CH279670A - Ressort moteur, notamment pour mouvement de montre. - Google Patents

Ressort moteur, notamment pour mouvement de montre.

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CH279670A
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    • G04B1/00Driving mechanisms
    • G04B1/10Driving mechanisms with mainspring
    • G04B1/14Mainsprings; Bridles therefor
    • G04B1/145Composition and manufacture of the springs

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Description


  <B>Ressort moteur, notamment pour mouvement de montre.</B>    La présente invention a. trait aux ressorts  moteurs, dont un exemple typique est. le res  sort.     moteur    des montres, cas particulier qui  présente dans la pratique des problèmes parti  culièrement difficiles à résoudre en ce sens  que l'espace restreint et des considérations  relatives à la durée de service probable font  qu'un tel ressort doit être capable d'emmaga  siner une grande quantité d'énergie sous un  faible volume et que des opérations répétées  de remontage et de déroulement qui inter  viennent pendant. toute la durée de service de  la montre doivent représenter l'accumulation  et la mise en liberté de quantités d'énergie  sensiblement identiques.  



  Une caractéristique des ressorts moteurs  de ce genre réside dans le fait que, pendant  leur utilisation, ils sont soumis à des condi  tions de charge continues et que, par cons  truction et en vue de l'économie, la charge à  laquelle le ressort est soumis à la fin du re  montage est voisine des limites de la. résis  tance mécanique du métal, le facteur de sécu  rité minimum possible étant. admis.  



  Antérieurement à l'invention, les ressorts  moteurs de montres ont généralement été faits  en acier à ressort de haute teneur en carbone,  car on avait constaté que ce métal seul possé  dait les combinaisons nécessaires de propriétés  de résistance mécanique et de ténacité élevées  qui sont nécessaires pour emmagasiner les  quantités requises d'énergie dans le faible  espace dont on dispose. L'acier à ressort cou-         ramment    utilisé pour les ressorts moteurs de  montres possède une limite d'élasticité ou d'al  longement de l'ordre de 163     kg/mm2    et un  module d'élasticité de 10,6 X     1011    dynes par  centimètre carré.  



  Deux défauts ,des ressorts moteurs en acier  pour montres sont depuis longtemps connus.  L'un d'eux est sa tendance à la corrosion en  présence d'humidité. Comme les     ressorts    de  montres sont soumis en service à des efforts  voisins de leur charge de rupture, la.     plias     légère corrosion est sujette à provoquer leur  rupture.    Un second défaut est da tendance de ces  ressorts à se déformer d'une manière perma  nente, ce qui diminue leur longueur effective  et la quantité d'énergie qu'ils sont capables  d'emmagasiner. Ce défaut de l'acier à ressort  est dû au fait que sa limite d'allongement  proportionnel, appelée ci-après  limite pro  portionnelle  dans un but de concision, est.  de beaucoup inférieure à. sa limite d'élasticité.

    La limite proportionnelle de l'acier à ressort  de montre ordinaire n'est que .de 124     kg/mm2     environ, de sorte que toute fatigue excédant  cette valeur occasionne une déformation per  manente et, comme moindre inconvénient, di  minue le temps pendant lequel la montre  fonctionne à chaque remontage complet et mo  difie l'exactitude en raison de la diminution  du couple moyen transmis     ai--t    rouage pendant  le déroulement et l'entraînement.

        L'invention a pour but     d'éviter    l'un et  l'autre de ces défauts et a pour objet un res  sort moteur, notamment     pour    mouvement de  montre,     caractérisé    par ce qu'il est fait d'un  ruban métallique non magnétique, non     magné-          tisable;

      résistant. à la     corrosion    sous condi  tions atmosphériques, ayant. une dureté       Vickers    supérieure à 480,     uné    limite propor  tionnelle d'au moins 134     kg/mm2,    une limite  d'élasticité pour un décalage de 0,02% d'au  moins 158     kg/mm2    et un module d'élasticité  d'au moins 20 X 1011     dynes/cm2,    ce ruban  étant en un alliage .contenant 20 à     501/o    de  cobalt, 20 à     371/o    de chrome et de molybdène  combinés, dont la quantité du chrome est de  15 à 30% et celle du molybdène -de 1 à     101/o,

            20    à     50        %        de        nickel,        fer        et        manganèse        com-          binés,    dont la quantité du nickel est plus  grande que celle du fer, et dont la.

   quantité       du        manganèse        est        inférieure    à     5%,        0,05    à       0,30        %        de        carbone,        et        au        plus        1,2        %        d'élé-          ments    présents à. titre d'impuretés.  



  Cet alliage peut     contenir,du    béryllium. De  préférence, ladite dureté     Vicker    s du ruban  métallique est d'au moins 575 et sa limite  proportionnelle d'au moins 141     kg/mm2,     176     kg/mm2,    l'alliage du ruban contenant 28  à     45        %        de        cobalt,        24    à     35        %        de        chrome        et        de          molybdène        -combinés,

          dont    5 à     7%        de        molyb-          dène,        25,5    à     40,3%        de        nickel,        fer        et        manga-          nèse,        0,08    à     0,22%        de        carbone        et        au        plus          0,

  51/o        -d'éléments    présents à, titre d'impuretés,  la réduction d'épaisseur dit. alliage par lami  nage à froid étant au moins 800/0.  



  La dureté     Vickers    du ruban métallique  peut être de 600 ou même davantage et sa li  mite     proportionnelle    d'au moins 162 kg/     mm2,     sa     limite    d'élasticité d'au moins 190     kg/mm-2,     l'alliage du ruban contenant     401/o    de cobalt,         20%        de        chrome,        71/o        de        molybdène,        15,5%          de        nickel,

          15%        de        fer,        2%        de        manganèse,        la     réduction d'épaisseur dudit alliage par lami  nage à froid étant au moins 900/0.  



