CH321144A - Machine typographique à composer photographiquement - Google Patents

Machine typographique à composer photographiquement

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CH321144A
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CH
Switzerland
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Inventor
F Squassoni Gino
F Coleman Eugene
St Gorill William
Original Assignee
Mergenthaler Linotype Gmbh
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B27/00Control, indicating, or safety devices or systems for composing machines of various kinds or types
    • B41B27/28Control, indicating, or safety devices for individual operations or machine elements

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Description


  Machine typographique à composer photographiquement    La présente invention concerne une ma  chine typographique à composer photographi  quement. Cette machine est caractérisée en ce  qu'elle comprend un clavier, un dispositif de  codage actionné mécaniquement à partir du  clavier, un ruban magnétique pour enregistrer  des impulsions transmises du dispositif de co  dage, impulsions déterminées en fonction des  signaux se rapportant à la largeur des carac  tères, à l'espace de mots et l'identification des  caractères, un dispositif photographique pourvu  d'un film sensible à la lumière et des moyens  électriques commandés par le ruban magnéti  que codé pour photographier une     ligne    de ca  ractères sur le film suivant les signaux de  codage.  



  Les dessins annexés représentent, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine objet de l'invention.  



  Les     fig.    1 et     1A    représentent ensemble un  schéma de câblage complet de cette forme  d'exécution.    Les     fig.   <I>1B, 1C</I> et 1D représentent schéma  tiquement les étapes de la justification d'une  ligne composée en ajoutant les espaces obtenus       électroniquement    aux espaces minima de la  ligne.    La     fig.    2 est une vue de côté d'une machine  à écrire électrique que comprend la forme  d'exécution avec parties en coupe et arrache  ments pour montrer des parties du mécanisme  de codage.  



  La     fig.    3 est une coupe verticale de ce mé  canisme.  



  La     fig.    4 est une vue de détail de derrière  d'une     partie    du châssis de     support    des barres  de code, montrant     l'emplacement    des interrup  teurs de cadrat et d'effacement.  



  La     fig.    5 est une vue de détail montrant  une partie de la tablette de largeur des carac  tères et le mode de support des barres de code.  



  La     fig.    6 est une vue en élévation de la ma  chine à écrire électrique, montrant le clavier  principal et le clavier auxiliaire, avec parties en  arrachement pour montrer des pièces du mé  canisme de codage.  



  La     fig.    7 est une vue de détail en perspec  tive de l'interrupteur de barre d'espacement et  de sa commande de barre coulissant d'avant en  arrière.    La     fig.    8 est une vue en perspective repré  sentant schématiquement le mécanisme de co  dage du clavier.      La     fig.    9 est une coupe verticale montrant  la     tringlerie        commandée    par touche actionnant  les cames individuelles commandant les barres  allant et venant de l'unité de codage.  



  La     fig.    10 est une vue en perspective des  mécanismes d'indicateur de ligne et de   prise    du restant de ligne, montrant aussi le moteur  de la vis mère et l'échappement électromagné  tique intermédiaire commandant les rotations  partielles de cette vis.  



  La     fig.    11 est une vue en plan du système  électronique servant à mesurer le restant de  ligne.  



  La     fig.    12 est une vue de détail indiquant le  passage des rayons lumineux à travers les deux  grilles lorsque l'une se déplace par rapport à  l'autre pendant l'opération de mesure.  



  La     fig.    13 est une vue de détail     partielle     montrant une partie du tambour d'échappe  ment et de la butée associée arrêtant les     cou-          lisseaux    actionnés dans ce tambour.  



  La     fig.    14 est une vue de face de détail du  bouton mettant en position l'écrou de serrage  du coulisseau de l'index de longueur de ligne.  



  La     fig.    15 est une vue en perspective sché  matique du système de mémoire.  



  La     fig.    16 est une vue en perspective re  présentant schématiquement le système optique       utilisé    dans la forme d'exécution et les pièces  individuelles de ce système.  



  La     fig.    17 est une vue schématique en pers  pective du mécanisme de volet du système  optique.  



  La     fig.    18 est une coupe horizontale des  tambours et de la matrice à caractères du mé  canisme de volet.  



  La     fig.    19 est une vue de détail en bout  représentant un des tambours de volet en po  sition fermée et la     tringlerie    fonctionnant     ma-          gnétiquement    et commandée par ressort ser  vant à le faire tourner de 90  dans des sens  opposés.  



  La     fig.    20 est une vue de détail analogue à  la     fig.    19, représentant le tambour du volet  déplacé en sens contraire.    La     fig.    21 est une vue de détail représen  tant une partie de la matrice à caractères cons  tituée par une plaque de fonte.  



  La     fig.    22 est une vue en perspective re  présentant schématiquement les mécanismes  d'avance du chariot et d'avance du film.  



  La     fig.    23 est une vue en perspective repré  sentant schématiquement le mécanisme, com  portant l'échappement électromagnétique, com  mandant l'avance du chariot du film par  l'intermédiaire de la règle inclinée et représen  tant également le mécanisme utilisé pour re  mettre en position normale cette barre et ce  chariot.  



  La     fig.    24 est une vue de détail en perspec  tive représentant le dispositif de support de la  règle inclinée et le tambour à ressort facilitant  le fonctionnement de cette règle.  



  La     fig.    25 est une vue en perspective de la  butée de précision utilisée.    <I>Clavier et mécanisme de codage</I>    Comme on le voit surtout sur les     fig.    1 à 9,  cette section particulière de la forme d'exécu  tion comporte une machine à écrire électrique  <I>A</I> munie d'un clavier principal<I>A1</I> (42 touches  à caractères<I>a,</I> barre d'espacement<I>al,</I> une tou  che de fin de ligne a2, et différentes autres  touches communes aux machines à écrire de  cette classe     particulière)    ; un clavier auxiliaire  A2 (12 touches y compris des touches à carac  tères a3, une touche de cadrat a4 et une touche  d'effacement<I>a5)</I> disposé sur le côté du clavier  <I>AZ</I> ;

   et une unité de codage<I>B</I> placée directe  ment sous les claviers<I>A1</I> et<I>A2</I> en relation de  fonctionnement avec eux. La machine à écrire  A (fi-. 2 et 6) est également munie, comme  d'habitude, d'un chariot pour le papier<I>A3,</I>  d'une platine<I>A4,</I> d'éléments de caractères<I>A5,</I>  etc., de sorte que l'opérateur peut voir à tout  moment une copie du texte tel qu'il est com  posé et ainsi déceler les erreurs qui devraient  être effacées.

      Pour obtenir une force et un déplacement  suffisants pour actionner le mécanisme de co  dage du clavier lorsque la barre d'espacement      ou une touche de l'un des claviers principal  ou auxiliaire est abaissée, les leviers basculants  a6, sur lesquels ils sont fixés, sont reliés indi  viduellement par une     tringlerie    à des cames  tournantes a7 portant sur la surface extérieure  d'un rouleau allongé<I>A6</I> garni de caoutchouc,  constamment actionné et commun aux deux  claviers.

   Les cames<I>A7</I>     (fig.    6, 8 et 9) sont  montées sur les extrémités inférieures et entre  les parois latérales d'éléments de support four  chus<I>A7</I> disposés en deux rangées (28 dans  chacune) situées le long des côtés avant et ar  rière du rouleau A6, ceux de chaque rangée  étant suspendus à une tige-pivot distincte a8  s'étendant tout le long de la machine à écrire  de manière à porter, par leur intermédiaire, les  douze cames nécessaires pour le clavier auxi  liaire A2 et les quarante-quatre cames néces  saires pour le clavier principal<I>A1.</I>  



  Les cames<I>a7</I> d'un côté du rouleau moteur  <I>A6</I> sont étagées par rapport à celles situées de  l'autre côté et, lorsqu'elles tournent sous l'ac  tion de ce rouleau d'une façon qui sera décrite  plus loin, elles sont mises en position de façon  à actionner ou pousser en bout dans des sens  opposés des barres coulissantes à     va-et-vient     <I>BI</I> et<I>B2,</I> commandées par ressort, d'une série  associée directement avec l'unité B de codage  du clavier.

   Comme on le voit surtout sur la       fig.    8, les barres coulissantes<I>BI</I> et<I>B2</I> sont  montées individuellement dans des supports  appropriés<I>B3</I> et chacune est munie d'un ressort  de traction b servant à les maintenir     élastique-          ment    dans sa position normale contre des vis  de butée réglables     b1    et<I>b2,</I> les premières étant  disposées de manière à porter contre les extré  mités arrière des barres<I>BI</I> et les autres contre  les extrémités avant des barres B2.

   Les barres  <I>BI</I> coulissant d'avant en arrière se déplacent,  en antagonisme à la tension de leurs ressorts  b, sous l'effet de la rotation de la     rangée    avant  des cames<I>a7,</I> commandées par les touches, du  fait de leur mise en prise avec des galets anti  friction b3 portés par ces barres ; et le fonc  tionnement des barres coulissantes B2 s'effec  tue de la même manière sous     l'effet    de la rota  tion de la rangée arrière de cames a7 comman  dées par touches, qui sont directement en re-         gard    de galets     antifriction    b4 portés par les  barres B2.  



  Comme on l'a déjà dit, chacun des élé  ments de support A7 comporte des parois laté  rales espacées entre lesquelles sont disposées  les cames a7, ainsi que la     tringlerie    les reliant  aux touches des deux claviers<I>A1</I> et<I>A2.</I> Cette       tringlerie        (fig.    9) comporte un levier coudé re  lativement petit<I>a9</I> monté sur un pivot<I>a10</I>     e\t     relié, par l'intermédiaire d'une bielle verticale  <I>a11</I> et d'un levier horizontal<I>a12,</I> au levier bas  culant<I>a6</I> de la touche associée.

   Le bras court  du levier a9, représenté en pointillé sur la     fig.     9, est en prise sur l'extrémité fourchue voisine  du levier<I>a12</I> et son grand bras, qui pend sous  le pivot<I>a10,</I> est déporté à son extrémité infé  rieure de manière à constituer un épaulement  de butée<I>a13</I> disposé normalement sur le par  cours de l'un ou de l'autre de deux goujons  <I>a14</I> diamétralement opposés et disposés laté  ralement sur un côté de la came<I>a7.</I> Pour main  tenir la came en position inactive (déterminée  par la mise en prise de l'un des goujons<I>a14</I>  avec l'épaulement<I>a13),</I> la     tringlerie    comporte  en outre un doigt<I>a15</I> actionné par un ressort,

    également suspendu au pivot<I>a10</I> et qui vient  en prise avec deux autres goujons diamétrale  ment opposés<I>a16</I> faisant     saillie    sur le même  côté de la came a7. Une     tige    de butée horizon  tale fixe<I>a17,</I> commune à tous les éléments de  chaque rangée, sert à les mettre dans leur po  sition normale (fi-. 9) en antagonisme à la  traction exercée par des ressorts individuels  a18, les cames a7 dégageant juste la surface  extérieure du rouleau<I>A6</I> tournant constam  ment.

   Toutefois, lorsqu'une touche est action  née, le levier correspondant a6, par sa     liaison     avec le levier coudé a9, fait basculer momen  tanément ce dernier à l'écart du goujon actif  <I>a14</I> de la came, ce qui permet à cette came de  venir s'appuyer en contact de friction sur le  rouleau actionné<I>A6</I> sous l'action du doigt<I>a15</I>  poussé par ressort.

