CH328534A - Machine à affûter un outil de coupe, notamment une fraise - Google Patents

Machine à affûter un outil de coupe, notamment une fraise

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CH328534A
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CH
Switzerland
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grinding wheel
turret
axis
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wheel holder
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Inventor
Ove Carlsen Leonard
Desmond Dammert Earl
Original Assignee
Gleason Works
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B24GRINDING; POLISHING
    • B24BMACHINES, DEVICES, OR PROCESSES FOR GRINDING OR POLISHING; DRESSING OR CONDITIONING OF ABRADING SURFACES; FEEDING OF GRINDING, POLISHING, OR LAPPING AGENTS
    • B24B3/00Sharpening cutting edges, e.g. of tools; Accessories therefor, e.g. for holding the tools
    • B24B3/02Sharpening cutting edges, e.g. of tools; Accessories therefor, e.g. for holding the tools of milling cutters
    • B24B3/021Sharpening cutting edges, e.g. of tools; Accessories therefor, e.g. for holding the tools of milling cutters of milling cutters with helical cutting edges

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Finish Polishing, Edge Sharpening, And Grinding By Specific Grinding Devices (AREA)

Description


      Machine    à affûter un     outil    de coupe,     notamment    une     fraise       La présente invention a pour objet une  machine à affûter un outil de coupe, notam  ment une fraise.  



       Selon    l'invention, la machine     comprend    un  bâti sur lequel est monté     un        porte-outil    et un       porte-meule    susceptible d'osciller et portant  une meule,

   de     façon    que celle-ci puisse tourner  autour d'un axe incliné par     rapport    à l'axe d'os  cillation du porte-meule et     un        dispositif        servant     à faire osciller le porte-meule de façon que la  surface de la meule passe sur l'outil à     affûter     monté sur le     porte-outil    dans un plan d'affû  tage perpendiculaire à l'axe d'oscillation.

       Cette     machine est     caractérisée    en     ce    que le     porte-          meule    est monté oscillant sur une     tourelle          ajustable        angulairement    sur le bâti -autour d'un  axe de pivotement perpendiculaire à l'axe  d'oscillation.  



  Le dessin     annexé    représente, à titre d'exem  ple, une forme - d'exécution de l'objet de l'in  vention. Dans ce     dessin     la     fig.    1 est une vue en plan d'une machine  réglée pour affûter une fraise en bout, cette  fraise ayant été représentée en position sur la  machine;  la     fig.    2 est une vue de     face    de cette ma  chine ;

      la     fig.    3 est une coupe,     approximativement     par le plan indiqué par la ligne 3-3 de la     fig.    1,  du porte-meule et des     pièces    de la     machine    qui  s'y rattachent, la partie supérieure de     cette     coupe étant faste     approximativeiùent    dans le       plate    indiqué par la     ligne    3-3 de la     fig.    4 ;  la     fig.    4 est une vue de la tourelle du porte  meule observée dans la direction indiquée par  1a ligne 4-4 de la     fig.    3, une de ses plaques  couvercles étant enlevée ;

    les     fig.    5, 6 et 7 sont des     coupes    par les  lignes 5-5, 6-6 et 7-7 de la     fig.    3,     respective-          ment,    le plan de coupe de la     fig.    7 étant aussi  indiqué par la ligne 7-7 de la     fig.    8 ;  la     fig.    8 est     une    coupe par la     ligne    brisée  8=8 de la     fig.    7 ;

    la     fig.    9 est une coupe     verticale    du     porte-          meule    et des     pièces    correspondantes de la ma  chine, par la ligne 9-9 des     fig.    1 et 12 ;  la     fig.    10 est une coupe     transversale,        par     la ligne 10-10 de la     fig:    9, de la manette ser  vant à dégager le     cliquet    ;  la     fig:    11 est     une    coupe axiale par la ligne  11-11 de la     fig.    10 ;

        la     fig.    12 est une     vue    de côté, avec coupe       verticale        partielle;    de la tête     porte-outil    à     affû-          tez,    et des pièces de la     machine    s'y-rapportant;  la     fig.    13 est un détail en coupe par la ligne  13-13 de la     fig.    12 ;  la     fig.    14 est un     diagramme    des mouve  ments communiqués par came à la tête     porte-          meule    ;

    la     fig.    15 est une vue en plan partielle de la  machine sur laquelle est montée une fraise en  disque à coupe latérale ; .  



  la     fig.    16 est un     détail    en coupe du dispo  sitif dé blocage du socle coulissant<B>.-</B>  la     fig.    17 est un détail en coupe du dispo  sitif à     dash-pot    servant à déterminer la posi  tion repérée de     retaillage    de la meule ;  la     fig.    18 est un schéma de câblage électri  que de la machine<B>;</B>  la     fig.    19 est une vue de face fragmentaire  représentant à plus grande échelle la relation  existant à la     fig.    2 entre la meule et la fraise à  affûter ;

    la     fig.    20 est une vue en plan     fragmentaire          représentant    également la     relation        mentionnée     au sujet de la     fig.    19 ;  la     fig.    21 est une vue semblable à la     fig.    19,  mais     représentant    une     construction    de la ma  chine     modifiée    ;

    la     fig.    22 est une     vue    du     mécanisme    de     re-          taillage    de la meule représenté,     partie    en élé  vation et partie en     coupe,    par la     ligne    22-22  dé la     fig.    23 ;  la     fig.    23 est une coupe     transversale    de     ce     même mécanisme par la ligne 23-23 de la       fig.    22.  



  la     fig.    24 est un détail en coupe par la  ligne 24-24 de la     fig.    22.  



  Dans. la machine représentée aux     fig.    1  et 2, 21 désigne un bâti     supportant    une     colonne     22 pourvue de glissières     verticales    23 le long  desquelles peut être ajusté un chariot 24. Une    tourelle 25 est     ajustable    sur le chariot 24 au  tour d'un axe     horizontal    26 et porte     une        tête          porte-meule    27 destinée à pivoter     âutour    d'un  axe 28     perpendiculaire    à l'axe 26.

   Une     meule     W, dont la surface de     travail    est conique, est  montée sur une broche qui peut tourner dans  le     porte-meule    27 disposé sous un     certain    angle  par rapport à l'axe de pivotement 28.

   Cette  meule est animée d'un mouvement     dans    les  deux     sens    en travers de la face avant d'une  des lames ou dents coupantes d'une fraise ou  autre outil C à affûter, la surface conique de  la meule entrant en contact avec la lame     dans     un plan     perpendiculaire    à l'axe 28.     Ainsi    qu'il  ressort de la     fig.    3 (voir aussi     fig.    19 et 21),  l'axe 26 se trouve dans ce plan dénommé plan  d'affûtage.

   Le porte-meule reçoit périodique  ment un mouvement de pivotement     dextrorsum     (en regardant la     fig.    1) dont l'amplitude est       suffisante    pour écarter la meule W de la fraise  et permettre ainsi à     cette        dernière    de     recevoir     un mouvement angulaire repéré, pour amener  chacune     des    lames successives à la position  d'affûtage, et pour permettre à la meule     elle-          même    d'être retaillée à l'aide d'un     diamant    D  porté par un bras de     retaillage    29 supporté par  la tourelle 25.  



  La fraise ou autre outil à affûter est montée  sur une broche qui tourne dans une     tête    porte  outil 31, montée sur une tourelle 32 de façon  qu'on puisse l'ajuster autour d'un axe     horizon-          tal    33 qui fait un angle droit avec l'axe de la  broche, et     cette    tourelle est     ajustable        sur    un  chariot     transversal    34 autour d'un axe vertical  35 qui coupe l'axe 33.

