CH277033A - Machine à composer. - Google Patents

Machine à composer.

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CH277033A
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B Ackerman Howard
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B Ackerman Howard
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B25/00Apparatus specially adapted for preparation of record carriers for controlling composing machines

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  • Input From Keyboards Or The Like (AREA)

Description


  Machine à composer.    La présente invention concerne les ma  chines servant à composer un texte sur une  bande enregistreuse, bande qui permet, à  l'aide d'un procédé photographique, de com  poser ensuite automatiquement un texte  entier ou des lignes justifiées pour préparer  les planches utilisées en lithographie offset,  rotogravure et autres procédés d'impression.  Les caractères, signes de ponctuation et  autres figurations sont enregistrés sur la  bande sous forme de signaux d'après un code.  De telles machines peuvent être manipulées  par tout dactylographe habile, sans qu'il lui  soit     nécessaire    de connaître la composition  typographique ou autres opérations com  plexes inhérentes à la production de lignes de  texte justifiées.  



  On a proposé bien des machines automa  tiques du genre, mais elles sont., pour la. plu  part, trop compliquées et de prix trop élevé,  peu rapides aussi, ou bien elles n'offrent pas  la précision nécessaire.  



  Un des plus sérieux problèmes en matière  de composition lithographique réside dans l'ob  tention de moyens satisfaisants pour justi  fier automatiquement les lignes de texte. Il  est généralement admis que les     procédés    de  justification à la. machine employés     jusqu'à     ce jour ne sont ni assez précis ni assez sou  ples pour répondre à l'usage commercial;  pour être satisfaisante, une composition doit  être établie en lignes justifiées, de manière  très précise, et, pour autant que le sache l'in-         venteur,    le seul système vraiment sûr reste  la composition manuelle, dont. les inconvé  nients sont sa lenteur et les frais élevés qu'elle  occasionne.  



  Un autre problème relatif à la production  des lignes justifiées consiste à trouver un mé  canisme ayant la rapidité d'action, la sou  plesse et la précision voulues pour déterminer  et transposer l'encombrement occupé par  chaque caractère ou espace entre caractères  dans une ligne, et avec lequel il serait pos  sible d'atteindre les résultats obtenus par  d'excellents typographes manuels.  



  Des mécanismes de différents types ont été  proposés pour évaluer les espacements et me  surer la place prise dans une ligne justifiée  par les divers caractères; cependant, les défi  ciences et le coût élevé d'appareils de ce genre  expliquent pourquoi leur usage ne s'est pas  répandu pour la composition commerciale.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine à composer selon l'invention.  



       Fig.    1 est une vue brisée, en élévation de  face, d'une partie de la machine; il a été  fait abstraction de certaines pièces dont la  figuration complète n'est pas indispensable à  la compréhension du fonctionnement. Quel  ques pièces ne sont que schématiquement re  présentées.  



       Fig.    ? est une vue partielle de côté, en  élévation, correspondant à la partie gauche  de la machine vue sur la     fig.    1.      Fig. 3 est une vue brisée, en élévation et  coupe partielle, suivant le plan 3-3 de la  fig. 1, montrant une partie d'un mécanisme  qui imprime le signal de justification ou la  longueur d'espacement sur la bande.  



  Fig. 4 est une vue brisée, suivant le plan  4-4 de la fig. 1, montrant un contacteur à  came, avec la came en position opposée à celle  représentée sur la fig. 1.  



  Fig. 5 est. sune vue brisée, en élévation et  coupe partielle, montrant des éléments égali  sateurs d'espacement, déjà vus sur la fig. 1,  dans la situation qu'ils occupent lors de la  justification d'une certaine ligne de texte.  



  Fig. 6 est une vue détaillée, en perspec  tive, indiquant la construction et la disposi  tion d'un élément égalisateur d'espacement.  



  Fig. 7 est une vue en perspective d'une  partie de la machine, montrant schématique  ment une manière de réaliser le clavier et les  parties connexes dudit, destinées à donner les  figurations de caractères sur la bande. On voit  une partie du câblage et des appareils con  nexes.  



  Fig. 8 est une vue en coupe partielle, la  section étant faite approximativement suivant  le plan 8-8 de la fig. 1. La vue est prise en  direction opposée de celle de la fig. 2, mais  elle montre, en somme, les mêmes appareils.  



  Fig. 9 est une vue suivant le plan 9-9  de la fig. 1 et montrant une partie du méca  nisme moteur pour le mesurage des espace  ments dans une ligne de texte.  



  Fig. 10 est un diagramme de câblage,  montrant une disposition recommandée des  circuits et du mécanisme relatifs à la com  mande des touches des lettres formant le mot   and , de la touche d'espacement, de la touche  d'annulation, de la touche des minuscules, de  la touche des majuscules, de la touche de  chiffres, de la touche des italiques et, enfin,  (le la touche de dégagement ou d'affranchisse  ment.  



  Dispositions générales de, la machine et  fonctionnement.  La machine représentée est conçue avant  tout pour donner un enregistrement sur bande    ou ruban, spécialement en imprimant sur cette  bande, d'après un certain code, des marques  représentant les caractères dont la ligne sera  composée. La machine imprime aussi sur la  bande certains signes en forme de barres, in  diquant la longueur de la ligne, le corps du  caractère et la largeur des espaces réservés  entre les mots dans la ligne, chacune de ces  barres ay-ant une longueur déterminée.

   Il  existe également un mécanisme permettant de  frapper sur la bande un signal d'annulation,  dans tous les cas où l'on a commis une erreur  en     imprimant    les marques représentant les  caractères, et l'on a combiné avec cette annu  lation la soustraction automatique de l'espace  primitivement occupé dans la ligne par le  caractère faussement introduit.  



  La machine représentée comprend aussi un  dispositif permettant de composer une ligne  de     longueur    donnée, comprise entre deux  limites extrêmes ou butées, et l'opérateur dis  pose également de moyens pour connaître, au  fur et à mesure clé l'impression sur la bande,  la longueur de la portion clé ligne déjà rem  plie, grâce à. un système spécial qui mesure  les largeurs des caractères utilisés, ainsi que  celles des espacements.

   Lorsqu'on frappe la  touche d'espacement, le dispositif enregistre  l'occupation, dans la ligne,     d'une    certain  espace que nous appellerons  espacement nor  mal  et qui équivaut, par exemple, à la lar  geur de la lettre capitale  \ , taudis que le  signal d'espacement. s'imprime sur la bande;  la ligne à composer s'inscrit donc en code sur  la bande,     jusqu'au    moment où la longueur  totale dont on dispose réellement est atteinte,  soit, éventuellement, avec une différence de  un ou plusieurs     earaetères,    en plus ou en  moins, sur la longueur de ligne supposée.  



  Durant cette opération de composition, un  mécanisme, comprenant en partie le méca  nisme clé justification, est mis en action et, se  charge     d'enre-istrer,    au fur et à mesure de  ].'inscription, les espacements     entre    mots ins  crits dans la ligne.     Lorsque    la ligne est com  posée, on     manceuvre    une touche de justifica  tion faisant partie du clavier, et l'on actionne  ainsi le mécanisme de justification;

   ce der-      nier, que l'on peut également appeler      méca-          nisme    égalisateur des espacements , répartit  en autant de fractions égales qu'il y a d'espa  cements la longueur totale disponible à cet  effet, et commande un autre mécanisme,  chargé d'imprimer sur la bande une barre  dont la longueur représente l'espace correct  devant exister entre les divers mots de la ligne  que l'on est en train de composer.  



  Si l'on     man#uvre    une certaine touche par  erreur, il suffit d'appuyer ensuite sur une  touche dl'annulation ou de rappel arrière, pour  déclencher un mécanisme agissant sur un dis  positif rapporteur de la longueur remplie,  mécanisme qui fait reculer le ruban de la va  leur d'un espacement, d'une part, et imprime  sur le ruban, d'autre part, un signal     annula-          teur,    situé à côté ou au-dessous de l'impres  sion erronée. L'opération de composition con  tinue ensuite de façon normale.  



  Lorsqu'on a terminé la ligne de texte et  pressé la touche de justification, il faut ap  puyer sur une touche d'affranchissement, ce  qui a pour effet de déplacer la bande suffi  samment pour que le mécanisme imprimeur  soit dégagé, ainsi que de préparer à un nou  veau travail le dispositif enregistreur de  l'avancement. En même temps, le mécanisme  de justification revient à sa position initiale,  et les mécanismes sont prêts pour une nou  velle composition.  



  Les mécanismes, vus dans leur ensemble  sur les fig. 1 à 9, seront décrits de préférence  du point de vue des détails de fonctionnement  des pièces qui les composent, en réservant les  questions relatives aux circuits électriques  mis en jeu par la     man#uvre    du clavier.  



  Mécanisme imprimeur des signaitx.  



  Les mécanismes que montrent les fig. 1 et  2 se composent d'abord de panneaux latéraux  out flasques 20 et 21, auxquels se rattache une  partie de l'ensemble et qui sont normalement  fixés au cadre du clavier vu sur la fig. 7.  Les flasques placés à une certaine distance  l'un de l'autre portent deux glissières paral  lèles horizontales 22 et un support de ruban,  ou table d'impression, 23, table sur laquelle    se déplace une bande enregistreuse 24. La.  table d'impression 23 supporte six marqueurs  25, pour les signaux de code, numérotés de  1. à 6 en partant du haut et fonctionnant au  moyen d'électro-aimants 26, pour donner une  marque noire ou une série de marques dispo  sées en rangée verticale, sur la bande 24; un  dispositif imprimeur à ruban encreur 27 com  plète cet ensemble.

   Le marqueur inférieur 6  est destiné à l'impression du signal d'annula  tion, rendant sans valeur toutes les marques  situées au-dessus de lui. La bande 24 peut  être en papier translucide ou être constituée  par un film cellulosique, et elle présente des  perforations marginales pour l'avancement  par engrènement d'un tambour ou de roues  dentées     montées    sur     mi    axe 28. A la partie  inférieure de cet arbre est relié un     mécanisme     à cliquet, fixé au flasque 20, qui permet de  faire     avancer    la bande pas à pas. et un méca  nisme semblable est placé de l'autre côté. sur  le flasque 21, pour assurer le recul de la  bande d'un cran à. la fois lorsqu'on veut annu  ler un signal porté par erreur.  



  La. table d'impression 23 supporte un  appareil imprimeur électromagnétique 29, mît  par un solénoïde 30, se mouvant l'un et l'autre  sur une coulisse verticale, comme on le voit.  sur la     fig.    1, et servant. à marquer sur la  bande une barre indiquant le corps du carac  tère employé pour composer la ligne. Cette  barre est d'une longueur bien déterminée,  limitée par l'action d'un moteur 31, lequel fait  tourner une vis sans fin reliée à la coulisse       portant    l'appareil     imprimeur    29.  



  Non loin de cet appareil est disposé un  autre appareil analogue,     constitué    par un  électro-aimant 32 et. un moteur 33, destiné au  traçage, sur la bande enregistreuse, d'une  barre verticale     dont    la longueur en partant du  bord     supérieur    de la bande représente la Lon  gueur de la ligne de texte, telle qu'elle doit  être obtenue lorsque la ligne est justifiée.

