Machine à calculer. ha présente invention a pour objet une machine à calculer comprenant un totalisa teur et un train calculateur présentant un organe en forme de spirale logarithmique susceptible d'entraîner un organe en forme de spirale numérique correspondant. La ma chine faisant l'objet de l'invention est carac térisée en ce due lesdits organes sont agencés de facon que, lorsque l'organe en forme de spirale logarithmique pivote d'angles y reliés aux logarithmes des nombres .r allant de 1 à 81 par la.
formule<I>y =</I> a- log .c, l'organe en forme de spirale numérique pivote d'angles correspondant auxdits nombres .x, ledit or gane en forme de spirale numérique compre nant un élément engrenant avec des moyens susceptibles d'entraîner le totalisateur, et en ce qu'elle comprend des moyens pour intro duire un multiplicande, disposés dans des po sitions déterminées par le logarithme du multi plicande, des moyens pour introduire un mul tiplicateur, disposés dans des positions déter minées par le logarithme du multiplicateur, des moyens pour faire tourner l'organe en forme de spirale logarithmique d'angles pro portionnels à la somme desdits logarithmes,
et des moyens pour ajouter une unité à chaque cycle de fonctionnement. du train calculateur.
Le dessin annexé montre, à titre d'exem ple, une forme d'exécution de la machine fai sant l'objet de l'invention.
La fi-. 1 en est une vue en coupe longitu dinale verticale. ' La fig. ? en est une vue de face en éléva tion.
La fig. 3 est. une vue partielle, à plus grande échelle, d'un détail de la. fig. 1, mon trant, en particulier, des crémaillères diffé rentielles et des organes coopérant avec elles.
La fig. 4 est une vue d'un détail, en coupe, suivant la ligne 4-4 de la fig. 1, prise dans la direction des flèches. La fig. 5 est une vue en plan de dessus de la machine représentée à la fig. 1.
La fig. 6 est une vue partielle, à plus grande échelle, de certains organes utilisés pour l'établissement des totaux dans la ma chine représentée.
Les fig. 7, 8 et 9 sont des vues partielles en élévation du clavier de touches de ladite forme d'exécution et du mécanisme coopérant avec ces touches, les différents organes étant. indiqués dans la position qu'ils occupent pour la. multiplication de un par neuf .
La fig. 7 est une vue de la. droite vers la gauche en partant de la ligne 7-7 de la fig. 8. La fig. 8 est une vue de face en élévation. La fig. 9 est une vue de la droite vers la gauche et montrant quelques organes en coupe suivant la ligne 9-9 de la fig. 8.
La fig. 10 est une vue schématique d'un couple de spirales.
La fig. 11 est une vue d'un couple de pi gnons dentés en spirale et montre également les cadrans gradués indiquant les différentes positions numériques des pignons.
La fig. 12 est un diagramme indiquant la suite chronologique des opérations qu'effec tuent certains organes de la machine repré sentée.
Les fig. 13 à 16 sont des .vues de détails de la machine représentée à la fig. 1, concer nant les cames de commande et les leviers di rectement actionnés par ces cames.
La fig. 17 est une vue en coupe longitu dinale d'un totalisateur que comprend ladite forme d'exécution.
La fig. 18 est une vue en coupe transver sale par la ligne 18-18 de la fig. 17.
Les fig. 19, 20 et 21 représentent le dis positif de remise à zéro du totalisateur de la dite forme d'exécution.
Le bâti principal de la machine repré sentée sur le dessin comporte un socle 50 (fig. 1 et 2), un flasque de droite 51, un flasque de gauche 52 et un certain nombre d'entretoises reliant les flasques entre eux.
Les organes multiplicateurs sont constitués par des couples identiques de pignons en spi rale<I>N</I> et<I>L,</I> roulant spirale sur spirale, un de ces couples étant prévu pour chaque colonne du multiplicande. Les pignons en spirale nu mérique N sont montés à rotation sur un arbre transversal 101, tandis que les pignons en spirale logarithmique sont montés sur un arbre transversal 102. Un couple de ces pi gnons en spirale est. indiqué schématiquement sur la fig. 10, tandis que la fig. 11 en montre une vue de détail.
La fig. 10 représente les pignons en spi rale dans leur position de départ, la spirale N est placée sur 1 et la spirale L sur 0 , c'est-à-dire sur log 1 . D'après la fig.11, les spirales sont placées dans une certaine posi tion zéro qui sera expliquée plus loin. Par un mouvement de rotation d'un pas, en partant de la position de la fig. 1.1, les spirales sont amenées respectivement. vers une position logarithmique de départ, la spirale N tour nant dans le sens contraire à celui des ai gzûlles d'une montre, tandis que la spirale L tourne dans le sens des aiguilles d'une montre.
Dans ladite position de départ, un index 10q de la spirale N se trouve en regard de la graduation 1 d'un cadran 1.05 indiqué sché matiquement, tandis qu'un index 106 de la spirale L est placé en regard de la. graduation l. d'un cadran logarithmique similaire<B>107.</B> En d'autres termes, ce mouvement. amène les spirales à la position que montre schémati quement la. fig. 10. Les explications qui sui vent sont fondées sur cette position initiale. et on fera provisoirement abstraction clé la position zéro que montre la fig. 11. Les index et les cadrans de la fig. 11 sont uniquement destinés à l'explication.
Les graduations du cadran 105 sont régulièrement espacées et re présentent des nombres, tandis que les gra duations du cadran 1.07 sont tracées avec des intervalles inégaux qui correspondent respee- tivement aux logarithmes desdits nombres. En prenant comme unité de mesure angulaire l'intervalle angulaire entre deux graduations du cadran 105, on peut donc admettre que, pour amener la spirale N à représenter un nombre x, on doit la faire tourner, en par tant de l. , d'un angle égal à<I>x-1.</I> Au cours de ce mouvement, la spirale L tourne d'un angle<B>y</B> proportionnel, mais non pas égal à log x .
Pour ce couple de pignons en spi rale, on peut donc adopter la loi suivante (1) y = cc . log.x, dans laquelle a. est une constante. Les couples de pignons en spirale du type général représenté par cette équation sont connus dans les machines à. calculer. Ils sont capables d'exécuter des multiplications et des divisions. Dans les machines .connues, .ces deux pignons en spirale sont, accouplés pour tourner ensemble par deux rubans inverseurs. Dans la présente forme d'exécution, on a pré féré utiliser des pignons de forme spéciale comportant des dents 103. et sur lesquels les courbes en spirale coïncident avec les lignes primitives.