   Ce     chariot        transversal     est     ajustable,    dans la direction de la     flèche    36,  sur un socle coulissant 37 qui est lui-même  mobile dans la     direction    de la flèche 38 le long  de glissières 39 du bâti 21.

   Grâce aux réglages       susmentionnés    prévus pour le     porte-meule    27  et le     porte-outil    31, on peut régler la position  d'une     fraise    en bout C, telle que celle repré  sentée aux     fig.    1 et 2, ou celle d'une     fraise    à  disque à coupe     latérale    C'     (fig.    15), de façon       que    les lames ou dents     desdites        fraises    soient       affûtées    aux divers angles désirés par une  meule rotative et     oscillante    W.

   Pendant l'affû  tage, un jet de liquide réfrigérant peut être      projeté par une pompe 40, actionnée par un  moteur 41,à partir     d'un    puits prévu dans le  bâti, à travers un tuyau 42, une chambre 43,  un tuyau 44 et une buse 45, sur la lame ou  dent de la fraise attaquée par la meule.  



  On se référera maintenant au porte-meule  et au dispositif prévu pour le supporter et l'ac  tionner. Le chariot 24 est réglé     verticalement     le long des glissières 23 de la. colonne 22, à  l'aide     d'une    vis 46     (fig.    3) engagée     dans.    un  écrou porté par ledit chariot et     tourillonnée     dans la colonne. On fait tourner cette vis, de  réglage par la     manoeuvre    d'un volant de ré  glage gradué 47 et, une fois le réglage     effectué,     on bloque le chariot sur la colonne en serrant  une clavette 48 à l'aide     d'une    vis de blocage  (non représentée).

   La position de réglage du  chariot est indiquée par une graduation 49. La  tourelle 25 comprend un tourillon 51, qui est  monté de façon     angulairement    réglable     dans     le chariot 24, autour de l'axe 26, le réglage  étant obtenu par la rotation d'une vis sans fin  52 qui est supportée de façon     rotative        dans    le  chariot et engrène avec une roue tangente 53  fixée au tourillon 51. Après un tel réglage  angulaire     de    la     tourelle,    qui détermine l'orien  tation du plan dans lequel la meule oscillera,  on peut bloquer la tourelle à l'aide d'une vis  54.

   L'opérateur peut avoir accès à une     poignée     de réglage portée par la vis sans fin 52 et à une  manette portée par la vis de     blocage    54, ainsi  qu'à d'autres     pièces    situées à     l'intérieur    de la  colonne 22, en ouvrant des     portes    55. La posi  tion angulaire de la tourelle 25 est     indiquée     par une     graduation    et un index 50 correspon  dant,     respectivement    portés par la tourelle et  le chariot 24     (fig.    2 et 15).  



  La meule W est montée sur l'arbre     d'induit     d'un moteur     électrique    56, lui-même monté à  l'intérieur de la tête porte-meule 27, et la sur  face environnante de cette tête est     pourvue     d'ailettes de refroidissement     propres    à dissiper  la chaleur du moteur. Pour supporter la tête  27 de façon qu'elle effectue son     oscillation    au  tour de l'axe 28,     cette    tête est pourvue de tou  rillons opposés 57     tournant    dans des     paliers    58  de la tourelle 25.

   En même temps que la tête  oscille, elle est entraînée     suivant    son . axe-<B>28,</B>    de sorte que, à chaque passage en travers de  l'outil à affûter, la meule enlève un peu plus  de métal. Les     paliers    58 permettent ce mouve  ment     d'entraînement    axial qui est communiqué  à la tête par     l'entremise    de. roulements<B>de</B> butée  59. Les chemins     intérieurs    de ces     roulements     sont fixés à l'un des tourillons 57 et     les    che  mins extérieurs sont fixés à un     coulisseau     d'avance 61     (fig.    3 et 8) qui coulisse dans. des  glissières 62 de la tourelle 25.  



  Les mouvements d'oscillation et     d'avance     sont     effectués    par un mécanisme qui est logé       entièrement    à l'intérieur de la tourelle 25 et  qui     comprend    un moteur 63.

   En alignement de  l'arbre de ce moteur, et     entrainée    par     cet     arbre, est     disposée    une vis sans fin 64 qui en  grène avec une roue tangente 65     (fig.    6) qui est  fixée à une arbre portant un pignon à longue  denture 66     (fig.    3, 7 et 8).     Ce    pignon 66 en  grène avec une roue dentée 67 portée par une  came 68 qui peut tourner,     mais    qui est main  tenue     axialement    sur un arbre 69     parallèle    à  l'axe 28.

   Cette came présente une gorge péri  phérique continue 71 dans laquelle est engagé  un galet 72 porté par le     coulisseau        d'avance    61.  La forme de la gorge ou     chemin-came    71 est  telle que, à chaque tour complet ,de la came,  le     coulisseau    d'avance     effectue        un    mouvement  lent (vers le haut aux     fig.    2, 3 et 8), pour     faire     avancer la meule W<B>à</B> l'intérieur de la fraise  C, puis, à la     fin    de cette rotation, il est ramené  rapidement à son point .de     départ.     



  La came 68 présente aussi sur une de ses       faces    extrêmes un     chemin-came    73 qui est       ouvert    en     un:        point    74     diamétralement    opposé  à une     portion    d'arc     circulaire        dudit        chemin.    Le  chemin 73 est parcouru par un galet 75 qui  est monté excentriquement et forme un ex  centrique sur     un@bout    d'arbre 76     tournant    dans  des roulements à billes 77 montés à     l'intérieur     d'un secteur denté 78.

   Ce secteur est monté  pour osciller dans la tourelle autour d'un     axe     79     (fig.    7) et il engrène avec un secteur 81  fixé à un des     tourillons    57 du porte-meule. Un  pignon 82, fixé au bout d'arbre 76, reçoit sa       commande,    par     l'intermédiaire    d'une roue mon  tée folle 83     tournant    autour 'dé l'axe 79, d'une  roue dentée 84 qui est montée sur le même      arbre que celui qui porte la roue tangente 65  et le pignon à longue denture 66.

   Lorsque la  came 68 a été     amenée    par rotation à une posi  tion telle que la     portion    d'arc     circulaire    du  chemin 73 entre en     contact    avec le galet ex  centré 75, la     rotation    du bout     d'arbre    76,     par     l'intermédiaire de la     transmission    à     engrenages     qui vient d'être décrite, a pour effet que l'ex  centricité du galet 75 provoque une oscillation  de l'arbre 76 et du secteur denté 78 autour de  l'axe 79,

       ce    secteur     effectuant        ainsi    une oscil  lation à chaque tour du bout d'arbre 76. Ce  mouvement est transmis, par     l'intermédiaire    du  secteur 81, au porte-meule 27, ce qui fait os  ciller la meule W alternativement dans     un    sens  et en sens inverse en travers de la     face        avant     de la dent de fraise en cours     d'affûtage.        Ainsi     qu'il a été décrit précédemment, au cours de  ce mouvement d'oscillation,

   la meule reçoit       progressivement    un mouvement     d'avance        _    sui  vant l'axe 28, de sorte que, à chacune des  courses, une quantité     supplémentaire    de métal  est enlevée par meulage de la lame ou dent en  cours d'affûtage.  



  Pendant que la portion d'arc     circulaire    du  chemin-came 73 est en contact avec le galet  excentré 75, une     portion    d'arc circulaire 85 du  secteur denté 81 est maintenue au contact d'un  galet 86     porté        par    un poussoir à     ressort    87       coulissant    dans la tourelle 25.