   Les  moteurs 31 et 33, réglant les hauteurs des  barres de signalisation, sont commandés par  la     manceuvre    du clavier, ainsi qu'on le décrira  plus loin, et les appareils imprimeurs com-      prennent des rubans encrés, avec lesquels la  bande est amenée en contact par des disposi  tifs traceurs appropriés, lorsque les     électro-          aimants    sont excités.  



  La table d'impression 23 porte également  un appareil propre à tracer sur la bande un  trait représentant la longueur de l'espacement  qui conviendra pour justifier la ligne de texte  composée. Cet appareil ressemble aux appa  reils imprimeurs qui viennent d'être décrits,  mais à cette exception près que le traçage du  trait s'effectue de bas en haut sur la bande, ce  trait vertical étant donc dirigé vers le haut.

    L'appareil, que l'on voit à droite des autres  appareils imprimeurs sur la fig. 1, et qui est  encore visible de façon plus détaillée sur la  fig. 3, comprend une coulisse mobile verticale  34, mettant en position une matrice     impri-          meuse    34a présentant un relief en forme de  barre, matrice montée sous la coulisse face au  ruban encreur et qui est chassée par l'action  d'un électro-aimant 35.A cet effet, la matrice  34a porte une queue 35a, traversant la cou  lisse 34 et refoulée au moment de l'excitation  de l'électro, par un système de leviers visible  sur la fig. 3.

   La queue 35a doit maintenir la  matrice en position verticale immuable, et sera  donc avantageusement constituée par une  pièce méplate passant dans une fente oblon  gue, afin qu'un bon guidage soit assuré; un  ressort monté sur cette queue et s'apuyant au  dos de la coulisse maintient la matrice éloi  gnée de la bande 24 en position normale,  c'est-à-dire quand l'électro n'est pas excité.  Ainsi qu'on l'a indiqué, un ruban encré du  type habituel est placé face à la matrice et de  l'autre côté de la bande.  



  Les appareils imprimeurs relatifs à la lon  gueur de la ligne et au calibre des caractères  sont construits de même façon que l'appareil  vu sur la fig. 3. La position verticale de la  coulisse 34 et de la matrice 34a est déterminée  par le déplacement d'un poussoir de justifica  tion 36, qui est mis en position voulue avant  d'exciter l'électro 35; un arrêt 36a du poussoir  36 vient porter sur une barre 22 pour limiter  le recul du poussoir.    Mécanisme pour lcc composition des lignes.

    Le mécanisme donnant l'avancement néces  saire à former la suite dles lettres, ponctua  tions et     espaces    entre les mots est, porté par  les barres-entretoises parallèles 22 constituant  une barre de     calibrage    et comprend, entre  autres, un écrou 37 (fig. 1) se déplaçant cran  par cran vers la droite, selon la largeur des  divers caractères: lettres. Bignes dle ponctua  tions et espaces, dont se compose une ligne.  Un autre écrou 38 joue     également    entre les  barres 22 et se déplace d'un cran vers la     gau-          ehe    pour chaque espace existant entre deux  mots ou groupes de mots.

   L'écrou 38 est mené  par une vis sans fin 39 qui dépend elle-même  d'un mécanisme à commande électromagnéti  que donnant un mouvement graduel, qui est  situé à l'extérieur dlu flasque 21, l'écrou 37  est mené par une vis 40 semblable à l'autre et  par un mécanisme d'avancement monté exté  rieurement au flasque 20. Les vis peuvent       tourner    pour être amenées dans     des    positions  déterminées.  



  Sur les     barres    parallèles 22 et entre les  deux écrous P 37 et 38 sont placées plusieurs  pièces 41, appelées  égalisateurs d'espace  ments , que l'on voit mieux en détail sur les       fig.    5 et 6, et qui     sont    en nombre plus élevé       que    le nombre     maxinrunr        d'espacements    pou  vant exister dans une ligne     quelconque    de  texte.

   Les écrous 3 7 et 38 prennent. une posi  tion initiale     déterminée,    l'une relativement à  l'autre, lorsque la vis 40 est     suffisamment    vis  sée dans     l'écrou    pour     qu'elle    dépasse en  grande partie la face intérieure de ce dernier,  comme le montre la     fis,.    1., tandis     que    la tête       39a    de la, vis 39     porte    contre l'autre écrou 38,  comme on le voit encore sur la même     figure.     La     combinaison    de ces     deux    positions     des,

       écrous représente la plus grande     longueur   <B>de</B>  ligne     pouvant    être     composée,    et. la     machine     peut     naturellement        être    prévue pour toute       longueur        maximum.    Le     dispositif    pour régler  la     longueur    de la     ligne    comprend une butée à       grlissière    42 avec un moteur (le     mise    en place  43,

   et la     vis    (le     commiiride        viie    sur la fi-.<B>1.</B>  L'écrou 37 porte une     crémaillère    44 se dépla  çant avec lui et actionnant     un    organe élect.ri-      qlue rotatif 45 qui, par les impulsions élec  triques qu'il transmet à un mécanisme pourvu  d'un moteur, permet d'enregistrer le mouve  ment de l'écrou sur le tableau du clavier; le       mécanisme    de réception est visible sur la  fig. 7, et l'on y reviendra par la suite.  



  ha vis sans fin 40, qui commande le dé  placement de l'écrou 37, peut être d'une seule  pièce avec l'arbre qui la prolonge ou lui être  reliée solidairement, cet arbre recevant sa  rotation d'un moteur d'horlogerie enfermé  dans une enveloppe 46 et situé à l'extérieur;  lorsque l'arbre est libre, la vis, en tournant  par l'effort du moteur, ramène l'écrou contre  sa butée, complètement à gauche. Normale  ment, l'arbre ne peut pas tourner, étant arrêté  par un levier de freinage 47 qui porte contre  un tambour 48 solidaire de l'arbre; le dégage  ment du frein et, par suite, la libération de  l'arbre, ont lieu par l'action d'un électro  aimant 49, ce que l'on verra plus clairement  sur la fig. 2.  



  La rotation graduelle de la vis 40 s'effec  tue contre l'action de freinage du levier 47,  au moyen d'un dispositif à embrayage électro  magnétique 50. Lorsque ce dispositif reçoit  du courant, le tambour 48 et l'arbre dont il  est solidaire, ainsi que la vis sans fin 40, sont  entraînés et la vis contraint l'écrou 37 à se  mouvoir vers la droite, la rotation du tambour  et de l'arbre ayant lieu non seulement contre  la résistance due au freinage, mais encore  contre l'action naturelle de détente du ressort  contenu dans l'enveloppe 46. Ce mouvement  est, comme on l'a dit, graduel, et s'effectue  cran par cran grâce à une combinaison de  pièces comprenant un levier, ainsi qu'une  pièce 51 de calibrage en forme d'enclume,  reliée au dispositif d'embrayage 50.  



  Dispositif mensurateur de la largeur  <I>des</I>     caractères.     



  La pièce 51, que l'on vient de mentionner,  ainsi que le mouvement dont elle est animée,  servent - dans une certaine mesure détermi  née d'avance, toutefois, en ce qui concerne  son mouvement - à évaluer la distance que  parcourt l'écrou 37 au cours d'un déplacement    élémentaire, déplacement qui sera égal à la  largeur d'un caractère, plus l'espace entre ce  caractère et un autre immédiatement proche.  lia valeur du déplacement de l'écrou 37 sera,  par exemple, égale à la largeur d'une certaine  lettre de style déterminé. Il est. compréhen  sible que les divers caractères appartenant à.

    un certain modèle de caractères ont des lar  geurs sans aucun rapport entre elles; or, la  machine représentée comprend un mécanisme  permettant de mesurer exactement la largeur  d'un caractère dès que sa touche est frappée  au clavier, si bien que l'écrou 37 avance auto  matiquement d'une distance correspondant à  cette largeur.  



  Ce mécanisme est vu plus complètement  sur la     fig.    2, car il est monté contre le flasque  20.     Supposons    que l'on abaisse la touche cor  respondant à la lettre minuscule  a ; un sélec  teur rotatif, visible sur le schéma des con  nexions, est mis en marche et fait tourner un  moteur 52 qui entraîne, par un arbre 52a, un  tambour à ergots 53 jusqu'à une position telle  qu'une rangée d'ergots 54 contenant l'ergot de  la minuscule  a  se présente exactement en  face de la saillie     51a    de la pièce 51;

   en même  temps, un moteur de mise en position 55 fait  mouvoir un ensemble crémaillère-pignon     55a,     la crémaillère entraînant le tambour à ergot  au moyen d'une chaise 55b, vers le haut ou  vers le bas, afin que l'ergot correspondant à   a  vienne se placer en face de la saillie 51a  et soit ainsi dans la. position voulue pour être  frappé par la tête de la pièce 51.  



  Lorsqu'on lâche la touche  a  du clavier,  un embrayage magnétique 56 se trouve excité  et il se produit un accouplement avec un  moteur 57 à rotation continue, un bras 58 soli  daire de l'embrayage étant alors entraîné dans  le sens des aiguilles d'une montre (en     fig.    2)  en tendant. son ressort. de rappel, de telle  façon qu'un bouton-poussoir 59, appartenant à  un interrupteur 60 monté sur le bras 58, est.  refoulé en butant contre la tête de la. pièce 51  qui bute elle-même contre l'ergot  a  du tam  bour 53.

   Il s'ensuit un changement de con  tacts dans l'interrupteur 60, introduisant le  courant dans l'embrayage magnétique 50, tan-      dis que l'embrayage 56 ne reçoit plus de cou  rant, si bien que le bras 58 revient en arrière  en position de repos sous l'action du ressort  de rappel, ce qui cause la fermeture d'un in  terrupteur 61, monté sur ledit bras 58.  



  La fermeture de l'interrupteur 61 a pour  effet d'envoyer le courant dans un électro 62  qui rappelle la pièce 51 vers la gauche jus  qu'à ce qu'elle touche une butée réglable 63;  l'excitation de l'embrayage 50 ayant eu lieu  avant que travaille l'électro 62, le dernier  mouvement, de la pièce 51 dans le sens des  aiguilles d'une montre fait tourner la vis 40  et produit le déplacement de l'écrou 37 vers  la droite (en considérant la fig. 1) d'une dis  tance correspondant à la largeur de la  lettre  a .  



  On comprendra que puisque le bras 58 est  maintenu à gauche, appuyé contre une butée,  par l'action de rappel de son ressort, l'inter  rupteur 61 est normalement fermé et qu'en  conséquence l'électro-aimant 62 agit en main  tenant normalement la pièce 51 également à  gauche, appuyée contre la butée 63. Donc, la  première conséquence d'une excitation de  l'embrayage 56 est l'ouverture de l'interrup  teur 61, d'où s'ensuit la désexcitation de  l'électro-aimant 62, ce qui permet un mouve  ment de la pièce 51 à droite (en regardant  toujours la fig. 2), soit vers le tambour à  ergots 53. Si une pression suffisante est appli  quée sur le bouton 59 de l'interrupteur 60  pendant ce mouvement, l'interrupteur se  ferme en produisant les effets précédemment  décrits.  



