Machine à emboutir des caractères d'imprimerie sur des clichés. La présente invention a pour but une ma chine à emboutir des caractères d'imprimerie sur des clichés, comprenant plusieurs paires de matrices et de poinçons destinés à coopérer, lesdites paires étant destinées à être amenées individuellement à l'endroit où s'effectue l'emboutissage d'un cliché, un chariot princi pal destiné à effectuer un mouvement alter natif dans la direction de l'écriture et en retour par rapport à l'endroit où l'emboutis sage a lieu, des moyens à ressort tendant à déplacer ledit chariot dans ladite direction, des moyens à échappement destinés à com mander le mouvement du chariot dans ladite direction,
un chariot transversal monté sur le chariot principal de façon à pouvoir effectuer un mouvement alternatif transversalement à la trajectoire dudit chariot principal dans le sens de l'espacement des lignes et en retour et des moyens à ressort tendant à imprimer un mouvement rétrograde à ce chariot trans versal.
Suivant l'invention, cette machine se ca ractérise par un dispositif de déclenchement, monté sur le chariot. principal et ma- noeuvrable pour déclencher lesdits moyens à échappement afin de permettre le déplace ment dudit chariot principal dans la direc tion de l'écriture jusqu'à la fin de sa trajec toire, par un dispositif pour effectuer les interlignes, monté sur le chariot.
principal et comprenant un organe manoeuvrable pour im primer au chariot transversal un mouvement effectuant les interlignes, par un organe de déclenchement monté sur ledit chariot prin cipal et relié au dispositif de déclenchement, cet organe de déclenchement étant destiné à déclencher le dispositif pour effectuer les interlignes afin de permettre au chariot transversal -un mouvement de retour, par un dispositif porte-clichés monté sur le chariot transversal et destiné à recevoir des clichés, et enfin par des moyens agissant indépen damment, pour le dispositif de déclenche ment,
respectivement pour le dispositif des tiné à imprimer au chariot transversal un mouvement assurant les interlignes, ces moyens pouvant coopérer avec ces dispositifs respectifs pour toutes les positions du cha riot principal le long de sa trajectoire.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine à emboutir des caractères d'imprimerie, faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective de la dite forme d'exécution.
La fig. 2 est une vue en plan avec coupe partielle, montrant un mécanisme de com mande de la machine suivant la fig. 1.
La fig. 3 est une vue de face fragmen taire représentant un des embrayages de com mande et un dispositif prévu pour régir le fonctionnement de ce mécanisme.
La fig. 4 est une coupe verticale mon trant la relation qui existe entre d'autres embrayages du mécanisme. La fig. 5 est une vue en plan fragmentaire d'um dispositif d'avancement et d'éjection des clichés et montre la relation de ce dispositif avec une tourelle porte-clichés.
La fig. 6 est une vue en plan fragmen taire à plus grande échelle, montrant d'autres détails de la tourelle sur laquelle sont montés les clichés.
La fig. 7 est une coupe verticale par la ligne 7-7 de la fig. 6.
La fig. 7A est une coupe horizontale par la ligne 7A-7A de la fig. 7, montrant d'autres détails de la tourelle.
La fig. 7B est une coupe verticale par la ligne 7B-7B de la fig. 7A.
La fig. 8 est une vue de côté fragmen taire de la machine, observée de la gauche de fig. 1.
La fig. 9 est une vue de face fragmen taire partiellement coupée et représente un mécanisme de déclenchement de chariot et d'interligne.
La fig. 10 est une coupe verticale frag mentaire par la ligne 10-10 de la fig. 2.
La fig. 11 est une coupe verticale frag mentaire montrant le mécanisme de retour du chariot de la machine.
La fig. 12 est une coupe verticale par la ligne 12-12 de la fig. 11.
La fig. 13 est une vue en élévation frag mentaire montrant la corrélation prévue entre le mécanisme de retour du chariot et le mé canisme d'avancement de clichés en vue du mouvement diviseur de la tourelle porte- clichés.
La fig. 14 est une vue de face fragmen taire représentant la transmission de com mande entre certains des embrayages de commande.
La fig. 15 est une vue analogue à la fig. 13 mais montre d'autres détails de construction, entre autres la commande d'un mécanisme d'éjection de clichés.
Les fig. 16 et 17 sont des vues en éléva tion donnant des détails d'un mécanisme de suppression de surcharge.
La fig. 18 est une vue en élévation d'un autre mécanisme de suppression de surcharge. Les fig. 19 et 20 sont des vues de côté du mécanisme de suppression de surcharge de la fig. 18 et représentent les pièces de ce méca nisme dans d'autres positions.
La fig. 21 est une vue en bout de l'extré mité gauche du chariot.
La fig. 22 est une vue analogue de l'ex trémité droite.
La fig. 23 est une coupe verticale mon trant la construction d'un des embrayages. La fig. 24 est une coupe verticale par la ligne 24-24 de la fig. 25.
La fig. 25 est une coupe par la ligne 25-25 de la fig. 24.
La fig. 26 est une coupe verticale frag mentaire du mécanisme éjecteur de clichés. La fig. 27 est une vue en plan d'un méca nisme de rangement qui rassemble et serre les clichés finis.
La fig. 28 est une vue en plan du méca- xiisme éjecteur de clichés et de la goulotte collectrice.
La fig. 29 est une coupe verticale mon trant la relation entre la goulotte collectrice et l'éjecteur de clichés et le mécanisme de rangement.
La fig. 30 est une coupe verticale par la ligne 30-30 de la fig. 29.
La machine à ,emboutir des caractères d'imprimerie représentée au dessin est dé signée par 50 et comprend des moyens pour amener automatiquement des clichés P d'un magasin 111 à une position où s'effectuent sur ce cliché les opérations d'emboutissage dési rées et, une fois ces opérations terminées, les clichés P sont automatiquement éjectés et ser rés dans un magasin collecteur H, comme re présenté à la fig. 1. La. machine 50 comprend un bâti 51 le<B>.</B> long du bord avant duquel est prévu un clavier présentant une série de touches 53 et une barre d'espacement 54 ser vant à régir le fonctionnement de la ma chine.
En plus des touches 53, la machine est pourvue, le long d'un des bords du clavier, d'une série de touches 54, 55 et 56 permettant ;à, l'opérateur de régir des opérations ou fone.- tions spéciales de la machine, comme il sera décrit par la suite plus en détail. La machine 50 comprend un bâti vertical 60 (fig. 1 et 2) ayant la forme générale d'un U renversé et à l'intérieur duquel est montée une tête de matriçage 61 qui est constamment animée d'une rotation dans un sens prédéter miné autour d'un arbre vertical 61A (fig. 2).
Cette tête présente des paires opposées de poinçons et de matrices dont les éléments peuvent être mus l'un vers l'autre de manière à former, par emboutissage, un caractère typographique sur un cliché P, supporté dans la position d'emboutissage entre les éléments d'une telle paire choisie d'outils (poinçon et matrice).
La tête 61 est constamment en traînée par l'intermédiaire d'un embrayage à friction, et cet entraînement est effectué par un mécanisme comprenant un volant 62, une roue dentée 63, un arbre 64 et une roue den tée 64A (fil. 2) et, lorsqu'il s'agit de choisir une paire particulière d'outils (poinçon et matrice), un des éléments d'une série annu laire de butées est mis à même d'agir par la man#uvre de la touche 53 appropriée, la butée envisagée ayant alors pour effet d'amener la tête de matriçage 61 au repos avec la paire d'outils choisis dans la position d'emboutissage.
L'arrêt de la tête 61 dans une position choisie provoque le fonctionne ment du dispositif d'emboutissage et, une fois l'opération terminée, le mécanisme provoque un mouvement d'espacement automatique d'un chariot sur lequel le cliché P est monté et le retour du mécanisme à butées et de la touche man#uvrée à leurs positions nor males.
Le chariot dont la machine est pourvue est désigné par 65 sur les fig. 1, 2, 7, 11, 13, 15, 21 et 22. Le chariot 65 est supporté et guidé par un dispositif comprenant es rou lettes 66 roulant sur un rail de support 68 qui est aménagé en travers de la face avant de la machine et est fixé au bâti 60.
Sur le chariot 65 est monté un chariot transversal 70 effectuant le mouvement d'espacement de ligne, ou interlignage, dans une direction horizontale et transversalement au mouve ment du chariot principal 65, ce chariot transversal étant constamment sollicité vers l'avant ou dans le sens de retour, par un dispositif à ressort et recevant ses mouve ments d'interlignage, ou vers l'arrière, au moyen d'un dispositif de commande compre nant un organe oscillant 71 et un cliquet de commande 71A porté par cet organe. Le chariot 70 est maintenu de façon débrayable, dans toute position d'interlignage réglée, par un dispositif comprenant un cliquet de retenue. 72A (voir fig. 22).