  L'alliage recuit contient des constituants       précipitables    qui, pendant le     vieillissement,     développent de la dureté et de la résistance  mécanique dans le ressort.. Les traitements de  l'allongement à froid et du vieillissement à la  température de précipitation qui lui fait       suite    non seulement durcissent l'alliage, mais  augmentent aussi grandement la charge de  rupture et la limite proportionnelle.

   La résis  tance mécanique inhérente à la  matrice  ou  alliage ide base composé de cobalt et de  chrome, combinée à l'accroissement de résis  tance qui résulte de     l'allongement    à froid suivi  du vieillissement, aboutit au développement  d'une résistance à la traction au moins égale  à celle d'un acier habituel à ressort moteur de  montre et d'une limite .proportionnelle nota  blement supérieure à celle de cet acier.  



  Il en résulte que le ressort moteur ainsi  obtenu     peut    recevoir la. même section trans  versale, la même longueur et la. même cour  bure spirale initiale qu'un ressort moteur de  montre en acier habituel, de sorte qu'il le  remplace exactement, qu'il se loge dans le  même espace et qu'il fonctionne initialement  au moins aussi bien que ce     ressort    d'acier à  tous les points de vue essentiels, tout en pré  sentant le grand avantage de ne pas être  sujet à. se détériorer par corrosion ou défor  mation permanente, ni être     sensible    aux  champs magnétiques.  



  Ci-après est donnée, à titre d'exemple, une  liste d'alliages utilisables pour les ressorts  conformes à l'invention.    
EMI0003.0001     
  
    <I>Tableau <SEP> I:</I>
<tb>  Alliage <SEP> Or <SEP> + <SEP> Ni <SEP> +Fe
<tb>  N  <SEP> Co <SEP> Mo <SEP> Or <SEP> Mo <SEP> + <SEP> Mn* <SEP> Ni <SEP> Fe <SEP> Mn <SEP> C <SEP> Be
<tb>  1 <SEP> 45 <SEP> 29,5 <SEP> 22,5 <SEP> 7 <SEP> 25,5 <SEP> 15 <SEP> 8,5 <SEP> 2 <SEP> 0,09 <SEP>   2 <SEP> 40 <SEP> 32 <SEP> 25 <SEP> 7 <SEP> 28 <SEP> 15 <SEP> 10 <SEP> 2 <SEP> 0,16 <SEP> 0,04
<tb>  3 <SEP> 40 <SEP> <B>2</B>7 <SEP> 20 <SEP> 7 <SEP> 33 <SEP> 15,5 <SEP> 15 <SEP> 2 <SEP> 0,11
<tb>  3A <SEP> 40 <SEP> <B>2</B> <SEP> 7 <SEP> 20 <SEP> 7 <SEP> 33 <SEP> 15,5 <SEP> 15 <SEP> 2 <SEP> - <SEP> 0,02
<tb>  4 <SEP> 3 <SEP> 5 <SEP> 32 <SEP> 25 <SEP> 7 <SEP> 33 <SEP> 20 <SEP> 11,5 <SEP> 1,5 <SEP> 0,10 <SEP> 0,03
<tb>  4:

  1 <SEP> 35 <SEP> 32 <SEP> 25 <SEP> 7 <SEP> 33 <SEP> 30 <SEP> 1,5 <SEP> 1,5 <SEP> 0,13 <SEP> 0,03
<tb>  5 <SEP> 34 <SEP> 31 <SEP> 25 <SEP> 6 <SEP> 35 <SEP> 32 <SEP> 2 <SEP> 0,1-1 <SEP> 0,08 <SEP>   6 <SEP> 30 <SEP> 32 <SEP> 26 <SEP> 6 <SEP> 38 <SEP> 31 <SEP> 6 <SEP> 1 <SEP> <B>0</B>,23 <SEP> 0,02
<tb>  7 <SEP> 31 <SEP> 29 <SEP> 23 <SEP> 6 <SEP> 40 <SEP> 35 <SEP> 4,5 <SEP> 0,8 <SEP> 0,09 <SEP>   8 <SEP> -10 <SEP> 3 <SEP> 7 <SEP> 30 <SEP> 7 <SEP> 23 <SEP> 16 <SEP> 5 <SEP> 2 <SEP> 0,13 <SEP>   20 <SEP> 32 <SEP> 25 <SEP> 7 <SEP> 48 <SEP> 35 <SEP> 10 <SEP> 2 <SEP> 0,06 <SEP> 0,03
<tb>  10 <SEP> 40 <SEP> 25 <SEP> 25 <SEP> - <SEP> 35 <SEP> 22 <SEP> 10 <SEP> 2 <SEP> 0,04 <SEP> 0,03       <B>'</B> Les     chiffres    donnés pour Ni + Fe     +        11n     sont indiqués pour l'emploi du diagramme  ternaire.

    



  Dans cette liste, les alliages contenant du       bériyllium    sont utilisables pour des ressorts  moteurs des montres si le pourcentage du       béryllium    est moindre que 0,020/0 ainsi que  ceux dont cet élément est absent.    Parmi ces     alliages,    les N " 1 à. 7     inclus     ont été trouvés extrêmement satisfaisants  pour la fabrication des ressorts moteurs pour  montres, et les     N 3    8 à 10 inclus sont suscep  tibles de recevoir la même application.  titre comparatif, on indiquera le comporte  ment d'une autre série     d'alliages    ne conve  nant Pas pour le but visé.