  Le mécanisme vu sur la fig. 2 contient un  moteur 64, accouplé à un dispositif régleur,  constitué par une vis sans fin prise dans la  butée 63, le moteur étant commandé depuis le  clavier et servant à régler la course de la  pièce 51, afin que les mensurations opérées  par le tambour à ergots soient adaptables à  un type donné de caractères. Le pas de la vis  40 est en rapport avec la course de la pièce  51, de manière que le déplacement de l'écrou  37 corresponde parfaitement aux largeurs de  caractères mesurées par la pièce 51.    Les ergots du tambour 53 représentent les  différentes lettres de l'alphabet, les chiffres,  ponctuations et autres caractères, ainsi que  l'espacement  normal  entre mots, c'est-à-dire  un vide correspondant à la largeur de la capi  tale  N .

   Ces ergots ont, des longueurs diffé  rentes, et l'un d'eux peut servir à mesurer  deux ou plusieurs caractères du même modèle  s'ils sont de même largeur. Il peut y avoir,  sur le tambour, un ergot pour chaque carac  tère, et une disposition avantageuse est de  monter six rangées verticales de 26 ergots  chacune, si bien qu'un sélecteur n'est pas né  cessaire. Si les ergots dépassent chacun d'une  longueur différente par rapport à l'axe du  cylindre, ces différences de longueur seront  prévues pour que celle qui existe entre deux  ergots soit égale à l'écart de largeur entre les  deux caractères qu'ils représentent, l'ergot le  plus court étant, celui du caractère le plus  large.  



  Mécanisme d'espacement et de justification.  En appuyant sur la touche d'espacement  du clavier, on     imprime    sur la bande 24 un  signal     d'espacement,    et l'écrou 37 fait un pas  à droite égal à l'espace normal., soit la largeur  de la lettre  N . En même temps, le méca  nisme déplace l'écrou 38     vers    la droite (voir  la     fig.    1) par la rotation de la vis 39; on sait  que celle-ci est maintenue entre les guides  parallèles 22, son axe se confondant avec. celui  de la vis 40, et qu'elle tourne sur place, étant  commandée par l'arbre qui la continue à  droite, comme on le voit sur la     fig.    1.  



  La vis 39 est sollicitée dans un des deux  sens par l'effort d'un ressort d'horlogerie  rattaché à. l'arbre et enfermé dans un boîtier  65 analogue à l'autre boîtier     .16.    Un tambour  de freinage 66 est. également solidaire de  l'arbre de la vis, et accouplé à un embrayage  électromagnétique 67. Un levier 68, tendu par  un ressort (voir     fig.        9)#    porte normalement  sur le tambour 66, de façon identique à celle  du levier 47, et. peut être     dégagé    sous cer  taines conditions par l'action d'un électro  aimant 69, lequel correspond à l'autre électro-      aimant 49 et est excité en même temps que ce  dernier.  



  Le déplacement pas à pas de l'écrou 38  vers la gauehe s'effectue par l'action du méca  nisme que l'on voit. plus clairement sur la  fig. 9, qui montre un bras 70, relié à l'em  brayage 67, calé en retour contre une butée  fixe, sous l'action de son ressort de rappel.  Lorsque le bras 70 est attiré, il vient porter  contre une butée réglable 71, pouvant être     dé-          plaeée    par rotation d'une vis reliée au rotor  d'un moteur 72, cette attraction se faisant par  un électro-aimant 73.

   Le moteur modifiant la  situation clé la butée 71 est commandé du     ela-          vies    et sert à introduire l'espacement normal  équivalent à la largeur de la lettre  N  dans  le texte en cours de formation; la butée 71  prend la position voulue pour due l'écrou 38  se déplace, en distance et     direction,    de ma  nière identique à l'écrou 37, lorsqu'on frappe  la touche d'espacement.  



  Plusieurs pièces fonctionnent au moment  où l'on frappe la touche d'espacement, parmi  lesquelles l'électro-aimant 67 qui reçoit le  courant et attaque l'arbre de la vis 39; immé  diatement après, l'électro-aimant 73 est excité,  ce qui abaisse le levier 70 et communique une  certaine rotation à la vis 39, l'écrou 38 se  déplaçant alors vers la droite sur les     barres-          glissières.     



  On voit sur les fig. 1, 5 et 6 le mécanisme  servant à justifier les lignes composées, lequel  comprend les éléments répartiteurs d'espace  ment 41 qui jouent un rôle important dans  l'opération de justification. Chacun clé ces  éléments se compose, ainsi qu'on le voit sur la  fig. 6, d'un bloc 74 guidé par les barres 22 et  se déplaçant horizontalement sur ces barres, et  d'une pièce 75-76 coulissant librement dans  une mortaise pratiquée verticalement dans le  bloc 74. Vue en coupe, une de ces pièces cou  lissantes présente une forme en T, la barre de  ce<B>T</B> étant la partie large méplate 76 guidée  dans le bloc, tandis que la queue est repré  sentée par la saillie médiane 75, cette saillie  étant en     décroissance    régulière de bas en  haut. et constituant un plan incliné, ou  coin .

    Cette forme en<B>T</B> peut évidemment être réali-         sée    d'une seule pièce dans la masse, et les  coins coulissants sont. tous identiques en forme  et dimensions; en position normale, ils sont  tous descendus, des oreilles d'arrêt ménagées  en haut clé la partie 76, portant sur le bloc, et  les talons de tous les coins sont donc en par  fait alignement.  



  Dans le mécanisme     actionnant    la barre de  justification 36 et. les coins 76 est inclus tout  le     dispositif    monté entre les flasques 20 et 21,  sous les barres     ??,    comprenant d'abord une  traverse 7 7 qui possède à chaque extrémité un  trou vertical dans lequel passe une colonne 78,  ces deux colonnes 78 étant fixées en haut au  système des barres 22 et fixées en bas d'une  manière non visible ici. Une barre 79, égale  ment pourvue de trous laissant passer les co  lonnes, repose, à, la partie inférieure de la  machine, sur des     cales-supports    80. Des res  sorts 81, entourant les colonnes 78, servent à  maintenir normalement un écartement déter  miné entre la traverse 7 7 et la barre 79.

   Sous  cette dernière est placé un arbre horizontal  82 qui tourne sur des coussinets placés dans  les supports 80 et est actionné par un moteur  83; se     prolongeant    à l'extérieur des     supports     80, cet arbre reçoit à chaque extrémité libre  une came 84, sur laquelle porte un galet 85  monté en bout de la barre 79, les deux jeux  de came et galet étant identiques.  



  La traverse 77 est située immédiatement en  dessous de la. barre 36 et des coins suspendus  75, et dans l'épaisseur de cette traverse est  insérée, entre les deux bords supérieurs for  mant guides, une tablette 86 mobile dans le  sens horizontal et donc longitudinalement à la  traverse; cette tablette passe juste sous les ta  lons de la barre 36 et des coins 75, et un ta  quet 86a. est monté à droite et en saillie sur  la tablette, tandis que sous ladite tablette est  fixée une crémaillère, commandée par un pi  -non 87 calé sur l'arbre d'un moteur     87a.     



  La. tablette 86 se déplace constamment. sous  la barre 36, tandis qu'elle ne passe qu'ulté  rieurement sous les coins 75; en effet, le bord  de droite de la tablette est, au début de l'opé  ration, en position telle que ce n'est, qu'après  avoir actionné une première fois la touche      d'espacement que le bord de la tablette passe  sous le talon du premier coin 75. Ceci a lieu  par excitation d'un électro-aimant 88 et action  conséquente sur une roue à rochet solidaire du  pignon 87, comme le montre plus clairement  la fig. 10. Au cours du travail, la tablette 86  avance d'un cran à droite à chaque frappe de  la touche d'espacement, son bord droit passant  sous un     nouveau    coin, et quand la ligne est  terminée, la tablette se trouve sous un certain  nombre de coins, égal au nombre des espace  ments.  



  Le mécanisme faisant avancer la tablette  86 contient un électro-aimant 88u qui, ainsi  que cela est visible sur la fig. 10, dégage un  cliquet retenant la roue à rochet, permettant  ainsi au moteur 87a de fonctionner pour rap  peler en arrière la tablette 86 à sa position  normale, son bord droit étant donc de nou  veau un peu en avant du premier coin cou  lissant. Lorsque la tablette 86 avance pas à  pas vers la droite, le taquet     86a    placé à ce  bord droit passe graduellement sous les coins.  



  La ligne est justifiée au moyen d'une pres  sion sur la touche de justification, ce qui en  voie le courant dans le moteur 83, la rotation  subséquente de l'arbre 82 et des cames 84  ayant pour effet de soulever la traverse 77  et, par là même, tons les coins en face des  quels se trouv e la tablette 86.

   Il est visible  que, lorsque les coulisses remontent dans leurs  blocs, ceux-ci tendent à s'écarter vers la droite  par suite de l'effort exercé par les coins ou  plans inclinés 75, si bien que le talon de la  dernière coulisse vient en contact avec le ta  quet 86a, puis le pousse ensuite en faisant  glisser à droite la tablette 86, de manière telle  qu'à la fin, la tablette se présente en face de  toutes les coulisses utiles à la justification; le  soulèvement de la traverse 77 s'arrête évidem  ment lorsque tous les blocs portant les coins  coulissants ont été écartés au point que l'es  pace entre les écrous 37 et 38 soit intégrale  ment comblé.  



  Comme les cames 84 font un tour complet,  elles élèvent la barre 79 au maximum de hau  teur, tandis que la traverse 77 s'élève d'une  hauteur variable, d'où la présence des ressorts    81 qui absorbent le surplus de mouvement ne  pouvant être transmis à la traverse 77. A peu  près au moment où les cames 84 ont donné  l'ascension maximum, une autre came 89, calée  su1r l'arbre 82, commande la fermeture d'un  interrupteur 90, le courant étant ainsi envoyé  aux électro-aimants 30, 32, 35 des marqueurs  chargés de tracer sur la bande les diverses  barres, y compris la barre de justification; ceci  a lieu comme l'indique la fig. 4. Lorsque les  cames reviennent à la position basse que montre  la fig. 1, la barre 36 et les coins coulissants  75 reviennent à la position basse également,  comme on le voit sur le dessin.  



  Il est     prévu    la combinaison suivante de  contacts électriques, pour que le fonctionne  ment du moteur 83, entraînant l'arbre 8?,  donne exactement un tour complet des cames  84; une came     89a,    montée concentriquement  à l'arbre, possède un plat contre lequel porte  normalement le bouton d'un     interrupteur        90a.     Supposons que l'on actionne le mécanisme de  justification en pressant la touche correspon  dante, représentée schématiquement en 90b  sur la     fig.    1;

   le courant est alors dirigé sur le  moteur 83 qui entraîne l'arbre     8\?    et la came       89a,    ce qui déplace le     botuton    de l'interrupteur       90a    et le met en position de fermeture, si bien  que, lorsque l'opérateur     làche    la touche     90b,     le courant est.     fourni    par l'interrupteur     90a     au moteur 83, jusqu'au moment où les cames  89 et     89a.    ont fait un     tour    complet, le bouton  de l'interrupteur     90ci    reprenant sa place  contre le méplat de la came et coupant alors  le courant dans le moteur 83.  



  Concernant le fonctionnement des coins  coulissants 75 décrit ci-dessus, on notera qu'il  a été prévu, dès le début, un espace déterminé  entre les mots et qu'en conséquence si la. ligne  a, par exemple, 7.5     enl    de longueur et contient  onze espaces, et si la composition s'est. effec  tuée de     faeon    telle que la dernière lettre est  juste sur la ligne marginale, la barre ou  marque tracée sur la bande     ?4    par le solé  noïde 35 représenterait l'espace normal      N      prévu;

   si la. dernière lettre se présentait après  la. ligne marginale, les coins 75 ne pourraient  pas se déplacer d'un espace      _V     entier, mais      les onze blocs espaceurs absorberaient une part  égale du total et, lors de l'opération de justi  fication, le solénoïde 35 tracerait une barre  représentant un espace un peu plus étroit que  la largeur normale  N .  



