Machine à composer et à imprimer. La présente invention a pour objet une machine à composer et à imprimer du type dans lequel des matrices sont sélectivement déchargées d'un magasin et composées en lignes dans une glissière horizontale par un dispositif d'assemblage destiné à être placé contre une butée pour une opération d'im pression, les matrices étant ensuite déplacées horizontalement le long de la glissière par un ensemble chargé de l'opération.
Cette machine est caractérisée par un ensemble de changement destiné à opérer en deux étages, le premier étage comprenant un dispositif de commande à la main susceptible d'effectuer un mouvement pour justifier la ligne composée contre la butée prête pour l'opération d'impression, et le second étage comprenant un ensemble opérant mécanique ment pendant le cycle de la machine et sus ceptible d'effectuer un mouvement clé trans port pour faire avancer les matrices de la position d'impression à celle de distribution, la commande de l'ensemble étant effectué par un accouplement au moyen du dispositif de commande actionné pour embrayer l'accouple ment lorsque l'ensemble chargé de l'opération a été placé par le dispositif de commande à la main dans une position pour la justifica tion exacte de la ligne composée.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine objet de l'invention.
La fig. 1 en est une vue en élévation. La fig. 2 en est une vue de bout, en partie en coupe et arrachée.
La fig. 3 représente, de façon schématique, des dispositifs permettant de fermer et d'in terrompre un circuit électrique en actionnant une touche du clavier, afin de libérer une matrice du magasin de réserve.
La fis. 3A est une coupe verticale sui vant la, ligne 3A-3A de la fig. 3.
La fig. 4 est une vue en perspective, en partie en coupe, représentant des dispositifs à commande électrique à partir du clavier, en vue de libérer des cliquets de verrouillage du magasin.
La fig. 4A est une coupe verticale d'un détail, représentant un eliquet de déverrouil lage et un poussoir destiné à l'actionner.
La. fig. 5 est une vue en élévation, Pli partie en coupe et. arrachée, des mécanismes de composition, d'avance de la ligne et de commande des matrices.
La fig. 6 est une vue de côté de l'em brayage principal et de son mécanisme de commande, et représente schématiquement un circuit électrique permettant l'enclenchement automatique pour un cycle de fonctionnement de la machine.
La fig. 7 est une vue de dessus montrant un dispositif de roue en étoile, en partie arra chée, afin de montrer plus clairement le mon tage d'une barre-poussoir et d'un dispositif de commande à la, main destiné à actionner ladite barre ainsi que ladite roue. La fige 7A est une vue de face de la fige 7, une paroi antérieure étant enlevée afin de pouvoir montrer la barre-poussoir et son dis positif de commande, représentés en traits pleins.
La fig. 8 est une vue de face d'une ligne de matrices avancée et justifiée en position d'impression et montrant également un dispo sitif à commande par carne destiné à achever la course active de ladite barre, ainsi qu'un dispositif à commande par came et ressort destiné à assurer la course de retour de la barre-poussoir.
La fige 9 est une vue de côté d'un groupe de solénoïdes et des connexions qu'ils com mandent en vue de libérer les matrices de leurs canaux de magasin.
La fige 10 est une vue en perspective de la fige 9.
La fige 11 est une vue en plan de la fige 9. La fige 12 est une vue de face, montrant un levier à commande par came et des câbles destinés à actionner l'élévateur, ainsi que des leviers et bielles à commande par came et res sort destinés à amener un cylindre encreur à sa position normale et à l'en écarter.
La fige 13 est une vue de côté, en partie en coupe, montrant l'élévateur dans sa posi tion de réception d'une ligne de matrices, dans laquelle il s'appuie contre les parois latérales d'une console horizontale de support, ainsi que les leviers à contrepoids actionnés par came qui actionnent l'élévateur.
La fige 14 est une vue de face, à plus grande échelle, d'une barre de commande du distributeur et des éléments qui lui sont direc tement associés.
La fige 14A est une coupe verticale selon la ligne 14A-14A de la fige 14.
La fige 15 est une vue de face, à échelle relativement réduite, d'un levier à contrepoids actionné par came et des câbles destinés à actionner un coulisseau du distributeur.
La fige 16 est une vue partielle du levier de la fige 15 et de sa came de commande. La fige 17 est une coupe verticale d'un dispositif de support du magasin en position normale et d'un dispositif utilisé pour dépla- cer les matrices horizontalement d'une section verticale du magasin à l'autre.
La fige 18 est un détail montrant un doit de déplacement du coulisseau sur le point de transférer une ligne de matrices, suspendue à une barre rainurée de l'élévateur, sur une barre similaire aboutissant au mécanisme dis tributeur.
La fige 19 est un détail, à échelle relative ment réduite, montrant la position d'un poids dans une colomne de guidage lorsque l'éléva teur est situé dans la position intérieure ou de réception de ligne, et indiquant en poin tillés l'élévateur dans sa position supérieure. la ligne de matrices étant au contact du doigt du coulisseau du distributeur.
La fige 20 est une vue de face montrant la position que certains éléments sont amenés à occuper lorsque la barre-poussoir achève sa course active afin de faire avancer une ligne de matrices au contact. de la barre de l'éléva teur.
La fige 27 est. une vue de bout, montrant certains éléments des mécanismes d-'enerage et d'impression dans leur position normale et indiquant en pointillés les positions qu'ils occu pent au cours des opérations d'encrage et. d'impression.
La. fige 22 est une coupe verticale suivant la ligne 22-\_'2 de la fi-. 5, montrant égale ment, le dispositif de. butée réglable destiné à soutenir le bloc coulissant et le doigt. de butée de ligne en position convenable pendant les opérations de justification, d'encrage et d'im pression.
La fige 23 est une vue de face de détail, montrant, à plus grande échelle, un espaceur pour justification de ligne.
La. fige 21 est une vue de bout, en partie en coupe, de l'espaeeur de la. fi-. 23.
La fige 25 est une vue de face, en partie arrachée, d'une, ligne composée de matrices et d'espaceurs, avant sa justification.
La fige 26 est une vue analogue de la ligne composée de la fige 25, mais après qu'elle a. été justifiée, et la. fige 27 est. une coupe verticale de détail à travers les parois antérieure et postérieure de la console allongée de support de la barre- poussoir, montrant un canal récepteur des ma trices et. des glissières de ladite barre.
Dans la forme d'exécution de la machine composer représentée au dessin, une ma trice x et des espaceurs y sont emmagasinés dans un magasin à canaux A (fig. 17) monté dans le bâti de la machine, ce dernier (fig. 1 et 2) comprenant deux montants verticaux 4 s'élevant à partir d'un socle rectangulaire 5, une traverse horizontale 6 fixée sur les extré mités supérieures des montants en vue de supporter un mécanisme distributeur, et une deuxième paire de montants verticaux plus courts 7, s'élevant également à partir du socle 5 et reliés respectivement à leur sommet aux montants principaux 4 par des tirants hori zontaux intermédiaires 8.
Le mécanisme dis tributeur, comme celui utilisé dans les ma- ehines du commerce, consiste en une barre allongée rainurée, un groupe de tiges filetées 9 (fig. 1) tournant constamment afin de faire avancer les matrices le long de la barre, et une entrée de magasin 10, en forme de Ba naux, destinée à coopérer avec le mécanisme distributeur, en vue de diriger les matrices au, fur et à mesure qu'elles quittent la barre pour pénétrer dans leurs canaux respectifs.