   En conséquence, la came  <I>a7</I> tourne dans le sens inverse des aiguilles  d'une montre     (fig.    9) sous l'action du rouleau  <I>A6</I> de manière à provoquer, du     fait    de son  contact avec le galet antifriction b4, le dépla  cement en bout voulu de la barre à va-et-vient      associée<I>B2</I> de l'unité de codage<I>B.</I>     Evidem-          ment,    dans le cas d'une barre     Bl,    elle se dé  place vers l'avant du fait du contact de son       galet   <I>b3</I> avec le rouleau<I>A6.</I>  



  Le système de codage     (fig.    8) comporte en  outre deux séries ou groupes de barres de co  dage allongées espacées 2 et 3 respectivement,  et une barre 2a dite     universelle,    le tout disposé  directement sous les barres à va-et-vient<I>BI</I> et  B2 et s'étendant dans le sens de la longueur de  la machine à écrire et sensiblement sur toute  cette longueur. Les barres de codage arrière 2  (au nombre de 6) servent à l'identification des       caractères    et, comme on le voit schématique  ment sur la     fig.    8, elles sont suspendues indi  viduellement à des arbres horizontaux tour  nants distincts 4 à l'aide de supports 5 en fai  sant partie intégrante, goupillés sur ces arbres.

    Sur leurs bords supérieurs, les barres de code 2  (en forme     d'L    en section transversale) présen  tent des rangées de saillies 6 analogues à des  dents et des encoches     intermédiaires    7, tandis  que les barres de code avant 3 (au nombre de  cinq) qui sont plates en section transversale et  relatives à la largeur des caractères, présentent  sur leurs bords opposés de courtes rangées de  saillies analogues 8 en forme de dents et des  encoches intermédiaires 9.

   Les barres de code  3 sont également suspendues à des arbres tour  nants distincts par des supports verticaux 11,  mais contrairement à ceux des barres 2, ces  éléments 11 viennent en prise dans des dents  12, ménagées longitudinalement dans les bar  res 3 de sorte que ces dernières peuvent être  déplacées en bout collectivement à partir d'une  de cinq positions     différentes    ou pour venir dans  une de ces cinq positions par rapport aux bar  res<I>BI</I> et<I>B2</I> se trouvant au-dessus, en sélec  tionnant ainsi à volonté les codes convenables  de largeur de caractère pour des majuscules et  des minuscules en caractères romains ou itali  ques, ainsi que les codes de largeur pour des  petites majuscules, etc.

   Les barres<I>BI</I> et<I>B2</I>       (fig.    8) présentent aussi respectivement sur  leurs bords     inférieurs    des saillies<I>b5</I> en forme  de dents, espacées de manière à se trouver nor  malement en relation de     fonctionnement    avec  les saillies 6 et 8 des barres de code 2 et 3 sé-         lectionnées.    En d'autres termes, la disposition  est telle que lorsqu'on appuie sur une touche à  caractère de l'un ou l'autre des deux claviers,  la barre correspondante     Bl    ou<I>B2</I> est action  née de la façon indiquée ci-dessus et, par l'in  termédiaire des barres 2 et 3 appropriées,

   elle  fait tourner les arbres associés 4 et 10 dans un  sens ou dans l'autre pour produire électrique  ment l'attribution de code voulue pour le ca  ractère désiré. A cet effet, chacun des arbres 4  et 10 est muni à l'extrême droite     (fig.    8) d'un  levier 13 disposé     verticalement,    calé sur lui  entre ses extrémités et disposé au voisinage  d'un interrupteur 14 normalement ouvert. La  fermeture des interrupteurs 14 est commandée  par l'un ou l'autre de deux goujons 15 faisant  saillie latéralement sur les extrémités opposées  des leviers individuels 13 et fonctionnant quel  que soit le sens suivant lequel les arbres 4 et  10 peuvent tourner.

   L'indication de code ainsi  produite pour un caractère particulier sélec  tionné est alors transmise sous forme électrique  à     partir    des interrupteurs 14 à la section   mé  moire   de la forme d'exécution, dont il a été  fait mention plus haut et que l'on décrira plus  loin.  



  Les barres de code 3 sont disposées dans  une tablette 16 qu'on peut facilement retirer  de la machine pour la remplacer afin de chan  ger lorsqu'on le désire le code de largeur de  caractère pour un texte d'une dimension ou  d'un type différent. On peut également noter       (fig.    8) que la barre   universelle   2a men  tionnée plus haut, quoique de forme analogue  aux barres 2 et associée à leur groupe, ne pré  sente pas d'encoches de code, de sorte qu'elle  est actionnée par toutes les touches de carac  tères des deux claviers par l'intermédiaire des  barres individuelles<I>BI</I> et<I>B2,</I> celles-ci com  portant une saillie supplémentaire en forme de  dent<I>b6,</I> venant en prise avec la barre<I>2a</I> au  voisinage de son bord supérieur.

   Un arbre  oscillant séparé     4a    et des éléments 5a suspen  dus à cette barre portent la barre 2a en posi  tion normale, et un interrupteur séparé 14a,  commandé par l'oscillation de cet arbre, sert  en combinaison avec l'unité de   mémoire  .  



  Le déplacement collectif en bout des cinq      barres de code de largeur de caractères 3, vers  et à l'écart de leur position normale ou de  code de minuscules, pour les raisons déjà in  diquées,     s'effectue    par rotation de deux cames  espacées 17 fonctionnant par côté, montées sur  un arbre à     va-et-vient    18     (fig.    8) et venant en  prise contre une barre de déplacement 19 dis  posée de la même façon, laquelle est maintenue       élastiquement    contre les cames par des ressorts  de traction 20 et est reliée aux extrémités libres  de droite de ces barres de code.

   A son extré  mité avant, l'arbre 18 est muni d'un cadran de  réglage 21 au moyen duquel on peut le faire  tourner et, par l'intermédiaire des cames 17,  déplacer les barres de code 3 en antagonisme  à la tension des ressorts 20 pour les écarter de  leur position normale et les amener dans leurs  diverses positions actives indiquées par les chif  fres 1 à 5 du cadran. A son extrémité arrière,  l'arbre 18 s'étend suffisamment au-delà de son  palier (non représenté) pour recevoir trois ca  mes supplémentaires 22 disposées sur lui sui  vant des positions angulaires différentes et ser  vant, suivant les différentes positions du ca  dran 21, à fermer sélectivement trois contacts  électriques associés 23.

   C'est-à-dire que lors  que des majuscules, des ligatures, etc. appa  raissant dans la copie doivent être composées,  le cadran 21 est mis de façon correspondante  dans la position voulue de façon que l'un ou  deux des contacts 23 puissent fonctionner de  manière à compléter le code d'identification de  caractères attribué à ces caractères.     Evidem-          ment,    le cadran 21 est placé de façon commode  sur la machine à écrire A pour être     manaeuvré     facilement et de façon que les marques qu'il  porte soient lues facilement par l'opérateur afin  de faciliter sa mise ou remise en position pour  la raison que l'on va indiquer.  



  Alors que la     manoeuvre    de la barre d'espa  cement<I>al</I> ou de l'une des touches<I>a2, a4</I> et<I>a5</I>  provoque, par la libération d'une came a7, le  fonctionnement d'une barre à     va-et-vient    de  l'unité de codage, les barres particulières B4 et  <I>B5</I>     (fig.    2, 3, 4, 6 et 7) ne comportent pas de  saillies<I>b5</I> en forme de dent et chacune est dis  posée de façon à actionner directement un in  terrupteur électrique associé.

   Par exemple, lors-    qu'on actionne la barre d'espacement<I>al,</I> une  des deux barres B4 à laquelle elle est reliée       (fig.    3 et 6) avance à l'écart de sa vis de butée  <I>b1,</I> en antagonisme à l'action de son ressort<I>b,</I>  de manière à fermer un interrupteur électrique  A8     fixé    sur la face avant du bâti de support  de la machine à écrire A : et lorsque la touche  a2 d'extrémité de     ligne    est actionnée, l'autre  barre B4 avance de la même manière pour fer  mer un deuxième interrupteur A 9 également       fixé    sur la face avant de     ce    bâti de support.  



  Contrairement à ce qui a lieu pour les  barres<I>B4,</I> les deux barres à va-et-vient<I>B5</I>  peuvent se déplacer en bout vers l'arrière en  opposition à leurs ressorts b et en s'écartant de  leur vis de butée b2 en vue de fermer l'un ou  l'autre de deux interrupteurs électriques<I>A10</I>  et<I>A11</I> qui sont fixés sur la face arrière du bâti  de la machine à écrire.

   En conséquence, lors  qu'on appuie sur la touche de cadrat a4, ceci  provoque le déplacement vers l'arrière de la  barre<I>B5</I> associée ainsi que la fermeture qui en  résulte de l'interrupteur<I>A10.</I> Lorsqu'on ac  tionne la touche d'effacement<I>a5,</I> elle agit de  la même façon par l'intermédiaire de l'autre  barre<I>B5</I> pour fermer l'interrupteur     All.    De  cette façon, la barre d'espacement<I>al</I> et les  touches<I>a2, a4</I> et<I>a5,</I> lorsqu'elles sont action  nées, excitent des relais distincts qui, à leur  tour, par l'intermédiaire d'autres organes élec  triques, jouent leurs rôles individuels d'une fa  çon que l'on indiquera plus loin.

      <I>Indicateur de ligne et mécanisme de prise</I>  <I>de restant de ligne</I>    Lorsqu'une ligne est composée sur la ma  chine à écrire, l'information venant des cinq  barres de code 3 relatives à la largeur des ca  ractères, ainsi que celle venant de la barre  d'espacement<I>al,</I> sont     transmises    électrique  ment par des relais d'un décodeur 24     (fig.    1)  à un échappement électromagnétique C     (fig.     10) qui     fait    partie d'un mécanisme indicateur  de ligne associé à la machine à écrire.

   La barre       d'espacement   <I>al</I> du clavier<I>A.1</I> et la touche de  fin de ligne a2 sont également reliées électri  quement par des relais distincts à d'autres par-           ties    du mécanisme que l'on va     maintenant    dé  crire.  



  Comme on le voit schématiquement sur la       fig.    10, l'échappement C comporte un tambour  <I>CI</I> calé sur un arbre moteur     horizontal    C2 et  rainuré longitudinalement de manière à rece  voir une série de vingt-cinq coulisseaux équi  distants c pouvant se déplacer individuellement  en bout vers ou à l'écart d'une position active.  Ces coulisseaux sont actionnés par excitation  sélective de l'un ou de l'autre d'une série de  vingt-quatre électro-aimants fixes C3, disposés  concentriquement autour de l'axe du tambour  et dont les bras pivotants<I>cl</I> viennent porter  sur les extrémités en saillie d'un nombre cor  respondant de coulisseaux c.

   Alors qu'il suf  firait de     dix-huit    de ces électro-aimants pour  la plupart des caractères qui ont une largeur  inférieure à un cadratin, il y a certains carac  tères qui ont une plus grande largeur et qui  peuvent aller jusqu'à 24 points, tels que les  ligatures       ffl      et       ffi         .    Les bras<I>cl</I> de ces  aimants<I>C3</I> sont commandés par des ressorts  de traction c2 qui les maintiennent     élastique-          ment    contre des butées<I>c3</I> à distance appro  priée des noyaux des aimants.

   Lorsqu'un des  aimants C3 est excité et que le coulisseau asso  cié c est actionné par le bras<I>cl</I> de l'aimant,  l'extrémité opposée du coulisseau fait saillie       suffisamment    loin au-delà de l'extrémité du  tambour<I>CI</I> pour venir en prise avec une butée  fixe c4 et ainsi arrêter de façon positive la ro  tation du tambour commandé par l'arbre C2.  A ce moment, l'extrémité en saillie du     coulis-          seau    actif c se trouve directement en avant du  bras c5 d'un unique aimant de libération C4  qui fonctionne sensiblement en synchronisme  avec l'excitation de l'aimant<I>C3</I> sélectionné en  suite, de manière à pousser le coulisseau d'arrêt  c pour le dégager de la butée c4 et le ramener  à sa position primitive ou normale.