Ces pignons en spirale permettent d'exécuter des multiplications et des divisions. Si le pignon en spirale L est déplacé d'un angle égal à ca. log 8 , l'index 104 vient se placer en regard du chiffre 8 du cadran correspondant. Si, à partir de cette position, le pignon L est avancé d'un autre angle égal à cc. . log 3 , cet index se place en regard de 2l sur le cadran correspondant. Au con traire, si le pignon<I>L</I> est placé sur u . log 18 , et ensuite déplacé d'un angle a .
log 16 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, l'index 101 se place sur 3 , c'est- à-dire le quotient de 18 divisé par 16. Dans des couples de pignons connus, les spirales ne sont graduées que de 1 à 10 et les valeurs d'ordre inférieur du produit sont obtenues par interpolation, comme avec une règle à. calcul. Dans la présente forme d'exécution, les spirales sont graduées de 1 à 81. Dans cette gamme, les mouvements (le rotation d'une spirale N sont donc directement proportion nels aux produits, moins 1. Sur la fi,;g. 10,C désigne la distance entre les centres des arbres 101 et 102.
R désigne un rayon quelconque de la spirale N et -r le rayon correspondant de la spirale L. Dans toutes les positions des spirales, la rapidité d'accroissement momentanée de l'angle y par rapport à l'angle x est bien entendu égale à. R/r. <I>De</I> même, ce rapport d'augmentation est. égal à d y/dx. Par différentiation de l'équa tion (1), on obtient donc
EMI0003.0022
où _l1 est le module des logarithmes de base 10 (0,4343).
On a comme de juste: <I>(3) C =</I> R <I>+</I> r En combinant. les équations ('?) et<B>(3).</B> on obtient
EMI0003.0028
D'après ces équations, R et r sont respec tivement proportionnels à C. Par variation de cette dernière valeur, on obtient une modifi- cation des dimensions des courbes, mais non pas de leur forme générale. Par contre, R et r ne sont pas avec<I>a</I> dans un rapport aussi simple, et >me modification de cette dernière valeur entraîne donc également. une modifi cation de la forme des courbes.
Manifeste ment, a peut. être considéré comme proportion nel au rapport entre l'unité de mesure du mouvement angulaire de la. spirale L et l'unité de mesure de la spirale N. Une aug mentation de cc entraîne donc une augmen tation de l'angle total de rotation de la spi rale L. Un bref examen de l'équation montre qu'une augmentation de cc produit une faible variation du rayon R six = 1, mais donne une variation considérable de R lorsque<I>x =</I> 81. Une modification de<I>a</I> mo difie également et proportionnellement le nombre des degrés angulaires couverts par les cadrans 105 et 107, ainsi que les angles de rotation des spirales.
En conséquence, et dans les limites des équations précitées, un certain nombre de couples de pignons en spirale peu vent être constitués pour différer plus ou moins les uns des autres, et le choix d'un de ces couples, comme étant. le plus favorable, est alors probablement fondé sur des consi dérations d'ordre mécanique (voir plus loin).
Les spirales, choisies à. titre d'exemple et représentées sur le dessin, ont. été établies à. peu près de la, manière .suivante: Pour la dis tance G\ on a adopté 63,1 min. Ces spirales ont. été constituées pour donner les trente-six pro duits différents qu'on peut obtenir par mul tiplication des chiffres 1à 9, ces produits allant, de 1 à 81. Pour la, spirale numérique, il semblait souhaitable de prévoir une oscilla tion maximum de trois quarts de tour environ. On a. donc choisi 31!3 comme unité de mouve ment angulaire.
Pour la spirale logarithmique, il semblait. indiqué de prévoir une oscillation iiiatiiiium un peu supérieure à un demi-tour. Plusieurs rayons logarithmiques r ont clone été prévus respectivement avec un angle de 100 multipliés par log x . Il en est résulté que log 81 est représenté par un angle de 190 8, log \? par un angle de 30 1, etc. Pour le facteur a-, on a ainsi obtenu 100 di- visé par 31/3 = 30.
Les équations (4) et (5) se présentent alors sous la forme suivante
EMI0004.0002
En fixant C à 63,4 mm, et en rappelant que 111 = 0,4343, les valeurs de R et r en millimètres se réduisent à
EMI0004.0007
Certains changements du mécanisme coopé rant avec ces pignons peuvent faire désirer un changement des proportions des spirales. Un couple dans lequel l'unité angulaire est élevée à 4 , tandis que log x est multiplié par 160 , est peut-être préférable pour les spirales que montre le dessin. Dans ce cas, a = 40. Les spirales peuvent être modifiées de toute autre manière.
Dans chaque colonne de la machine, le couple de pignons en spirale<I>L,</I> 11T est incor poré dans un train d'engrenages que montrent les fig. 1, 2, 5 et 9. La spirale numérique N fait partie d'un ensemble rigide comportant un pignon 110 et un organe d'écartement 111, ces trois éléments étant, assemblés par des rivets 112 et l'ensemble étant monté de Tacon pivotante sur l'arbre 101. Entre les pignons N et 110 dans l'espace ménagé par l'organe d'écartement<B>11.1</B> est prévu un pignon 113 monté à rotation sur l'arbre 102, en plus du pignon en spirale L, avec lequel le premier est assemblé par des rivets 114 pour former un ensemble solidaire.
Le dispositif destiné à actionner ce pignon 113, et par son intermé diaire l'ensemble du train, sera décrit ci-après.
Dans la présente forme d'exécution, les produits partiels obtenus à l'aide des diffé rents trains de multiplication sont additionnés dans im totalisateur. A cet effet, le pignon 110 entraîne un pignon 115 qui est solidaire d'un grand pignon<B>11.6</B> monté à rotation sur un arbre transversal 117. Le totalisateur 120 comporte des disques et des pignons 122 mon tés à rotation sur un arbre 1\33 porté par des bras 124 solidaires d'un arbre 125, dont les mouvements d'oscillation amènent. les pignons 122 en et hors de prise avec les pignons 116 d'une manière usuelle dans les machines à additionner.
Le train d'engrenages est de pré férence calculé de manière telle qu'un déplace ment du pignon 110 d'une unité angulaire (31J3 dans l'exemple représenté) fasse tour ner le pignon 116 d'une dent.
Un dispositif est prévu grâce auquel, lorsque le train d'engrenages est actionné pour l'enregistrement d'un produit, le pignon<B>11.0</B> est déplacé d'une fraction égale à. une unité angulaire, pour compenser le fait que, la. spi rale numérique N étant. à la position de dé part, son index se trouve déjà en regard de 1 .
A cet effet, ainsi que le montre le dessin, lorsqu'après une opération les organes sont rappelés vers leur position de départ, le pi gnon 110 et la. spirale N sont. de préférence entraînés au-delà de la position de départ logarithmique indiquée sur la fig. 10, et sont menés vers la position zéro normale indiquée sur les fig. 11 et 1, dans laquelle la. spirale N et le pignon 110 se trouvent d'une unité an gulaire au-delà de la position initiale. Les détails du dispositif prévu à. cet effet. peuvent varier.
