Machine à cintrer des pièces de grande longueur. La présente invention concerne une ma chine à cintrer des pièces de grande longueur, telles que les tubes en forme de serpentin plan présentant une série de coudes dirigés en sens inverse, caractérisée en ce qu'elle com prend un mécanisme de cintrage qui fonc tionne alternativement, à partir d'une posi tion de repos dans les deux sens, pour former des coudes dans la pièce, un dispositif pour faire avancer la pièce entre les opérations suc cessives, lorsque le mécanisme de cintrage est.
en position de repos, une table sur laquelle la partie déjà cintrée du serpentin est desti née à osciller dans un sens et dans l'autre à partir d'une position de repos en même temps que le mécanisme de cintrage effectue ses opérations de cintrage alternées, un dispositif de balayage servant à balayer la table et com prenant deux mécanismes d'entraînement dis posés sensiblement. à l'opposé l'un de ]'autre,
un dispositif de commande disposé entre le mécanisme de cintrage et le dispositif de ba.- layage pour faire osciller ce .dernier pendant. les opérations de cintrage, de façon qu'un des mécanismes d'entraînement supporte la partie cintrée du serpentin, tandis que l'autre vient sensiblement dans une position. de repos dans laquelle il reçoit la pièce qui avance, ce dis positif de commande ramenant le mécanisme de cintrage dans sa position de repos indé pendamment. du mouvement. du dispositif de balayage.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution d'une ma chine construite suivant l'invention. La fig. 1. est une élévation latérale, sché matique, d'une :machine à cintrer.
La fig. ? est une coupe transversale, à plus grande échelle, du mécanisme de cin trage et représente le dispositif de serrage.
La fig. 3 est une coupe transversale,- sui vant la ligne 3-3 de la, fig. 2, et représente un collier de serrage.
La fig. 4 est une vue en plan, schématique, représentant les galets de la tête de cintrage en position de repos et un dispositif à four chette qui agit en combinaison avec cas ga lets.
La fig. 5 représente les galets de .cintrage dans la. position angulaire qu'ils peuvent prendre lorsque la pièce est attaquée au. dé but pour commencer l'opération de cintrage.
La fig. 6 est une vue analogue à la fig. 5 et représente le mécanisme de cintrage à. la fin de la formation d'un coude de 180 .
La. fig. 7 est une coupe suivant. la ligne 7-7 de la fi-. 6 et représente le dispositif de guidage du tube.
La fi-,. 8 est aine vue en plan, schématique, de la. table de la machine, du mécanisme de cintrage et du dispositif d'entraînement.
La. fig. 9 montre, sous forme schématique, les positions occupées par les pièces après la formation d'un coude par un mouvement du mécanisme de cintrage dans le sens des aiguil les d'une montra.
La fig. 10 représente, sous forme schéma tique .et analogue à la fig. 9, le mécanisme de cintrage revenu sensiblement dans sa position de repos, tandis que le dispositif d'entraîne- ment est resté sensiblement dans la position de la fig. 9.
La fig. 11 indique, de la même manière que la, fi-. 9, la position des pièces après la formation d'un coude par un mouvement du mécanisme de cintrage en sens inverse des aiguilles d'une montre.
La fig. 12 est une coupe transversale, à plus grande échelle, suivant la ligne 12-l2 de la fig. 8, de certains éléments du méca nisme d'entraînement et représente aussi les interrupteurs décommande :de l'arrêt.
La fi-. 13 est une coupe suivant la. ligne 13-13 de la fig. 12.
La fig. 14 .est une coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne 14-1.1 de la fig. 8 et représente des éléments :du mécanisme d'en traînement, ainsi que leurs dispositifs de commande.
La fig. 15 est une coupe suivant la ligne 15-15 de la fi-. 14 montrant le montage du mécanisme d'entraînement ou de balayage.