Le chariot 65 est sollicité vers la droite, en vue -de l'espace ment des caractères, par un dispositif com prenant un barillet à ressort 74 (fig. 1), et les mouvements d'espacement du chariot sous l'action de ce barillet sont régis par un mé canisme d'échappement 75 (fig. 13 et 15) qui coopère avec une crémaillère d'espace ment 76 (fig. 22) montée sur le chariot 65.
Le mécanisme d'échappement 75 comprend deux cliquets qui sont actionnés pour pro duire un mouvement d'espacement de carac tères du chariot par un dispositif compre nant une barre d'interlignage 78 (fig. 22).
Le mécanisme comprend un cliquet qui est normalement en prise avec la crémaillère 76, et lorsque le chariot 65 doit recevoir un mouvement en vue d'une mise en position, ce cliquet peut être débrayé ou dégagé de la crémaillère par l'entremise -d'un levier oscil lant 80 dont l'extrémité arrière est située au- dessous ,d'un galet 75A porté par un cliquet normalement en prise, comme indiqué en 80A au-delà de la face avant -du chariot 65 (fig. 2).
Le mécanisme du chariot 65 est établi de façon à permettre son fonctionnement auto matique: à cet effet, un étrier d'interlignage 85 est monté à pivot sur des axes de supports 86 qui s'étendent à. partir des extrémités opposées du chariot 65 et une biellette 88, s'élevant de l'étrier 85 à l'extrémité de droite de cet étrier (fig. 22), est reliée à l'organe de commande oscillant 71, qui actionne le cliquet 71A pour communiquer des mouve ments d'interlignage au chariot transversal 70.
L'action du mécanisme d'interlignage en vue .d'un interligne est effectuée par un mouvement vers le haut de l'étrier 85, et lorsque l'arbre rotatif 71B du dispositif d'in terlignage a atteint sa nouvelle position, il y est maintenu par le cliquet de retenue 72A.
Le chariot 65 est aussi pourvu d'un étrier de déclenchement de chariot 90, qui est monté à pivot sur les axes 86, et une biellette 91 s'élevant de la portion latérale de gauche de l'étrier 90 est articulée à l'extrémité exté rieure 80A du levier de déclenchement d'échappement 80 de telle sorte que, lorsque l'étrier 90 oscille vers le bas, l'échappement du chariot se trouve déclenché pour per mettre au chariot 65 de revenir vers la droite sous l'influence du barillet à ressort 74 jus qu'à une position de chargement, qui est celle représentée à la fig. 5.
L'étrier de déclenchement 90 du chariot 65 sert aussi à déclencher le chariot trans versal 70 pour permettre son retour à une position avant ou de chargement, et ceci est réalisé par le fonctionnement d'un organe oscillant déclencheur 72 auquel est associé le cliquet de retenue 72A. Une biellette 98 relie à cet effet l'étrier 90 à l'organe oscillant 72, et lorsque cet étrier oscille vers le bas, une queue ou portion arrière 72C de l'organe oscillant 72 agit sur une goupille 99 portée par le cliquet 71A, de manière à amener ce dernier à une position dégagée ou de dé clenchement.
En même temps, le mouvement d'oscillation de l'organe oscillant 72 a pour effet, par l'entremise d'un assemblage à gou pille et fente 72B, d'amener le cliquet 72A à une position de déclenchement, de manière à déverrouiller le chariot transversal 70 pour lui permettre de se mouvoir vers l'avant sous l'action du ressort qui le sollicite.
A l'intérieur de l'étrier 85 se trouve un troisième étrier 92 qui est monté sur les axes-pivots 86 et dont les bras s'étendent vers l'arrière, au-delà desdits axes-pivots, celui de droite portant un galet de com mande 100 qui est utilisé dans une opération de retour automatique du chariot pour dé clencher l'échappement 75, pendant que s'ef fectue le retour du chariot 65 à sa position de gauche. A l'extrémité arrière du bras gauche de l'étrier 92 est prévu un galet 101 monté de la manière représentée aux fig. 2 et 21, qui est utilisé, comme il sera décrit par la suite, pour effectuer le retour automa tique du mécanisme d'échappement 75 à sa position normale lorsque le mouvement de retour du chariot est terminé.
Ainsi qu'il ressort de la fig. 22, l'extré mité intérieure ou arrière du levier de dé clenchement 80 est prolongée parallèlement au rail 68, de manière qu'elle soit située au- dessous du galet 75A dans toutes les posi tions normales du chariot 65 et cette extré mité intérieure du levier 80 a son extrémité gauche qui s'étend vers l'extérieur en 80B, au-dessus du bras gauche de l'étrier 92 (fig. 21).
A ce bras gauche de l'étrier 92 est fixée une barre 94 qui s'étend vers le haut et entre en contact avec la face de dessous de l'extrémité 80B, de sorte que comme résultat de l'oscillation ,du galet 100 vers le haut, la barre 94 agit de manière à déclen cher l'échappement. Un ressort 80C, agis sant sur le clavier 80, maintient ce levier et l'étrier 92 dans la position représentée à la fig. 21.
Il est évident que, dans certains cycles de la machine, l'étrier 92 devra. fonc tionner de manière à déclencher l'échappe ment 75 sans déclencher le chariot transver sal 70 et, pour que ceci soit possible, l'ex trémité inférieure de la biellette 91 est reliée à l'étrier 90 à l'aide d'une fente 91A (fig. 21).
Les divers mécanismes servant à mani puler et déplacer les clichés P sont montés sur un ensemble unitaire qui peut, comme tel, être mis en place sur le bâti de la ma chine ou enlevé de ce bâti, de manière à permettre l'exécution de ces opérations sans déranger les réglages et relations des divers mécanismes de l'ensemble.
A cet effet, il est prévu pour cet ensemble de manutention des clichés une embase 105 (fig. 1 et 2) qui peut reposer sur le bâti de la machine juste à l'ar rière du clavier et qui est associée rigide ment .au rail 68 à l'aide de consoles 106 (fig. 5) et 107 (fig. 13) disposées aux extré- mités opposées de l'embase 105. Ainsi, la con- sole 106 qui se trouve près de l'extrémité gauche de l'embase 105 présente à son extré mité arrière une portion 106R (fig. 2) qui s'étend vers le haut et qui est fixée rigide ment à la portion extrême de gauche du rail 68.
La console 107 possède la forme d'un U, et une portion d'un des bras de l'U peut être fixée sur la face de dessus de l'embase 105, près de l'extrémité de droite de cette embase, alors que la base de l'U s'étend vers le haut près du bord arrière de l'embase 105 et est fixée rigidement, par des vis 108, à la portion extrême de droite du rail 68. Ainsi, le bras supérieur de la console en U 107 s'étend vers l'avant et constitue une embase 110 sur laquelle est monté le maga sin M (fig. 2 et 5).
Dans la machine représentée, un grand nombre de clichés P peut être monté sur le chariot transversal 70, en permettant ainsi aux opérations de changement et d'éjection de clichés d'être effectuées concurremment, un plateau diviseur à mouvements intermit tents 115 étant à cet effet monté sur un axe vertical 116 disposé au centre du chariot transversal 70 (fig. 5 et 6). Le plateau 115 comprend une plaque circulaire relativement grande 117 présentant une douille-palier cen trale 118 (fig. 7) qui entoure le boulon 116, et une plaque de commande supérieure 120, de forme carrée, est montée et supportée au-dessus de la plaque 117 par des boulons 121, le rôle de cette plaque étant indiqué plus loin.
Deux écrous 123, portés par le boulon 116 (fig. 6 et 7), maintiennent la tourelle 115 en position sur le chariot transversal.
Il est prévu autour de la périphérie de la plaque circulaire 117 une série de postes porte-clichés WS permettant à un des clichés P d'être supporté dans l'un quelconque de ces postes. Dans l'exemple représenté, la plaque porte-clichés 117 comprend quatre postes porte-clichés WS répartis autour de cette plaque à des intervalles égaux, et chacun de ces postes est délimité en partie par une ouverture rectangulaire 125 dont les bords ou côtés longs sont perpendiculaires au rayon passant en travers de la portion cen- trale de ladite ouverture à partir du centre du boulon de montage 116 (fig. 6 et 7).
Le long du bord extérieur de chaque ouverture 125, une plaque de retenue 126 est fixée par des rivets 127 sur la face supérieure d'une plaque d'espacement 128 (fig. 7B), de ma nière qu'une rainure 129 soit constituée, dans laquelle un des bords d'un cliché P peut être disposé. Le long du bord intérieur de chacune des ouvertures 125 est ménagée une rainure similaire destinée au bord opposé du cliché P, grâce à une plaque carrée 130 qui est située au-dessus et à un écartement de la plaque 117 égal à celui prévu pour les plaques 126.
Au-dessous de chacun des bords de la plaque 130 est monté à pivot un long cliquet de retenue 132, chacun des cliquets 132 pivotant autour d'un point 133 situé près d'une des extrémités de l'ouverture 125 à laquelle il est associé. L'extrémité libre de chaque cliquet porte une dent 134 qui s'en gage dans la rainure constituée entre la plaque 130 et la plaque 117, et la dent 134 présente dans chaque cas des surfaces de bord inclinées de chaque côté -de la dent.