Ainsi que le montre le dessin, le pi gnon en spirale L est muni d'une dent spé ciale 127 (fi-. 11) coopérant avec une enco che 128 pratiquée dans l'extrémité du pignon en spirale N, et placée (le telle manière que lorsque le pignon 113 et le pignon en spirale L sont déplacés dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre d'une distance dé terminée au-delà du point de départ logarith mique 1 , le pignon en spirale N recule d'une unité angulaire. La. dent 127 et l'enco che 128 ne font. pas partie de la denture en spirale, mais \constituent une denture droite ordinaire, entièrement indépendante des spi rales logarithmiques.
Sur la, fig. 11, on a in diqué les lignes primitives des pignons en spirale<I>L</I> et<I>N.</I> On voit, que ces lignes primi- tives forment des spirales<B>129</B> jusqu'aux der nières dents logarithmiques, et se prolongent ensuite circulairement en 139. En fait, on voit, d'après la fig. 17., que, lorsque les élé ments occupent la position de départ zéro en question, les dents 103 de la denture Loga rithmique sont. hors de prise, mais que les élé ments L et N engrènent toujours l'un avec l'autre.
On voit. également. que les dents loga rithmiques reviennent. en prise lorsque les élé ments sont. déplacés angulairement d'un eer- tain angle. Le déplacement supplémentaire de la spirale I, et du pignon 113 utilisé pour la remise au point de départ des éléments n'est. pas un déplacement logarithmique, mais au contraire un déplacement numérique, la dent. 127 et l'encoehe 128 étant adaptées, au mouve ment nécessaire pour le rappel de la spirale N d'une unité angulaire.
En conséquence, lors qu'à partir de la position de départ zéro, on introduit le nombre ni, les éléments tournent d'un angle égal à la somme de cet angle nu mérique et de<I> a</I> . log<I>m .</I> Il en résulte que la spirale N et le pignon 110 tournent d'un angle égal à<I>m.</I> Que le totalisateur 120 soit en prise avec son pignon entraîneur 116 pour obtenir un déplacement vers l'avant ou vers l'arrière, le pignon 1.22 est. toujours déplacé clé m dents dans un sens ou dans l'autre.
On peut modifier considérablement le dis positif de commande et d'entraînement des trains d'engrenages en vue de la multiplica tion de nombres ou, en d'autres termes, de la commande et de l'entraînement du pignon 113. Un dispositif perfectionné pour actionner le pignon 113 est représenté sur le dessin. Ce pignon est en prise constante avec une cré maillère 1.30, montée à coulissement sur des barreaux transversaux supérieurs 131 et infé rieurs 132, passant. dans des coulisses 119 de la crémaillère 130.
Des ressorts 135, accrochés à une barre transversale 136, rappellent cette crémaillère vers l'avant de la machine, pour sa course d'avancement. Elle est ramenée vers la position de départ par une barre<B>137</B> (voir fig. 1) coulissant dans une mortaise 138 de chaque crémaillère, et animée d'un mouvement de va-et-vient par un arbre d'entraînement 140 monté dans le socle de la machine de la manière décrite ci-après. Une crémaillère de multiplicande 141 est montée à coulissement sur les barreaux supérieurs 131, à côté de la barre à crémaillère 130, et une crémaillère de ?lultiplicateur 1.12 est montée d'une manière similaire sur les barreaux inférieurs 132.
Des cavaliers à ressort 133, engagés dans des rai nures pratiquées dans les barreaux 131 et 132 (voir fig. 1), guident. les crémaillères 130 et 141 sur ces barreaux, et les crémaillères 130 et 142 sur les barreaux 132 (fig. 3). La cré maillère 141 présente des dents sur le bord inférieur, tandis que la crémaillère 112 en pré sente sur le bord. supérieur, et les deux cré- maillères engrènent. avec im pignon 143 monté à rotation sur im tourillon 145 rivé sur la cré maillère 130.
Le tout. constitue un différentiel agencé de façon telle que, lorsque l'une des crémaillères 141 ou 142 coulisse vers la gauche de la fig. 1, la crémaillère 130 coulisse égale- ment-dans la même direction, d'une distance égale à la moitié de celle parcourue par les crémaillères 141 ou 142. Si les deux crémail lères 141 et 142 sont déplacées de distances différentes vers la gauche ou partant -de la position de repos, la crémaillère 130 est avan cée d'une distance égale à la moitié de la somme des distances parcourues par les deux crémaillères 141 et 142, ainsi que le montre la fi-. 9.
Au cours du fonctionnement, le pi gnon -113 est entraîné en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre d'une distance an gulaire correspondant à la moitié de la somme des distances parcourues par les crémaillères 141 et 142, et la crémaillère 130 est avancée d'une distance linéaire égale mesurée sur le cercle primitif dudit pignon.
On peut. employer un dispositif approprié quelconque pour commander le réglage diffé rentiel des crémaillères 1-11 et. 142. Dans le présent exemple, ces erémaillères sont com mandées respectivement par un groupe de touches de multiplicande 150, et par une ran gée de neuf touches de multiplicateur 151. Pour simplifier le dessin, les claviers sont. représentés plus ou moins sous la forme usuelle. Le totalisateur 120 peut se déplacer pas à pas vers la. droite après la multiplica tion par chacun des chiffres du multiplica teur, de la manière usuelle dans les machines à calculer.
Au lieu de prévoir un groupe com plet de trains multiplicateurs, la demande resse a préféré en prévoir un pour chaque colonne du produit, le clavier du multipli eande étant monté pour se déplacer transver salement sur ces groupes. Pour simplifier au tant que possible le dessin, celui-ci n'indique que huit colonnes pour le mécanisme multi plicateur et. quatre rangées de touches de multiplicande 150.
Les touches de multiplicande 150 sont montées dans un chariot formé d'une platine supérieure 153, d'une platine de fond 154, d'une platine antérieure 155 et d'une platine postérieure 156. L'ensemble est monté à cou lissement sur des rails transversaux <B>157</B> et 158. Les tiges 160 des touches coulissent dans des fentes pratiquées dans les platines<B>1530</B> et 154. Elles sont coudées de la manière indiquée pour amener les extrémités inférieures à des distances .les unies des autres proportionnelles aux logarithmes des chiffres.
Lorsque les tou ches sont abaissées, leurs extrémités infé rieures font office de butées pour les crémail lères 141. Les touches sont munies de ressorts de rappel 161, et chacune présente un talon 162 passant à travers un curseur de blocage denté 163 (fig. 7) de constitution usuelle, monté dans les platines 155 et 156. Chaque curseur est rappelé vers l'avant par une bro che à ressort 164. Lorsqu'une touche est abais sée, elle est verrouillée par une dent du cur seur 163, et elle est libérée par l'abaissement d'une autre touche de la même rangée, de la manière bien connue.
