CH158304A - Machine automatique à poser des rivets et applications analogues. - Google Patents

Machine automatique à poser des rivets et applications analogues.

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CH158304A
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Daude Jean Gobin Dit
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Daude Jean Gobin Dit
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Description


  Machine     automatique    à poser des rivets et applications analogues.         L'invention    est relative à une machine  automatique à poser des rivets et applications  analogues,     caractérisée    en ce que les outils  de perçage sont portés par une table mobile,  tandis que les     outils    de pose comprennent un  marteau guidé dans le bâti fixe de la ma  chine, l'ouvrage étant maintenu fixe par un  organe presseur et un mécanisme -de     liaison     et de     synchronisation    des mouvements étant  combiné aux mécanismes de commande de la  table mobile et desdits outils,

   de telle sorte  que la     table    mobile se déplace par rapport à  l'ouvrage pour amener l'axe     des    outils de  perçage dans l'axe du marteau dans la     posi-          tion    de perçage de la table mobile et pour  livrer passage audit marteau dans la position  de rivure de     ladite        table    mobile.  



  Une forme d'exécution de la machine,  ainsi que des.     variantes    de détail, sont     repré-          sent6es,    à titre d'exemple, aux dessins an  nexés, dans     lesquels:     La     fig.    1 est une coupe longitudinale       verticale'    d'une machine suivant l'invention;    La     fig.    la montre, à plus grande échelle,  une partie de la     fig.    1;  Les     fig.    2 et 3 montrent schématique  ment deux phases de l'opération de     rivure;     La     fig.    4 est une vue de face de la ma  chine, la pince ouvrante inférieure étant vue  en coupe;

    La     fig.    5 montre, à. plus grande échelle.  une moitié de la     pince    ouvrante supérieure  avec l'extrémité inférieure du couloir distri  buteur;  La     fig.    6 en est une vue en plan;  Les     fig.    7 -et 7a sont des     coupes    suivant  la ligne 7-7 de la     fig.    5, correspondant res  pectivement     .à.    la position de la.     fig.    2 et à une  position intermédiaire entre celles des     fig.    2  et 3;  La     fig.    8 est une coupe suivant la ligne  8-8 de la fia. la;

    La     fig.    9 est une coupe sensiblement sui  vant la ligne 9-9 de la     fig.    1;  La     fig.    10 montre en     perspective    un dis  positif de débrayage     automatique;         La     fig.    11 est une vue en élévation de la  pédale de commande et des organes situés  au-dessous de ceux représentés à la     fig.    l;  La     fig.    12 -est une vue en élévation à plus  grande échelle suivant la ligne 12-12 de  la     fig.    1;

    La     fig.    13 -est une vue de côté correspon  dant<B>à,</B> la     fig.        12,;     La     fig.    14 est une vue en élévation du  dispositif d'avancement automatique de l'ou  vrage;  La     fig.    15 en est une vue en plan;  La     fig.    16 est une vue en élévation par  tiellement en coupe d'une variante du trans  porteur combiné au dispositif d'alimentation  inférieure;  La     fig.    17 en est une coupe suivant la  ligne 17-17, la. barre mobile occupant une  autre position;

    La     fig.    18 est une vue en coupe d'une  autre variante du     transporteur,    et  La     fig.    19 est une vue en plan partielle       correspondant    .à la     fig.    18.  



  Dans la     description    qui va suivre, on a  supposé que la machine est utilisée pour la.  pose de rivets métalliques tubulaires en deux       pièces        B-C        (fig.    2 et 3), la pièce mâle<I>B</I>  étant formée, par exemple,     d'une    partie em  boutie légèrement conique avec embase, tan  dis que la partie femelle C est formée d'un  tube légèrement conique présentant à .son ex  trémité évasée un rebord circulaire sur le  quel est     sertie    une calotte, ces deux     parties     pénétrant l'une dans     l'autre    à la     rivure,

      et       l'extrémité    de la partie mâle étant épanouie  dans la base évasée de la partie C par pres  sage de l'ensemble, comme on le voit à la       fig.    3.  



  La machine représentée se compose -d'un  bâti formé, par exemple, d'une table horizon  tale 1, reliée à un plateau 2     (fig.    la ou 11),  de façon que la table 1 se trouve au niveau  des mains de l'opérateur assis devant la ma  chine, et de     plusieurs    montants 3     (fig.    1  et la) entretoisés à la partie supérieure par  des longerons 4 et traverses 5     (fig.    1). Dans  le plan de la table fixe 1 est     montée.,    de fa-         çon    coulissante, une table mobile 6     (fig.    1,  la et 4).

   La table G     porte    vers     l'avant    une  enclume 7, percée d'un trou 8 pour le passage  d'un emporte-pièce 9 au moment du per  çage.  



  Au-dessus de la table 6, est monté un  marteau 10, guidé dans des glissières 11, por  tées par des montants 8, et susceptible de       recevoir    un mouvement alternatif vertical  sous l'action d'un levier     .sensiblement    hori  zontal 12 pivotant     ,sur    une des     traverses    5 en  13, et relié audit     marteau    par une jumelle       10'b.    Un galet 14, porté par un bras 15, pi  votant ,sur le bâti en 16, peut être appuyé sur  le levier 12, en agissant     ,sur    une manette 17,       terminant    le bras 15,

   une butée 18 limitant  au repos le relèvement de ce bras 15 .sous l'ac  tion d'un     ressort    19.  



       Au-dessous    du marteau 10 se trouve le  dispositif     d'emporte-pièce    9     (décrit    en dé  tail par la     suite)    porté par un support 20  monté sur la table mobile 6, de façon que  l'axe de     l'emporte-pièce    9 coïncide avec l'axe  du trou 8. Le support 20 porte également  une pince     ouvrante    21 associée avec un dis  positif d'alimentation .supérieur 22 amenant.  les     parties    mâles B des rivets à ladite pince  ouvrante     (fig.    4).  



  Dans l'axe du marteau 1,0, au-dessous de  la table 6, -est monté un porte-matrice infé  rieur mobile 23, dont la matrice 24 coopère,  au moment voulu, avec un dispositif trans  porteur 25 des     parties    femelles C des rivets.  alimenté lui-même par un - dispositif d'ali  mentation     inférieur    26.  



  Un levier 27, pivotant sur le bâti en 28,  commande le     porte-matrice    23 par une ju  melle 29 et est relié, à son autre extrémité à  une tige de longueur réglable 30, par un axe  31     (fig.    la). Ladite tige 30 -est articulée en  32 .sur un coulisseau creux 33 dans lequel  peut glisser une tige 34 solidaire d'un bloc  35 disposé au-dessus de la table mobile 6. Un  ergot 36 fixé au coulisseau 33 traverse un  trou allongé 37 de la     tige    34.  



  Sur le levier supérieur 12     (fig.    1) est  fixée l'extrémité d'un levier à     charnière    38      sur l'extrémité opposée duquel s'articule, en  40, une tige de longueur réglable 39, égale  ment articulée en 32' sur le coulisseau 33. Ce  dernier est articulé en 32 une chape 41,  solidaire d'un collier     d'excentrique    42, entou  rant un excentrique 43 monté sur un arbre  44; cet arbre reçoit son mouvement de rota  tion d'une commande quelconque, par exem  ple une manivelle à main, ou, comme décrit  ci-après, d'une commande mécanique.  



  On voit que la rotation de l'arbre 44 et de  l'excentrique 43 produit un mouvement al  ternatif du coulisseau 33, de la tige 34 et du  bloc 35. Le bloc 35 est d'abord entraîné vers  la droite à partir de sa position représentée  sur la     fig.    1. En même temps, ce déplace  ment tend à redresser les bielles 30 et 39 en       écartant    les points 31 et 40, et en produisant  l'abaissement du marteau 10 -et le soulève  ment du porte-matrice 23. Pendant ce mou  vement, le ressort 19 maintient le bras: 15  soulevé.  



  Dans     le    bloc 35 se vissent une ou deux  tiges 45 traversant librement un trou corres  pondant d'une équerre 46, fixée à la table  mobile 6. Un ressort 47, entourant la tige 45,  sollicite le bloc 35 vers la gauche par rapport  à la table mobile 6, qui est pourvue d'une  butée 49 convenablement disposée pour coopé  rer avec une butée 48 du bloc 35     (fig.    la).  



  Le bloc 35 présente en outre un tenon  50 solidaire d'un piston 51 se déplaçant dans  un cylindre 52     percé    dans le bloc 35. Le pis  ton 51 est     ,sollicité    vers le bas par un res  sort 53. D'autre     part,    le tenon 50 qui peut  pénétrer dans un trou correspondant de la  table mobile 6, porte latéralement deux ga  lets symétriques 54 susceptibles de coopérer  avec deux rampes fixes 55 disposées de part  et d'autre de la table mobile 6 sur la table  fixe 1.  



       Fonctionnement        général   <I>de la machine.</I>  Pour opérer le perçage de l'ouvrage A,  dans lequel il s'agit de poser des rivets, la  table 6 étant     dans    la position indiquée à la         fig.    1, on abaisse à. la main le levier de com  mande 17 du marteau 10. Le marteau 10  s'abaisse et entraîne l'emporte-pièce 9 qui  coopère avec le trou 8 de l'enclume 7 (de la  façon décrite ci-après) pour percer dans la  pièce A le trou destiné à. recevoir le rivet.  



       L    e perçage étant terminé, on lâche le  levier de commande 17 rappelé vers le haut.  comme déjà dit, ce qui permet au marteau 10  de se relever sous l'action d'un ressort de  rappel     56,,    fixé à la bielle 39 par une fer  rure<B>57,</B> et on fait tourner l'arbre 44. Ce mou  vement produit l'abaissement du marteau 10  -et, en même temps, le soulèvement du     porte-          matrice    inférieure     2'3.     



  Simultanément, le coulisseau 33 se dé  place vers la droite et,     par    l'intermédiaire de  l'ergot 36, de la tige 34, du bloc 35 et du  tenon     5'0,    entraîne la table mobile 6 vers la  droite. Très peu de temps avant que la ta  ble mobile 6 vienne rencontrer une butée fixe  58 située sur son trajet, les galets 54 ayant  roulé sur les rampes fixes 55, dégagent le  tenon 50 hors du trou précité de la table 6.  A partir de ce moment, la table mobile     G     est séparée de son organe de commande 35  -et est maintenue vers la droite contre sa bu  tée 58 par les ressorts 47 légèrement compri  més au montage.

   Au moment où la. table     (i     bute contre la butée 58, elle a     parcouru    une  course l égale .à la distance d'axe en axe  entre la pince ouvrante 21 et l'emporte-pièce  9. La     table    6 occupe alors sa position de     ri-          vure.     



  Pendant le     déplacement    précité de la table  6, l'ouvrage A est maintenu immobile sur la.  table fixe 1 par un pied     presseur    coopérant  avec un pontet, comme décrit ci-après.  