La fig. 16 est une coupe, suivant. la ligne 16-16 de la Fig. 14, du dispositif de com mande par l'intermédiaire duquel le méca nisme de cintrage actionne le mécanisme d'en traînement.
La fig. 17 est une vue, à plus grande échelle, en coupe, suivant la ligne 17-17 de la fig. 1 et représente le dispositif de réglage du mécanisme d'entraînement..
La fig. 18 est une élévation latérale de ce dispositif de réglage.
La fig. 19 est une coupe horizontale sui vant la ligne 19-19 de la fig. 1 et repré sente un dispositif de freinage par friction, qui contribue à provoquer l'arrêt .du méca nisme d'entraînement après un de ses mou vements d'oscillation.
Comme on le voit sur la fi-. 1, la machine comprend un socle 1 avec une colonne -2, qui porte un bras en porte-à-faux 3, tandis que le socle supporte un élément 4 qui est la table de la machine. Cette table 4 présente un sup- porl, en saillie 5. La. pièce à conformer qui peut être un tube l' est avancée dans la ma chine au moyen d'un dispositif de commande 6 pourvu des =galets d'entraînement.
Ce dis- positif est inonUé coulissant sur des glissières 7 et son montage lui permet de recevoir un mouvement d'oscillation comme montré par la fig. 8. Une barre oscillante 8, dirigée en avant., est fixée sur le dispositif 6 et elle est tirée vers la gauche (fig. 1) par un ressort 9 qui la maintient normalement contre une bu tée 10.
Comme on la voit sur les fig. 4 à 7 incluse, la. barre oscillante est, pourvue, à son extré mité antérieure, d'une fourchette 7.2 avec deux évidements 13, 14, et le tube l' est guidé le long de cette barre oscillante par un tube de guidage 7.5. Au voisinage de l'extrémité antérieure de la, barre os cillante est prévu un dispositif de serrage qui comprend une mâchoire supérieure 16 et une mâchoire mo bile 1.7, qui est actionnée par une manivelle 1.8, articulée sur la, tige 19 d'un piston, mo bile dans un cylindre pneumatique (fig. 2).
La manivelle 18 est. tourillonnée en 21 dans la partie fixe de la mâchoire 16 (fig. 3) et elle porte une came 22 qui, en oscillant, pro voque le déplacement de la mâchoire 17.
Le socle de la machine supporte l'arbre principal 25 qui porte, à. :son extrémité supé rieure, .deux galets de cintrage 26 et 27. Les galets sont pourvus de gorges pour recevoir le tube et. de portées 30 qui s'appuient respec tivement dans les encoches 13 et 14 de la barre oscillante. L'extrémité antérieure de cette dernière repose sur une embase 31 de l'arbre principal 25, la. barre étant rappelée élasti- quement contre la, butée 1.0.
Dans cette posi tion, les portées 30 des galets de cintrage 26 et 27 peuvent s'engager dans les encoches ou évidements 1.3 et 14 de la barre, tandis que l'arbre principal. oscille pendant. le fonction nement de la machine, ainsi qu'on le verra ci-après.
La. fi,-. 4 représente le mécanisme de cin trage dans sa. position de repos dans laquelle le tube peut êtrn avancé entre les galets ainsi qu'on peut le voir. Lorsque le tube a. été suf fisamment avancé, les mâchoires 16 et. 17 sont appliquées sur lui et L'arbre 25 reçoit un mou vement d'oscillation. Il en résulte que les ga lets tournent autour de l'axe x de l'arbre 25.