    
EMI0003.0011     
  
    <I>Tableau <SEP> IA:</I>
<tb>  Alliage <SEP> Go <SEP> Gr+ <SEP> Cr <SEP> Mo <SEP> Ni+Fe <SEP> Ni <SEP> Fe <SEP> Mn <SEP> C <SEP> Be
<tb>  N  <SEP> Mo <SEP> + <SEP> Mn
<tb>  11 <SEP> 50 <SEP> 32 <SEP> 25 <SEP> 7 <SEP> 18 <SEP> 16 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> 0,09 <SEP>   12 <SEP> 20 <SEP> 46 <SEP> 40 <SEP> 6 <SEP> 34 <SEP> 20 <SEP> 12 <SEP> 2 <SEP> - <SEP> 0,05
<tb>  13 <SEP> 20 <SEP> 26,3 <SEP> 22,6 <SEP> 3,7 <SEP> 52 <SEP> 26,3 <SEP> 25 <SEP> 0,72 <SEP> 0,06 <SEP>   14 <SEP> 40 <SEP> 16 <SEP> 10 <SEP> 6 <SEP> 44 <SEP> 30 <SEP> 12 <SEP> 2 <SEP> - <SEP> 0,04
<tb>  15 <SEP> 56 <SEP> 22 <SEP> 15 <SEP> 7 <SEP> 21,5 <SEP> 4,5 <SEP> 15 <SEP> 2 <SEP> - <SEP> 0,01
<tb>  16 <SEP> 55 <SEP> 34,5 <SEP> 27,5 <SEP> 7 <SEP> 10,5 <SEP> 8,5 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> - <SEP> -       Dans les tableaux     ci-.dessus    et les suivants,

    les quantités indiquées pour le cobalt, le  chrome, le nickel, le molybdène, le fer et le  manganèse sont les quantités     calealées    en  poids (vérifiées précises par l'analyse), alors  que le     carbone    est. la. valeur analytique.  



  Les alliages     N 8    4 et 4A ont. la même com  position  ternaire ; dans le N  4, il y a 200/0  de Ni avec     11,51/o    de Fe; dans le N  4A, il y  a     30        0/0        de        Ni        avec        1,5        %        de        Fe.        L'alliage        N     8  est utilisable, mais inférieur aux alliages       N e   <B><I>1</I></B> à 7, en raison de sa teneur élevée en    Cr     +    Mo et de sa faible     teneur    en.

   plastifiant  Ni + Fe     +    Mn. L'alliage N  9 possède le     mi-          nimum        de        Co        et        ne        contient        que        0,08        %        de        C.     Il est en     principe    utilisable, mais une modifi  cation consistant à élever sa teneur en     car-          bone    à     0,

  2%        est        désirable.        L'alliage        N         10        ne     contient pas de Mo et sa charge de rupture  est faible.  



  On connaît des alliages à base de cobalt  et de chrome qu'on utilise .comme pièces fon  dues pour la prothèse .dentaire, les     outils    de  coupe inoxydables, les pièces devant conser-      ver leur forme et leur résistance mécanique  aux températures élevées, comme les soupapes  des moteurs à     combustion    interne, etc., les  opérations de façonnage finales consistant en  un forgeage à chaud ou en une rectification  à. la meule.  



  <B>Il</B> est en outre connu d'introduire d'autres  éléments dans ces alliages fondamentaux; par  exemple, on a introduit du molybdène dans  ceux de ces alliages qui ont été utilisés pour  des pièces de prothèse dentaire, et le  tungstène a été incorporé à ceux de ces  alliages qui sont destinés à des outils de  coupe, à des revêtements de soupapes ou de  tiroirs, etc., en vue d'améliorer la dureté et  la résistance à l'abrasion. Il est notoire que  les alliages ainsi modifiés peuvent atteindre  des résistances mécaniques et duretés presque  aussi élevées que celles des aciers à haute  teneur en carbone traités     thërmiquement,     mais, à la connaissance de l'inventeur, aucun  d'eux n'avait été utilisé avec succès pour rem  placer les ressorts en acier au carbone.  



  L'inventeur a découvert que, par des sé  lections corrélatives convenables des condi  tions afférentes à la composition, au travail  mécanique et aux traitements thermiques, es  alliages qui contiennent le cobalt et le chrome  dans des proportions propres à assurer une  bonne résistance mécanique     desdits    alliages à  l'origine, peuvent être travaillés et traités de  telle sorte que leurs propriétés de résistance  mécanique augmentent et deviennent égales,  sinon supérieures, à celles qui .peuvent être dé  veloppées avec d'excellents aciers     habituels     pour ressorts de montres, et qu'on peut, par  ce moyen,

       -fabriquer        des    ressorts moteurs  d'horlogerie qui possèdent des propriétés ini  tiales au moins égales à celles d'un ressort  d'acier habituel de mêmes     @dimeusions    et qui  sont, capables d'éviter la corrosion et la     d6for-          mation    permanente, de sorte que leur durée  probable est de beaucoup supérieure à celle  du ressort auquel ils sont substitués.  



  Il est préférable de fondre le cobalt, le  nickel et le fer dans un four à induction à  haute fréquence et d'ajouter alors le chrome  sous forme de     ferroelirome    et le     molybdène       sous forme de     ferromolybdène.    Le     rnangarrèsP     est de préférence ajouté sous forme d'un  ferro-alliage contenant environ     801/o    de man  ganèse. Après que l'alliage a été fondu et  amené à la température convenable, on ajoute  un peu d'aluminium et un peu     d'alliage    de       calcium-silicium    en vue de la désoxydation.

    On écume le laitier et fond le lingot; des lin  gots de 2,5 à 45 kilogrammes ont été fabri  qués     dans    la pratique.  



  Le lingot est alors forgé à chaud et con  verti par laminage à, chaud en plaque     oui     barre d'épaisseur telle que le travail à chaud  cesse d'être économique. La. plaque peut être  ainsi réduite à une épaisseur de 1,27     mrr,     mais une épaisseur de 6,25 à 5,08 mm est pré  férable dans ,la pratique. Le travail à chaud  est effectué à des températures supérieures  au rouge, avec une préférence pour les tem  pératures voisines de 1090  C. Ce traitement  est suivi .d'un recuit d'homogénéisation â 1150  à 1200  C.  