   Toutefois, lors  que la came 68 a tourné d'un angle suffisant  pour que la partie non     circulaire    du     chemin    73  entre en contact avec le galet     excentré,    la posi  tion moyenne des secteurs dentés 78 et 81 a  été déplacée     angulairement.        Finalement,    lors  que le chemin 73 occupe la position représen  tée à la     fig.    7, les deux secteurs dentés ont été  déplacés     suffisamment    pour que le galet 86,  soumis à la poussée du ressort,

   entre en con  tact avec une rampe ou     surface    de came incli  née 88 du secteur denté 81 et     sollicite    ce der  nier dans le sens     dextrorsum    (à la     fig.    7) pour  l'amener contre une butée 89.

   A ce moment,  la meule W a été     écartée    de la fraise C et elle  peut être retaillée à l'aide du diamant D ; ou  bien la fraise     peut    être amenée à une nouvelle  position repérée de travail-, ou bien encore     ces     actions peuvent être l'une et l'autre     effectuées.       A ce moment, le galet     excentré    ne fait pas os  ciller     les    secteurs dentés puisqu'il tourne libre  ment dans la portion     ouverte    74.  



       L'intérieur    de la tourelle 25 est rempli  d'huile de graissage et des.moyens sont prévus  pour     utiliser    aussi     cette    huile de     manière    à       amortir    le mouvement du     porte-meule    jusqu'à  la position repérée     déterminée    par la butée 89.

    A     cet    effet, cette butée est établie sous forme  d'un poussoir à ressort (représenté clairement  à la     fig.    17) qui peut subir un mouvement li  mité dans la direction verticale de la     fig.    17,  à l'intérieur d'un alésage de la tourelle, et qui  prend appui sur un bouchon vissé dans la tou  relle.

       L'huile    peut pénétrer librement dans la       chambre    entre le poussoir et le bouchon en  repoussant le clapet 90, lorsque le poussoir se  meut dans le     sens    déterminé par la poussée de  son ressort, mais elle ne peut s'échapper que       lentement,    en passant à travers un     orifice    cali  bré autour du clapet, lorsque     ce        clapet    se  ferme,

   ce qui a lieu lors du mouvement com  muniqué au poussoir dans le sens opposé par  le secteur denté 81 au moment où le     porte-          meule    est amené     par    pivotement à sa position  de     retaillage    de la meule par le galet à ressort  86.  



  Pour amener la meule à sa position de       retaillage,    la came 68 reçoit un mouvement sui  vant son axe et     entraîne        dans    ce mouvement  le coulisseau d'avance 61, le porte-meule 27  et la meule W. Ce mouvement axial résulte  d'une rotation de l'arbre 69 sur lequel la     carne     est montée de façon rotative. Cet arbre 69 est  mobile     axialement,    mais non     angulairement,     dans la tourelle 25, et il est vissé dans une roue  tangente 91     (fig.    6 et 8) maintenue de façon  qu'elle ne puisse effectuer aucun mouvement       axial    dans la tourelle.

   Une vis sans fin 92 en  grenant avec la roue tangente 91 est montée  sur un arbre 93, qui porte une roue à     denture     droite 94 à l'une de ses extrémités et un bouton  de réglage gradué 95 à l'autre     extrémité.    Un  bouton semblable 96 porte un pignon     droit     engrenant avec la roue dentée 94.

   De cette  façon, l'opérateur peut faire     tourner    dans le  même sens soit le bouton 95, soit le bouton  96, selon celui des deux boutons qui est à sa           portée,    afin de faire     avancer    la meule pour le       retaillage.    A     ce    propos, -on se rend compte  que, dans     certaines    positions de réglage de la  tourelle, il se peut que     l'opérateur    soit     placé     en face du bouton 95 et que, dans d'autres       positions        de    la tourelle, il se trouve en face du  bouton 96,

   et toute confusion est évitée     s'il     peut toujours faire tourner les deux boutons  dans le même sens.  



  A l'un des tourillons 57     (le    plus haut à  la     fig.    3) sont     fixées    des cames 97 et 98 desti  nées à     actionner    des interrupteurs de fin de  course 99 et 100 montés sur la tourelle 25.

    L'interrupteur 99 est normalement fermé et  commande un     dispositif    d'embrayage à frein  102     interposé    entre l'arbre     d'induit    du moteur  63 et la vis sans fin 64, alors que     l'interrupteur     100 est normalement ouvert et commande une  lampe<B>101</B>     (fig.    18) qui     s'allume    pour     avertir     l'opérateur que le porte-meule a atteint sa posi  tion de changement de position et de     retaillage.     Des câbles 103 et 104     (fig.    4),

   servant à ame  ner le courant au moteur 56 et aux conducteurs  aboutissant aux     interrupteurs    de     fin    de course  99 et 100, sont raccordés à des câbles 105 et  106 partant respectivement du     moteur    63 et du  dispositif d'embrayage à frein 102, les câbles  raccordés ayant une longueur suffisante, entre  le bâti et la tourelle, pour permettre à cette       dernière    de recevoir     un    mouvement de réglage  d'un tour entier autour de l'axe 26.

   Le câble  103 est     enroulé    à     l'intérieur    du tourillon 57,  sous forme d'une hélice dont la longueur est  suffisante pour qu'elle puisse fléchir     facilement     et permettre ainsi l'oscillation du     porte-meule:     Pour empêcher que la tourelle puisse effectuer  un mouvement de réglage de plus que 3600,     il     est prévu sur le tourillon 57 et le chariot 24  des     éléments    de butée 107 et 108 respective  ment.

   L'élément de butée 108 est monté de  façon pivotante, en 109, afin qu'il puisse effec  tuer un mouvement limité entre des butées  fixes 111, son pivotement permettant à l'élé  ment de butée 107 de tourner d'un angle très  légèrement supérieur à     3601,    autour de l'axe 26       (fig.    5).  



       Les        chemins    71 et 73 de la came 68 pos  sèdent, de préférence, une forme telle que les    mouvements     d'avance    et     d'oscillation    respecti  vement produits par eux s'effectuent, l'un par       rapport    à l'autre, dans les     conditions    indiquées  dans le diagramme de la     fig.    14.  



       L'installation    électrique     destinée    à la ma  chine et représentée à la     fig.    18 comprend,  outre les éléments dont il a été     question        pré-          cédemment,    un réseau de distribution<B>*</B> de cou  rant     alternatif    à trois     fils,        comprenant    les     lignes     principales     L1,        L2    et     L3,

      un relais de com  mande 112     servant    à     connecter    avec les     lignes     le moteur 41 et le     moteur    56 de la meule, un  relais de commande 113 servant à     connecter     le moteur     d'entraînement    63 avec les     lignes,    un  interrupteur inverseur 114 pour le moteur     56,

  .     un     redresseur    115 dont le rôle est de     fournir     du courant continu à -     l'enroulement    d'em  brayage 116 et à l'enroulement de frein 117     du     dispositif d'embrayage à     frein    102, un relais de       commande    118 pour ce     dispositif    102 et plu  sieurs     interrupteurs    à     bouton-poussoir.    Ces der  niers     comprennent    des     interrupteurs    de mise en  marche et d'arrêt 119 et 121 pour les     moteurs     41 et 56,

   des interrupteurs de mise en marche  et d'arrêt 122 et 123 pour le moteur     d'entrai-          nement    63 et un interrupteur de mise     @    en mar  che de l'avance (embrayage) 124.  