Un petit. également libé rer tôutes les touches en poussant vers l'inté rieur les extrémités antérieures des curseurs 163 faisant saillie à l'avant de la machine.
Pour maintenir la crémaillère principale 130 dans sa position de départ nulle jusqu'à l'abaissement. de l'une des touches 150 com mandant sa colonne, on prévoit, le dispositif suivant.: L'extrémité antérieure de la crémail lère 130 a une hauteur un peu inférieure à celle de l'extrémité de la crémaillère 141, et un verrou 166, monté à coulissement dans les platines 1:53 et 154, est normalement engagé sur le trajet de la crémaillère 130. Ce verrou est rappelé vers le bas par une broche à. res sort 165 qui s'appuie sur un talon du verrou. Une platine coulissante 168, montée à. côté du curseur 163, et devant celui-ci d'après la.
fig. 1, présente des fenêtres dans lesquelles s'engagent les talons 162 .des tiges de touches, mais le bord incliné de droite de chacune de ces fenêtres est prolongé par une rampe incli née 170. Lorsqu'une touche est abaissée, la. platine 168 est. déplacée vers l'arrière et rete nue dans cette position (fin'. 7). Le curseur 168 présente à l'angle postéro-supérieur une encoche 169 qui empêche le contact entre ee curseur et une broche à ressort 164. Le ver rou 166 comporte un talon 167 engagé dans une fenêtre de la platine 168 et coopérant.
avec une rampe inclinée 172, de façon que, lorsqu'une touche est abaissée, le verrou 166 soit poussé de bas en haut et ne gêne plus le déplacement de la crémaillère 130. Par exemple, lorsque le inultiplieande est le nom bre 307 , l'abaissement. des touches 3 et 7 libère les crémaillères 130 dans les eo- lonnes des centaines et des unités pour le multiplicande, mais les crémaillères des co lonnes des mille et des dizaines restent blo quées dans la position de repos.
Le chariot. du clavier peut être déplacé vers la gauche par un dispositif approprié quelconque. Pour plus de simplicité, la ma chine représentée ne comporte aucun dispo sitif de ce genre et le chariot est déplacé à. la. main. Pour centrer le chariot dans l'une (le ses quatre positions, on peut prévoir tin ver rou .approprié quelconque, par exemple une touche 159 actionnée par le pouce (fig. 8 et 9), articulée sur une patte de la platine anté rieure 155 et poussée par tni ressort dans l'une des encoches de la barre 157.
Le chariot à clavier -est déplacé lorsque toutes les cré maillères différentielles<B>130,</B> 1..11 et 1-12 sont retenues dans leur position extrême de rappel par la. barre de rappel 157.
Un dispositif est prévu pour maintenir dans la position de repos tous les trains m.ulti- plicateurs, sauf les quatre qui sont chaque fois placés sous la commande du clavier de multi plicande. Ceci peut être effectué de manières diverses. Ainsi que le montrent les fig. 1, 4 et 5, des cliquets 1s0 (un pour chaque train) sont articulés sur un arbre transversal 181. Ces cliquets sont respectivement engagés par un ressort 183 dans les dents du -rand pi gnon<B>110</B> chi train correspondant. Les talons de ces cliquets sont orientés vers l'avant.
Au fur et à. mesure que le chariot est déplacé en arrière et. en avant, une bride 184, prévue sur le bord postérieur de la. platine supérieure, se déplace au-dessus de ces talons. Les extré mités inclinées en forme de rampe de cette bride abaissent les talons et dégagent immé diatement les quatre cliquets qui se trouvent à l'arrière dru chariot. Les cliquets non déga gés empêchent le fonctionnement clés trains multiplicateurs correspondants.
Le clavier du multiplicateur comporte une rangée clé touches 151 avec leurs organes annexes. Les tiges 191 de ces touches sont guidées dans clés platines supérieure et infé rieure<B>192</B> et 193 qui sont fixées aux flasques de droite 51 de la machine. Les tiges des différentes touches portent clés talons 194 en- gagés dans les fenêtres dentées usuelles d'un curseur de blocage 1.95, similaire aux curseurs 163 du clavier des touches de multiplicande. Les tiges sont rappelées par des ressorts appropriés 196.
Chaque fois qu'une touche <B>151</B> est. abaissée, elle est verrouillée dans sa position inférieure par le curseur 195 et libère toute autre touche précédemment abaissée. L'extrémité inférieure de chaque tige 191 se trouve placée au-dessus d'un ergot 197 soli daire de la branche horizontale d'un levier coudé 198, qui constitue un élément. du dispo sitif d'arrêt du multiplicateur qui sera décrit ci-après, Deux barres transversales du bâti 200 et 201 portent respectivement des platines de guidage clé gauche et de droite 202 et 203.
Ces platines sont. en tôle et solidaires de deux colliers 204. Ces colliers sont engagés sur les barres transversales 200 et 201 et fixés en place par des vis de bloéage. Les platines 2N et 203 forment des peignes de guidage pour neuf barrettes de butée 205. Chaque barrette de butée est articulée à son extrémité de droite sur l'un des leviers coudés 198. et à son extrémité de gauche sur une biellette 206. Les levier:, Boudés sont articulés sur un axe 207 porté à ses extrémités par des chapes 208 for mées par pliage des extrémités de la platine 202.
Les biellettes 206 sont articulées d'une manière similaire sur un axe 210 porté par des chapes 211 formées par pliage des extré mités de la. platine 203. Dans le bord supé rieur de chaque barrette de butée 205 sont taillées des dents 212 séparées les unes des autres par des encoches. Lorsque la machine est. mise en marche, une crémaillère 142 peut avancer à travers les encoches des barrettes 205 non actionnées, et. elle est arrêtée par une dent d'une barrette 205 avant été déplacée par l'abaissement de la touche correspondante 151 qui pousse alors cette barrette de butée légèrement vers la. droite pour amener une de ses dents 212 sur le trajet de chacune des crémaillères 142.
De cette manière, toutes les crémaillères 142 avancées au cours d'une opé ration se déplacent d'une même distance cor respondant au logarithme du chiffre -du mul- tiplicateur. Les barrettes de butée 205 sont séparées par -clés intervalles logarithmiques égaux à ceux séparant les butées<B>160</B> des tou ches de multiplicande.
On voit que, dans une opération de multiplication, la crémaillère 141 de chaque colonne avance d'une distance pro portionnelle au logarithme du chiffre de mul tiplicande enregistré dans cette colonne, tan dis que la crémaillère 142 avance d'une dis tance proportionnelle au logarithme du chiffre du multiplicateur, la crémaillère 130 avane.ant également et actionnant le train multiplicateur d'une amplitude proportion nelle à la somme des deux logarithmes, c'est- à-dire au logarithme du produit des deux chiffres.
