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Caisse enregistreuse munie d'un, mécanisme distributeur de pièces de monnaie La présente invention a pour objet une caisse enregistreuse munie d'un mécanisme distributeur de pièces de monnaie, comprenant des organes d'éjection de monnaie, caractérisée par un totalisateur d'addition-soustraction, des organes de position coopérant avec ledit totalisateur, un mécanisme de total, des organes d'actionnement destinés à commander les organes d'éjection, organes rendus actifs sélectivement au moyen desdits organes de position,
et un dispositif de contrôle des organes d'ac- tionnement rendu effectif par le mécanisme de total de façon que les organes d'éjections sont actionnés pendant une opération de total.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la caisse enregistreuse faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 représente une coupe d'une rangée de touches et d'un mécanisme différentiel correspondant, pour. l'enregistrement des sommes dans les différents totalisateurs.
La fig. 2 représente une coupe d'un dispositif de commutation automatique destiné à commander le mécanisme distributeur de monnaie, coupe suivant la ligne 2-2 de la fig. 3.
La fig. 3 représente une vue en élévation des contacts de commutation destinés à la commande du dispositif de change de monnaie. La fig. 4 représente une coupe suivant la ligne 4-4 de la fig. 3.
La fig. 5 est une vue de détail de profil du mécanisme de commande de la mise en marche du mécanisme différentiel au cours d'une opération de total.
La fig. 6 est un détail de profil du mécanisme totalisateur destiné à la commande du mécanisme de la fig. 5.
La fig. 7 est une coupe d'une rangée de transactions et du différentiel correspondant. La fig. 8 est une vue en élévation, du mécanisme destiné à sélectionner automatiquement le côté convenable d'un totalisateur addition- soustraction dans les opérations de total, et également d'un interrupteur placé dans les circuits destinés à la commande de la remise des pièces de monnaie au cours d'une opération de total.
La fig. 9 représente une vue de détail d'un mécanisme de report des dizaines du totalisateur addition-soustraction. La fig. 10 représente une vue de détail d'un élément particulier du totalisateur addition- soustraction, ainsi qu'un schéma représentant une came de décalage qui lui est destinée.
La fig. 11 représente un détail d'un mécanisme d'adjonction de l'unité fugitive du totalisateur addition-soustraction.
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La fig. 12 représente une vue de détail en élévation de certains des verrouillages déterminant des séquences obligatoires du fonctionnement de la machine.
La fig. 13 représente un fac-similé d'un ticket émis par la caisse enregistreuse.
La fig. 14 représente une vue de détail de certains verrouillages de la caisse enregistreuse. La fig. 15 représente un schéma des circuits destinés à la commande de la remise des pièces de monnaie par la caisse enregistreuse. La fi-. 16 représente une vue en plan du mécanisme de remise des pièces de monnaie. La fi-. 17 représente une vue latérale du mécanisme de remise des pièces de monnaie.
La fig. 18 représente une vue de détail du mécanisme de commutation destiné à la commande de l'instant de fonctionnement du mécanisme de remise des pièces de monnaie.
La fia. 19 représente une vue de détail d'une partie du mécanisme représenté en fig. 8. Description générale Décrite en termes généraux, la caisse enregistreuse est du type susceptible d'enregistrer les articles d'une vente, soit simples, soit multiples, et d'en imprimer un sous-total. La caisse enregistreuse est également munie d'une touche de commande somme remise destinée à enregistrer le montant de la somme donné par un client en paiement des marchandises achetées, tel qu'il a été indiqué par le premier sous-total enregistré.
La touche somme remise commande un totalisateur addition-sous- traction de telle sorte que le montant remis par le client soit soustrait du total qui s'y trouvait, 'ce qui donne lieu à un total négatif égal au nîontant de la monnaie à rendre. Pour effacer le total négatif inscrit dans la caisse enregistreuse, certains circuits sont actionnés automatiquement et mettent automatiquement sous tension des solénoïdes du mécanisme de remise de la monnaie, de manière à distribuer les pièces convenables dont le montant repré- sente la somme due au client. Le calcul de la monnaie à rendre et sa remise s'effectuent pendant l'opération de total négatif.