Si ce mouvement est dirigé dans le sens des aiguilles d'une montre, comme c'est le cas à la fig. 4, le mécanisme de cintrage vient d'abord dans la position de la fi-. 5, avant qu'une action soit. appliquée au tube pour en commencer le cintrage. Le mouvement conti nuant., le galet 26 agit comme galet confor- mateur et cintre le tube autour du galet 27 jusqu'à ce que les galets atteignent finalement la position de la fig. 6, après avoir formé ainsi un coude de 180 environ. Pendant ce mouvement, étant. donné que le galet 27 est.
engagé dans l'encoche 14, la barre oscillante est à la fois déplacée angulairement et re- poussée en arrière en .coulissant à l'encontre de l'action du ressort 9; la fourchette à enco ches 12 suit ainsi le mouvement d'oscillation en formant un coude y sur le tube T.
L'arbre 25 est alors déplacé de la position de la fig. 6 à sa position de repos .de la fig. 4, la fourchette à encoches de l'extrémité anté rieure de la barre oscillante restant en con tact avec le galet 27. Le tube est avancé de nouveau et le cintrage suivant s'effectue par un mouvement. de rotation de l'arbre 25, en sens inverse des aiguilles d'une montre, pen dant lequel le galet 27 cintre le tube autour du galet 26. Pendant ce mouvement, la partie 30 du galet 26 est engagée .dans l'encoche 13 et, par suite, la- barre oscillante reçoit un mouvement alternatif ou d'oscillation.
A la fin de cette seconde opération de cintrage, les pièces occupent des positions exactement opposées à, celles de la fia. 6; à la suite de cette seconde opération de cintrage, le méca: nisme de cintrage revient. dans sa position de repos de la fia. 4 et le tube est avancé de nouveau. Il convient de remarquer que, pen dant qu'une opération de cintrage s'effectue, les mâchoires 16, 17 s'appliquent fortement sur le tube qui est ainsi maintenu en place.
Au moment où la tête de cintrage .arrive au voisinage de sa position de repos de la fig. 4, le serrage du tube cesse pour permettre au tube de recevoir le mouvement nécessaire, pendant, que la tête :de cintrage revient dans sa position de repos, et d'être avancé de nou veau sous l'action du dispositif cFavancement 6. La machine continuant à fonctionner de la manière décrite ci-dessus, le serpentin est exécuté à la forme indiquée en traits mixtes sur la fig. 8, avec :coudes suece:ssifs alternés y.
Il est facile de voir, surtout en considérant la fig. 8, que, pendant que le mécanisme de cin trage agit pour former un coude, il est né cessaire que les portions déjà formées du fes ton reçoivent un mouvement d'oscillation, d'abord dans un sens, puis dans l'autre, avec le mécanisme de cintrage, tandis que le ser pentin repose sur la table 4. Il doit être bien entendu que, lorsqu'on forme un coude d'en viron 180 , le feston doit osciller d'environ 180 dans un sens, puis de l80 dans l'autre sens.
En réalité, l'amplitude de ce mouve ment dépasse i80 pour tenir compte de la tendance du métal à revenir en arrière élasti- quement.
Les autres éléments de la machine décrits ci-après, et qui concernent le mouvement de balayage, ont pour fonction -d'attaquer et de supporter les portions du serpentin pendant leur mouvement :d'oscillation, d'un côté à. l'autre,de la ma,ehine.
Un arbre oscillant 40 (fig. 1) est monté pour tourner dans le bras en porte-à-faux 3 et se prolonge vers le bas pour supporter, à son extrémité inférieure, le mécanisme d'entraîne ment qui est double, les mêmes organes étant désignés par les mêmes références, mais affec tées de l'indice prime pour l'un de ces deux mécanismes.
Une chape 41 est fixée sur l'ar bre 40 et supporte extérieurement, au moyen d'un axe d'articulation 42, un dispositif en forme de bras 43 dont un élément extrême 44 est accouplé au mécanisme d'entraînement dé signé d'une manière générale par 45, par une articulation du type d'un joint universel, tel qu'in joint à rotule 46. L'ensemble du bras 43 a la forme d'un. étrier (fig. 15) qui lui confère la. résistance nécessaire aux effets des couples qu'il est appelé à subir.