Un cliché peut ainsi être introduit dans l'extré mité des rainures constituées au-dessous des plaques 126 et 130, de manière à passer en regard de la dent 134, celle-ci étant normale ment sollicitée vers l'extérieur de ladite rai nure jusqu'à la position représentée à la fig. 6, par un ressort 135 (fig. 7A). On notera que la plaque 130 est espacée de la plaque 117 par des plaques d'écartement 136 qui sont placées près des divers coins de la plaque 130.
Après qu'un cliché P .a été poussé dans .1e sens de sa longueur pour venir au-dessus de l'une des ouvertures 125, ce cliché vient au repos avec son bord extrême menant au contact d'une goupille d'arrêt 137 (fig. 6), et lorsque cette position a été atteinte, la dent 134 revient à l'intérieur -de la rainure et entre ainsi en contact avec le bord extrême arrière, ou mené, du cliché P, pour maintenir celui,ci élastiquement en position au-dessus de l'ouverture 125.
Pour faciliter le mouvement d'insertion ainsi requis, le bord extrême de la plaque d'écartement 128 qui est adjacent à la dent 134 est biseauté, comme indiqué en 128A.
La surface angulaire qui se trouve de l'autre côté de la dent 134 à chaque poste porte-clichés entre en jeu lors de l'éjection d'un cliché terminé P hors du poste porte clichés et, à cet égard, on remarquera que le cliché se meut en bout à l'écart de la gou pille d'arrêt 137, de manière à agir à la fa çon d'une came pour repousser la dent 134 hors de la rainure de retenue, en permettant ainsi une éjection en bout du cliché terminé.
Lorsque le chariot 65 occupe sa position de droite, ou position de chargement, repré sentée aux fig. 5 et 6, celui des postes porte clichés de la tourelle qui se trouve en avant est placé en regard et à l'alignement du côté de sortie du magasin Dl, de sorte que le cliché le plus bas du magasin peut être poussé par un mouvement en bout hors du magasin et amené en position à ce poste porte-clichés de la tourelle qui se trouve le plus en avant. Ainsi, comme il ressort des fig. 1, 5, 6, 7, 13 et 15, l'embase 110 qui supporte le magasin M présente, sur son côté arrière de gauche, un coin 110A qui est découpé suivant un arc de cercle, de façon que le bord adjacent circu laire de la tourelle 115 puisse être amené à la position de fig. 6.
L'embase 110 est elle- même pourvue d'un coulisseau d'alimenta tion en clichés, 140, qui effectue un mouve ment de va-et-vient au-dessous de la paroi de base du magasin M, à l'intérieur d'une glis sière 141 (fig. 6), en coulissant sur la face supérieure de la plaque 117. Dans ce mouve ment, les bords extrêmes antérieurs du cli ché P entrent en contact avec les surfaces 128A et avec la dent 134, de façon à venir se placer au-dessous des plaques de retenue et au-dessus de l'ouverture 125.
Un cliché P qui a ainsi été chargé sur la tourelle 115 au bord avant de cette tourelle reçoit de celle-ci un mouvement de rotation qui le fait avancer à sa position d'emboutis sage, et un dispositif est prévu pour placer exactement et maintenir la tourelle à plateau diviseur 115 dans l'une quelconque des quatre positions repérées.
Ainsi, comme il ressort des fig. 6 et 7, la plaque 117 porte, fixée sur sa face de dessous par des organes comprenant les boulons 121, un anneau 143 dans lequel sont pratiquées, en des points espacés, des entailles de repérage angulaires, ou en V, 144, disposées à des intervalles de 90 , et un cliquet de mise en position 147, soumis à la pression d'un ressort, pivote en 148 sur le chariot transversal 70, la dispo sition étant telle qu'une dent 147.1- du cli- quet 147 peut s'engager dans l'entaille 144 qui vient en regard de cette dent.
Un ressort 149 agit sur l'extrémité opposée du cliquet 147, de manière à solliciter ce cliquet vers sa position de travail et, lorsque des .couples de rotation sont appliqués à la tourelle, ledit cliquet pivote et est repoussé vers l'arrière par une action de came pendant que s'effec tue le mouvement intermittent de la tou relle et, .lorsque la tourelle a tourné de 90 , la tient 147 s'engage dans l'entaille de repé rage suivante 144, ce qui fixe la tourelle en position exacte,
de sorte que le cliché P qui se trouve au poste .de support arrière de la tourelle est lui-même exactement placé dans la position d'emboutissage. Il est ainsi évi dent que lorsqu'un cliché a été déposé sur la tourelle 115 au poste de support avant de cette tourelle, le mouvement d'entraînement intermittent suivant de la tourelle 115 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 6), place ce cliché particulier dans la position de support de droite de cette figure,
ce cliché particulier n'étant amené à la posi tion d'emboutissage que lors du mouvement d'entrainement suivant de ladite tourelle.
Lorsque .l'opération d'emboutissage qui doit être exécutée sur un cliché P occupant la position d'emboutissage est terminée, ce cliché est amené, par un nouveau mouvement intermittent .de la tourelle, à une position de gauche (fig. 6) qui constitue une position d'éjection et, après que la tourelle a amené un .cliché fini à cette position d'éjection, un dispositif entre en action pour éjecter ledit cliché hors de la tourelle 115, en le faisant mouvoir en bout vers l'avant,
c'est-à-dire dans une direction qui l'éloigne de la gou- pille d'arrêt 137. Dans ce mouvement, le cliché terminé P pénètre dans une goulotte d'évacuation 152, de sorte qu'il peut tomber et venir à une position telle qu'un méca nisme de rangement 153 (fig. 1) associé au dispositif collecteur K, comme il sera décrit plus loin, peut agir sur lui. A cet effet, la goulotte 152 comprend deux plaques espa cées 155 qui divergent vers le haut et sont reliées entre elles par des parois extrêmes 156 (fig. 29). Une console 157, s'étendant en travers de la plaque 155 de gauche (fig. 1) supporte la goulotte 152 avec son extrémité supérieure approximativement alignée avec le porte-clichés de gauche de la tourelle 115.
La goulotte 152 présente, en outre, un couvercle 158 portant une gorge d'entrée 159 (fig. 5). Cette gorge d'entrée est assez évasée pour assurer la pénétration de l'extrémité ine- nante d'un cliché au moment où ce cliché se meut vers l'avant à partir du poste d'éjec tion de la tourelle, et la paroi inférieure de la gorge d'entrée 159 se termine par un bord 159A (fig. 28) à l'endroit où la chute du cliché dans la goulotte 152 doit se produire.
De plus, la paroi 155 de gauche de la gou- lotte 152 est pourvue d'un rebord horizontal 161 régnant le long de cette paroi et s'éten dant vers da droite, de sorte que lorsqu'un cliché se meut en bout à l'intérieur de la gorge 159 et pénètre dans la goulotte 152, son bord gauche continue à être supporté et, par conséquent, lorsque le bord mené du cliché P quitte le bord 159A, le bord latéral de droite dudit cliché cesse d'être supporté et tend à tomber à l'intérieur de la goulotte 152. Il s'ensuit que le cliché tombe de profil à l'intérieur de la goulotte et vient au repos sur un coulisseau rangeur 164, qui s'engage et coulisse à travers une ouverture 165 pra tiquée dans les parois 155 de la goulotte.
Lorsqu'un cliché P tombe sur le coulisseau 164, il est placé un peu au-dessus de la fente 165, de sorte qu'il est supporté dans une posi tion sensiblement verticale. Au cours d'un mouvement de rangement, le coulisseau 164 est retiré vers la gauche (fig. 29) par un dispositif qui sera décrit plus loin, et lorsque ceci se produit, le cliché P tombe juste à droite de l'extrémité de droite du coulisseau. Celui-ci maintient ainsi le cliché en l'empê chant d e basculer vers la gauche (fig. 29) et deux bras de retenue à ressort, 166, sont placés contre les surfaces de droite dudit cli ché pour l'empêcher de basculer vers la droite.
Le mouvement du coulisseau s'inverse alors, et le cliché est repoussé vers la droite (fig. 27 et 29), de manière à séparer les bras 166 en surmontant l'action d'un ressort 167, après quoi le cliché est amené au contact du cliché précédemment éjecté. A cet égard, il convient d'indiquer que, dans un tel mouve ment de rangement, les fentes pratiquées dans les extrémités du cliché P sont amenées à une position telle qu'elles embrassent des rails de guidage 169 prévus le long des bords latéraux du collecteur K.
Un poids coulis sant 170, disposé dans le collecteur K, main tient le groupe de clichés dans une position sensiblement verticale et exerce une poussée élastique agissant en antagonisme au mouve ment de rangement ou de serrage du coulis- seau 164.
