haut que vers le bas et il en est de même pour les épaisseurs supérieure et inférieure. Il en résulte   que    la pellicule laminée à trois épaisseurs a moins de tendance à goder que la pellicule laminée à deux épaisseurs. Ceci est vrai, que l'épaisseur intermédiaire soit étirée on non et que cette épaisseur soit de même   eomposition      que    les épaisseurs externes ou non. 

   Par   exemple.    l'épaisseur intermédiaire peut être en chlor- hydrate de caoutchouc plastifié et les épaisseurs externes en chlorhydrate de caoutchouc non plastifié, ou vice versa. L'épaisseur intermédiaire   pourrait    être en chlorhydrate de caoutchouc et les épaisseurs externes en   ime    autre matière s'agglutinant à chaud, ou vice sées pour serrer la pellicule 74 et l'étirer latéralement. Au besoin, les baguettes peuvent etre lubrifiées avec   de    la glycérine, du savon, etc. Aux fig. 12 et 3, on voit deux courroies trapézoïdales   7ti    et 77 servant à serrer une pellicule 78.

   L extrémité    < le      la    pellicule débordant à droite des courroies trapézoïdales peut être routée ou repliée de façon à constituer un   talosi    ou bourrelet pour présenter de   nîcilleures    possibilités de serrage pour les courroies. Un semblable bourrelet peut   d'ail-    leurs trouver son emploi avec n'importe quel genre de   moyens    de serrage. Les courroies   sont    pressées l'une contre l'autre par des   ba-    guettes 79 et 80 qui s'étendent le long du côté gauche   des    courroies pour presser sur elles   de      façon    à étirer latéralement la pellicule.

   Des rouleaux 81   pressent    les courroies l'une eontre l'autre en pinçant la pellicule. Un dispositif de ce genre peut être utilisé au lieu des pinces pour l'étirage de la pellicule.



   Le dispositif des fig.   1013    peut être utilisé avec   illi      équipement      du    type montré à la fig. 1 ou   bien    en profilant convenablement les baguettes de guidage; les courroies   peii-    vent amener la pellicule dans un bain chaud, eau chaude ou autre liquide, de fanon que la pellicule puisse être chauffée et étirée latéra  lenlellt.   



     Les    fig.   14    et 15 montrent une variante de forme   d'eséeution    des moyens de serrage des bords de la pellicule. Les figures montrent deux chaînes qui sont pressées   l'une    contre l'autre par des baguettes de guidage   89.    Ces chaînes sont du type à blocs et maillons. Des maillons 90 réunissent   des    blocs 91 de la chaîne supérieure et des blocs 92 de la chaîne inférieure. Les blocs 91 sont pourvus de tenons 93 qui font saillie vers le bas et   s engagent    entre les maillons 90 de la chaîne inférieure et s'accordent   soigneusement    avec les extrémités des blocs 92 en serrant la pellicule 94 entre les tenons 93 de la chaîne supérieure et les extrémités des blocs 92 de la chaîne inférieure.

   En profilant convenablement les baguettes 89, des courroies de ce type penvent être guidées à travers toute zone de chauffage appropriée, et en faisant passer les courroies à travers des baguettes divergentes, la pellicule saisie entre elles sera étirée.



   Revenant au processus de l'étirage décrit   eu    relation avec la fig. 1, il est indispensable   d'expliquer    avec un peu plus de détails une particularité du processus qui a trait   asix    chicanes de chauffage 16 et 17. du fait que la pellicule est étirée, il est évident qu'elle s'amincit. Plus la pellicule est mince, plus elle est étirée facilement. Par suite, si la pellicule   commence    par s'étirer inégalement, une région devient plus mince et s'étirera ensuite   plns    facilement que les parties restées plus épaisses. Un a constaté que dans l'étirage latéral, il y a tendance à la formation. d'irrégularités. Ceci peut tenir à des défauts de la pellicule originale ou dans   son    chauffage.

   Il s'agit plus probablement de l'inertie de la pellicule qui empêche la région centrale   d'être    étirée quand elle est saisie le long des côtés et étirée latéralement. Quoi qu'il en soit, la pellicule a une tendance accusée de s'étirer davantage près des bords que dans le milieu.



  Ceci est peut-être dû à la vitesse élevée à la  quelle    il faut faire marcher une installation comme celle de la fig. 1 si   l'on    veut obtenir une grande production. La tendance plus prononcée des bords à s'étirer est compensée dans l'installation représentée en maintenant le milieu de la pellicule à une   température    plus élevée que dans les bords, grâce au réglage des chicanes 16 et 17. Les régions des bords de la pellicule sont soustraites à la zone à température élevée et, par suite, elles se refroidissent et leur tendance à s'étirer   dimi-    nue.

   Ceci compense le retard que met la région centrale de la pellicule à s'étirer, et en réglant   eonvenablement    le chauffage de la pellicule et son refroidissement sur les bords, on peut réaliser un étirage uniforme.