  L'excentricité de l'excentrique 43 est. telle  que la table 6     atteint    sa     position    de rivure  avant la fin de course du     coulisseau    33. du  marteau 10 et du     porte-matriee    23, et se  maintient dans     cette    position pendant le  temps nécessaire à l'opération de rivure. En  effet, la table 6 est alors appliquée contre la  butée 58 sous la pression croissante du res-           sort    47, pendant que le bloc 35 continue son       déplacement    vers la droite, solidairement avec  le coulisseau 33.

   Alors que la table mobile 6       atteignait    sa     position    de rivure, l'enclume  7, solidaire de la table 6, s'est éloignée du       trou    percé dans l'ouvrage A et la     pince    ou  vrante 21 est venue se substituer à     l'emporte-          pièce    9 dans l'axe du     marteau    10.

   Dans le  mouvement d'abaissement du marteau     10,-1â     partie     inférieure    10a de ce dernier,     _    formant  poinçon riveur, vient approcher la pince     ou-          vrante    21 de     l'ouvrage    A en appuyant sur la  base d'une partie mâle     B    de     rivet,    amenée  préalablement dans la pince 21 par le dispo  sitif d'alimentation supérieur _2 _2     (fig.    4), et  fait pénétrer     cette        partie    mâle dans le     trou     percé dans l'ouvrage A.

       .Simultanément,    le       porte-matrice    23 s'est relevé, entraînant la       matrice    24 qui a     pris    au passage une     partie     femelle C de rivet, fournie par le dispositif  d'alimentation inférieur 26 -et le transporteur  25 (comme décrit ci-après,     fig.    1) pour ve  nir la présenter à l'extrémité inférieure du  trou de l'ouvrage A, la     rivure    s'effectuant de  la manière     décrite    ci-après.  



  Une fois les deux parties     B    et C du     rivet     assemblées, comme le montre la.     fig.    3, l'ar  bre 44     poursuivant    sa rotation, le marteau  10 et le     porte-matrice    23 s'écartent de l'ou  vrage A, la table 6 restant appliquée contre  la butée 58 sous l'action du     ressort    47 pen  dant la première     partie    de la course de re  tour du coulisseau 33. Cette partie de la  course     correspond    au dégagement du poin  çon riveur     loa    du marteau 10 hors de la  pince ouvrante 21.

   Puis, le coulisseau 33 con  tinuant de se déplacer vers la gauche, la bu  tée 48 du bloc 35 rencontre la butée 49 de la  table 6; la table 6 -est entraînée vers la gau  che jusqu'au moment où elle vient rencontrer  une vis de butée réglable 59 de la table fixe  1. A cet instant, la table mobile 6 est revenue  dans sa     position        initiale,    le tenon 50 étant  retombé dans son trou de la table 6 pendant  la course de retour.

   L'excentricité et la posi  tion de l'excentrique 43 sont calculées pour  que le coulisseau     33    parcoure encore une lé-    gère course vers la gauche après arrêt de la  table mobile 6, de façon qu'un     ressort    60, in  terposé entre le coulisseau 33 et la tige 34,  absorbe l'excès de     course        (grâce    au jeu de  l'ergot 36 dans le trou 37) et applique avec  une certaine pression la. table 6 contre sa bu  tée réglable 59, ce qui est souhaitable pour  assurer un parfait rétablissement de la     coïn-          cidénce    des axes de l'emporte-pièce 9, d'une       part    et du marteau 10, d'autre part, en vue  du perçage suivant.  



  D'après ce qui précède, on voit que     cette     machine     permet    de percer tout d'abord dans  l'ouvrage A le trou destiné à recevoir le     -ri-          vet    et, sans déplacement de l'ouvrage A, le  marteau 10 coopère ensuite avec la pince  ouvrante 21 qui s'est substituée à     l'emporte-          pièce    9, au-dessus du trou de l'ouvrage A,  -et avec la     matrice    2'4, pour effectuer la     ri-          vure    exactement dans l'axe du     trou    percé,

    les organes     portés    par la table mobile 6 res  tant fixes en position pendant tout le temps  nécessaire à     l'opération:    de rivure.  



  <I>Dispositif de perçage .</I> Dans l'axe du mar  teau 10     est    monté     l'émporte-pièce    9, guidé  dans un manchon 61 coulissant dans le sup  port 20 fixé à la table mobile 6. Un épaule  ment de l'emporte-pièce 9 repose sur le fond  du manchon 61 vissé dans une plaquette     6\?          fixée    à un piston 63 se déplaçant dans un  cylindre 64, faisant     corps    avec le support 20:  un ressort 65 tend à appliquer     constamment     la plaquette 62 contre l'extrémité inférieure  d'une tige filetée formant butée réglable 66,  pourvue d'un     contre-écou    67.

   Le guidage de  la     plaquette    62 -est complété par un doigt 68.  



  A sa partie supérieure, le piston 63 porte  une fourchette 69, dans laquelle pénètre un  goujon 70 fixé au marteau 10.  



  <I>Pieds presseurs.</I> Pendant les opérations  de perçage et de rivure, l'ouvrage A, posé  sur la table fixe 1, est maintenu immobile sur  un pontet la de la table fixe 1, passant par  dessus la table 6, par un pied presseur 71       (fig.    la). Le pied presseur 71     (fig.    4) est      monté à l'extrémité inférieure d'une tige ver  ticale 72 .se prolongeant par un tube 73, guidé  dans le     ,support    11 inférieur et dans lequel se  visse une tige 74, traversant le support 11  supérieur et figée à une traverse 75. Sur la       traverse    75 -est fixée, parallèlement à la  tige 74, une tige 76, guidée également dans  le support 11 supérieur et vissée dans un tube  guide 77.

   Accessoirement, le tube 77 peut  être raccordé à un deuxième pied presseur  par une tige coudée évitant les organes de     ri-          vure    du support 20. Des     ressorts    78 et 79,  interposés     entre    le .support 11 supérieur et les  tubes 73 et 77, tendent constamment à. pres  ser le pied presseur 71 contre l'ouvrage A,       tandis    qu'un levier 80     (fig.    1),     articulé    en  81 sur le bâti fixe et en 82: .sur une bielle 83,  relève le pied presseur 71 en     antagonisme    aux  ressorts 78 et 79 lorsqu'on presse .sur une pé  dale 84 reliée à, la bielle 83     (fig.    11).

           Opération   <I>de perçage.</I> Les organes se  trouvant dans la position de la     fig.    1, l'opé  rateur, au moyen de la     manette    17, abaisse  le marteau 10. Le goujon 70, par l'intermé  diaire de la     fourchette    69 abaisse le piston 63  et, par suite, la plaquette 62, tandis     que          l'emporte-pièce    9 rencontrant l'ouvrage A,       s'immobilise    et reçoit alors la     pression    de  l'extrémité inférieure 10a du     marteau    10.

    Dans l'exemple représenté, la     partie    10a du  marteau     porte    un téton 85, dont le but ap  paraîtra ci-après, et qui se loge dans une ca  vité de l'emporte-pièce 9.     L'emporte-pièce    9  perce un trou dans l'ouvrage A, en coopérant  avec le trou 8 avec lequel il est resté con  centrique grâce au guidage du manchon 61,  par rapport auquel il s'est trouvé soulevé à, sa  rencontre de l'ouvrage A     (fig.    .la).  



  La petite partie de matière détachée de  l'ouvrage par chaque perçage. est poussée par  l'emporte-pièce 9 dans le trou 8, d'où elle  sera progressivement expulsée au cours des  perçages suivants.  



  Le perçage étant effectué, l'opérateur  lâche la manette 1.7 (fi-. 1), ce qui. permet    au     ressort    56 de relever le marteau 10. Si,  pour une raison quelconque, l'emporte-pièce  9 ,se trouve coincé dans le trou de l'ouvrage  A (bourrage) et si le ressort 65 est insuffi  sant pour effectuer l'extraction de     l'emporte-          pièce    9, le goujon 70, dans le mouvement de  remontée du marteau 10, soulève la four  chette 69, en même temps que la plaquette  62 et l'emporte-pièce 9, ladite plaquette 62  revenant au contact de la vis 66 (position       initiale    de la     fig.    la).

   Pendant: l'opération de       rivure,    le goujon 70 trouve place dans le  créneau 86 du support 20 et dans un créneau  correspondant du manchon 61, les deux cré  neaux précités permettant de plus le libre       passage    de     l'extrémité    inférieure du marteau  10 pendant le déplacement de la table mo  bile 6.    On remarquera que     cette    disposition per  met de surbaisser les     glissières    11 du mar  teau 10 et, par suite, d'améliorer le guidage  de ce dernier, ainsi que de réduire l'encom  brement en     hauteur    de la machine.

      Enfin, la vis de butée 66 permet. par un  réglage convenable, d'assurer l'engagement  du goujon 70 dans la fourchette 69 lors du  retour de la table mobile 6 à sa position cl(,       perçage,    même si la position de repos du  marteau 10 a été modifiée, par un réglage de  la longueur de la bielle 39, en vue d'adapter  le niveau de la course dudit marteau à     l'é-          pais.seur    de l'ouvrage A.  



  En pratique, l'ouvrage A ne sera pas  percé à la main, comme expliqué ci-dessus,  mais par un dispositif automatique de per  çage, comme décrit ci-après. L'abaissement  du marteau 10, par l'action de     l'opérateur     sur la     manette    17, est seulement utilisé pour  effectuer un repérage préalable du point. de  l'ouvrage où il convient clé poser un rivet,  grâce à     l'emporte-pièce    9 que l'on peut ainsi  rapprocher, autant que l'on désire, de l'ou  vrage A. L'opérateur n'immobilisera, par le  pied presseur 71, l'ouvrage A, qu'après avoir  déplacé ce dernier jusqu'à amener le point.     :L     river dans le prolongement de l'emporte-           pièce    9 abaissé à cet effet, comme expliqué  ci-dessus.  



  <I>Dispositif de</I>     rivure.    Le support 20 se  termine par une chape formée de deux pattes  latérales 87, 88, traversées par un axe 89       (fig.    1, la et 4). La partie supérieure 90 de  cet axe présente une .section carrée et coo  père avec une ouverture     carrée    de la     patte    87,  de façon à empêcher la rotation de l'axe pré  cité.

   Ladite partie 90 de cet axe supporte  une potence 91 recevant une vis de butée ré  g     o        lable        92,        et        se        raccorde    à     la        partie        de        sec-          tion    circulaire de l'axe 89 par une partie co  nique 93, sur laquelle on peut coincer, par  un alésage également conique, la patte la  térale 94 d'une chape solidaire de la pince       ouvrante    21.

   La pression de     coincement    -est  obtenue sur l'autre     patte    95 de cette dernière       chappe    en     vissant    sur la partie inférieure de  l'axe 89, qui la traverse, un écrou 96 et un  contre-écrou. Les     pattes    de la deuxième  chape butent contre les pattes de la première,  sous l'action d'un ressort 97, qui sollicite la  .patte 95 vers le haut.  