Chaque mécanisme d'entraînement com prend en principe deux éléments de balayage 50 et 51 disposés pour reposer sur la table 4 dont. i% halaient. sensiblement la surface et des bras 52 et 53 dirigés latéralement et porta ut des éléments de balayage extérieurs ou pla ques latérales 54. Pour maintenir les éléments de balayage dans la. position qui convient, étant donné la présence dit joint universel 46, chacun d'eux est accouplé avec l'axe d'un des galets de cintrage (fig. 8 et 1.4). Cet.
accouplement a la forme d'un joint coulissant comprenant ttne tige 55 accouplée avec. l'axe du galet. au point 56 (fig. 14) et pénétrant dans un tube 5 7 qui petit être placé dans le prolongement d'une entretoise 58. Un des élé ments de balayage peut être pourvu d'un pro longement formé par une lame de ressort 59 qui s'étend au-delà, de l'extrémité de l'autre élément..
Des interrupteurs appropriés, tels que les interrupteurs 60 et 62 respectivement pour vus de leviers de commande<B>61</B> et 63 (fig. 12), sont combinés avec chacun des éléments de balayage. Une barre de guidage 64, dans une position phis ou moins inclinée, est. disposée entre les éléments 50 et 57. et elle est montée folle, et par suite peut être facilement soule vée ou abaissée,<U>grâce</U> à Lui. Joint à glissière 65.
L'extrémité intérieure de cette barre de guidage, dirigée vers le mécanisme de cin trage, présente taie rampe inclinée 66.
Ainsi qu'on petit le voir sur la. fi-. 8, l'ex trémité du tube du serpentin se prolonge ait- delà des coudes ii. Ce prolongement peut être ou non avanta-,#itx dans certaines formes de construction. Cependant, si on le désire, le guide incliné 64 attaque ].'extrémité anté rieure du tube et la guide en :contact, étroit.
contre l'élément de balayage 50 (fig. 13) et la déplace au-delà. dit levier d'interrupteur 63 pour attaquer la barre et actionner le le vier d'interrupteur 61 (fig. 1.2). De ce fait., le mouvement d'avancement du tube cesse.
Une fois le premier coude formé et, en fait., chaque fois qu'un nombre quelconque de cou des ont été fot#inés, un coude avance entre les éléments de balayage 50 et 51, comme l'indi que en traits mixtes la fi-. 10, et passe sorts l'extrémité 66 de la barre de _-guidage 64 en la soulevant, et le mouvement d'avancement s'ar rête au moment où le coude rencontre le le- vier d'interrupteur 63, comme l'indique en ,pointillé la, fig. 1-3. Ainsi qu'il a déjà été dit,
il existe deux dispositifs d'entraînement ou de balaya,.,,-e semblables ou identiques et dans des positions sensiblement opposées (fig. 8).
Le mécanisme (le cintrage fait osciller le mécanisme d'entra.inenLent et, à cet effet, un organe de eoniinande 70 (fig. 14 et 16) est monté sur l'arbre ''5 :au-dessus des galets 26 et<B>27.</B> En fait. l'organe de commande 70 peut être boulonné dans sa position sur les extré mités supérieures (les axes<B>71-</B> des galets.
Cet organe de commande présente une oreille ou patte de commande 72 dirigée vers le haut. L'extrémité iirfé rieure (le l'arbre 40 (fig. 14) est pourvue cl'ur, organe de commande 73 d'où se dirigent, vers le bas deux doigts de com mande 75 et 76 dont, la, position leur permet d'être attaqués par la patte. 72 pour tourner ainsi l'arbre 40 sous l'effet des mouvements dit mécanisme de cintrage. On voit immédia tement qu'il.
existe un certain jeu entre ces doigts et qu'un certain inouventent du mé canisme (le cintrage est possible sans que le mécanisme d'entra.înement ou de balayage y participe.