Les matrices x ont diverses épaisseurs selon leur caractère et ils présentent des oreilles en saillie vers le haut x1 (fig. 4A) et vers le bas x2, ainsi qu'une encoche x3 en forme de V à bords dentelés. Toutefois, les oreilles en saillie des matrices ont la même épaisseur que le corps, et leurs caractères x4 sont formés sur leurs oreilles supérieures postérieures au lieu (le l'être sur les bords postérieurs, afin qu'on puisse facilement les encrer en vue d'en obte nir un cliché au cours du fonctionnement clé la machine. En outre, les oreilles qui portent les caractères des matrices peuvent avoir des longueurs différentes afin de pouvoir s'adap ter à divers styles de typographie, sans que la circulation des matrices en soit gênée dans la présente machine.
Les espaceurs y (fig. 23 et 24) sont, formés de deux éléments latéraux y1 et y2 en regard, de forme et de dimension analogues aux matrices, entre lesquels est dis- posé un ressort y3 en forme de lame découpée en H et fixée par un seul rivet sur l'élé ment y2. Les espaceurs y comprennent égale ment deux axes d'alignement supérieurs et inférieurs y4 qui sont en saillie latérale sur l'élément y2 et passent à travers des ouver tures correspondantes y5 percées dans les élé ments y1, leurs têtes étant normalement appli quées dans des évidements peu profonds frai sés dans les ouvertures y5 sous l'action de la tension du ressort y3.
L'ensemble est tel que les deux éléments y1 et y2 sont maintenus élastiquement espacés d'une certaine distance par le ressort y3, mais qu'ils peuvent être comprimés l'un vers l'autre lors de la Justi- fication d'une ligne, ainsi qu'on le verra par la suite.
Pour permettre à. ce moment la com pression des espaceurs y, les matrices indivi duelles x présentent. également (fig. 4-, 25 et 26), une paire supérieure x5 et une paire infé rieure x6 d'ouvertures transversales, suffisam ment larges pour pouvoir recevoir les têtes des axes d'alignement y4 des espaceurs lorsque ces derniers sont comprimés.
Ainsi qu'on le voit en pointillés sur la fi-. 2, le magasin :1 est. supporté en position verticale dans le bâti de la. machine afin de réduire au minimum l'usure possible des caractères des matrices qui pourrait autrement.
se produire, et pour amortir la chute des ma trices en provenance du mécanisme distribu teur vers des dispositifs d'évacuation qui sont, disposés, d'une faeon connue, près de l'extré mité inférieure ou de décharge du magasin, ce dernier (fig. 17) est fait en trois sections, à savoir deux sections verticales A1 et E12 d'écalées l'une par rapport à l'autre et reliées par une section intermédiaire horizontale E1.3 communiquant avec les deux premières.
Les matrices libérées par une barre distributrice et pénétrant. dans la section verticale supé rieure E11 sont arrêtés par les matrices précé dentes déjà .contenues dans cette section, mais en l'absence de ces matrices, celles qui suivent ne tombent que sur la. distance relativement courte qui sépare cette barre de la section horizontale z13 du magasin. A partir de ce point., les matrices sont poussées en bout vers l'avant l'une après l'autre le long de la sec tion horizontale du magasin vers une posi tion où elles sont directement au-dessus de la section inférieure A2, d'où elles sont destinées à continuer leur trajet descendant vers la posi tion d'évacuation, où elles sont arrêtées par les dispositifs d'évacuation.
Le dispositif destiné à faire ainsi avancer les matrices dans la section horizontale A3 du magasin A comprend une série de coulisseaux horizontaux B animés d'un mouvement de va-et-vient (fig. 17) disposés directement der rière ladite section et montés dans la barre transversale d'un élément oscillant B1 (fig. 2) en forme d'étrier, supporté an moyen de bras pendants B2, par un arbre horizontal C cons tamment entraîné. La commande des coulis- seaux B est assurée par une série correspon dante de leviers pivotants B3 s'élevant à par tir d'un arbre oscillant B4 et commandés par un autre étrier B5 qui est fixé à son extré mité opposée sur l'arbre oscillant, entre les bras latéraux de l'étrier B1.
L'oscillation de l'arbre B4 lui est communiquée par une came C1 clavetée sur l'arbre C et an contact d'un galet antifriction b à l'extrémité inférieure d'un bras B6 suspendu à l'arbre oscillant B4. La barre transversale (le l'étrier B5 est munie d'une série (le ressorts de tension B7 reliés aux leviers B3 (le commande des coulisseaux et qui, sous la rotation de la came CI, im priment à ces derniers leur course active, tan dis que la barre transversale, lorsqu'elle vient en contact directement avec les leviers de com mande, imprime aux coulisseaux leur course de retour.
Un ressort à boudin b5, entourant l'arbre oscillant B4 et ancré sur Fini cles bras latéraux pendants de l'étrier B1, maintient le galet b constamment au contact de la came Cl, de sorte que l'ensemble de commande des coulisseaux peut être soutenu par ladite came dans la position normale représentée sur la fil. 17. l'étrier B1 et les éléments qu'il sup porte sont maintenus dans leur position nor male représentée sur la fig. 17 par un cliquet de verrouillage B8 à commande à la main, monté sur une vis-pivot b2 dans une console fixe 12 (fig. 7) du bâti de la machine et qui est an contact d'un goujon b3 en saillie laté ralement sur l'un des bras latéraux de l'étrier.
Pour enlever et remplacer le magasin A, ce dernier est monté de façon à pouvoir osciller vers l'arrière et vers l'avant à partir de sa position normale verticale, représentée en pointillés sur la fig. 2. A cet effet, le maga sin A (fig. 17) est supporté sur un troisième étrier D présentant une barre transversale D1 qui est an contact de la face inférieure de la section intermédiaire horizontale A3 du ma gasin et deux bras latéraux pendant D2 dis posés au voisinage de ceux clé l'étrier B5 et également montés sur l'arbre horizontal C. Pour situer l'étrier D dans sa position active, l'un, dans une variante des bras latéraux D2 (fig. 1 et 2), présente une patte d destinée à venir à ce moment au contact d'un goujon correspondant 13, en saillie sur le bâti de la machine.
Grâce à cette disposition, on peut faire osciller vers l'arrière le magasin et, son support vers une position (non représentée) où il petut commodément être enlevé et rem placé, lorsqu'on le désire. Dans ce cas, toute fois, on doit d'abord libérer l'étrier Bl et les éléments qu'il supporte, y compris les cou- lisseaux alternatifs B, en retirant le cliquet B8 du goujon b3, puis en le faisant basculer à l'écart vers le bas.
Les dispositifs d'évacuation cles matrice hors du magasin Al comprennent (fig. 4 et respectivement un cliquet a4 à simple action pivotant sur une<I>tige a,</I> un ressort (le traction < 15 destiné à. maintenir normalement le cliquet dans sa position active, et. un pous soir _16 destiné à. faire basculer le cliquet, à.
l'encontre de la tension dit re,,#sort _l5, vers sa position inactive. L'actionneinent (lu pous soir .16 a lieu électriquement par des dispo sitifs commandés à partir d'un clavier E, et qui comprennent des solénoïdes F de sélection des matrices (fig. 9 et 10) disposés par paires le long de l'extrémité inférieure du magasin .l et divisés en groupes de huit, à raison d'un solénoïde pour chaque nombre correspondant de dispositifs d'évacuation des matrices.