   Bien. que l'invention ait été décrite plus   particullèrenient    comme application à   1 'éti-    rage d'une pellicule en chlorhydrate de   eaout-    chouc, elle peut toutefois être appliquée à   d'autres    pellicules thermoplastiques. Ces pellicules peuvent être pigmentées et colorées.



   L'épaisseur d'une pellicule à étirer   petiot    varier, ainsi que son épaisseur, après étirage.  



  La pellicule peut être étirée à seulement environ   2000/o    de sa largeur initiale, mais d'habitude beaucoup plus, par exemple jusqu'à 600 ou   800010    et plus de sa largeur initiale. D'orclinaire, une pellicule en chlorhydrate de   caoutchouc    est étirée à 400, 500 ou   600 /o    de sa largeur initiale. L'étirage augmente la résistanee à la traction de la pellicule dans le sens de l'étirage, il augmente la résistance à la déchirure dans une direction   perpendieu-    laire à celle de l'étirage et   modifie    les propriétés physiques de la pellicule.



   La source de chaleur pour l'étirage peut être un gaz, un liquide, un solide ou une vapeur. Si   l'on    utilise un liquide, les bords peuvent être enlevés   dn    liquide une fois étirés, afin de les refroidir et produire une pellicule uniforme. La température d'étirage peut varier. Pour une pellicule en chlorhydrate de caoutchouc, une température recommandable est supérieure à 750 C, par exemple de 90 à   1108 C.    Pour le laminage   d'une    pellicule en chlorhydrate de caoutchouc à deux épaisseurs, une bonne température est d'environ 100 à   1058    C.

   Du reste, les propriétés des pellicules aux   températures    élevées varient tellement que, tandis qu'une température de   1058    C peut convenir pour produire un certain effet, une température plus basse ou plus élevée peut être requise pour produire le même effet sur une pellicule différente.



  Par exemple, l'effet de la température sur une pellicule en   ehlorhydrate    dc caoutchouc plastifié est assez différent de celui produit par la même température sur une pellicule en   ehlorhydrate    de caoutchouc non plastifié.



  En outre, la vitesse de passage de la pellicule à travers l'installation peut varier. Une vitesse d'environ 11 m/min. a été reconnue sa  tisfaisante    pour l'étirage du chlorhydrate de caoutchouc.



   Comme exemples de diverses opérations pouvant être réalisées avec une pellicule en chlorhydrate de caoutchouc, citons les   sni-    vantes: Une pellicule à   simple    épaisseur de   2,0      mm    a été étirée jusqu'à   ee    que son épaisseur diminue à 0,9   mm.    Une pellicule de 408 mm de largeur a été étirée à 1340 mm de iarge.   Une    pellicule à deux épaisseurs ior  mée    par le laminage de deux couches de 4,3   mm    d épaisseur a été étirée jusqu'à ce que son épaisseur   diminue    à   2,8    mm. Les deux épaisseurs peuvent être   laminées    par chaleur et pression avant d'entrer   dans    le four 3.

   De cette façon, on peut laminer deux   épaisseurs    ou plus avant   l'étira oc.   



   La température employée clans le four 3 varie entre environ 77 et 105  C, la température la moins élevée étant utilisée pour produire les plus glandes déformations spécifiques   de    la pellicule qui seront facilitées par   un    réehauffage. La température la plus élevée sera utilisée pour l'étirage d'une pellicule très épaisse.



   REVENDICATIONS:
 I. Procédé de traitement   d'une    pellicule en matière thermoplastique, caractérisé en ce qu'on fait passer en marche continue ladite pellicule à travers une zone de chauffage de largeur limitée, bordée de chaque côté par une zone à température plus basse et en ce qu'on étire   progressivement    et latéralement la pellicule au fur et à mesure de son avancement, en amenant les bords de la pellicule étirée dans des zones à température plus basse, afin de refroidir lesdits bords et d'en- traver leur tendance à s'étirer davantage.
  

Claims (1)