   Le bras  <I>c5</I> de l'aimant<I>C4</I> de libération, comme les  bras des     aimants    C3, est commandé par un res  sort de traction c6 et il est maintenu ainsi     élas-          tiquement    contre une butée c7, à distance vou  lue du noyau de cet aimant. De cette façon,  l'information envoyée par l'unité de codage B  du clavier pour les différentes largeurs de ca-         ractères,    et celle envoyée par la barre d'espa  cement<I>al</I> (représentant trois points comme  espacement de mot minimum) sont     converties     en rotations partielles de l'arbre qui servent à  actionner le mécanisme indicateur de ligne.  



  L'arbre moteur C2     (fig.    10) est mis en  mouvement par un moteur électrique C5 par  l'intermédiaire d'un embrayage à friction C6  et, à son extrémité libre, cet arbre est muni  d'une roue dentée 25 qui transmet ses rotations  partielles à une vis mère C7 dont l'arbre c8  s'étend au-delà d'un de ses paliers 26 et sur  lequel est calé un bras c9 ainsi qu'une roue  dentée<I>c10,</I> laquelle est constamment en prise  avec la roue 25 et est plus large que cela n'est  courant pour des raisons que l'on va indiquer.  Le mécanisme indicateur comporte également  une barre<I>c8</I> graduée en cadratins et en     demi-          cadratins,    se lisant de préférence de droite à  gauche.

   Un index<I>c11</I> de longueur de ligne se  déplace le long de la barre<I>c8</I> sous l'action des  rotations partielles de la vis C7 de manière à  indiquer la longueur d'une ligne à mesure  qu'elle est composée. L'index<I>c11</I> est fixé sur  un bloc C9 à cheval sur la vis C7, de sorte  qu'il peut se soulever ou s'abaisser pour sup  primer sa mise en prise avec cette vis ou se  mettre en prise avec elle. Dans ce but, le bloc  C9     (fig.    10) coulisse sur la tige 27 d'un étrier  28 dont les bras latéraux 29 sont fixés sur un  arbre oscillant horizontal 30 monté dans des  paliers du châssis.

   Le soulèvement du bloc C9  se fait en antagonisme à deux ressorts de trac  tion 31 fixés sur les bras latéraux de l'étrier 28  et le maintenant en position normale sur des  butées à vis réglables verticalement 32, les fi  lets du bloc C9 étant en prise avec ceux de la  vis C7.  



  Pour placer l'index<I>c11</I> de longueur de  ligne dans toute position choisie de commence  ment de ligne, le système comprend en outre  un écrou d'arrêt<I>C10</I> pour le bloc<I>C9,</I> cet  écrou     (fig.    10) étant monté sur une vis horizon  tale c12 qui     tourillonne    également dans les pa  liers 26 et qui comporte à une extrémité un  bouton ou une poignée<I>c13</I> au moyen de la  quelle on peut la faire tourner dans un sens  ou dans l'autre de manière à mettre l'écrou      <I>C10</I> dans des positions différentes.

   Cet écrou  <I>C10</I> est obligé de se déplacer sur un rail de  guidage horizontal 33 lorsqu'on le met en place  pour des lignes de différentes longueurs justi  fiées, et il porte un interrupteur électrique 34  commandé par une saillie<I>c14</I> du bloc<I>C9</I> lors  que ce dernier se déplace pour venir dans sa  position de départ ou s'en écarter en rencon  trant l'écrou<I>C10.</I>    Ces positions de l'écrou<I>C10</I> sont égale  ment indiquées sur la barre graduée C8 par  un deuxième index<I>c15</I> fixé sur l'écrou et fai  sant saillie légèrement au-dessus de la face  arrière de la barre.

   Afin d'obtenir l'exactitude  voulue dans les diverses positions de réglage  de l'écrou<I>C10</I> (c'est-à-dire suivant des frac  tions d'un cadratin), le bouton de mise en rota  tion<I>c13</I> de la vis<I>c12</I> comporte sur sa face  extérieure dix-huit encoches périphériques<I>c16</I>       (fig.    10 et 14), et un cliquet<I>c17</I> sollicité par  ressort sert à maintenir     élastiquement    le bouton  et la vis dans différentes positions angulaires,  du fait de sa mise en prise avec l'une ou l'autre  de ses encoches.

   Toutefois, avant de mettre  l'écrou<I>C10</I> en position, il faut lever à la main  le bloc C9 de l'index de longueur de ligne pour  le dégager de la vis C7, qui alors est au repos  et est susceptible d'un léger réglage en bout,  en antagonisme avec la tension d'un     ressort    de  compression<I>c18,</I> sous l'action d'une came<I>c19</I>  de faible hauteur et à gradins, formée sur la  face intérieure du bouton<I>c13</I> et venant por  ter contre un galet antifriction (non repré  senté)     porté    par l'extrémité voisine de l'arbre  <I>c8.</I> Un tambour<I>C11,</I> relié au bloc C9 par une  bande ou un câble flexible<I>c20,

  </I> tend constam  ment à amener le bloc vers sa position de com  mencement de     ligne    lorsqu'on compose une  ligne et le maintient normalement     élastique-          ment    contre l'écrou C10. Une fois que l'écrou  <I>C10</I> a été remis convenablement en place, on  peut déplacer à la main le bloc C9 le long  de la tige 27 de son étrier de support 28 jus  qu'à ce qu'il soit arrêté par l'écrou C10, et on  l'abaisse alors pour le mettre en prise avec la  vis C7, le réglage en bout précédent de cette  vis au moyen de la came étagée<I>c19</I> du bouton    <I>c13</I> servant à assurer et faciliter cette mise en  prise.  



  Le mécanisme indicateur de     ligne    comporte  également un index d'espacement c21 placé au  voisinage de l'extrémité de droite de la barre  graduée<I>C8</I> et mobile chaque fois que la     barre     d'espacement<I>al</I> est actionnée, d'une quantité  de 21/18 de cadratin, vers l'index<I>c11</I> de lon  gueur de ligne.

   Comme on le voit surtout sur  la     fig.    10, l'index c21 est fixé sur un coulisseau  coudé<I>c12</I> monté sur la barre<I>C8,</I> et ses dépla  cements intermittents sont effectués en anta  gonisme à la tension d'un ressort de traction  c22 sous la     commande    d'un solénoïde tournant  <I>C13,

  </I>     par    l'intermédiaire de deux cliquets<I>c23</I>  et c24 respectivement venant en prise dans une  barre à encoches c25 de ce     coulisseau.    Le     cli-          quet    d'avance<I>c23</I> pivote sur l'extrémité libre  du bras c26 commandé par ressort du solé  noïde<I>C13</I> et il est muni d'un bec c27 venant  se placer au-dessus d'une     saillie    analogue<I>c28</I>  du cliquet de retenue c24 de sorte qu'on peut  mettre simultanément les deux cliquets hors de  prise d'avec la barre c25 avant de remettre en  place le coulisseau sous l'action de son ressort  de commande c22.

   Par suite, le     cliquet    de rete  nue c24 pivote autour d'un axe fixe et il est  relié par une bielle     verticale    c29 au bras<I>c30</I>  d'un autre solénoïde tournant<I>C14.</I> Un léger       ressort    de traction<I>c31,</I> fixé au bras<I>c30,</I> main  tient     élastiquement    le cliquet de retenue c24  en prise avec la barre c25.

   Avec cette dispo  sition, chaque fois qu'on abaisse la barre d'es  pacement<I>al</I>     pendant    une composition, le solé  noïde<I>C13</I> est excité     momentanément    et fait  avancer l'index d'espacement c21 pas à pas le  long de la barre<I>C8</I> en direction de l'index<I>c11</I>  de longueur de     ligne    qui se rapproche,     tandis     que le cliquet de retenue c24     maintient    l'index  d'espacement     dans    les     différentes    positions aux  quelles il a avancé, en antagonisme à la tension  du ressort c22.  



  Une fois qu'une ligne est complètement  composée à la longueur de justification voulue  et que     l'index    de ligne     cll    est venu     concorder     avec l'index d'espacement     c21    où est passé     au-          delà    de lui, la distance restante entre l'index  de longueur de ligne et un zéro que porte la      barre     CS    est mesurée au moyen d'un dispositif  que l'on va maintenant décrire, et le solénoïde  C14 est alors excité pour soulever les cliquets  <I>c23</I> et<I>c24</I> en les     dégageant    de la barre<I>c25</I>  de sorte que l'index d'espacement c21 peut re  venir à sa position de départ sous l'action du  ressort c22.

   Au même moment ou à peu près,  différentes autres opérations provoquées par le  mécanisme indicateur de lignes s'effectuent  électriquement ou     électro-mécaniquement    en se  suivant dans un ordre déterminé. C'est-à-dire  qu'une impulsion simple venant d'une source  électrique 35     (fig.    1) est transmise à l'aimant  de libération C4 de l'échappement C décrit  plus haut, afin de permettre au tambour<I>CI,</I>  ainsi qu'à l'arbre moteur C2, de tourner à vide  suivant un nombre de degrés suffisants pour  permettre au bras<I>c9</I> du prolongement<I>c8</I> de  l'arbre de la vis mère de tourner et de venir en  prise avec une butée angulaire 36     (fig.    10), en  arrêtant ainsi positivement la rotation de la vis  C7 dans sa position voulue de commencement  de ligne.

    



  Toutefois, entre temps, le bloc C9 portant  l'index<I>c11</I> est d'abord soulevé automatique  ment en antagonisme à l'action des ressorts de  l'étrier 28, de façon à se mettre hors de prise  d'avec les filets de la vis C7, puis il est tiré  le long de la tige 27 de la pièce 28 jusqu'à ce  qu'il soit arrêté par l'écrou<I>C10</I> avant de des  cendre se remettre en prise avec les filets de  la vis. Le soulèvement et la descente du bloc  C9     s'effectuent    de cette manière d'abord par  excitation puis désexcitation d'un troisième so  lénoïde tournant<I>C15</I>     (fig.    10) muni d'un bras  c32 se mettant en prise avec un bras de mani  velle 37 faisant saillie à l'arrière de l'arbre  oscillant 30 de l'étrier 28.

   Le solénoïde<I>C15</I> est  excité pour soulever le bloc C9 par fermeture  d'un contact d'un commutateur 38 à deux di  rections et il est désexcité pour permettre aux  ressorts 31 de l'étrier 28 de faire descendre le  bloc lorsque ce dernier vient porter contre  l'écrou<I>C10</I> et que l'interrupteur 34 de l'écrou  est ouvert sous l'action de la saillie     c]4    du  bloc. On peut indiquer ici que la commande  des deux interrupteurs 38 et 34 respectivement  de la façon et dans le but que l'on vient d'indi-         quer,    commande également l'excitation et la       désexcitation    du solénoïde<I>C13</I> pour remettre  en position l'index d'espacement c21.  



  La butée angulaire 36     (fig.    10) arrêtant la  rotation de la vis C7 pivote entre ses extrémités  et elle est normalement maintenue par un res  sort 39 en position inactive     (fig.    10), hors du  chemin du bras c9 de l'arbre c8 mentionné  plus haut. La butée 36 tourne pour venir en  position active sous la commande du bras<I>c33</I>  d'un solénoïde<I>C16</I> qui est excité également  par la fermeture du même contact du commu  tateur 38, mais un petit peu avant que le solé  noïde<I>C15</I> soit excité, de sorte que la rotation  de la vis C7 s'arrête dans la position angulaire  voulue ou de commencement de ligne avant  que le bloc C9 cesse d'être en prise avec elle.  



  Le dispositif utilisé pour mesurer     électro-          niquement    le restant de ligne une fois qu'une  ligne a été composée, à la longueur de justi  fication voulue     (fig.    10, 11 et 12) comporte  une plaque à grille transparente D pouvant  coulisser en allant et venant horizontalement  dans un guidage 40 et disposée directement en  avant d'une plaque à grille fixe analogue<I>DI</I>  de manière à se déplacer en travers de celle-ci  pendant ses allées et venues.

