CH291335A - Résistance électrique semi-conductrice. - Google Patents

Résistance électrique semi-conductrice.

Info

Publication number
CH291335A
CH291335A CH291335DA CH291335A CH 291335 A CH291335 A CH 291335A CH 291335D A CH291335D A CH 291335DA CH 291335 A CH291335 A CH 291335A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
metal
sep
oxide
less
substance
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Le Carbone Lorraine S A
Teszner Stanislas
Original Assignee
Lorraine Carbone
Teszner Stanislas
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Lorraine Carbone, Teszner Stanislas filed Critical Lorraine Carbone
Publication of CH291335A publication Critical patent/CH291335A/fr

Links

Classifications

    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01CRESISTORS
    • H01C7/00Non-adjustable resistors formed as one or more layers or coatings; Non-adjustable resistors made from powdered conducting material or powdered semi-conducting material with or without insulating material
    • H01C7/10Non-adjustable resistors formed as one or more layers or coatings; Non-adjustable resistors made from powdered conducting material or powdered semi-conducting material with or without insulating material voltage responsive, i.e. varistors
    • H01C7/105Varistor cores
    • H01C7/108Metal oxide
    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01CRESISTORS
    • H01C7/00Non-adjustable resistors formed as one or more layers or coatings; Non-adjustable resistors made from powdered conducting material or powdered semi-conducting material with or without insulating material
    • H01C7/10Non-adjustable resistors formed as one or more layers or coatings; Non-adjustable resistors made from powdered conducting material or powdered semi-conducting material with or without insulating material voltage responsive, i.e. varistors

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Microelectronics & Electronic Packaging (AREA)
  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Electromagnetism (AREA)
  • Thermistors And Varistors (AREA)

Description


  Résistance     électrique        semi-conductrice.       On connaît des résistances électriques       semi-eonduetrices    dont la masse est constituée  par des grains semi-conducteurs, par exemple  des grains de carbures, agglomérés par un       liant.,        par    exemple un liant céramique; les       grains    sont plus ou moins e11 contact et dis  posés de manière à se trouver en série ou en  parallèle les uns avec les autres. L'agglomé  ration est obtenue, en général, par compres  sion suivie de cuisson à haute température.

    Ces résistances présentent entre autres la       cara.etéristique    remarquable d'une conduc  tance électrique variant,     plus    ou     moins     rapidement, en fonction de la tension appli  quée à ses bornes.  



  Ces résistances semi-conductrices ont déjà  trouvé d'assez larges applications comme       limiteurs    de surtensions, utilisées en associa  tion avec des éclateurs comme dans les     para-          foudres,    ou seules, pour la     protection    des  enroulements, polir faciliter la coupure des  disjoncteurs, pour moduler le courant en  métrologie,     ete.     



  Toutefois,     clans    les réalisations actuelle  ment connues, le taux de     variation    moyen de  la. résistance, défini par l'exposant k, de la  tension dans l'expression approchée ci-après:  
EMI0001.0017     
    où     R    est- la valeur de la résistance,<I>U</I> la ten  sion à ses bornes et. A une constante, est.  encore assez limité et ne dépasse guère 4. Or,         des    applications bien plus étendues de ces  résistances pourraient .être faites si le facteur  k pouvait être encore notablement accru.  



  D'autre part, dans toutes les réalisations  connues de ces résistances, on a. cherché à  réduire au minimum     l'hystérésis    électrique  représentée sur une courbe tension u, courant  i     (fig.    1) par l'aire comprise entre le trait 1,  correspondant à la tension croissante, et le  trait 2 correspondant à la tension décrois  sante.     L'hystérésis    peut en effet, par exem  ple, gêner ou même     empêcher    l'extinction des       éclateurs    lorsqu'ils sont, disposés en série. Il  en est autrement si le phénomène     d'hysté-          résis    a une très courte durée.

   On montrera  dans ce qui suit qu'on peut alors avec avan  tage rechercher des courbes tension-courant,  où l'aire comprise entre les branches  aller   et  retour  de la courbe est beaucoup plus  grande qu'avec les résistances     connues.     