Comme montré par la fig. 8, le mécanisme de cintrage est en position de repos et, à ce moment, l'extrémité antérieure non coudée chi tube avance clans le mécanisme 45 et son mouvement d'zivaneentent cesse lorsque l'ex trémité antérieure du tube déclenche l'inter- rupteur 60.
Dans la, position de repob, le pro longement 5 supporte l'extrémité extérieure d'un élément. de balayage. Le dispositif de serrage s'applique sur le tube et tut Boude se forme par le mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre de la tête de cintrage (fig. 8 et fig. 4, > et 6).
Au commencement du mouvement du niéea.nisnie de cintrage, il se produit un déplacement à vide, de la posi tion de la fic. 4- à. peu près jusqu'à la position de la fig. 5, pour rattraper le jeu du tube entre les galets 26 et 27, et l'action de cin- trag-e commence ait moment où la position de la<B><U>fi-.</U></B> 5 est atteinte.
Pendant ce mouvement avec temps mort, l'organe de commande 70 (fi-. 16) tourne avec l'arbre 25 et la patte 72 rencontre le doigt 75 et l'entraîne juste au moment où les galets arrivent à. peu près dans la position de la. fig. 5.
A la. fin de l'opé ration de cintrage, le mécanisme de cintrage étant dans la position de la fig. 6, les posi tions des deux mécanismes d'entraînement sont inversées et ces mécanismes sont alors dans la position de la fig. 10.
De même, la patte de commande 76 (fig. 16) est venue à .peu près dans la position en traits mixtes de la fig. 16.A ce moment, le mécanisme de cin trage est déplace' dans le sens inverse, de la position de la fig. 6 à celle de ,la. filçy. 4. L'élé ment de commande 70 tourne librement pen dant ce mouvement sans entraîner l'arbre 40 et il en résulte que la patte 72, en position de repos, se trouve dans la position en traits pleins de la fin. 16.
Le tube est alors avancé dans le mécanisme de balayage 45' (fig. 10), jusqu'à ce que le coude antérieur actionne l'interrupteur 62' en interrompant ainsi le mouvement. d'avancement. Bien entendu, les mâchoires 16,<B>17</B> se sont desserrées, non seu lement pour permettre à la. tête de cintrage de revenir dans la. position de la fig. 4, mais encore pour permettre au tube d'avancer.
Le mécanisme de -cintrage est alors dé placé en sens inverse ou en sens inverse des aiguilles d'une montre, comme le montrent toutes les figures, et, pendant que les galets de cintrage exécutent leur mouvement à vide, la patte 72 vient en contact avec le doigt 76. Le mouvement de cintrage continuant, l'arbre 40 tourne en faisant osciller les mécanismes d'entraînement, en sens inverse des aiguilles d'une montre, de la position de la fig. 10 à la position de la, fie. 11.
En conséquence, un deuxième coude est formé dans le tube. Le mouvement suivant est celui du retour du mé canisme de cintrage dans sa position de repos de la fig. 4, accompagné du desserrage des mâchoires et suivi d'un autre mouvement d'avancement du tube. A ce moment, le se cond coude formé avance entre les éléments 50 et 51 du mécanisme d'entraînement ou de balayage 45 et le mouvement d'avancement cesse au moment du déclenchement de l'inter rupteur 62.
Un autre coude est, ensuite formé par le mouvement, dans le sens des aiguilles d'une montre, du mécanisme de cintrage.
En résumé, en ce qui concerne les posi tions des fig. 8 à 11 incluse, on peut dire que la fig. 8 représente les mécanismes de ba layage dans la position de repos du méca nisme de cintrage, les éléments de balayage se trouvant dans la position qui correspond à l'avancement du tube dans le mécanisme d'en traînement 45.
La fig. 10 représente la posi tion sensiblement renversée dans laquelle le mécanisme de cintrage est en position de re pos et l'élément de balayage dans une posi tion correspondant à l'avancement :du tube dans le mécanisme 45'. La fig. 9 représente la position occupée par .les pièces à la fin de la formation d'un coude par le mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre du mécanisme de cintrage pendant lequel le ser pentin était supporté par le mécanisme d'en traînement 45.