   Les deux plaques  <I>D</I> et<I>DI</I> sont munies de marques verticales  opaques<I>d</I> et<I>dl</I> respectivement espacées les  unes des autres sur la base de dix-huit points,       ces    plaques étant disposées entre une cellule  photoélectrique D2 disposée en avant de la  plaque<I>D</I> et une lampe incandescente<I>D3</I> pla  cée en arrière de la plaque<I>Dl.</I> Normalement,  la plaque D est maintenue     élastiquement    contre  une butée 41 sous l'action d'un ressort d2, ses  marques opaques d recouvrant les espaces  transparents compris entre les marques opa  ques<I>dl</I> de la plaque fixe<I>Dl</I> de manière à  empêcher les rayons lumineux venant de la  lampe<I>D3</I> de traverser la plaque<I>D.</I>  



  Le restant de ligne varie évidemment sui  vant la longueur des lignes composées ou,  comme on l'a déjà dit, selon que l'index<I>c11</I> de  longueur de ligne correspond avec l'index  d'espacement c21 ou passe au-delà de lui.  L'index<I>c11</I> est alors situé dans la zone de jus  tification ou dans celle comprise entre l'index      c21 qui a avancé et une marque zéro (non re  présentée) de la barre graduée C8. Toutefois,       cette    marque est figurée par une plaque de  contact fixe 42 et, lorsque la plaque D occupe  sa position inactive représentée sur la     fig.    10,  un interrupteur électrique D4 qu'elle porte est  mis en prise avec cette plaque 42.

   Un deuxième  contact de l'interrupteur D4 est constitué par  la saillie décalée<I>c14</I> du bloc<I>C9</I> de l'index<I>c11</I>  lorsqu'il s'arrête dans la zone de justification.  Le fonctionnement de la plaque D est com  mandé par un solénoïde tournant<I>D5</I> compor  tant un bras montant<I>d3</I> muni d'un galet anti  friction d4 venant en prise contre une saillie  descendante<I>d5</I> de la plaque<I>D.</I>  



  Une fois qu'une ligne est complètement  composée et que la touche de fin de ligne a  été actionnée, le solénoïde<I>D5</I> est excité par un  relais auxiliaire de fin de ligne 43 (figurant sur  le schéma de la     fig.    1) de manière à faire effec  tuer une course active à la plaque D et, lors  que cette dernière commence à se déplacer,  l'interrupteur D4 qui se trouve sur son extré  mité avant se ferme momentanément sous l'ac  tion du premier contact 42 de manière à exci  ter d'abord la cellule photoélectrique D2, puis  à permettre au faisceau lumineux provenant  de la lampe<I>D3</I> de venir sur cette cellule en  traversant les plaques<I>D</I> et<I>DI</I> jusqu'à ce que  l'interrupteur se ferme à nouveau momentané  ment du fait de sa mise en prise avec le  deuxième contact<I>c14.</I> Du fait de cette opéra  tion,

   les rayons lumineux provenant de la  lampe<I>D3</I> sont convertis par la cellule<I>D2</I> en  un nombre correspondant d'impulsions électri  ques (une pour chaque point mesuré) qui sont  transmises par un tube     discriminateur    44       (fig.    1) de   prise >> de restant de ligne à un  calculateur et qui servent finalement à justifier  la ligne composée. Lorsque l'interrupteur vient  en prise avec le deuxième contact<I>c14,</I> la     pho-          to-cellule    D2 est désexcitée de sorte que l'on  obtient une mesure exacte du restant de ligne,  déterminée par le nombre des impulsions élec  triques engendrées dans la cellule.

   Une butée  élastique 46 limite la course active de la pla  que D et, lorsque cette plaque se rapproche de  cette butée, elle ferme un contact d'un commu-         tateur    principal 38 à deux     directions    (men  tionné plus haut) qui désexcite ensuite le solé  noïde<I>D5</I> commandant cette plaque, en per  mettant à celle-ci de revenir dans sa position  normale contre la butée 41.  



  Le calculateur de     justification    comporte un  interrupteur à gradins ou     totalisateur    d'espaces  47     (fig.    1) qui totalise le nombre des espaces  compris entre les mots dans une ligne com  posée, et un diviseur 48 au moyen duquel le  nombre des impulsions électriques provenant  de la photo-cellule D2 est divisé par le nombre  des espaces, le quotient étant alors transmis du  diviseur d'abord à une unité     d'emmagasinage     de justification 49 puis, par un     discriminateur     de largeur de caractère 50,à un décodeur 51  où il est emmagasiné sur un arbre de relais,  sous forme de code prêt à être utilisé chaque  fois qu'un espace entre mots est mis en position  pendant la photographie.

   S'il arrive qu'une ou  plusieurs impulsions restent sous forme d'une  fraction du quotient, elles sont ajoutées succes  sivement à celles se trouvant déjà dans les espa  ces jusqu'à ce qu'elles soient épuisées. Par  exemple, s'il reste cinq impulsions comme ré  sultat de ce calcul, ce qui dans le cas actuel  représente     1/1s    d'un cadratin, elles sont répar  ties également dans les cinq premiers espaces  de la ligne composée avant qu'elle soit photo  graphiée. Voir à ce sujet la représentation sché  matique des     fig.   <I>1B, 1C</I> et 1D. Le calculateur  de justification est du type binaire bien connu  utilisé dans les machines à calculer électroni  ques à grande vitesse, de sorte qu'il n'est pas  nécessaire de le décrire davantage.  



  <I>Mécanisme d'enregistrement et de libération</I>  On se reportera maintenant à la     fig.    15 qui  représente schématiquement l'unité de mémoire  et les parties du mécanisme l'actionnant. Cette  unité emmagasine temporairement l'identifica  tion des caractères, la largeur de caractère et  l'information de commande sous forme codée,  sur un ruban magnétique sans fin E, cette in  formation étant   écrite   en travers de la lar  geur du ruban pendant que ce dernier est au  repos, par une rangée de seize électro-aimants  <B>El</B> (têtes d'écriture) qui sont excités sélecti-           vement    par un caractère ou un espacement  donné et qui servent, comme on l'a dit plus  haut, à magnétiser de petites régions analogues  à des points (non représentés), sur la surface  extérieure du ruban.

   Les neuf     premiers        aimants     <B>El</B>     (fig.    1) sont     relatifs    à l'identification des ca  ractères, les cinq suivants à la largeur des  caractères, et les deux derniers à la barre d'es  pacement<I>al</I> à l'aide d'un relais 52 et à la tou  che de fin de ligne a2 à l'aide d'un relais 53,  respectivement.  



  Le ruban magnétique E se soutient de     lui-          même    et il est perforé le long de ses bords op  posés de manière à venir en prise sur deux  rouleaux espacés E2<I>et E3</I> munis de dents,  qui tournent indépendamment sous l'action de  trains     d'entraînement    électromécaniques, cha  cun d'eux provoquant pendant des cycles suc  cessifs une     avance    intermittente, ainsi qu'une  avance rapide du ruban.

   C'est-à-dire que lors  que les caractères et les espaces d'une ligne  composée sur la machine à écrire A sont en  registrés sur le ruban magnétique E au moyen  de l'excitation sélective des électro-aimants<I>El,</I>  le ruban avance de façon intermittente de  1,5 mm au moyen du rouleau E2 jusqu'à ce  que la ligne soit complètement composée. En  suite, lorsque la touche a2 de fin de ligne est  actionnée, une rapide avance du ruban E sous  l'action du rouleau E2 commence sous l'exci  tation d'un relais 54 par le relais 53     (fig.    1) de  façon à placer une section vierge suivante du  ruban dans la position voulue de commence  ment de ligne au voisinage de la rangée d'ai  mants<B>El</B> d'écriture, où elle est prête à rece  voir les enregistrements d'une deuxième ligne  tapée sur le clavier.  



  Immédiatement après, cette section du ru  ban E, portant la première ligne écrite et qui  pour le moment est en forme de boucle, avance  rapidement sous l'action du rouleau E3 d'une  quantité définie de manière à porter cette ligne  au poste de   lecture   où elle est placée au       voisinage    d'une autre rangée de seize systèmes  magnétiques E4 (éléments de   lecture  ) avant  une deuxième avance intermittente du ruban  sous l'action de ce rouleau. L'avance rapide du  ruban E à ce moment commence lorsqu'un re-    lais 55     (fig.    1) est excité par le relais 53 de fin  de ligne, et l'avance intermittente suivante du  ruban commence et s'effectue du fait d'impul  sions venant d'une génératrice de synchronisa  tion 56 qui fait un tour complet pour chaque  cycle d'émission de caractères.

   Ces impulsions  sont libérées consécutivement par un relais 57  associé à la génératrice et commandé par le  relais 55 à l'aide d'un interrupteur intermé  diaire (non représenté) et d'un relais 58 de  commencement de lecture. Des rouleaux auxi  liaires E5, associés aux rouleaux dentés E2 et  E3, maintiennent le ruban E constamment en  prise avec ces derniers et ils sont disposés de  manière à maintenir dans ce ruban deux bou  cles opposées pouvant avoir une longueur suf  fisante pour permettre au ruban d'avancer ra  pidement ou lentement sous l'action d'un rou  leau denté à l'exclusion de l'autre.

   Pendant la  deuxième avance intermittente du ruban E et  pendant que les enregistrements magnétisés  qu'il porte passent devant les éléments de lec  ture E4, des impulsions de tension sont pro  duites dans ces éléments et, après amplification,  elles sont utilisées dans la section de sortie de  la machine, que l'on décrira plus loin. Un fort  aimant permanent E6     (fig.    15), placé directe  ment au-dessus du rouleau E3 et légèrement  au-delà de la rangée d'éléments de lecture E4,  sert à effacer ou enlever toute trace des enre  gistrements par points portés par le ruban E,  lorsque sa deuxième avance intermittente est  terminée.  



  Les systèmes d'entraînement des deux rou  leaux E2<I>et E3</I> sont identiques en ce qui con  cerne leur forme et leur mode de fonctionne  ment. Par suite, on n'a représenté complète  ment, bien que schématiquement, que le sys  tème de commande du rouleau<I>E3</I> situé au  poste de lecture     (fig.    15) et la description de  ce système et ses numéros de référence  peuvent s'appliquer aux pièces correspondantes  du système d'entraînement du rouleau E2, au  tant que la représentation le permet. Ainsi, les  arbres E7 et E8 des rouleaux E2<I>et E3</I> respec  tivement tournent dans le sens des aiguilles  d'une montre sous la commande d'arbres dis  tincts 59 situés dans leur prolongement et réu-           nis    à eux, à un bout, par des embrayages po  sitifs 60.

   A l'autre bout, les arbres E7 et E8  se prolongent au-delà des rouleaux E2<I>et E3</I>  et portent des pignons E9 servant à faire tour  ner, au moyen de roues dentées 61 engrenant  avec eux, des bouts d'arbres 62 munis de ca  mes 63 agissant sur des interrupteurs<I>E10 à</I>  double contact.  



  Une croix de Malte<I>E11,</I> à huit rainures  périphériques e, est comprise dans le système  moteur de chacun des deux rouleaux dentés  E2 et E3, l'une d'elles (celle qui n'est pas re  présentée) provoquant l'avance intermittente du  ruban E devant la rangée des éléments       d'     écriture  <I>El,</I> et l'autre croix     Ell    faisant  avancer par intermittence le ruban devant la  rangée des éléments de   lecture   E4.  L'avance pas à pas de la croix<I>El l</I> est provo  quée par des tours complets successifs d'une  roue dentée droite 64 montée sur un arbre 65  et actionnée par l'arbre principal 66 à l'aide  d'une petite roue dentée 67 et d'un embrayage  à friction 68.