Les solénoïdes F commandent directement le folie- tionnement d'une série de leviers Fl montés sur une tige-pivot horizontale commune f, et les diverses paires des solénoïdes d'un même groupe sont disposées dans le même plan ver tical, deux paires au-dessus et deux paires au- dessous de l'axe de ladite tige, afin d'accom plir phus facilement leur fonction et d'être en même temps supportées à l'intérieur d'un carter 14 dont la. longueur ne dépasse pas la largeur du magasin à son extrémité d'éva- euation.
Afin d'établir les connexions entre les solé noïdes F et les leviers F1 qu'ils commandent, chacun de ces leviers présente des bras hori zontaux F2 et. des bras verticaux F3, qui sont munis de saillies f1 se terminant sous la forme des noyaux des divers solénoïdes. Les bras F2 des leviers Fl se dirigent vers l'arrière à partir de la tige f et sont suffisamment longs pour venir au contact de la face supérieure des bras les plus courts d'une série de leviers oscillants F4, lesquels sont divisés en séries (le huit, pouvant se mouvoir individuellement, vers l'arrière, de sorte qu'un levier F4, choisi à l'avance, d'une série d'éléments de poussée verticaux F5, le poussoir A6 du dispositif cor respondant d'évacuation du magasin.
D'une façon plus explicite, lorsqu'un solénoïde F d'un groupe quelconque est excité par l'abais sement d'une touche de clavier F, le bras F2 du levier qu'il commande est forcé vers le bas de façon à soulever l'extrémité postérieure du levier oscillant correspondant F4, à l'encontre (le la tension d'un ressort de traction f2, et à l'amener vers une position où elle peut venir au contact de l'élément de poussée correspon dant F5 et l'actionner, lorsque le groupe dans lequel ledit levier oscillant est compris est déplacé vers l'arrière.
Les leviers oscillants F4 des divers groupes sont montés sur leurs tiges-pivot individuelles f3 et ils sont normalement maintenus dans leur position horizontale (fig. 9) par les res sorts de tension<B>f2,</B> de sorte qu'à l'exception de celui qui est actionné ainsi qu'on vient de le décrire par le levier Fl, ils échappent aux extrémités inférieures des éléments de poussée F5 pendant leur mouvement vers l'arrière. Ce mouvement des divers groupes de leviers F4 est commandé par des solénoïdes séparés F6 disposés à raison d'un par groupe de solé noïdes F sélecteurs des matrices en relation de fonctionnement avec des leviers coudés F7 qui sont reliés respectivement aux tiges-pivot f 3 des leviers oscillants.
Les leviers coudés F7 (fig. 9), ainsi que les éléments de poussée F5, sont suspendus respectivement à des tiges- pivot f4, f5 et pourvus de leurs ressorts indi viduels de tension f 6 et f 7 destinés à les appli quer élastiquement contre des butées f8 et f9 dans leurs positions verticales normales.
Le clavier E (fig. 3 et 3A) est muni des interrupteurs basculants ordinaires à mercure G, lesquels peuvent être actionnés en abais sant les touches respectives El, ainsi que la touche E2 des espaceurs dont les conducteurs g sont reliés à une barre omnibus commune Gl à partir de laquelle on petit établir des circuits électriques à travers les solénoïdes P et F6 en vue, premièrement., de choisir, puis, en second lieu, d'effectuer la libération des matrices x et des espaceurs y pour la com position d'une ligne.
Ces circuits (fig. 3) com prennent également. un pulsateur H tournant constamment et muni d'éléments conducteurs espacés 3z, un shunt. Hl associé audit. pulsa teur, et. un interrupteur de circuit 112 coin- prenant un solénoïde H3 et un interrupteur 114 normalement fermé qu'il commande.
Les éléments sont disposés de telle sorte que lors qu'on abaisse une touche à la façon habituelle, un courant (indiqué par les flèches sur la fig. 3), en provenance du générateur, traverse la barre-omnibus G1, le shunt Hl et le pulsa- teur H, de façon à exciter les trois solénoïdes 113,F et F6.
Toutefois, le fonctionnement de ces solénoïdes est synchronisé afin qu'ils puis sent assumer leurs fonctions particulières dans un ordre prédéterminé de succession, c'est- à-dire que le solénoïde F conditionne en pre mier lieu certains éléments, ainsi que décrit plus haut., en vite d'actionner le cliquet con venable A4, puis le solénoïde F6 actionne ledit cliquet pour assurer l'évacuation de la matrice hors du magasin A, et finalement. le solénoïde H3 de l'interrupteur de circuit avec l'interrupteur H4 afin de couper momentané ment le circuit.
Par ailleurs, dans le cas où l'on maintiendrait abaissée trop longtemps une touche E1 ou la touche E2 des espaceurs, le circuit resterait interrompu jusqu'à ce que la touche soit libérée, en empêchant ainsi une colonne entière de matrices de s'échapper hors du magasin. Naturellement, le pulsateur ne fonctionne que pour commander l'évacua tion des matrices une à une du magasin, dans les conditions normales d'actionnement des touches.
Les matrices<I>x</I> et les espaceurs <I>y</I> évacués du magasin A descendent le long des canaux de guidage d'une glissière 15 pour tomber sur un transporteur à courroie 16 incliné qui les dirige vers un canal de réception horizontal 17 situé à gauche du clavier E et dans lequel ils sont composés en ligne sous l'action d'une roue en étoile I tournant constamment contre un doigt vertical Jl (fig. 8) d'un bloc coulis sant rétractile J. Les parois antérieure et pos térieure 18 et 19 du canal 17 font partie d'une console allongée 20 (fig. 1 et 5) du bâti de la machine et elles ont une forme en vue de supporter et de guider les matrices et les espaeeurs par leurs oreilles en saillie.
Après qu'on a composé une ligne de matrices, on la pousse en bout par un dispositif qui sera décrit plus loin, le long du canal 17, à l'écart de la roue en étoile I, vers une position où elle est justifiée préalablement aux opéra tions d'encrage et d'impression; pour situer et maintenir les lignes composées pendant ces opérations, la paroi antérieure 18 du canal 17 est munie d'un dispositif de butée K (fig. 12 et 22) qui est disposé dans une fente longitudinale 21 de cette paroi et dans laquelle il peut être réglé selon la longueur des lignes à composer.
Le dispositif de butée K (fig. 22) comprend un coulisseau intérieur k1 et un coulisseau extérieur k2, un bouton moleté k3 pour serrer le dispositif dans ses diverses po sitions de réglage et une butée k4 fixée de façon à pouvoir pivoter entre ses extrémités sur le coulisseau intérieur k1, de sorte qu'on peut le faire basculer vers et à l'écart de sa position active.
Le dispositif K comprend également (fig. 12) une paire d'interrupteurs électriques ordinaires à lame k5, pouvant être actionnés consécutivement pour fermer des circuits électriques vers une paire correspon dante de lampes-signal Ll et L2 (fig. 5) (l'une rouge et l'autre verte) placées en un endroit très visible en vue d'informer le con ducteur de la machine lorsque les lignes com posées avancées en position d'impression sont trop courtes pour être convenablement justi fiées. Pour faciliter le réglage du dispositif d'arrêt K pour des lignes de diverses lon gueurs, la face intérieure de la paroi 18 porte une graduation 22 disposée au-dessus de la fente 21 et qu'on peut lire en combinaison avec un index k6 porté par le coulisseau exté rieur k2 (fig. 22) du dispositif.