  La machine est arrêtée avec la came 68 à  la position O représentée à gauche de la     fig.    14,  dans laquelle les deux chemins 71 et 73     sont    au  repos. Pour mettre la machine en marche, on  ferme     momentanément        l'interrupteur    de mise  en marche 119 du moteur de la meule, ce qui  établit un circuit par la     ligne        Lt,        l'interrupteur     d'arrêt 121, l'interrupteur de mise en     marche,

       le fil 125 et l'enroulement du relais 112 et la  ligne     L2.    Ce circuit excite le relais 112 et pro  voque la rotation du moteur 56 de la meule  dans le sens     déterminé    par     l'interrupteur-inver-          seur    114, le sens choisi dépendant de la position  relative des arêtes de coupe de     l'outil    par rap  port à la meule.

   Aussitôt que le relais 112 est  excité, il s'établit autour de     l'interrupteur    de  mise en marche 119, un circuit shunt qui, par  tant de l'interrupteur d'arrêt 121, passe par le  fil 126 et un contact     maintenant    fermé     dudit     relais et aboutit à l'enroulement de ce relais, de  sorte que l'ouverture de     l'interrupteur    119 n'a      maintenant aucun effet et que le     moteur    de la  meule continue à     fonctionner        jusqu'à    ce que       l'interrupteur    d'arrêt 121 ait été     ouvert.     



  On     ferme    ensuite     l'interrupteur    122 de     mise     en marche du moteur     d'entraînement    63, ce  qui provoque le démarrage de     ce    moteur     par     l'excitation du     relais    113 à     travers    le     circuit     suivant :

   ligne     Lh        interrupteur    d'arrêt 121, fil  126, contact du relais 112, fil 125, interrup  teur d'arrêt 123,     interrupteur    de     mise    en mar  che 122,     fil    127,     enroulement    du relais 113 et       ligne    L2.

   Aussitôt que le relais 113 est excité,  un shunt s'établit autour de     l'interrupteur    122,  de sorte que l'ouverture de     cet    interrupteur n'a  pas     d'effet,    ce circuit shunt partant de l'inter  rupteur d'arrêt 123 et     passant    par un     fil    128 et  un contact     maintenant    fermé du     relais    113, à  l'enroulement de     ce    relais.     Il    en résulte que le       moteur    63 continue à tourner jusqu'à ce que  l'un ou l'autre des     interrupteurs    d'arrêt 123,  121 ait été     ouvert.     



  L'enroulement d'embrayage 116 peut main  tenant être excité pour que le dispositif 102  accouple le     moteur    63 avec la vis sans     fin    de  commande 64, cc qui s'obtient en     fermant    l'in  terrupteur de mise en marche 124 pour établir  un circuit allant de la     ligne        Lr    à la ligne     L2    en  passant par l'interrupteur d'arrêt 121, le fil  126, le     contact    du relais 112, le fil 125,     l'in-          terrupteur    d'arrêt 123, le fil 128, le contact-du  relais<B>113,</B> le fil 127,     l'interrupteur    de mise en  marche 124,

   un fil 129 et l'enroulement du  relais 118. Par conséquent, le relais 118 s'ex  cite de telle sorte     que    ses contacts 131 et 132  se ferment et que ses contacts 133 et 134 s'ou  vrent. L'enroulement 116 de l'embrayage est       maintenant    excité par un circuit allant du posi  tif au négatif du redresseur 115 en passant par  le contact 132 et     ledit    enroulement.  



  La came 68 reçoit     maintenant    un mouve  ment de rotation du moteur     d'entraînement    63.  Les     chemins    71 et 73 -restent inactifs jusqu'à  ce que la position 135     (fig.    14) se trouve at  teinte. A     ce    moment, le chemin 71     commence     à rappeler le coulisseau     d'avance    61 à partir  de sa position la plus avancée     (c'est-à-dire    de  sa position la plus haute à la     fig.    3), et le che  min 73     commence-    à reprendre la commande    du galet excentré 75.

   A la position 136, le rap  pel du coulisseau     d'avance    est-     terminé    et le       mouvement    d'avance dudit     coulisseau,    sous la  commande     du        chemin    71,     commence.    Le che  min 73 agit à ce moment sur le galet excentré  75 pour faire pivoter le porte-meule autour de  l'axe 28 et ce chemin a commencé à déplacer  le     galet        dans    le sens     dextrorsum        (fig.    7) autour  de l'axe 79, dé sorte que la meule oscillante W  est en train de pivoter pour venir au contact  de la fraise C.  



  Aussitôt que la meule a pivoté d'un angle       suffisant    pour éloigner la     saillie    de la came 97  du poussoir de l'interrupteur 99, ce dernier se  ferme, ce qui établit un     circuit    shunt autour  de l'interrupteur de mise en     marche    124, cir  cuit     comprenant    le fil 127,     l'interrupteur    99 et  le contact 131 et     aboutissant    à la bobine du  relais 118.

   Une fois le shunt     établi,    l'ouver  ture de     l'interrupteur    124 n'a plus d'effet, et  l'enroulement 116 de l'embrayage reste excité  jusqu'à ce que se produise     ultérieurement    l'ou  verture de l'interrupteur de fin de course 99  ou de     l'interrupteur    d'arrêt 121 ou 123.  



  Lorsque 1a came 68     atteint    la position 138       (fig.    14), le mouvement     d'avance    du     coulis-          seau    61 effectué par le chemin 71 a progressé       suffisamment    pour     rattraper    tout jeu éventuel  dans le mécanisme     d'avance,    et le     galet    ex  centré 75 est en contact avec la portion d'arc  circulaire du chemin 73, de sorte que la meule  W reçoit un mouvement d'oscillation en travers  de la face d'une dent coupante.

   Le mouvement  d'avance de la meule,     effectué    par le chemin  71, se poursuit à une vitesse     constante    jusqu'à  ce que, à la position 139,     il    ralentisse pour  s'arrêter ensuite à la position 140, de     sorte    que  les toutes dernières courses de la meule en tra  vers de l'outil en cours     d'affûtage        s'effectuent     sans avance. A la position 141, le chemin 73  recommence à faire pivoter le galet excentré 75  dans le sens     senestrorsum    (à la     fig.    7) autour  de l'axe 79, pour écarter la trajectoire de la  meule oscillante W de la dent coupante.

   A la  position 142, le chemin 73 a atteint la période  de repos, au cours de laquelle le galet à ressort  86 reprend la commande du porte-meule qu'il      fait pivoter jusqu'à sa     position-limite,    ou de       retaillage,    déterminée par la butée 89.  



  Juste avant que la butée 89 soit poussée à  fond, l'interrupteur de fin de course 99 est  ouvert par la came 97, ce qui     désexcite    le relais.  118 et coupe le circuit de     l'enroulement    116  de l'embrayage au contact 132. En même  temps, l'enroulement 117 du frein est excité  par un circuit qui part de la borne positive<B>d'a</B>  redresseur 115 et va à la     borne        négative    dudit  redresseur, en passant par le     contact    134 et  l'enroulement<B>117.</B> Il en     résulte    que le dispo  sitif 102 freine la vis sans     fin    64 et la dégage  du moteur     d'entrainement    63.

   Au moment où  s'effectue l'arrêt de la vis sans fin, la came 68  a     atteint    sa position O, ou 3600, et un cycle  de la     machine    est     terminé.     



