<B>Machine comptable.</B> L'invention a pour objet aine machine roniptable comprenant plusieurs touches d'en registrement susceptibles d'être actionnées soit à la main, soit automatiquement par l'in termédiaire d'un élément d'enregistrement et comprenant des dispositifs électromagnétiques associés auxdites touches et commandés sélec tivement par une valeur enregistrée sur ledit élément,
caractérisée par un dispositif mobile monté sur chaque touche d'enregistrement et actionné par l'excitation de son dispositif électromagnétique associé, de fa@oii que ledit dispositif mobile, lorsqu'il est actionné, soit placé sous la dépendance d'un dispositif de commande automatique mis en action sous le contrôle d'un arbre d'entraînement, pour abaisser la touche correspondante.
La machine selon l'invention est. plus par ticulièrement. du type de celles employées par les banques et institutions du même genre qui appliquent un système suivant lequel il est nécessaire ou désirable de reprendre d'an- ciennes données, telles qu'un ancien solde, cré diteur ou débiteur, fournies d'après des do- eunients précédemment établis au cours des opérations de la méthode utilisée.
L'élément d'enregistrement en question petit être une carte, fui feuillet ou une bande, présentant des zones magnétiques, des perfo rations ou des caractères imprimés ou calli- P;raphiés pour désigner les données que l'oit veut recueillir pour les enregistrer dans la machine, et l'on peut, à partir de ces zones magnétiques, perforations ou caractères im primés ou calligraphiés, reprendre des don nées définies et, par leur intermédiaire, les enregistrer dans ladite machine.
Dans une forme d'exécution particulière, le clavier de la machine, en dehors de sa commande électrique et automatique, peut être aussi utilisé à. la main sans que cela en trave en quoi que ce soit une sélection et opé ration antérieure ou postérieure des touches.
Par conséquent, des données ou montants va riables peuvent. être enregistrés à la main sur le clavier par l'opérateur ou peuvent être re levés automatiquement d'après des cartes, feuillets ou bandes, etc., puis les touches cor i espondant aux données relevées être automa tiquement sélectionnées et automatiquement actionnées, pour provoquer l'enregistrement. dans la machine par l'intermédiaire d'un mé canisme différentiel réglable sous le con trôle desdites touches pour transmettre les données à des totalisateurs et à un mécanisme d'impression à la manière connue.
Il existe déjà des machines connues dans lesquelles des dispositifs commandés éleet.ri- quenient. sont. superposés au clavier d'une ma chine à additionner, dispositifs-qui sont com mandés électriquement pour abaisser les tou ches sous le contrôle de cartes perforées, afin de composer les montants correspondant à. ceux que représentent les perforations des cartes. Toutefois, la machine selon l'invention dif fère complètement de ces machines connues, en ce que les touches automatiquement sélec tionnées n'entravent nullement la sélection et l'abaissement à la main des touches ou groupes de touches. La, machine selon l'invention peut être du type à clavier flexible , dans lequel.
une touche d'une rangée peut libérer une autre touche qui a été précédemment abaissée dans la même rangée.
Ainsi, la machine selon l'invention peut être actionnée automatiquement sous le con trôle de cartes, feuillets ou bandes portant. des zones magnétiques ou des perforations on des caractères imprimés ou calligraphiés .dé signant les données à enregistrer dans la ma chine, et cette machine peut aussi être actionnée par une sélection manuelle des touches pour opérer l'enregistrement et l'accu mulation :de données suivant les touches sé lectionnées manuellement.
Le dessin annexé représente, partielle ment et à titre d'exemple, une forme d'exécu tion de la. machine faisant l'objet de l'inven tion, seules les parties nécessaires à. la com préhension de l'invention étant représentées.
Fi-. 1 .est une élévation latérale d'une ran gée de touches de montants dont les touches peuvent être automatiquement sélectionnées et abaissées pour commander les dispositifs différentiels également. représentés, ou bien ces touches peuvent être sélectionnées et abaissées à. la, main pour contrôler lesdits dis positifs différentiels.
Fig. ? est. une vue à plus grande échelle, <I>avec</I> coupe partielle, montranune des toit- elies, son dispositif automatique de sélection et une partie de son dispositif de commande ou d'abaissement.
Fi-. 3 est un schéma de connexions des circuits de contrâle susceptibles de libérer un embrayage auxiliaire amorçant la mise en marche d'un cycle préliminaire.
<U>Fi-.</U> 4 est une vue en plan, avec coupe par tielle, montrant le dispositif automatique de sélection de l'une des touches et une partie de son dispositif d'actionnement. Fig. 5 est. un schéma. montrant les touche; en coupe et les connexions pour la sélection automatique des touches.
Pic-. 6 est une élévation latérale montrant le mécanisme du cycle préliminaire de la ma chine et une partie des coniniandes qui en clenchent la machine.
Fig. 7 représente des touches de reprise de solde et de solde négatif, un commutateur de libération (lu cycle préliminaire et une partie du dispositif servant à. enclencher -la machine.
Fig. 8 est une élévation de face montrant une partie du inéeanisine de libération de -la machine pour le cycle préliminaire et. pour le cycle principal d'opération.
Fig. 9 est un détail d'une partie du méca nisme de libération de la machine montrant l'accoup.lenient de deux sections de l'arbre de déclenchement.
Fig. 10 montre l'embrayage de dégage ment du cycle principal et les dispositifs con nexes ainsi que la commande de l'embrayage chi moteur à. l'arbre à eanies principal.
Fi-. 11 représente un interrupteur princi pal fermant le circuit du cycle préliminaire et du cycle principal de l'opération.
Les mouvements de sélection et d'abaisse ment des touches dit clavier de la, machine représentée constituent ce que l'on peut dé signer par cycle préliminaire (le la machine. (."e cycle est amorcé avant que commence le fonctionnement proprement dit (le la machine, pendant lequel les mécanismes différentiels, le mécanisme d'impression et les totalisateurs sont actionnés suivant les positions et valeurs des touches qui ont<I>été</I> sutoinatiquement sé lectionnées et abaissées.
cet effet, la machine représentée est pourvue d'un moteur électrique et de deux mécanismes d'embrayage susceptibles d'être enclenchés à des temps prédéterminés, de faon que l'un d'eux entraîne la machine dans son cycle préliminaire et que l'autre l'entraine dans son cycle proprement dit.
Il. est utile de mentionner ici qu'au cours dit cycle préliminaire, l'arbre à cames prin cipal et les mécanismes différentiels de la ma- chine ne fonctionnent pas, mais sont main tenus en position active pendant tout ce cycle.
Deux mécanismes séparés d'embrayage sont prévus pour la machine, mais quand celle-ci est déclenchée, seul le mécanisme d'eni- bravage associé au cycle préliminaire est en tièrement. libéré pour permettre l'ent.raÎne- ment du mécanisme du cycle préliminaire. 1 ce moment-là, le mécanisme d'embrayage pro prement dit est tenu en position inactive par le mécanisme qui fonctionne pendant la libé ration de l'embrayage auxiliaire et:
est main tenu dans cette position inactive à peu près jusqu'à la, fin du cycle préliminaire. A la fin de ce cycle, le mécanisme d'embrayage prin cipal est rendu inactif, après quoi le cycle normal d'opérations se déroule automatique ment à la suite du cycle préliminaire sans que l'opérateur ait ii abaisser d'autres touches ou leviers.