  L'invention concerne une résistance élec  trique semi-conductrice du type ci-dessus rap  pelé, qui est caractérisée par le fait que dans  le liant sont distribués des grains d'une subs  tance à pouvoir d'émission électronique secon  daire supérieur à deux et contenant un oxyde  d'un métal de densité inférieure à cinq.  



  Les particules de la substance douée d'un  pouvoir d'émission secondaire supérieur à  deux peuvent. être constituées par un oxyde  du métal de densité inférieure à cinq ou par  un alliage dont. un des composants est un tel  métal et sur la surface duquel on forme, par      un traitement thermique, une pellicule de  l'oxyde de ce métal.  



  Les demandeurs ont constaté expérimen  talement qu'avec des formes de réalisation de  cette résistance on peut obtenir les caracté  ristiques     susvisées.     



  Comme     oxydes    simples, on peut, utiliser  avantageusement ceux des métaux alcalins et  alcalino-terreux; c'est ainsi que l'utilisation  des     -particules    de structure cristalline  d'oxydes de béryllium     (Be0)    et de magné  sium     (112g0)    a donné d'excellents résultats et  a permis de porter l'exposant k. aux environs  de 15. Comme alliages, on peut utiliser ceux       comportant,    d'une part, un métal lourd, par  exemple nickel, cuivre ou argent, formant.

    support, et, d'autre part, un métal de densité  inférieure à cinq, tel par exemple le béryl  lium, le magnésium ou aluminium en faible       proportion        inférieure    à     10        %        en        poids        de     l'ensemble.

   L'utilisation de tels alliages a  également donné des résultats remarquables et  a permis l'obtention des caractéristiques     ten-          sion-courant    à grande aire     d'hystérèse.    Tou  tes ces substances sont caractérisées par un  pouvoir d'émission secondaire nettement supé  rieur à 2; en particulier, les oxydes de magné  sium ou de béryllium ont un pouvoir d'émis  sion secondaire de l'ordre de 4 et les alliages  un pouvoir dépassant 5 et même 10 pour cer  tains traitements d'activation qui seront pré  cisés plus loin.  



  La     fig.    2 donne, à titre d'exemple, une  image schématisée en coupe à grande échelle  de la masse, constituant la résistance semi  conductrice de l'invention.  



  Sir la     fig.    2, A (grains hachurés) désigne  les grains semi-conducteurs, par exemple en  carbure de silicium, recouverts d'une couche  de silice plus ou moins mince, partiellement  en contact les uns avec les autres; B (fond  non hachuré) représente un liant isolant, par  exemple, à base d'argile; C sont les particules  d'un     corps    à pouvoir émissif secondaire supé  rieur à deux, par exemple des cristaux  d'oxyde de béryllium ou d'un alliage, par  exemple de cuivre ou de nickel et de béryl  lium, ces particules ayant été soumises avant    leur emploi à. un traitement d'activation     ci-          après    décrit. On voit que les particules C sont  dispersées dans les interstices des grains 11 et  enrobées par la masse isolante B.  



  Pour la fabrication de telles     résistances    il  est avantageux de mélanger au préalable  l'argile     finement.    divisée avec les particules  du corps émissif (oxyde de béryllium ou,  éventuellement, alliage de cuivre ou de nickel  et de béryllium, suivant l'exemple considéré),  de manière à enrober celles-ci dans l'isolant.  On distribue alors le semi-conducteur en con  tinuant à, mélanger l'ensemble. On procède  alors au mouillage de la masse, tout en pour  suivant le malaxage.