Les mouvements d'éjection sont commu niqués au cliché P, dans la position d'éjection de la tourelle, à l'aide d'un bras éjecteur 175 qui pivote sur un axe 176 porté par une plaque de montage horizontale 177 (fig. 1 et 5) régnant en travers du sommet des por tions de palier avant et arrière 106P et 106R de la console 106.
Le bras éjecteur 175 est ainsi capable d'effectuer un mouvement au tour d'un axe vertical sous l'action d'un .dis positif qu'on décrira plus loin, et il est prévu, en un point placé à quelque distance du pivot vers la droite (fig. 1) une barre, de support stationnaire 178, disposée de telle sorte' que le bras éjecteur 175 peut être supporté de ma nière à pouvoir coulisser sur la barre 178.
Sur l'extrémité de droite du bras éjecteur 175 est monté un cliquet éjecteur 175A qui est soumis à la pression d'un ressort et qui porte une dent 175B (fig. 26) destinée à -cou- lisser le long ou au-dessus de la face supé rieure du- cliché en position d'éjection pen dant le mouvement du cliquet vers l'arrière.
Au moment où le levier éjecteur atteint l'ex trémité arrière de sa course, la dent 175B tombe par-dessus le bord arrière du cliché placé dans la position d'éjection, et lorsque le mouvement du bras éjecteur 175 change de sens, la dent 175B agit sur le bord ar rière du cliché, qui se meut à l'écart de la goupille d'arrêt 137 dans ume direction d'éjection, ou vers l'avant, de manière à pé nétrer dans la gorge 159 de la goulotte 152. A cet égard, on notera que la paroi supé rieure de la gorge 159 est convenablement fendue pour permettre au cliquet 175A de terminer son mouvement d'éjection sans en trer en collision avec ladite paroi.
On remarquera que c'est pendant que le bras éjecteur 175 est ainsi déplacé à partir de sa position normale, que l'opération du coulisseau d'alimentation 140 en clichés s'ef fectue, ainsi qu'il sera décrit plus loin en détail, et comme le chariot 65 est maintenu dans sa position de chargement par un dis positif à ressort, des moyens propres à cons tituer une réaction positive pour les forces de chargements ou d'avancement de clichés sont aussi prévus. De tels moyens sont rendus effectifs par le bras éjecteur de clichés 175 et, à cet effet, un bras de retenue 179 pivote en 179A sur un axe vertical porté par la plaque 177 en un point situé un peu en avant et à droite du pivot 176 (fig. 5).
Ce levier 179 présente un bras 179B (fig. 15) qui s'étend vers le haut pour venir sur le trajet du mouvement vers l'avant d'une console 178B formée sur le bras 175. Le bras 175 amène ainsi le bras 179 à sa position avant de fig. 5 à la fin d'une opération d'éjection de cliché, cette action s'effectuant en surmontant la tension d'un ressort 179C (fig. 5). En raison de la construction décrite plus haut, ce bras 179 suit le bras 175 vers l'arrière lorsqu'il commence son cycle d'éjection de cliché et, au cours d'un tel mouvement, une entaille 179D de l'extrémité de droite du levier 179 (fig. 5) entre en prise avec le coin avant de gauche du chariot 65.
L'épaulement constitué par l'entaille 179D maintient ainsi le chariot 65 en surmontant les forces de chargement du cliché de gauche, exercée par le coulis- seau d'alimentation 140. Le bras de retenue 179 est, bien entendu, ramené à sa position d'inactivité après que les opérations d'ali mentation et d'éjection de cliché ont été ter minées, les pièces étant alors ramenées à l'état voulu pour les mouvements de retour du chariot.
Après qu'une opération d'amenée et d'éjection de cliché a été effectuée avec le chariot 65 dans sa position de droite ou d'alimentation, ce chariot doit, bien entendu, être rappelé vers la gauche jusqu'à une position de départ convenable, et ce mouve ment de retour du chariot 65 est mis à pro fit pour provoquer le mouvement d'entraîne ment désiré .de la tourelle 115. Ainsi, comme il ressort de l'examen des fig. 1, 6, 7, 13 et 14, la plaque 120 actionnant la tourelle est pourvue de quatre galets 180 placés près des quatre coins de cette plaque et s'étendant vers le haut.
Lorsque le chariot 65 occupe sa position de droite, ou d'alimentation, et avant l'instant où le mouvement de retour doit être commencé, un dispositif est mis à même d'agir sur un des galets 180, de manière à maintenir le bord avant de la tourelle 115, ou le retenir, afin qu'il ne puisse effectuer son mouvement de retour, et il s'ensuit que lorsque le chariot 65 et l'axe-pivot 116 porté par ce chariot sont ramenés vers la gauche, la tourelle 115 ,est contrainte à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 6).
Le dispositif de retenue ainsi utilisé pour réaliser le mouvement d'entraînement désiré de la tourelle 115 est constitué par un levier de retenue 182 qui pivote sur un axe- pivot horizontal 183 s'étendant vers l'arrière à partir d'un point du magasin 31 situé près de son extrémité inférieure. Le levier 182 porte à son extrémité de gauche une patte 185 s'étendant vers le bas et qui, dans la direction avant-arrière, est suffisamment long-L,le pour constituer une surface plate,
sur laquelle lé galet 180 peut rouler au cours de la rotation @de la tourelle 115.
L'extrémité de droite du levier 182 est coudée vers le bas, en 182A, et est ensuite coudée dans une direction horizontale en 182B, et un long boulon 186 s'étend vers le bas à travers une ouverture de la portion 182B et est ancré dans la plaque 110. Au-dessus de la portion 182B, un ressort à boudin 187, travaillant en com pression, agit entre la tête du boulon 186 et la portion 182B, et ceci tend normalement à faire pivoter le levier 182 dans le sens des aiguilles d'une montre pour l'amener à une position d'inactivité dans laquelle la patte 185 du bras est située hors du chemin des galets 180. Cette position rétractée du levier 182 est indiquée par un contour en traits discon tinus à la fig. 7.
Dans cette position du le vier 182, le chariot 65 peut être déplacé dans les deux sens le long du rail 68 et peut en particulier effectuer son retour normal sans provoquer l'entraînement de la tourelle 115. Au contraire, lorsque la tourelle 115 doit être entraînée d'une position à la suivante après l'accomplissement d'une opération de chargement de cliché, le levier de retenue 182 est amené à sa position de travail, ce qui est effectué par un organe oscillant de com mande 188 qui pivote en 189 sur un boulon de montage porté par la console 107.
L'or gane oscillant 188 est pourvu d'un bras supé rieur qui agit à la façon d'une came sur la face inférieure de la portion 182B du levier 182 et, lorsque ledit organe a été amené à sa position limite dans le sens des aiguilles d'une montre de fig. 13, le levier de retenue 182 est maintenu dans sa position de travail. L'organe oscillant 188 présente une portion relativement large qui s'étend vers le bas et à laquelle un ressort 191 est relié, ce ressort tendant à solliciter ledit organe dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 13) vers une position d'inactivité, et lorsque cet organe 188 vient à sa position de travail, un loquet 193, poussé par un ressort 194, s'en gage dans une dent 195 constituée dans le bord inférieur dudit organe oscillant 188, comme il sera décrit ci-après plus en détail.
L'organe oscillant 188 est amené à sa posi tion de travail comme conséquence de l'ac complissement d'une opération de chargement et d'éjection de cliché, et le loquet 193 retient cet organe dans ladite position pendant le retour du chaxiot. Vers la fin de ce retour, après que l'entraînement de la tourelle 115 a eu lieu jusqu'à un point tel que la dent 147-4 s'est en partie engagée dans l'entaille sui vante 144, le loquet 193 se dégage de la. dent 195, et l'organe oscillant 188 et le bras de retenue 182 sont contraints à revenir à leurs positions d'inactivité.
L'étrier de déclenchement de chariot 90, l'étrier de déclenchement d'échappement 92, l'étrier de déclenchement d'interlignage 85, le dispositif d'alimentation et d'éjection des clichés, le dispositif de retour du chariot et le coulisseau 164 du rangeur sont actionnés par un mécanisme moteur, et un dispositif de .commande sélectif est prévu pour faire fonctionner l'un quelconque des dispositifs énumérés ci-dessus au moment voulu du cycle de la machine.
Ce dispositif de com mande sélectif comprend (voir fig. 1 et 2) un arbre moteur 200 constamment entraîné, qui règne dans la direction avant-arrière à travers les éléments espacés et s'étendant vers le haut 106R et 106F de la console 106 et qui est supporté, à son extrémité arrière, par un palier porté par une plaque de support 202 s'étendant vers le haut. Juste à l'arrière de la plaque 202, l'arbre 200 porte une roue dentée 203 qui engrène avec un pignon 204 monté fou sur un axe de support 205 monté dans la plaque 202.
Le pignon 204 engrène avec un pignon 206 calé sur l'extrémité ar rière de l'arbre 64. Cette transmission est vi sible sur les fig. 1, 2 et 10 et il est évident que l'arbre moteur 200 est entraîné à une vi tesse notablement inférieure à celle de l'arbre de matriçage 61f1.