En < l'autre, terme, l'abaissement. de la touche d'ancien solde on celle du solde né-a- tif a pour effet de fermer- un commutateur qui complète un circuit actionnant un solé- rioïde, lequel déclenche l'arbre de débrayage de la machine et dég,ase l'embrayage auxiliaire pour la mise cri marche du moteur.
ce moment-là, un chariot porte-earte est amené en position. Sur le chariot a été placée antérieurement une carte ou tout autre élé ment portant soit des zones magnétiques, soit. (les perforations, soit des caractères imprimés ou calligraphiés qui représentent. le solde qui doit être repris, et un circuit de contrôle sé lectif ou un dispositif de fermeture fonc tionne pour reprendre l'ancien solde à partir < les points magnétiques, des perforations ou des caractères de l'élément placé sur le chariot.
Pendant. ce cycle préliminaire, l'arbre à. cames auxiliaire fait fonctionner la portion de l'arbre de déclenchement qui n'est associé qu'avec les touches de montants, afin de libé rer toutes les touches de montants qui pour raient avoir été abaissées accidentellement. L'arbre à cames auxiliaire entraîne un arbre à leviers qui enfonce les touches sélectionnées sous le contrôle des points magnétiques, des perforations ou des caractères de l'élément.
La. portion auxiliaire de l'arbre de dé elenchement de la machine, l'embrayage auxi liaire et le commutateur auxiliaire du moteur sont alors ramenés en position, après quoi le levier .libérant, l'embray age normal déclenche l'embrayage usuel du cycle normal de la ma chine.
L'ancien solde extrait des points ma gnétiques ou des perforations ou des carac tères de l'élément. est alors transmis, à l'aide du mécanisme différentiel, dans les dispositifs d'impression et enregistré dans le totalisateur de solde, qui est généralement un totalisateur addition-soustraetion. Jlécanis-nie d'actionne?ncut.
La machine représentée est. spécialement établie pour être actionnée par un moteur électrique et. par une vis sans fin 20 (fig. 8) commandée par le moteur et qui commande à son tour Lui engrenage<B>21</B> monté sur un p.la- teau d'embrayage \'? qui constitue l'em brayage principal. L'engrenage 21 est. aussi solidaire d'un plateau (l'enibravage 23 qui constitue l'embrayage auxiliaire.
Une bague d'embrayage '?4 coopère avec la face interne du plateau 22 ainsi qu'avec un galet ?:5 flottant entre deux goujons (non représentés) portés par un disque d'eni- bravage 26.
Ce galet ?:5 coopère lui-même avec la face interne du plateau ?? et la péri phérie de la bague ?-1. Celle-ci entoure une pièce excentrique 27 fixée à uri engrenage 28 monté sur un manchon 29 (fig. 10) de cet en grenage. Le disque d'embrayage 26 est monté sur le nroveu d'une came d'arrêt 30 solidaire de la pièce '?7 et de l'engrenage ?8.
Une came (le rupture 31, portant iui bloc d'arrêt. 32, est montée sur le moyeu de l'engrenage<B>'-)S.</B> Un ressort. de torsion 33 entoure le moyeu de la carie 31, une des extrémités étant enroulée autour de l'extrémité inférieure du bloc 32 et. l'antre sur un goujon 34 de la carne d'arrêt 30.
Un épaulement 35 du disque d'embrayage 26, un. épaulement 36 de la came d'arrêt 30 et le bord supérieur du bloc 32 sont normale ment en prise avec l'extrémité inférieure d'un levier de déclenchement. 38 monté sur un goujon 39 du bâti de la machine, Ce levier 38 maintient les pièces d'embrayage 26, 30, 31. et 32 dans leur position normale de repos.
Un bras 41 du levier de déclenchement. 38 (fig. 8 et 10) porte un galet. 42 qui repose normalement sur l'arête ineurvée 43 d'un le vier 44 fixé sur un arbre 45 qui se prolonge sur la largeur de toutes les rangées de touches de montants et dont les coussinets sont portés par le bâti 40. Lorsque le levier 44 pivote dans le sens senestrorsum pour déclencher la. machine, comme cela sera décrit phis loin, le levier 38 pivote dans le même sens et se dé gage des épaulements 35 et 36 et. du bloc 32 sous l'action d'un ressort 47. Le déplacement. du levier 38 est limité par un ergot 48 fixé au bâti 40.
Lors .du fonctionnement du levier 38, la vis sans fin 20 entraîne l'engrenage 21 et le plateau 22, tandis que le ressort 33 bas- eule le galet d'embrayage 26 pour amener le galet 25 dans une position de blocage de la bague 24 contre la face interne du plateau ??, pressant ainsi avec. force la. bague contre u ii côté de l'organe entraîné<B>27,</B> de sorte que le plateau 22, .le galet 25 et la bague 24 fonction nent solidairement pour entraîner l'organe 27 et l'engrenage 28.
Le mouvement de la. came de rupture 31. actionnée par le ressort. 33 fait basculer un levier 50 (fig. 10 et 11) dont l'extrémité su périeure est en contact avec un galet 51 porté par -uni levier 52 pivotant sur le bâti du mo teur et bascule ledit levier dans un sens tel q Li 'il amène une portion isolée 53 7)
du levier 52 à provoquer le contact de lames de ressort avec des pointes de contact 55, ce qui ferme le circuit du moteur et entraîne la vis sans fin 20.
L'engrenage 28 et son manchon '_'9 sont supportés par un goujon 62 porté par le bâti 40. Cet engrenage 28 est en prise avec un en grenage intermédiaire 64 qui, à son tour, engrène avec un pignon 65 calé sur un arbre à cames principal 66. Par l'intermédiaire de ces engrenages, l'arbre à cames 66 effectue une révolution à. chaque opération ou cycle de la machine. _ Pour ramener le levier 38 à la position de verrouillage, vers la fin de l'opération, une bielle 67 est. articulée au bras 41 du levier 38.
L'engrenage 64 porte un ergot 69 qui, vers la fin de l'opération, vient, en contact avec une arête incurvée 70 de la bielle 67 et soulève celle-ci, faisant ainsi tourner le bras 41 et, par suite, le levier 38 dans le sens dextrorsum vers leur position normale et sur le chemin.des épaulements 35, 36 et du bloc 32, afin, d'arrêter et de retenir les pièces d'embrayage 26, 30 et 31 à leur position nor male.
Ainsi qu'il sera décrit plus loin, le levier 44 pivote clans le sens dextrorsuni à sa posi tion normale, juste avant. (lue l'ergot 69 s'écarte de l'arête 70 de la bielle 67, afin de retenir le levier 38 à sa position normale.
Le fonctionnement. décrit du levier d'em- bray a,ge 38 correspond à une opération nor male d'addition (le la machine.
Dans un cycle préliminaire de la machine, précédant le eyele principal, ce levier 38 est commandé positivement par un dispositif actionné pendant le cycle préliminaire, pour empêcher la libération de ce levier, à tous moments, pendant ce cycle préliminaire.
Le levier d'embrayage 38 est cependant com mandé également (le façon à pouvoir être libéré automatiquement à la fin du cycle pré liminaire, après quoi la machine peut pour- suivre automatiquement son cycle principal, au cours duquel le mécanisme différentiel est positionné par l'action des touches de Mon tants qui ont. été automatiquement sélection nées et automatiquement abaissées pendant le cycle préliminaire.
Le mécanisme eoniniandant le levier 38 d'embrayage principal sera décrit en regard du mécanisme du cycle préliminaire. Cycle <I>préliminaire.</I>
La machine est aménagée pour effectuer un cycle préliminaire et comprend un méca nisme particulier associé au mécanisme pro- preinent dit, pour contrôler le levier 38 d'embrayage, de façon qu'il ne soit débrayé qu'à la fin du cycle préliminaire.
Le but (le ce cycle préliminaire est de sé- lectionner automatiquement let touches de montants et ensuite de les abaisser automati quement.