   Une fois atteint. le taux  convenable d'humidité, on procède au mou  lage sous pression de cette pâte, à. la forme  voulue; on sèche les pièces à l'état cru dans  une étuve et on les cuit à. une température  suffisante pour assurer la, déshydratation de  la masse, sans fondre ni combiner avec. le  liant. la matière semi-conductrice, par exem  ple vers 1000 degrés centigrades. Enfin, si  l'on désire obtenir de bons contacts, on mé  tallise les parties du solide aggloméré, comme  il vient d'être dit, qui doivent être en contact  avec les amenées de courant.. On peut ainsi  métalliser les faces opposées d'un solide en  forme de disque ou les deux extrémités d'un  solide en     forme    de tige. Cette métallisation  est obtenue, par exemple, par projection au  pistolet ou par tout moyen équivalent.  



  A titre d'exemples de constitution de  telles résistances et des résultats obtenus, on  peut citer:         Bxennple   <I>1:</I>  Composition (proportions en poids)  
EMI0002.0026     
  
    Carbure <SEP> de <SEP> silicium <SEP> (SiC) <SEP> 60 <SEP> à. <SEP> 75 <SEP> %
<tb>  Argile <SEP> 20 <SEP> à <SEP> 38%
<tb>  Cristaux <SEP> de <SEP> l'oxyde <SEP> de
<tb>  magnésium <SEP> <B>(MgO)</B> <SEP> 2 <SEP> à <SEP> 5 <SEP> %       On doit rappeler que le     llgO    a un pou  voir d'émission secondaire de 4     environ,    me  suré sous lin potentiel     d'accélération        Yn    des  électrons primaires donnant le pouvoir d'émis  sion secondaire maximum, soit:

       I'P    1 400     V.     Il est donc supérieur à 2, comme indiqué.      D'autre part, la densité de<B>Mg</B> est de<B>1,7,</B>  clone inférieure à 5 comme indiqué.  



  Une telle résistance donne une caractéris  tique     tension-courant    statique du genre de  celle     représentée    sur la     fig.    3. Cette caracté  ristique a été tracée en relevant. l'amplitude  du courant traversant la résistance et celle de  la tension à ses bornes lors de l'application  d'impulsions de tension (ondes de choc)  d'amplitudes croissant d'un essai à l'autre.  



  Les impulsions de tension utilisées étaient  (le courte durée: de l'ordre de 50     ,us    jusqu'à  descente à     mi-amplitude,    pour des ondes don  nant de faibles courants (de l'ordre d'une di  zaine à une centaine d'ampères) et d'une  durée de plus en plus faible pour des cou  rants de     phis    en plus élevés (tombant à 2     ,us     jusqu'à descente à mi-amplitude, pour des  courants supérieurs à 5000 A). Le front était  toujours raide, d'une durée de l'ordre de  0,5     ,us.     



  On remarque que cette caractéristique pré  sente un coude très accusé, la branche en  amont du coude étant proche de la verticale  et la branche en aval du coude étant proche  de l'horizontale     (caractéristique    valve).  



  L'exposant 7c de variation du courant en  fonction de la tension     dépasse    sensiblement  celui des résistances connues dans les mêmes  conditions d'essais.  



  On voit ainsi que, dans l'exemple consi  déré, l'effet valve est considérablement accusé.  De telles résistances présentent donc un inté  rêt certain, dans les applications pour la. pro  teetion contre les surtensions du matériel élec  trique, et notamment dans les parafoudres à  résistance     variables    dits encore à résistance  non linéaire.

      <I>Exemple 2:</I>  Composition (proportions en poids)  
EMI0003.0012     
  
    Carbure <SEP> de <SEP> silicium <SEP> (SiC) <SEP> 60 <SEP> à <SEP> 75 <SEP> %
<tb>  Argile <SEP> 20 <SEP> à <SEP> 38 <SEP> 1/o            (?vains    d'alliage     nickel-béryllium        (NiBe)          constitué        de        95    à     98        %        de        Ni        et        de    5 à 2     %     de Be,

   ayant subi un traitement thermique en  atmosphère oxydante à une température d'au    moins 600  C     assurant    la     formation    d'une pel  licule de     BeO    en surface.  