L'arbre moteur 200 est accouplable sélec tivement avec des dispositifs de commande qui sont destinés à réaliser les diverses fonc tions précédemment énumérées et, à cet effet, cinq embrayages du type à un seul tour sont montés sur ledit arbre 200. Quatre de ces em brayages sont de construction fondamentale ment identique et sont montés sur l'arbre entre les portions s'étendant vers le haut, 106R et 106F de la console 106, le cinquième, qui est de construction différente, étant dé signé par 208. L'embrayage 208 est placé extérieurement sur l'extrémité avant de l'arbre 200 et sert à actionner le coulisseau rangeur 164.
Comme représenté aux fig. 2 et 3, cet embrayage comprend un organe récep teur 208A, ayant la forme générale d'une cuvette qui tourne sur l'arbre 200 et auquel est relié un excentrique 208E. L'excentrique 208E est entouré par mn collier 208F (fig. 29) dont est solidaire une plaque formant tige d'excentrique qui pivote en 209 sur le cou- lisseau 164 du mécanisme rangeur. Par suite, pendant que l'organe récepteur 208A fait un tour complet, le coulisseau rangeur 164 est rappelé vers la gauche et il revient ensuite vers la droite dans sa course de rangement du cliché, pour venir au repos à l'extrémité de droite de sa course.
L'organe moteur 208B de l'embrayage 208 est constitué par un moyeu goupillé sur l'arbre 200 et présentant sur son pourtour une série d'entailles équi distantes 208C dans l'une quelconque des quelles est destinée à s'engager une dent 212 portée par une griffe d'embrayage 210 pivo tant en 211 sur l'organe récepteur 208A. La griffe 210 est sollicitée dans le sens des aiguilles d'une montre autour de son axe-pivot 211 par un ressort 213, de sorte qu'elle tend normalement à fermer l'embrayage, et un bras 214 de cette griffe s'étend vers l'exté rieur à travers une fente 215 de la paroi périphérique de l'organe récepteur 208A.
Un bras d'arrêt 208S pivote sur un arbre de montage 218 dans une position telle que l'ex trémité recourbée 208T de ce bras peut être déplacée vers l'intérieur, ou vers la surface de l'organe récepteur 208A, de manière à se placer sur le chemin du bras 214. Par suite, lorsque le bras d'arrêt 208S occupe sa posi tion active de fig. 3, la griffe 210 de l'em brayage est maintenue dans sa position dé brayée. Lors d'une rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre du bras d'arrêt 208S, la griffe 210 est mise à même de s'en gager dans une entaille 208C de l'organe mo teur 208B et, par conséquent, l'organe récep- teur 208A de l'embrayage tourne d'un tour complet, à la fin duquel le levier d'arrêt 208S entre de nouveau en prise avec le bras 214 et débraie la griffe 210.
Ceci provoque l'arrêt du- dit organe récepteur 208A de l'embrayage 208 à une position angulaire de repos déterminée, dans laquelle le coulisseau rangeur 164 est placé en travers de la goulotte 152. Le bras d'arrêt 208S de l'embrayage 208 est. normale ment sollicité vers sa position de travail par un ressort (non représenté) et est momen tanément amené à sa position d'inactivité, comme il sera décrit plus loin, au moment où le mécanisme rangeur .doit être actionné.
Juste à l'arrière de l'élément antérieur 106P -de la console 106, un embrayage 221 est. adjoint à l'arbre 200 et sert de dispositif de commande pour l'étrier d'interligne 85. Juste à l'arrière de l'embrayage 221 est monté un embrayage 222 qui, ainsi qu'il sera expliqué ci-,après plus en détail, sert à actionner l'étrier de déclenchement de chariot 90. Juste à l'arrière -de l'embrayage 222 est monté sur l'arbre 200 un embrayage 223 servant, à actionner le dispositif d'alimentation et d'éjection des clichés.
Finalement., un em brayage _224 est monté à l'arrière de l'em brayage 223, juste à l'avant de la paroi arrière de la console 106, cet embrayage ser vant, comme il sera expliqué plus loin, à effectuer<B>le</B> mouvement de retour, ou vers la gauche, du chariot 65.
Les embrayages 221, 222, 223 et 224 sont été construction fondamentale essentiellement identique, comme représenté en détail sur les fig. 23 à 25 au sujet de l'embrayage 224. Un organe moteur en forme de cuvette 224A est monté sur l'arbre 200 auquel il est fixé par une goupille 225.A l'intérieur .de cet organe 224A est monté pour tourner sur l'arbre 200, à l'aide d'une douille-coussinet 226 à laquelle il est fixé, l'organe récepteur 224B.
Juste à droite .de l'organe récepteur 224B (fig. 25), une plaque d'assemblage 224C est supportée par la douille 226 en vue d'une rotation rela tive, cette plaque portant une série de galets 224D, libres de se mouvoir radialement, ces galets faisant saillie parallèlement à l'axe de l'arbre à partir de la plaque et pénétrant dans des espaces en forme de coin constitués entre la surface intérieure du rebord cylin drique de l'organe moteur 224A et l'organe récepteur 224B. Il y a trois galets 224D et l'organe récepteur 224B présente trois bras 228 qui sont disposés dans lesdits espaces entre les trois galets.
Comme indiqué par les flèches de la fig. 24, l'organe moteur 224A tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et, en entrant en prise avec les galets 224D, tend à faire mouvoir ces galets et la plaque 224C dans le sens des aiguilles d'une montre. Dans un tel mouvement effectué par rap port à l'organe récepteur 224B, les galets se meuvent le long des surfaces 228T des bras 228, lesquelles surfaces sont inclinées d'un angle tel que, clans ce mouvement, les galets se eoincent entre la surface intérieure de l'organe moteur 224A et les surfaces 228T, de sorte qu'un mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre est transmis par l'or gane moteur 224A à l'organe récepteur 224B de l'embrayage.
La plaque 224C et les galets 224D portés par cette plaque sont constam ment sollicités dans le sens des aiguilles d'une montre, de sorte qu'ils tendent à entrer en prise avec l'organe récepteur, par une série de poussoirs à ressort 230 montés dans les autres surfaces, ou surfaces menantes, 228L, des bras 228, et il est nécessaire, pour dé brayer l'embrayage 224, d'empêcher la plaque d'assemblage 224C de tourner, de manière à provoquer un mouvement relatif des galets clans le sens inverse du précédent, ou à l'écart de l'organe récepteur, en surmontant la force des poussoirs à ressort 230.
A cet effet, la plaque 224C présente sur son pour <B>tour</B> une entaille 224N, et un levier d'arrêt 2245 est destiné à s'engager dans l'entaille 224N, de manière à ,débrayer l'embrayage 224. Ce levier d'arrêt est monté sur un arbre de support 232, qui s'étend entre les éléments de console 106R et 106F, et est constamment sollicité par un ressort 233 vers une position de travail dans laquelle une dent ou saillie 234 dudit levier occupe la position voulue pour s'engager clans l'entaille 224N.
Le levier d'arrêt 224S est prolongé vers la gauche de la fig. 23 au-delà de l'arbre de support 232, et ce levier porte une touche de man#uvre 224K à l'aide de laquelle on peut faire pi voter le levier 224S pour l'amener à la posi tion marquée en pointillé à la fig. 23, cette position étant déterminée par la rencontre de l'extrémité gauche du levier avec un arbre d'arrêt 235 s'étendant entre les éléments de console 106R et 106F. La douille 226 sur la quelle est fixé l'organe récepteur 224B de l'embrayage s'étend vers la droite au-delà de la plaque d'assemblage 224C, et le mécanisme qui doit être actionné par l'embrayage est relié mécaniquement à la douille, de manière à en recevoir sa commande. .
Dans le cas de l'embrayage 221 (fig. 2, 8 et 9), la douille-coussinet de l'élément récep teur de l'embrayage est utilisée pour commu niquer une rotation à une came 240 pourvue d'une saillie 240A, et cette saillie est destinée à agir sur un galet 241 fixé sur une des extré mités d'un levier coudé 242 qui pivote en 243 sur une console 244 montée sur la plaque de base 105.
L'autre bras du levier coudé porte un galet 245 qui est placé au-dessous de l'étrier d'interligne 85 et un ressort 246 agis sant sur le bras arrière de l'étrier 85 (fig. 21) assure, par l'intermédiaire de l'étrier 85 et du galet 245, le maintien du galet 241 élastique- ment. en contact avec la came 240.
Lorsque l'embrayage 221 doit être embrayé pour pro voquer une opération d'interlignage du cha riot transversal 70, le levier d'arrêt 221S de l'embrayage 221 doit être momentanément dé brayé, ce qui peut être effectué manuellement, si on le désire, par l'abaissement d'une touche 221K associée à l'extrémité gauche dudit- le vier (fig. 1, 2, 8 et 9).