D'autres fonctions du cycle préliminaire et du mécanisme destiné à assurer ces folie- tions seront. expliquées en détail dans la des cription de ee cycle préliminaire.
Quand ott fait fonctionner la machine et qu'elle est employée pour calculer des don nées à partir d'un ancien solde qui petit être représenté par clés points magnétiques, des perforations ou des caractères imprimés ou par d'autres caractères sur un élément d'enre gistrement, et ce par des moyens électriques, les touches de montants sont. automatiquement sélectionnées par des moyens électriques, et ee genre d'opération est déclenché en abaissant soit une touche d'ancien solde 71 (fig. 7), soit une touche clé solde négatif 72.
Ces touches sont montées clans un bâti de touches 73 porté par des tiges 71 et 75 qui, elles-mêmes, sont supportées par les bâtis 10 et. 16.
I,es louches 71 et 72 portent respective ment 111i téton 76 et 77 qui coopère avec une arête inclinée 78 et 79 d'une détente 80 glis sant sur (les broches 81 fixées au bâti clé tou ches 73. Cette détente 80 est pourvue d'un doigt en saillie 82 coopérant avec une lame de rupture 83 .qui ferme les contacts d'un cointnutateur 81 chaque fois que la .détente 80 est déplacée vers la droite par l'abaisse ment soit. de la touche 71, soit de la touche 72.
Comme on peut. le voir sur la fig. 7, chaque fois (lue l'une des touches 71 ou 72 est abaissée, sa broche 76 ou 77 déplace la dé tente 80 vers la droite par l'intermédiaire de l'arête 78 ou 79, de sorte que le doigt 8'entre en contact avec la lame 83 et la dé place vers la droite pour fermer les eontaets du commutateur 81.
Ires eireuits fermés par ce commutateur seront décrits plus loin.
L'embrayage auxiliaire, comprenant le plateau 23 (fig. 8), est composé d'une bague d'entbrava,@e 85, d'un galet 86, d'un disque dienihrava,e 87, d'un' organe entraîné 88, d'une came d'arrêt. 89, d'une came de rupture 90, d'un bloc d'arrêt 91 et. d'un ressort de torsion 92, relié ù un goujon 93 fixé qui- la came d'arrêt 89 et au bord inférieur du bloc d'arrêt 91, Un épaulement 91 du disque 89, un épaulement 95 de la came d'arrêt. 90 et.
le bord supérieur du bloc d'arrêt. 91 sont nor malement en prise avec l'extrémité inférieure d'un levier 98 de déclenchement de l'em- bray age auxiliaire, pour maintenir dans leurs positions normales les pièces d'embrayage 87, 89, 90 et. 91. On voit. que les organes d'em- brav age que l'on vient -de décrire sont en subs- tance identiques aux organes de l'embrayage principal.
Lorsqu'ils sont débrayés, ils fonc tionnent sensiblement comme les or-anes de l'embray age principal.
Le levier 98 de l'embrayage auxiliaire (fi-. 6 et 8) est susceptible de pivoter en 99 sur un bâti latéral auxiliaire 100. Un bras <B>1.01</B> solidaire du levier 98 porte un goujon 102 coopérant avec l'arête 103 d'un levier 101 monté sur un arbre de déclenchement auxi liaire 105. Cet arbre 105 est, coaxial avec l'ar bre 15, comme le montre la fi-. 8, et il est supporté par le bâti auxiliaire 100 et le moyeu <B>106,</B> relié rigidement au levier de débrayage 44.
Quand l'arbre de débrayage auxiliaire 10.5 tourne dans le sens senestrorsum (en fig. 6), le levier 101 pivote dans la même direction, l'arête 103 s'écarte du goujon 102, après quoi un ressort<B>107</B> relié au levier auxiliaire 98 bascule ce 'levier 98 dans 'le sens sen.estror- sum jusqu'à ce qu'il soit arrêté par une butée 108 montée sur le bâti auxiliaire 100.
A la suite du mouvement dans le sens senestrorsum dit levier 98, la vis sans fin 20 entraîne la couronne 21 et le plateau 23, et les pièces de l'embrayage auxiliaire sont amenées en position par le ressort 92 pour forcer le plateau 23, le galet 86 et 'la bague 85 à fonctionner solidairement pour actionner l'organe entraîné 88 et. un engrenage 109 de la même manière que l'organe entraîné 27 en traîne l'engrenage 28 de l'embrayage prin cipal.
Le mouvement de la came clé rupture 90 t'ait pivoter un levier 110 (fig. 11) comme le levier 50, lequel levier 110, par suite de son engagement avec un ergot. 111 fixé sur un le vier 112, bascule ledit levier pour forcer une barrette isolée 113, portée par le levier 11'1., à. assurer le contact des lames du commuta teur 54 avec l'interrupteur 55. L'interrupteur principal est. ainsi fermé, et. le moteur actionne la. vis sans fin 20 exactement de la. même ma nière que pour .le mouvement du levier 50 après déclenchement du .levier 38. ' L'engrenage 109 est.
en prise avec un en grenage intermédiaire 124 qui, à son tour, en traine un engrenage 125 fixé sur un arbre de commande auxiliaire 126. Vers la fin du cycle préliminaire, le levier d'embrayage auxiliaire 98 est ramené à sa position normale au moyen d'une bielle 127 qui pivote en 128 sur le bras 101 du levier de déclenchement 98.
Un goujon 129, monté sur l'engrenage 12-1-, vient en contact avec une arête 130 -de la bielle 127 et soulève celle-ci pour basculer de ce fait. le levier 98 clans le sens dextrorsum et l'amener à. sa position normale, juste avant la fin du cycle préliminaire.
L'arbre de déclenchement. est divisé en trois sections: l'arbre 45 qui s'étend entre le bâti 40 sur le côté gauche de la machine et un point, situé près du bâti 46 sur le eêté droit, comme indiqué à. la fig. 8, l'arbre auxi liaire 105 et un arbre 141 (fig. 8 et<B>9).</B> L'ar bre 4.5 s'étend sur la largeur des rangées de touches de montants et L'arbre 141. s'étend seulement. sur les rangées de touches de con- irôle qui sont. situées à. droite des rangées de touches de montants. On prévoit. en général trois rangées de touches de contrôle.
La fil--. 7 montre une partie de l'une de celles-ci.
Entre l'arbre 141 et l'arbre 45 se trouve un accouplement, de même qu'entre l'arbre 45 et l'arbre 105. Ces accouplements, quai seront. décrits plus loin, ont pour but de permettre aux arbres 45 et 105 d'être libérés par l'abais sement de la touche 71 (ancien solde) ou de la touche 72 (ancien solde négatif), représeaa- tées en fig. 7.
Ces touches coopèrent. directement avec l'arbre de déclenchement 141 et lorsque l'une ou l'autre de ces touches est abaissée, cet. arbre 141 peut tourner en sens dextrorsurii (fig, <B>7)</B> ou dans le sens contraire (fig. 9). Un décrira dans ce qui suit les mécanismes de déclenchement et les accouplements prévus pour l'arbre de déclenchement. Une barre de commande 142 susceptible d'être déplacée vers la rauche par l'abaissement. de l'une ou l'autre des touches 71 ou 72 (fig. 7) coopère avec celles-ci.
Cette barre 142 est, montée à son extrémité inférieure sur un dispositif pi votant. sur le goujon inférieur 81 et, à sa partie supérieure, sur un bras 143 pivotant sur le goujon supérieur 81. Le bras 143 porte une broche 144 qui coopère avec un bras 14? d'un étrier 146 pouvant pivoter sur une tige 147 supportée par le châssis de la machine. L'étrier 146 et le bras 145 sont solidaires d'un bras 14fi normalement. tenu devant un bras 149 fixé à l'arbre < le déclenchement 141.