  Si la dernière lettre de la ligne se trouvait  en retrait de la ligne marginale, c'est-à-dire si  l'écrou 37 ne s'était pas déplacé de la lon  gueur totale assignée, les coins 75 se déplace  raient d'une quantité légèrement supérieure à  la largeur de l'espace normal  N , et les onze  espaces enregistrés par l'écrou 38, ainsi que  le supplément disponible, seraient absorbés en  parts égales par les onze coins; au moment de  la justification, le solénoïde 35 tracera sur la  bande une barre représentant un espace légè  rement supérieur à la largeur normale  N .  



  En général, la construction des coins cou  lissants 75 est prévue de telle faon qu'ils  effectuent la moitié de leur course pour un  espace normal  N , une latitude suffisante  étant donc réservée à l'usage d'espaces plus  larges ou moins larges que l'espace normal,  pour la justification. On comprendra que  dans la     composition    d'une quelconque ligne de  texte, quelques coins situés tout à fait à droite  ne soient pas utilisés, ce qui ne compromet en  rien la justification, puisque les blocs 74  jouent alors sans aucun effet sur les barres  22, entre les écrous 37 et 38.  



  Mlécanisme de dégagement ou de, libération.  Lorsque l'on a terminé la composition et  la justification d'une ligne au moyen des     mé-          eanismes    ci-dessus décrits, on doit aetionner  une touche de dégagement afin de préparer  les mécanismes à la prochaine     composition.     Les     fig.    1 et 10 montrent les pièces ainsi re  placées dans leur situation primitive, mais à  cette     exeeption    près que lorsque la ligne vient.  d'être achevée, les écrous 37 et 38 sont. dé  portés à droite.

   Une frappe sur la touche de  dégagement a donc pour effet, tout d'abord,  d'exciter les électro-aimants     -19    et 69 et de dé  gager les freins,. afin que les ressorts enfer  més dans les boîtiers 46 et 65 fassent revenir  les écrous aux positions initiales vues sur la       fig.    1 et, ensuite, de faire fonctionner un mo-         teur    91 et un embrayage 92 pour faire tour  ner l'arbre 28, ce qui déplace la bande vers  la gauche d'une certaine distance, préalable  ment à la composition d'une nouvelle ligne.  



  On remarquera que les marqueurs 25 tra  vaillent sur une certaine plage de la bande  qui se déplace graduellement jusqu'au mo  ment où le premier signal qui a été tracé  s'approche de l'emplacement du marqueur de  justification; la barre de justification, ainsi  que celles représentant la longueur de ligne  et la taille des caractères, apparaîtront donc  sur la bande un peu en avant du texte en  code auquel ils se rapportent, soit, dans le  cas présent, à gauche de ce texte.

   Ces mar  queurs étant placés à une certaine distance les  uns des autres, ils pourront opérer simultané  ment, comme on l'a déjà indiqué; par le mou  vement du moteur 91, la bande avancera donc  suffisamment pour laisser libre l'espace né  cessaire à tracer les signes de justification, de  longueur de ligne et de dimension de carac  tères, relatifs à la ligne suivante, ce traçage  ayant lieu après la composition.  



  La rotation de l'arbre 28, qui fait avancer  la bande 24 d'une distance au moins égale à  celle qu'occupe une ligne de texte, a lieu au  moyen d'un dispositif maintenant le courant  dans le moteur 91. jusqu'à ce qu'il ait fait un  tour complet; on peut intercaler entre le mo  teur et l'arbre un équipage d'engrenages ou  d'un autre genre, propre à. assurer l'avance  convenable de la. bande avec un seul tour du  moteur.  



  Le mécanisme, vu en haut à gauche sur la       fig.    1. ainsi que sur la     fig.    10, renferme une  came     92a,    montée concentriquement à l'arbre  du moteur et portant un poussoir agissant sur  l'interrupteur du moteur pour couper le cou  rant après un tour. Cet interrupteur main  tient aussi le courant dans l'embrayage électro  magnétique 92, ce dernier et le moteur étant.  donc coupés ensemble lorsque le poussoir de  la came     92a    appuie à nouveau sur le bouton,  après un tour complet. Comme on l'a dit plus  haut, le démarrage du moteur s'effectue en  appuyant sur la touche de dégagement, ceci  ayant pour effet de rétracter le poussoir      monté sur la came, donc de laisser revenir  l'interrupteur et de lancer le courant.

   Le mo  teur 91 et la partie supérieure de l'embrayage  92 sont libres et séparés de l'arbre 28, sauf  lorsque l'embrayage magnétique est sous cou  rant.  



  La pression exercée sur la touche de déga  gement a également pour effet d'envoyer le  courant au moteur 87a, afin de faire revenir  la tablette 86 à sa position de départ, le mo  teur 87a étant monté en parallèle avec le  moteur 91 et son interrupteur, ce qui donne  un temps suffisant. pour le retour de la ta  blette. Au moment précis où la touche de  dégagement commande l'envoi de courant  dans les électros 49 et 69, l'électro 88a est  également excité et opère le retrait du     cli-          quet    arrêtant la roue à rochet montée sur  l'arbre du pignon 87, ce qui permet, au mo  teur 87a de faire revenir la tablette 86.  



       Clavier.     Il peut être du type normal employé pour  les machines à écrire, mais il comprendra, en  outre, certaines touches spéciales, ainsi que  d'autres détails d'importance capitale.  



  Le clavier de la machine représentée pré  sente un dispositif spécial, grâce auquel l'opé  rateur peut voir d'un coup     d'#il    le dernier  caractère frappé.  



  La fig. 7 montre schématiquement une  partie du clavier, avec les organes s'y rappor  tant. Le mécanisme est monté dans un bâti  93, les touches étant disposées comme il est  indiqué, c'est-à-dire que celles de droite com  prennent la touche de dégagement et autres  touches spéciales, tandis que les touches  numérotées 95 et 96 sont celles de certaines  lettres de l'alphabet. Les touches alphabéti  ques seront disposées, clé préférence, comme  sur les claviers de machines à écrire, mais on  y adjoindra certaines touches donnant des  mots, qui pourront être placées en avant du  groupe alphabétique.

   Par exemple, la touche  95 peut être celle de la lettre  0 , tandis  que les trois touches 97,     situées    juste devant  la touche 95, seront respectivement     celles    des    mots courants: ou, où, or, ou d'autres mots  de trois lettres et plus.  



  De même, les touches 98 pourront repré  senter des mots commentant par la lettre de  la touche 96. La barre d'espacement habituelle  99, correspondant à celle des machines à  écrire, joue le même rôle dans cette machine.  Chaque touche, y compris celle d'espacement  99, fait en réalité partie d'un contaeteur élec  trique qui ferme les circuits nécessaires à l'ac  complissement des opérations ci-dessus dé  crites.  



  Une molette 100, munie d'un index poin  tant vers plusieurs chiffres, est disposée à  droite du bâti 93 et sert à choisir le genre  de caractère désiré; cette molette est. réunie  mécaniquement à. un générateur 101, égale  ment placé contre le bâti et équipé de con  nexions à. trois fils le réunissant, comme le  montre la     fig%    7, aux trois moteurs 72, 64  et 31., visibles sur les fi-. 1 et 2, afin de  faire fonctionner ces     moteurs        comme    récep  teurs des changements de position, ainsi qu'on  l'a décrit plus haut.  



  Le bâti 93 supporte aussi un générateur  102, pourvu d'un bouton moleté de commande,  qui actionne les moteurs 43 et 33 en vue de  régler la longueur de ligne, comme on l'a  déjà indiqué. Un index 103, placé devant  la partie du pupitre renfermant le     i2#énéra-          teur    102, peut être glissé en un point. quel  conque de l'échelle représentant. la longueur  de ligne désirée; l'échelle présentée ici porte  seulement les chiffres 4, 5, 6 et 7, indiquant  en pouces les     longueurs    de lignes, mais elle  peut être plus Ion-nie ou être graduée en  mesures d'un autre système. Le générateur  102 est réuni par un câblage à trois fils aux  moteurs 33 et 43.

   Les mécanismes transmet  teurs et récepteurs de     déplacements    mécani  ques du type     employé    ici sont, ainsi que leur  fonctionnement, connus     clés    spécialistes, et i1  n'est donc pas nécessaire de les décrire en  détail. On peut monter des mécanismes     d'tin     autre type pour faire fonctionner le dispo  sitif rapporteur des     longueurs    de lignes, ainsi  que celui qui permet de déterminer la dimen  sion des caractères.

        Le transmetteur dle déplacements 45,  actionné par une crémaillère, comme on l'a  indiqué ci-dessus, est réuni par un câblage à  trois fils, visible sur la fig. 7, à un récepteur  de déplacements 104, agissant sur un système  crémaillère-pignon 105, , couplé à un index  105a, afin que soit enregistré sur le devant  du pupitre l'état d'avancement du travail.  Lorsque l'écrou 37 de la fig. 1 avance pas à  pas, l'index 105a avance également de la  même quantité, pour chaque signal frappé,  le long de l'indicateur situé sur le pupitre;  l'opérateur peut donc savoir instantanément  qu'il a terminé la ligne.  



  En même temps que s'effectuent ces opé  rations, un contact flexible fixé à la crémail  lère 105 vient porter successivement sur une  série de plots 106, représentant la position  clé chaque caractère ou espace dans la ligne;  chaque plot de contact est électriquement  réuni à une roue correspondante 107, appelée  roue de caractères, faisant partie d'un groupe  de roues semblables contiguës les unes aux  autres, tournant sur un arbre monté trans  versalement au bâti, et placées juste derrière  une fenêtre oblongue 108. L'équipement élec  trique est eonçu de manière que, lorsque le  contact flexible de la crémaillère 105 touche  un certain plot, la roue correspondante 107  tourne en présentant à. la fenêtre 108 le carac  tère qui a été frappé, tous les caractères  apparaissant dans l'ordre même où ils sont  disposés dans la ligne.  



  L'opérateur voit donc à chaque instant  quel est le caractère qu'il a tracé sur la bande  et, s'il s'aperçoit d'une erreur, il actionne  simplement la touche     d'annulation,    pouvant  être, par exemple, celle vue en 91 à droite du  clavier, ainsi que la touche du caractère à  annuler,     provoquant    ainsi l'accomplissement  (les opérations ci-dessus décrites, relativement  à l'annulation d'un signal erroné.  



  Les roues de caractères 107 sont vues ici  de façon seulement schématique, mais elles  peuvent être     individuellement    éclairées par  de petites ampoules électriques, ceci attirant  mieux l'attention de l'opérateur lors de l'ap  parition du caractère à la fenêtre 108. La    composition d'une ligne étant terminée, l'opé  rateur peut relire entièrement, son texte au  travers de la fenêtre 108 avant d'appuyer sur  la touche d'affranchissement. Les roues 107  sont équipées de petits moteurs électriques  disposés pour fonctionner en corrélation avec  les touches, afin que le caractère frappé soit  correctement indiqué.