Pour bloquer toutes les crémaillères prin cipales 130 dans la position de repos jusqu'à l'abaissement d'une touche de multiplicateur, on prévoit le dispositif suivant: A l'arrière de toutes les barrettes de butée 205 est montée, d'une manière similaire, une autre barrette de butée 215 présentant des dents 219 qui retiennent normalement les quatre crémaillères actives 130 dans la posi tion zéro. Cette barrette 215 est prévue en complément des différentes butées 166 du clavier du multiplicande. Elle est. effacée par l'abaissement de l'une des neuf touches 151 du multiplicateur.
Elle est constituée comme les barrettes de butée 205, sauf que le bord supé rieur encoché s'élève à un niveau supérieur ainsi que le montre le dessin. L'angle antéro- inférieur de la crémaillère 130 est plus élevé que celui de la erémailière 1:12 du multipli cateur. Il en résulte qu'une dent de la barrette 215 peut. arrêter la crémaillère 130, mais que celle-ci peut passer au-dessus d'une dent de la barrette 205 lorsqu'elle avance (fig. 8 et 9).
La barrette de blocage 215 est. commandée par les touches 151 à l'aide du dispositif que montrent les fig. 8 et 9. Les talons 194 des touches 151 s'engagent dans les fenêtres d'an curseur 220. Chacune de ces fenêtres présente une rampe inclinée 221 par laquelle le curseur est poussé vers l'arrière chaque fois qu'une touche est abaissée. Le curseur pré sente une autre fenêtre dont le bord antéro- supérieur 222 est incliné de façon que, .lors que le curseur se déplace vers l'avant, un talon 223 d'un poussoir 224 soit abaissé.
L'ex trémité inférieure de ce poussoir abaisse un ergot ?25 solidaire d'un levier coudé 226 à la branche montante duquel est articulée la bar rette 215. Celle-ci est articulée à son extré mité opposée sur une biellette similaire aux biellettes 206. En résumé, la barrette 215 est montée et actionnée de la même manière que les barrettes 205. La seule différence consiste en ce que son bord supérieur est plus élevé et qu'elle présente normalement, non pas une encoche, mais une dent sur le trajet de chaque crémaillère 130.
D'autre part, .lorsque cette barrette 215 est actionnée, ses encoches se placent hors du trajet des crémaillères et leur permettent d'avancer.
Le fonctionnement des crémaillères 130, 141 et 142 est le suivant: Lorsqu'une crémaillère 130 est rappelée vers la position de repos par la barre 137, le mouvement de recul de la crémaillère 141 est limité par l'extrémité de l'une de ses eau lisses, qui vient buter contre le barreau trans versal 131. La crémaillère 142 est, arrêtée de la même manière par le barreau 132. Chacune de ces trois crémaillères est. ainsi amenée à la, limite de son mouvement de recul.
Aussi long temps que la crémaillère 130 est retenue, soit par la butée supérieure 166, soit par la butée 215, aucune des crémaillères 111 ou 14? ne peut avancer parce que ces deux crémaillères sont reliées entre elles par le pignon 1-13. Celui-ci ne pouvant, avancer, aucune crémail lère ne peut. se déplacer d'arrière en avant sans déplacer l'autre vers l'arrière. Lorsqu'on abaisse la touche 150 du chiffre 1 et. la touche 151 du chiffre 1 (1 nuultiplié par 1).
et qu'on fait ensuite fonctionner la. machine, la crémaillère 130 doit avancer de la. distance nécessaire pour déplacer les spirales L et N de la position zéro vers les positions loga.rith- rriiquies respectives de départ, de la manière précédemment décrite. Il en résulte un av an cement de l'une ou de l'autre des crémaillère 111, 142, ou .des deux à. la fois, le déplace ment de l'une des crémaillères, ou la somme des déplacements clés deux, étant. bien entendu égal au double de la distance parcourue par la crémaillère 130.
Dans l'exemple représenté sur le dessin, ceci est. obtenu par le fait que les crémaillères 141 et 142 reçoivent des lon gueurs telles que, .dans la position de repos indiquée sur la fig. 1, la. crémaillère 142 occupe la position 1 , tandis que la crémail lère 141 se trouve, par rapport à la. butée 160 du chiffre 1 , à une distance égale à la dou ble distance précitée. En conséquence, lors qu'on multiplie 1 par 1 , la crémaillère 142 est maintenue dans sa position de repos par la butée 203 du chiffre 1 , tandis que la crémaillère 141 avance deux fois plus que la crémaillère 130. Sur le dessin, la butée 166 est écartée de la butée 160 du chiffre 1 d'une distance égale à cette double distance.
Il en résulte que les angles antéro-supérieurs des crémaillères 130 et 141 sont normalement alignés et que la butée 166 retient également les crémaillères 1-11.
La fig. 9 représente les éléments à la fin de la course d'avancement lorsqu'on multiplie un multiplicande 1 par un multiplicateur < < 9 . La touche 150 du chiffre 1 du multi plicande a. été abaissée pour amener sa tige <B>160</B> sur le trajet de la crémaillère 141. et pour élever la butée 166 hors du trajet de la cré niaillère 130. La. touche 151 du chiffre 9 du multiplicateur a été abaissée pour amener la barrette de butée '?05 vers la. position de blocage et pour déplacer la barrette de butée 21:i hors du trajet de la crémaillère 130.
La crémaillère 1-11 a été déplacée de la position zéro vers la. position 1 pour l'addition d'une unité. La crémaillère <B>142</B> a été avancée de la position 1 vers la. position 9 pour l'addi tion de 9 <I>(x-1).</I> Le train occupe ainsi la position 9 , et neuf unités ont été ajoutées dans le totalisateur. La crémaillère 130 a. été avancée au-dessous et au-delà de la touche abaissée du chiffre 1 du clavier du multi plicande.
La barre de rappel 137 des crémaillères principales 130 est animée d'un mouvement de va-et-vient par deux cames 230 montées sur un arbre à cames 140. Une de ces carnes est. prévue sur chaque côté de la machine (fi-. 1, 2 et 7.4). Chaque came agit sur un galet 231 monté sur un levier 232 articulé en 233 et relié par une bielle de traction 234 à un levier 23:5 qui est lui-même relié à la barre de rappel par une bielle de poussée 236. Les leviers 235 peuvent être montés tous sur un arbre transversal 237, ou solidaires de cet arbre. La synchronisation de ce mécanisme de rappel sera décrite plus loin en même temps que celle d'autres dispositifs.