  A ce moment, la came 98 ferme l'interrup  teur de fin de course 100 normalement ouvert  pour établir un circuit qui allume la lampe     indi-          catrice    101, lequel circuit va de la ligne     LI   <I>à</I>  la ligne     L@    en passant par le     contact    133 et  l'interrupteur de     fin    de course.

   La fraise C  (ou<B>C</B>) peut maintenant recevoir son mouve  ment de repérage angulaire pour amener une  autre de ses dents à la position d'affûtage ; ou  bien le diamant     retailleur    D peut être     actionné     pour rectifier la meule W, ou bien     encore    les  deux opérations peuvent être effectuées l'une  et l'autre. Le cycle     d'affûtage    peut     alors    re  commencer par la fermeture de l'interrupteur  de mise en marche 124. Bien entendu, aussitôt  que le porte-meule s'écarte de la position de       retaillage,    l'interrupteur de     fin    de course 100  s'ouvre, coupant ainsi     le    circuit de la lampe.  



  On se référera     maintenant    aux détails du  mécanisme représentés aux     fig.    9 à 13 inclu  ses, et servant à supporter la fraise C ou<B>C</B>. La  broche porte-fraise, désignée par 143, est mon  tée dans des roulements à billes. 144 de la tête  porte-outil 31. Sur cette broche est monté de  façon rotative un     plateau-diviseur        principal    145  présentant un très grand nombre d'encoches  146 qui sont réparties à     des    intervalles égaux  sur sa     périphérie    et dans lesquelles. est     destiné     à s'engager un cliquet de repérage 147.

   Au  plateau 145 est fixé, à l'aide de vis 148, un  disque-cache 149 présentant un nombre plus    petit     d'encoches,    correspondant au nombre de  lames ou dents de la fraise ou     outil    de coupe       particulier    qui doit     être        affûté.    Le     cliquet    147  ne peut pénétrer que dans celles des     encoches     du plateau 145 qui sont placées     en;        regard:

      des  encoches de     ce        disque-cache    et, pour affûter  une fraise     pourvue.    d'un nombre     différent        de          dents    coupantes, on     substitue    au     disque-cache     un autre disque ayant un nombre correspon  dant d'encoches.  



  Un     élément-    d'embrayage 151,     pourvu,    de  griffes d'embrayage 152 engrenant avec des       griffes        complémentaires    prévues sur la face  intérieure d'un volant de     manaeuvre    153, est  aussi monté de façon rotative sur la broche et  fixé par un goujon 154 au plateau-diviseur 145,  de     manière    à     participer    à la rotation de     ce     plateau. Le volant 153 est     fixé    à la broche par  une vis 157 et     par    un dispositif d'assemblage  à rainure et languette 155 dont le jeu peut être  éliminé à l'aide d'une vis 156.

   Lorsqu'on des  serre la vis 157, un ressort de     compression,    158  agit de manière à dégager le volant de l'élé  ment d'embrayage 151, ce qui permet à la bro  che porte-fraise de     recevoir    un mouvement de  rotation par rapport 'au     plateau-diviseur,    145  pour amener la face d'une dent de la fraise ap  proximativement ù la position désirée autour  de l'axe de la broche.  



  Le cliquet de repérage 147 est fixé à un  arbre 159 qui est supporté par des     paliers    161  pour osciller à l'intérieur     d'une    douille 162  portée par un secteur de roue tangente 163.  Ce secteur est monté pour     tourner    autour de  l'axe de la broche sur une     couronne    164     fixée     au     porte-outil    31.

   Une vis sans     fin    165, engre  nant avec le secteur 163,     tourillonne    dans la  tête     porte-outil,    ce qui permet de faire     tourner     cette vis à l'aide d'un bouton de     manoeuvre     166 ; un ressort en     hélice    167,     interposé    entre  le     porte-outil    31 et ledit secteur,     sollicite        cons-          tamment    ce dernier dans un sens     (dextrorsum    à  la     fig.    12) pour rattraper le jeu entre les dents  de la vis sans fin et du secteur de roue tan  gente.

   Après que le secteur a été réglé par rota  tion du     bouton    166. pour     amener-la    fraise à la  position exacte     désirée    autour de l'axe de la  broche, on peut le bloquer sur le     porte-outil              grâce    à une rondelle 168     (fig.    13)

   et     une    vis  de     serrage    169 qui traverse     une    ouverture ar  quée 171 du     porte-outil    et se visse dans le       secteur.      Le     cliquet    de repérage 147 est poussé     dans     une des encoches du plateau-diviseur par un       poussoir    à ressort 172 porté par le     secteur    163.  Pour dégager le cliquet de l'encoche, une ma  nette 173 est montée de façon     rotative    sur  l'arbre 159.

   Un goujon 174, porté par un     collet     175 de l'arbre, traverse une ouverture 176 du  moyeu de la manette et il est soumis à     l'action     d'un     poussoir    à ressort 177 porté par le moyeu.  Ce     poussoir        sollicite    la manette dans.

       le--sens          dextrorsum    de la     fig.    10     jusqu'à    une     position-          limite        déterminée    par le     contact    d'un doigt 178       porté    par la manette avec     une    paroi extrême  d'un évidement 179 formant butée de la     douille     162. Comme représenté à la     fig.    11, le collet  175 présente une ouverture 181     permettant    le  libre- passage du doigt 178.  



  Pour effectuer     1e        déplacement    repéré de la  fraise, l'opérateur fait d'abord     tourner    la ma  nette 173 dans le sens     senestrorsum    de la     fig.     10     (dextrorsum    à la     fig.    12), jusqu'à la     posi-          tion-limite    déterminée     par    le doigt 178 et la  butée 179.

   Pendant que la manette     tourne,    la  paroi de l'ouverture 176 agit sur le goujon 174  en provoquant la rotation de- l'arbre 159 pour  dégager le     cliquet    147 de l'encoche du     plateau-          diviseur    145.A     l'aide,    de son autre main pla  cée sur le volant 153, l'opérateur fait alors       tourner    la broche 143, maintenant libre.

   Aus  sitôt que la rotation du volant a     commencé,     l'opérateur lâche la manette 173, de sorte que  le poussoir à. ressort 172 pousse le     cliquet    con  tre la surface périphérique du disque-cache, le  long de laquelle il glisse jusqu'à     ce    qu'il tombe  dans la prochaine encoche non masquée du       plateau-diviseur.    Aussitôt que la     manette    173  a été libérée, la poussée relativement faible du  poussoir à     ressort    177 ramène     cette        manette    à  sa     position-limite,

      déterminée par la     rencontre     du doigt 178 avec la paroi de l'évidement 179.  De     cette    façon, la manette est normalement ra  menée à sa position de repos avant que le     cli-          quet    se soit de nouveau engagé dans. -une enco  che du plateau-diviseur.

   Pour soulever le cli-         quet,    il     suffit    à l'opérateur     d'exercer    sur- la  manette une poussée     juste        suffisante    pour vain  cre la poussée du     ressort    de rappel du pous  soir 172,     étant        donné    que ce ressort est dis  posé en tandem avec le     ressort    plus léger prévu  pour rappeler le poussoir 177, de     sorte    que les       forces    exercées par les deux ressorts ne     s'ajou-          tent    pas.  



  Pour     vérifier    l'état de     précision    des diver  ses     arêtes    de coupe d'une fraise après l'affû  tage, et pour d'autres fins, il est     parfois    dési  rable de verrouiller le     cliquet    de repérage dans  sa position     d'effacement.    A cet effet, un pous  soir à ressort 182 est monté     dans    le moyeu de  la poignée 173.