Un ressort 1ï>0 attaché à un ergot du bras 145 maintient ce dernier dans sa position normale. L n ressort<B>151</B> est disposé entre un ergot. du bras 1-l5 et un cliquet de non-répétition 152.
D'après la description ci-dessus, on voit que l'enfoncement d'une des touches 71, 72 déplace la. barre 142 vers la gauche et que le bras 1.43 pivote dans le sens dextrorsum. La broche 144, par l'intermédiaire du bras 145 et de l'étrier 146, fait basculer le bras 148 en sens senestrorsum contre l'action du ressort 150, jusqu'à ce que le bras 1-l8 soit placé au- dessus du bras 1-l9. A ce moment, l'arbre 141 est immédiatement. mis en marche dans le sens dextrorsum (fi-.
7) ou en sens contraire <B>9)</B> et ce @@râce à ce qui suit: Fixé sur l'arbre 1-11 se trouve un bras 156 portant un ergot<B>157</B> qui supporte une paire d'organes 1:ï8 (un seul de ceux-ci est. représenté) dont les extrémités inférieures sont entourées d'un ressort de pression en hélice 159 comprimé entre des épaulements des organes 158 et l'extrémité d'une fente 160 taillée dans une bielle 161 qui entoure aussi l'ergot 157. Ce mécanisme décrit en. dernier est d'un type connu.
Lorsque le bras 14.8 est déplacé vers le haut pour libérer le bras 1-19, le ressort 159 étant en compression exerce son effort par les organes 158 pour basculer le bras 156 et l'arbre 141 dans le sens senestrorsum, comme on le voit en fig. 9, ou dans le sens contraire, si on le regarde en fig. 7.
Quand .ce mouvement de l'arbre 141 se produit, titi bras 162 (fi-. 8 et 9) fixé sur cet arbre est déplacé dans le sens senestrorsum, de faon qu'un téton 163 fixé sur un bras 164 calé sur ,1'.arbre 45 est libéré pour permet tre au bras 1,64 de tourner en sens senestror- sum, comme indiqué en fil. 9, sous l'action d'un ressort 16.5 (fig. 10) filé au levier 44.
Le déclenchement (le l'arbre 141 fait tourner, par l'intermédiaire des organes d'accouple ment 162, 163 et 1.64, l'arbre 45 dans le sens senestrorsuni (fig. 10) sous l'action du res sort 165.
On a v u que l'abaissement des touches 71 ou 72 ferme le commutateur 84 (fig. 7 ) qui ferme titi circuit décrit- plus loin, pour faire passer le courant 1 un aimant 171. (fig. 6) (lui porte sur son armature un bras 172 arti- eulé en 173 à une bielle 174 qui porte un téton 175 se prolongeant dans la fente<B>176</B> d'un bras 177 monté sur l'arbre 105 (fi-. 6 et 10).
Lorsque le téton 17> est. déplacé vers la gauche sous l'effet de l'aimant<B>171.</B> qui a reçu le courant, il vient sur le trajet de l'arête 178 d'un bras 179 fixé sur le moyeu 106 du levier 44, lequel est calé sur l'arbre de déclenchement. 45.
La bielle 174 est foin-- ehue à son extrémité supérieure et est norma lement maintenue contre l'arbre 10:i par un ressort 180. Lorsque le levier 44 bascule dans le sens seriestror:5uni (fis. 10) par son ressort 165, et après (lue le téton 175 se trouve sur le chemin de l'arête 178 du bras 179, ce der nier fait tourner le bras 1.77 dans le sens senestrorsum. I1 s'ensuit que l'arbre <B>1.05</B> et le levier 104 tournent dans le même sens.
II a été précisé que lorsque le liras 1.01 est déplacé en direction senestrorsuin, son arête 103 s'écarte du goujon 102 du levier 98 d'embrayage auxiliaire, libérant. ainsi le nié- eanisine d'embrayage auxiliaire pour qu'il. puisse être entraîné par le plateau d'em- brayage 23 de fi g. 8, pour actionner, pendant un cycle, le mécanisme auxiliaire représenté en fis. 6, avant. le cycle proprement dit d'opé rations de la machine.
<B>Il</B> est nécessaire, à ce moment, d'empêcher le déclenchement du levier 38 de l'embrayage principal (fig. 10) quand le levier 98 est. libéré, ce qui est obtenu grâce à ce qui suit.: Le bras 177 est. pourvu d'un doigt 182 qui coopère avec un ergot 183 que porte le bras 41 du levier 38 de l'embrayage principal. Lorsque le bras 177 se .déplace dans le sens senestrorsuin (fi-. 6 et 10), le doigt 182 est amené directement sous l'ergot 183 avant que l'arête 43 du levier 44 soit écartée de .l'ergot 42 du bras 41.
Par suite, bien que le levier 44 et l'arbre 45 soient amenés dans leur position (le, déclenchement par le ressort 165, le méca nisme de l'embrayage principal ne peut être libéré parce qu'à ce moment. le levier 38 de l'embrayage principal est maintenu dans sa position normale par le doigt<B>182</B> qui a. été placé directement sous l'ergot 1.83 dudit le- vier 38.
La description ci-dessus montre clairement que le fait d'abaisser la touche 71 ou 72 libère les trois sections de l'arbre de déclenchement 141, 45 et. 105 (fig. 6, 8, 9 et<B>1.0)</B> et les force à se déplacer sous l'effet de leur ressort;
159 et. 165 par l'intermédiaire des éléments d'ae- eouplement.s 162, 164 et 179 et. de la, broche 175, pour libérer le mécanisme préliminaire, de façon que ce mécanisme puisse être en traîné dans un cycle opératoire juste avant. le evele d'opérations principal. *De même, il est.
évident que pendant que l'arbre 45 est déclen ché, le plateau 22 de l'embrayage principal ne peut pas entraîner ce .dernier, ni l'enâre- nage 28, parce que le levier 38 est verrouillé dans sa position normale par le doigt 182 et l'ergot 183 pendant ce cycle préliminaire.
Vers la fin du cycle préliminaire, l'arbre 105 est ramené à sa position normale et en même temps le doigt 1.8<B>2</B> est écarté de l'ergot 183, après quoi le ressort 47 fait, pivoter le levier 38 de l'embray age principal, mouve ment qui libère la. partie principale de l'em brayage, de façon que le plateau d'embrayage 22 puisse entraîner l'engrenage 28 de la façon décrite précédemment pour actionner L'arbre à cames principal 66 de la, machine.
Le dispositif destiné à ramener l'arbre 105 à sa position normale comprend l'engrenage intermédiaire 124 (fig. 6) en prise avec un engrenage 184 monté sur un arbre court 185 supporté par les bâtis 100 et 931 (fig. 8). Fixé sur le flanc de cet engrenage 184 se trouve un disque 186 pourvu d'un chemin de came 187 qui coopère avec un goujon demi- rond 188 porté par un bras 189 fixé à l'arbre 105.
Le chemin de came 187 présente une partie élargie 190, telle que lorsque l'arbre 105 est libéré et basculé en sens senestrorsum, le goujon 188 -est déplacé vers la droite dans cette section élargie 190. Étant donné que l'engrenage 184 et le disque 186 effectuent un tour complet dans le sens dextrorsum vers la fin du cycle préliminaire, le chemin de came 187 fait pivoter, par l'intermédiaire du goujon 188, le bras 189 dans le sens dex- trorsum, pour le ramener à sa position de fig. 6, après quoi l'arbre 105 et le mécanisme connexe sont déplacés de la, même façon.