Par conséquent, aucun calcul mental n'est nécessaire de la part de l'opérateur pour déterminer le montant de la monnaie à rendre au client.
La caisse enregistreuse n'effectue que la remise automatique de pièces et ne remet pas de billets de banque. Cependant elle est munie d'indicateurs sur lesquels apparaissent les soldes ou montant dû au client. L'opérateur peut lire ces indicateurs et en déduire le montant de la somme en billets de banque due au client, et effectuer en conséquence la remise de ces billets pris dans le tiroir-caisse.
Les caisses enregistreuses de type connu émettent un ticket d'articles multiples semblable à celui représenté en fig. 13. Cette figure montre que trois articles ont été vendus et qu'un sous-total a été imprimé. Elle montre aussi que le client a donné trois francs qui ont été soustraits du sous-total, ce qui fournit un résultat négatif égal au montant de la monnaie à rendre, soit 0,13 qui sont automatiquement distribués lorsque la caisse enregistreuse imprime le montant 0,13.
Touches de montant Les touches de montant sont bien connues et ne seront, par conséquent, que brièvement décrites ici. Ces touches 284 (fig. 1) de chaque rangée sont montées dans un bâti individuel 290 fixé sur des barres transversales 291 supportées elles-mêmes par des bâtis latéraux 292, dont un seul a été représenté, et les touches sont maintenues en position non enfoncée par des ressorts non représentés.
Chacune des touches 284 porte une gou- pille 294 qui dépasse des deux côtés de la touche. La partie de la goupille 294 qui dépasse à droite coopère avec un cliquet de retenue 295 qui, sous l'influence d'un ressort 296, maintient la touche en position enfoncée jusqu'à ce qu'elle soit relâchée à la fin du cycle de fonctionnement. L'enfoncement de l'une quelconque des touches de montant 284 écarte de sa posi-
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tion de blocage un cliquet à zéro classique et commande le positionnement d'un mécanisme différentiel que l'on décrira plus loin.
Touches de transactions La rangée des touches de transactions (fig. 7) comprend six touches 284 marquées, par exemple: viande , produits , divers taxe , somme remise , et remboursement . Toutes ces touches de transactions 285 sont motrices, c'est-à-dire que la caisse enregistreuse est mise en état de fonctionnement par l'enfoncement de l'une quelconque des touches de cette rangée. Ces touches 285 sont portées par un châssis 304 supporté par les tiges 291 mentionnées précédemment et elles sont maintenues en position normale (non enfoncée) par des ressorts connus (non représentés).
On utilise également ces ressorts pour ramener les touches enfoncées à leur position normale après chaque fonctionnement, comme cela est classique et bien connu dans la technique.
Chacune des touches de transactions 285 est munie d'une goupille 305 (fig. 7) coopérant avec une barrette 306 de déclenchement montée sur deux bras 307 (dont un seul est représenté), et ces bras sont supportés par les bâtis 304 de touches. Ces goupilles 305 coopèrent également avec une détente 308 de verrouillage portée par des bras 309 et 310 qui sont montés dans le bâti 304 de touches.
La détente 308 est munie de doigts 311 de verrouillage qui, lorsque la détente est déplacée vers la droite (fig. 7), pendant le déclenchement de la caisse, et, grâce à des dispositifs bien connus dans la technique, viennent en prise avec la goupille 305 de la touche enfoncée et se trouvent au-dessous de toutes les autres goupilles 305 des touches non enfoncées, empêchant celles-ci d'être enfoncées, tandis que la touche utilisée est bloquée en position enfoncée. La mise en marche de la caisse enregistreuse, décrite ci-dessus, s'accomplit dans certains cas par l'enfoncement de l'une quelconque des touches 285 lorsque leurs goupilles au contact de fentes 312 prévues dans la barrette 306, déplacent celle-ci vers le bas et effectuent ainsi une partie du déclenchement de la caisse comme il est bien connu dans la technique.