Le totalisateur 120 est amené en et hors de prise avec son pignon d'entraînement 116 par le dispositif décrit ci-après (fig. 1, 2, 5 et 15). Ainsi qu'il a été indiqué précédem ment, ce totalisateur est monté sur des bras 124 solidaires d'un arbre oscillant 125. Cet arbre est. déplacé angulairement par un levier 240 qui en est solidaire -et s'étend vers l'ar- rière, une bielle verticale 241, un levier 242 articulé en 243 et portant fui galet de came 2-14, appliqué sur une came 241"> solidaire de l'arbre 140. Le galet est. appliqué sur la came par un ressort 246.
Cette action a tendance à amener le totalisateur en prise avec les pi gnons 116. La svichronisation sera décrite plus loin.
Le fonctionnement du mécanisme est de loin plus favorable lorsqu'on emploie un tota lisateur à fonctionnement continu sans aucun intervalle d'arrêt pour .le report des retenues, par exemple un totalisateur du type à report progressif. Ainsi que le montrent les fig. 17 et 18, on prévoit pour chaque colonne un élé ment d'entraînement. constitué par un pignon 122 à neuf dents solidaires d'un disque 400 présentant également neuf dents 401. saillant vers la gauche de ce disque. Sur la. fig. 18, le disque est supposé enlevé et les dents 401 sont représentées en coupe.
L'élément d'en traînement 122, 401 est monté à rotation sir la partie concentrique d'un moyeu 402 rap porté sur l'arbre 123 et présentant sur la gauche une partie décentrée 403 sur laquelle est monté à rotation un pignon flottant 104. Ce pignon flottant présente neuf dents ra- dia-les évidées sur le côté gauche, de sorte que chacune des dents présente une branche allon- gée située clans le plan des dents 401 avec les quelles elles coopèrent de la manière indi quée sur la fig. 18.
Grâce à l'engrènement, le pignon flottant tourne toujours d'un même angle que l'élément d'entraînement malgré le décentrement de ce pignon flottant et quelle que soit la. position de la. partie décentrée 403. Les parties raccourcies des dents du pignon flottant engrènent intérieurement avec dix dents 405 faisant saillie vers la droite du disque totalisateur 406, de sorte que ce disque est relié cinématiquement au pignon flottant -et par conséquent au pignon d'entraînement 122 2 dans un rapport de transmission de 9:10. Les dents 405 se présentent sous la forme d'ergots cylindriques.
Dans la première co lonne, ou colonne des unités, le moyeu 402, 403 est. solidaire d'un disque 406<I>SU</I> ana logue aux disques totalisateurs, mais ne por- tant qu'un seul ergot 407 engagé dans une ouverture du bras 124 (fig. 19) pour bloquer le moyeu en empêchant sa rotation. Dans cha cune des autres colonnes, la partie décentrée est reliée au disque totalisateur de la colonne inférieure précédente par la partie 402 qui forme le moyeu de ce disque totalisateur. Il en résulte que, dans chaque colonne, l'excen trique 403 tourne sur l'arbre 123 en même temps que -le disque totalisateur de la colonne inférieure précédente.
La légère différence entre le totalisateur représenté sur le dessin et un totalisateur connu consiste en ce que, d'après le dernier, un ergot faisant saillie sur la périphérie de chaque disque totalisateur est utilisé pour arrêter le disque à zéro, tandis que, dans la présente forme d'exécution, ale disque est agrandi jusqu'à lui diamètre correspondant à celui de l'ergot et présente une encoche 408 avec irae rampe inclinée et une face radiale destinée au même effet et à un autre qui sera indiqué ci-après.
Le dégagement et la remise à zéro du tota lisateur 120 ne sont pas effectués par les pi gnons d'entraînement<B>11.6</B> .comme dans d'au tres machines à calculer. Au contraire, ces opérations sont exécutées par un groupe sé paré de crémaillères 250 (fig. 1) prévues res pectivement pour chaque colonne du totalisa teur. Ces crémaillères peuvent également actionner des cadrans indicateurs 251 ou des caractères d'impression 252, ou encore les deux à la fois, pour indiquer le résultat enre gistré dans le totalisateur ou pour son impres sion.
Lorsque les pignons 122 dit totalisateur se dégagent des pignons d'entraînement res pectifs 116, ils engrènent avec les crémail lères respectives 250. Ltant donné que les pi gnons sont toujours en prise avec l'un ou l'autre de ces éléments dentés, ils n'exigent aucun dispositif d'encliquetage. Ainsi que le montre le dessin, les crémaillères 250 sont gui dées par des barreaux 253 passant dans des coulisses verticales pratiquées dans les cré maillères et portant des cavaliers à ressort 254 similaires aux cavaliers 133 déjà décrits. Cha que crémaillère est rappelée de bas en haut par tin ressort 255.
Toutes les crémaillères sont ramenées vers la position de départ in férieure par une barre 256 traversant une coulisse 259 pratiquée dans chaque crémail lère. A chacune de ses extrémités, la barre 256 est reliée par une biellette 257 (fig. 16) à un levier à deux branches 'v58, articulé en 260 et portant un galet de came 261 appli qué contre une came 26\3 solidaire de l'arbre 140. La barre de rappel 256 occupe normale ment sa position supérieure telle qu'elle est indiquée sur la fig. 1.
Ainsi qu'il sera décrit ci-après, les cré maillères de dégagement sont normalement maintenues clans la position inférieure et uni quement libérées pour recevoir un total. Au cours des multiplications, la barre de rappel 256 peut se déplacer en va-et-vient dans les coulisses 259, mais à vide.
Les cadrans indicateurs 251 sont montés à rotation sur l'arbre 125 et portent chacun un pignon 265 constamment en prise avec les dents -de la crémaillère correspondante 250. Les cadrans indiquent normalement le zéro. Lorsque les crémaillères s'élèvent sous la com mande des disques totalisateurs, les cadrans indiquent le total.
Le mécanisme de remise à zéro comporte un dispositif coopérant avec chaque crémail lère 250 et par lequel cette crémaillère est. normalement bloquée dans la. position infé rieure indiquée sur la fig. 1. Lorsqu'une tou che de totalisation est abaissée, le mécanisme de remise à zéro fonctionne de la manière gé nérale usuelle avec les totalisateurs à report progressif, c'est-à-dire que les crémaillères sont libérées l'une après l'autre en commen çant par celle de la colonne inférieure, qui est la colonne des unités. Deux arbres transver saux 300 et 301 sont, prévus juste en arrière des crémaillères 250.
Ainsi que le montrent la fig. 5, et, à plus grande échelle, les fi-. 6 et 19, .deux leviers sont articulés sur l'arbre supérieur 300 au droit de chaque colonne. Le levier 302 est. mirai d'un moyeu 303 (fi-.<B>6),</B> tandis que le levier 304 est muni d'un moyeu 305.