   Lorsqu'on fait     tourner    la poi  gnée jusqu'à sa     position-limite,        dans    le sens       senestrorsum    de la     fig.    10, le     poussoir    182 peut  pénétrer dans une     entaille    183 de la     douille     162, et y rester, sous la     poussée    de son ressort,  jusqu'à ce qu'il soit dégagé     manuellement    par  une traction exercée sur son bouton 184.

   Une  saillie 185 du bouton 184 est normalement en  contact avec la face extrême de la     manette    173  de manière à     maintenir    le poussoir dégagé de  l'entaille 183, mais,     lorsqu'on    fait     tourner    le  bouton 184 de façon que cette saillie     vienne    en  regard d'une entaille 186 de la     manette    et  puisse s'y engager, le poussoir 182 s'engage     lui-          même    dans l'entaille 183 au cours de la ma  noeuvre suivante consistant à dégager le cliquet  de repérage par rotation dé la manette 173.

    Comme représenté à la     fig.    9, le poussoir 182  traverse une ouverture élargie du collet 175 de  l'arbre et, par suite, ne peut pas     entrer    en prise  avec ce collet.  



  En vue de son réglage autour de l'axe 33,  le porte-outil 31 est pourvu de     tourillons    187  qui sont montés pour tourner     dans    la tourelle  32 et à l'un desquels est     fixée    une roue tan  gente 188 en     prise    avec une vis     sans        fin    de  réglage 189. On peut     fàire        tourner        cette    vis  dans la tourelle à l'aide d'un volant 191       (fig.    1), après desserrage d'un levier de blocage  192.

   Comme représenté à la     fig.    12, le levier  de blocage 192 est vissé à     l'extrémité    d'un des  tourillons 187, et il agit, par l'intermédiaire  d'une pièce en forme de cuvette 193, de ma  nière à bloquer contre la     tourelle    un disque      194 qui est accouplé avec     ledit    tourillon par  une clavette<B>195.</B> Des     graduations    portées sur  le disque 194 -et sur la tourelle indiquent la  position de réglage du porte-outil autour de  l'axe 33.  



  On peut ajuster la tourelle 32, autour de  l'axe vertical 35, en la faisant     tourner    autour  d'un     centre    196 porté par le chariot     transversal     34, après avoir desserré l'écrou 197 d'un bou  lon de blocage dont la tête est ancrée dans     une     fente de section en forme de T (non     représen-          tée)    qui s'étend le long du socle     coulissant    37,  dans la direction de la flèche 36.

   La tourelle  est     pourvue    d'un     index    198 qui se déplace en  face d'une graduation portée sur, le chariot  transversal     pour    indiquer la position de réglage  autour de l'axe 35. Pour amener rapidement  la tourelle à l'une ou l'autre des deux positions  dans     lesquelles    elle est le plus souvent     utilisée     (ces positions étant respectivement celles des       fig.    1 et 15), il est prévu un poussoir à ressort  199 porté par la tourelle et deux     entailles    cor  respondantes 201 dans le chariot transversal.

    Ce poussoir 199 peut être soulevé et dégagé  d'une desdites     entailles    et ainsi amené à la posi  tion représentée à la     fig.    12, en tournant un  levier 202 dont le tourillon est pourvu d'un       doigt        excentré    203 en     prise    avec le poussoir.  Après que la tourelle a tourné suffisamment à  partir d'une de ses positions pour que le pous  soir ait atteint une position où il cesse d'être en  regard d'une des entailles, le levier 202 peut  être relâché, de sorte que le poussoir tombe  dans l'autre entaille aussitôt que la tourelle  atteint sa     seconde    position.  



  Après desserrage de l'écrou de blocage 197,  on peut aussi régler le chariot transversal le  long de glissières 204 du socle 37, dans la di  rection de la flèche 36 de la     fig.    1. On     effectue          ce    réglage en faisant     tourner    un bouton 205  fixé à une vis 206 qui est supportée pour tour  ner dans le socle coulissant et qui se visse dans  une oreille 207 du chariot transversal. Une  graduation 208 portée par le socle     coulissant    et  un index correspondant porté par le chariot  transversal     indiquent    la position de réglage.  



  On règle la position du socle     coulissant    le  long des glissières 39, dans la direction de la    flèche 38 de la     fig.    1, en faisant -tourner un  volant 211 fixé à une vis 212. Cette vis est  montée pour tourner     dans    le bâti 21 et elle se  visse avec une oreille 213 du socle     coulissant     37. Une graduation     prévue    sur le     bâti    vient en  regard d'un index 214 du socle 37 et-     indique    la  position de ce réglage. Une fois le réglage ef  fectué, on bloque le socle sur le bâti en relevant  un levier 215.

   Comme représenté aux     fig.    2 et  16, l'extrémité     intérieure,    en     forme    de     fourche,     du levier 215 embrasse un boulon 216 qui'       coulisse    dans une douille 217 portée par le  bâti. Ce boulon est pourvu, à son     extrémité     supérieure, d'une tête ancrée     dans    une fente  de section en forme -de T pratiquée dans. le  socle 37 et s'étendant dans la direction de la  flèche 38,     fig.    1.

   Un écrou<B>218</B> est     fixé    à l'ex  trémité     inférieure    du boulon et, lorsqu'on re  lève le levier 215, cet écrou est contraint de  s'écarter de la douille 217 et, par cela même;  à tirer le socle 37 contre le bâti. Le levier est       maintenu    relevé par une action de frottement  jusqu'à ce qu'on le libère     manuellement.    Des  goupilles 219     retiennent    le levier     sur    le boulon  216 lorsqu'il est libéré.  



  On voit que les dispositifs de réglage dé  crits permettent d'amener une fraise C (ou C')  montée sur la     machine    dans toute position dési  rée par rapport à la     meule    W, en la déplaçant  dans le sens des     flèches    36 et 38 et autour des  axes 33 et 35.

   Le réglage dans la direction  verticale s'effectue en faisant mouvoir le cha  riot 24 le long des     glissières    23 de la manière       précédemment        décrite.    Pour ménager la     place     nécessaire entre le     porte-ouvrage    et le porte  meule à     l'effet    d'enlever ou de remplacer une  fraise sur la broche 143, on peut     facilement     retirer le socle 37 en libérant le levier 215 et  en faisant tourner le volant 211, sans que ceci       modifie    en aucune façon les autres réglages.  



  Entre deux affûtages     successifs,    on fait or  dinairement tourner la fraise, ou autre outil à       affûter,    d'un petit angle autour de son axe pour  en faire     avancer    les lames ou dents dans     une     mesure égale à l'épaisseur du métal qui doit  être enlevé.

   De cette façon, on peut d'abord  affûter grossièrement toutes les lames d'une  fraise C, faire ensuite tourner la fraise d'un      petit angle, par rotation du bouton de     manoeu-          vre    166, de     manière    à faire     avancer    les faces  avant des lames de la     fraise    d'une faible dis  tance (de l'ordre du dixième de     millimètre,    par  exemple) et effectuer alors     l'affûtage    de préci  sion     final    de toutes les lames.

   Avec la     présente     machine, une autre méthode     d'avance    des     lames     de la fraise entre les     affûtages        successifs    peut  être appliquée,     cette    méthode     consistant    à     faire     avancer la meule W en ligné     droite    vers et dans  l'outil, par rotation du volant 47.

   Par la pre  mière méthode, la face     avant    de chaque lame  est successivement     affûtée    vers l'arrière dans  des plans radiaux,     alors,    que, par la seconde  méthode, cette     face    est     affûtée    en arrière     dans     des plans     parallèles.     