   Comme on le voit sur la     fig.    15,  la roue 64 est munie d'une tige 69 en saillie sur  une de ses faces, se mettant en prise dans une  des fentes radiales e de la roue     Ell    et la fai  sant tourner de 45  à chaque tour. Lorsque la  roue 64 a fait un tour, elle est arrêtée par  un bras<I>E12</I> montant à partir d'un pivot<I>el</I> et  comportant à son extrémité supérieure un bec  e2 placé normalement sur le chemin d'une  deuxième tige 70 faisant saillie sur la face op  posée de la roue 64. Un ressort de traction e3  maintient     élastiquement    le bras E12 dans cette  position, un     aimant   <I>E13</I> servant à l'en écarter.

    Cet aimant E13 est excité par l'intermittence  au moyen d'impulsions électriques provenant  du relais 57 ci-dessus mentionné, associé au  générateur 56. Un aimant correspondant (non  représenté) associé au système moteur du rou  leau E2 est excité par la fermeture     intermittente     du contact 14a par la barre universelle 2a     ci-          dessus    mentionnée, lorsqu'une ligne est com  posée sur la machine à écrire.

   La rotation pas  à pas de la croix de Malte<I>E11</I> est transmise  à l'arbre moteur 59 de la roue E3 par un en  grenage 71. et un embrayage à dents à sens uni  que<I>E14,</I>     sollicité    par ressort pour être norma-         lement    en prise et ne pouvant faire tourner cet  arbre que dans un sens.  



  Les systèmes moteurs des deux rouleaux  E2 et E3 comportent en outre, respective  ment, un embrayage magnétique<I>E15</I> et un dis  positif d'arrêt<I>E16.</I> Les embrayages magnéti  ques sont montés sur les arbres moteurs 59  des rouleaux et, lorsqu'ils sont excités, ils font       tourner    ces     arbes    à la vitesse voulue pour faire  avancer rapidement le ruban E vers les postes       d'     écriture   et de   lecture      .    Les dispositifs  d'arrêt servent à arrêter positivement cette ro  tation des arbres moteurs et, de cette façon,

   à  placer le ruban dans le sens de sa longueur  dans les positions voulues de   commencement  d'écriture   et de   commencement de lec  ture      .    Chacun des deux embrayages magné  tiques<I>E15</I> comporte de manière générale un  tambour à bobine e4 fou sur l'arbre 59 associé,  deux bagues de contact à glissement e5 assu  rant la liaison électrique avec ce tambour, une  roue droite e6 servant à faire tourner le tam  bour et     actionnée    elle-même, à     partir    de l'arbre  66, par un train d'engrenages 72, un organe  d'entraînement<I>e7</I> fixé sur la roue<I>e6,</I> et un or  gane analogue à un disque<I>e8</I> calé sur l'arbre  59 et destiné, lorsque la bobine est excitée, à  établir une liaison motrice entre l'embrayage  <I>E15</I> et l'arbre moteur 59.

   On peut mentionner  qu'à ce moment l'élément menant, sollicité par  ressort, de l'embrayage<I>E14</I> est mis hors de  prise d'avec l'élément mené en permettant à  celui-ci de     glisser    devant lui lorsque l'arbre 59  commence à être mis en rotation par l'em  brayage<I>E15,</I> en provoquant une avance rapide  du ruban E pour les raisons déjà indiquées. Les  deux embrayages magnétiques<I>E15</I> des deux  rouleaux E2<I>et E3</I> sont excités     pfesque    simul  tanément lorsqu'on actionne la touche de fin  de ligne a2 et que le relais associé 53     (fig.    1)  est excité.

   A ce moment, le relais 53 ferme  d'abord le relais 54 d'avance rapide   d'écri  ture   et, quelques secondes plus tard, il excite  le relais 55 d'avance rapide de   lecture      .     



  Chacun des deux dispositifs<I>E16</I> arrêtant  la rotation des arbres 59 comporte un électro  aimant<I>e9</I> et un bras<I>e10</I> actionné par lui pour  venir en prise avec un élément de butée<I>e11</I>      calé sur l'arbre et présentant une surface d'ap  pui E12 radiale et rectiligne. Comme on le  voit surtout sur la     fig.    1-5, les bras<I>e10</I> sont  dans un plan sensiblement perpendiculaire à  celui des arbres 59 et ils tournent à un bout  sur des pivots<I>e13</I> situés à distance des arbres.

    Normalement, les bras     e1   <I>D</I> sont maintenus       élastiquement    par des ressorts<I>e14</I> en position  inactive, à l'écart des chemins des butées<I>e11.</I>  Toutefois, lorsque les     électros    e9 sont excités,  les bras<I>e10</I> se soulèvent en antagonisme à la  tension de leurs ressorts pour venir sur le che  min des butées<I>e11,</I> en arrêtant ainsi de façon  positive la rotation des arbres 59 et en met  tant de ce fait le ruban E en position conve  nable de commencement de   lecture   et    écriture  .

      S'il se produisait une erreur dans la com  position lorsqu'une ligne est tapée sur le cla  vier, on peut facilement supprimer l'enregistre  ment correspondant sur le ruban E en ap  puyant sur la touche     d'effacement   <I>a5,</I> ce qui  provoque l'excitation d'un relais     d'effacement     73     (fig.    1). Du fait de cette excitation, le relais  58 de commencement de lecture est désexcité  temporairement,     mais    le relais de fin de ligne  53 est excité et il peut     effectuer    tout le reste  de ses opérations.

   En outre, le relais d'efface  ment 73 excite le relais auxiliaire 43 de fin de  ligne ainsi qu'un relais 74 se trouvant dans  le circuit de retardement de l'effacement de  manière à empêcher le fonctionnement des       électros    e9 pendant deux cycles complets du  ruban E et, en même temps, empêcher la  désexcitation des embrayages<I>E15</I>     d'entraine-          ment    des rouleaux E2<I>et E3.</I> Le relais 74 se  désexcite ensuite de lui-même.  



  Lorsque l'on compose des lignes plus cour  tes que la longueur choisie, par exemple celles  qui se présentent à la fin de paragraphes, etc.,  on utilise la touche de cadrat a4 qui excite  alors un relais de cadrat 75     (fig.    1) lequel, à  son tour, excite un relais 76 de points d'espace  ment minimum, de non-justification. En consé  quence, le relais 76 émet le signal d'espacement  minimum, de sorte que lorsque le relais 50 de  largeur de caractère se ferme, le signal est en-         voyé    au décodeur 51 de largeur de caractère.  La fermeture du relais 50 empêche le passage  d'une, information venant de l'emmagasinage de  justification 49 pour aller au décodeur 51 et  ceci se fait en mettant à la terre certains con  tacts de ce relais.

   Le relais 75 excite aussi le  relais de fin de ligne 53 de sorte que ce der  nier peut jouer son rôle normal ; et lorsqu'un  signal venant de l'enregistrement de fin de ligne  porté par le ruban E est reçu par un relais 77  d'amplificateur, ce dernier envoie une impul  sion électrique servant à remettre en position  le relais 76 d'espacement minimum par l'inter  médiaire du relais 50 de largeur de caractère.  



  Pour compléter l'unité de   mémoire      ,    une  série d'amplificateurs ordinaires (représentés  par les trois blocs triangulaires 78a, 78b et<B>78e</B>  des     fig.    1 et     1A)    associé aux éléments de lec  ture E4 de cette unité, convertit les petites ten  sions induites qui s'y trouvent en impulsions  électriques sensibles servant à actionner les dif  férents relais de la section de sortie de la forme  d'exécution.

   Ainsi, les impulsions électriques  produites de cette façon pour l'identification  d'un caractère choisi quelconque (bloc 78a)  sont transmises à un décodeur 79 où elles sont  encore amplifiées par des impulsions venant  de certains segments de commutation du géné  rateur 56 et     elles    mettent en position quatre re  lais d'un arbre de relais afin de provoquer l'ex  position du caractère désiré en actionnant un  système F de volets qui est placé, comme le  montre la     fig.    16, dans le système optique de  la forme d'exécution. En même temps, les  petites tensions induites par le groupe des élé  ments de   lecture   E4 assignés à la largeur  des caractères (bloc 78b) sont, après avoir été  amplifiées, converties en impulsions électriques  et transmises au décodeur 51 mentionné plus  haut.

   Là, ces impulsions, comme celles d'iden  tification des caractères, sont encore amplifiées  à partir de certains segments de commutateur  sélectionnés du générateur 56 de manière à  mettre en position des relais d'un arbre de re  lais dans le décodeur, servant à commander le  fonctionnement d'un dispositif d'échappement  du chariot du film que l'on décrira plus loin et  qui est représenté par un bloc P sur la     fig.    1A.

        Des impulsions électriques sont produites et  amplifiées de la même manière (bloc triangu  laire 78c) à partir des petites tensions induites  par l'élément unique de lecture E4 assigné à la  barre d'espacement<I>al.</I> Ces impulsions sont  également transmises au décodeur 51 où elles  mettent en position des relais d'un arbre de  relais distinct servant à commander, selon l'es  pacement d'un mot, le fonctionnement de  l'échappement du chariot du film, lequel est  analogue à tout point de vue à l'échappement  électromagnétique C associé au mécanisme in  dicateur de ligne déjà décrit.  



  Des impulsions électriques amplifiées pro  venant des petites tensions du dernier élément  de   lecture   et qui correspondent à la touche  a2 de fin de ligne sont transmises, après nou  velle amplification par des impulsions venant  du générateur 56, au décodeur 51 et de là à  l'échappement du chariot du film ci-dessus  mentionné. A ce sujet, on peut dire que lorsque  le relais 58   amorce de la lecture       (fig.    1) est  excité du fait que l'on appuie sur la touche a2  de fin de ligne, il excite à son tour le relais 57  associé au générateur 56 et à ce moment le  relais 57 supprime le courant venant de la tou  che de fin de ligne ainsi que celui venant des  touches d'effacement et de cadrat pendant le  cycle de lecture.

      <I>Système</I>     optique       Le système de volets F     (fig.    17 et 18) con  siste essentiellement en un jeu de seize volets  tournants<I>FI</I> disposés de façon analogue à un  tambour et disposés verticalement, et en un  jeu correspondant de volets analogues F2 dis  posés horizontalement, en relation de fonction  nement avec les volets<I>FI</I> mais espacés de  ceux-ci d'une distance suffisante pour permet  tre d'introduire une plaque formant fonte ou  matrice G entre ces deux jeux, cette plaque  étant munie (comme le montre la     fig.    21) de  caractères transparents g disposés en rangées  horizontales et verticales sur un fond opaque.

    A leurs extrémités opposées, les volets des deux  jeux sont montés dans des plaques de support  <I>F3</I> et<I>F4</I> du châssis et ils comportent des rai  nures longitudinales     f        i    s'étendant sensiblement    sur toute leur longueur de manière à constituer  des ouvertures appropriées pour les exposi  tions, ainsi que des sections intermédiaires de  cache     f2    lorsque les volets individuels tour  nent de 90  en sens contraire.

   Afin d'empêcher  le passage de la lumière (fournie par une lampe  80 à arc de mercure) au-delà du système de  volets F pendant les périodes de     non-exposi-          tion,    ce système comporte également des tiges  fixes     f3    formant cache, placées entre les volets  <I>FI</I> et F2. Lorsqu'une paire de volets     (c'est-à-          dire    un de chaque jeu) sélectionnée tourne pour  venir en position d'ouverture afin d'exposer un  caractère sélectionné de la fonte G, de la lu  mière venant de la lampe 80 est limitée à l'es  pace occupé par ce caractère.  



  La rotation de deux volets sélectionnés<I>FI</I>  et F2, de la façon et pour le but que l'on vient  d'indiquer, est commandée par l'excitation si  multanée d'électro-aimants séparés     f4        (fig.    17)  associés aux volets, cette excitation étant dans  le cas actuel provoquée par deux impulsions  électriques envoyées à chacun de ces électron  en succession rapide à partir de l'arbre du dé  codeur 79.