Normalement, la butée k4 est disposée et maintenue dans sa position active, représentée en traits inter rompus sur la fig. 5 an moyen d'une plaque de levée El disposée au-dessous de la paroi postérieure de la console 20 et venant au con tact d'un galet antifriction k7 (fig. 22) fixé sur un bras de la butée. La plaque K1 (fig. 5) est guidée de façon à pouvoir effectuer un mouvement vertical limité par des liaisons g'oujon et fente 1c.8 du bâti de la. machine, et on peut l'actionner pendant le fonctionnement de la machine au moyen de deux leviers oscillants K2 et K3 (fi-. 5), à partir d'une came 1I1. montée sur l'arbre à cames princi pal 1I.
Le bloc coulissant J (fi-,<B>5</B> et '222) est monté dans des glissières horizontales 23 situées juste au-dessous du canal 17 récepteur des matrices de la console 20 du bâti, et le doigt vertical Jl d'arrêt de ligne dudit bloc est. articulé sur le bloc de fanon qu'on puisse le faire basculer vers le bas ou vers le haut, vers et à l'écart de sa position verticale.
Tou tefois, jusqu'à ce que les opérations de justi fication et. d'impression aient été terminées, le doit Jl est maintenu en position verticale par le contact. d'un -alet antifriction j qu'il porte, avec la. paroi inférieure de l'une des glissières 23. 3 une extrémité, le bloc J pré sente un rebord ,<B>il</B> (fi-. 20) dirigé vers le bas et muni d'un bec ,j2 et d'une patte décalée j3, le rebord étant disposé sur le trajet de la butée pivotante k4 du dispositif K et la patte constituant un moyen grâce auquel on peut ramener le bloc à sa position primitive, au voisinage de la roue en étoile I.
Le rebord j1 présente également, un goujon j4 (fig. 5) en saillie vers le bas et destiné à actionner les interrupteurs k5 à lame élastique, juste avant que le bloc coulissant soit arrêté par le dispo sitif de butée K afin de situer une ligne com posée en position d'impression.
Dans la présente machine (fig. 7 et 7A), la roue en étoile I est calée sur l'extrémité avant d Lin arbre horizontal 12 tourillonnant clans des paliers espacés 24 et constamment entraîné, par l'intermédiaire d'un embrayage (non représenté), par un engrenage tel qu'une roue droite 13 clavetée sur l'arbre 12 et un pignon 14 engrenant avec elle.
L'arbre 12 peut effectuer un mouvement en bout limité afin de déplacer la roue en étoile vers l'arrière, préalablement au déplacement d'une ligne composée vers sa position d'impression, et le dispositif utilisé à cet effet comprend de façon générale un levier N monté sur un axe v er- tical n en saillie sur la console fixe 20, une bielle horizontale N1 animée d'un mouvement de va-et-vient. et fixée sur la face arrière de ladite console, et un segment de came oscil lante N2 commandé par ladite bielle afin d'actionner le levier N à l'encontre de l'action d'un ressort de tension n1.
Le levier N (fig. 7) présente deux bras divergents n2 et n3 de longueurs différentes, le bras le plus long n2 étant relié à son extrémité libre à l'arbre 12, et le bras plus court n3 portant un galet antifriction n4 au contact du seg ment de came N2. Ce dernier (fig. 7A) est monté sur un goujon n5 en saillie latérale sur la console 20, et il comprend un bras n6 dirigé vers le bas et relativement court (représenté en pointillés) pénétrant dans un évidement biseauté <I>raz</I> formé dans le bord supérieur de la bielle horizontale N1.
La, disposition est telle que lorsque la bielle Nl se déplace en bout dans un sens, le segment de came N2 tourne dans le sens dextrorsum (fig.7A) et actionne le levier N à l'encontre de la tension du ressort n1, de façon à déplacer la roue en étoile I; et inversement, lorsque la bielle N l se déplace dans l'autre sens, le segment. de came tourne dans le sens sinistrorsum et per met au ressort n1 de ramener le levier N et la roue en étoile I à leurs positions primitives.
La bielle N1 est actionnée en svnchro- nisme avec d'autres éléments mobiles de la machine que l'on v a décrire, et ceci au moyen d'un dispositif qui comprend un levier à main 0 disposé commodément au voisinage du clavier E et un bras oscillant 01 vertical, qui est commandé par le levier à main et relié à l'extrémité voisine de la bielle.
En position normale, la roue en étoile I est située sur le trajet des matrices x et des espaceurs y afin qu'ils puissent s'empiler contre le doigt vertical du bloc coulissant J lorsqu'ils passent de la glissière 15 dans le canal récepteur horizontal 17. Après que la ligne est complètement composée, on retire la roue I comme décrit ci-dessus afin de per mettre à la ligne d'avancer en bout le long du canal 17 sous l'action d'une barre-poussoir P animée d'un mouvement alternatif (fig. 5, 7) et qui comporte des plaques avant p1 et. arrière p2, disposées le long de la barre et. pouvant coulisser dans les glissières 23 de la console 20 ci-dessus mentionnée.
A son extré mité avant., la barre-poussoir P présente un bec Pl. articulé sur elle et maintenu dans sa position inactive de la fig. 7, à l'encontre de la tension d'un ressort plat. p3, par une pro tubérance arrondie i à l'extrémité libre de l'arbre 12 de la roue en étoile.
Les plaques latérales p1 et p2 de la barre P (fig. 7) se prolongent quelque peu au-delà de l'extré mité de celle-ci, de façon à recevoir entre elles lin galet antifriction p4 et, au voisinage de ce galet, la barre P, pour des raisons qui appa raîtront par la suite, présente une patte P2 dirigée vers le bas.
La barre P (fig. 5, 7A et 8) porte également un cliquet en forme de cro chet P3 actionné par un ressort et articulé sur une console P4, à l'alignement horizontal d'une patte décalée j3 (fig. 8) formée sur le rebord j1 du bloc coulissant J.
La. console P.1 (fig. 5) est située dessous le bord antérieur de la barre-poussoir P et est. destinée, en ve nant au contact d'une console principale allon gée 20, à arrêter la barre-poussoir en position normale ou de retrait. A ce moment, le crochet P3 est maintenu inopérant à l'encontre de la tension de son ressort par une vis de réglage 26 montée transversalement dans la console 25.
La course active de la barre-poussoir P à. mouvement de va-et-vient s'effectue en deux temps, le premier sous l'action du levier à main O avant que la machine ait commencé à démarrer, de façon à faire avancer une ligne composée vers la, position d'impression dans laquelle elle est arrêtée et justifiée sous l'ac tion de la barre P à l'encontre de la butée h4 à commande par came du dispositif K; et le second par un levier à main Q (fig. 5) à com mande par came et ressort, qui s'élève à par tir d'une tige-pivot fixe 27 (fig. 8) et qui est destiné à fonctionner au commencement du cyele de la machine, de façon à compléter la course active de la barre-poussoir.
Toute fois, ce deuxième mouvement suit la libération automatique ch bloc eoulissant J sous l'effet du mouvement de la butée k4 vers sa position inactive et fait avancer la ligne de matrices, quelle que soit sa longueur, le long du canal 17, pour venir au contact, d'une barre hori zontale nervurée R1 de l'élévateur R (fig. 8, 18 et 20). Le bras de levier Q est commandé par une came Q1 agissant à l'encontre d'un ressort de tension Q2 fixé à une extrémité au bras Q et ancré à son autre extrémité sur une plaque fixe q (fig. 8).