  On indiquera ci-après la. dureté acquise  par quelques-uns des allia-es     précédemment     énumérés à la suite du recuit d'homogénéisa  tion (à partir de 1150      C)    ayant fait suite au  travail à chaud  
EMI0004.0022     
  
    <I>Tableau <SEP> II:</I>
<tb>  Alliage <SEP> N  <SEP> Dureté <SEP> Vickers
<tb>  3 <SEP> 225
<tb>  5 <SEP> 227
<tb>  7 <SEP> 217
<tb>  8 <SEP> 274
<tb>  11 <SEP> 247
<tb>  16 <SEP> 285       La bande est alors laminée à, froid à la  température ambiante jusqu'à. une épaisseur  de 2,54 mm, cette réduction d'épaisseur étant.  suivie d'un nouveau recuit d'homogénéisation,  lui-même suivi d'une nouvelle réduction, par  .laminage à froid, à 1,02 mm.

   Un dernier re  cuit d'homogénéisation a été effectué à partir  de 1150  C et le laminage à froid final a alors  réduit la bande ou ruban à une épaisseur de  0,1118 mm. A ce stade, les propriétés de ré  sistance mécanique étaient celles indiquées  dans le tableau III ci-après.      <I>Tableau III:

  </I>  bans ce tableau et les tableaux et la des  cription qui suivent,     13éd        signifie    la     réduction     d'épaisseur en      /o,        TS    représente da charge de  rupture, PL la limite proportionnelle, YS la  limite d'élasticité,     Mod    le module d'élasticité  et     VIIN    l'indice de dureté     Viclcers.        TS,    PL et  YS sont exprimés en     kg/mm=    et     Mo,d    en       (1viles/em'X    1011.

   YS a été indiqué avec un       déca.lag'e    de 0,02 /0     (allongement    permanent  dis     la,    limite de la     proportionnalité).        Les     épreuves<B>(le</B> flexion, (lui donnent une indica  tion (le la ténacité, ont     consislé    en     une    flexion  de l80  autour d'arbres du     diamètre    spécifié.

    
EMI0005.0021     
  
    11N <SEP> ge <SEP> Réd. <SEP> TS <SEP> PL <SEP> YS <SEP> Mod <SEP> <B><I>UN</I></B>
<tb>  1 <SEP> 89,2 <SEP> 206 <SEP> 86 <SEP> 117 <SEP> 17,8 <SEP> 530
<tb>  2 <SEP> 92 <SEP> 207 <SEP> 100 <SEP> 122 <SEP> 1.6,3 <SEP> 497
<tb>  3 <SEP> 92,7 <SEP> 202 <SEP> 91 <SEP> 110 <SEP> 17,1 <SEP> 551
<tb>  3A <SEP> 90 <SEP> 207 <SEP> 82 <SEP> 100 <SEP> 1.9 <SEP> 535
<tb>  4 <SEP> 92,7 <SEP> 191 <SEP> 10<B>9</B> <SEP> 125 <SEP> 15,<B>6</B> <SEP> 51<B>6</B>
<tb>  411. <SEP> 92,7 <SEP> 200 <SEP> 95 <SEP> 115 <SEP> 18 <SEP> 481     
EMI0005.0022     
  
    Alliage <SEP> Réd.

   <SEP> TS <SEP> PL <SEP> YS <SEP> Mod <SEP> VHN
<tb>  N 
<tb>  5 <SEP> 89 <SEP> non <SEP> déterminés
<tb>  <B>6</B> <SEP> 89 <SEP> 182 <SEP> 105 <SEP> 129 <SEP> 15,1 <SEP> 485
<tb>  7 <SEP> 89 <SEP> non <SEP> déterminés
<tb>  8 <SEP> 78,5 <SEP> 212 <SEP> 93 <SEP> 122 <SEP> 17,<B>6</B> <SEP> 53<B>6</B>
<tb>  9 <SEP> 92,7 <SEP> 17<B>6</B> <SEP> 99 <SEP> 124 <SEP> 1<B>6</B>,2 <SEP> 475
<tb>  10 <SEP> 92,7 <SEP> <B>185</B> <SEP> 100 <SEP> 123 <SEP> 16,<B>6</B> <SEP> 466
<tb>  11 <SEP> 57 <SEP> 197 <SEP> 79 <SEP> 107 <SEP> 19,4 <SEP> 542
<tb>  12 <SEP> n'ont <SEP> pas <SEP> pu <SEP> être <SEP> laminés <SEP> à <SEP> chaud
<tb>  13 <SEP> 89 <SEP> non <SEP> déterminés
<tb>  14 <SEP> 11'011t <SEP> pas <SEP> pu <SEP> être <SEP> laminés <SEP> à <SEP> chaud
<tb>  15 <SEP> 66,6 <SEP> 18<B>6</B> <SEP> 118 <SEP> 148 <SEP> 1<B>6</B>,

  9 <SEP> 515
<tb>  1<B>6</B> <SEP> 57 <SEP> <B>187</B> <SEP> 83 <SEP> 108 <SEP> 19,<B>6</B> <SEP> . <SEP> 57<B>6</B>       <I>(Nota:</I> Les alliages     N y    11, 15 et 16 ont  été difficiles à laminer     à,    froid en raison de la  faible quantité de plastifiant,     .et    les réduc  tions spécifiées sont des limites pratiquement       admissibles.)          lies    rubans ont alors été soumis à un vieil  lissement à 480  pendant 5     heures    et les essais  ont donné les résultats suivants:

    
EMI0005.0029     
  
    <I>Tableau <SEP> IV:</I>
<tb>  Propriétés <SEP> de <SEP> résistance <SEP> à <SEP> la <SEP> traction <SEP> Diamètre <SEP> des <SEP> éprouvettes <SEP> de <SEP> flexion
<tb>  1;S <SEP> PL <SEP> YS <SEP> Mod <SEP> VHN <SEP> Flexion <SEP> Rupture <SEP> Rupture
<tb>  totale <SEP> partielle <SEP> totale
<tb>  1 <SEP> 262 <SEP> 171 <SEP> 198 <SEP> 21 <SEP> <B>6</B>77 <SEP> 3,175 <SEP> 2,413 <SEP> 1,905
<tb>  2 <SEP> 274 <SEP> 1<B>6</B>2 <SEP> 192 <SEP> 20,4 <SEP> 790 <SEP> 3,175 <SEP> - <SEP> 2,413
<tb>  3 <SEP> 255 <SEP> 175 <SEP> 194 <SEP> 20,1 <SEP> <B>6</B>95 <SEP> 3,175 <SEP> 2,413 <SEP> 1,905
<tb>  3A <SEP> 262 <SEP> 187 <SEP> 204 <SEP> 19,8 <SEP> 690 <SEP> 3,175 <SEP> 2,413 <SEP> 1,905
<tb>  4 <SEP> 244 <SEP> 142 <SEP> 188 <SEP> 20,7 <SEP> <B>6</B>23 <SEP> 3,175 <SEP> 2,413 <SEP> 1,905
<tb>  411 <SEP> <B>252</B> <SEP> 1.45 <SEP> 189 <SEP> 21,