   Comme on le voit surtout sur les       fig.    19 et 20, une     tringlerie    sert à relier les vo  lets individuels<I>FI</I> et F2 aux bras de leurs       électros    respectifs     f4,    cette     tringlerie    compor  tant un plongeur à va-et-vient     f5    coulissant  dans des saillies tubulaires     f    6 du châssis et  fonctionnant-en antagonisme à la tension d'un  ressort de compression     f7    sous la commande  du bras     f8    pivotant de     l'électro    associé     f4.    Le  plongeur     f5        

  (fig.    17) est disposé dans un plan  perpendiculaire à la plaque     GI    de la fonte et  suivant une ligne passant par l'axe du volet  voisin, de sorte qu'il peut actionner ce dernier  par l'intermédiaire d'une bielle     f    9 qui est atta  chée en un point excentré à l'une de ses extré  mités.  



  La disposition est telle que lorsqu'un     élec-          tro        f4    est excité par la première impulsion du  décodeur 79 de la façon indiquée ci-dessus, le  bras     f8    tourne à l'écart de sa position normale  en cessant d'être en contact avec une butée     f        IO     et il actionne le plongeur     f5.    De ce fait, le volet  tourne dans un sens au-delà de son point mort  sous l'action de la bielle     f    9 pour venir de la      position représentée sur la     fig.    19 à celle de la       fig.    20.

   Ensuite, lorsque     l'électro        f4    est  désexcité, le plongeur     f    5 peut agir en achevant  de faire tourner le volet de 90  pour l'amener  dans sa position ouverte indiquée par les lignes  en pointillé de la     fig.    20.

   Ces opérations se ré  pètent lors de la deuxième impulsion du dé  codeur 79 qui     réexcite        l'électro        f4,    de sorte que  ce dernier, par l'intermédiaire du plongeur     f5     et de la bielle     f9,    fait tourner le volet en sens  contraire dans une mesure     suffisante    pour lui       permettre    de revenir à sa position normale sous  l'action du ressort     f7    du plongeur.  



  L'image du caractère ainsi sélectionné sur  la fonte G par fonctionnement du système de  volets F est projetée par le système     conden-          seur    81 sur une lentille     collimatrice    82 du sys  tème optique     (fig.    16) ce qui fait que les rayons  lumineux provenant de ce caractère sont ren  dus pratiquement parallèles.

   Ces rayons passent  alors à travers un filtre classique 83 et de là,  à travers deux     grilles    de diffraction croisées 84  qui les divisent de telle     sorte    qu'une seule  image principale et plusieurs images d'un ordre  plus élevé sont produites sur un écran cache  fixe 85, à l'aide d'une première lentille d'image  86 associée à ces     grilles.    De cette façon, on  peut obtenir des rangées symétriques de plu  sieurs centaines d'images du même caractère  et les projeter sur un champ plat avec l'image  centrale toujours placée d'équerre sur l'axe op  tique O du système.

   Le cache 85 comporte  une ouverture 85a placée sur l'axe optique de  sorte que la seule image centrale du caractère  sélectionné peut être photographiée sur un     film     H par l'intermédiaire d'une lentille 87 finale  d'image ou de changement de dimension du  point.  



  Le film H     (fig.    22) est monté sur un chariot  J mobile de façon intermittente dans un plan  horizontal coupant l'axe optique O, et la len  tille 87 est montée dans un coulisseau 88 que  l'on peut     régler    de manière à placer     cette    len  tille dans différentes positions le long de l'axe  optique en vue de changer à volonté la dimen  sion de point des caractères     portés    par le     filin.     Le dispositif servant à régler le coulisseau 88         (fig.    16 et 22) consiste simplement en un pi  gnon 89 engrenant avec une crémaillère     88u     portée par l'extrémité inférieure du coulisseau  88,

   le pignon pouvant tourner dans les deux  sens au moyen d'un cadran ou d'un volant à  main 90.    <I>Chariot de film et mécanisme de</I>     man#uvre       Comme on le voit schématiquement sur la       fig.    22, le chariot de film J comporte un sup  port de film<I>JI</I> en forme     d'U    qui est suspendu  par ses bras latéraux<I>J2</I> et<I>J3</I> à une tige de  guidage fixe horizontale 91, ce support étant  mobile en bout le long de cette tige pendant  chaque cycle de photographie de manière à  amener le film H dans le plan focal de la len  tille d'image finale 87, puis le ramener à sa  position normale ou de commencement de  ligne.

   La tige de guidage 91 est montée à ses  extrémités opposées dans des montants 92 et  93 d'un bâti de support 94, lequel est à son  tour porté par des barres en forme     d'U    95 dis  posées d'avant en arrière dans le bâti de la  machine de manière à pouvoir effectuer un ré  glage approprié, au moment du montage, par  rapport au système optique ou autre partie voi  sine de la forme d'exécution. Le dispositif ser  vant à cet effet comporte un arbre horizontal  97 monté au voisinage de ses extrémités oppo  sées dans les barres 95 et muni de deux pi  gnons 98 placés au voisinage de ces barres et  engrenant avec des crémaillères correspondan  tes 99 formées sur les parties de base des mon  tants 92 et 93.

   L'arbre 97 est également muni  d'un volant à main 97a permettant de le faire  tourner dans un sens ou dans l'autre et, par  l'intermédiaire des crémaillères 99 et des pi  gnons 98, d'effectuer le réglage du système de  bâti 94.  



  Pour empêcher le chariot J de se déplacer  de face et en même temps le maintenir dans  une position absolument verticale pendant son  déplacement en bout, il est muni d'un galet  antifriction j suspendu à la barre transversale  du support<I>JI</I> et circulant entre les parois la  térales d'une pièce en U horizontale 96 du bâti  94. Le chariot J comporte en outre un dispo  sitif J4 de serrage du film et deux galets<I>J5</I> et      J6 d'avance du film servant à faire descendre  verticalement le film H pour donner l'espace  ment des lignes après chaque exposition et  après que le chariot a été ramené à sa position  normale ou de commencement de ligne.

   Une  mâchoire     j1    du dispositif de serrage J4 est  fixe, tandis que l'autre mâchoire arrière j2 est  montée sur un pivot<I>j3</I> de manière à pouvoir  tourner en antagonisme à l'action d'un ressort  j4, en s'écartant du film H avant que celui-ci  descende sous l'action des galets d'avance<I>J5</I>  et J6. Ce mouvement de basculement de la  mâchoire j2 est provoqué par l'excitation d'un  solénoïde tournant<I>J7</I> comportant un bras ver  tical<I>J5</I> suspendu à lui et venant en prise, au  bout, avec un goujon<I>j6</I> situé au-dessus du pi  vot<I>j3</I> et faisant saillie latéralement sur l'une  de deux plaques d'extrémité j7 fixée sur la mâ  choire j2.

   Afin de permettre l'exposition du  film H pendant     l'avance    intermittente du cha  riot<I>J,</I> la mâchoire arrière<I>j2</I> du dispositif 14  comporte une ouverture allongée rectangulaire  (non représentée), au travers de laquelle les ca  ractères d'une ligne sont reproduits pendant la  composition les uns après les autres sur le     filin     lorsqu'ils passent devant la lentille d'image fi  nale 87.

   L'extrémité supérieure de la partie  verticale du film H     (fig.    22) au voisinage du  chariot J est guidée par une bande horizontale  <I>J8</I> fixée sur un prolongement oblique supérieur  <I>j8</I> du support     Jl.    La bande J8 sert également à  supporter, par l'intermédiaire de consoles j9,  un rouleau fou J9 servant à porter un brin  horizontal du film et à le faire descendre en  passant devant cette bande jusqu'au dispositif  de serrage<I>J4</I> et aux galets d'avance<I>J5</I> et J6.  



  Comme on le voit surtout sur la     fig.    22,  les deux galets<I>J5</I> et<I>J6</I> sont montés dans des  consoles<I>j10</I> et<I>j11,</I> respectivement, du     porte-          film        Jl    et leur mise en rotation, pour faire  avancer le film, est commandée par des rota  tions partielles successives d'un arbre horizon  tal<I>J10</I> tournant dans le montant 93 du bâti 94  et portant un élément<I>j12</I> de l'embrayage<I>J11.</I>  L'autre élément<I>j13</I> de l'embrayage<I>J11</I> est  calé sur l'arbre du galet avant<I>J5,</I> et lorsque le  chariot s'approche au cours de son mouve  ment de retour de la position de commence-    ment de ligne,

   les deux éléments<I>j12</I> et<I>j13</I> de  l'embrayage s'enclenchent de sorte que les ro  tations partielles de l'arbre<I>J10</I> peuvent être  transmises au galet<I>J5</I> et de là, par un engre  nage (non représenté) à l'autre galet J6, pen  dant que le chariot est momentanément arrêté  en position. de commencement de ligne. De  cette façon, le film H descend de la distance  correspondant à un espacement de ligne et il  est prêt à recevoir le premier caractère de la  ligne suivante.

   Toutefois, entre temps, le solé  noïde 57 a été excité par fermeture d'un seul  contact<I>k</I> d'un interrupteur<I>K</I> à trois     çontacts,     afin d'ouvrir la mâchoire arrière j2 du dispo  sitif de serrage J4 de la manière     indiquée,    en  libérant ainsi le film Havant sa descente sous  la commande des galets<B>15</B> et<I>J6.</I> Lorsque le  contact k se ferme, les deux autres contacts       k1    et<I>k2</I> de l'interrupteur K s'ouvrent pour  permettre l'avance suivante du chariot J pour  l'exposition des caractères.

   L'ouverture et la  fermeture des contacts<I>k,</I>     k1    et<I>k2</I> de l'inter  rupteur K sont commandées par un bec<I>j14</I> en  saillie sur un prolongement coudé j8 du     porte-          film        JI,    venant toucher et actionner un organe  de commande élastique<I>k3</I> de l'interrupteur  lorsque le chariot J avance à partir d'une posi  tion de commencement de     ligne    ou recule vers  celle-ci. Un goujon<I>j15,</I> faisant     saillie    latérale  ment sur le     bras'J3    du porte-film<I>JI</I> et directe  ment opposé à une butée<I>j16</I> du montant 93 du  bâti 94, sert à mettre le chariot dans sa posi  tion de commencement de ligne.  



  Les rotations partielles de l'arbre horizon  tal<I>J10</I> sont provoquées par un dispositif  d'échappement électromagnétique L     (fig.    22)  comportant un tambour<I>LI</I> en   cage d'écu  reuil  , monté sur un autre arbre horizontal L2  et actionné par un moteur électrique M par  l'intermédiaire d'un embrayage à friction<I>Ml.</I>  Toutefois, contrairement à l'échappement C  associé au mécanisme indicateur de ligne     ci-          dessus    décrit, le dispositif L ne comporte qu'un       électro    de mise en place<I>L3,</I> lequel est suscep  tible d'être réglé suivant différentes positions  angulaires autour du tambour<I>LI</I> au moyen  d'un cadran (non représenté), grâce à quoi il  peut provoquer la commande de l'un ou de      l'autre de,

   par exemple, vingt-cinq coulisseaux  l pouvant se déplacer en bout dans des fentes  longitudinales voisines ménagées dans la sur  face extérieure du     tambour.        L'électro   <I>L3</I>     (fig.     22) est relié à un bras vertical L4 monté, en un       point    intermédiaire entre ses extrémités, sur  une tige formant pivot<B>11 ,</B> dont l'extrémité su  périeure vient en regard d'un coulisseau sélec  tionné<I>1.</I> A son extrémité inférieure, le bras<I>L4</I>  porte un ressort 12 servant à le     maintenir    nor  malement contre une butée<B>13,</B> mais lorsque       l'électro   <I>L3</I> est excité (par fermeture du con  tact simple k de l'interrupteur de commence  ment de ligne K),

   ce bras est actionné et vient  en regard du coulisseau opposé l du tambour  L,     suffisamment    loin de lui pour lui permettre  de venir en prise contre une autre butée 14  lorsque le tambour a fait un tour partiel sous la  commande de l'embrayage<I>Ml.</I> En même  temps, un     électro    relativement fixe<I>L5,</I> disposé  au-dessus du tambour<I>LI,</I> est excité de la  même façon de manière à libérer le tambour  pour le rendre prêt à faire une autre rotation  partielle.