La came Q1 est au con tact d'um galet q1 fixé sur la face postérieure cu bras de levier Q et, grâce à ce contact, maintient ce dernier dans sa position normale, à l'encontre de la tension du ressort, jusqu'à ce que la machine ait été mise en route. A son extrémité supérieure, le bras de levier Q, comme le bras oscillant O1, est au contact d'un galet p4 disposé à l'extrémité de la barre-poussoir P, afin d'assurer la, souplesse du fonctionnement de cette dernière lors qu'elle commence à effectuer la deuxième partie de sa course, la forme de la came QI étant telle qu'elle permet au bras Q d'osciller lentement à partir de sa position normale (fig. 5) pour venir au contact du galet p4, tandis que la ligne de matrices est encore en position d'impression.
On remarquera (fig. 20 et 22) que la paroi ch fond de la glissière postérieure 23, de la barre-poussoir P et du bloc coulissant J est découpée près de l'extrémité de gauche de la console de support 20 et que deux tronçons de rail 28 et 29, horizontaux et en contact bout à bout, la remplacent sur cette longueur.
Le tronçon de rail 28 est fixé sur la paroi postérieure de la console 20, tandis que l'autre tronçon de rail 29 lui est articulé à une extré mité et supporte à son autre extrémité le coin supérieur d'un troisième tronçon de rail 30 qui occupe une position inclinée vers le haut au-dessous du tronçon 29 et qui est fixé sur la même paroi de la console 20.
Lorsque la matrice antérieure d'une ligne composée, au cours de la course active de la barre- poussoir P, vient au contact de la barre RI de l'élévateur, le bloc coulissant J (f] <B>.</B> 20) est. arrêté par un axe de butée 31, et le galet de support, du doigt. vertical<B>JI</B> de ce bloc passe par-dessus et légèrement au-delà du tronçon de rail fixe 28 (indiqué en pointillés) afin de permettre à. ce doigt de basculer vers le bas, à l'écart. du trajet et. au-dessous de la ligne de matrices.
La: barre P peut aller ter miner sa course active indépendamment du bloc J, jusqu'à. ce qu'elle rencontre un deuxième axe de butée 32, (le sorte que la dernière matrice de la ligne composée peut venir au contact de la barre RI de. l'élévateur. A la suite de cette opération, le crochet P3 situé au bord avant. de la barre P s'enclenche derrière la patte décalée ,j3 du coulisseau .7, avant. la course de retour de la barre.
Le levier à main 0 (fi-. 1. et 5) est. arti culé sur le bras oscillant 01, de sorte qu'il peut osciller vers le bas et vers le haut, vers et à l'écart de la position indiquée en poin tillés (fig. 5), et., entre ses extrémités, il pré sente un galet antifriction o destiné à venir au contact de surfaces biseautées 33 et, 34 disposées selon une certaine inclinaison et for mées respectivement sur une pièce fixe 3<B>5</B> d'une cornière 36 et un doigt vertical 37 arti culé à son extrémité inférieure sur le bâti de la machine.
Un ressort de tension 38, fixé sur le doigt 37 et ancré sur une extrémité de la console 20, est destiné, dans les, conditions normales de fonctionnement, à maintenir le doigt 37 contre un goujon 39, la surface bi seautée de ce doigt étant à l'alignement de la surface correspondante biseautée 33. Un inter rupteur électrique ordinaire 40, commandé par le doigt 37, et un interrupteur 41 à lame élastique situé dessous l'interrupteur 40 et actionné par un goujon o1 en saillie sur le bord inférieur ch levier à main 0 sont dis posés (fig. 5) dans le même circuit, de sorte qu'ils peuvent commander par l'intermédiaire (le dispositifs décrits ci-après, la mise en route du cycle de la machine.
Le bras oscillant O1 (fig. 5) s'élève à partir d'un pivot o2 dans la console fixe 20 et, à son extrémité supérieure, il présente une tête o3 an contact du galet p4 (fig. 7A) ci- dessus mentionné, lequel est situé à l'extré- mnité postérieure de la barre-poussoir P.
Un ressort de tension 02, fixé sur le bras oscil lant O1 en un point situé au-dessus du pivot o2 et ancré sur la paroi de bout voisine de la console 20, maintient le bras oscillant et le levier à main 0 dans leur position normale représentée sur la fig. 5, cette position étant déterminée, ainsi qu'on peut le voir, par le contact du galet antifriction o dudit levier avec une courte patte verticale formée à l'extrémité supérieure de la pièce biseautée fixe 35.
Pendant la composition d'une ligne, la barre-poussoir P est également maintenue dans sa position normale contre la console 25 par un cliquet pivotant S (fig. 5 et 8) porté par le bras le plus long d'un levier coudé S1 et venant au contact par en dessous de la, patte P2, dirigée vers le bas, de la barre- poussoir. Le cliquet S est maintenu élastique- ment dans sa position active contre un axe de butée s par un ressort de tension relativement léger s1, et il peut être déplacé à l'encontre dudit ressort (fig. 8), à l'écart de la patte P2.
au moyen d'un levier oscillant S2 articulé entre ses extrémités sur la console fixe 20 et dont un bras est au contact du cliquet S, son autre bras étant relié par un ressort de tension s2 au levier à main O. Une liaison par goujon et fente s3 (fig. 8) limite les mouvements d'oscillation du levier S2, et le ressort s2 est suffisamment extensible pour permettre la libre man#uvre du levier à main O.
Les élé ments sont disposés de telle sorte que, lorsque le levier à main 0 commence à se déplacer vers le bas, le levier S2 est actionné pour dégager le cliquet S de la patte P2 de la barre-poussoir P, de sorte que cette dernière peut être actionnée par la poursuite du mou vement du levier 0, de la manière et dans le but déjà décrits.
Le levier coudé Sl (fig, 7 et 8) est situé au voisinage du bras de levier Q, et il est monté sur la, même tige-pivot 27, mais il peut être actionné aussitôt après que la barre-pous- soir P a. terminé sa course active, de façon à.
amener le cliquet S au contact de la. patte P2 de la barre-poussoir. Ce mouvement actif du levier Sl s'effectue à l'encontre d'un ressort de tension S3 sous l'action d'une came S4 montée sur l'arbre principal M (fig. 8) et au contact d'un galet. s4 suiveur de came, porté par le bras le plus court dudit levier.
Le res sort S3 est fixé sur le bras le plus long dudit levier et il est. suffisamment fort pour assurer la course de retour de la barre-poussoir, sous la commande de la, came S4 et par l'intermé diaire du cliquet S.
Il résulte de la description qui précède que, lorsqu'on abaisse le levier à. main 0 et chie le galet o quil porte vient au contact de la surface biseautée 33, le cliquet S est dégagé en premier lieu de la patte P2 de la barre- poussoir en vue de libérer cette dernière, et que la roue en étoile est ensuite retirée par le levier N .et la bielle Nl de faeon à per mettre au bec Pl de la barre de s'enclencher derrière une ligne de matrices composée dans le canal récepteur 17.
A ce moment, la tête o3 du bras oscillant vertical 01 a été amenée par le levier à main 0 au contact du galet antifriction de l'extrémité postérieure de la barre, de sorte que lorsqu'on continue d'abais ser le levier à main, et que le galet o porté sur la surface biseautée du doigt vertical 37 est venu s'appliquer contre sa surface verti cale, la ligne de matrices s'est tout d'abord arrêtée du fait du contact du bloc coulissant J avec la butée pivotante k4 du dispositif K, puis est venue en position de justification pour l'impression, préalablement à la ferme ture de l'interrupteur électrique inférieur 41- par le goujon o1 du levier à main et à la mise en route du cycle de fonctionnement de la machine.