  On doit signaler que de tels alliages trai  tés ont un pouvoir d'émission secondaire dé  passant 10 pour     Vp    de l'ordre de 300 V. Il est  donc bien     supérieur    à 2, comme indiqué. De  plus, il y a une certaine persistance de cette  émission secondaire au-delà de la durée de  l'émission primaire.  



  D'autre part, la     densité    de Be est de 1,7,  donc inférieure à 5, comme indiqué.  



  De telles résistances se distinguent par une  caractéristique dynamique tension-courant  remarquable, qui présente une forme du genre  de celle de la     fig.        4a,    dans le cas d'une im  pulsion apériodique ou pour une     demi-pé-          riode    d'une oscillation et de celle de la       fig.    4b, pour une impulsion oscillatoire  amortie. La forme de la courbe tension-temps  est donnée sur la     fig.    5 (pour le cas de la  courbe     tension-courant    de la     fig.4a,    consi  dérer seulement la première demi-période).

    La     pseudo-période    de l'oscillation au cours des  essais ayant fourni ces     courbes    était de 5 à  6     ,ces    et l'amplitude du courant était de l'ordre  de 10 000 A.  



  Comparativement aux caractéristiques  dynamiques tension-courant des résistances  courantes, où l'aire     embrassée    par la courbe  est relativement faible (faible     hystérésis)    et  dont toutes les branches sont caractérisées  par une pente     cdV/dl   <I>> 0, on</I> constate ici que  l'aire de la courbe est notablement     agrandie     et que, d'autre part, la courbe comporte une  branche à pente     dV/dI   <I> <  0.</I>  



  A noter que la     basse    valeur de la résis  tance atteinte après la première crête de  l'onde de     tension    se maintient. alors pratique  ment pendant toutes     les    oscillations succes  sives (voir     fig.    4b) et la résistance se     comporte     comme une résistance fixe de basse valeur (le  rapport entre la résistance initiale     sur    le  front de l'onde et cette résistance finale est  par exemple de l'ordre de 100).

   A signaler       aussi    que, du fait de la courte durée des  ondes utilisées, l'effet thermique est très  faible et il ne semble pas qu'on puisse lui  attribuer les phénomènes     constatés    qui pa-      naissent bien résulter de     l'inclusion    des par  ticules d'alliage oxydé dans le liant isolant.  



  De telles résistances paraissent pouvoir  servir notamment à l'instar d'un éclateur à  étincelles, par exemple dans un oscillateur  d'un émetteur d'impulsions. Le passage de la  valeur initiale élevée (sur le front de l'onde)  à. une valeur     basse    est analogue au processus  de l'amorçage; l'avantage d'une telle résistance  par rapport. à l'éclateur à étincelles réside en  ce que la valeur basse de la résistance une fois  atteinte, celle-ci se maintient: pendant toute  la durée de l'impulsion malgré les fluctua  tions de la tension à ses bornes et du cou  rant     traversant,    tandis que la résistance  d'une étincelle varie et, notamment, croît  rapidement, surtout en haute fréquence, à.  mesure qu'on s'approche du passage du cou  rant par zéro.  



  Il est utile de faire ressortir la remar  quable faculté d'adaptation des résistances  décrites, les caractéristiques de celles-ci étant,  principalement, fonction entre autres, de la  quantité des particules à émission secondaire  distribuées par unité de volume dans la       niasse    de la résistance, des dimensions de ces  particules, de leur coefficient d'émission se  condaire, de     l'inertie    de cette émission et des  autres facteurs connus qui     influent    sur les  propriétés des résistances usuelles à grains  semi-conducteurs,

   en particulier les caracté  ristiques     des        grains    semi-conducteurs     A.        eux-          mêmes    et du liant isolant E.  