  3 <SEP> 579 <SEP> 3,175 <SEP> 2,413 <SEP> 1,905
<tb>  5 <SEP> 255 <SEP> 162 <SEP> 193 <SEP> 21,5 <SEP> <B>6</B>73 <SEP> 2,413 <SEP> 1,905 <SEP> 1,524
<tb>  6 <SEP> 23<B>6</B> <SEP> 157 <SEP> 184 <SEP> 20,3 <SEP> 664 <SEP> 3,175 <SEP> - <SEP> 2,413
<tb>  7 <SEP> , <SEP> 222 <SEP> 159 <SEP> 183 <SEP> 21,1 <SEP> <B><I>6</I></B>60 <SEP> 1,01<B>6</B> <SEP> - <SEP> 0,813
<tb>  8 <SEP> 268 <SEP> 175 <SEP> 205 <SEP> 20,8 <SEP> 700 <SEP> 2,413 <SEP> 1,905 <SEP> 1,524
<tb>  9 <SEP> 254 <SEP> 141 <SEP> 179 <SEP> 20,3 <SEP> <B>6</B>02 <SEP> 2,413 <SEP> 1,905 <SEP> 1,524
<tb>  10 <SEP> 22<B>6</B> <SEP> 134 <SEP> 1<B>6</B>0 <SEP> 20,4 <SEP> 486 <SEP> 2,413 <SEP> - <SEP> 1,905
<tb>  11 <SEP> 234 <SEP> 1<B>6</B>0 <SEP> 189 <SEP> 22,3 <SEP> 713 <SEP> 3,175 <SEP> 2,413 <SEP> 1,905
<tb>  13 <SEP> 201 <SEP> 137 <SEP> 1.62 <SEP> 19,8 <SEP> 570 <SEP> 0,813 <SEP> - <SEP> -       <I>(Nota:

  </I>     L'alliaâe    N  13 ne     posede    qu'une  faible résistance et une faible .dureté. Les       alliages        N g    15 et 16 étaient trop fragiles pour  les essais.)         L'alliag-c    contient environ 20 à<B>50%</B> de  cobalt et environ 15     à.        301/0    de chrome, avec  20 à,     50 /o        (1e    constituants ramollissants on  plastifiants, comprenant (au moins du nickel).

        En     général,    ces constituants sont présents       sous        forme        de        20    à     50%        de        cobalt,

          de        20    à       37%        de        chrome        et        de        .molybdène        combinés        (le          molybdène        constituant    1     â        10%        cle        l'alliage)

            et        20        â        50%        de        nickel,        de        fer        et        de        mailba-          nèse    combinés (le     pourcentage    de nickel étant  supérieur     â    celui du fer,

   dont la proportion  peut varier de traces     négligeables    à un     maxi-          mùni        de        15        %,        et        le        pourcentage        .de        manga-          nèse    étant compris entre une fraction     rési-          duelle        et        5%)

          et        une        teneur        en        carbone        d'en-          viron        0,05    à     0,3        %.        Le        béryllium        peut        être     présent en faibles quantités, des teneurs     par-          ticulières        de        0,01    à     0,

  09        %        s'étant        avérées     comme     avantageuses    pour les ressorts moteurs  de montres. Le reste est composé des impu  retés qui accompagnent les métaux introduits  ou qui résultent     des    opérations (le fusion.  Elles ne doivent pas comprendre plus de       0,05%        d'azote        (celui,ci        étant        efficace    à     titre     de substituant partiel pour le carbone).

   Le  silicium résiduel de la     désoxydation    qui inter  vient pendant ,la fusion peut être toléré     jus-          qu'à        0,5        %        et,        clans        le        cas        de        quelques        alliages,

            jusqu'à        1%        lorsque        la        teneur-        en        fer        es'     élevée. Le total de ces éléments concurrents  et     résiduels    est ainsi inférieur à environ 1,2 01o.  



  Les compositions     actuellement    préférées,  assurant     -les    conditions de douceur les plus  favorables à l'état recuit     d'homogénéisation,     le développement .de la résistance mécanique  pendant le travail à froid et le vieillissement  subséquent et .des propriétés supérieures à  celles de .l'acier à ressort moteur de montre       habituel,        comprennent        28    à     45        %        de        cobalt,

            24    à     35        %        de        chrome        et        de        molybdène        com-          binés        (dont    5 à 7     %        de        molybdène)        et        15    à  32% de nickel,

   fer et manganèse combinés  (le nickel     prédominant    sur le     fer    et le manga  nèse étant présent à     raison    (le 0,5 à 20/0). En  ce qui concerne les autres     constituants,        l'al-          lianle        possède        environ        0,08    à     0,22%        de        car-          bone;    0 à     0,09%        de        béryllium;

          de        préférence          moins        d'environ        0,15        .à        0,25%        de        silicium;     moins de 0,05% de chacun .des éléments phos  phore et soufre; avec ,des traces     insignifiantes     d'autres éléments.

   Le total de ces éléments  concurrents et résiduels est inférieur à     0,51/o.       Le cobalt est un des     constituants    de base  destinés à conférer de la résistance     inécani-          que.    En général, la résistance mécanique     s'ae-          croît    avec la teneur en cobalt, mais des pro  portions excessives de cet élément élèvent la       dureté    au point que les caractéristiques de  travail     â    froid cessent d'être satisfaisantes,  étant donné que les     propriétés    .de     résistance     finales ne peuvent .plus être développées.