  Dans le cas où l'on n'aurait qu'un seul type  de fraise à     affûter,    on pourrait     simplifier    la       machine    en     supprimant        certains    des     dispositifs     de réglage susmentionnés.

   Par exemple, si l'on  ne désirait     affûter    que des     fraises    à disque à       taille    latérale: telles que celle représentée en C'  à la     fig.    15, on pourrait monter rigidement le  porte-outil 31 sur le socle     coulissant    37, dans  la position représentée dans     cette        figure,    ce qui       supprimerait    les     dispositifs    de réglage autour       des    axes 33 et 35     (fig.    1 et 2) ainsi que dans  la direction de la flèche 36.  



  A la     fig.    19, l'angle que font entre eux     l'axe     de rotation de la meule W et l'axe 28, est dési  gné par A, et le bord périphérique de la meule,  autre que le bord de la face de travail, est dési  gné par E. Dans l'une et l'autre des     fig.    19 et  20, le bord E est représenté par des traits pleins  au moment où la meule est au     milieu    de sa  course d'oscillation, c'est-à-dire lorsque l'axe  de la meule est situé dans le plan     commun    de  l'axe 26 de la tourelle et de l'axe d'oscillation  28.

   Lorsque la meule pivote autour de son axe  28 vers sa position de     retaillage,    le     plan    du  bord E se déplace aussi     autour    de l'axe 26, et       il    en résulte que ce bord peut entrer en contact  avec une lame de la fraise adjacente à la lame  en cours d'affûtage si les     lames    sont     très    rap  prochées.

   A la     fig.    20, le bord E est     représenté          en.   <B>E</B> dans la position     qu'il    occupe autour de       l'axe    28 lorsque le risque de rencontre avec  les lames est maximum; la     rencontre    entre le    bord<B>E</B> dans cette position et     celle    des lames  de la fraise qui est située immédiatement     au-          dessous    de la     lame    en cours     d'affûtage        ressort     clairement de la     fig.    19.  



  Pour éviter le risque d'une     telle    rencontre  dans les cas où la machine est     appelée    à effec  tuer     l'affûtage    de fraises dont les lames sont       étroitement    espacées, on peut soit diminuer le  diamètre de la meule W, soit, de     préférence,     diminuer     l'angle    A. L'effet d'une telle diminu  tion de l'angle A est représenté à la     fig.    21 où  l'angle<I>A'</I> est la moitié de     l'angle   <I>A</I> de la     fig.     19.

   Grâce à ce changement d'angle, la meule,  même lorsqu'elle a été     amenée    par pivotement  à sa position où le risque de     rencontre    avec  les lames est maximum (le bord E étant alors       dans    la position représentée en E"), ne rencon  tre pas la lame adjacente de la fraise. Pour  maintenir l'épaisseur et la     résistance    mécanique  de la meule et lui assurer aussi une longue  durée de service, il est préférable de lui donner  la forme d'une     assiette,    le profil de sa section  axiale étant alors celui représenté à droite de  la     fig.    21.  



       Comme        représenté    aux     fig.    15, 22, 23 et  24, le bras de     retaillage    29 est monté sur un  arbre oscillant 221 qui est supporté par des  roulements à billes 222 dans un boîtier 223.

    Ce boîtier est monté sur la     tourelle    25 de ma  nière à pouvoir être amené le long d'une voie  223'     (fig.    1)     parallèle    à l'axe 26 à une position  de réglage qui est telle que, lorsque la meule W  occupe sa position de     retaillage,    représentée par  des traits discontinus à la     fig.    15, c'est-à-dire la       position-limite    déterminée par la butée 89 de  la     fig.    7, la     trajectoire    courbe 224 du diamant  D autour de l'axe de     l'arbre    221 est approxima  tivement perpendiculaire à la meule en un  point moyen-de la surface active de cette der  nière.

   Grâce à cette disposition, la     surface    ac  tive de la meule peut être retaillée et     recevoir     une forme presque exactement conique.  



  La course de travail du bras de     retaillage     29 dans le sens     dextrorsum    des     fig.    15 et 23  est     effectuée    par un ressort de compression hé  licoïdal 225 faisant mouvoir un     coulisseau    226  qui coulisse d'ans le boîtier 223, et qui est  pourvu d'une denture de crémaillère qui en-      grène avec des dents 227 de l'arbre 221. L'en  semble composé du ressort, du coulisseau et du  bras est armé pour effectuer sa course de tra  vail par une rotation     senestrorsum    communi  quée à l'arbre à l'aide d'une poignée 228 qui est  articulée sur l'arbre par une goupille transver  sale 229.

   Cet ensemble est maintenu armé par  la butée d'un doigt 231     porté    par ladite poi  gnée contre un doigt 232     porté    par le boîtier.  La poignée 228 porte un     poussoir    à ressort  233 qui tend constamment à la faire pivoter  autour de l'axe de la goupille 229 (dans le  sens     senestrorsum    à la     fig.    22) pour     maintenir     les doigts<B>231</B> et 232 en     contact.    Pour     effectuer     la course de     travail    du bras de     retaillage    après  que l'ensemble a été armé,

   -il suffit que l'opé  rateur pousse la poignée 228 autour     de    l'axe  de la goupille 229 jusqu'à la     position    en traits  mixtes     qu'occupe        cette    poignée à la     fig.    22.  Ceci éloigne le     doigt   <B>231</B> du doigt 232 et per  met au ressort 225 de faire mouvoir l'ensemble  sur toute l'étendue de la course de     retaillage    de  la meule.  



  La vitesse de     cette    course, qui détermine  la texture ou le grain de la surface     retaillée    sur  la meule rotative W, est régie par un dispositif  à     dash-pot.    A cette fin,     l'intérieur    du     boîtier,     composé de la chambre formant     cylindre    234  et de la chambre opposée formant     cylindre     dans laquelle débouche le trou 230 pratiqué  dans     l'extrémité    du coulisseau 226 pour rece  voir le     ressort    225, est     rempli    d'un liquide.

   Un  passage dans le     coulisseau        faisant"communi-          quer    le trou 230 avec la chambre 234 est fermé  par un clapet de retenue à bille 235, qui est  destiné à s'ouvrir pour laisser passer librement  le liquide     dudit    trou à ladite chambre et à se  fermer     pour    empêcher le passage de liquide  dans le sens opposé.     Toutefois,    le liquide dé  placé hors de la chambre 234 par le mouve  ment     communiqué    au     coulisseau    226 sous l'ac  tion de son ressort passe dans la chambre op  posée par des conduits     communicants    236,  237 et 238 du boîtier.  



  En quittant le conduit 238, le liquide     passe     par un conduit pratiqué dans une vis 239 dans  une gorge annulaire 241 pratiquée dans un  robinet     tournant    242, d'où il passe par un con-    duit 243 dans l'une ou l'autre de     deux        lumières     244, 245 pratiquées dans la paroi adjacente du  boîtier. Ces     lumières    débouchent respective  ment par des conduits 246 et 247     dans    la partie  de chambre formant cylindre     dans    laquelle dé  bouche le trou 230.

   Le conduit 246 est en par  tie obstrué par un obturateur     ajustable    248, qui  est     verrouillé    par un     ressort    et réglé de manière  à permettre un courant de liquide assez rapide,  mais le conduit 247 est obstrué     partiellement     par un     obturateur    semblable 249, réglé de ma  nière à assurer un     courant    de     liquide    plus lent.  