Au cours de ce mouvement de rappel de l'arbre 105, le bras<B>177</B> est. aussi déplacé dans le sens dextrorsum et, pendant la première phase de ce mouvement, le doigt 182 et écarté du goujon 183, de sorte que le ressort 47 (fi-. 10) peut faire pivoter le levier clans le sens senestrorsuni afin de libérer l'embrayage principal qui est alors entraîné par le plateau 22, l'engrenage '38 actionnant l'arbre à. cames principal 66 de la, machine.
Avant. que le bras 10-1 soit ramené à. sa position normale, l'ergot 129 (fig. 6) aura ramené le levier 98 de déclenchement dans le sens dextrorsum à sa position normale gri^iee au contact de l'ergot et du pied de la bielle 127. Ainsi, lorsque le levier 10.1 atteint sa position normale, il passe sous l'ergot. 102 du levier d'embrayage auxiliaire, verrouillant le mécanisme de l'embrayage auxiliaire dans sa position de repos.
Pour le cas où une des touches de mon tants attrait été abaissée avant. le début du cycle préliminaire de la machine, on. a prévu un dispositif actionné au cours de ce e-,-cle et qui est destiné à. rappeler automatiquement les touches qui auraient pu être abaissées acci- dentellement. Ce mécanisme est le suivant: Une came 191 (fig. 6), fixée sur l'arbre 185, coopère avec un galet. 192 d'un levier 193 pi votant en 194 sur le bâti 100. La partie su périeure du levier 193 porte un bras 195 en porte à faux (fi-. 8 et. 6). Le galet 192 est normalement tenu contre la came 191 par un ressort 196.
Le bras 195 coopère avec un long goujon 197 porté par le levier de dé clenchement. 44 (fig. 10). Comme l'engrenage 1.8-1 tourne clans le sens senestrorsuin vers le milieu du cycle, la came 191 bascule le levier 193 dans le même sens, après quoi le bras 197 fait. pivoter, par l'intermédiaire du gou jon 197, le levier 44 dans le sens dextrorsum pour libérer automatiquement toutes les tou ches abaissées accidentellement avant le début du cycle auxiliaire.
Le dispositif proprement dit qui rappelle les touches sera décrit plus loin.
Pour assurer le rappel. à leur position nor male de l'enorena-e 184 et des pièces connexes à. la fin (lu cycle préliminaire, le plateau ou disque 186 porte des encoches 198 coopérant avec un @youjon 199 du bras 200, qui pivote en 19.1. Le goujon 1S)9 est toujours maintenu en contact.
avec la périphérie < lu disque 186 par un puissant ressort 201, de façon que, dans le cas où l'accélération ferait avancer l'engrenage 18-1 et le disque 186 un peu au- delà .de la position normale dans le sens senes- trorsuin à la fin du eyele préliminaire, le res sort 201 ramène le disque 186 à sa position normale dans le sens dextrorsiiin,
et ce mou- vement a aussi pour effet de ramener en po sition normale L'engrenage 1.24 et tous les engrenages auxquels il est relié:
l'engrenage intermédiaire 12-1 est en prise avec une roue dentée 202 (fig. 6 et 8) qui est montée sur un arbre court 203 supporté par les bâtis 931 et 100. Une amine 204 fixée à la roue dentée 202 commande un eonimulateur électrique 205 normalement fermé et dont la fonction sera décrite plus loin.
Sur le côté de l'engrenage 1.25 (fig. 6) est taillé un chemin de came 206, dans lequel est engagé un oalet 207 porté par un levier 208 pivotant en 209 sur le bâti 100. Une bielle 1209 relie ce levier 208 à un bras 210 fixé sur un arbre 211 logé sur le bâti 100 et dans des supports 212, lesquels sont à leur tour portés par une entretoise 213 (fig. 8).
Le profil du chemin de came 206 est tel que pendant le cycle préliminaire, l'arbre 211 tourne d'abord dans le sens senestrorsum, puis ensuite dans le sens contraire, à sa position normale, ainsi que représenté en fig. 6. En fig. 1, le sens de rotation de l'arbre 211 est, d'abord dextrorsum, puis senestrorsum. L'ar bre 211 porte aussi un bras 214 relié par une bielle 215 à une glissière 216 agissant sur les touches et dont, le but sera décrit plus loin au sujet des rangées de touches. <I>Cycle opératoire</I> principal.
Quand on désire procéder à un cycle ré gulier de fonctionnement dans le but d'ajou ter un montant aux totalisateurs ou de sous traire un montant du totalisateur addition- soustraction, on compose avec les touches de montants 271 le montant désiré.
On abaisse ensuite, par exemple, une touche motrice 219 (fig. 7) portant une goupille 220 qui coopère avec la détente 142 qui se trouve ainsi dé placée vers la gauche pour basculer le bras 148 dans le sens senestrorsum pour l'écarter du bras 149 fixé sur l'arbre 141, ce qui livre ce dernier à l'action du ressort 159 et fait pivoter le bras d'accouplement 162 pour per mettre au ressort 165 (fig. 10) de faire tour ner l'arbre 45 et de libérer le levier de con tact 44 et le levier 38 .de déclenchement, Il s'ensuit que le plateau 22 d'embrayage prin cipal peut faire fonctionner l'engrenage 28, afin d'actionner la machine pour un cycle normal d'opérations.
Comme la touche 219 ne coopère pas avec la détente 80 (fig. 7), le commutateur 84 n'est pas fermé et, par conséquent, l'aimant 171 n'est pas excité, de sorte que l'arbre auxi liaire 105 n'est pas libéré, ce qui empêche l'exécution d'un cycle préliminaire quand les touches de montants 271 ont été actionnées manuellement et que cet actionnement est suivi de l'abaissement de la touche motrice 219. <I>Circuits de</I> commande pour <I>le</I> dêcleitchemen,t <I>de</I> la machine.
Pour déclencher le cycle préliminaire, il est, nécessaire d'abaisser soit la touche 71 de reprise d'ancien solde, soit la. touche 72 de reprise de solde négatif. Cet abaissement de l'une ou l'autre des touches ferme l'interrup teur 84 pour exciter l'électro-aimant 171 (fig. 6), afin de déplacer la broche d'accou plement 175 dans sa position .d'accouplement, de façon que L'arbre auxiliaire 105 puisse être libéré par l'intermédiaire de l'arbre 45 et par l'arbre de déclenchement 141, de .la façon expliquée antérieurement.
Les circuits qui commandent l'électro aimant 171 sont illustrés à la fig. 3 sous forme de schéma qui sera décrit dans ce qui suit.
En liaison avec ces circuits, l'engrenage 202 actionné seulement pendant le cycle pré liminaire est solidaire d'une came 221 co opérant avec un commutateur 222 normale ment fermé. La. fermeture de L'interrupteur 84 par les touches 71 ou 72 établit un circuit en provenance d'une source de 100 volts et passant par une ligne 223, l'interrupteur 84, une ligne 224, une lame de rupture 225, une ligne 226, une ligne<B>227</B> jusqu'à un relais 228. Le circuit est fermé par une ligne 229 jus qu'à la terre 230.
Le circuit ainsi complété excite le relais 228 qui attire trois lames de rupture 231, 232 et 233 pour fermer les circuits suivants: L'électro-aimant 171 est sur un circuit sé paré de 115 volts courant alternatif 60 pé riodes et, quand la lame de rupture 232 est actionnée par le relais 228, un circuit est fermé depuis une ligne 234 du circuit de 115 volts par la lame de rupture 232 à travers une ligne 235, l'électro-aimant 171 et de là par une ligne 236 au côté opposé du circuit ,de 115 volts, excitant ainsi l'électro-aimant 171 pour coupler l'arbre auxiliaire 105 à l'ar bre de déclenchement 45 et libérer le levier 98 d'embrayage, comme précédemment décrit.