   De  plus, il est généralement admis que le cobalt  constitue avec le chrome un composé inter  métallique qui fournit un constituant de dur  cissement et (le renforcement pendant le     vieil-          lissemeilt.     



  Le chrome contribue à un     degré    très im  portant à la résistance à la corrosion et co  opère avec le molybdène en ce sens que  l'accroissement de     1'111l        quelconque    ou de cha  cun de ces éléments, au-dessus (les     valelii-s     minima spécifiées, .donne lieu à un accroisse  ment de la résistance mécanique et de la du  reté, de sorte que ils somme (les     teneiii-s    en  chrome -et en     molyb.dène    est     déterminante     lorsque ces     éléments    sont tous     dent        présents.     



  Le     molybd%ne    .est un élément de     renfor-          cement    très efficace tant pour son effet sur  l'alliage .de base que pour son effet     sur    le  vieillissement.  



  Les     plastifiants    .du     groupe        composé    du       nickel,   <B>(lu</B> fer et     .c111        manganèse    sont     eonsi-          clérés    comme (les     adoucissants    de la     coinposi-          tion    à L'état recuit.

   En     d'autres    termes, un       alliage    binaire qui serait composé seulement  de cobalt et ,de chrome,     même    si les rapports  entre ces     dent    éléments sont     ceux    qui     coil-          viennent    pour le     développement    (le la résis  tance mécanique par travail à froid et vieil  lissement, conformément aux études (le l'in  venteur,

   ne se laisse     pas        surfisaniiiient.    bien  travailler à froid     pour    acquérir les propriétés  supérieures de résistance     mécanique        qui    peu  vent' être obtenues avec le présent alliage,       mai,,;

      l'addition de tels     plastli'iants    a     pour     effet de .diminuer la dureté de     l'alliage    recuit,  et il devient ainsi possible de développer les  résistances     d'écrouissafvo    avant que la     (fureté     qui     résulte        du.    laminage à froid ait atteint  des valeurs qui rendent tout travail à froid      supplémentaire pratiquement impossible. En  général, le nickel est par lui-même efficace  et on peut l'utiliser sans l'adjonction de quan  tités     appréciables    de fer ou de manganèse.

    Dans la pratique, le fer peut être appliqué à  titre de     remplacant    mineur du nickel et avec  le grand avantage     économique    que le chrome,  le     moh-bdène    et. -le manganèse peuvent être  introduits sous forme des ferro-alliages cor  respondants, dont le prix, rapporté au poids  du chrome et. du molybdène, est moindre,  outre qu'ils     possèdent    des points de     fusion     plus faibles et facilitent ainsi la fusion. Le  fer n'est toutefois pas admissible en tant que  substituant total :du nickel à cause de la for  mation d'écailles ou pailles de fer aux hautes  températures, et il convient, que sa. teneur soit  tenue au-dessous de celle du nickel.

   Le     man-          ganèse    est un bon désoxydant pendant le       brassage    et se comporte aussi comme un    agent. propre à surmonter tout effet nuisible  du soufre; dans l'alliage final, le manganèse  résiduel coopère avec le nickel pour conférer  la douceur ou le caractère ouvrable désirés;

   il       peut    y     en        avoir        jusqu'à        o        %        sans        effet        nuisi-          ble,    mais il ne semble pas qu'on ait aucun  avantage particulier à ce que la teneur de  l'alliage en cet élément, dépasse     21/o    environ.  



  La préférence pour les teneurs en carbone       de        0,08    à     0,22%    a     été        indiquée        par        les        com-          positions    optima ci-dessus.

   L'effet du carbone  est mis en évidence par des alliages autrement  identiques provenant de deux masses fondues  de l'alliage N  3, parmi lesquelles :l'alliage     3A,          avait        une        teneur        en        carbone        de        0,05%        et     l'alliage 3B une teneur en carbone de     0,091/o.     L'état  laminé à froid  est celui donné par     1e_     recuit suivi d'un .laminage à froid, et l'état        vieilli     est. le même, mais après 5 heures de,  vieillissement à 480  C.

    
EMI0007.0042     
  
    <I>Tableau <SEP> V:</I>
<tb>  Alliage <SEP> Condition <SEP> TS <SEP> PL <SEP> YS <SEP> Mod <SEP> VHN
<tb>  No
<tb>  A <SEP> laminé <SEP> à <SEP> froid <SEP> 182 <SEP> 94 <SEP> 119 <SEP> 15,4 <SEP> 519
<tb>  B <SEP> 184 <SEP> 95 <SEP> 116 <SEP> 16,1 <SEP> 531
<tb>  A <SEP> vieilli <SEP> 229 <SEP> <B>1</B>36 <SEP> 171 <SEP> 20,3 <SEP> 635
<tb>  B <SEP> 240 <SEP> 154 <SEP> 181 <SEP> 20,2 <SEP> 681
<tb>  Effet <SEP> de <SEP> 0,04 <SEP> % <SEP> C <SEP> 11 <SEP> 18 <SEP> 10 <SEP> - <SEP> 46       On voit     qtt'tme    amélioration très nette est  apportée à la     limite    proportionnelle, dont dé  pendent la propriété du     ressort    d'être ou non  sujet à des déformations permanentes en ser  vice et l'amplitude de ces déformations.  



  Le terme      recuit    d'homogénéisation , tel  qu'il est     utilisé    ici, définit l'opération consis  tant à chauffer la masse à une température à       laquelle        une    homogénéisation apparente se  produit, c'est-à-dire à laquelle les consti  tuants de précipitation sont mis en solu  tion; ainsi que le     refroidissement    auquel  la masse homogénéisée est. soumise en vue  de fixer cet état. Le refroidissement doit  être     assez    rapide pour empêcher la précipita  tion     desdits    constituants, on le vieillissement.    prématuré, pouvant donner lieu à une dureté  et à une résistance an travail à froid indési  rables.