  La butée réglable 92 permet d'éviter que  la pince ouvrante 21 ne descende sous l'ac  tion du     marteau    10 jusqu'au contact de l'ou  vrage A -et ne le raye ou ne le détériore en  s'ouvrant.  



  La pince ouvrante 21     (fig.    5 à 7a) se com  pose d'une     pièce    creuse sensiblement conique  et fendue, dont les deux moitiés. 98, 99 sont       portées    respectivement par des lames de res  sort 100, 101 fixées à la chape 94-95.  



  La pince ouvrante 21 est située en des  sous de l'extrémité inférieure du couloir     11,02     du dispositif     d'alimentation    22; ce dispositif  étant d'un type connu, il n'y a pas lieu de le  décrire en détail. Il     suffit    d'indiquer qu'il se  compose principalement d'un récipient co  nique 103     (fig.    1) d'axe horizontal 104 pou  vant être animé d'un mouvement de     rotation     discontinu sous l'action d'une manivelle à.  rochet 105 actionnée par une bielle 106 arti  culée en 107 sur une tige 108,     solidaire    du    support 20 et de la table 6 dans ses déplace  ments.

   Le récipient 103 présente sur sa pa  roi de plus grand diamètre des ouvertures  par lesquelles les parties mâles B des rivets  passent dans le couloir 102     (fig.    5) pour se  rendre à la pince ouvrante 21. On remarquera  que le     dispositif    d'alimentation est fixé au  bâti, et ce d'une façon réglable par rapport à  la pince 21, de façon à s'adapter aux diver  ses dimensions .de rivets utilisés. A cet effet,  des goujons de fixation     108a        (fig.    1) passent  à travers des lumières     103b    pratiquées dans  un patin     103c    supportant le récipient 103.

    109 désigne un tiroir distributeur contrôlant  le couloir 102 et qui est relié par un levier  110 à une tige 111, présentant une partie re  courbée 112, sur le trajet d'une patte 113,  solidaire des déplacements du collier     11.1     d'un excentrique 1l5 monté sur un arbre 116.  La tige 111 présente un collet     llla    sur le  quel s'appuie à une de     ses    extrémités un res  sort     111b,    dont l'autre extrémité s'appuie sur  une butée fixe     111e,    de telle manière que la       tige    111 est sollicitée par le ressort précité  vers la droite.

   On voit que la tige 111 est  animée, à chaque cycle de l'excentrique 115,  d'un mouvement alternatif et que le     tiroir     109 fait     passer,,    à chaque cycle, une partie B  de rivet dans la     pince    ouvrante 2'1. On re  marquera que la     fixité    du distributeur supé  rieure 22 implique la distribution d'une       partie    mâle B de rivet pendant le     perçage,     puisque c'est seulement à     ce    moment     que    la  pince ouvrante 21 se trouve en face du cou  loir fixe d'alimentation 102.

   Ceci constitue  une sécurité lorsque le perçage -et la     rivure     sont commandés indépendamment l'un de  l'autre, aucun rivet ne pouvant être délivré  à la pince ouvrante 21 sans perçage préala  ble de l'ouvrage A.   La forme de     l'ouverture    de la pince ou  vrante 2-1 est la suivante     (fig.    5 à 7a)  Cette     ouverture    comprend une entrée 117,  un     chambrage    118 et un col rétréci 119.

    Quand les moitiés 98, 99 de la     pince    21 sont  en     contact        (fig.    6 et 7),     l'entrée    117 a une  section circulaire, le     chambrage    118 une sec-           tion        formée    de deux arcs de cercle     sym6tri-          ques    par rapport à leur corde commune, -et le  col 119 une     ,section    semblable à angles arron  dis.

   La partie B de rivet     arrive    par gravité du  couloir 102 (position I); son     extrémité    infé  rieure passe par un créneau 120 et son em  base vient buter contre un seuil horizontal  12-1, puis contre un décrochement vertical 122  (position II);

   le choc redresse verticalement  la     partie        @    B de rivet qui tombe dans l'ouver  ture de la pince 21, son extrémité inférieure  pénétrant dans le col 119 jusqu'à faire lé  gèrement saillie au-dessous de la pince 21,  tandis que son embase     guidée    dans la     partie     cylindrique 117 (position III) est     arrêtée    au  raccordement de     cette    .dernière avec le     cham-          brage    118 dont la largeur     dans   <B>le</B> .sens per  pendiculaire au plan .de jonction de 98 et de  99     (fig.    5 et 6) commence à diminuer pro  gressivement vers le bas.

      Dans l'abaissement du     marteau    10, sous       l'action    de la bielle 39, le téton 85 du mar  teau s'engage dans l'élément mâle B,     tandis     que la surface plane annulaire de l'extrémité       inférieure        lOa    du     marteau    10 presse cet     é16-          ment    B dans la pince ouvrante 21.

   La     pince     ouvrante 21 et sa chape 94-95 s'abaissent  légèrement en allongeant le ressort 97, jus  qu'à ce que la vis 92 bute contre la     chape     87.A     partir    de ce moment,     l'extrémité    10a  du marteau 10 repousse la partie B .de rivet       dans    le canal sensiblement conique de la  pince ouvrante 21 (en écartant les deux par  ties 98-99 de cette dernière en antago  nisme aux ressorts 1010, 101), puis dans le  trou de l'ouvrage A jusqu'à la rencontre de  l'embase de l'élément B avec la surface     su-          périeure    de l'ouvrage A. Cette position cor  respond à la fin de course du marteau 10.

    Les parois du     chambrage    118 ont, à chaque  niveau atteint par l'embase de l'élément B au  cours de son passage forcé dans ledit     cham-          b:rage,    une courbure égale à celle de l'embase  de cet élément, de sorte que l'embase de la       partie    B de rivet :est parfaitement guidée  par les parois du     chambrage    118 et ne ris  que pas d'être rayée ou freinée.    De préférence, les angles 123 sont arron  dis dans le     même    but     (fig.    7a).  



  Le     porte-matrice    inférieur 23 se compose  principalement d'un tube 124, dans lequel est  montée une matrice 24     (fig.    la). Celle-ci est       entourée    par un     tube    125 présentant une par  tie     .de    plus grand diamètre 126, contre la  quelle .s'appuie un ressort 127, dont l'extré  mité opposée s'appuie sur un épaulement 123  de la     matrice    2'4. Sur ce même épaulement  repose un deuxième .ressort 129 concentrique  au ressort 127, mais     plus    court et plus fort  que lui.

   Le tube 125 et la matrice 24 sont       maintenus    en place par un chapeau l30. vissé  sur le     porte-matrice    23, lequel est guidé  dans une glissière 131 fixée au plateau 2.  Sur la     glissière    131 est     articulé    un bras 132  solidaire d'une     plaquette    133, percée d'un  trou 134, et d'un levier 135 sollicité par un  ressort 136 destiné à appuyer normalement.

    la plaquette     1'33    contre le tube-guide 125,  mais à     permettre    à     celle-là    de s'effacer de  vant celui-ci pendant la deuxième partie du  soulèvement du     porte-matrice    23, la première  partie de ce soulèvement étant celle     ait     cours. de laquelle le ressort 136 résiste sans  céder à l'effort du ressort 127     progessive-          ment    comprimé.

   Quand, à l'action .de ce der  nier, vient s'ajouter celle du     ressort    129, le  ressort 136     cesse    d'être prépondérant.     ce        qu;     entraîne le     basculement    vers la gauche     dc    la       plaquette    133 poussée par le tube 125.  



  A droite     (fig.    la) de la     matrice    infé  rieure 24, au niveau de la     plaquette    133, est       disposée    une plate-forme 137 percée d'une       ouverture    centrale et supportée par des pi  liers 138, et contre la surface     supérieure    de  laquelle se     déplace    une chaîne 139, dont les  maillons     s'articulent    par des     axes    creux 140,  et qui s'enroule sur deux pignons 141 et 142  montés fous sur des     axes    portés par un     cha-          rio@t    143, mobile dans, des glissières- fixe  144.

   La plate-forme 137     présente    à l'avant  un évidement     exactement    comblé par la pla  quette 133, laquelle rétablit la continuité de  la plate-forme 137 au-dessus de la matrice       inférieure    24.

        Dans le     chariot    143 se visse une     tige    145  fixée de façon réglable dans une pièce 146  montée en bout d'une tige 147     fixée    au pous  soir 148 d'une     came    rapide 149 solidaire de       l'excentrique    43     (fig.    1), de sorte que la ro  tation de ce     dernier    déplace le     chariot    143  dans ses glissières 144 et fait subir à l'en  semble des pignons 141, 142 et -de la chaîne  139 une translation sur la plate-forme 137  (dont la largeur -est calculée en conséquence),

    pour faire passer ledit     ensemble    de la posi  tion de la     fig.    la à une     position    extrême de  gauche dans laquelle un axe creux 140 vient  dans l'axe du trou 134 de la plaquette 133.       Cette    translation (aller et retour) se produit       pendant    la première partie .du soulèvement  du     porte-matrice    23.  



       La    chaîne 139 reçoit, en plus de son  mouvement de     translation    rectiligne, un  mouvement angulaire, grâce à la rotation du  pignon 142, solidaire d'une roue à rochet  150, coopérant avec un cliquet 151     (fig.    la).  Ce cliquet peut     être    actionné par l'un des  arbres de la machine ou, plus .simplement, il  peut être pivotant autour d'un axe fixe, de  façon à faire tourner la roue 150 pendant la       course    vers la droite ou vers la gauche du  chariot 143, comme représenté.  



       L'interposition    d'un transporteur 25       (fig.    1) entre la matrice 24 -et le couloir       d'alimentation    152 du     distributeur    inférieur  26, permet d'augmenter la profondeur à la  quelle l'ouvrage A peut être enfoncé dans  la machine, sans être arrêté par le couloir  152,     c',est-à-dire    la distance entre le bord     pos-          térieur    de l'ouvrage et la rangée de rivets à  poser. Le couloir 152 est relié, comme dans  le dispositif     Supérieur    d'alimentation précé  demment décrit, à un récipient conique 153  d'un type quelconque connu.  



  On comprend     mantenant    comment se fait  l'alimentation inférieure: une partie C de ri  vet tombe dans un axe creux 140 de la chaîne  139, puis celle-ci     s'avance    avec le chariot  143 pour amener un     axe    creux opposé 140,  précédemment garni de sa     partie    C de     rivet,       dans l'axe du     trou    134.

   Pendant le retour du  chariot 143, la chaîne se déplace     angulaire-          ment    de la     distance    .séparant deux axes creux  contigus 140 pour substituer un axe creux  vide à l'axe creux précédemment garni sous  la rainure 154 du couloir 152, de sorte que,  dans la     partie    opposée de la chaîne 139, un  axe creux 140     garni    d'un élément C est prêt  à venir, la, fois suivante, se     superposer    au  trou 134.  