La fig. 11 représente la posi tion occupée par les pièces à la fin de la. for mation d'un coude par un mouvement en sens inverse des aigzzilles d'une montre du méca nisme de cintrage, pendant lequel le serpen tin était supporté par le mécanisme d'entraî nement 45'.
Au fur et à mesure de la. formation du serpentin, pendant le fonctionnement de la machine, les branches du serpentin sont sup portées non seulement par les éléments de ba- lay age 50 et 51 du mécanisme d'entraînement 45, mais encore par l'élément de balayage extérieur 54 ou plaque latérale. Il en est de même lorsque le mécanisme d'entraînement ou de balayage 45' fonctionne, les branches et les coudes du serpentin étant supportés par les parties 50', 51' et 54'.
Les plaques la térales 54 et 54' peuvent être coudées, comme l'indique la fig. 8, et la, lame de ressort 59 ferme l'intervalle entre elles, de sorte que, par exemple, lorsque le serpentin représenté en traits mixtes sur la fig. 8 avance dans le mécanisme d'entraînement 45, sa branche extérieure est guidée et, par suite, maintenue dans l'élément extérieur .de balayage 54.
Il est évidemment indispensable de régler avec précision les mouvements du mécanisme d'ent-raînemenit et. de les si#nchroniser, et le mécanisme qui sert<I>à. cet</I> effet est. représenté sur les fifg. 17, 18 et 7.9. L'arbre 40 porte un bras transversal 80 pourvu (le rampes incli nées 81 et 82 à une extrémité, et de rampes inclinées de la même manière 83 et 84 à. son autre extrémité.
Le bras transversal. 80 porte un élément de butée 85, dirigé vers le bas et un élément, de butée 86 dirigé vers le haut, ces deux éléments se trouvant. aux extré mités opposées du bras transversal.
Un dispositif de butée élastique comprend deux bras pivotants 90-91 disposés l'un au- dessus de l'autre, oscillant chacun autour d'un axe 92 sur le bras en porte-à-faux 3. Uri ressort relativement fort 94 s'appuie :par une extrémité contre des butées 95 du bras 91- et, par son. autre extrémité, .contre une rondelle 96 ou organe analogue, maintenue par des écrous 97 sur une tige 98. Cette tige peut coulisser dans -an bossage supérieur du bras 91 et elle est. pourvue d'écrous 99 qui s'a.p- puient contre le bras 90.
Le ressort peut. être bandé en serrant les écrous. Une butée fixe 100 est disposée entre les deux bras. Lorsque l'arbre oscille, le bras transversal 80 oscille avec lui et les rampes iiielinées <B>81, 82</B> et<B>831,</B> 84 i@ieniient en contact avec un galet. 101 porté par un levier coudé 102 sur lequel agit un ressort relativement faible 103.
La posi tion de la fig. 17 correspond à une des posi tions de réglage. 7n arrivant dans cette posi tion, l'arbre 40 a. tourné en sens inverse des aiguilles d'une montre et la. saillie supérieure 86 rencontre le bras 90 et le fait, tourner au tour de son axe, en comprimant ainsi le res sort relativement fort 94 et en interrompant ainsi le mouvement élastiquement. Le ressort est. comprimé parce que le bras 90 en agissant sur ].es .écrous 99 tire la tige 98 et déplace la rondelle de butée 96.
Hais l'autre extrémité chi ressort a été maintenue fixe par la butée 95 .du bras 91 qui, de son côté, est maintenu en position fix-e par la. butée fixe 1.00. De même, en venant dans cette position, la rampe inclinée 83 a. glissé sur le galet 101 en com primant ainsi le ressort 103.