   Dans la pratique, l'alliage devra être       soumis    à un traitement. initial de recuit d'ho  mogénéisation à et à partir d'une tempéra  ture de 1090 à 1260  C, et de     préférence    de  1149 à. 1177  C, et les autres     recuits        d'honto-          Éyénéisation    (intermédiaires et final) peuvent       ensuite    être effectués à et à partir de tempé  ratures aussi basses que 980  (1, quoique de  préférence comprises entre 1090 et 1150  C.

    Le refroidissement     rapide    de sections plus  épaisses que 5 mm exige la trempe à. l'eau,  alors que des sections plus minces peuvent  efficacement et     phis    commodément être re  froidies dans l'air.      L'effet du chauffage est d'adoucir l'alliage  et de l'amener à l'état voulu pour le travail  à froid, de provoquer la mise en solution de  certains     constituants    secondaires et de favo  riser la production d'une structure homogène  ayant une disposition cubique à faces cen  trées, ainsi que d'amener l'alliage à l'état où  il se prête le     mieux    au     durcissement    par vieil  lissement.  



  L'effet de la température au cours du  recuit d'homogénéisation est mis en évidence  par l'alliage N  3 qui possédait une dureté       Vickers    de 240 avant le laminage à, froid et a  alors été réduit de 50     oio    par laminage à  froid, puis soumis au     recuit-trempe.     
EMI0008.0007     
  
    <I>Tableau <SEP> VI:

  </I>
<tb>  Temp. <SEP>   <SEP> C <SEP> Temps <SEP> VHN
<tb>  Témoin <SEP> laminé <SEP> à <SEP> froid <SEP> jusqu'à <SEP> 50 <SEP> %
<tb>  de <SEP> réduction <SEP> d'épaisseur <SEP> 468
<tb>  650 <SEP> 30 <SEP> minutes <SEP> 550
<tb>  705 <SEP>   <SEP>   <SEP> 485
<tb>  760 <SEP> <B>  <SEP>  </B> <SEP> 455
<tb>  815 <SEP>   <SEP>   <SEP> 412
<tb>  870 <SEP>   <SEP>   <SEP> 343
<tb>  980 <SEP>   <SEP>   <SEP> 302
<tb>  1150 <SEP>   <SEP>   <SEP> 240       Il     ressort    .de ce tableau que le laminage à  froid a élevé la     dureté    de 240 à 468 et que la  dureté a. subi un nouvel accroissement par le       traitement    à 650 et 705  C, alors que le chauf  fage. à 760  C l'adoucissait très peu.

   Aux tem  pératures successivement croissantes, l'adou  cissement     intervient,    un degré d'adoucisse  ment satisfaisant étant obtenu à 1150  C et  un     adoucissement    utilement applicable à  980  C. Dans le cas d'alliages plus durs que  l'alliage N  3, il est recommandable d'appli  quer une température supérieure à 1150  C,  mais il est bon d'éviter des températures  excessives afin de réduire au minimum la for  mation de pailles et des rugosités à la surface  -de la barre ou plaque.  



  La dureté     Vickers    au début du laminage à  froid final devra être inférieure à 300 (voir  tableau II), des alliages d'une dureté aussi  basse que 200 ayant permis d'obtenir des va-    leurs de     résistances    finales satisfaisantes.  L'accroissement de la dureté et de la résis  tance est très rapide au début du .laminage à  froid et est     ensuite    plus lent.

   Par exemple,  l'alliage N  3 a accusé sous des     réductions          d'épaisseur        de        75,        80,        85        et        90%        des        duretés     respectives de 510, 570, 580 et 590. Pour les  ressorts moteurs de montres, il est préférable  que la réduction à froid soit     poussée        aussi     loin que possible et que la dureté     Vickers    soit  au moins 450 (voir tableau III).

   La réduction  d'épaisseur du ruban destiné à ces .ressorts  doit être .d'au moins     701/o    et atteindra. de pré  férence     8011/o,    de bons résultats ayant. été  obtenus au-dessus de     901/o.     



  Le but principal du vieillissement. est  d'accroître la limite proportionnelle, la limite  d'élasticité, la charge de rupture et le module  d'élasticité. L'effet obtenu dépend jusqu'à  un certain point de la composition de l'alliage  et est     aussi    fonction du degré de réduction à  froid, de ,l'épaisseur finale du ruban et de la  durée et de la température du vieillissement.  



  La     température    appliquée pour le présent  vieillissement varie de 260 à.     6:50     C. La pra  tique actuelle est de chauffer de 370 à  620  C pendant des temps qui dépendent. de  la température. Un chauffage de 5 heures à  480  C a donné une combinaison désirable de  propriétés de     résistance    mécanique et. de té  nacité. En général, la limite proportionnelle,  la limite d'élasticité et la charge de rupture  augmentent avec la température de vieillisse  ment jusqu'à des températures de .l'ordre de  480 à 540  C, mais l'accroissement de ces pro  priétés s'accompagne jusqu'à un certain point  d'une diminution de ténacité.

   Il faut en par  ticulier éviter un     vieillissement    trop poussé,  car un chauffage clé 5 heures au-dessus de  650  C, par exemple, effectue une diminution  marquée     clés    propriétés de résistance sans  que ceci soit     compensé    à un     ,degré    appréciable  par une meilleure ductilité. Théoriquement,  il semblerait qu'un état de solution solide sur  saturée en constituants     précipitables-    pro  duit par le recuit d'homogénéisation - est       modifié    par le vieillissement en ce sens que  les particules de précipitation se présentent.

             d'aii    moins 20 X 1011     dytieS/cïn2,    ce ruban       étant        en        un        alliage        contenant        20    à     50%        de     cobalt, 20 à 37% de chrome et de molybdène  combinés, dont la quantité du chrome est de  15 à 30% et celle du molybdène de 1 à 10%,       20    à     50%        de        nickel,

          fer        et        manganèse        com-          binés,    dont. la. quantité du nickel est.     phis     grande que celle du fer, et dont. la quantité  du     manganèse    est inférieure à 50/0, 0,05 à       0,30%        de        carbone        et        au        plus        1,2%        d'éléments     présents à titre d'impuretés.