La saillie de came est disposée, par rapport à la position d'arrêt de l'organe récepteur ide l'embrayage 221, de fa çon que le galet 241 et l'étrier 85 soient ac tionnés lorsque l'embrayage 221 est situé sen siblement au milieu de son cycle d'un seul tour et, à l'achèvement de ce cycle, le levier d'arrêt 221.S amène l'organe récepteur de l'embrayage et la came 240 au repos dans les conditions relatives visibles sur la fig. 9.
Dans le cas de l'embrayage 222, la douille- coussinet de l'organe récepteur est reliée mé caniquement à une roue dentée 247 (fig. 2 et 8) qui engrène, d'autre part, avec une roue dentée 248 (fig. 2 et 9) montée sur un bout d'arbre 249, lui-même monté sur une console 249A, et à cette roue 248 est fixée une came 250 destinée à participer à la rotation de la roue. La relation entre les roues dentées 247 et 248 est telle que la came 250 effectue un tour à chaque cycle d'un seul tour de l'em brayage 222. Le sens de rotation de cette came est l'inverse des aiguilles d'une montre. Sur la portion supérieure de la périphérie de la came 250 roule un galet 251 porté par un levier coudé 252 pivotant autour d'un axe 253 porté par la console 249A.
L'autre bras du levier coudé 252 porte Lui galet 255 qui s'étend vers l'arrière et recouvre l'étrier de déclenchement de chariot 90. On remarquera que les galets 245 et 255 sont respectivement en contact avec des surfaces de bord des étriers 85 et 90 qui sont parallèles au mouve ment du chariot 65, et que, par conséquent, ces galets peuvent être actionnés dans toute position longitudinale du chariot 65. De plus, ces galets ne peuvent provoquer le fonc tionnement des étriers s'y rapportant que si les leviers coudés sur lesquels ces galets sont montés sont eux mêmes actionnés ou animés d'une oscillation.
La came 250 présente une saillie 250A dont les portions menantes sont destinées à commencer la commande du galet 251 peu de temps après que la came 250 a commencé à tourner et, après une rotation d'environ 60 de la came 250, ledit galet entre en contact avec une surface de repos, qui embrasse un peu plus de 60 , après quoi il entre en contact avec une surface en retrait, de sorte que la course alternative du galet 251 se trouve terminée approximativement à l'ins tant où la came 250 a tourné de la moitié de son cycle de rotation.
Le ressort 90A (fig. 21) qui agit sur l'étrier de déclenchement de cha riot 90, agit bien entendu par l'intermédiaire du galet 255 et du levier coudé 252, de ma nière à maintenir le galet 251 élastiquement en contact avec la came 250. Lorsque la came 250 doit être actionnée comme résultat d'une opération de déclenche ment de chariot, la fermeture de l'embrayage 222 peut être provoquée par un dégagement momentané d'un levier d'arrêt 222S de cet embrayage, ce qui peut être effectué manuelle ment par la manaeuvre d'une touche 222K qui est prévue sur l'extrémité gauche dudit levier (fig. 1, 2 et 8).
L'embrayage 223 servant à actionner le dispositif d'alimentation et d'éjection des cli chés comprend un excentrique 260 (fig. 2, 8 et 15) fixé à la douille-coussinet de l'organe récepteur, cet excentrique portant un collier 261 auquel est reliée de façon réglable une longue bielle 262, qui fait partie d'un méca nisme de suppression de surcharge 265 auquel, elle est associée d'une manière que l'on v a décrire.
L'autre extrémité du mécanisme de suppression de surcharge 265, appelé ci-après mécanisme de décharge, est reliée par une goupille 266 et une chape 267, à. un point intermédiaire d'un bras oscillant 270, dont l'extrémité inférieure est articulée en 271,à une console 272 fixée à la plaque 105 au-dessous de la portion extrême de droite de l'embase 110.
Le levier 270 s'étend vers le haut jusqu'en un point situé un peu au-des sous de la face de dessous -de l'embase 110, et une biellette 275 est articulée à l'extrémité supérieure du levier 270 et à une patte 240A qui s'étend. vers le bas à travers l'embase 110 à partir du coulisseau d'alimentation de cli chés 140. Par suite, lorsque le levier 270 pi vote vers la gauche, le coulisseau d'alimen tation 140 se meut vers la gauche dans sa course d'alimentation et, accessoirement à cette course, le levier de retenue 182 est amené à sa position de travail. La portion extrême inférieure de l'organe oscillant 188 porte un galet 188A qui s'étend vers l'avant.
et avec lequel une saillie latérale 277 du levier 270 est destinée à entrer en contact lorsque le levier 270 se meut vers la gauche, ce qui fait pivoter l'organe oscillant 188 jus qu'à sa position de travail, dans laquelle il est verrouillé par le cliquet 193. On sait que, dans les machines connues de ce genre, il existe une possibilité que les cli chés se coincent dans les passages de guidage clans lesquels ils doivent être déplacés, et le rôle du dispositif de décharge 265 est de se prémunir contre de telles éventualités. Le mé canisme 265 est représenté en détail aux fig. 18 à 20 où l'on voit qu'une bielle 279 est montée pour coulisser longitudinalement dans une douille 278.
Des assemblages à pas de vis 280 sont prévus aux extrémités mutuellement opposées de ces deux organes pour permettre à ceux-ci d'être reliés au collier 261 et à la chape 267 respectivement. Sur une des extré mités de la douille 278 est constitué un collier 281 qui est fendu, en 282, pour recevoir des cliquets de retenue 283 sur ses côtés opposés. Les cliquets 283 pivotent, en 283A, dans les fentes 282, et les extrémités coudées inté rieurement, 283E, de ces cliquets, sont desti nées à s'engager dans une rainure annulaire 284 pratiquée dans la bielle 279.
Des gou pilles 283B s'étendent latéralement vers l'ex térieur à partir des cliquets 283 et des res sorts 285 s'étendent entre les goupilles 283B, de manière à solliciter les extrémités 283E des cliquets pour les obliger à s'engager dans la rainure 284.
Les pièces du mécanisme de décharge 265 occupent normalement les posi tions relatives représentées aux fig. 18 et 19, mais lorsque les forces de séparation s'exer çant en bout entre la douille 278 et la bielle 279 dépassent une valeur déterminée par les ressorts 285, les cliquets 283 se dégagent de la rainure 284 par une action de came et viennent aux positions relatives visibles à la fig. 20, en permettant à la bielle 279 de se dégager librement de la douille 278, ainsi qu'il ressort de la fig. 20. Dans l'opération suivante du mécanisme de commande, la bielle 279 est ramenée à la position de fig. 19, de manière à rétablir la liaison motrice désirée.
L'embrayage 223 fonctionne aussi de ma nière à actionner le bras éjecteur de clichés 175 et, à cet effet, l'extrémité inférieure de l'arbr e de montage 176 porte un bras 287 qui s'étend vers l'arrière et auquel est reliée, par une biellette réglable 288, une portion inter médiaire d'un bras 290 s'étendant vers le bas. L'extrémité supérieure du bras 290 pivote en 291 sur la plaque<B>177</B> et à son extrémité infé rieure est relié un mécanisme de décharge, ce qui a pour effet de communiquer à ce bras un mouvement d'oscillation, qui transmet à son tour un mouvement d'oscillation au .levier éjecteur 175. Le mouvement néces saire est communiqué à une biellette de dé charge 292 par sa liaison avec le collier 261 de l'excentrique 260.
Une console 294 est fixée par -des vis 295 au sommet du collier 291, et la biellette 292 est articulée à cette console 294, comme il sera décrit plus loin. Bien entendu, l'axe de pivotement porté par la console 294 -décrit un chemin circulaire comme résultat du fonctionnement de l'ex centrique 260 et, dans ce mouvement dudit axe, les mouvements d'oscillation désirés sont communiqués au -levier éjecteur 175.
Le dispositif de décharge 292 est repré senté en détail sur les fig. 16 et 17 où l'on voit que ce dispositif comprend deux bras allongés 296A et 296B reliés entre eux par le pivot 292A à l'une -de leurs extrémités. Le bras 296A présente une fente allongée 297, et le bras 296B présente une fente analogue 298. Lorsque les deux fentes coïncident, comme représenté à la fig. 17, une .goupille de liaison 299, faisant saillie latéralement sur l'extrémité inférieure du bras 290, peut cou lisser librement le long des deux fentes dans la direction longitudinale de ces fentes.
Les extrémités de gauche des deux bras 296A et 296B sont reliées entre elles par un ressort 300 qui tend à éloigner les bras des posi tions relatives qu'ils occupent à la fig. 17 pour les amener à celles de fig. 16, et une entaille circulaire 301 pratiquée au bord supérieur de la fente 298 est destinée à entrer en prise avec la goupille 299.