   Chaque roue porte à sa  périphérie toutes les lettres de l'alphabet et  d'autres caractères, tels que chiffres, signes de  ponctuations, et un blanc pour l'espace; une  roue peut être composée de trois comparti  ments contigus, l'un montrant les lettres,     lin     autre les chiffres et ponctuations, le troisième  étant réservé à d'autres signes si cela est né  cessaire et, face à une lettre quelconque du  compartiment des lettres, on peut avoir un  chiffre ou signe de ponctuation ou tout signe  spécial désiré.  



  Les connexions     concernant    les roues de  caractères 107 sont. indiquées sur le schéma  général de la fi-. 10; il s'agit ici, cela va sans  dire, d'un schéma de principe seulement, et  il est évident due les contacts 106 peuvent  être connectés à un distributeur rotatif rem  plaçant le système clé la barre 105 pour la  commande des roues de caractères. Dans tous  les cas, il faudra prévoir un équipement agis  sant clé manière précise sur les roues, quelle  que soit la largeur des lettres ou autres carac  tères entrant dans la composition d'une ligne.       Schéma        général   <I>des connexions.</I>  



  La.     fig.    10 montre un schéma de câblage  donnant la disposition des divers circuits des  servant certaines touches à. caractères et une  touche de mot, prises à titre     d'exemple,    et in  diquant aussi le système de connexions relatif  aux touches spéciales, telles que celle d'espace  ment, celle d'annulation et d'autres.

   On re  marquera que ce schéma concerne spéciale  ment les connexions intéressant. les touches, et  non celles de certains autres mécanismes, et       que    certaines touches de lettres, telles que les  touches 95 et 96     (fig.    7), servent également  à inscrire des chiffres et ponctuations; l'opé  rateur devra donc, s'il désire obtenir le chiffre,  frapper en premier lieu une touche spéciale      donnant les chiffres, une opération identique  devant être faite pour écrire les     majuscules,     minuscules et italiques.  



  Sur la fig. 10,à gauche, sont, représentées  toutes les touches, en ligne verticale, et lors  qu'on appuie sur une touche spéciale, par  exemple la touche  majuscules , le mécanisme  imprimeur précédemment décrit à propos des  marqueurs 25 donnera sur la bande le signal  correspondant. Toutes les touches disposées les  unes au-dessus des autres sur la fig. 10 sont  désignées par leur appellation normale.  



  Les moteurs et électro-aimants portés aux  fig. 1 à 9 sont également tracés schématique  ment sur la fig. 10, en particulier lorsqu'il  s'agit d'organes desservis par les touches du  clavier. Au centre du schéma figure un sélec  teur rotatif 108a, de construction courante et  pouvant convenir à. l'établissement de diverses  connexions; il peut posséder un rotor ou partie  mobile 109, ou un contacteur réglable, disposé  pour l'impression des minuscules, majuscules,  chiffres et italiques, et les ponctuations peu  vent être comprises dans le sélecteur numé  rique.  



  La présence d'un tel sélecteur est impor  tante, car les divers caractères sont de lar  geurs aussi diverses, et doivent être calibrés  par des ergots de longueurs différentes sur le  tambour 53 des fig. 1 et 2. Le sélecteur 108a  est donc réuni par un système à trois fils aux  moteurs enregistreurs de déplacements 52 et  55 qui sont mis à la masse comme le montre  le dessin. Les six électron imprimeurs, numé  rotés de 1 à 6 et également mis à la masse,  que montre la fig. 1, sont visibles aussi sur  le schéma, en haut et à droite, et accompa  gnés de leurs fils d'arrivée de courant, tracés  verticalement.  



  Touche des lettres minuscules.  



  On prendra, pour décrire plus commodé  ment le schéma de câblage de la fig. 10, un  exemple particulier de composition dans lequel  la ligne commence par le mot  and  en lettres  minuscules courantes. On supposera que les  mécanismes sont revenus à leur position nor  male par une pression sur la touche d'afffran-    chissement, et que l'on a marqué sur la bande  le signal indiquant qu'il s'agit de caractères  de  type normal , en mettant en jeu un cir  cuit analogue à celui des  italiques ; l'opéra  teur commencera par peser sur la touche  mi  nuscules , ce qui aura pour effet de relier  deux circuits au fil vertical d'alimentation  110 que l'on voit à droite des touches sur le  schéma.

   L'un de ces circuits dessert en com  mun les touches  majuscules ,  chiffres  et   italiques  et comprend un fil 117, réuni à  un électro-aimant 112 mis à la masse, en vue  d'actionner un interrupteur 113 qui coupe le  circuit sur lequel se trouve un autre inter  rupteur 67, ce dernier étant normalement  fermé et desservant     l'électro-aimant    62, dont  le mécanisme à cliquet fait avancer la bande  24 pas à pas vers la gauche.  



  La pression sur la touche des minuscules  sert aussi à     envoyer    le courant, par un fil  114, dans un électro-aimant 115, situé en haut  et à droite, qui ferme un relais à trois con  tacts, le courant étant ainsi dirigé simultané  ment sur les électro-aimants 26, portant les  numéros 2, 4 et 5, du système marqueur   par impression ou poire çonnage -, ce qui  donne le signal des minuscules. Un fil 116,  dérivé à la base du fil 110, fournit le courant  aux contacts fonctionnant par l'électro 715.  Une dérivation 114' du fil 114 dirige le cou  rant sur l'organe 109 du sélecteur 108a, afin  de mettre le sélecteur en position     voulue    pour  qu'en tapant ultérieurement une lettre quel  conque, les moteurs 52 et 55 agissent de fanon  que l'ergot convenable se présente pour mesu  rer la lettre minuscule.

    



  Ln laissant revenir la touche des minus  cules, on provoque la fermeture de l'interrup  teur 113, et l'on envoie du courant au méca  nisme à. rochet. solidaire de l'arbre 28, ce qui  fait avancer la bande d'un pas vers la gauche.  



       Circuit        d'iui.e   <I>touche</I>     elc   <I>lettre. et son</I>  <I>f</I>     oii.c        tioyarze        iüc,        ti   <I>t.</I>  



  La suite de l'opération est. la     manoeuvre     de la touche.  A , qui est la touche supérieure  sur la     fig.    10. Ceci a pour conséquence de  diriger le     courant    venant du fil 110, en pas-      sant par le contact de la touche, vars un élec  tro-aimant 117 gouvernant un relais 118 à  sept contacts en ligne.

   Un courant positif  passe par les deux premiers contacts et les  cieux fils 119 pour aboutir aux électro-aimants  26 d'ordre 4 et 5, desservis chacun par un des  contacts et un fil 119; le troisième et le qua  trième contact du relais 118 envoient le cou  rant, à travers cles fils 120, au sélecteur 108  qlui distribue du courant aux moteurs enregis  treurs de déplacements 52 et 55, de façon telle  qu'ils choisissent l'ergot de calibrage 54 cor  respondant à la largeur de la minuscule  a ,  et le sixième contact 118 fournit le courant  par un fil 121 à la roue de caractères 107 qui  est réunie par son contact 106 à la crémaillère  105 mise à la masse, ce qui fait apparaître la  lettre  A  à la fenêtre 108 vue sur la fig. 7.  



  Le cinquième contact du relais 118 donne,  par un fil 122, une arrivée de courant du côté  gauche d'un relais polarisé 123, ce courant  retournant ensuite à la masse, et l'on provo  que ainsi la fermeture d'un interrupteur 124  qui ferme un circuit d'alimentation servant  après le relevage de la touche  A .  



  Quant au septième contact de chacune  des lettres  A ,  N  et  D , il établit, avec le  fil commun 7a, un circuit servant au moment  où l'on presse la touche d'annulation, puis,  immédiatement après, la touche du caractère  à annuler.  



  Dès que l'opérateur laisse remonter la  touche  A , l'électro-aimant 117 est désexcité  et les contacts 118 reprennent leur position  normale. Le quatrième et le cinquième contact  envoient alors le courant pris au fil 110 dans  des fils 125 et 126; le fil 125 mène à l'inter  rupteur 60, normalement fermé et également  visible sur la fig. 2, tandis que le courant du  fil 126 passe par un interrupteur fermé 124  pour atteindre l'embrayage électrique 56  accouplé au moteur 57 - lequel possède son  propre branchement pour fonctionner en  toute indépendance - et provoquer le dé  placement du bras 58 de la fig. 2, en mettant  ainsi la pièce 51 en contact avec l'ergot 54  concernant la lettre  A .

      Le mouvement du bras 58 provoque l'ou  verture de l'interrupteur 61 et la fermeture  de l'interrupteur 60, le courant étant ainsi en  voyé par le fil 125 et l'interrupteur 60 vers le  côté droit du relais polarisé 123, et ce relais  se déplace donc en position opposée normale  ment fermée, le contact 124 se coupant, tandis  que le courant passe en 127, ce dernier cou  rant venant du fil 110 par l'intermédiaire du  fil 128 et d'un contact fermé 129, et allant à  l'embrayage 50 associé au moteur 46 visible  sur les     fig.    1 et 2.

   La coupure de contact en  121 désexcite l'embrayage 56, et le ressort de  rappel du bras 58 joue en tirant ledit bras  vers la gauche; l'interrupteur 61 se fermant  alors, l'électro-aimant 156 faisant partie du  mécanisme à rochet relié à l'arbre 28 reçoit le  courant, ce qui fait avancer d'un degré la  bande 21, ainsi qu'on l'expliquera     plus    tard  en se référant à la     fig.    10.  



  Le courant passant par l'interrupteur 61  alimente aussi l'électro-aimant 62 qui oblige  la pièce 51 à culbuter à gauche, tandis que  l'embrayage 50 fonctionne (voir la     fig.    2) en  faisant tourner la vis 10 qui éloigne l'écrou 37  de sa butée 42 d'une distance égale à la lar  geur de la lettre  a . Ce mouvement de l'écrou  37 est évidemment en relation avec l'action  simultanée du générateur 45 servant à la  transmission des déplacements,     ainsi    qu'avec  la mise en action de celle d'entre les roues 107  qui doit, donner la lettre  A  comme carac  tère posé en tête de ligne.  



  Le courant passant par l'interrupteur 127  vient du fil 110, par le fil 128 et un inter  rupteur 129, normalement fermé, et actionne  l'embrayage 50 où il parvient directement,  comme le montre le schéma, mais une partie  de ce courant va par un fil 130, menant au  contact fermé d'un interrupteur 131, et à l'in  terrupteur 61 maintenant fermé.  



  L'interrupteur 131 est, en position nor  male, fermé du côté du fil 130, comme on le  voit sur le schéma, et les interrupteurs 61 et  113 sont également, en temps normal, dans les  situations présentées sur la     fig.    10, et le cou  rant les traverse donc continuellement, sauf  lors des courtes interruptions dues à l'ouver-      ture des contacts 129, 127, 131, 61 et 113; il y  a donc normalement toujours du courant dans  l'embrayage 50 et dans l'électro-aimant 62, de  faon à maintenir la pièce 51 en contact avec  la butée 63, ainsi que dans l'électro-aimant  156, ceci afin que la barre 155 du mécanisme  à rochet d'avance de la bande soit dans la po  sition basse assurant l'arrêt.  