   Le dispositif utilisé dans ce but com  porte un bras vertical L6 associé à     l'électro    de  libération L5 mais qui est suspendu à une tige  pivot<B>15</B> et qui est actionné par cet aimant en  antagonisme à l'action d'un ressort<B>16</B> de ma  nière à pousser un coulisseau 1, préalablement  sélectionné par le bras correspondant 14 et       l'électro   <I>L3,</I> pour le dégager de la butée<B>13</B> et  permettre ainsi au tambour<I>LI</I> de faire un  autre tour partiel du même nombre de degrés  sous la commande du moteur M et de l'em  brayage<I>Ml.</I> Pendant le temps pendant lequel  le chariot J est dans sa position de commence  ment de ligne et le dispositif J4 de serrage du  film est ouvert,

   chaque tour partiel du tambour  <I>LI</I> est transmis à l'arbre horizontal<I>J10</I> et par  lui aux galets<I>J5</I> et<I>J6</I> d'avance du film à l'aide  d'un pignon<I>L7</I> calé sur l'arbre du tambour et  engrenant avec une roue beaucoup plus grande  <I>J12</I> calée de même sur l'arbre<I>J10.</I> En consé  quence, le film H avance pas à pas de la dis  tance voulue pour l'espacement de lignes, dé  terminée par la position angulaire que     l'électro     L3, préalablement réglé, et les pièces associées  occupent par rapport à la butée L4, ainsi que    par rapport aux pièces correspondantes asso  ciées à     l'électro   <I>L5.</I>  



  Comme cela est indiqué dans le diagramme  de la     fig.   <B><I>IA,</I></B> la fermeture du     contact   <I>k</I> de l'in  terrupteur K par le chariot J, lorsque ce der  nier est arrêté dans sa position de commence  ment de ligne ou d'avance du film, excite  d'abord un   relais du film   100, lequel excite  à son tour le solénoïde tournant<I>J7</I> et ensuite,  par l'intermédiaire d'un circuit électrique con  tenant un condenseur, excite également deux       électros   <I>L3</I> et<I>L5</I> du dispositif d'échappement  L d'avance de ligne.  



  Dans la machine décrite     (fig.    22 et 24),  l'avance intermittente du chariot J pour les ca  ractères et l'espacement des mots est comman  dée par un tambour à ressort<I>J13</I> fixe, relié  par une bande ou une courroie<I>J17</I> au     porte-          film        Jl,    et, pour commander l'avance du cha  riot et ensuite le ramener à sa position de dé  part, on utilise une barre inclinée N, disposée  verticalement et qui pivote à son extrémité in  férieure dans une console coulissante<B>NI</B> et  comporte à son extrémité supérieure un pro  longement analogue à un doigt N2 normale  ment en prise avec un goujon<I>J18</I> faisant sail  lie sur le porte-film.

   Entre ses extrémités, la  barre<I>N</I> comporte une rainure longitudinale<I>n</I>  dans laquelle se loge un bloc pivotant     n1    monté  sur l'extrémité libre d'un bout d'arbre n2 fai  sant saillie à l'avant d'une crémaillère<I>N3</I> et  passant dans la fente de la barre comme on le  voit sur la     fig.    22. La console<B>NI</B> de la barre<I>N</I>  est obligée d'aller et venir dans un plan hori  zontal sur deux tiges de guidage n3 afin de  communiquer à la barre N un mouvement lon  gitudinal par rapport au bloc     n1    pendant son  fonctionnement.

   En conséquence, le bras de  levier de la barre N est constant et commande  exactement les mouvements d'avance intermit  tente du chariot J, de sorte que la largeur de  caractère choisie et l'espacement entre mots  sont maintenus dans tous les cas, quelle que  soit la position angulaire occupée par cette  barre à ces moments. En outre, lorsqu'on dé  sire changer la dimension de point des carac  tères reproduits sur le film 11, il faut changer  les mouvements intermittents du chariot J et      de la barre N pour la largeur des caractères et  d'espacement des mots.

   Dans ce but, la cré  maillère<I>N3</I> est montée à coulissement dans le  bâti de la machine pour lui permettre de se dé  placer en bout et mettre le bloc     n1    à des hau  teurs différentes dans la fente n de la barre  <I>N.</I> Ces réglages de la crémaillère<I>N3</I> sont com  mandés par un dispositif simple comportant un  volant ou un cadran N4, disposé de façon com  mode et fixé sur l'extrémité avant d'un arbre à  va-et-vient N5, un pignon<I>N6</I> calé sur cet arbre  et une roue dentée beaucoup plus grande N7  engrenant à la fois avec le pignon<I>N6</I> et la cré  maillère<I>N3.</I> Ainsi, en faisant tourner le volant  N4 dans le sens des aiguilles d'une montre, le  pignon N6, par l'intermédiaire de la roue N7,

    soulève la crémaillère<I>N3</I> et le bloc     n1    dans la  fente<I>n</I> de la barre<I>N,</I> en diminuant ainsi les  déplacements du chariot J pour la largeur des  caractères et l'espacement des mots. Inverse  ment, lorsqu'on fait tourner le volant N4 en  sens contraire, le bloc     n1    descend dans la rai  nure n de manière à augmenter les déplace  ments intermittents du chariot du film. Comme  on le voit sur la     fig.    22, la crémaillère N3 fait  un angle correspondant à celui de la barre N  lorsque cette dernière a ramené le chariot J  dans sa position de commencement de ligne.  En conséquence, à ce moment, on peut com  modément régler le bloc     n1    sans interrompre  un cycle complet du chariot.

   De même, pour  faciliter le fonctionnement de la barre N lors  qu'elle se déplace de façon intermittente le long  des tiges n3 sous l'action du tambour<I>J13</I> et  en particulier lorsqu'elle se rapproche de son  point mort, on utilise un deuxième tambour à  ressort<I>J14</I>     (fig.    24) qui est relié par une bande  <I>n4</I> à la console<I>NI</I> de cette barre, ce qui tend  à s'ajouter à la tension du ressort du tambour  d'avance du chariot.  



  On se reportera maintenant à la     fig.    23 qui  représente schématiquement l'échappement du  chariot du film et le dispositif de remise en po  sition, ainsi que le mécanisme à engrenage et  embrayage servant à le faire fonctionner.  L'échappement du chariot du film comporte un  tambour P en cage d'écureuil, calé sur un arbre  <I>PI</I> à va-et-vient actionné par un moteur élec-    trique P2 au moyen d'un embrayage à friction  P3. Comme le tambour associé au mécanisme  indicateur de     ligne    précédemment décrit, le  tambour P présente sur sa surface extérieure  des rainures longitudinales servant à recevoir  une série de vingt-cinq coulisseaux équidistants  p, mobiles individuellement en bout vers ou à  l'écart d'une position active.

   De même, la com  mande des coulisseaux p s'effectue par excita  tion sélective de l'un ou de l'autre d'une série  de vingt-quatre électro-aimants P4 disposés  concentriquement autour de l'axe du tambour  P et dont les bras pivotants<I>pl</I> sont disposés  respectivement en prise sur les extrémités en       saillie    d'un nombre correspondant de     coulis-          seaux   <I>p.</I> Les bras<I>pl</I> de ces     électros    sont com  mandés par des ressorts p2 les maintenant     élas-          tiquement    contre des butées<I>p3</I> à distance vou  lue des noyaux des     électros    pour être actionnés  par eux.

   En d'autres termes, lorsqu'un des     élec-          tros    P4 est excité, le coulisseau p associé est  repoussé en arrière sous l'action du bras<I>pl</I> de       l'électro    d'une quantité suffisante au-delà du  tambour P pour venir en prise avec une butée  fixe p4 lorsque le tambour tourne en arrêtant  ainsi ce dernier dans une position angulaire  correspondante, représentative d'un nombre  total d'unités suivant lequel le chariot doit  avancer.

   A ce moment, l'extrémité arrière du  coulisseau d'arrêt p est également placée en  avant du bras<I>p5</I> d'un     électro    de libération P5  qui fonctionne sensiblement en synchronisme  avec l'excitation de     l'électro    P4 à sélectionner  ensuite, de manière à pousser ce coulisseau vers  l'avant à l'écart de la butée p4 et à le ramener  à sa position normale, en permettant ainsi une  autre rotation partielle du tambour P.

   Le bras  <I>p5</I> de     l'électro    de libération<I>P5</I> est     commandé     par un ressort<I>p6</I> et il est maintenu     élastique-          ment    par ce dernier contre une butée p7, à dis  tance voulue du noyau de     l'électro    de libéra  tion.  



  Afin que les rotations partielles du tam  bour d'échappement P puissent déterminer  exactement les mouvements d'avance intermit  tents du chariot<I>J,</I> l'arbre<I>Pl</I> du tambour P       (fig.    23) est relié à la barre N par l'intermé  diaire d'un système de déplacement à em-           brayage    comportant un embrayage à     griffes    Q  monté sur un arbre     d'entraînement    à     va-et-          vient   <B>QI.</B> L'embrayage Q comporte deux élé  ments d'embrayage     q1    et<I>q2,

  </I> le premier étant  calé sur l'arbre<I>QI</I> et le deuxième étant fixé  sur le côté arrière d'une roue dentée droite Q2  tournant sur cet arbre et également susceptible  de se déplacer en bout sur lui sous la com  mande d'un solénoïde tournant Q3.     Il    s'ensuit  que lorsque le solénoïde<I>Q3</I> est excité, il dé  place au moyen d'un levier fourchu Q4 la roue  Q2 en antagonisme à l'action d'un ressort de  compression<I>q3,</I> en débrayant ainsi l'em  brayage Q. Inversement, lorsque le solénoïde  est désexcité, le ressort<I>q3</I> déplace cette roue  dentée vers l'arrière pour remettre l'embrayage  en prise.

   L'excitation du solénoïde<I>Q3</I> est obte  nue par fermeture d'un circuit électrique ve  nant du relais 77 d'amplificateur de   fin de  ligne     v    mentionné plus haut, par l'intermédiaire  d'un relais d'embrayage à dents 101     (fig.        1A)     et la désexcitation de ce solénoïde s'effectue  par une ouverture des deux contacts normale  ment fermés     k1    et<I>k2</I> de l'interrupteur K lors  que le chariot du     film    J est ramené en position  de     commencement    de ligne.  



  La roue dentée droite Q2 est mise en rota  tion par un pignon allongé<I>Q5</I> calé sur un  arbre de renvoi _06 et ce dernier est actionné  à     partir    d'un arbre<I>Q7</I> relié lui-même par un  accouplement     flexible   <I>Q8</I> à l'arbre<I>PI</I> du tam  bour d'échappement P. Les rotations de l'arbre  <I>PI</I> sont transmises à l'arbre Q6 par une roue  dentée relativement petite q4 calée sur l'arbre  <I>Q7</I> et engrenant avec une grande roue<I>q5</I> calée  de même sur l'arbre de renvoi.