Il s'en suit que les pièces du dispositif occupent ordinairement les positions relatives de la fig. 16, de manière à constituer une trans mission de mouvement, mais que, dans le cas où le mouvement vers la gauche du coulis- seau d'avancement des clichés viendrait à être interrompu par un coincement dans le chemin de guidage des clichés, les forces qui s'exercent vers la gauche sur la goupille 299 auraient pour effet d'obliger cette goupille à repousser le bras 296B vers le haut en agissant sur lui à la faon d'une came, ladite goupille se mouvant alors librement à l'inté rieur des fentes alignées jusqu'à la position représentée à la fig. 17.
Bien entendu, la relation de transmission de mouvement entre l'entaille 301 et la goupille 299 serait ensuite rétablie lorsque l'embrayage 223 actionne l'excentrique 260 dans le cycle de rotation suivant. A la fin d'un cycle de travail de l'embrayage 223, les éléments du mécanisme d'avancement des clichés occupent leurs posi tions relatives représentées à la fig. 15, mais il y a lieu de noter à cet égard que le loquet 193 sera libéré avant que s'effectue le cycle d'avancement de clichés suivant, et ce d'une manière qui sera décrite en détail ci-après.
L'embrayage 224, qui sert à communiquer au chariot 65 ses mouvements de retour, comprend un excentrique 310 (fig. 2, 11, 13) fixé à sa douille-coussinet et embrassé par un collier 311 auquel est associé un méca nisme de décharge 315 qui est du même type que le mécanisme de décharge 265 et qui, à son autre extrémité, en 316, est relié de façon pivotante à un levier de retour de chariot 317. Ce levier 317 pivote par son extrémité inférieure, en 318, sur une console 319 fixée à l'embase 105, et présente à son extrémité supérieure une surface de trans mission de mouvement 317S destinée à agir sur un rouleau à gorge 320 qui est porté par l'extrémité inférieure de droite d'un bras rigide 321 s'étendant vers le bas et vers la droite à partir de la base du chariot 65.
Ainsi, lorsque l'excentrique 310 tourne, le bras 317 oscille vers la gauche des fig. 11 et 13 et, lorsqu'il entre en contact avec le galet 320, ce bras communique au chariot 65 son mouvement de retour, ou vers la gauche. Dans ce mouvement de chariot, il est évidem ment désirable d'éviter l'usure du mécanisme d'échappement 75 et, à cet effet, un dispo sitif est associé au levier 317 pour déclen- cher le mécanisme d'échappement 75 juste avant que commence le mouvement de retour du chariot 65.
A cet effet, un levier 325, pi votant autour d'un axe-pivot 318 situé juste en avant du levier 317, présente à son extré mité supérieure une surface de came 326 qui est destinée à entrer en contact avec le galet 100 de l'étrier de déclenchement d'échappe ment 92 (fig. 22). Le bras 325 est sollicité dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, en égard au levier 317, par un res sort 327, et la relation ainsi établie est limitée et déterminée par une goupille 328 portée par le levier 325, laquelle goupille entre en contact avec le bord de droite du levier 317.
Ainsi, lorsque le chariot 65 occupe sa posi tion de droite, ou de chargement, et qu'une opération de retour du chariot est provoquée par la fermeture de l'.embrayage 224, le le vier 317 oscille en sens inverse des aiguilles d'une montre. Comme il ressort des fig. 11 et 13, la surface 317S est, à ce moment, légèrement espacée du galet 320, et la rela tion entre la surface de came 326 et le galet 100 est telle que, avant que s'effectue le con tact entre la surface 317S et le galet 320, le galet 100 reçoit un mouvement d'élévation, et l'échappement 75 se déclenche approxima tivement à l'instant où le levier 317 entre en contact avec le galet 320.
La, surface de came 326 assure bien entendu le maintien de l'échappement 75 dans sa position débrayée pendant le mouvement de retour entier du chariot 65, mais lorsque celui-ci atteint sa position extrême de gauche, il est essentiel que l'échappement 75 soit rétabli ou réen- clenché .avant que le levier ait commencé son mouvement de retour vers la droite. Pour effectuer ce réenclenchement de l'échappe ment 75, on se sert du galet 101 porté par l'étrier de déclenchement d'échappement 92. Ainsi, comme on le voit sur les fig. 9, 11 et 13, une came de rappel 330 est montée de façon réglable, à l'aide de vis 331, sur la face avant du rail 68.
La face inférieure de la came 330 s'incline vers la gauche (fig. 9 et 11) et cette surface est disposée de telle sorte que le galet. 101 entre en contact avec elle approximativement au moment où s'achève le retour du chariot 65. Ce galet reçoit ainsi de ladite surface, agissant comme une came, un mouvement vers le bas au mo ment où le chariot atteint sa position com plètement rappelée, et la came 330 réen- clenche ainsi l'échappement 75. Dans cet état, le chariot 65 restera dans sa position rappelée, et tant qu'il sera dans cette posi tion, la surface de came 326 du levier 325 ne pourra pas provoquer le réenclenchement de l'échappement.
Par suite, lorsque le levier 317 effectuera son mouvement en sens in verse, le levier 325 restera en prise avec le galet alors immobile, 100, jusqu'à ce que le levier 317 rencontre la goupille 328, les le viers 317 et 325 se mouvant alors vers la droite jusqu'à leurs positions initiales ou de repos de la fig. 13.
Pendant que s'effectuait le mouvement de retour du chariot 65, le mouvement d'en traînement ou de mise en position de la tou relle 115 a lieu et, lorsque ce mouvement atteint un point tel que la dent de repérage 147A s'engage dans la suivante des entailles 144, il est désirable que le loquet 193 soit libéré, afin que le levier de retenue 182 puisse revenir à sa position normale, ou d'inactivité. Ce résultat est obtenu à l'aide d'une biellette 335 qui pivote en 336 sur le levier 317 (fig. 13) et qui, à son extrémité droite, pré sente une fente 335A, s'étendant dans sa direction longitudinale. La fente 335A em brasse une goupille 338 portée par l'extré mité inférieure d'un bras 193A du loquet 193.
Le loquet 193 et son bras constituent un levier coudé pivotant en 339, et la rela tion entre l'extrémité de droite de la fente 335A et la goupille 338 est telle que lorsque le mouvement d'entraînement de la tourelle 115 a atteint un point tel que la tourelle est de nouveau soumise à l'action de la dent de repérage 147A, l'extrémité droite de la fente 335A entre en contact avec la âaupille 338 et dégage le loquet 193. Ceci permet évidem ment au levier de retenue 182 -de revenir à sa position normale ou d'inactivité.
<B>Il</B> a été mentionné précédemment qui, dans la machine représentée, les diverses fonctions de manutention et de mise en posi tion des clichés sont effectuées aussi rapide ment que possible, l'une après l'autre, là où de telles opérations ont une relation inva riable au cours du fonctionnement de la ma chine. Ainsi, lorsque l'emboutissage des ca ractères sur un cliché P est terminé et que le chariot 65 .doit revenir à son extrémité de droite, ou de .chargement, l'embrayage de dé clenchement dti chariot 222 est mis en marche pour son cycle d'un tour unique par la commande du levier d'arrêt 222S.
Lorsque la rotation de la came de déclenchement de chariot 250 a atteint environ trois quarts de tour, un dispositif entre en action pour pro voquer le fonctionnement de l'embrayage 223 d'avancement des .clichés. A cet effet, comme il ressort des fig. 2, 8 et 14, sur l'arbre 218 est monté un étrier 350 qui porte un bras 350A situé juste à l'arrière du levier d'arrêt 223S de l'embrayage 223 d'avancement des clichés.
Le bras 350A porte une goupille 350P près de son extrémité, et cette goupille est située au-dessous de la portion de droite du levier d'arrêt 223S. Ainsi, lorsque l'étrier 350 oscille en sens inverse des aiguilles d'une montre à partir -de la position représentée à la fig. 14, la goupille- 350P amène le levier d'arrêt 223S à une position débrayée. Ce mouvement d'oscillation est communiqué à l'étrier 350 par un dispositif qui -est associé à l'élément récepteur de l'embrayage 222 de déclenchement -de chariot, ce dispositif étant destiné à entrer en prise avec l'autre bras 350B de l'étrier 350, lequel bras est situé juste à l'avant de la roue dentée 247.
Ainsi, comme représenté sur les fig. 2 et 14, sur la roue dentée 247 est montée une goupille 351 qui fait saillie vers l'avant et dont la posi tion est telle qu'elle agit sur le bras 350B de l'étrier lorsque l'élément récepteur de l'em brayage 222 a tourné approximativement de 270 dans son cycle de rotation. Pendant que la goupille 351 est ainsi en prise avec le bras 350B, l'étrier 350 oscille de manière à dé gager le levier d'arrêt 223S de l'embrayage 223 d'avancement des clichés, et les méca nismes d'avancement et d'éjection des clichés sont par conséquent lancés dans leurs cycles de travail.