  Chaque partie C de rivet tombe donc par  le trou de guidage 134     dans    le     tube-guide     12'5, avec sa calotte c plus lourde au contact  de la face supérieure, de forme appropriée,  de la matrice 24.    Lorsque le     porte-matrice    23 s'élève, il y  a, pendant la première     partie    de     cette    remon  tée,     distribution    d'une     partie    C de rivet dans  le tube-guide 12'5 après quoi le     transporteur     25 se retire vers la droite;

   puis, pendant la  deuxième partie, la     plaquette    133 s'efface en  antagonisme au ressort 136 et le     tube-guide     125 passe par     l'évidement    de la plate-forme  137, qui était précédemment occupé par la  plaquette 133.  



  A ce moment, comme on l'a vu, la table 6 a  reculé vers la droite, de sorte que la pince ou  vrante 2.1 s'est placée dans l'axe du marteau  10. De plus, l'enclume 7     s',est    effacée pour       faire    place à une pince ouvrante inférieure  155, destinée à redresser la     partie    C de rivet  si celle-ci n'occupe pas une     position    correcte  sur la face supérieure de la matrice 24.  



  Cette     pince    ouvrante 155     (fig.    1 à 4) se  compose de deux mâchoires 156 et 157 pré  sentant des alvéoles complémentaires 158,  159. Lesdites     mâchoires    156, 157 peuvent  être écartées l'une de     l'autre,    en antagonisme  à des     ressorts    160, 161. Les alvéoles 158, 159  constituent une     cavité    dont la forme .est ana  logue à celle de la. cavité de la pince ou  vrante     supérieure    2'1 (comme .décrit en se ré  férant aux     fig.    5 à 7a).

   Les mâchoires 156,  157 sont     guidées    latéralement dans la. table  mobile 6 entre des plaquettes     supérieure    162  et inférieure 163. Leur position de repos est      déterminée par des     butées    164, 165     (fig.    5),  grâce auxquelles l'axe de la pince ouvrante  155 coïncide     toujours    avec     celui        de    la     pince     ouvrante 21, même si l'un des ressorts 160,  161 était prépondérant vis-à-vis de l'autre.  



  Comme représenté     ià    la     fig.    l'a, les parties  femelles C de rivets .sont     amenées    une par une  par la     rainure    154 du couloir 152 du disposi  tif d'alimentation     inférieur    26 sous la com  mande -d'un     tiroir    167, lui-même commandé  par un levier 168     articulé    sur la     tringle    111,  de façon à libérer une     partie    C de rivet pour  la laisser descendre par gravité le long (le la  rainure 1:

  54 et faire en sorte qu'elle tombe  dans un axe creux 140 de la chaîne 139  quand     celle-ci    est dans la position de la       fig.    1 ou la.  



  Lorsque le trou 8 de l'enclume 7 se trouve  dans l'axe du marteau 10, la pince ouvrante  inférieure 155 est masquée par le pontet la,  fixé à ou faisant partie de la table 1 et sur  lequel repose l'ouvrage A (le pied presseur  71 pouvant avoir     une        forme    telle qu'il appuie  l'ouvrage A sur ce pontet,     fig.    la).

           Opération   <I>de</I>     rivure.    Cette opération se  comprend aisément d'après la     description    qui  précède: En     même    temps     que    le marteau 10  s'abaisse, ouvre la     pince    ouvrante 21 et re  pousse la partie B du rivet dans le trou de  l'ouvrage A, le     porte-matrice    23 et la     matrice     24 se soulèvent, le tube 12'5 contenant une       partie    femelle C de rivet, le     dispositif    trans  porteur 25 recule, la     plaquette        133    s'efface  par pivotement autour de .son axe, :

  et la ma  trice 2'4 repousse l'élément femelle C à tra  vers la     pince    ouvrante 155, qui le redresse,  si besoin est     (fig.    2),     tandis    que le tube 125  bute contre la plaquette     163,    en comprimant  les ressorts 12:7 et 129. La     partie    B du rivet,  maintenue droite par la pince     2.1    et le téton  85,     pénètre    dans la partie C du rivet, conti  nuant de     s'élever    avec la. matrice 24 et ve  nant ainsi s'engager entre la paroi du     trou    de  l'ouvrage A et la     périphérie    de l'élément B.

         Il    en résulte, d'une part,     le    forcement de la  partie C sur la partie B .et, d'autre     part,   <B>Y</B>é-         panouissement    de l'extrémité inférieure de la       partie    B contre la     calotte    c de la partie  femelle C, à     l'intérieur    de la base     évasée    de       celle-ci,    ce qui assure une rivure solide et ca  chée par la     calotte    c de la partie C.  



  <I>Dispositif de commande</I>     mécanique   <I>de</I>     la          rivure:    La machine qui vient d'être décrite  peut être établie de façon à fonctionner au  tomatiquement     grâce    à une commande quel  conque appropriée (moteur     ;

  électrique,    par       exemple).    En se référant plus particulière  ment aux     fig.    1 et 9, 116     désigne    l'arbre de  commande générale de la machine, monté       dan-    des paliers appropriés 169 et 170 du  bâti et sur lequel est calée une poulie d'en  traînement à gorge 171,     entrainée    par une       courroie    (non représentée). L'arbre 116 en  traîne l'arbre parallèle 44 par des pignons en  prise 172 et 178. Sur l'arbre 44 est monté fou       l'excentique    48     susindiqué,    relié à l'arbre 44  par un dispositif d'accouplement. à. débrayage  automatique 174.

   Ce     dispositif    comprend un  manchon 175,     claveté    sur l'arbre 44, et une       noix    1'76     ,solidaire    de l'excentrique 43, et  dans laquelle se déplace un piston 177 dont  la tête 178 peut pénétrer dans un évidement  circulaire 179 du manchon<B>175</B> sous l'action  d'un     ressort    180. L'extrémité     extérieure    du  piston 177 est fixée à une pièce 181, pouvant  coulisser sur la     partie    cylindrique 182 de       l'excentrique        43-,    et qui présente la forme  représentée à la     fig.    10.

   Cette     pièce    coopère  avec une tige de débrayage 188, comme dé  crit ci-après.  



       L'excentrique    48 coopère, comme on l'a.  vu, avec le collier 42 qui commande les dé  placements des organes de la machine à la       rivure.    Aussi appellera-t-on l'excentrique 43:       "excentrique    de rivure".  



  Le dispositif d'accouplement à débrayage       automatique    174 permet de limiter la. rota  tion de l'excentrique 48 à un     seul    tour, cor  respondant à. un seul va-et-vient de la table  mobile 6. Dans ce but, la     tige    de débrayage  188 est     sollicitée    constamment vers le haut  par un ressort 184, s'appuyant contre un sup-      port fixe 185 et contre une collerette 186 de  la tige 183.     Cette    dernière est abaissée, au  moment voulu, par l'intermédiaire d'un dis  positif décrit ci-après.     Normalement,    la. tige  183, élevée par le ressort     18.1,    pénètre dans  une encoche délimitée par la..

   noix 176 et par  la paroi inclinée 187 de la pièce<B>181.</B> La pa  roi 18.7 est disposée de façon que, dans     cette     position de la     tige    183, la pièce 181 soit  maintenue vers la droite     (fig.    9), le ressort  180 étant     comprimé    et la tête 178 du     piston     177 ne faisant pas saillie en dehors de la. noix  176. Il en résulte que l'excentrique 43 est dé  brayé, l'arbre 44 tournant à vide.  



  Lorsque la     tige    183 s'abaisse, son extré  mité supérieure se dégage de la, susdite     enco-          chle,    de .sorte     que    la     pièce    181 est repoussée  vers la gauche, dans la position indiquée<B>à -</B>  la fi-. 10, sous l'action du     ressort    180. La  tête de piston 178 pénètre dans l'évidement  <B>179</B> du manchon 175 et est rencontrée par  un doigt d'entraînement 188 du manchon  175, ce qui embraye l'excentrique 43.

   La       pièce    181 étant également entraînée en rota  tion,     l'extrémité    de la tige 183 glisse sur la       partie    cylindrique 189 de la pièce 181 et, au  bout d'une rotation de 3/4 de tour environ de  la pièce<B>181,</B> la tige 183     rencontre    un     d6cro-          chement    190 et, sous l'action du ressort 184,  remonte pour venir au contact de la     partie          cylindrique    de diamètre moindre 182 de       l'excentrique    43.

   La rotation de la, pièce 181  continuant, la tige 183 est rencontrée par le  bec<B>191</B> d'une rampe 192 de la pièce 181 et,       cette    rampe 192 étant inclinée suivant un       certain    angle par rapport à un plan     perpen-          diculaire    à l'axe de la pièce 181, cette der  nière est repoussée vers la droite, ce qui sup  prime le contact de la. tête 178 du piston 177  avec le doigt 188 du manchon 175 -et débraye  l'excentrique 43. La rotation de la pièce 181,  et, par suite, de     l'excentrique    43 est arrêtée  au moment où la     tige    183 vient à nouveau  se coincer dans l'encoche     susdécrite.     



  On voit que le     dispositif    de débrayage       automatique    174 débraye automatiquement    l'excentrique 43 au bout d'un     entraînement     d'un tour par     l'arbre    44.  



  L'abaissement de la tige 183 peut être  commandé à volonté par une pédale. Dans  l'exemple représenté, où la machine fonc  tionne d'une manière entièrement automati  que, l'abaissement de     cette    tige, qui déclen  che l'opération de rivure, se produit automa  tiquement, après perçage,     grâce    à une com  mande     automatique    décrite ci-après.

      <I>Dispositif de</I>     coîra.7rZ.ande        mécanique        da,     <I>perçage.</I> Au lieu     d'opérer    le perçage à la  main au moyen de la manette 17, le per  çage peut     être    effectué automatiquement,  sous l'action de la commande mécanique, par  abaissement d'une pédale 193     (fig.    11).

   Dans  ce but,     l'extrémité    droite du levier 12     (fig.    1  et 13) -est articulée sur un coulisseau 194  dans lequel coulisse une tige 195 solidaire  du collier     d'excentrique    114     susindiqué,    en  tourant     l'excentrique    115, monté fou sur  l'arbre 116.

   Sur la tige 195 est fixée, par des  écrous 197 et 198, une     équerre    196     portant     des ergots 199 qui guident le coulisseau     19#1.          L'excentrique    115 est relié à l'arbre 116 par  l'intermédiaire d'un dispositif d'accouple  ment à débrayage automatique 200, identique  au dispositif 174, et actionné par une tige  de débrayage 2'01, sollicitée par un ressort  202 s'appuyant sur une butée     fixe    203 et sur  une     collerette    204 de la tige 201     (fig.    9).