Or, il est facile de voir que, pendant ces mouvements, le res- sort 94 exerce nécessairement une action de rebondissement. ("e rebondissement, est arrêté lorsque la. rampe inclinée 84 vient en contact avec le galet, 101 et cet arrêt, s'effectue élasti- quement du fait de la. présence du ressort 103. Les pièces s'immobilisent rapidement dans la. position de réglage représentée.
Le mouvement. suivant est dirigé dans le sens des aiguilles d'une montre. Pour com- mencer ce mouvement, il faut que la rampe inclinée 84 soit déplacée sur le galet 101, 'â L'encontre de l'action du ressort. 103. Mais, ainsi qu'il a, été déjà dit., le ressort 103 est relativement. faible. Après un mouvement d'environ l80 , la butée inclinée 81. se déplace sur le galet. 7.01 et.
1a saillie dirigée vers le bas 85 rencontre le bras inférieur 91. Comme précédemment., le mouvement est interrompu élastiquement par la compression du fort res- sort 94, du fait que la butée 95 du bras oseil- la.nt 91 comprime ce ressort, tandis que l'au tre extrémité de ce dernier est maintenue fixe par la, tige 98 qui, de son côté,
est maintenue fixe par le bras oscillant 90 en contact avec la. butée fixe 100. Le mouvement de rebon dissement cesse comme précédemment lorsque la face inclinée 82 vient en contact avec le galet 7.01.
Un dispositif de freinage par friction, tel qu'il est représenté sur la fig. 19, peut con tribuer encore Ù arrêter le mouvement. Un bras 110, coopérant avec un élément de frein intérieur 11.1. monté dans des éléments de frein extérieurs 17.2, est monté sur l'arbre 40.
Les éléments de frein oscillent autour d'un axe 11.3, solidaire du bras en porte-à-faux 3, et le debTé de serrage peut être réglé par une vis 114. L'élément de frein intérieur cou prend deux oreilles 175 et 716 avec lesquelles vient en contact- le bras 110. La position des pièces en traits pleins de la fis. 19 correspond en principe à. une position de repos.
Le mou- @, vement de l'arbre 40 dans le sens des aiguilles d'une montre est libre jusqu'au moment où, vers la fin. de ce mouvement., le bras 110 ren contre l'oreille 1.1.5. Il en résulte que l'élément de frein intérieur tourne en rencontrant une\ résistauee de frietionn entre les éléments de frein intérieur et extérieurs. La position d'ar rêt. est. indiquée par la. position en pointillé de l'oreille 7.15.
Pendant ce mouvement, le bras 110 s'éloigne évidemment de l'oreille<B>1.16,</B> mais, lorsque le bras rencontre l'oreille 715, l'élément de frein intérieur tourne et l'oreille l16 vient dans la position en pointillé.
Pen dant. le mouvement inverse, ou en sens inverse des aiguilles d'une montre, le bras<B>110</B> s'éloi gne de l'oreille<B>11.5</B> et rencontre l'oreille<B>116</B> vers la fin du mouvement en sens inverse des aiguilleis d'une montre, en exerçant ainsi une action de freinage par friction pendant que les pièces reviennent dans la position en traits pleins représentés.
On voit. donc que les deux éléments de balayage du dispositif d'entraînement fonc tionnent. alternativement, le mécanisme 4 5 supportant le serpentin pendant. le mouve ment de cintrage dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. <B>8)</B> et. le mécanisme d'en traînement. 45' supportant le serpentin pen dant le mouvement de cintrage en sens in verse des aiguilles .d'une montre.
Entre 1c opérations de cintrage successives, le inéea- nisme de cintrage revient dans sa position de repos, tandis que le dispositif d'entraîne ment reste immobile. Ce mouvement peut être rapide sans qu'il en résulte de mouvement du dispositif d'entraînement qui suit un trajet. de rayon relativement long, en permettant. ainsi à la machine de fonctionner à grande vitesse.