Si la ligne composée est trop lon gue pour être justifiée, le doigt 37 est écarté de son goujon de butée, à l'encontre de l'ac tion du ressort 39, lorsque le galet o, en des cendant avec le levier à main 0, roule sur la surface biseautée 34, en ouvrant ainsi l'inter rupteur supérieur 40 pour empêcher la mise en route de la machine. D'autre part, dans le cas où la ligne composée avancée en position d'impression est trop courte pour être justi fiée, l'axe j4 du bloc-coulissant J n'actionne que le premier interrupteur à lame du dispo sitif de butée K et provoque l'allumage de la lampe rouge Ll d'avertissement, à l'exclusion de celui de la lampe verte L2.
Lorsque les lignes composées ont une longueur de justi fication convenable, la lampe verte, sauf pen dant un éclat momentané de la lampe rouge, reste allumée jusqu'à ce que les caractères des lignes de matrices aient été ancrées et qu'on en ait obtenu des clichés par des moyens qu'on décrira par la suite.
Lorsque le cycle se poursuit, la butée pi votante k4 du dispositif réglable K est action née par la plaque de levée K1 à commande par came, de façon à libérer le bloc coulis sant J et à permettre ainsi à la ligne de ma trices d'avancer davantage sous l'action de la barre-poussoir P, pour venir au contact de la barre R1 de l'élévateur, cette dernière opéra tion étant effectuée, comme décrit ci-dessus, par le bras de levier Q sous la commande de la came QI.
A ce moment, le cliquet S a été amené au contact de la patte P2 de la barre- poussoir et les pièces occupent la position de la fig. 20, c'est-à-dire que le bloc J est arrêté par l'axe de butée 37, le crochet P3 est au contact de la patte j3 du rebord du bloc cou- lissant, et le doigt Jl de ce dernier est main tenu en position inactive, le galet étant en regard du tronçon de rail incliné 30 fixé sur la paroi postérieure de la console 20.
La barre-poussoir P peut maintenant com mencer sa course de retour sous l'influence du ressort S3 lorsque le galet 84 du levier coudé S1 roule sur la saillie de la came S4. Pendant ce fonctionnement, le galet J de sup port du doit Jl de butée de ligne du bloc coulissant J vient d'abord au contact du tron çon de rail incliné 30, qui le soulève au-delà du tronçon de rail pivotant 29, fonctionnant à la manière d'un interrupteur, pour l'amener sur la paroi inférieure de la glisière horizon tale 23. Par suite, le doigt J1 est redressé et de nouveau maintenu en position verticale lorsque la barre-poussoir P continue sa course de retour.
Le levier à main O doit être main tenu en position horizontale afin d'amener la tête du bras oscillant Ol sur le trajet du galet p4 à l'extrémité postérieure de la barre poussoir P et. d'arrêter celle-ci, à l'encontre du ressort de tension S3, dans la position de la fic. â où le bec Pl de cette barre est en face de la saillie i de l'extrémité avant (le l'arbre 12 de la roue en étoile.
On peut alors relever le levier à main 0, premièrement afin de libérer le levier Ar de retrait de la roue en étoile par l'intermédiaire des liaisons décrites ci-dessus et de permettre à, ce levier de rame ner la roue à sa. position de fonctionnement;
puis immédiatement après, afin de permettre <B>î</B> au ressort <B>83.</B> par l'intermédiaire du levier condé<B><I>SI</I></B> et du cliquet S, de ramener la barre-poussoir P à sa position normale contre la console fixe 25, dans laquelle le crochet P3 est forcé de s'écarter du bloc- coulissant .7 pour venir au contact, de la. vis de réglage 26.
En même temps due le levier à main 0 est soulevé, le petit levier oscillant S?, par suite clu relâchement de son ressort s2. est ineffi cace et permet donc au cliquet S (fi-. 5) de rester au contact de la patte P? de la barre- poussoir P.
Le cycle de la machine se poursuit alors jusqu'à. ce que la ligne composée soit. soulevée par la barre R de l'élévateur au niveau de distribution et poussée de ce dernier dans une boîte distributrice (non représentée) ou les matrices et les espaceurs sont séparés les uns (les autres et amenés au mécanisme principal de distribution en vue d'être évacués, selon leur caractère, au-dessus (le leurs canaux de magasin respectifs. De cette façon, il existe un intervalle de temps suffisant, avant la fin du cycle, pour effectuer la composition de la nouvelle ligne de matrices, ce qui constitue un avantage qu'apprécieront les spécialistes des machines du type à composer et à mouler.
L'embrayage principal et ses dispositifs de commande comprennent (fig. 6) deux élé ments d'embrayage en regard 42 et 43 dont le premier est calé sur un arbre moteur de commande (non représenté), tandis que le second est formé sur un manchon 44 suscep tible de coulisser au moyen de cannelures sur tible de coulisser au moyen de cannelures sur l'arbre à cames M de façon à pouvoir être amené en prise ou hors de prise avec l'élément 42. Le mouvement axial du manchon 44 a lieu au moyen d'un levier vertical 45, commandé automatiquement, oscillant par son extrémité inférieure sur une console fixe 46 et muni entre ses extrémités d'un galet antifriction 47 (représenté en pointillés) pénétrant dans une rainure annulaire 48 formée dans le manchon.
Un ressort, de tension 49 fixé au levier 45 assure la mise én prise de l'embrayage, et une came 50, disposée au voisinage du man- elon 44 et calée sur l'arbre à cames M, assure le débrayage de l'embrayage à l'encontre de la tension dudit ressort. La came 50 présente une seule saillie 51 et le levier 45 est muni en outre d'un second galet antrifriction 52 qui est situé sur le trajet de la saillie 51 et qui est fixé sur un bras 53 en saillie latérale à partir dudit levier.
Pour maintenir l'em brayage débrayé pendant due la machine est au repos, le levier 45 présente à son extrémité supérieure un eliquet 54 qui lui est articulé et qui comporte une tête 55 formant épaule ment qui s'applique à ce moment contre la face de dessous d'une console fixe 56. Un res sort de tension 57 relativement léger, fixé à l'autre extrémité ch cliquet 54 et ancré sur le levier 45, tend à faire osciller le cliquet vers le haut et à le maintenir élastiquement dans sa position active de la fig. 6.
La disposition est telle qu'en abaissant légèrement la tête du eliquet 54, à l'encontre de son ressort, il s'éloigne de la console 56 et permet au ressort 49, par l'intermédiaire du levier 45, de faire coulisser le manchon 44 sur l'arbre à cames M pour assurer la mise en prise de l'élément d'embrayage 43 avec l'élément de commande 42, en faisant ainsi démarrer le cycle de la machine. En consé quence, le galet 52 est amené dans le trajet de la saillie 51, et la tête du cliquet 54 glisse sur la surface de dessous de la console 56 sans cesser d'être à son contact.
Ensuite, lorsque la saillie 51, du fait que l'arbre M continue de tourner, vient au contact du galet 52, le manchon 44 est déplacé à l'encontre de la tension du ressort 49 pour revenir à sa po sition primitive et débrayer l'embrayage à la fin du cycle de la machine, le cliquet 54 reve nant de nouveau au contact de la console 56.
En vue d'empêcher que l'arbre à cames M continue de tourner lorsque l'embrayage est débrayé à la fin du cycle, l'ensemble (fig. 6) comprend également un disque fixe 58 percé d'une série d'ouvertures situées à, des distances différentes de l'axe de l'arbre, et l'élément d'embrayage -13 comprend deux paires de gou jons qui y sont montés éla.stiquement et qui sont destinés à pénétrer dans les ouvertures lorsque ledit élément cesse d'être en prise avec l'élément de commande 42.