Ces goupilles 305 coopèrent avec des languettes 316 (fig. 14) d'une barrette de verrouillage 317, montée coulissante sur des goujons 318 portés à leur tour par le bâti 304 de touches. Cette barrette 317 de verrouillage est conçue de manière à être mue par un levier total 287 (fig. 12) à l'aide de dispositifs décrits ci-après. Le levier total 287 commande différents types d'opérations telles que l'addition, le sous-total, le total, à la manière bien connue.
Exemple particulier La caisse enregistreuse, telle que représentée ici pour décrire l'invention, est du type dit à accolade et chacune des transactions, qu'elle porte sur un article unique ou sur plusieurs articles, fournit un total à la fin de l'opération lorsqu'on abaisse d'un cran le levier total 287 à partir de sa position addition , position dans laquelle on l'a représenté en fig. 12. Pour le calcul de la monnaie à rendre, après que plusieurs articles ont été enregistrés, l'opérateur soulève d'un cran le levier total 287 jusqu'à sa position sous-total et appuie alors sur une barre motrice classique (non représentée), ce qui déclenche un cycle de fonctionnement et fait apparaître aux indicateurs, que l'on décrira plus loin, le montant des achats du client.
On suppose que le montant des achats du client est de 2,87 (en unité de monnaie quelconque) et que le client donne 3,00 au vendeur. Dans ce cas, celui-ci compose 3,00 sur le clavier de montants et enfonce la touche somme remise , ce qui déclenche le fonctionnement de la caisse enregistreuse. La somme 3,00 est alors indiquée aux indicateurs et imprimée. L'opérateur amène alors le levier total 287 jusqu'à sa première position au-dessous de la position addition qui est la position total articles , et appuie, dans ce cas particulier, sur la barre motrice.
La caisse est alors déclenchée et un cycle de fonctionnement normal se déroule ; presque à la fin de celui-ci le levier total 287 revient automatiquement à sa position normale addition , le tiroir-caisse s'ouvre,
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le ticket est émis, et les indicateurs indiquent le montant de la monnaie à remettre au client, qui, dans ce cas particulier s'élève à 0,13. Pendant cette dernière opération, la caisse calcule automatiquement le montant de la monnaie que le client doit recevoir sur ses 3,00 et établit automatiquement les connexions de commande qui déclenchent et font fonctionner le mécanisme de remise de la monnaie qui donne 0,13 au client.
Mécanisme différentiel des montants Le mécanisme différentiel est représenté ici en liaison avec une seule rangée, et est bien connu. En conséquence, on ne le décrira ici que très brièvement.
L'enfoncement de l'une quelconque des touches de montant 284 (fig. 1) fait basculer le cliquet d'arrêt à zéro précédemment cité hors du trajet de la roue de remise à zéro classique 1482 (fig. 5) montée librement sur le manchon d'un entraîneur différentiel 482 (fig. 1).
Une entaille 481 creusée à l'extrémité avant d'un bras faisant partie de la roue de remise à zéro 1482, est en prise avec un goujon 488 prévu dans le prolongement avant d'un levier 489, articulé sur un prolongement de l'entraîneur 482, lequel supporte un cliquet 492, retenant normalement un secteur de commande (non représenté). L'enfoncement de l'une quelconque des touches de montant 284 amène son extrémité inférieure sur le trajet d'une surface arrondie 504 du levier 489 qui bascule dans le sens dextrorsum pour libérer le cliquet 492 du secteur de commande, et arrêter le mouvement, dans le sens senestrorsum de l'entraîneur 482, dans une position proportionnelle à la valeur de la touche 284 qui a été enfoncée, ce qui positionne également une bielle 522.
L'extrémité supérieure de la bielle 522 est articulée à un secteur 523 fixé à l'un de plusieurs manchons concentriques 524 supportés par l'axe 525 lui-même porté par les bâtis latéraux 292. Chacun des secteurs 523 est con- çu pour amener le mécanisme à sélectionner l'indication convenable, qui se voit à l'avant et à l'arrière de la caisse enregistreuse, des valeurs correspondant aux touches enfoncées. Ce mécanisme d'indicateur est décrit plus loin. La bielle 522 détermine aussi, de façon classique, la position correspondante d'une roue imprimante (non représentée).