Pour plus de clarté, ces leviers ne sont pas indiqués en détail sur la fig. 1, mais sur les fig. 19, 20 et 21, d'après lesquelles cer tains éléments sont désignés par les mêmes chiffres de référence complétés par les lettres <I>SU, U</I> et<I>T</I> qui désignent respectivement les colonnes des dixièmes, des unités et. des di zaines. Chaque levier 302 et 304 présente une branche postérieure tirée vers le bas par un ressort 307, et rappelée au moment voulu vers le haut par une barre 308.
Le levier de blo cage 302 présente une branche supérieure ter minée par un crochet coopérant. normalement avec un ergot latéral 310 de la. crémaillère correspondante 250 pour maintenir cette cré maillère loris sa position inférieure. Une bran clie inférieure de ce levier de bloeage eom- porte une patte en équerre 311 à son extré mité et eoopère par cette patte avec un levier de retenue<B>312</B> articulé sur l'arbre inférieur 301 et qui retient positivement ledit. levier dans la position de blocage.
Le moeu 303 est. évidé (fig. 6) pour éviter le contact avec la crémaillère 250 de la colonne supérieure sui vante.
Pour plus de concision, le levier 304 sera appelé levier de dégagement. Son double but est. d'arrêter à zéro le disque totalisateur cor respondant et de faire basculer le levier de retenue 312 pour libérer les leviers 302 et 30-1 de la colonne supérieure suivante pour les soumettre à l'action de leurs ressorts 307. En dehors de la branche horizontale déjà indi quée, ce levier présente trois autres branches 314, 315 et 316 (fi-. 21 ). Lorsque le levier est libéré, la branche 316 est appliquée par le ressort 307 contre la périphérie du disque totalisateur; lorsque ce disque s'approche de la position zéro, la branche 316 glisse sur la rampe inclinée de l'encoche 408 et arrête finalement le disque.
La branche 31.4 com porte une patte en équerre 318 qui repose normalement sur l'extrémité du levier de rete nue 312 et qui le maintient juste dégagé du disque totalisateur. La branche 315 est appli quée derrière un ergot 320 du levier de rete nue 312 qui commande les leviers 302 et 304 de la colonne supérieure suivante. Lorsque la branche 316 s'engage dans l'encoche 408, la branche 315 fait osciller le levier de retenue 312 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que les pattes 318 et 311 se dégagent de son extrémité et libèrent la paire suivante des leviers 304 et 302. Deux de ces ergots 320 sont indiqués sur la fig. 6.
De cette façon, chaque paire de leviers de blo cage et de dégagement, et avec eux la cré maillère correspondante 250, sont libérés pour pouvoir entrer en action au moment où le disque totalisateur de la colonne inférieure précédente atteint sa position zéro.
Ainsi que l'indique la fi-. 19, la patte 318 du levier de dégagement repose sur l'extrémité du levier de retenue 312, derrière la. patte 311 du levier de blocage. Lorsque la branche 316 du levier de dégagement. suivant vers la droite descend sur la rampe inelinée de l'encoche 408 du disque totalisateur, tandis que la branche 315 du même levier fait osciller le levier de retenue dans le sens contraire à celui des ai guilles d'une montre, la patte 318 du levier de dégagement. 304 est. libérée un peu avant. le dégagement. de la patte 311 du levier de blocage.
Ceci est prévu pour le cas où le disque totalisateur correspondant à ces deux leviers occupe déjà la position zéro, afin que la. branche 316 du levier de dégagement dis pose d'un certain laps de temps pour s1enga- ger dans l'encoche 408 avant. que le dégage ment. du levier de blocage permette à. la cré maillère de s'élever et de faire tourner le disque totalisateur. Ce mouvement d'oscilla tion du levier de dégagement produit, bien entendu, immédiatement le dégagement des organes de la colonne suivante.
Une comparaison des fig. 19, 20 et 21 avec la fig. 6 permet. de mieux comprendre le fonctionnement du mécanisme. La fig. 21. montre le disque totalisateur immobilisé <B>-10681-1</B> des dixièmes et le levier de dégage ment spécial 304<I>SU</I> qui eoopère avec l'ergot 320U du levier de retenue 312U. Ainsi que l'indique la fig. 6, ce levier de retenue se trouve à l'arrière du disque totalisateur des unités, en dehors du plan du levier 304<I>SU,</I> mais L'ergot se prolonge vers la droite dans ce plan. Rien, sauf la barre de rappel 308, n'est prévu pour maintenir ce levier dans sa position de repos.
Les branches 314 et 316 ne servent à rien dans ce cas et on peut les sup primer si on le désire. La fig. 20 montre le levier de blocage 302U qui coopère avec l'er got 310U de la crémaillère des unités. La partie supérieure de cette crémaillère est arra chée, et l'ergot 310U est indiqué en coupe. La patte 311U est maintenue au-dessus de l'extrémité du levier de retenue 312U, et elle est retenue par celui-ci lorsque la barre de rappel 308 descend. Sur la fig. 19, ces mêmes éléments sont représentés dans la même posi tion. A l'arrière du levier 302U est indiqué le levier de dégagement 304U, dont la patte 318U est maintenue au-dessus du levier de retenue 312U.
Les positions relatives des élé ments ressortent de la fig. 6.
La barre de rappel 308 est une barre uni verselle montée sur deux bras 325 (fig. 1 et 5), dont les moyeux sont solidaires de l'arbre 300. Le bras de droite est relié par ime bielle de poussée 326 à un levier 327 monté à rota tion sur l'arbre 243 et portant un galet de came 328 (fig. 13) agencé pour être abaissé par une came 330 solidaire de l'arbre 140. Sur l'arbre oscillant 300 est calé un bras 331 (fig. 1) normalement en prise avec un verrou 332 formé pâr une branche d'un levier por tant à l'extrémité antérieure une touche de total 333.
Ce levier à touche de total est monté de façon pivotante sur un tourillon 334 et poussé vers la position de verrouillage par un ressort 335.
Le fonctionnement est le suivant: Lorsque les organes occupent leurs positions de repos, la barre de rappel 308 est en haut et main tient tous les leviers de dégagement et de blo cage 304 et 302 dans la position inactive. Cette barre est elle-même bloquée dans cette position par le verrou 332. Le sommet de la came 330 est écarté de la trajectoire du galet 328.
Dans cette position du mécanisme, l'arbre à cames 140 étant lui-même encore dans la position de repos, un abaissement de la touche de total entraîne la descente (dans le sens des aiguilles d'une montre) de la barre de rappel, tandis que le galet 328 s'élève et s'engage dans l'orbite de la. came 330. Ai cours de la des cente de la barre 308, tous les leviers de blo cage 302 sont maintenus par les leviers de retenue 312, et il en est de même pour les leviers de dégagement 304, sauf en ce qui con cerne le levier 304 SLT des dixièmes.