Le fonctionnement du cliquet 54 tel qu'on vient, de le décrire est assuré par l'excitation d'un solénoïde 60 dont le noyau 61 se termine juste au-dessms de la. tête 55 dudit cliquet. Comme là fi--,. 6 1e représente schématique ment, le solénoïde 60 e'st inclus dans le même circuit.
électrique que les deux interrupteurs 40 et 41 qui sont commandés par la manmu- vre du levier à main 0 de la faeon déjà dé- erite, de sorte que, lorsqu'on abaisse le levier 0 pour faire avancer et justifier à la posi tion d'impression une ligne de matrices com posée, il ferme le circuit du solénoïde en même temps qu'il actionne l'interrupteur inférieur 41. Par suite, le cliquet 54 est écarté de la console 56 par la poussée du noyau 61 et permet la mise en prise de l'embrayage sous l'action du ressort 49, afin de mettre en route le cycle de fonctionnement de la. ma chine.
Il convient de remarquer à cet égard que, bien que les dessins ne représentent au- eun dispositif d'arrêt momentané et de remise en route de la machine au cours d'un cycle (ainsi que cela peut être nécessaire pour des raisons bien connues), on peut facilement concevoir un dispositif de commande à la main en vue d'actionner le levier 45 indépen damment de la came 50 et, en même temps, d'empêcher le cliquet 54 de s'écarter de la console 56.
On se reportera de nouveau maintenant aux fig. 1 et 12, ainsi qu'à la fig. 21, qui montrent les éléments respectifs des dispo sitifs d'encrage et d'impression et les dispo sitifs qui servent à les commander. Les dispo sitifs encreurs (fig. 12 et 21) comprennent un groupe de trois cylindres T, T1, T2 de fourniture (le l'encre, disposés l'un au-dessus et au contact l'un de l'autre et tourillonnant entre leurs extrémités clans des plaques laté rales T3 d'un support T4 disposé et fixé entre des consoles 62 du bâti clé la machine.
Une poulie à courroie T5, calée sur l'arbre du cylindre supérieur T du groupe, entraîne les cvlindres à la vitesse nécessaire pour trans férer l'encre à un cylindre encreur T6 de plus petit diamètre, pouvant être animé d'un mou vement de va-et-vient dans le sens vertical et qui, normalement, est maintenu appliqué contre le cylindre inférieur T2 et guidé dans des fenêtres t découpées dans les plaques laté rales T3 du support T4.
Les mouvements ver ticaux du cylindre encreur T6 lui sont com muniqués par un levier oscillant horizontal T7 en forme de Y (fig. 12 et 21) relié à son extrémité postérieure par une paire de biel- lettes TS aux tourillons de ce cylindre et articulé dans une console 3 dirigée vers l'avant à partir de la paroi antérieure de la console 20. A son extrémité avant, le levier oscillant T7 est relié par une bielle T9 verticale, rela tivement longue, à un autre levier oscillant T10 (fie. 1 et 12) disposé au-dessous de la console 20 et de l'arbre à cannes M, et dont l'extrémité postérieure est fixée sur un sup port fixe 64.
Le levier T7 (fig. 1) est actionné par un ressort de tension T11 et commandé par une came 7'12 montée sur l'arbre à cames M et au contact clé laquelle roule un galet t2 (fig. 12) porté par ledit levier. Sauf un évi dement profond t3 pratiqué sur son bord, la came T12 est concentrique à l'arbre M et occupe normalement la position angulaire re présentée sur la fig. 12, clé sorte que peu après que la machine a commencé à effectuer son cycle, une paroi latérale de l'évidement t3 vient, sous l'effet d'une rotation partielle clé la came Tl2, au contact du galet t2, en per mettant au ressort T11 d'abaisser le cylindre encreur T6 de la distance nécessaire pour transférer une couche d'encre sur les carac tères x4 d'une ligne justifiée de matrices.
Puis, lorsque l'autre côté (le l'évidement t3 vient au contact da galet t2, le cylindre en creur T6 est ramené à sa position primitive contre le cylindre inférieur T2, où il est main tenu à l'encontre de la tension du ressort Tll par la came T12 jusqu'à ce que la machine ait terminé son eycle.
Aussitôt après l'encrage, un cylindre im primeur TT est avancé momentanément à par tir de l'arrière pour imprimer la ligne, à par tir des caractères des matrices, sur une feuille clé papier u tendue sur le cylindre T. Le cylindre imprimeur Tf (flf@ . 21) comporte des tourillons -u1 qui sont soutenus et guidés dans leurs mouvements clans des fentes horizon tales t-1- découpées dans les plaques opposées du support fixe T2.
Ces mouvements élu cylindre<I>TT</I> sont effectués sous la commande d'un arbre. oscillant. T'1 monté clans le support fixe T4 et muni à ses extrémités opposées d'une paire de bras verticaux Z-? reliés respec tivement aux tourillons u1 du cylindre. Les parois postérieures clés fentes t4 servent a situer le cylindre dans sa position normale de la fig, 21,
dans laquelle il est maintenu élas- t.iquement par un ressort de tension T73 qui est relié à l'un des bras verticaux T'2 de L'arbre T71 et encré clans le bâti clé la machine. La rotation de l'arbre U1 est commandée par une came T4 calée sur l'arbre à cames M et présentant une saillie unique c2 ainsi qu'une portion concentrique u3 plus basse qui, lorsque la machine est au repos, est en regard d'un galet antifriction u4 suiveur de came, fixé sur l'extrémité inférieure d'un levier coudé U5 dirigé vers le bas à partir de l'arbre oscillant U1.
Par suite, au moment convena ble du cycle de la machine et lorsque la saillie u2 de la came U4 vient au contact du galet U4, l'arbre oscillant U1 tourne dans le sens voulu pour amener le cylindre U vers l'avant à l'encontre de son ressort de tension T3, contre les caractères de la ligne (le matrices composée. Puis, lorsque la saillie a2 de la came U4 dépasse le galet u4, le ressort U3 fait revenir le cylinclre vers l'arrière sous la commande de la came U4 jusqu'à ce qu'il soit arrêté dans sa position normale par le con tact des tourillons u1 avec les parois posté rieures les fentes 4.
Il reste à décrire les dispositifs de déplace ment du distributeur et celui grâce auquel, au cours d'un cycle de la machine, l'élévateur R est d'abord abaissé pour recevoir une ligne de matrices qui lui est fournie de la manière décrite ci-dessus, puis soulevé pour amener Bette liane au niveau du distributeur. L'élé vateur R (fig. 13 et 18) est disposé derrière cre colonne métallique creuse 63 et comprend, cr plus d'une barre nervurée R1, un corps R2, partir duquel se dirige vers l'arrière un bras R3 (fig. 19), et une plaque horizontale h'1 articulée sur l'extrémité libre de ce bras et sur laquelle est fixée la barre RI.
La co lonne 63 présente en coupe transversale la forme d'un rectangle et elle est supportée à ses extrémités supérieure et inférieure par des consoles 64 et 65 (fia. 1) boulonnées res pectivement sur la poutre 6 du distributeur et sur la console allongée 20. L'élévateur R coulisse dans la paroi postérieure de la co lonne 63 de façon à pouvoir être abaissé et soulevé aux fins mentionnées, le mouvement vers le bas étant assuré par une came R5 par l'intermédiaire de liaisons décrites plus loir, et le mouvement vers le haut étant assuré, pour des raisons de sécurité qu'il est inutile de mentionner, au moyen d'un poids 66, sous la commande (le la came R5.