L'excitation du relais 228 ferme, par le mouvement de la lame de rupture 233, un cir cuit constitué par la ligne positive 223, une ligne 240, la lame de rupture 233, une ligne 241., un relais 242, une ligne 24û à la terre 230, ce qui excite le relais 242. Cette excita tion actionne la lame .de rupture 225 et une lame de rupture 244. Le fonctionnement du relais 242 ferme lui-même un circuit de main tien par la ligne 223, l'interrupteur 84, la ligne 224, la. lame de rupture 244, une ligne 245 au point 246, le relais 242, la ligne 243 à la terre 230.
Le fonctionnement de ce relais 242 ouvre, par son action sur la lame de rup ture 225, un circuit commandé par touches, en coupant le contact entre la lame de rup ture 225 et la ligne 226.
A ce moment, le relais 2'28 est maintenu en position de fonctionnement. par un circuit passant par la ligne ' 223, une ligne 251, la lame de rupture 231, une ligne 252, le commu tateur 222 tenu fermé par la came 221, la. ligne 227, le relais 228, la ligne 229 à la terre 230.
A un moment chi cycle préliminaire cor respondant à environ 195 , la, came 221 libère le commutateur 222, lui permettant d'ouvrir le circuit du relais 228, libérant ainsi les lames de rupture 231, 232 et 233 pour cou per, à, la lame de rupture<B>232,</B> le circuit de l'électro-aimant 171, et coupant le circuit principal du relais 242 à la lame de rupture 233. Toutefois, le relais 242 est toujours excité par son circuit de maintien de la source posi tive par la ligne 223, l'interrupteur 84, la ligne 224, la lame de rupture 244, la ligne 245, le point 246, le relais 242, la ligne 243 à la terre 230.
En raison de ce que le commutateur 222 est fermé juste avant la fin du cycle prélimi naire, il devient nécessaire, à ce moment-là, de conserver l'activité du relais 242, afin de tenir ouvert le circuit de relais 228 entre la lame de rupture 225 et. la ligne :',26, parce que l'interrupteur 84 reste fermé à la fin du cycle préliminaire, ainsi que pendant le cycle principal, qui suit le cycle préliminaire, jusqu'à ce que la touche 71 ou 72 soit rap pelée vers la fin du cycle principal. <I>Touches de</I> montants.
Sur le dessin, on n'a représenté qu'une rangée de touches de montants, mais il doit être clairement compris que l'on peut em ployer autant de rangées semblables qu'il est nécessaire pour atteindre la capacité du cla vier désirée pour le genre d'affaires dans le quel la. machine est employée.
Les touches sélectionnées et abaissées con trôlent un mécanisme différentiel d'un type habituel. Ce mécanisme différentiel commande à son tour l'addition dans les totalisateurs, ainsi qu'un mécanisme d'impression.
Dans la fig. 1, on peut voir une rangée de touches de montants et le mécanisme diffé rentiel qui y est associé. Chacune des rangées comprend neuf touches de montants 271 (fig. 1 et 2) qui sont supportées dans un bâti de touches 272 monté sur les tiges 74 et 75. Chaque touche 271 porte un téton 273, émergeant de chaque côté de la tige pour co- opérer avec une détente de contrôle 274 et une détente de verrouillage 275.
La détente de contrôle 274 est articulée, à son extré=mité supérieure, à un bras 276 qui, lui-même, pi vote sur un goujon 277 du bâti 272. L'extré mité inférieure de la détente de contrôle 274 est articulée à un bras 278 supporté par un goujon 279 du bâti 272. Ce bras 278 coopère avec une goupille 280 portée par un bras 281 fixé à un arbre court. 282, auquel est aussi fixé un cliquet ordinaire d'arrêt à zéro 283. Un ressort 284 maintient normalement la gou pille 280 en contact avec le bras 278.
Lorsqu'on enfonce l'une quelconque des touches de montants, la détente de contrôle 274 est déplacée vers le bas, après quoi le bras 278, entrant. en contact. avec la goupille 280, bascule le cliquet d'arrêt. à zéro 283 dans le sens senestrorsum, de sa position active, indiquée en fig. 1, a sa. position inactive, de façon que le mécanisme différentiel, qui sera décrit phis loin, puisse venir prendre une po sition correspondant à la touche enfoncée.
De phis, quand une des touches est abaissée, le téton 273 déplace la détente de verrouillage 275 vers le bas jusqu'à ce que le téton se trouve sous un crochet 285 de la dé tente, un ressort 286 ramenant la détente en arrière à sa position normale pour maintenir la touche dans la position abaissée. Quand une touche 271 est. abaissée à la main, le mouvement de la détente par le téton \_'73 libère toute touche 271 qui peut se trouver avoir été abaissée dans la même rangée. C'est.
là le type de clavier connu sous le nom de flexible . La détente de verrouillage est supportée à son extrémité supérieure par un bras 287 pivotant en 277 et à son extrémité inférieure sur un bras 288 pivotant en 279; des ressorts 289 associés à chacune des tou- ches retiennent normalement celles-ci en posi tion relevée.
Chaque touche 271 porte une douille 301 (fig. 1, 2 et 4) dans laquelle est monté et peut. coulisser un goujon 302 portant une gorge annulaire 303 dans laquelle .s'engage un linguet 304 d'une armature 305 d'un électro aimant 306 monté sur un support 307 fixé en haut du bâti de touches 272.
L'armature 305 pivote librement dans une fente 308 prévue sur le côté 309 du support 307 de l'électro-aimant. Un ressort de pression 310, tendu entre un goujon 311 de l'armature 305 et un doigt 312 du support 307, retient normalement l'armature 305 dans la. position indiquée en fig. 4, la. douille 302 étant. main tenue dans une position dans laquelle son extrémité interne se trouve à l'intérieur de la face latérale de la touche 271.
La glissière 216 (fig.1, 2 et 4) mentionnée plus haut est adjacente aux flancs des touches 271 et peut glisser sur des goujons 313 et 314 portés respectivement par des supports 315 et 316 fixés en haut du bâti de touches 272. La glissière 216 est munie de fentes 317 et 318 qui entourent les goujons 313, 314, ainsi que d'un chemin de came 319 dont la fonc tion sera expliquée plus loin.
Ainsi qu'indiqué sur la fi-. 1, un électro aimant 306 et le mécanisme connexe co opèrent avec chacune des touches 271. Ces électro-aimants sont aménagés de manière à être commandés par des points magnétiques, ou des perforations, ou tous autres caractères de contrôle imprimés ou calligraphiés sur un élément d'enregistrement 320 qui peut être une carte, une fiche ou un bordereau, repré senté schématiquement en. fig. 5.
Quand l'un quelconque des électro-aimants 306 ast excité de la faon qui sera décrite plus loin, son armature 305 est basculée dans le sens seiiestrorsum en fig. 4, de sorte que le lina iet 304 déplace le goujon 302 vers l'inté rieur de la douille 301 et pousse l'extrémité intérieure du goujon 302 au-delà de la touche 271 et dans le chemin de came 319 de la glis sière de commande 216.
L'excitation de l'électro-aimant 306a lieu pendant la première phase du cycle prélimi naire décrit ci-dessus, après quoi l'arbre 211 (fig. 1) est tourné dans le sens dextrorsum par l'intermédiaire de la came 206 (fig. 6) de la. manière qui a été précédemment dé crite. Ce mouvement de l'arbre 211 déplace, par l'intermédiaire du bras 214 et de la bielle 215, la glissière 216 vers la droite, comme indiqué en fig. 1, et l'une des encoches 319 vient en prise avec l'extrémité saillante du goujon 302 correspondant qui a été déplacé vers l'intérieur par l'électro-aimant 306 excité.