         Cette    dernière est     reliée    à la. pédale 193 par  un dispositif décrit ci-après.<B>En</B> abaissant       cette    pédale<B>193,</B> la     tige    201 s'efface, ce qui  accouple l'excentrique 115 avec l'arbre<B>116</B>  pour un tour de     ce    dernier et provoque un  mouvement .de     va-et-vient    de la.

   tige 195       (fig.    13), l'écrou 197 de     cette        tige    repoussant  le     coulisseau    194 et le levier 12 pour opérer  le     perçage,    de la même     manière    que le produi  sait     l'action    de l'opérateur sur la manette  17     (fig.    1). Comme l'excentrique 115 com  mande le marteau 10 pendant     l'opération    de  perçage, on l'appellera     "excentrique    de per  çab     0     .

        La liaison entre la pédale 193 et la tige  201 est réalisée de la façon suivante     (fig.    11)  La tige 201 présents une partie en     surépais-          leur    205, coulissant dans un cylindre 206,  articulé en     20;7    sur une     tige    208, présentant  un     ceil    209, dans lequel coulisse une tige 210,  dont un     #il    2,11 entoure la tige 208. La tige  210 est     articulée    en     2,12    à un levier 213 sol  licité vers le haut par un ressort 214 et  muni d'un galet 215, sur lequel repose la pé  dale 193.

   Un doigt à     ressort    2'16, monté dans  un plateau 217, solidaire du cylindre 206  et relié au bâti fixe par des ressorts 218,  s'appuie sur la tige 201.  



  Lorsque     l'opérateur    appuie ;sur la pédale  193, il abaisse le cylindre 206. Le doigt à  ressort 216 du     plateau    217     abaisse    la.     tige     201, ce qui provoque l'embrayage de l'excen  trique 115 et produit le perçage.     Celui-ci          s'effectue    à grande     vitesse,    comparativement  à la rivure, grâce à 1a grande     multiplication     des engrenages 172, 173.

   En continuant d'ap  puyer sur la pédale 193, le ressort 202 :étant  comprimé au maximum, la tige 201 ne peut  plus descendre, et le doigt à ressort 216 vient  glisser sur la     partie    en     ;surépaisseur    205 de la  tige 201, de sorte que, grâce au     ressort    202       (fig.    9), l'abaissement supplémentaire de la  pédale 193 se traduit par la     remontée    de la  tige 201 qui revient dans la position voulue  pour assurer     le    débrayage de l'excentrique  115 au bout d'un entraînement d'un tour par  l'arbre 116.  



  Lorsque la pédale 193 est lâchée, les res  sorts 218     (fig.    11) relèvent le cylindre 206  et     permettent    au doigt 217 de revenir dans  sa position initiale de la     fig.    11.  



  On voit donc que le simple     abaissement     de la pédale 193 provoque le perçage.         Dispositif   <I>de</I>     marche        continue.    Le disposi  tif suivant permet de produire la     rivure    aus  sitôt après perçage: Sur     l'excentrique    de  perçage 115 -est     calée    une came 219     (fig.    9)  coopérant avec un galet 221 monté dans une  chape 222 se vissant dans un bras 223       (fig.    1) articulé. en 224 sur un levier coudé    2'25,     tournant    autour d'un axe 226, porté par  une chape 227 fixée au bâti.

   La liaison 221  est tells que l'abaissement du bras 223 se       transmet    au levier 225. Le bras inférieur       228    du levier 225 se termine par une four  chette s'engageant sur des galets 229     portés     par la tige de débrayage 183     -et    est sollicité  vers le haut par un ressort     2'30,    complétant  l'action du     ressort    184.  



  Le calage de la came 219 est tel qu'il  provoque l'embrayage automatique de     l'ex-          centrique        -de        rivure    43, par abaissement. de  la tige de débrayage 183 en antagonisme aux       ressorts    230 et 184, grâce à l'oscillation du  levier 225, peu avant que l'excentrique de  perçage 115 ne soit débrayé, alors que l'é  crou 197     s'écarte    du     coulisseau    194.     c'est-à-          dire        lorsque    le perçage est terminé.

   L'oscilla  tion du levier 225 est d'assez     courte    durée  pour qu'après avoir provoqué l'embrayage de       l'excentrique    43,     :elle    laisse     remonter    la tige  183 de :débrayage .de cet     excentrique    43,  avant que ce     dernier    ait fait un     tour.    Ainsi  c'est bien à un seul tour que se     bornera.    sa  rotation.  



  Au cas où l'on voudrait se servir de la  machine comme d'une simple machine per  ceuse, on ferait pivoter le bras 223 autour de  l'axe 2.24, de façon à éloigner le galet 221  de la     came    219.  



  On remarquera que la. disposition décrite  ne     permet    la rivure que s'il y a eu perçage  préalable,     ce    qui     constitue    une sécurité pré  cieuse et évite la détérioration de la ma  chine ou de l'ouvrage.  



  On .se rappelle que le débrayage de     l'ex-          centrique    de perçage 115 est obtenu par la dé  tente du ressort 202     (fig.    9) faisant remon  ter la     tige    2101. Mais, si l'opérateur appuie       trop    lentement sur la pédale 193     (fig.    11),       l'excentrique    115 risque de tourner de plus  d'un tour et     le    mouvement de descente du       marteau    10, provoqué alors par le deuxième       tour    de     l'excentrique    de perçage 115.

   risque  rait de ne pas être synchrone du mouvement  qui lui serait normalement communiqué, avec      l'ensemble des organes de rivure, si l'excen  trique 43 (dont la rotation a été provoquée,  comme on l'a vu plus haut, d'une façon au  tomatique, par le levier 225, à la. fin du pre  mier tour de l'excentrique de perçage 106)  agissait seul.  



  Pour     éviter    cet inconvénient, sur la tige  201     (fig.    1 et 9) est fixé un étrier 232 em  brassant     une        came    233, solidaire de l'excen  trique 115 et présentant un bossage 234 des  tiné à soulever     positivement    l'étrier 232 et  la     tige    201, au moment où la     partie    pleine  189     (fig.    10) .

   de la pièce 181 franchit l'ex  trémité de la     tige    183, ce qui permet à     celle-          ci    de     remonter.    Ainsi est assuré, d'une façon       certaine,    le     débrayage        automatique    de l'ex  centrique 115 au bout d'un tour.  



  <I>Dispositifs de</I>     verrouillage.    Il peut arriver  que l'emporte-pièce 9 se     coince    dans le trou  qu'il a. percé au point que l'action combinée  des     ressorts    65     (fig.    la) et 56     (fig.    1) soit  insuffisante pour le     dégager.    Le recul consé  cutif de la table mobile 6     risquerait    alors  d'endommager la machine ou l'ouvrage.  



  . Pour éviter cet inconvénient, on réalise,  dans le cas du perçage     automatique    sous la  commande de     l'excentrique    115, une liaison  positive entre 1e levier 12 de commande du       marteau    -et     l'équerre    196 solidaire du collier       d'excentrique    114.  



       Dans    ce but     (fig.    12 :et 13), l'équerre 196  est percée dans sa     partie    haute d'un     oeil    235  qui, lorsque l'écrou 197 bute contre le     coulis-          seau    194, :est dans l'axe du pivot d'articula  tion 236 du coulisseau 194 et du levier 12.

    Ce pivot est creux et     traversé    par une broche  coulissante 237,     terminée    par une poulie à  gorge 238 dans laquelle s'engage une     four-          chette    239 d'un levier 240, pivotant sur le  levier 12 en 2:41 et muni d'un galet 242,  roulant dans une rainure 243 d'une pièce 244,       articulée    en 40 sur la bielle 39, -et présentant  une fente 245, dans laquelle peut coulisser  une vis de guidage 246 vissée dans le le  vier 12.    Pendant la rivure,     l'extrémité    de la  bielle 39 bute constamment contre le talon  12a du levier 12, sollicité vers le bas par l  ressort 56, et le galet 242     reste    dans la par  tie inférieure de la rainure 243.

   Dans cette       position,    la broche 237 est rétractée et ne  traverse pas     l'oeil    235, qui, d'ailleurs, n'est  pas en face du pivot 236.  



  Pendant le perçage à commande mécani  que, l'écrou 197 soulève le     coulisseau    194 et  le levier 12, tandis que la bielle 39 -et la       pièce    2'44 restent immobiles. Le galet 242  remonte donc le long de la rainure 243, et le  levier 240 repousse la broche 237 dans     l'aeil     285 qui, à ce moment, par suite du contact  entre l'écrou 197 et le     coulisseau    194, se  trouve dans l'axe du pivot 236.

   Le perçage  effectué, l'équerre 196 est tirée vers le bas  et, grâce au     verrouillage    obtenu par la broche  237, elle soulève positivement le marteau 10  en décoinçant, s'il y a lieu,     l'emporte-pièce     9, par     l'intermédiaire    du goujon 70, de la  fourchette 69, de la plaquette 62 et du man  chon 61.  



  Un peu avant que l'écrou 197 ne     quitte     le contact avec le coulisseau 194, le galet  2'42 descendu dans sa rainure 243, a fait  basculer .à nouveau le levier 240, dans le sens       correspondant    au retrait de la broche 237, de       sorte    que     l'équerre    196 peut poursuivre son  mouvement de     descente,    tandis que le levier  12     s'arrête    par le contact de son talon 12a  avec la bielle 39.  



  La longueur de la. broche 237 et la forme  de la rampe 2'43 sont telles que, dans la. des  cente du     marteau    10 commandée à la main  en vue d'un perçage, d'un     centrage    ou d'un  repérage préalable, la. broche 237 ne fasse  saillie hors du pivot 236 qu'après avoir     dé-          pa,s.sé        l'extrémité        supérieure    de l'équerre 196  au-dessus de     l'oeil    235.  



  De même qu'il peut y avoir coincement  au perçage, le téton 85 du     marteau    10 peut  se coincer à la. rivure, par suite d'un     rétrécis-          sement    ou     plissement    possible de la partie  mâle     B    pendant la     rivure;        le    ressort 65 peut      alors être insuffisant pour produire la re  montée du     marteau    10 après la     rivure.     



  Pour éviter     cet    inconvénient, on réalise  une     liaison,    positive, à fin de     descente    du  marteau 10, en vue de la     .rivure    entre le le  vier 12 et la     bielle    3'9, -et,     dans,        ce    but, on  profite de     cette    circonstance que, dans la  commande du levier 12 par la bielle 39,  l'angle fait par ces deux pièces augmente  depuis la position     relevée    du marteau 10 pour       atteindre    un maximum à fin de course du       marteau    vers le bas, et décroître ensuite  quand .le marteau remonte.  



  Comme on le voit -à la     fig.    13, la bielle  39 se prolonge latéralement par un verrou  247, replié vers     l'intérieur    en 248, et le le  vier 12 présente latéralement un bossage en  forme de secteur 249.A la     fig.    13, la bielle  39 est dans la position correspondant à la  fin de la course du     marteau    10 vers le haut  après rivure, et l'angle     entre    le levier 12 et  la bielle 39 est minimum. Le verrou 247 est  dégagé du secteur     2;49,    -et le levier 12 a     été     librement soulevé     pour    le perçage.