  On conçoit qu'en disposant de tels fac  teurs complémentaires d'un effet particu  lièrement marqué, on puisse faire varier,  dans de très larges limites, les caractéris  tiques des résistances et, par suite, étendre  considérablement leur champ d'application.  En particulier, on peut utiliser comme     semi-          conducteurs    des sulfures, carbures,     siliciur    es,  phosphures,     arséniures,    etc., comme émet  teurs d'électrons secondaires des oxydes de    métaux alcalins ou alcalino-terreux     (Ca,    Ba,  Sr, Mg, Be, etc.), comme liants isolants des  céramiques, des verres, des émaux,<B>l'agglo-</B>  mération étant effectuée, par exemple, par  la technique de frittage.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Résistance électrique semi-conductrice dont la. masse est constituée par des grains semi-conducteurs agglomérés par un liant., caractérisée par le fait que dans ce liant. sont distribués des particules d'iille subs tance à pouvoir d'émission électrique secon- claire supérieur à. deux et contenant un oxyde d'un métal de densité inférieure à cinq. SOL1S-REVENDICATIONS: 1.
    Résistance suivant la, revendication, caractérisée parce que la substailce à pouvoir d'émission électronique secondaire supérieur à deux est constituée par un oxyde de struc ture cristalline du métal de densité infé rieure à. cinq. 2. Résistance suivant 1 revendication, caractérisé parce que la substance à pouvoir d'émission électronique secondaire supérieur à deux est constituée par un alliage de struc ture cristalline contenant l'oxyde du métal de densité inférieure à cinq. 3.
    Résistance suivant la revendication, caractérisée par le fait que la substance à pouvoir d'émission secondaire supérieur à deux est constituée par un alliage métallique dont un constituant. au moins est un métal alcalino-terreux et qui porte à sa surface une couche d'oxyde de ce métal. 4. Résistance suivant la revendication, caractérisée par le fait que la. substance à. pouvoir d'émission secondaire supérieur à deux est constituée par un alliage métallique dont. un coirstituant au moins est le métal de densité inférieur à. cinq et qui porte à. sa surface une couche d'oxyde de ce métal.
CH291335D 1948-03-18 1949-03-05 Résistance électrique semi-conductrice. CH291335A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
FR291335X 1948-03-18

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH291335A true CH291335A (fr) 1953-06-15

Family

ID=8887740

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH291335D CH291335A (fr) 1948-03-18 1949-03-05 Résistance électrique semi-conductrice.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH291335A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CA2211813A1 (fr) Varistances a base de poudres nanocristallines produites par broyage mecanique intense
EP0992042A1 (fr) Resistance non lineaire a comportement de varistor et procede permettant de produire cette resistance
US4920328A (en) Material for resistor body and non-linear resistor made thereof
JP2005501376A (ja) Ptc特性を有する導電性重合体、この重合体のptc特性を制御する方法およびこの重合体を用いた電子デバイス
CH291335A (fr) Résistance électrique semi-conductrice.
US4111852A (en) Pre-glassing method of producing homogeneous sintered zno non-linear resistors
EP0126984B1 (fr) Isolateur électrique présentant une insensibilité à la pollution
Hodgson et al. Processing and performance of a novel cathode material
US4835508A (en) Zinc oxide type lightning-conducting element
EP0322211B1 (fr) Résistance non linéaire de la tension, fortement densifiée, et méthode de fabrication
JP3486064B2 (ja) 電力用抵抗体、及びその製造方法
BE487739A (fr)
JPS6243324B2 (fr)
JPH02142101A (ja) 電圧非直線抵抗体の製造方法
JP2695639B2 (ja) 電圧非直線抵抗体の製造方法
Subramanium et al. Microwave trimming method (MTM) of polymer thick film resistors
JPH06349609A (ja) 電圧非直線抵抗体及びその製造方法
JP2937039B2 (ja) 半導体磁器組成物とその製造方法
JPS6236607B2 (fr)
JP2000182808A (ja) 非直線抵抗体
JPS58153301A (ja) 非直線抵抗体の製造方法
JPS625613A (ja) 電圧非直線抵抗器の製造方法
JPH05152105A (ja) 電圧非直線抵抗体
田代新二郎 et al. Reduction-Reoxidation Firing of (Ba, Ca, Sr, Pb) TiO3 Semiconducting Caremics with Iridium Foil Internal Electrodes.
CH357794A (fr) Parafoudre