Lorsqu'un cliché terminé P tombe dans la goulotte 152 du mécanisme collecteur et ron geur de clichés, il est désirable que le méca nisme rongeur 153 effectue son cycle de rangement, et ceci est effectué automatique ment par un dispositif placé sous la com mande du mécanisme d'avancement des cli chés. Ainsi, comme il ressort des fig. 2, 3 et 8, au levier d'arrêt 208S de l'embrayage 208 du rongeur est relié un étrier 355 qui s'étend vers l'arrière et porte un bras arrière 355A pivotant autour de l'arbre 218 en un point situé juste à l'avant de l'excentrique 260 du mécanisme d'avancement des clichés.
Lorsque l'embrayage 208 du rongeur doit être lancé dans son cycle d'un seul tour, il est nécessaire que l'étrier 355 oscille dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 3), ce qui est effectué par un dispositif associé à l'excentrique 260 de l'embrayage d'avancement des clichés. Ainsi, comme on le voit aux fig. 2 et 3, une biellette courbe 357 pivote en 358 sur le bras 355A de l'étrier 355. La biellette 357 s'étend vers la droite au-dessous de l'arbre 200, puis vers le haut jusqu'en un point un peu au-dessus<B>du</B> ni veau de l'arbre 200.
A son extrémité de droite, la biellette 357 pivote, en 359, sur un levier oscillant 360, qui pivote lui-même par son extrémité inférieure, en 361, sur une console 362 fixée à l'embase 105, cette cons truction étant représentée à la fig. 3. A un niveau plus élevé que le pivot 359, le bras 360 présente une surface de came 360A qui est destinée à coopérer avec une goupille 363 (fig. 15), s'étendant vers l'avant à partir de l'excentrique 260.
La goupille 363 est dis posée de telle sorte que, approximativement à la fin du cycle de rotation de l'embrayage 223 d'avancement des clichés, elle agit sur la surface de came 360A,,de manière à faire pi voter le levier 360 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 3), et ce mouvement de pivotement provoque, par l'intermédiaire de la biellette 357, le pivotement de l'étrier 355 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Il s'ensuit que le levier d'arrêt 208S vient momentanément à sa position débrayée et que l'embrayage 208 du rongeur com mence son cycle d'un seul tour.
Après que le chariot a été déclenché et que les opérations requises d'avancement, d'éjection et de rangement des clichés ont été réalisées de la manière qui vient d'être dé crite, la machine est à l'état voulu pour la série suivante d'opérations d'emboutissage, mais il faut, à titre d'opérations prélimi naires, que le chariot 65 soit ramené vers la gauche à sa position initiale et que le cha riot transversal 70 soit entraîné dans la di rection de l'interligne vers et jusqu'à la posi tion qui convient pour constituer la première ligne de caractères emboutis.
Lorsque le cha riot doit ainsi être rappelé, ce mouvement de retour est provoqué par une commande mo mentanée du levier d'arrêt 224S de l'em brayage 224 de retour du chariot. Un dis positif associé à l'embrayage 224 ,de retour du chamiot agit alors de manière à provoquer le fonctionnement du dispositif d'inter lignage.
Ainsi, comme on le voit aux fig. 2, 4 et 8, un étrier 365 pivote autour de l'arbre 218, -de telle sorte que le bras avant 365A de cet étrier se place juste à l'arrière du levier d'amrêt 221S de l'embrayage d'interligne. A son extrémité droite, le bras 365A porte une goupille 366 qui s'étend au-dessous de l'ex trémité de droite du levier d'arrêt 221S, de telle sorte que le pivotement de l'étrier 365 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre provoque le fonctionnement de l'embrayage d'interligne 221.
Un tel mouvement de pi votement de l'étrier 365 est provoqué par des moyens associés à l'excentrique 310 de retour du chariot. Ainsi, l'étrier 365 porte un bras 365B placé juste en avant de l'excentrique 310, et celui-ci porte une goupille 368 qui fait saillie vers l'avant et est destinée à entrer en contact avec la surface de dessous du bras 365B au cours de la rotation de l'excentrique 310. La disposition est telle que la goupille 368 rencontre le bras 365B après 270 du cycle de rotation de l'embrayage 224 provoquant le retour du chariot, à ce mo ment le cycle d'un tour de l'embrayage d'in terligne 221 commence.
Dans la description qui précède de la commande des divers embrayages de la ma chine, on a fait allusion au fonctionnement de ces embrayages sous la commande des di vers leviers d'arrêt tels que le levier 224S. Ces leviers d'arrêt sont disposés dans la pré sente machine de telle sorte que les touches telles que 224K sont placées latéralement à la machine, ces touches n'étant donc pas aisé ment accessibles. On rappellera toutefois que le clavier 52 est pourvu de touches spéciales 54, 55 et 56, et que ces touches sont reliées mécaniquement aux leviers d'arrêt de cer tains des embrayages.
Ainsi, la touche 56 est de préférence assignée à la commande de l'opération de déclenchement de chariot et, à cet effet, un solénoïde 370 est monté sur l'em base 105 au-dessous de l'extrémité gauche du levier 222S (fig. 2). L'armature du solé noïde 370 porte un bras en forme de crochet 370H s'étendant vers le haut et destiné à s'accrocher sur le bras d'arrêt 222S, et un circuit d'excitation du solénoïde 370 est des tiné à être fermé par l'abaissement de la touche 56. De même, la touche 55 est assignée à la commande de l'embrayage 224 de retour du chariot et, à cet effet, un solénoïde 372 est disposé au-dessous de l'extrémité gauche du levier d'arrêt 224S.
L'armature du solé noïde 372 porte un élément en forme de cro chet 372H s'étendant vers le haut et destiné à s'accrocher sur le levier d'arrêt 224S, et un circuit d'excitation du solénoïde 372 est des tiné à être fermé par l'abaissement de la touche spéciale 55.
Un solénoïde similaire 376 (fig. 9) dis posé au-dessous du levier d'arrêt 221S, porte un crochet 376H associé à son armature et accroché sur de levier d'arrêt 221S. Le solé noïde 376 comprend un circuit d'excitation destiné à être commandé ou fermé par l'abaissement de la touche 54, de sorte que la touche 54 peut être utilisée pour déclencher une opération d'interlignage de la machine. Les solénoïdes 370,<B>372,</B> 376 sont protégés et logés à l'intérieur d'une console 378 qui est fixée à l'embase 105.
On observera que, dans le cas présent, le levier d'arrêt 223S n'est pas pourvu d'un solénoïde de commande, pas Plus qu'il n'est pourvu d'une touche à son extrémité gauche. Cette disposition a été adoptée parce que, dans :la pratique, on a trouvé qu'une opération d'avancement et d'éjection des clichés doit, dans tous les cas; succéder à une opération de déclenchement de chariot, et ceci est effectué 'par l'étrier 350, comme précédemment décrit.
La machine décrite ci-dessus permet à des clichés d'être déchargés et chargés d'une ma nière simple et efficace, :ce qui facilite l'ob tention d'une production élevée, la commande par moteur du ichariot principal et du cha riot transversal. étant à cet égard d'une aide importante.
Cette .machine se prête bien entendu à une commande manuelle, att -cours de laquelle les opérations nécessaires de la machine sont déclenchées par la manoeuvre des touches convenables, mais on pourrait prévoir une machine à commande automa tique par un mécanisme lecteur qui détecte les données ou renseignements de commande enregistrés en forme de code sur un ruban ou une fiche de commande et qui régit :le fonctionnement de la machine .conformément à ces données.
En vue d'une commande auto matique, des commutateurs de commande peuvent aisément être associés aux éléments de la machine à emboutir .en vue d'assurer la corrélation; de fonctionnement désirée entre la machine à emboutir et @le mécanisme de com mande ou lecteur automatique.
Il ressort de ila :description qui précède que la machine représentée apporte une sim plification notable à la production des cli- ches emboutis et permet à de tels clichés d'être établis rapidement, que ce soit avec une commande manuelle ou une commande automatique de la machine.
De plus, il est clair que la réalisation simultanée ,des opé rations de déchargement et de chargement facilite l'obtention d'une production élevée de .la machine. Les divers dispositifs de mer nutention des clichés sont évidemment com binés d'une manière nouvelle et extrêmement avantageuse et telle que la commande de la machine est simplifiée, tout en permettant l'exécution rapide des diverses opérations qui doivent être réalisées pour chaque cliché.
Il ressort aussi de cette description qu'il est possible d'adjoindre facilement un dispo sitif automatique de manutention des clichés à une machine à emboutir étant donné que, dans le machine représentée, les divers mé canismes en combinaison sont incorporés sous forme d'un ensemble unitaire qui peut être démonté en bloc ou remonté en bloc sur le bâti de la machine à emboutir sans déran ger les réglages relatifs des divers méca nismes.
La commande des mouvements du chariot est particulièrement avantageuse en ce sens que l'échappement est réglé de telle sorte que la possibilité d'une usure ou d'un dommage exagéré est évitée, outre que le caractère rotatif de la tourelle porte-clichés simplifie les mouvements du chariot, de ma nière à diminuer le temps nécessaire pour les opérations ainsi qu'à éviter l'usure du cha riot et de ses moyens .de commande.