   Une fois  le perçage terminé, lorsque le     marteau    10 est  revenu à son point     mort    haut, le talon     12a     du     levier    12 repose sur l'extrémité supérieure  de la bielle 39. Pendant la rivure, la bielle  39 pivote autour du     point    40 en sens inverse  des aiguilles d'une montre et le     verrou    247  s'engage sur le secteur 249, ce qui relie posi  tivement le levier 12 et la bielle 39 pendant  une partie suffisante de la course du marteau  10 pour assurer le     décoincement    du téton 85;  s'il y a lieu.  



  Si l'on veut ne se servir de la     machine     que pour le perçage sans pose de     rivet,    il faut  éviter que chaque perçage ne provoque une  alimentation do     parties    de rivet lorsqu'il n'est  pas suivi d'une     rivure;

      la     tige    111 de com  mande des     tiroirs        distributeurs        (fig.    1 et  la)     porte    une     butée    250, qui, dans le dépla  cement de la     tige    111 vers la gauche, fran  chit un verrou 251, dont     l'extrémité    infé  rieure, munie d'un galet 252, est     pressée    par       un.    ressort 253 contre une rampe 254, soli  daire de la     table    mobile 6.

      Lorsqu'il n'y a pas de rivure après per  çage, la table 6 reste fixe et le verrou 251       retient    la butée 250, de     sorte    que la tige 111  et les     tiroirs    109 et 167     restent    immobiles  , a distribution possible. Dans  .près la seule  cette position de la     tige   <B>1.11,</B> ainsi immobili  sée, le ressort     111b        est    comprimé et la partie  recourbée 112 de la,     tige    111 est tangente à  la trajectoire de la     patte    113, qui ne peut pas  ainsi déplacer     sensiblement    la tige 111. D'on  aucune nouvelle alimentation possible.  



  Au contraire, lorsqu'il y a     rivure,    la table  mobile 6 se     déplace    vers la droite et abaisse  le galet 252, ce qui libère la butée 250 et la  tige 111     sollicitée    vers la droite par le res  sort     111b    et rend possible une nouvelle     dis-          -tribution    lors du     perçage    suivant.  



  On évite ainsi l'accumulation des parties  de rivets dans la     pince    ouvrante 2'1 et sur le       transporteur    25.         Dispositif        d'avancement        automatique   <I>de</I>       l'ouvrage        (fig.    4, 14 -et 15). Sur la table fixe  1 est monté un     étrier    255 servant de support  au pivot 256 d'un levier 257, sensiblement  parallèle à la direction de déplacement de la       table    mobile 6.

   Son extrémité droite     (fig.    14)       porte    un galet 258, roulant sur une     came    259  solidaire de     l'excentrique    de     rivure    43       (fig.    1 et 9), et son -extrémité opposée recour  bée 260 porte une     palette    réglable 261. Contre       cette        dernière    s'appuie un bras 262, rappelé  vers le haut par un ressort 263 autour d'un  axe 264.

   Cet axe est monté, ainsi que le     res-          sort    2'63, sur un levier 2.65, pivotant autour  d'un axe fixe 266 et portant un galet 267,       guidé    dans une rainure 268 d'une pièce 269,  montée sur la table mobile 6 en position ré  glable, grâce .à ses     rainures    270 et à la rai  nure 271 de la table 6.     ces    rainures étant  traversées par des boulons de     blocage    272       (fig.    15).  



  A     l'extrémité    gauche du levier 262 pivote,  autour     d'une    vis 273, un bras 274 pourvu à  son     extrémité    libre d'un poinçon entraîneur  275, surmonté d'un cylindre creux 276, dans  lequel s'engage une rotule     2'77        (fig.    4) fixée      à l'extrémité inférieure d'un levier 278.     Ge     dernier pivote en 279 sur un support 280, qui  peut tourner autour d'un axe 281 monté sur  la partie fixe 11 du bâti, à travers une rai  nure parallèle à la     direction    de déplacement  de la table mobile 6. Après réglage, le sup  port 280 peut être bloqué en place sur la par  tie     fixe    11, au moyen .d'un écrou 282.

    



  Sur le levier 257 s'articule en 284 une  tige 283, sur laquelle est fixé un toc 285,       traversé    par une     tige    286, sur laquelle est  fixé un toc 287, les deux tocs butant l'un  contre l'autre et solidarisant les     tiges    283,       28C    dans le mouvement d'abaissement du  bras gauche du levier 257     (fig.    14). La     tige     286 s'articule en 288     (fig.    1) sur le levier  80 commandant le soulèvement du pied     pres-          seur    71.  



  Pendant le perçage, la table 6 est .à fin  de course vers la gauche, de sorte que le ga  let 267 est repoussé vers l'extérieur, l'axe du  levier 265 ayant la     direction        OX        (fig.    15);  le galet 258 se trouve sur la partie de moin  dre rayon de la. came 259 et le     :poinçon    275  est soulevé au-dessus de l'ouvrage.

   Après. per  çage, pendant le recul de la table mobile 6  vers la droite, le galet 267 parcourt la rai  nure 268 et l'axe du levier 2.65 prend la di  rection     OX'.    Pendant que le levier 265     con-          serve    cette direction, le galet 258 est soulevé  par la came 259, ce qui abaisse la palette  2'61, laquelle abaisse à son tour le bras 2,62  en antagonisme au     ressort    263.

   Le poinçon  275 pénètre dans un rivet creux posé anté  rieurement ou dans un     trou    percé dans l'ou  vrage A au préalable, et qui a été amené  sous le poinçon 275 en déplaçant à la main  l'ouvrage A. ,  Lorsque la table mobile 6 revient vers la  gauche, la palette 262 reste abaissée, tandis  que le levier<B>26,5</B> retourne de la position       OX'    à la position     OX    sous l'action de la rai  nure 268, solidaire de la     table    6, sur le galet  267.

   L'axe de la vis 273 décrit un arc de cer  cle autour du centre 0, mais, comme le le  vier 278     est        astreint    à osciller dans un    plan déterminé par le réglage de l'orientation  du support 28,0, la rotule 277 oblige le poin  çon 275 à. décrire une ligne .droite,     intersection     du plan précité avec un plan horizontal,       tandis    que     le    bras 274     oscille    légèrement  autour de l'axe 273. L'orientation du sup  port 280 définit donc la direction d'avance  ment de l'ouvrage.

   En même temps qu'il ap  puie par sa palette 261 sur le bras 262, le  levier 257 tire sur les     tiges    283 et 286, ce  qui soulève le pied     presseur    71 et libère  l'ouvrage A. Ce dernier s'avance alors d'une  distance égale à la course du poinçon 275,  laquelle mesure l'écartement des     rivets    suc  cessivement posés dans l'ouvrage A. En fin  de course du poinçon entraîneur 2,75, le bras  262 et le levier 257 tournent :dans     le    sens  des aiguilles d'une monts e     (fig.    14) à     cause     du     ressort    263 et de la came 259, ce qui per  met aux ressorts 78 et 79 d'appliquer à. nou  veau le pied presseur 71 sur l'ouvrage A.

   Le       poinçon.        entraîneur-275,    du     faitde        cetterrotation     du bras 262, est dégagé de     l'ouvrage    A, tandis  que le levier 265 est     immobile,    car la table  6 est elle-même arrêtée un peu avant la fin  de la:     rotation    de     l'excentrique    43 et, par  suite, de la came 259.

   Cela est dû au réglage,  déjà décrit, de     la..    vis de butée 59, qui pro  duit une différence entre les courses du col  lier 42 de     l'excentrique    43, d'une part, et de  la table 6, d'autre part, cette     différence    étant  absorbée par le ressort 60.  



  L'axe<B>266</B> est fixé dans une rainure 289  d'une pièce 290, pivotant sur la table 1 en  291 et portant un écrou de blocage 292 de po  sition réglable dans une rainure circulaire  293 de la     table    1. Grâce aux dispositifs de  réglage du     support    280, de la pièce 269 et  de l'axe 266, on voit qu'il est possible de  faire varier la course du poinçon 275, ainsi  que la direction de son     déplacement.     



  On remarquera que la palette 261 est  assez     large    pour appuyer sur le bras 262  porté par le levier 265 pendant toute la  course de     celui-ci.     



       Lorsque    la distance séparant deux rivets       consécutifs    d'une même rangée est     petite    par      rapport à la longueur du levier 265, l'arc     dé-          ci-it    par le poinçon 275 peut être confondu  avec sa corde. Dans ce cas, on pourrait fixer  rigidement le bras 2'74 au bras 262 et sup  primer le levier 278.  



  Dans le cas où les parties B de rivets se  raient calottées, on ne pourrait plus faire  usage d'un poinçon     entrainant,    mais on  remplacerait celui-ci par une pince, d'un type  connu, commandée .de façon appropriée par  le levier 257, de manière à enserrer momen  tanément l'ouvrage A pour lui faire par  courir sa course d'avancement.

      <I>Dispositif de</I>     commande   <I>de marche</I>     auto-          matique.    La machine comprend également un  dispositif permettant, le perçage et la ri  vue effectués, comme expliqués précédem  ment, par un simple abaissement de la pédale       193        (fig.    11) de recommencer     indéfiniment     ce même cycle opératoire sans nécessiter au  cune nouvelle     manceuvre    de la pédale     193,     l'ouvrage A s'avançant au cours de chaque  cycle     ,sous    l'action du dispositif décrit     ci-          dessus.     



  Dans ce but, la tige de débrayage 201       (fig.    1 et 9) .de l'excentrique de perçage  115 porte une butée 294 sur laquelle s'ap  puie par son propre poids (le     ressort    202  étant prépondérant) un déclencheur 295  pivotant sur un axe fixe 296 et présentant  un bec 297, sur le trajet d'un toc 298 fixé  sur     le    côté de la came 259 solidaire en rota  tion de l'excentrique 43. Le calage du toc  298 par rapport à     l'excentrique    43 est tel  qu'il rencontre le bec 297 et provoque l'abais  sement de la tige 201 peu de temps avant le  débrayage automatique de l'excentrique 43.

    L'excentrique 115 se trouve de ce fait     réem-          brayé,    ce qui assure la continuité     de,    mar  che. Le délai qui s'écoule entre l'abaissement  de la tige 201 et le début de la rotation de  l'excentrique 115 est fonction de la     distance     angulaire existant entre le .doigt d'entraîne  ment 188a     (fig.    9) et la tête de piston 1783  au moment où cette dernière est     déplacée    vers    la droite par l'abaissement de la tige 201  sous l'action du toc 298.  