Ceci a pour effet d'enfoncer la touche 271, de façon que son extrémité inférieure soit amenée dans le trajet d'iui mécanisme différentiel qui sera décrit plus loin, pour déterminer l'amplitude du mouvement de ce dernier.
Lorsqu'une touche 271 est abaissée de cette manière par la glissière 216 qui est actionnée automatiquement, le goujon 273 correspon dant actionne la. détente de verrouillage 275 de la façon précédemment décrite, après quoi la touche de montants 271 abaissée automa tiquement est maintenue dans sa position abaissée à la fin du cycle préliminaire et pendant. le cycle normal qui suit, pour posi tionner le mécanisme différentiel suivant la valeur de la touche qui a été automatique ment sélectionnée et automatiquement abaissée.
Vers la. fin du cycle préliminaire, l'élec- tro-aimant 306 est desexcité, son circuit. étant interrompu, de sorte que le ressort 310 ra mène l'armature 305 en position normale et que le linguet 304 éloigne en même temps le goujon 302 de l'encoche 319. Ensuite, la came 206 (fig. 6) ramène, dans le sens senestror- siml, l'arbre 211 à sa position normale, de même que la. glissière 216.
Celle-ci est main tenue en position sur les goujons 313 et 314 par un couver ele 321 (fig. 2) fixé en haut. du bâti de touches 272. Circuit <I>des</I> électro-aimants <I>de</I> touches. On décrira le circuit commandant l'exci tation des électro-aimants 306 sélectionnant les touches de montants.
A un support 316 (fig. 1) est fixée une prise à dix fils 322 dont. neuf passent entre des feuilles isolantes 323, 324 (fig. 2). L'un de ces fils aboutit à chacun des électro- aimants 306 et le dixième fil est fixé au bâti pour constituer la terre. Les dix fils en ques tion sont logés dans une douille 325 à dix fils représentés schématiquement en fig. 5. Les fils de cette douille vont à. un dispositif de fer meture 326 d'un circuit de sélection.
On admettra. qu'un point magnétique, ou une perforation, ou un caractère imprimé ou calligraphié se trouve sur la position 8 de l'élément. d'enregistrement. 320 (fig. 5<B>)</B>. Dans ce cas, l'électro-aimant 306 associé à la touche 271 du 8 est excité et le circuit d'excita tion de cet électro-aimant s'établit comme suit: terre 331, batterie 332, commutateur 205, ligne 334, dispositif de fermeture 326 du circuit, point magnétique ou perforation ou caractère de l'élément 320 (indiqué à la pointe de la. flèche 335), la ligne 336.
De là., le circuit continue par la douille 325, borne 322, ligne 337, l'électro-aimant. 306 correspon dant à la. touche 8 , ligne 338, ligne 339, borne 322, douille 325 et terre 340. Ce circuit, une fois fermé, excite l'électro-aimant 306 correspondant à la touche 8 , après quoi son armature 305 est attirée pour pousser le goujon 302 dans la. came 319 de la. glis sière 216.
Etant .donné qu'il faut commander le cir cuit qui vient d'être décrit par un mouve ment synchronisé très rapide de l'élément 320, un circuit .de maintien pour l'électro-aimant 306 se ferme en même temps que le circuit principal, circuit qui s'établit comme suit: terre 331, batterie 332, commutateur 205, ligne 333, ligne 341, résistance 342, ligne 343, li-ne 336, douille 325, borne 322, ligne 337, électro-aimant 306, ligne 338, ligne 339 et retour à la terre 340.
Ce circuit de maintien, à travers la résis- tance 342, est maintenu jusque vers la fin du cycle préliminaire et se trouve ouvert quand la partie inférieure 344 de la. came 204 vient à proximité du commutateur 205, permettant ainsi à. ce commutateur d'ouvrir et de couper finalement le circuit, de maintien de l'électro aimant 306 en ouvrant le circuit de la résis- tance 342.
Naturellement, quand ce circuit. est inter rompu, l'électro-aimant 306 est désexcité et le ressort 310 ramène le goujon 302 à sa posi tion de repos. Toutefois, la touche 271, à ce moment-là., est abaissée, mais l'armature 305 et le lin-uet 304 sont. assez longs, ainsi qu'on le voit en fig. 2, pour que ce linguet 304 se trouve encore en prise avec le goujon 302, tandis que la. touche 271 est dans la position abaissée.
D'après la description ci-dessus, il est clair que toutes les fois qu'un point magnétique, ou une perforation, ou un caractère imprimé ou calligraphié de l'élément, d'enregistrement 320 se trouve en face de l'un des fils 336 dans le dispositif de contrôle du circuit, un circuit s'établira à travers l'électro-aimant corres pondant 306, pour déplacer le goujon 302 et sélectionner ainsi automatiquement une touche de montants, suivant. la. valeur relative de la position du point. magnétique, perforation ou autre caractère.
Cette sélection automatique des touches 271 a lieu au cours du cycle pré liminaire et, pendant ce même cycle, la touche est aussi automatiquement abaissée par l'ac tion de la glissière 216. De cette façon, le mé canisme différentiel (décrit. plus loin) est commandé par la touche sélectionnée et actionnée automatiquement. <I>Mécanisme différentiel.</I>
Le mécanisme différentiel que comprend la. machine représentée est. d'un type bien connu. Il n'en sera donné ici qu'une brève description, Quand l'une quelconque des touches de montants 271 est abaissée, soit automatique ment, soit à la main, le cliquet d'arrêt à zéro 283 correspondant est, poussé dans le sens senestrorsum hors du chemin d'une roue de réarmage 351, libre sur le moyeu d'un entraî neur différentiel des montants 352 qui est supporté et. peut tourner dans un coussinet 353 s'étendant entre deux supports 354. Ceux-ci sont à leur tour supportés par des tiges 355 et 356 s'étendant entre les bâtis principaux 40 et 46.
Il est prévu une paire de supports 354 pour chaque montant. diffé rentiel, et un tirant 357 est aménagé dans les trous des coussinets 353, de façon à réunir solidement tous les différentiels en un groupe compact.
Une encoche pratiquée dans l'extrémité avant de la roue 351 est en prise avec un ergot 358 d'un levier 359 pivotant sur un prolongement de l'entraîneur 352. Un goujon 360, sur lequel pivote un bras 361, est monté sur le bras vertical du levier 359. Ce bras 361 peut aussi pivoter sur l'extrémité supé rieure d'un verrou 362 monté sur l'entraîneur 352 sur lequel il peut pivoter. Le verrou 362 est muni d'un talon 363 normalement main tenu en contact avec la périphérie d'un seg ment d'entraînement 364, juste au-dessus d'un épaulement 365 de ce segment, et ce sous l'action d'un ressort 366. Le segment d'entraînement 364 est supporté et peut tourner sur le moyeu de l'entraîneur 352.
Une bielle 367 est articulée entre le seg ment d'entraînement 364 et un levier de came 368 pouvant pivoter en 369 sur un des supports 35-1 et ce levier 368 porte des galets 370, 371 coopérant avec une double came 372, 373 calée sur l'arbre à cames principal<B>66.</B> L'abaissement de l'une quelconque des touches de montants 271 amène son extrémité infé rieure sur le chemin d'une surface arrondie 37-1 du levier 359.
Dans les opérations d'addition ou, en d'au tres termes, dans le cycle principal d'opéra tions qui suit immédiatement le cycle préli minaire qui a. été précédemment décrit, l'ar bre principal 66 et la double came 372, 373 effectuent une révolution dans le sens dex- trorsum, le levier 368 actionnant le segment d'entraînement 364, d'abord dans le sens dex- trorsum, puis en sens contraire jusqu'à la position initiale..