  Lorsqu'on appuie sur la touche de la lettre   N , l'électro-aimant 132 déplace les sept con  tacts alignés 133 d'un relais absolument sem  blable à celui déjà cité pour la lettre précé  dente et dont les contacts portaient la réfé  rence 118, la seule différence étant qu'un si  gnal différent se trouve marqué sur la bande.  Dans le cas présent, les deux premiers con  tacts envoient le courant dans une paire de  fils 134, aboutissant aux marqueurs 26 por  tant les N 5 1 et 5, ce qui donne le signal  représentant  N , d'une manière identique à  celle déjà décrite à propos de la lettre  A .  



  En manoeuvrant la touche  D , on provo  que l'excitation de l'électro-aimant 135, com  mandant la fermeture des sept contacts 136,  pour aboutir à un résultat analogue à celui  donné par les contacts 118. Les deux premiers  contacts envoient le courant provenant du fil  110 dans deux fils 137, d'où il se dirige vers  les électro-aimants marqueurs 26, portant les  Nos 3 et 5, les marques obtenues donnant. le  signal de la lettre  D . Le fonctionnement,  par ailleurs, ainsi que les connexions étant les  mêmes que ceux décrits à propos de la     ma-          n#uvre    de la touche  A , et restant entendu  que la crémaillère 105 passe successivement  d'une roue de caractère à l'autre, la première  marquant  A , tandis que la seconde indique   N  et la troisième  D .  



  Circuit intéressant la touche d'espacement.  Lorsque la machine a fonctionné pour  composer le mot  and , le stade suivant est  la manoeuvre de la touche d'espacement. Elle  a pour effet de fournir le courant à un élec  tro-aimant 138 qui agit sur un relais à neuf  contacts contigus 139, polo distribuer le cou  rant venant du fil 110 à diverses parties de la  machine, comme le montre la fig. 10. Les pre-    mier, second et troisième contacts condutisent  le courant à travers trois fils 140, aux     électro-          aimants    imprimeurs 26, numérotés 2, 3 et 4,  qui tracent ainsi, sur la bande, le signal     d'es-          paeement.     



  Le quatrième des contacts 139 envoient chu  courant, par un fil 141, à tontes les roues de  caractères 707, et il en résulte que la roue  suivante, seule réunie à la masse par la barre  105, donne un blanc représentant l'espace  ment. Le cinquième contact se trouve relié,  par un fil 1423, an fil 122 et, par là, au relais  polarisé 123, ce qui ferme un circuit remplis  sant les fonctions précédemment décrites à  propos de ce relais.

   Les quatrième et cin  quième contacts étant dans leurs     positions     normales vues sur la figure, lorsqu'on relâche  la touche d'espacement, sont réunis par des  fils 143 et 144, respectivement, aux fils 125)  et 126, pour conduire le courant et permettre       l'accomplissement    des     opérations    précédem  ment décrites à propos     du        retour    an repos (le  la touche  A . Ces opérations sont également  indiquées en détail aux paragraphes relatifs  aux fig. 1 à 3.  



  Le sixième contact déplacé par la     man#u-          vre    de la touche d'espacement dirige le cou  rant, par l'intermédiaire d'un fil 145, à     l'élec-          tro-aimant    88, attirant vers le bas     Lui        levier          1-16    auquel est rattaché le     cliquet    d'entraîne  ment 1.17, afin de faire tourner la roue à ro  chet     1-18    fixée au pignon 87, ce dernier faisant  glisser la tablette 86 vue sur la     fig.    1.

   Le  cliquet     1-17    est     normalement    dégagé de la  roue 148, mais il est rappelé par un ressort,  de manière à.     pousser    une dent. dès que le  levier qui le porte est abaissé; ce levier pos  sède également un ressort, le ramenant     contre     sa butée pour reprendre sa position normale.  



  Le septième contact du relais, tributaire  du mouvement de la touche d'espacement, est  relié par un fil     1-19    à un relais polarisé 150  qui ferme un interrupteur 151 pour faire pas  ser le courant du fil 12 à     l'emb        ra@-a.ge    élec  tromagnétique 6 7 et donner ainsi la rotation  de la vis sans fin 39, par laquelle l'écrou 38  est. déplacé vers la droite.

   Pendant. que le  courant. est maintenu clans cet embrayage 67      par le relais 150, après le retour au repos de  la touche d'espacement, il y a également     pas-          du    courant par les fils 144 et 126 et  l'interrupteur 124 vers l'électro-aimant 73 qui  commande l'abaissement de la palette 70,  abaissement faisant tourner la vis sans fin 39  et, par conséquent, avancer l'écrou 38 d'un pas  à droite. On remarquera que l'embrayage 56  est monté en parallèle avec l'électro 73, et  qu'il reçoit donc le courant en même temps que  celui-ci, pour agir de la manière ci-dessus décrite  en faisant mouvoir l'écrou 37 vers la droite  d'une distance égale à l'espace normal  N .

    Lorsque l'interrupteur 60 se ferme par le  fonetionnement de l'embrayage 56, le courant  parvient par la connexion 152 à l'extrémité  opposée du relais 150 et passe à la masse, ce  passage dans ledit relais ouvrant l'interrup  teur 151; le relais 123 est aussi renversé,  comme il a été dit plus haut.  



  Les huitième et neuvième contacts 139  relatifs à la touche d'espacement ont des con  nexions 153 aboutissant au sélecteur 108 en  vue d'obtenir la sélection de l'ergot d'espace  ment désiré, par le fonctionnement des mo  teurs 52 et 55. En laissant revenir la touche  d'espacement, le retour concomitant des con  tacts 4 et 5 à leur position normale met sous  courant divers organes de la machine, ainsi  qu'on l'a mentionné plus haut à propos de la  touche  A .  



  Mécanisme assurant le déplacement  de la bande.  



  Après l'inscription de tout signal sur la  bande 24, celle-ci glisse à gauche d'une dis  tance égale à un espacement, étant entraînée  par la roue dentée 151 fixée à la partie infé  rieure de l'arbre 28, comme le montre la  fig. 1. Sur la fig. 10, montrant encore mieux  le dispositif, on distingue le linguet     d'entrai-          nement    de la roue 154, qui est pivoté sur  l'armature 155 et rappelé par un ressort dans  la position d'attaque;

   la barre 155 est     elle-          méme    sollicitée contre sa butée de repos par  un ressort, et elle peut être attirée par     l'élec-          tro-aimant    156, connecté en parallèle avec  l'électro-aimant 62 par l'intermédiaire de l'in-    terrupteur 113. Normalement, le courant est  maintenu dans l'électro 156, l'armature res  tant attirée dans la position vue sur la fig. 10.  



  On notera que dans toutes les opérations  comprenant un mouvement vers la gauche de  la bande, le circuit est d'abord coupé par  l'ouverture d'un ou plusieurs interrupteurs  placés sur le chemin du fil 128. L'arbre 28  n'est pas directement relié à l'embrayage 92,  mais en bout de cet arbre est fixé un disque  tournant librement avec lui, disque entrant en  fonction lorsque l'embrayage 92 reçoit le cou  rant, ainsi qu'il sera expliqué plus tard.  



  Mécanisme et branchements relatifs aux  touches de mots.  



  Le mot  and  peut être tracé en code sur  la bande 24 au moyen d'un ensemble de con  nexions visible sur la fig. 10, sans que l'on  doive     man#euvrer    les touches des diverses  lettres le composant. La touche  and , figurée  immédiatement au-dessous de la touche d'es  pacement sur le schéma, montre une disposi  tion générale permettant de suivre le fonc  tionnement du mécanisme pour l'écriture ra  pide de divers mots courants.

   Ladite touche  est montée avec un interrupteur double, met  tant en jeu les circuits de la façon suivante:  La touche étant abaissée, le courant est  envoyé par un fil 157 à un électro-aimant 158  qui attire un bras isolé 159 vers la gauche,  contre l'action de son ressort. de rappel, en le  faisant passer sur trois contacts, respective  ment, réunis aux     électro-aimants    des lettres        A ,     N  et  D , soit. les 117, 132 et 135.

    Le bras 159 reste un moment au repos sur  le plot de contact de la touche  A , et dès  que l'on abandonne la touche  and , le cou  rant arrive par le fil 160 et le bras 159 à       l'électro-aimant    de la touche<B> A ,</B> tout fonc  tionnant alors comme on l'a. indiqué à. l'en  droit de la description concernant la     manoeu-          vre    de la. touche  A .  



  L'électro-aimant 158 est désexcité lors du.  relevage de la touche  and , et le bras, 159  revient en arrière sous l'effet de la tension de  son ressort en repassant sur les contacts suc  cessifs, mais sa vitesse est ralentie au moyen      d'un amortisseur 161, placé sur le prolonge  ment du noyau de l'électro-aimant. Les élec  tro-aimants 117, 132 et 135 sont, en consé  quence, alternativement excités et désexcités  les uns après les autres, et les lettres  a ,  n   et  d  s'inscrivent donc en signaux du code  sur la bande 24.  



  Circuits concernant les lettres majuscules, les  chiffres et le genre dle caractère.  



  Les touches  majuscules ,  chiffres  et   italiques , disposées immédiatement en des  sous de la touche  minuscules , mettent en  action des mécanismes analogues à ceux dont  on a suivi le fonctionnement au paragraphe  se rapportant à l'usage de cette dernière tou  che. I1 peut, exister d'autres touches relatives  au genre du caractère, telles qu'une touche   standard  par exemple, dont le fonctionne  ment et l'appareillage seront les mêmes que  ceux de la touche  italiques  du schéma.  Toutes ces touches recevront donc le courant  du fil 110, pour l'envoyer au 111 et actionner  l'électro-aimant 112 qui fait ouvrir l'interrup  teur 113 et cause le relevage de l'armature  155, à laquelle est fixé le linguet d'entraîne  ment.

   La pression sur la touche  majuscules   a également pour effet d'envoyer le courant  dans un fil 162 et un électro-aimant 163, ce  dernier fermant un relais à trois contacts qui  fait passer le courant du fil 116 aux     électro-          aimants    marqueurs 26 d'ordre 1, 4 et 5, le  signal résultant étant     celui    des     majuscules.     Une dérivation 164 du fil 162 mène au rotor  109 du sélecteur, afin de faire sortir les lettres  majuscules; le relevage de la touche permet à  l'interrupteur 113 de se fermer, ce qui ac  tionne l'électro-aimant 156 pour faire avancer  la bande d'un pas à gauche.  



  En appuyant sur la touche  chiffres , le  courant est dirigé par un fil 165 à un électro  aimant 166, qui ferme un relais à trois con  tacts, en faisant ainsi passer le courant du fil  116 aux électro-aimants marqueurs 26 d'ordre  1, 3 et 4, le signal obtenu étant celui qui doit  précéder toute frappe de chiffre ou de série  de chiffres. Le fil 165 est relié par le branche  ment 167 au rotor 109 du sélecteur, afin que    celui-ci soit réglé pour le calibrage des lar  geurs des chiffres. Le relevage de la touche   chiffres  permet à l'interrupteur 113 de se  fermer et donne ainsi le mouvement d'avance  de la bande.  



  Lorsqu'on presse la touche  italiques , le  courant, passant par un fil 168, v a à un  électro-aimant 169 opérant la fermeture (le  deux contacts, par laquelle le courant suivant  le fil 116 aboutit aux marqueurs 26 d'ordre  2 et 4, qui fournissent ainsi le signal  itali  ques . En même temps, une dérivation 170  conduit le courant du fil 168 au rotor 109 du  sélecteur, mettant celui-ci en état de calibrer  les lettres italiques. Enfin, le retour au repos  de la touche  italiques  donne la fermeture  du contact 113 et, par là, le mouvement d'un  pas à gauche de la bande 24.  