  Si l'on a choisi l'engrenage 173 d'un  rayon qui soit un     multiple    du rayon de l'en  grenage 172,     cette    distance angulaire aura  toujours la même valeur, qui sera. choisie de  telle sorte que le début de la     rotation    de       l'excentrique    115 -et la fin de la rotation de  l'excentrique 43 soient synchrones.  



  Si, au contraire, on désire faire mar  cher la machine d'une manière discontinue,  par     des    dépressions successives de la     pédaIe     193, on déplace le bec 297 en dehors du tra  jet du toc 298, en faisant coulisser le     déclen-          c    'heur 295 le long de l'axe 296. Dans ce but,  le déclencheur 295 porte un doigt 299, en  gagé dans une fourchette 300, pivotant au  tour d'un axe fixe 3'01 et articulée sur une  tige de     manoeuvre    302     (fig.    9).  



  <I>Diverses applications de la machine.</I> Lors  que la     matière    dans laquelle il s'agit de po  ser des     rivets    est trop épaisse ou trop résis  tante pour pouvoir     être    percée par poinçon  nage, le dispositif de     perçage    peut être cons  titué par une mèche animée d'un mouvement  de rotation, et montée d'une façon analogue  à l'emporte-pièce décrit ci-dessus.  



  Dans la description qui précède, on a  supposé que la machine est destinée à poser  des rivets en deux pièces, du type repré  senté aux     fig.    2 et 3. Cependant, la machine  est susceptible de nombreuses autres applica  tions.  



       Ainsi,    la partie mâle B du rivet pour  rait     être    calottée, c'est-à-dire que la cavité  de la     pièce    mâle serait obturée par une ca  lotte ou coquille,     sertie    autour de son em  base.  



  Dans certaines applications, on peut avoir       intérêt    à employer un rivet qui, après pose.  laisse, à travers l'ouvrage, un canal ouvert à  ses deux extrémités. Ou bien ce rivet se com  pose d'une seule pièce, et c'est alors un     oeillet.     ordinaire (comme la pièce C) supposée dé  pourvue de calotte que l'on peut distribuer  seul dans la     présente    machine, soit avec le      système d'alimentation supérieur, soit avec  le système     d'alimentation    inférieur (la pré  sente machine fonctionnerait alors comme  une machine à poser les     oeillets);    ou bien ce  rivet se compose encore d'une partie mâle et  d'une partie femelle.

   Dans     ce    cas, la partie  mâle, dépourvue de calotte, est de plus dé  foncée, c'est-à-dire ouverte à l'extrémité du  tube destinée à être     rivée;    la partie femelle  est soit dépourvue de calotte, soit pourvue  d'une     calotte    percée, soit même réduite à une       calotte    percée. Bien entendu, la forme du       marteau    et de la     matrice        inférieure    sera  dans ce cas modifiée     comme    il convient.

   En       particulier,    la     matrice    inférieure se terminera  à la     partie    supérieure par une aiguille à em  base     conique    qui, tout en assurant la     distri-          bution    de la     partie    femelle, formera un ap  pui de la     calotte    pour     permettre    la rivure par  évasement du tube     ouvert    de la     partie    mâle  et assurer la solidité de l'assemblage.  



  La machine décrite peut aussi être adap  tée à la pose     d'oeillets    à crochet, en rempla  çant le dispositif     d'alimentation    inférieur dé  crit ci-dessus par un dispositif d'alimentation       d'oillets    à crochet d'un type quelconque  connu.  



  La machine peut aussi être pourvue de  plusieurs dispositifs de perçage et de     rivure          disposés    de façon que, pour une certaine di  rection d'avancement de l'ouvrage, ils assu  rent la pose simultanée de plusieurs rangées  parallèles de rivets. En modifiant la direc  tion d'avancement de l'ouvrage, on modifiera  la distance séparant deux rangées de rivets  voisines.         Variantes        dzi,   <I>dispositif</I>     d'alimentation.    in  férieur.

   Aux     fig.    16 et 17, on a représenté  une variante du transporteur     _    amenant les  parties femelles C de rivet du couloir d'ali  mentation inférieur 152 dans le tube-guide  125 entourant la matrice inférieure 24. Dans  cet exemple, le transporteur est     formé    par  une barre 803, guidée par queue d'aronde  dans une glissière fixe 304, et présentant un       trou    305 qui, dans le déplacement de la barre    303, est fermé à la partie inférieure par la ta  ble fixe 306 (analogue à la     plate-forme        137     de la     fig.    la) prolongée par la     plaquette    mo  bile 133.  



  A fin de course de la barre 303 vers la  droite, le trou 305 reçoit une partie femelle  C de rivet du couloir 152. La barre 303 se dé  place ensuite vers la gauche, le trou 305     vient     dans l'axe de la matrice inférieure 24, la par  tie C de rivet tombe dans le     tube-guid-e    125,  puis la barre 303 retourne vers la droite  pour recueillir un nouvel élément de rivet et  dégager la plaquette 133 qui bascule à la  remontée du tube-guide 125, dans la seconde  partie de sa course ascendante, comme expli  qué     ci-dessus.     



  Les déplacements de la barre<B>303</B> peuvent  être commandés par une crémaillère 307, en  grenant avec un pignon 308, solidaire d'un       petit        pignon    309, mû par une crémaillère  310, guidée dans un support 311 et recevant  son mouvement de la tige 312     (analogue    à la       tige    145 de la     fig.    la).  



  Aux     fig.    18 et 19, on a représenté une  autre variante du     transporteur    applicable  dans le cas où la     partie    femelle C est percée,  ou     pourvue    d'une     calotte    percée, ou réduite  â une calotte percée (cas desdites, figures).  Ce     transporteur    se compose d'un plateau 313,  monté de façon rotative sur un support 374  coulissant dans une glissière 315 et com  mandé par une tige 316. Le plateau 313 est  solidaire d'une roue à rochet 317 actionnée  par un cliquet 318 commandé par une tige  319, reliée de     façon    appropriée à une came  (non     représentée)    solidaire de l'excentrique  de rivure 43.

    



  Plusieurs leviers 320 en forme     d'U,    pas  sant à travers des ouvertures 321 du plateau  313, sont montés pivotants en 322 sur ledit  plateau 313, à des intervalles égaux. Cha  cun de ces leviers<B>320</B> porte un téton creux  323 destiné à pénétrer dans un     élément    fe  melle C de rivet, et qui presse la     calotte    de  cet élément contre le plateau 313 sous l'ac  tion d'un ressort 3,24, monté sur une tige      325.

   L'extrémité     inférieure    du levier 320  porte un galet 326 coopérant, au-dessous du  couloir d'alimentation 152, avec une rampe  327, de façon à soulever le téton creux 323  dans le mouvement -du     chariot    314 vers la  droite, jusqu'au moment où le téton 323 se       superpose    à la partie femelle C de rivet qui  est située à la partie inférieure du couloir       152    -et retenue par deux ressorts 328. A ce  moment, le galet 326 franchit l'arête supé  rieure 329 de la rampe 327 et retombe, de  sorte que le téton creux 323 s'engage dans  ladite partie C de rivet.

   Le plateau<B>31.3</B> tourne  alors dans le sens de la flèche f     (fig.    19)       sous    l'action de la tige 319, le téton creux       323    dégage la     partie    C des ressorts 328 en  l'entraînant tangentiellement. Le chariot  314 se déplace ensuite vers la gauche.

   Lors  que le     téton    323     considéré    arrive dans l'axe  de la matrice 24 qui, avec ce genre de rivets,       présente    une     aiguille    330, le plateau 313  s'immobilise à cet     instant,    tandis que le ga  let 326 du levier 320 est venu se placer au  dessus d'une potence 331 solidaire du     porte-          matrice    23.

   Lorsque celui-ci se     soulève,    la  potence 331 fait basculer le levier 320, et le       téton    creux 323 se     dégage    de l'élément C,  alors que l'aiguille 330 a déjà enfilé ledit  élément C;

   .en effet, les longueurs des bras du       levier    320 sont     calculées    de façon qu'à une  course donnée de la potence     331    et     -de    l'ai  guille 330 vers le haut, corresponde une  course plus grande du téton creux 323, de  sorte que ce dernier soit bien dégagé de l'ai  guille 330 et que le plateau     3'13    ait le temps  de se déplacer vers la droite avant que la sur  face     supérieure    de la. matrice 2'4     n'atteigne     la surface     inférieure    du plateau 3,13.

   Le cha  riot 314 reculant vers la droite, l'aiguille  330 se dégage par la fente radiale 332, dont  la largeur, inférieure au diamètre extérieur  de la partie C de rivet, est légèrement supé  rieure au diamètre de l'aiguille 330. Ladite  aiguille finit d'enfiler la partie C de rivet  avant     d'atteindre    la. position de rivure.  



  Les leviers 320 peuvent être en nombre  pair, de façon que, pendant     le    recul du pla-         teau    313 vers la droite, d'un côté la matrice  24, par son aiguille 330, s'empare d'une par  tie C de rivet et produise la. rivure, tandis  que de l'autre un téton 323     pénètre    dans une       partie    C de rivet située à l'extrémité du cou  loir 152, dès que le galet 326 a. franchi l'a  rête 329 de la rampe 327.

   Puis, pendant que  le     porte-matrice    inférieur 23 redescend, le       plateau    313 tourne d'un angle inférieur à ce  lui qui sépare deux     leviers    contigus 320 et<B>dé-</B>  tache la partie C de rivet du couloir 152,  tandis que le galet 326 de     droite        (fig.    18)  s'éloigne de la rampe 327 par cette rotation       partielle,    de façon à permettre le déplacement  vers la gauche du galet 326 de droite, dans  la course du chariot 314 vers la gauche.

   Le  plateau     31l3    tourne ensuite d'une nouvelle       quantité,    de façon     @à    amener un téton consécu  tif 323 dans l'axe de la matrice 24 et un ga  let 326 au pied de la rampe 327.  