Ce der nier oscille immédiatement dans le sens des aiguilles d'une montre, agit sur l'ergot 320Z", fait pivoter le levier de retenue<I>312U</I> des unités dans le sens contraire à. celui des aiguilles d'une montre, libère les leviers de dégagement et de blocage 304 tl et 302 ZT des unités, en permettant ainsi à la crémaillère des unités de s'élever, et fait tourner le disque totalisateur 406 des unités vers le zéro si celui-ci a précédemment enregistré un nombre. Le levier de dégagement 304 Zr repose sur la périphérie du disque totalisateur jusqu'à ce que ce dernier s'approche du zéro, après quoi il glisse sur la rampe de l'encoche .108 et arrête le disque.
L'oscillation de ce levier dé gage le levier de retenue 312 T et amorce la remise à zéro du disque totalisateur des di zaines. Le même cycle se répète de la pre mière à la dernière colonne.
D'après les fia. 5 et 19, on voit que la patte 318 du levier de dégagement 30-1 repose sur le levier de retenue<B>312</B> à. l'arrière de la patte 311 du levier de blocage. Il en résulte que, lorsque celui-ci oseille, le levier de déga gement est libéré un peu avant le levier de blocage. Ceci est prévu pour le cas où le dis que totalisateur est déjà ramené au zéro, afin que la branche 316 du levier de dégagement s'engage immédiatement dans l'encoche 408 avant que le levier de blocage puisse libérer la crémaillère pour lui permettre de faire tourner le disque totalisateur.
A la fin de l'opération de remise à zéro, les différentes crémaillères 250 se sont respectivement élevées autant que le permettent les leviers de déga gement respectifs 304, et les cadrans 251 ont tourné d'un angle correspondant pour indi quer le total, tandis que les caractères appro priés 252 ont été amenés en alignement de vant le cylindre de frappe pour l'impression du total. Le mécanisme de commande est conçu de telle manière qu'une opération de multiplica tion d'un multiplicande inscrit sur les touches <B>150,</B> par un chiffre de multiplicateur inscrit sur une touche 151, soit exécutée par un tour de rotation de l'arbre à cames 140 dans l'un ou dans l'autre sens en partant de la. position de repos.
L'agencement est également tel que, lorsqu'on fait tourner l'arbre dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre à l'aide de la manivelle, le produit soit. enregis tré par addition dans le totalisateur et que, lorsque cet. arbre tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, le produit soit au con traire enregistré dans le totalisateur par sous traction.
Sur le diagramme de synchronisation que montre la fig. 12, les degrés de rotation ins crits de gauche à droite au-dessus du dia gramme concernent le mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre, tandis que les de grés de rotation inscrits de droite à gauche au-dessous du diagramme concernent le mou vement dans le sens contraire à celui des ai guilles d'une montre.
Si l'on compare les deux premières courbes du diagramme en commen çant par la droite, on voit. que, pour un mou vement de rotation dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, le totalisa teur demeure dans sa position de repos, hors de prise avec les pignons d'entraînement 116, de 0 à l30 , alors que de 10 à 130 la barre de rappel 137, en même temps que les cré maillères 130 et les trains multiplicateurs, ont effectué leur mouvement d'avancement jus qu'au point où les crémaillères 141 et 142 ont été arrêtées par les butées de touches respec tives 160 et 205. De 130 à 180 , la barre de rappel 137 reste dans la position avancée et le totalisateur engrène avec les pignons d'en traînement.
De 180 à 300 , le totalisateur reste en prise, tandis que la barre 137 rappelle les trains multiplicateurs et additionne le produit dans le totalisateur. Ce dernier se dégage ensuite de ses pignons d'entraînement entre 300 et 350 .
Une multiplication complète d'un multipli cande par un multiplicateur à plusieurs chiffres peut être effectuée à l'aide du clavier de multiplicande partant de la position extrême de droite, par inscription du multi- plicandesur les touches 150, abaissement de la touche du chiffre des unités du multiplica teur, rotation de la manivelle d'un tour dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, déplacement ou décalage du clavier d'un pas vers la gauche, abaissement de la touche des dizaines du multiplicateur, nou veau mouvement de rotation de la manivelle, etc.
Lorsqu'on fait tourner la manivelle dans le sens des aiguilles d'une montre, le dia gramme indique par les degrés inscrits au- dessus que le totalisateur vient d'abord en prise entre 10 et 60 et que la barre de rappel 137 avance entre 60 et 180 , en effectuant la soustraction du produit au fur et à mesure que les crémaillères avancent en direction de leurs butées. La barre de rappel se maintient dans la position avancée pendant que le totalisa teur se dégage de ses pignons d'entraînement entre 180 et 230 , après quoi les trains multi plicateurs sont rappelés entre 230 et 350 .
Bien entendu, un nombre peut être ajouté dans le totalisateur par inscription sur le cla vier du multiplicande et multiplication par 1. Un nombre de huit chiffres peut être addi tionné en deux opérations. On commence par l'addition des quatre colonnes les plus élevées avec le clavier placé à l'extrême gauche, et addition consécutive des quatre colonnes infé rieures avec le clavier placé à l'extrême droite. Pour la lecture d'un total, on abaisse la touche de total 333, tandis que l'arbre à cames 140 est arrêté à la position de repos. L'arbre 300 est ainsi libéré et la barre de rappel 308 est dégagée du crochet ou verrou 332. Les crémaillères 250 peuvent s'élever jusqu'à ce qu'elles soient arrêtées, lorsque les disques totalisateurs correspondants arrivent au zéro, de la manière décrite précédemment.
Après lecture du total sur les cadrans 251, ou im pression à l'aide des caractères 252, les diffé rents organes peuvent être ramenés à la posi tion de départ par un mouvement de rotation de l'arbre à cames 140 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre. Ainsi que l'indiquent les trois dernières courbes du dia gramme de synchronisation (fig. 12), le tota lisateur se dégage des crémaillères 250 entre 10 et 60 , pour venir en prise avec les pignons d'entraînement, et pour rester en prise jusqu'à l80 . Les crémaillères 250 sont rappelées, pen dant cet intervalle, entre 60 et 180 . La barre de rappel 256 reste dans la position avancée (inférieure) jusqu'à 230 .
Entre 180 et 230 , la came 330 soulève la barre de rappel 308 des cliquets, et fait osciller l'arbre 300 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre jusqu'à ce qu'il soit bloqué par le ver rou 332, toutes les crémaillères 250 étant ainsi bloquées dans la position inférieure de la ma nière précédemment décrite. Entre 250 et 300 , le sommet de la came.330 s'écarte du galet. de came 328 et libère ainsi la barre de rappel 308 qui peut redescendre lorsque la touche de total est de nouveau abaissée. Entre 230 et 350 , la barre de rappel 256 remonte vers la. position supérieure de repos, libérant les cré maillères 250 qui peuvent alors s'élever lors de l'abaissement de la touche de total.