  Cireuit concerna2nt la touche d'annulation.  



  L'opérateur appuie sur la touche d'annu  lation, placée sur le schéma fig. 10 immédiate  ment sous la touche  and , lorsqu'il. constate  que sa dernière frappe a donné une erreur.  On a déjà décrit     plus    haut, à propos de l'an  nulation d'un signal de caractère, les méca  nismes visibles sur les     fig.    1 à. 3, mais les cir  cuits entrant en jeu sont présentés par la       fig.    10, étant. bien entendu qu'il est nécessaire,  pour     annuler    le caractère obtenu par une  fausse frappe, de frapper à nouveau le même  caractère conjointement avec la     man#uvre    de  la. touche d'annulation.

   En général, l'annula  tion d'un caractère     s'accomplit    en inversant  l'ordre de marche de certains mécanismes,  relativement à     l'ordre    habituel     dû    à une mani  pulation normale de la touche de ce caractère.  



  Supposons, par exemple, que la touche  <B> A </B> ait. été     manoeuvrée    par erreur; le signal  correspondant est doue marqué sur la bande,  tandis que le caractère est apparu sur l'une  des roues indicatrices et que l'écrou 37 a  bougé d'une distance en rapport avec la na  ture du caractère. On commencera par  appuyer sur la. touche d'annulation, afin d'en  voyer le courant. venant du fil 110 dans un  fil 171, pour faire jouer des électro-aimants  172 et 173, dont. le dernier modifie la situa-      lion de l'interrupteur 131, de manière à faire  remonter l'armature 155; quant à l'électro  aimant 172, il déplace vers la gauche les cinq  contacts d'un relais, le mouvement du cin  quième contact provoquant une rupture en  129 et coupant ainsi le passage entre le fil  128 et le contact 127.

   Le premier et le second  contact déplacés mettent en communication les  fils 141 et 7a, ce qui fournit du courant aux  roues de caractères 107 lorsqu'on frappe la  touche  A  en alimentant ainsi le fil 7a. Le  troisième et le quatrième contact réunissent  le fil 122 avec la partie gauche d'un relais  polarisé 174, afin que lorsqu'on appuie sur la  touche  A , le courant aille non seulement au  relais polarisé 123 pour fermer l'interrupteur  124, mais aussi, par le même fil 122, au relais  174 pour fermer un interrupteur 175; celui-ci  est relié directement à l'alimentation 128, ce  qui donne un     passage    direct de courant vers  l'embrayage 50, ainsi que vers un électro  aimant 177 actionnant un mécanisme à rochet,  le courant passant alors par le fil 130, le con  tacteur 131 et le fil 176.

   Mis en action,     l'élec-          tro-aimant    177 attire vers le bas l'armature  178 portant un linguet rappelé par ressort,  qui pousse d'un cran une roue dentée 179.  Cette roue dentée est solidaire d'un arbre  avec système de pipnons ou tambour, visible  en haut et à droite de la fig. 1, et son mouve  ment fait déplacer la bande pas à pas vers  la droite; le linguet monté sur la barre 178  est normalement dégagé des dents de la roue,  afin que celle-ci puisse revenir en arrière  lorsque la bande est déplacée dans le sens  opposé, au moyen des dispositifs déjà     dé-          erits.     



  C n interrupteur 180 fonctionne en corré  lation avec l'armature 178, de manière que,  lorsque cette     armature    a été attirée à peu  près à fond clé     course,    le contact est établi au  point 180 pour faire passer le courant du  fil 176 aul fil 181 et, de là, à l'électro-aimant  marqueur 26 d'ordre 6 ayant une mise à la  masse séparée, le résultat étant un point uni  que sur la bande, point situé sous le signal  à annuler, en l'espèce le signal de la lettre   A .

   Le courant allant au fil 176 passe simul-    tanément par un fil 181a à un électro-aimant  181b qui fait ouvrir un interrupteur normale  ment fermé, mettant les marqueurs d'ordre 1  à 5 à la masse; le retour à la masse de ces  électro-aimants étant ainsi coupé, le carac  tère à annuler ne peut être tracé à nouveau  sur la bande.  



  Lorsqu'on a pressé et relâché la touche  d'annulation et la touche  A , le relais pola  risé 174 maintient, l'interrupteur 175 fermé et  l'embrayage 50 sous courant jusqu'à la mise  en action de l'embrayage 56, qui est excité  au moment de l'abandon de la touche  A .  Lorsque le bras solidaire de l'embrayage 56  oblige la pièce 51 et l'écrou 37 à se déplacer,  ce dernier d'un pas à gauche, tandis qu'il  provoque aussi la fermeture de l'interrupteur  60, le courant est dirigé, par cet interrup  teur 60 et la connexion 182, à la partie droite  du relais polarisé 174, pour faire ouvrir l'in  terrupteur 175 et, par là, libérer l'embrayage  50.

   Le courant venant du fil 125 en traver  sant l'interrupteur 60 agit également sur le  relais 123 pour ouvrir l'interrupteur 124 et  fermer le 127, si bien que les électro-aimants  62 et 156 sont excités, d'où le mouvement de  la bande d'un pas vers la. gauche.  



  Au cours de ces opérations,     l'embray        age     50 cesse de recevoir le courant avant que       l'éleetro    62 le reçoive et fasse ainsi revenir  la pièce     51.à    sa position normale. On com  prend que les moteurs 52 et 55 entrent en  fonctionnement par la pression effectuée sur  la touche  A , la pièce 51 venant en contact  avec l'ergot convenable qui est. calibré dans  ce cas par le mouvement de cette pièce de  sa butée vers l'ergot. Dans le cas particulier,  le tambour à ergots n'est pas actionné parce  que le signal qui a été annulé était. le der  nier signal enregistré par la bande.  



  <I>Circuit de ta</I>     touche   <I>d'affranchissement.</I>  La touche     d'affranchissement    est. située  tout à fait. en bas sur le schéma de la.     fig.    10;  en l'actionnant, on envoie le courant du fil  110 à un fil 183 et au mécanisme schématisé  en bas et à droite de la     fig.    10. Le fil 183  est relié à l'embrayage 92 et au moteur 91,      ce dernier étant également visible sur la fig. 1,  et le dispositif a pour but de faire avancer la  bande 24 suffisamment pour séparer la série  de     signaux    terminée de celle qui viendra  ensuite, ceci en faisant tourner l'arbre 28.

    Toutefois, cette opération n'a pas lieu avant  que le courant cesse de passer dans l'électro  aimant 156 et qu'il soit ainsi permis à l'ar  mature 155 de remonter, ce qui s'effectue par  l'ouverture de l'interrupteur situé entre les  électro-aimants 62 et 156, sous l'action d'un  électro-aimant 184 recevant le courant du  fil 183 par une connexion 183a. Lorsque le  moteur 91 commence à tourner, le taquet de  la came 92a s'efface en permettant à l'inter  rupteur 92b de se fermer, ce qui maintient  le courant dans le moteur 91 et l'embrayage 92.  



  Le fil 183 envoie également du courant,  par une connexion 185, aux électro-aimants  49 et 69 servant à dégager les freins et visi  bles aussi sur la fig. 1, et les ressorts d'hor  logerie placés dans les boîtiers 46 et 65 pou  vant jouer librement, il s'ensuit que l'écrou  37 est rapidement renvoyé contre la butée 42,  tandis que l'écrou 38 vient en contact avec  la tête 39a de la vis 39, ce qui donne les posi  tions vues sur la fig. 1. Le courant passant  par le fil 185 va également à l'électro-aimant       88a    qui oblige un doigt d'arrêt retenant la  roue 148 à s'effacer, de façon que le moteur       87a    mis en action en même temps puisse faire  tourner le pignon 87 et faire revenir ainsi la  tablette 86 à sa position normale.

   Il y a aussi  passage de courant du fil 183, par une con  nexion 183b, à un électro-aimant 186, qui  oblige un interrupteur qui lui est accouplé à  envoyer le courant du fil 128 au fil 141 et  aux roues de caractères 107, et celles-ci re  viennent donc au blanc pendant que l'écrou  37 retourne contre sa butée 42.  



  Lorsqu'on a laissé revenir la. touche  d'affranchissement, l'interrupteur 92b laisse  passer le courant dans les électros 49, 69, 88a,  184 et 186, ainsi que dans l'embrayage 92 et  les moteurs 91 et 87a, pendant un temps assez  long     pour    que la came 92a fasse un tour com  plet, et que puisse s'accomplir le fonctionne  ment des mécanismes intéressés. Le retour au    repos (le la touche a pour effet de faire pas  ser le courant du fil 116 au fil 183 et à l'em  brayage 92 ainsi qu'aux électro-aimants 184  et 186. Dès que la came fait ouvrir l'inter  rupteur 92b, tous les électro-aimants et les  moteurs que l'on vient de citer sont     désexei-          tés,    et les mécanismes sont prêts pour la re  prise de la composition avec une nouvelle  ligne de texte.  



  Concernant les opérations qui viennent  d'être décrites, il apparaîtra aisément que la  marge de droite (le la ligne est définie, pour  toute ligne à composer, par l'encombrement  qu'occupent l'écrou 38 et torts les blocs répar  titeurs d'espacement rangés contre lui, lorsque  les mécanismes sont en état d'affranchisse  ment, tels qu'ils sont vus sur la fig. 1. Si,  au cours d'une composition, l'écrou 38 n'était  pas déplacé et que la ligne se fasse malgré  cela, l'écrou 37 entrerait     seulement    en contact  avec le premier bloc     porte-coin.    Toute modi  fication dans la longueur de la ligne ne peut  donc être faite qu'au     moyen    de la butée ré  glable située à gauche de l'écrou 37.  



  Dans les cas où une ligne se limite à  quelques mots, comme par exemple les deux  ou trois mots pouvant former la fin d'un  paragraphe, une partie importante de la ligne  reste non remplie; on comblera ce vide par  un procédé analogue à celui qui est générale  ment employé, c'est-à-dire en usant de lignes  blocs ayant la largeur de la lettre      1I .        Ceci     peut se faire en concevant le câblage des     mé-          eanismes    de telle manière que l'on     manoeuvre     la touche des chiffres, puis ensuite la touche   11  afin de calibrer les     li;

  ,iies-bloes.    Lorsque  l'on a atteint la fin de la ligne, on appuie  sur la touche de justification de manière habi  tuelle, et la partie composée de la ligne sera  justifiée correctement. Le     système        imprimeur     marquera sur la bande, pour chaque  bloc ,  le signal correspondant.  



  La bande utilisée pour     l'enregistrement     des signaux peut avoir toute largeur désirée,  et cette     largeur    peut être, en réalité, assez  importante; il est. toutefois     préférable    (lue  cette bande soit constituée d'une matière la  vable, claire et plastique, ce qui permettrait      (le la laver en faisant disparaître les     signaux     déjà tracés et clé l'utiliser à nouveau. On peut  se servir de papier vélin, de cellulose trans  parente ou d'autre matière sous forme de film,  afin que les rayons lumineux traversent con  venablement la pellicule lorsqu'elle passe dans  les appareils photographiques, et que les di  vers signaux soient fidèlement saisis.  