   Près de son  extrémité avant, l'arbre<I>QI</I> porte en outre un  pignon<I>q6</I> qui, lorsque l'embrayage Q est en  prise, transmet par l'intermédiaire d'une grande  roue dentée Q9 et d'un accouplement à arbre       flexible   <I>q7,</I> les rotations partielles de cet arbre  <I>QI</I> au tambour R à câble, et par suite, par  l'intermédiaire du câble r, à la console coulis  sante<I>NI</I> de la barre<I>N.</I>  



  Comme on le voit sur la     fig.    23, le tam  bour R est monté sur un arbre à va-et-vient RI  tourillonnant dans des consoles du bâti de la  machine et, pour des raisons que l'on va indi-         quer,    il porte également un tambour R2 pour  courroie et un dispositif R3 de butée de préci  sion (que l'on va maintenant décrire). Afin de  régler individuellement en rotation les tam  bours R et R2 par rapport à l'arbre RI et au  dispositif R3 au moment du montage, chacun  d'eux est muni d'une plaque rainurée, concen  trique,     r1    fixée sur lui et calée sur l'arbre. On  peut également indiquer que l'on peut augmen  ter si on le désire, la vitesse d'avance du cha  riot J au moyen d'un réglage en bout de l'arbre  de renvoi Q6 pendant que la machine est au  repos.

   Ce réglage se fait à l'aide d'un bouton  ou d'une poignée 98 et il supprime la mise en  prise entre les roues dentées<I>q4</I> et<I>q5,</I> en éta  blissant en même temps une mise en prise       d'entrainement    entre deux roues dentées sup  plémentaires plus petites<I>q9</I> et<I>q10,</I> montées  également sur les arbres<I>Q6</I> et<I>Q7</I> respective  ment.  



  On voit     maintenant    clairement que lorsque  l'embrayage à griffes est en prise, les rotations  partielles du tambour d'échappement P, per  mises par l'excitation sélective des     électros    P4,  commandent par l'intermédiaire des liaisons  déjà décrites, les mouvements d'avance inter  mittents du chariot J du film sous l'action des  tambours à ressort<I>J13</I> et<I>J14.</I> Lorsque le cha  riot du film a terminé ses mouvements d'avance  et que le relais 53 de fin de ligne     (fig.    1) est  excité, l'embrayage Q est débrayé pour per  mettre au chariot de revenir à sa position de  départ.

   Cette dernière opération s'effectue par  la mise en prise momentanée d'un embrayage  à friction S     (fig.    23) commandé par un solé  noïde tournant<I>SI</I> et monté sur un arbre<I>S2</I>  parallèle à l'arbre RI et actionné par un mo  teur électrique<I>S3</I> par l'intermédiaire d'un res  sort à boudin S4.

   Un élément s de l'embrayage  S est relié par une courroie     s1    au tambour R2,  et l'élément correspondant s2 est disposé di  rectement en regard du bras inférieur d'un le  vier vertical<I>S5</I> fixé entre ses extrémités sur  l'arbre du solénoïde<B>SI.</B> Un ressort<I>s3</I> main  tient le levier S5 en position normale contre  une butée s4, son extrémité supérieure     étant    en  prise avec un interrupteur électrique<I>S6</I> et un       enclanchement    (non représenté) associé au so-           lénoïde   <B>SI.</B> La disposition des pièces est telle  que lorsque l'embrayage à     griffes    Q est débrayé  de la façon déjà indiquée,

   le solénoïde SI est  excité par le relais 101     (fig.        1A)    et, par l'inter  médiaire du levier     SS    assure la mise en prise  de l'embrayage à friction S. L'arbre intermé  diaire RI et le tambour R, dans la mesure per  mise par l'accouplement à arbre     flexible    q2,  sont mis en rotation par le tambour R2, en  sens contraire indiqué par des     flèches    sur la       fig.    23.

   Il en résulte que la console<I>NI</I> de la  barre N est tirée suffisamment loin, en anta  gonisme avec la tension des tambours à res  sorts<I>J13</I> et<I>J14,</I> du chariot<I>J</I> pour provoquer  son retour à la position de commencement de  ligne, où il est mis exactement en position par  le dispositif R3 à butée de précision. Pour plus  de clarté, on peut indiquer que la fermeture  de l'interrupteur S6 par le levier<I>S5</I> sert à re  tarder légèrement la désexcitation du solénoïde  <I>SI</I> afin de maintenir la mise en prise de l'em  brayage à friction jusqu'à ce que l'élément me  nant p2 de l'embrayage à griffes Q soit complè  tement en prise avec l'autre élément.

   Deux res  sorts travaillant à la compression, diamétrale  ment opposés, sont placés entre les deux élé  ments<I>s et</I>     s1    de l'embrayage à friction S de  manière à assurer un débrayage rapide et net  de ce dernier lorsque le solénoïde<I>SI</I> est     désex-          cité.    On peut également indiquer que le relais  101 lui-même est excité comme indiqué sur la       fig.    1 à partir du relais 53 de fin de ligne, par  l'amplificateur 77 qui, à son tour, a désexcité  le relais 58 de   commencement de lecture    et également le relais 57 de manière à débran  cher certains commutateurs du générateur 56  des trois amplificateurs     78a,    78b et 78c qui lui  sont associés.  



  Comme on le voit surtout sur la     fig.    25, le  dispositif R3 à butée de précision est placé  immédiatement au voisinage du tambour R2 et  il comporte un élément rectangulaire R4 ana  logue à un bloc dans lequel se visse l'extrémité  avant de l'arbre RI de manière à pouvoir  avancer et reculer lorsque cet arbre tourne  dans des sens contraires. L'élément R4 est  monté de façon à coulisser sur une plaque de  support fixe R5 et il est guidé dans son va-et-    vient par une     liaison    à rainure et languette r2  avec cette plaque.

   Lorsque l'arbre RI tourne  dans le sens des aiguilles d'une montre au  moyen du tambour R2 pendant le mouvement  de retour du chariot<I>J</I> par la barre<I>N</I>     (bras     multiplicateur), l'élément R4 recule le long de  la partie filetée de l'arbre RI de manière à  amener une butée<I>r3,</I> faisant     saillie    sur sa face  arrière, sur le parcours d'un doigt correspon  dant r4 faisant saillie vers l'avant sur un disque  R6 fixé sur le côté opposé du tambour R2.  Lorsque le chariot J arrive alors en position  de commencement de ligne, le doigt r4 vient  porter contre la butée<I>r3</I> et, par l'intermédiaire  de liaisons déjà décrites, le chariot du     film    est  mis en position de commencement de ligne.

    D'autre part, lorsque l'arbre RI tourne en sens  inverse des aiguilles d'une montre,     tandis    que  l'avance intermittente du chariot du film s'ef  fectue sous la commande du tambour à câble  R, le doigt r4, pendant le premier tour de cet  arbre, est écarté de la butée<I>r3</I> du fait que le  bloc R4 du dispositif R3 avance sur sa plaque  de support R5 du fait de sa mise en prise à vis  avec l'arbre RI.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine typographique à composer photo graphiquement, caractérisée en ce qu'elle com prend un clavier, un dispositif de codage ac tionné mécaniquement à partir du clavier, un ruban magnétique pour enregistrer des impul sions transmises du dispositif de codage, im pulsions déterminées en fonction des signaux se rapportant à la largeur des caractères, à l'es pace des mots et l'identification des caractères, un dispositif photographique pourvu d'un film sensible à la lumière et des moyens électriques commandés par le ruban magnétique codé pour photographier une ligne de caractères sur le film suivant les signaux de codage. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que le dispositif de codage com porte une section permanente servant à l'iden tification de caractères et une section échan- geable suivant la largeur des caractères qu'on veut obtenir. 2. Machine suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que la section échangeable du dispositif de codage comporte un groupe de barres de code mobiles sélectivement pour fermer un nombre corres pondant d'interrupteurs - commandant la trans mission des impulsions, et susceptibles aussi d'être réglées collectivement dans différentes positions pour changer le signal de code d'un caractère donné sur chacun des claviers. 3.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le dispositif de codage comporte deux groupes séparés de barre de code disposées dans le sens de la longueur des claviers, une seule série de barres allant et venant, ces der nières barres étant commandées mécanique ment pour déplacer les barres de code sélecti vement dans les deux groupes, une série d'in terrupteurs associés respectivement aux bar res de code, et des liaisons intermédiaires grâce auxquelles les barres de code commandent l'ou verture et la fermeture d'interrupteurs corres pondants pour produire les impulsions électri ques enregistrées sur le ruban magnétique. 4.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'un mécanisme est associé au dispositif de composition électrique pour indiquer la lon gueur d'une ligne composée, ce mécanisme comprenant des moyens automatiques com mandés par le déplacement d'une touche spé ciale lorsqu'une ligne est complètement com posée pour mesurer l'espace de justification qui doit être ajouté à la ligne composée pour l'ame ner à la longueur désirée, conjointement avec un dispositif d'emmagasinage de justification fonctionnant en dépendance desdits moyens de mesurage pour emmagasiner ladite information d'espace de justification lorsqu'une ligne justi fiée est photographiée. 5.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 4, caractérisée en ce que lesdits moyens de mesurage automatiques comprennent deux grilles présentant des lignes transparentes, dont l'une est stationnaire, tandis que l'autre est déplacée par rapport à celle-ci lorsque la touche spéciale est actionnée, une lampe placée d'un côté des grilles et une photo- cellule placée de l'autre côté des grilles, grâce à quoi la mesure de l'espace de justification se fait au moyen d'une série d'impulsions induites dans la cellule et dont le nombre varie suivant la longueur de la ligne composée. 6.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour déplacer par intermittence le ruban lorsqu'une ligne est composée, une tête d'écriture comportant une série d'aimants pour enregistrer sur le ruban l'assignement de code pour chaque caractère ou espace lorsqu'elle est mise en action par le clavier, une tête de lecture comportant égale ment une série d'aimants pour transformer en impulsions de courant une partie des enregis trements se rapportant à l'identification de ca ractères, un décodeur comportant une pluralité de relais de sortie de la tête de lecture,
    et des moyens pour amplifier les impulsions de cou rant des aimants dudit groupe de façon à met tre en position les relais pour un caractère choisi. 7. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle comprend un générateur de tension, un système optique, une plaque formant fente con tenant des rangées de caractères, et un volet associé à cette plaque et actionné par une im pulsion de tension venant du générateur par des relais de mise en position du décodeur pour découvrir le caractère sélectionné de cette pla que en vue de la projection au moyen du sys tème optique sur le film. 8.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu'elle comprend une touche d'effacement pour désexciter les relais de mise en position du dé codeur lorsqu'un défaut est découvert dans une composition de ligne, un aimant d'effacement stationnaire et des moyens actionnés par la tou- che pour faire avancer rapidement le ruban magnétique devant cet aimant pour effacer complètement la ligne défectueuse. 9.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le dispositif de codage comporte une barre uni verselle fonctionnant lorsqu'un caractère ou un espacement de mot est tapé sur le clavier en fermant momentanément un contact électri que, l'impulsion de courant résultante provo quant l'avance normale ou intermittente du ru ban magnétique devant la tête d'écriture. 10.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la tête d'écriture comporte une série d'ai mants voisins les uns des autres et en ligne qui, lorsqu'ils sont excités, donnent sur le ruban un point magnétique saturé, et la tête de lec ture comporte une autre série d'aimants dis posés de même et engendrant une impulsion chaque fois qu'un point magnétique passe sous elle pendant le mouvement intermittent du ruban. 11.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu'elle comprend une tête d'effacement pourvue d'un aimant permanent placé au-delà de la tête de lecture, cet aimant effaçant d'abord tous les points magnétiques et magnétisant complète ment le ruban en sens contraire de celui de la magnétisation produite par les aimants de la tête d'écriture. 12.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens calculateurs élec triques pour totaliser le nombre d'espaces entre mots dans une ligne composée, et un disposi tif électrique distinct au moyen duquel le nom bre d'impulsions provenant de la cellule photo électrique est d'abord divisé par le total des espaces entre mots d'une ligne composée, le quotient étant ensuite transmis à l'unité d'em magasinage de justification.
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