Claims (1)

  1. <B>SOUS-REVENDICATIONS:</B> 7.. Ressort moteur selon la revendication, caractérisé par ce que ledit alliage contient en outre au plus 0,01% de béryllium. 2.
    Ressort moteur selon la revendication, caractérisé par ce que ladite dureté Vickers du ruban métallique est d'au moins 575 et sa limite proportionnelle d'au moins 141 kg/mm2, sa limite d'élasticité d'au moins 176 kg/mm2. 3, Ressort moteur selon la sous-revendica- tion 2, caractérisé par ce que l'alliage du ru- ban contient 28 à 45 % de cobalt,
    24 à 35 /o de chrome et de molybdène combinés, dont 5 à 7% de molybdène, 25,5 à 40,3% de nickel, fer et manganèse combinés, 0,08 à 0,
    22 % de carbone et au plus 0,5 % d'éléments présents à titre d'impuretés. 4. Ressort moteur selon la revendication, caractérisé par ce que ladite dureté Vickers du ruban métallique est d'au moins 600 et sa limite proportionnelle d'aLt moins 162 kg/mm2, sa limite d'élasticité d'au moins 790 kg/mm=. 5.
    Ressort moteur selon la. sous-revendica- tion 4, caractérisé par ce que l'alliage du ru ban contient 401/o de cobalt, 201)/o de chrome, 71/o de molybdène, 15,51/o de nickel, 151/o de fer, 2% de manganèse. 6. Ressort moteur selon la. revendication, caractérisé par ce que ledit alliage contient 0,01 à 0,091)/o de béryllium.
    avec des dimensions infrainicroscopiques et en quantité totale correspondant à la différence des solubilités aux températures de solution et dé vieillissement et que, lorsque la sursa turation a essentiellement cessé par formation de ces particules ténues, les propriétés de ré- sistance mécanique ont atteint. leurs maxima; des températures plus élevées provoquant une précipitation plus rapide, mais aussi une agglo mération plus rapide. 650 C semblent re présenter le maximum de température prati quement admissible, et des températures plus basses sont préférables pour cette raison que, dans ce cas, le facteur temps n'est pas critique.
    En général, on devra éviter une exposition de longue durée à des températures de 650 à 980 C après le recuit. d'homogénéisation final. Fi on laisse la température s'abaisser lente ment à partir. des conditions de recuit, une précipitation prématurée, accompagnée d'une agglomération, s'effectue, de sorte que la ma tière .devient trop dure pour le travail à froid et incapable de développer les résistances qu'on peut obtenir par un écrouissage et lin vieillissement appropriés;
    si la température de la matière augmente lentement, une agglo mération intervient, suivie d'une remise en solution, mais l'homogénéisation ne s'accom plit pas jusqu'à la réduction de dureté qui est nécessaire pour un travail à froid satisfai sant ou jusqu'à l'état qui convient pour assu rer une précipitation effective au cours du vieillissement. On obtient ainsi un .ressort moteur capa- ; ble de résister à des conditions de service due ne supportera pas un ressort en acier à haute teneur en carbone de mêmes dimensions. La charge de rupture et la limite proportionnelle du présent ressort sont. supérieures à celles du ressort en acier.
    Dans les conditions préférées (tableau IV), sa. limite proportion nelle dépasse environ 141 kg/mm2; sa limite d'élasticité dépasse environ 176 kg/mm2 et son module d'élasticité dépasse environ 20 X 1011 dynes/em2, alors que les trois va leurs correspondantes des ressorts moteurs de montres en acier au carbone de qualité supé rieure sont respectivement environ 124 kg/mm2, 163 kg/nim2 et 19,6 X <B>1011</B> dvnes/em=. Il est, de plus, inoxydable dans les conditions atmo sphériques, ainsi qu'au contact de la. sueur, et résiste même aux solutions acides et alcalines concentrées.
    II est essentiellement non ma gnétique et non magnétisable. Les effets du procédé de fabrication sont mis en évidence dans le ressort en ce sens que si l'on chauffe un tel ressort à l150 C et le refroidit, alors rapidement, ce ressort subit une perte sévère de résistance et de dureté (.la dureté Viekers tombant, à moins de 300 et la charge de rup ture à moins de 141 kg/mm2) et le ressort de vient inutilisable parce quIl n'existe aucune méthode qui permette de rétablir les valeurs susindiquées sans appliquer une forte réduc tion d'épaisseur à froid, comme il est. dit.
    plus haut, c'est-à-dire sans réduire sa section et augmenter sa longueur, le ressort n'étant donc plus le même. A cet égard, les ressorts décrits diffèrent nettement (l'un ressort en acier au carbone qui peut être soumis à des trempes et revenus répétés si l'on a soin d'éviter la for mation de pailles -et la .décarbonisation. La limite pratique du laminage ou travail à froid du présent alliage est fixée: par le degré de travail à froid qui provoque un fendillement excessif des bords et surfaces;
    par celui au-delà duquel tout travail à froid supplémentaire n'améliore plus ou guère les propriétés de résistance de la matière ou ne provoque plus un accroissement desdites pro priétés lors du vieillissement, et jusqu'à un certain point par ,l'équipement d'usine dont on dispose, mais le travail à froid devra au moins assurer la réduction minimum de 70% spécifiée plus haut.
    REVENDICATION Ressort moteur, notamment pour mouve ment de montre, caractérisé par ce qu'il est fait d'un ruban métallique non magnétique, non magnétisable, résistant à la corrosion sous conditions atmosphériques, avant une dureté Vickers supérieure à. 480, une limite propor tionnelle d'au moins 134 k-/mm2, une .limite d'élasticité pour un décalage de 0,02% d'au moins 158 kg/mm2 et un module d'élasticité
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