  Les points formant les signaux, ou les  trous poinçonnés, tels que ceux indiqués sur  la fig. 1. et utilisés pour représenter les diffé  rents caractères, peuvent correspondre à des  systèmes (le signalisation déjà en usage ou  bien à tout code particulier que l'on désirerait  employer, mais il reste entendu que certains  signaux     enregistrés    sous forme de barres, telles  la barre de justification ou la barre d'espace  ment, dont la longueur peut varier d'une ligne  à l'autre, constituent une réelle mensuration  de l'espacement ou représentent celui-ci dans  un rapport donné.

   Lors de l'usage ultérieur  de la bande enregistrée, la barre de signalisa  tion concernant la dimension des caractères  sert à régler l'action du mécanisme associé à  l'installation photographique et doit donc être  soumise aux rayons lumineux pour que l'on  obtienne les caractères de la grandeur désirée.  On comprendra     aussi    que la bande porte un  signal en code pour chaque espacement, et  que, lorsque la traduction est. exécutée par  l'appareil de reproduction, l'espacement est  calibré en rapport avec la longueur de la  barre formant signal de justification pour la  ligne de texte considérée.  



  Bien que le signal de justification soit  marqué sous la forme d'une barre, celle-ci  peut être avantageusement accompagnée d'un  point ou d'un trou poinçonné dans la bande,  servant de repère pour la mise en route du  mécanisme calibreur d'espacement joint aux  appareils photographiques. Les électro-aimants  \6 peuvent.     aussi    bien servir à poinçonner la  bande au lieu de donner des marques impri  mées, et l'on peut en accroître le nombre,  afin clé ménager la possibilité d'emploi de  signaux ayant plus de cinq points, ainsi que  d'autres signaux spéciaux situés au-dessous  des signaux ordinaires de caractères; on a    déjà envisagé qu'il serait très avantageux de  porter à neuf le nombre des marques pouvant  être disposées sur la bande sur une rangée  verticale.  



  Dans la présente description, il a été prévu  l'emploi d'un signal indiquant la     longueur    de  ligne; ceci n'est toutefois pas nécessaire, car  la longueur de la ligne est déterminée par  la position de la butée 42 qui assigne une  valeur bien définie à, l'espace libre existant  entre les écrous 37 et 38 an début de l'opé  ration. Cette valeur est réglée sur le pupitre  de l'opérateur, et l'appareil photographique  l'enregistre sans le secours d'un signal parti  culier.

   On peut d'ailleurs adjoindre une son  nerie fonctionnant en relation avec l'index  103, afin que l'opérateur ait l'attention atti  rée lorsque la ligne est proche d'être terminée;  toutefois, l'opérateur     suivra    généralement. les       opérations    par l'observation des roues de     ca-          raetères    107 qui sont des petits moteurs à  courant     continu.    L'appareillage est combiné  pour fonctionner avec du courant continu, et  la.     plupart    des éléments et mécanismes électri  ques se     trouvent.    dans le commerce.  



  L'installation photographique utilisant la  bande obtenue avec la machine qui vient.  d'être décrite peut avantageusement com  prendre certains mécanismes analogues à ceux  qui ont été décrits ci-dessus. C'est ainsi que  le système de calibrage des caractères peut  être, en principe, identique à celui que l'on  a présenté, un tambour garni d'ergots étant  employé pour déplacer le négatif photogra  phique d'une distance égale à la largeur du  caractère particulier qui sera photographié.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine à composer électrique, destinée à fournir, d'une ligne de texte de longueur défi nie d'avance, un enregistrement sur bande dans lequel les caractères et espaces formant la ligne sont représentés par des signaux de code, caractérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme commandé par touches polir re porter successivement le long d'une barre de calibrage la largeur des caractères et espaces utilisés dans la ligne, pour reporter séparé- ment, le long de la même barre de calibrage, la largeur des espaces entre les mots et pour diviser la distance représentée par la somme des largeurs ainsi reportées sur la barre et un excès ou une insuffisance de place dans la ligne, par le nombre des espaces qui inter viennent dans la ligne,
    à l'effet de déterminer la largeur exacte que devront avoir les espaces dans la ligne considérée en vue de fournir une ligne justifiée, et des moyens pour enre gistrer cette largeur exacte sur ladite bande en supplément aux signaux représentant les caractères et espaces. SOUS-REVENDICATIONS: 1.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comprend une paire d'or ganes mobiles le long de ladite barre de cali brage, des moyens pour mouvoir un premier de ces organes successivement le long de cette barre de longueurs qui correspondent à la lar geur des différents caractères se suivant dans la ligne et, s'il s'agit d'un espace entre deux mots, d'une longueur qui correspond à une largeur normale, librement choisie, de tels espaces, et des moyens pour mouvoir séparé ment le deuxième organe mobile le long de ladite barre dans le même sens que le pre mier, à l'effet de reporter séparément un double de largeur normale pour chaque espace qui figure dans la ligne. 2.
    Machine selon la revendication, caracté risée en ce que ledit mécanisme commandé par touches comprend un cylindre garni d'er gots dont la longueur en saillie correspond pour chacun d'eux à la largeur d'un des ca ractères utilisés dans la composition, ainsi qu'une commande déterminant la position du- dit cylindre pour chaque caractère. 3.
    Machine selon la sous-revendication 1, caractérisée en ce que la partie dudit méca nisme à commande par touches qui sert à effectuer ladite division comprend plusieurs blocs munis de coins, portés par la barre de calibrage et situés entre lesdits organes, un dispositif permettant d'affecter un desdits blocs à chaque espace qui figure dans la ligne, un dispositif répartiteur étant prévu pour dé- placer de la même valeur ceux desdits blocs qui ont été affectés aux espaces pour les obli ger à combler l'espace libre entre les organes mobiles afin de diviser la valeur totale de cet espace libre par le nombre des blocs affec tés, et un dispositif adjoint au dispositif ré partiteur pour indiquer la largeur finalement calibrée de chacun des espaces figurant dans la ligne. 4.
    Machine selon 1a revendication, caracté risée en ce qu'elle comprend un clavier por tant des touches combinées avec des contac teurs électriques, et comprenant des touches de caractères, une touche d'espacement, une tou che de justification et une touche d'annula tion, un mécanisme fonctionnant électrique ment, commandé par les touches de carac tères, et servant à enregistrer successivement sur la bande les signaux (le code représentant les caractères correspondant aux touches frap pées, ainsi qu'à faire avancer pas à pas ladite bande, un mécanisme étant actionné électri quement par la man#uvre de la touche d'espa cement, chargé d'enregistrer le signal d'espa cement sur ladite bande, enfin, un mécanisme, également actionné électriquement et com mandé par la touche d'annulation,
    faisant re culer pas à pas ladite bande et donnant sur celle-ci l'enregistrement d'un signal d'annu lation placé contre le signal du caractère à annuler. 5. Machine selon la sous-revendicatiorr 1, caractérisée en ce que le mécanisme fonction nant électriquement et commandé par les touches de caractères eornprend un relais dé terminant le signal de code devant être enre- gistré sur la bande, et un circuit dérivé coin prenant un relais polarisé que le courant doit traverser pour faire avancer la. bande pas à pas.
    6. Machine selon la. sous-revendieation 4., caractérisée en ce qu'elle comprend des or ganes répétiteurs des caractères, situés sur le clavier, et un dispositif, actionné simultané ment par les touches de caractères, qui agit sur lesdits organes répétiteurs pour faire apparaître devant l'opérateur le caractère cor respondant à la touche qu'il a manoeuvrée. 7.
    Machine selon la sous-revendication 1, caractérisée en ce que les positions initiales desdits organes mobiles sont telles que leur écartement est égal à la longueur de texte à obtenir, et en ce qu'elle comprend un méca nisme déplaçant pas à pas l'un de ces deux organes vers l'autre, afin de calibrer les lar geurs des caractères entrant dans la ligne, ledit mécanisme comportant une vis sans fin montée parallèlement à ladite barre et vissée dans ledit organe, un bras travaillant avec l'extrémité de ladite vis et disposé pour la faire tourner, un dispositif causant un dé placement dudit bras d'un angle déterminé d'avance, pour faire tourner la vis et dépla eer aussi ledit organe, sur la barre, d'une distance déterminée d'avance,
    et enfin un dis positif faisant varier l'angle de déplacement dudit bras en relation avec la largeur du ca ractère mesurée sur ladite barre. R. Machine selon la sous-revendication 7, caractérisée en ce que ledit bras est réuni à l'extrémité de ladite vis sans fin par l'inter médiaire d'un mécanisme à embrayage per mettant de faire tourner ladite vis dans une certaine direction, ce mécanisme étant accom pagné d'un frein qui agit sur la vis en la retenant dans la position où l'a amenée sa rotation due au mouvement dudit bras. 9.
    Machine selon la sous-revendication 7, caractérisée en ce que ledit bras est monté de manière à se déplacer entre un organe de butée et un mécanisme faisant varier l'angle de son déplacement, ledit mécanisme compre nant un cylindre garni d'ergots en saillie, dis posés en rangées verticales et horizontales et avec lesquels ledit bras peut venir en contact, ainsi qu'un dispositif contraignant l'un des- < lits ergots, désigné d'avance et correspondant à la largeur du caractère devant, être mesuré sur la barre, à se mettre dans la. position vou lue pour recevoir le contact dudit bras. 7.0.
    Machine selon la sous-revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comprend, pour ca librer la largeur des espaces, un mécanisme déplaçant l'autre organe mobile pas à pas, ce mécanisme étant semblable à celui qui déplace pas à pas le premier desdits organes mobiles. 11. Machine selon les sous-revendications 3 et 10, caractérisée en ce que la barre de calibrage occupe une position horizontale, la machine comprenant en outre une barre à ca librer les espaces dans la ligne justifiée, mon tée parallèlement à l'ensemble des blocs munis de coins, une plaque mobile, montée sous la dite barre de calibrage des espaces et suscep tible d'être glissée sous lesdits coins, un dis positif pour faire glisser ladite plaque sous un desdits coins, chaque fois qu'un espace se présente dans la ligne,
    en même temps que s'effectue le mouvement de celui des deux organes mobiles qui s'éloigne de l'autre, et des moyens pour soulever ladite plaque, de sorte que les blocs affectés aux espaces et la barre de calibrage des espaces comblent l'espace existant entre lesdits organes mobiles lorsque la. composition de la ligne est terminée. 1?. Machine selon les sous-revendications 4 et 10. 13. Machine selon les sous-revendications 4 et 11. 14. Machine selon la sous-revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comprend un méca nisme commandé par une touche de libération, servant à libérer lesdits organes mobiles lors que la composition de la ligne est terminée, ainsi que des ressorts ramenant ces organes dans leurs positions initiales respectives une fois qu'ils sont libérés. 15.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comprend des touches qui sont réservées à des mots qui reviennent sou vent dans la composition, lors de l'actionnement desquelles les largeurs des caractères compo sant le mot correspondant sont reportées l'une après l'autre sur la barre de calibrage en même temps que les signaux représentant les caractères sont enregistrés sur la bande, ces touches étant. adjointes aux touches à carac tères correspondant aux lettres initiales des mots qu'elles représentent. 16. Machine selon la revendication, telle que représentée au dessin annexé.
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