  Bien entendu, l'invention n'est pas     stric-          tement        limitée    aux détails de réalisation dé  crits ci-dessus. C'est ainsi que la table fixe  au voisinage de l'enclume, au lieu d'être  plane, peut, tout comme l'enclume, être cy  lindrique ou avoir tout autre forme néces  sitée par la disposition de l'ouvrage. Cette       table    peut être très étroite; elle peut, en  longueur comme en largeur, être réduite à la       -dimension    du pied presseur, dans sa partie  voisine des     outils    de perçage et de rivure. La.

    table mobile 6 pourrait être commandée par  une came solidaire de     l'excentrique    de     ri-          vure.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine automatique à poser des rivets e1 applications analogues, caractérisée en ce que les outils de perçage sont portés par une ta ble mobile, tandis que les outils:
    de pose coin- prennent un marteau guidé dans le bâti fix,= d$ la machine, l'ouvrage étant maintenu file par un organe presseur et un mécanisme de liaison et de synchronisation des mouvements étant combiné aux mécanismes de commande de la table mobile -et desdits outils,
    de telle sorte que la table mobile se déplace par rap- port à l'ouvrage pour amener l'axe des outils de perçage dans l'axe du marteau dans la po sition de perçage de la table mobile et pour livrer passage audit marteau dans la position de rivure de ladite table mobile.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1 Machine suivant la revendication, pour la pose de rivets en deux pièces, caractérisée en ce qu'elle comprend deux dispositifs d'alimentation d'éléments de rivets, dis posés de part et d'autre de la table mo bile et destinés à coopérer avec des outils de pose respectifs pour poser les deux élé ments de rivet dans le même trou du même ouvrage. 2 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que le marteau est agencé pour actionner les outils de perçage dans la position de perçage de la table mobile.
    3 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que l'outil de pose inférieur est constitué par une matrice mobile sui vant l'axe du marteau. 4 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 3, caractérisée en ce que les mouvements du marteau, du porte-matrice et de l'organe d'entraîne ment de la table sont conjugués positive ment, tandis que la table est séparée de son organe d'entraînement avant la fin de sa course vers la position de rivure, de façon -à être maintenue par un ressort dans sa position finale de rivure, contre une butée pendant le temps nécessaire pour effectuer la rivure.
    5 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 4, caractérisée en ce que l'organe d'entraînement de la table mobile est relié à cette dernière, d'une part, par ledit ressort, d'autre part par une liaison à un seul sens destinée à re lier momentanément d'une façon impéra tive, la table à son organe d'entraînement à partir d'un certain point de la course dudit organe d'entraînement vers la po- sition de perçage, et en troisième lieu par un tenon à ressort, destiné à produire le recul positif de la table après perçage,
    le dit tenon coopérant avec une rampe fixe pour dégager la table au bout d'une par tie de sa course vers la position de ri- vure. 6 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que la course de la table mobile vers la position de perçage est plus faible que celle de l'organe moteur qui commande ce mouvement, une liai son élastique permettant d'absorber l'excès de course -et d'appliquer élastique- ment la table mobile contre une butée dé terminant la position des outils de per çage dans l'axe du marteau. 7 Machine .suivant la revendication et la sous-revendication 3,
    caractérisée en ce que le marteau et la matrice sont com mandés automatiquement par un organe excentrique de rivure associé à un accou glement produisant le débrayage et l'ar rêt automatiques dudit organe excentrique au bout d'un tour de ce dernier. 8 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisée en ce que ledit marteau ,est relié aux organes moteurs par une liaison à un seul sens, de façon à pouvoir être actionné indépen damment de ces organes moteurs pour le perçage ou le centrage.
    9 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée en ce que le marteau est commandé automati quement par un organe excentrique de perçage associé à.
    un accouplement pro duisant le débrayage et l'arrêt automati ques dudit organe excentrique au bout d'un tour de celui-ci. 10 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 3, caractérisée en ce qu'un transporteur est interposé entre la matrice et le distributeur de rivets cor respandant, de façon à éloigner le cou loir dudit distributeur de l'axe commun du marteau et de la matrice. 11 Machine suivant la revendication,
    carac- t6risée en ce que les outils de perçage comportent une plaquette qui supporte un emporte-pièce et est reliée à une four chette s'engageant avec un faible jeu sur un goujon du marteau dans la position de perçage de la table mobile.
    12 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 2 -et 11, caractérisée en ce que cette plaquette est rappelé dans sa position de repos contre une bu tée réglable, les points morts de la course du marteau étant également réglables. 13 Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que le dispositif d'alimenta tion de rivets pour le marteau comprend une pince ouvrante portée par la table mobile et dont la chape-support présente une butée réglable limitant, suivant l'é paisseur de l'ouvrage,
    l'abaissement de la pince ouvrante sous l'action du marteau. 14 Machine suivant la revendication, carac- térisée en ce que la. table mobile porte une pince ouvrante associée au dispositif d'a limentation de rivets pour la matrice. 15 Machine suivant -la revendication -et les sous-revendications 13 et 14, caractérisée en ce que la pince ouvrante,
    formée de deux moitiés pressées élastiquement l'une contre l'autre, présente une ouverture qui, dans la position d$ repos de la pince ou vrante considérée, comprend un, alésage cylindrique raccordé à un chambrage sensiblement elliptique dont le petit dia mètre diminue progressivement et qui se raccorde lui-même au col rétréci, les arêtes internes des deux moitiés de la pince étant arrondies.
    16 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 15, caractérisée en ce que la pince ouvrante supérieure présente au-dessus dudit alésage cylindrique un seuil, limité par un épaulement vertical, faisant vis-à-vis à l'extrémité du couloir distributeur, et contre lequel les emba ses de rivets sont destinées à buter dans leur mouvement du couloir à la, pince ou vrante, avant .de tomber dans ledit alé sage cylindrique.
    17 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 16, caractérisée en ce que le couloir du distributeur supérieur, de position fixe, associé au marteau, ne coopère avec ,sa pince ouvrante que dans la position de perçage de la table mo bile. 18 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 9 et 17, caractérisée en ce que le tiroir du couloir distributeur supérieur est commandé par l'organe ex centrique de perçage.
    19 Machine suivant la revendication et les sous-.revendications 3 et 14, caractérisée en ce que la matrice est entourée et sur montée par un tube-guide monté élasti- quement, et coopère avec la pince ou vrante inférieure, dans laquelle pénètre ladite matrice, le tube-guide s'arrêtant contre la face inférieure de cette pince ou vrante. 20 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 10, caractérisée en ce que le transporteur mobile sur une table fixe présente des trous dont le fond est.
    constitué par cette table fixe et reçoit un mouvement de va-et-vient entre le porte-matrice et le couloir du distributeur inférieur. 21 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 19 et 2i0, caractérisée en ce qu'une plaquette, percée d'un trou coaxial à la matrice, s'articule sur un axe fixe, de façon à recouvrir normale ment le tube-guide, en formant le prolon gement de la table fixe sur laquelle se meut le transporteur,
    et à s'effacer après recul du transporteur lors de la remonté du porte-matrice. 22 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 20, caractérisée en ce que le transporteur, mobile sur .sa table fixe, est constitué par une chaîne à axes de maillons creux, montée sur plusieurs pignons recevant, d'une part, un mouve ment angulaire, et, d'autre part, un mouvement de va-et-vient entre le porte matrice et le couloir du distributeur in férieur.
    23 Machine suivant la. revendication et la sous-revendication 9, caractérisée en ce que l'alimentation de rivets pour l'outil de pose inférieur est contrôlée par un ti roir commandé par ]!organe excentrique de perçage.
    24 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 9, caractérisée en ce que le marteau est commandé par un le vier articulé sur un coulisseau mobile dans un organe de guidage solidaire de l'organe excentrique de perçage.
    25 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 7 à 9, caractérisée en ce qu'elle comprend une pédale d'en* brayage unique, coopérant avec le dispo sitif de débrayage automatique de l'or gane excentrique de perçage, lequel est so lidaire .d'une came qui, vers la fin de la rotation d'un tour de cet organe excentri que, coopère avec un dispositif amenant la tige de .débrayage -de l'organe excen trique de rivure dans la position d'em brayage.
    26 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 25, caractérisée en ce que la tige de débrayage de l'organe ex-, centrique de perçage est solidaire d'un étrier coopérant avec une came solidaire dudit organe excentrique,
    de façon à ame ner ladite tiges dans sa position de dé- hrayage avant que l'organe excentrique n'ait tourné d'un tour complet.
    27 Machine suivant la revendication et la sous-revendicatian 24, caractérisée en ce qu'un verrou automatique établit une liaison positive entre ledit levier et ledit organe de guidage pendant le début de la course de remontée .du marteau après perçage. 28 Machine suivant la revendication et lea sous-revendications 7 et 27,
    caractérisée en ce que le marteau et la matrice sont commandés par un levier à genouillère dont l'articulation est mue par l'organe excentrique de rivure, ledit verrou com prenant une broche coulissant dans l'axe creux d'articulation dudit levier sur le dit coulisseau et pouvant pénétrer dans un oeil .dudit organe de guidage sous. l'ac tion d'un galet mobile avec ledit levier et .se déplaçant sur une rampe solidaire de l'un des bras du levier à genouillère.
    2.9 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée en ce qu'un verrou automatique établit une liaison positive entre ledit marteau et les organes moteurs susindiqués, pendant le début de la course de remontée du mar teau après rivure. 30 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 28 -et 29, caractérisée en ce que l'un des bras du levier à ge nouillère se prolonge par un crochet coo pérant avec un bossage du levier de com mande du marteau lorsque l'angle fait par ces deux leviers est voisin de son maximum.
    31 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 18 et 23, caractérisée en ce que les deux tiroirs distributeurs sont actionnés par une tige déplacée dans un sens par le mouvement de l'organe excentrique de perçage et dans l'autre par un ressort, une butée s'opposant à l'ac tion du ressort, mais pouvant s'effacer sous l'action de la table mobile lorsque celle-ci passe de la position de perçage à la position de rivure. 32 Machine suivant la revendication,
    caracté risée en ce qu'elle comprend un dispositif d'avancement automatique de l'ouvrage, indépendant des outils de pose. 33 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 32, caractérisée en ce que ce dispositif provoque l'avancement de l'ouvrage pendant le déplacement de la table mobile de la position de rivure vers la position de perçage.
    34 Machine .suivant la revendication et les sous-revendications 32 et 33, caractérisée en ce qu'elle comprend un levier horizon tal relié à un organe d'entraînement, et mobile autour d'un axe vertical sous l'action d'un organe mobile de la ma chine, un levier presseur mobile dans un plan vertical appuyant sur ledit levier horizontal pour engager ledit organe d'entraînement sur l'ouvrage sous l'action d'une came solidaire de l'organe de com mande des outils de rivure, et un disposi tif reliant le levier presseur audit organe presseur pour relever ce dernier pendant la course d'avancement de l'ouvrage.
    35 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 32, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs groupes d'ou tils de p@rça-ge et de rivure échelonnes en profondeur, de façon à percer simultané ment plusieurs trous et à poser simultané ment des rivets dans les trous respectifs et des moyens pour modifier la, direction d'avancement de l'ouvrage. 21 36 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 25 et 32,
    caractérisée en ce que l'organe excentrique de rivure est solidaire d'un toc qui, vers la fin de la rotation d'un tour de cet organe excen trique, coopère avec un dispositif amenant la tige de débrayage de l'organe excentri- que de perçage dans la position d'em brayage.
    37 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 10, caractérisée en ce que ledit transporteur comprend' un pla teau rotatif -et à mouvement de va-et- vient, portant des leviers pivotants munis de tétons d'entraînement susceptibles de s'engager dans les rivets, ces leviers étant commandés au droit du couloir d'alimen tation inférieur par une rampe fixe, et au droit de la matrice par une saillie mo bile verticalement avec le porte-matrice inférieur.
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