  1. II. Pellicule en matière thermoplastique traitée selon le procédé de la revendication r.
    III. Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendieation I, caractérisée en ce qu'elle comporte un four dont la zone centrale est à une température plus élevée que celle régnant dans les zones marginales.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que lors de l'étirage latéral de la pellicule, on exerce une traction longitudinale suffisante pour éviter un raccourcissement ae sa longueur.
    2. Procédé selon la soiis-revendieatioii 1, caractérisé en ce qu'on fait passer ime pellicule de chlorliydrate de caoutchouc dans une zone de chauffage pour en élever progressive ment la température d'une extrémité à l'au trc, en ce qu'on étire cette pellicule latéralement pendant qu'elle est encorde chaude et l'unit par pression à une autre feuille de ebloritydrate de caoutchouc.
    3. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on fait passer une pellicule de matière thermo-e. xtensible dans une zone de schauffage, qu'on l'étire latéralement pendant qu'elle est encore chaude, qu'on la fait passer entre des rouleaux et qu'on l'unit par pres sion et à chaud à deux autres feuilles de ma- tière thermoplastique, chacune desdites feuilles recouvrant une face de la pellicule et leur tension étant la même durant cette opération.
    4. Procédé selon la revendieation 1, earactérisé en ce qu'on réunit par laminage plu- sieurs pellicules en matière thermoplastique, les pellicules extérieures étant étirées longitu dinalement et maintenues sous < les tensions égales pendant qu'elles sosit scellées à chaud aux autres pellicules.
    5. Procédé selon la sous-revendiation 1, caractérisé en ce < iii qu'on chauffe une pellicule de chlorhydrate de caoutchouc, qu'on l'étire latéralement, qu'on la laisse ensuite se rétracter, ladite pellicule étant ensuite réunie à chaud et par pression à une feuille en matière thermoplastique.
    6. Pellicule selon la revendication II, ca ractérisée en ee qu'elle est en chlorhydrate de caoutchouc.
    7. Pellicule selon la sous-revendication 6, caractérisée en ce que ladite pellicule est ren-a forcée par deux autres pellicules en chlorhydrate de caoutchouc unies par coalescence chacune à une face de ladite pellicule, ces deux pellicules additionnelles ayant été préalablement étirées longitudinalement.
    8. Installation selon la revendication III, caractérisée en ce que ledit four comporte deux parties placées à une distance telle l'une de l'autre que ladite pellicule puisse passer entre ces parties et faire saillie sur chaque côté du four, l'installation comportant également des pinces disposées de chaque côté du four et destinées à guider la pellicule.
    9. Installation selon la revendication III, comportant des pinces destinées à saisir la pellicule et à l'étirer, caractérisée en ce que lesdites pinces sont ajustées sur des courroies de caoutchouc munies de moyens de guidage destinés à écarter les pinces de l'axe longitudinal du four pour produire l'étirage de la pellicule saisie par ces pinces.
    10. Installation selon la sous-revendication 9, caractérisée en ce qu'elle comporte une paire de chaînes de transmission à blocs et maillons disposés entre lesdits moyens de guidage, les blocs étant nzunis de tenons qui serrent la pellicule entre lesdites chaînes, les tenons des blocs de l'une des chaînes étant disposés de manière à s'engager entre les extrémités des blocs de l'autre chaîne.
CH267756D 1940-07-25 1947-08-08 Procédé de traitement d'une pellicule en matière thermoplastique, pellicule traitée selon ce procédé et installation pour la mise en oeuvre du procédé. CH267756A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US267756XA 1940-07-25 1940-07-25

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH267756A true CH267756A (fr) 1950-04-15

Family

ID=21833722

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH267756D CH267756A (fr) 1940-07-25 1947-08-08 Procédé de traitement d'une pellicule en matière thermoplastique, pellicule traitée selon ce procédé et installation pour la mise en oeuvre du procédé.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH267756A (fr)

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2719323A (en) * 1951-12-12 1955-10-04 Milprint Inc Expansible film tensilizing apparatus

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2719323A (en) * 1951-12-12 1955-10-04 Milprint Inc Expansible film tensilizing apparatus

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2470056A1 (fr) Procedes et appareils pour realiser un emballage unitaire avec un materiau plastique etire
CH616366A5 (fr)
FR2622143A1 (fr) Procede et dispositif pour le traitement d&#39;une feuille de polyvinylbutyral extrudee et feuille obtenue
JPH02242709A (ja) ラッピング方法及び装置
BE478351A (fr)
CH271539A (fr) Machine à emballer.
FR2553440A1 (fr) Procede et appareil pour le retrecissement par compression d&#39;un tissu
CH290384A (fr) Procédé pour la production d&#39;un film continu de matière plastique organique par extrusion et appareil pour la mise en oeuvre du procédé.
CH260375A (fr) Procédé et appareil pour produire une feuille continue en un polymère organique dont les molécules sont orientées suivant deux axes.
CA2453009C (fr) Procede d`habillage de produits avec des manchons etirables et installation pour la pose de tels manchons
CH538811A (fr) Enveloppe tubulaire constituée d&#39;une peau en matière plastique et procédé de fabrication de cette enveloppe
CH207763A (fr) Procédé de fabrication d&#39;objets en hydrohalogénures de caoutchouc, objet fabriqué suivant ce procédé, et installation pour sa mise en oeuvre.
BE706536A (fr)
FR2534941A1 (fr) Procede et installation pour la formation d&#39;une couche impermeable sur une nappe souple
CH128565A (fr) Procédé et machine pour la fabrication de tubes isolateurs pour canalisations électriques.
CH458464A (de) Mineralfüllstoff und Verwendung desselben
CH359283A (fr) Procédé pour faire adhérer deux matières sous forme de feuilles, dont l&#39;une est une mousse au polyuréthane
CN2208491Y (zh) 塑料贴合压花机
BE470409A (fr)
BE482570A (fr)
CH201262A (fr) Machine pour le finissage d&#39;un tissu.
BE500561A (fr)
BE439462A (fr)
BE406248A (fr)
CH112387A (fr) Procédé pour la fabrication de cigares de section transversale uniforme sur toute leur longueur ainsi que de cigarettes sans papier et dispositif pour sa mise en oeuvre.