Ce mouvement du segment 364 entraîne, grâce à son épaulement 365, le talon 363 -du verrou 362 et l'entraineur 352 jusqu'à ce que la surface arrondie 374 entre en contact avec .la tige .de la touche 271 abaissée. Ceci a pour effet de faire pivoter le levier 359 et, par ,l'intermédiaire du bras 361, le verrou 362 tourne dans .le sens senestror- sum,
pour dégager le talon 363 < le l'épaule ment 365 afin d'arrêter le mouvement dex- trorsum de l'entraîneur 352 et de positionner le différentiel suivant la valeur de .la touche abaissée. Le dégagement du verrou 362 amène le prolongement arrondi du bras 361 en prise avec l'encoche correspondante d'une série d'encoches 375 d'une plaque i76 fixée entre la tige 356 et un prolongement vers le haut du support de gauche 354.
Une fois que le verrou 362 est dégagé de l'épaulement 365, une surface arquée<B>377</B> du segment 364 vient se placer en face du talon 363 pour retenir le verrou dans sa position acquise.
Quand le .levier 368 termine son mouve ment dans le sens dextrorsum, un galet 378 du levier 368 entre en contact avec une sur face arquée 379 d'une bielle flottante 380 pi votant en 381 sur l'entraîneur 352. Par ce mouvement, une surface concave de la bielle 380 entre en contact avec le moyeu de l'en traîneur 352 et son extrémité arrière vient prendre position correspondant à la valeur de la touche de montants qui est abaissée.
L'extrémité arrière de la bielle 380 est fourchue et en prise avec un ergot 391 porté par une bielle 392 dont l'extrémité inférieure est articulée à un segment 393. La position est ainsi transmise aux roues à caractères d'un mécanisme d'impression du type décrit et illustré en détail dans le brevet suisse 189986.
D'après le mécanisme décrit ci-dessus, on comprend clairement comment l'entraîneur différentiel 352 est positionné sous le<B>cou-</B> trôle de l'une des touches de montants 271, quand celle-ci est abaissée.
Chacun des entraîneurs porte trois jeux de dents 394, 395 et 396 qui coopèrent res pectivement avec des groupes de totalisateurs 397, 398, 399 pour accumuler la valeur des montants composés sur le clavier dans les to talisateurs sélectionnés des groupes 397, 398 et 399 d'une façon bien .connue.
Rappel <I>des</I> touches.
Vers la fin du cycle principal d'opérations, les touches de montants 271 qui ont été abaissées soit automatiquement, soit. à la main, sont libérées ou rappelées par un mécanisme bien connu qui fait. tourner dans le sens senestrorsum l'arbre 45, comme indiqué en fig. 1, après quoi un organe 400 fixé sur l'arbre 45 entre en contact avec le bras 287 sur lequel est montée la détente de verrouil lage 275 et déplace cette dernière vers le bas ou vers l'avant pour libérer le crochet 285 du téton 273 porté par la touche abaissée.
Le ressort<B>289</B> de touche rappelle alors cette der nière à sa position relevée. Après ce mouve ment, l'arbre 45 tourne légèrement dans le sens dextrorsum jusqu'à sa position normale et le ressort 286 ramène la détente de ver rouillage 275 à sa position normale qui est indiquée en fig. 1.
Ainsi qu'il a été déjà dit, toutes les tou ches de montants<B>271.</B> qui peuvent avoir été abaissées à la main, avant le cycle prélimi naire, sont rappelées automatiquement pen dant ce cycle, de manière à ne gêner en au cune façon la sélection automatique et l'abais sement automatique de ces touches pendant le cycle préliminaire. Un a. -vu que le bras 195 (fig. 6 et 8) du levier 193 fait pivoter le le vier 44 (fig. 10) dans le sens dextrorsum et, comme ce levier 44 est fixé sur l'arbre 45, ce lui-ci tourne dans le sens dextrorsum (fig. 10).
Par conséquent, l'organe 400 pivote dans le sens senestrorsum au cours de ce cycle préli minaire et, grâce au bras 287, déplace la dé tente de verrouillage 275 pour libérer les cro chets 285 des tétons 273 de celles des touches 271 qui pourraient avoir été abaissées avant le evele préliminaire. t@a. ou les touches 271 ainsi libérées sont alors rappelées à leur posi tion normale relevée par les ressorts 289.
<I>Fonctionne nient.</I>
La description ci-dessus étant assez détail lée, il suffit de donner un bref aperçu du fonctionnement des mécanismes décrits.
Lorsqu'on abaisse la touche 71 (reprise de solde) ou la touche 72 (ancien solde né gatif), le commutateur 84 ferme le circuit qui excite l'électro-aimant 171 qui libère l'arbre auxiliaire 105, c e qui est, rendu possible grâce aux accouplements prévus entre les arbres <B>105</B> et 45 et entre les arbres 45 et 141, sous la commande du mécanisme de déclenchement normal indiqué en fig. 9 et amorcé par le ressort 159.
Le mouvement de l'arbre auxi liaire 105 libère le levier 98 de l'embrayage auxiliaire et le moteur se met en marche.
L'élément d'enregistrement 320, qui pré sente soit des points magnétiques, soit des caractères de contrôle imprimés ou calligra phiés, ou qui comprend des perforations, est placé dans le dispositif 326 de contrôle du circuit de sélection (fig. 5) pour commander la sélection de l'ancien solde ou dix découvert inscrits sur l'élément 320.
Pendant. cette phase de l'opération, les électro-aimants appropriés 306 sont excités pour commander la mise en prise des broches 302 avec leur glissière 216, afin de sélectionner les touches de montants voulues 271, après quoi les glissières 216 sont actionnées pour abaisser celles des touches de montants<I>2\l1</I> qui contrôlent le mécanisme différentiel suivant le montant de l'ancien solde.
L'arbre de déclenchement 105 est alors rappelé ainsi que le levier 98 de l'embrayage auxiliaire. Puis le levier 38 déclenchant. le cycle principal est libéré et l'engrenage 28 entraîne l'arbre à cames principal 66 dans son unique cycle normal. Pendant cette opération, le mécanisme différentiel de fig. 1. est posi tionné suivant les valeurs des touches de mon tants qui sont abaissées. Ces valeurs sont, d'une part, transmises au mécanisme d'im pression par l'intermédiaire du segment<B>393</B> et sont, d'autre part, accumulées dans le on les totalisateurs sélectionnés 397, 398 ou 399.
Ainsi qu'on l'a fait remarquer précédem ment, ces mêmes touches de montants 271 peuvent être actionnées à la main sans affec ter en quoi que ce soit leur sélection automa tique. Quand on veut employer la machine manuellement, les arbres de déclenchement 141 et 45 sont libérés, mais l'électro-aimant. 171 n'est. pas excité, de sorte que le goujon <B>175</B> (fig. fi) demeure dans la position indi quée et que l'accouplement -constitué par le goujon 175 et le bras 179 ne fonctionne pas. L'arbre auxiliaire 105 n'est donc pas libéré.
Pour que le bras 179 puisse tourner clans le sens senestrorsum, comme indiqué aux fig. 6 et 10, après que l'arbre 45 a été libéré, un évidement 401 est prévu sur le bras 179 qui se déplace au-dessus du goujon 175 sans affecter en aucune facon le mouvement de ce dernier, quand la machine est actionnée à la main, c'est-à-dire quand les touches de mon tants<B>271</B> sont actionnées manuellement att lieu de l'être automatiquement par la sélec tion des divers électro-aimants 306.