Le poids 66 est caché à l'intérieur de la colonne 63 et il est suspendu à l'une des extrémités d'un ruban ou câble 67 qui s'enroule sur une poulie 68 et dont l'autre extrémité est ancrée sur la périphérie d'une poulie 69 beaucoup plus grande. Les deux poulies 68 et 69 sont calées sur des arbres 68a et 69a tourillonnant res pectivement dans les consoles supérieure 64 et inférieure 65. L'élévateur R est fixé au câble 67 de faon à pouvoir être entraîné dans des sens opposés par la rotation de la poulie 69, de la distance nécessaire pour l'amener soit au niveau de distribution, soit an niveau de réception de la ligne de matrices.
La came R5 (fig. 12 et 13) est calée sur l'arbre à cames M et dans une position telle qu'elle puisse venir aiï contact d'un galet r1 suiveur de came situé à l'une des extrémités d'un levier oscillant R6 articulé sur une con sole fixe 70 (fig. 1) et qui agit à son extré mité opposée sur un levier R7 articulé sur le bâti de la machine autour d'un axe perpen diculaire à celui du levier R6.
A son extré mité libre, le levier R7 (fig. 13) est relié par un câble R8 à iuie poulie R9 relativement pe tite, située au voisinage immédiat. de la. poulie 69 et calée .sur le même arbre 69cc. La dispo sition est telle qu'au moment voulu du cycle de la machine, le levier oscillant R6 est ac tionné par la. came R5 de façon à abaisser le levier articulé R7 et, par l'intermédiaire du câble R8 fixé sur la poulie R9, à faire tour ner la poulie 69 clans le sens convenable polo' tirer l'élévateur R vers le bas à l'encontre de l'action du poids 66, jusqu'à ce que la.
plaque horizontale R4 de l'élévateur vienne reposer sur les parois latérales du canal 17 de récep tion et de transfert des lignes de matrices. Puis, après qu'une ligne de matrices a été avancée par la barre-poussoir P jusqu'à venir au contact de la barre Rl de l'élévateur, et que la portion non surélevée de la came R5 a été amenée au contact du galet r1, le poids 66 peut fonctionner par l'intermédiaire du câble 67 pour soulever l'élévateur R au niveau de distribution, à partir duquel la ligne de ma trices est déplacée horizontalement vers la po sition finale de distribution.
Cette dernière opération a lieu vers la fin du cycle de la machine et est accouplée par un coulisseau alternatif V (fig. 1, 14, 15 et 16) lequel présente un coigt V 1 vertical, dé calé, destiné à venir au contact d'une ligne composée et qui est monté dans des glissières V'2 d'une barre horizontale de support V3. Toutefois, la course active ou de déplacement d'une ligne du eoulisseau V est effectuée par un poids 71, et sa course inactive est effec tuée par un levier V4 agissant à l'encontre du poids et articulé dans une console fixe 72. Le levier l4 (fig. 16) est actionné par une came V5 calée sur l'arbre à eames M1 et ve nant au contact d'un galet v porté par ledit levier.
Comme le poids utilisé pour soulever l'élévateur R, le poids 71 est suspendu par un câble 73 passant autour d'une poulie 74 et ancré sur la périphérie d'une poulie beau coup plus grande 75. Les deux poulies 74 et 75 sont montées sur des axes individuels ri et v2 en saillie vers l'avant à partir de con soles séparées V6 et V7 suspendues aux extré mités opposées de la barre horizontale V3, les dites poulies étant disposées l'une par rap port à l'autre de telle sorte que le brin du câble 73 qui est compris entre elles est paral lèle aux glissières V2 et tout près du bord inférieur de la barre.
A son extrémité anté rieure, le coulisseau V est relié par une con sole V8 à la portion horizontale du câble 73, et à l'extrémité de sa course active, le coulis- seau est arrêté tout près de la, plus petite poulie 74 (fig. 14).
La grande poulie 75 (fig. 15) est reliée à l'extrémité libre du levier V4 par un câble 76 qui est ancré sur une petite poulie 75a solidaire dê la poulie 75 et tourillonnant sur le même axe v2. Lorsque le levier V4 est actionné par la came V5, la poulie 75 tourne dans le sens sinistrorsum à l'encontre de l'ac tion du poids 71, en retirant ainsi le coulis- seau V juste avant que le distributeur R soit arrêté au niveau de distribution au cours de son mouvement vers le haut. Puis, lorsque la saillie de la came V5 passe au-delà du galet v sur le levier V4 (fig. 16), le poids 71 peut agir et imprime au coulisseau V sa course active.
En conséquence, une lune (le matrices supportée par l'élévateur R en est déplacée horizontalement. vers une position à partir de laquelle les matrices et les espaceurs peuvent être fournis, par des dispositifs non repré sentés, au mécanisme distributeur principal en vue d'être libérés, selon leur caractère in dividuel, au-dessus de leur canal respectif de ma gasin.
Il. arrive souvent qu'il faut retirer à la main le coulisseau l' et le doigt à partir de leur position normale afin de pouvoir pousser les matrices sur la barre (le l'élévateur, puis les en faire glisser de la manière et aux fins décrites ci-dessus, après avoir libéré le cou- lisseau. Pour faciliter cette opération, la barre V3 de support du eoulisseau V est articulée à une extrémité sur un axe v3 (fig. 14) dans une console fixe 77, et maintenue dans sa po sition horizontale par un bras 78 eu saillie sur un arbre oseillant 79 et qui est au contact d'une patte V10 dirigée vers le bas à partir de l'extrémité opposée (le la barre V3.
L'arbre oseillant 79 est monté dans le montant verti cal 4 voisin du bâti de la machine et est muni d'une manivelle 80 pouvant être action née à volonté pour taire tourner l'arbre d'un nombre limité de degrés clans les sens opposé. Lorsqu'on abaisse la manivelle 80 (de 15 par exemple) à partir de sa position normale de la fig. 1-l, le bras 78 tourne d'un angle cor respondant sous l'effet de la rotation de l'arbre 79 et s'écarte du dessous de la patte V10, en permettant à la barre V3 d'occuper la.
position inclinée représentée en pointillés, dans laquelle le doigt j'1 du coulisseau peut être tiré à l'encontre (le l'action du poids 71, le long: des glissières l'2 et â l'écart<B>(lu</B> trajet des matrices glissées sur la barre Rl. En suite, lorsqu'on relève la manivelle 80, la barre V3 est. ramenée et- maintenue dans sa posi tion horizontale normale au moyen du bras 78 de l'arbre oseillant, et le doigt. V 1 est libéré, de sorte qu'il peut fonctionner comme décrit. ci-dessus.
En conclusion, on peut mentionner que, bien que les principes généras x concernant la manipulation des matrices de la présente machine depuis leur assemblage jusqu'à leur distribution se rapprochent beaucoup de ceux adoptés dans la manipulation des matrices dans les machines du commerce, la justifiea- tion des lignes de matrices composées est assu rée automatiquement par le dispositif distri buteur (le lignes lorsque ces dernières sont arrêtées clans la position d'impression, et le produit de la présente machine consiste en une feuille imprimée de papier ou autre ma tière convenable,
de longueur et largeur vou lues et susceptible d'être utilisée ultérieure ment en vue d'une impression lithographique en offset ou en creux. Par suite, il n'est plus nécessaire (le prévoir les mécanismes compli qués de justification, de moulage de lignes- blocs et d'éjection, ainsi que les dispositifs dle séeurité qui leur sont associés, de sorte que la présente machine, tant du point de vue de sa construction que de son mode de fonction nement, est relativement simple.