  Le robinet 242 est pourvu d'une poignée  251 à l'aide de     laquelle    on peut le     faire        tourner     sur la vis 239, entre deux     positions-limites    op  posées     déterminées    par la     rencontre    d'un doigt  252 porté par le boîtier avec les:

       extrémités.     d'une entaille arquée 253 fraisée dans la face  intérieure du     robinet.    Lorsqu'on fait     tourner     la poignée 251 dans le sens     senestrorsum    jus  qu'à sa position     limite    représentée à la     fig.    22,  le conduit 243 du     robinet    vient en regard de la  lumière 244 et, par conséquent, la     course    de  travail du diamant est     relativement    rapide,

    comme cela est     normalement        désirable    pour  donner à la meule un fini grossier en vue     d'une     première opération de a meulage ou d'affûtage.  Si l'on fait. tourner la poignée 251 jusqu'à sa       position-limite    opposée,     comme        indiqué    en  251' à la     fig.    22, le conduit 243 vient se     placer     en     regard    de la lumière 245 et, par     suite,

      la  course du bras de     retaillage    est plus     lente    et  soumet la meule à une opération de     finissage     ou à grain plus fin, telle que celle qu'on     désire          normalement    pour     l'affûtage        final    d'une fraise.

    Si la poignée est amenée par rotation à sa     posi-          tïon    médiane indiquée par .des     traits        mixtes     251" à la     fig.    22, le conduit 243 du robinet ne       coïncide    avec aucune des lumières 244 et 245,  de     sorte    que le     liquide    ne peut pas     quitter    la  chambre 234 et que la course dé travail est  empêchée.

   On     remarquera    à cet égard que,  dans     certains    cas au moins, par exemple lors  que les arêtes des lames de la fraise sont forte  ment émoussées,     il    peut être désirable d'effec  tuer une ou plusieurs passes d'affûtage grossier  sur toutes les lames de la fraise, de manière à  enlever la partie     endommagée,    et     d'effectuer         ensuite     l'affûtage        final    de toutes les lames. par  une opération de finissage.

   Lorsque toutes les  lames ont été soumises à un premier affûtage,  ou dégrossissage,     an    peut faire tourner légère  ment la fraise, pour     permettre    d'y enlever du  métal dans un     affûtage    ou     finissage    ultérieur  en faisant     tourner    le bouton de réglage 166,  après avoir desserré la vis de blocage 169.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à affûter un outil de coupe, no tamment une fraise, comprenant un bâti sur lequel est monté un porte-outil et un porte- meule susceptible d'osciller et portant une meule,
    de façon que celle-ci puisse tourner autour d'un axe incliné par rapport à l'axe d'oscillation du porte-meule et un dispositif servant à faire osciller le porte-meule de façon que la surface de la meule passe sur l'outil à affûter monté sur le porte-outil dans un plan d'affûtage perpendiculaire à l'axe d'oscillation, caractérisée en ce que le porte-meule est monté oscillant sur une, tourelle (25)
    ajustable angu- lairëment sur le bâti (21, 22) autour d'un axe de pivotement (26) perpendiculaire à l'axe d'oscillation (28). SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine selon la revendication, caracté risée en ce que ledit axe de pivotement (26), autour duquel la tourelle est ajustable, est dis posé approximativement dans ledit plan d'af fûtage perpendiculaire à l'axe d'oscillation. 2.
    Machine selon la revendication, caracté risée en ce. qu'elle comprend, sur le bâti et sur la tourelle, des butées (108, 107) destinées à limiter le mouvement angulaire de la tourelle, une de- ces butées (108) étant mobile sur la pièce qui: la porte, afin de permettre un réglage angulaire d'au moins<B>3600.</B> 3.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce due le dispositif (68, 73, 75, 78, 81) servant à faire osciller le parte-meule est logé à l'intérieur de la tourelle et est agencé de façon qu'après un nombre prédéterminé d'os- cillations il fasse pivoter le porte-meule <B>-(27)</B> autour de son axe d'oscillation suffisamment loin de l'outil pour permettre un changement de position de ce dernier autour de. son axe.
    4. Machine selon la revendication,, caracté risée en ce qu'elle comprend, à l'intérieur de la tourelle, un dispositif d'avance (71, 72, 61) susceptible de faire avancer le porte-meule par rapport à la tourelle le long de l'axe d'oscil lation (28), de façon concomitante, avec l'os cillation du porte-meule, ainsi qu'à la ramener périodiquement à sa position initiale le long de cet axe. 5.
    Machine selon la sous-revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens (91, 69) permettant de régler le porte-meule par rapport à la tourelle, afin de modifier la position sur l'axe d'oscillation à laquelle le porte-meule est périodiquement ramené. 6. Machine selon la sous-revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif servant à faire osciller le porte-meule comprend un ex centrique rotatif (75) servant à faire osciller le porte-meule et en ce que le dispositif d'avance comprend une came (68) reliée à l'excentrique. 7.
    Machine selon la sous-revendication 6, caractérisée en ce que l'excentrique est monté de façon rotative sur un organe (78) qui est mobile à l'intérieur de la tourelle et dont le rôle est de faire osciller le porte-meule et en ce que la came (68, 73) est susceptible de com mander la position de l'excentrique. 8.
    Machine selon la sous-revendication 7, caractérisée en ce que la came (68) comprend une partie de repos et une partie active, la par tie de repos de la came confinant l'excentrique de sorte qu'une rotation de ce dernier ait pour effet une oscillation de la meule sur l'outil, et la partie active de la came déplaçant l'excen trique en vue de déplacer le trajet de l'oscilla tion de la meule. . 9.
    Machine selon la sous-revendication 8, caractérisée en ce que la partie active de la came présente une discontinuité (74) qui, lors qu'elle entre en action, libère l'excentrique pour permettre une rotation libre de cet excen- trique, un dispositif (81, 86) disposé entre le porte-meule et la tourelle agissant de manière à faire pivoter le porte-meule jusqu'à une posi- tion-limite fixe (89) lorsque l'excentrique est ainsi libéré.. 10.
    Machine selon la sous-revendication 9, caractérisée en ce que le dispositif disposé entre le porte-meule et la tourelle comprend une came (81) pourvue d'une surface de repos et d'une surface active (88) et mobile avec le porte-meule, un galet à ressort (86) porté par la tourelle étant destiné à agir sur ladite came. 11. Machine selon la sous-revendication 10, caractérisée en ce qu'un dispositif (D, 29) est monté sur la tourelle pour retailler la meule (W) lorsque le porte-meule (27) occupe la po sition de changement de position de l'outil. 12.
    Machine selon la sous-revendication 11, caractérisée en ce qu'elle comprend un boîtier (223) pour le dispositif de retaillage de la meule monté sur la tourelle et un bras (29) monté pivotant sur ce boîtier, un dispositif à ressort (225) sollicitant ce bras dans une pre mière direction, un dash-pot (226, 235, 248) pour retarder le mouvement du bras sous l'ac tion d'un dispositif à loquet (231, 232) servant à retenir le bras à la limite du mouvement qu'il effectue dans une seconde direction opposée à la première. 13.
    Machine selon la sous-revendication 12, caractérisée par une poignée (228) montée pivotante sur le bras autour d'un axe perpen diculaire à l'axe de pivotement dudit bras, le dispositif à loquet comprenant des butées. (232, 231) portées par le boîtier et par la poignée et empêchant le mouvement de pivotement de la poignée et du bras lorsqu'elles sont en con tact, un dispositif à ressort (233) sollicitant la poignée autour de son axe de pivotement de manière à maintenir les butées en contact.
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