Chacun des entraîneurs 482 porte trois ensembles de segments dentés, dont deux 530 et 531 sont représentés, qui contribuent avec des groupes de totalisateurs à accumuler les valeurs des touches enfoncées dans un ou plusieurs des totalisateurs de ces groupes, à la manière connue.
Le segment denté 530 fait fonctionner un totalisateur du groupe supérieur. Ce totalisateur est un totalisateur addition-soustraction, comprenant des pignons 533 d'addition et des pignons 534 (fi-. 10) de soustraction, de façon à faire entrer dans le totalisateur les nombres à ajouter et à en retrancher les nombres à soustraire. Ce totalisateur est porté par le bâti coulissant connu 535 (fig. 8).
Indicateurs Le mécanisme d'indication est bien connu et ne sera, par conséquent, que brièvement exposé ici.
On a prévu deux groupes d'indicateurs 545 (fig. 1) pour chacune des rangées de touches de montants 284. Lorsqu'il est en position levée, un groupe d'indicateurs est visible de l'avant de la caisse enregistreuse, et l'autre groupe est visible de l'arrière. De même, deux groupes d'indicateurs sont associés à la rangée des touches de transaction 285. Ces indicateurs- là ne sont pas représentés, mais sauf en ce qui concerne leurs désignations, ils sont identiques à l'indicateur représenté en fig. 1 considéré comme associé aux touches de montant. Par conséquent, comme tous ces indicateurs sont montés de façon analogue, on ne les a pas représentés et on ne décrira que l'ensemble associé à l'une des rangées de montants.
Les groupes d'indicateurs 545 sont portés dans un châssis 547 et s'appuient sur les rebords 548 d'un chariot 549, monté coulissant sur des rouleaux 550, sur des tiges 551, portées par des plaques 552 fixées au bâti 292 de la caisse enregistreuse. Le chariot 549 est muni de dents 554, engrenant avec le secteur 523
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précédemment décrit, dont la position est commandée par la bielle 522 suivant la commande du mécanisme différentiel positionné par les touches de montants 284. De cette façon, le châssis 547, portant l'ensemble des indicateurs 545, se trouve dans une position différente et amène n'importe quel indicateur 545 désiré, dont un fait partie du groupe avant et un fait partie du groupe arrière, en étroite coopération avec les dispositifs de levée des indicateurs.
Une fois que les châssis d'indicateurs 547 ont été placés différemment suivant les touches enfoncées, les indicateurs choisis sont mis en vue par un cadre élévateur 557, muni à l'avant et à l'arrière de prolongements 558 adaptés pour soulever les indicateurs choisis et les rendre visibles.
Chacun des secteurs 523 est muni d'encoches d'alignement 559 qui coopèrent avec les aligneurs classiques 560, tous munis de bras 561, fixés sur un axe 562, qui bascule d'abord pour libérer les aligneurs 560, puis pour les engager à nouveau, ceci de façon connue. Mécanisme différentiel de transactions Associé aux touches de transaction 285 (fig. 7) se trouve un mécanisme différentiel connu qui comprend un bras différentiel 594 supportant un cliquet 597. Le cliquet 597 est muni d'un talon 598 normalement au repos au-dessus d'un épaulement 599 d'un secteur de commande 600.
Lorsque .le secteur de commande 600 tourne dans le sens dextrorsum sous l'action d'une double-came 607-608, le cliquet 597 et le bras 594 sont déplacés vers le haut jusqu'à ce que le cliquet 597 soit libéré de l'épaulement 599 par l'action de la touche 284 enfoncée. A ce moment, un talon d'un bras 596 supportant le cliquet 597 s'engage alors dans l'encoche convenable, faisant partie des encoches 610 d'une plaquette fixe 611.
Articulé en 612 sur le bras différentiel 594 se trouve le balancier connu 613 en contact avec un galet 614 placé sur un levier de commande 603 pour placer l'extrémité libre du balancier suivant la position différentielle de bras 594. Ce balancier 613_ est fendu de façon à maintenir un goujon 615 d'une bielle 616, dont l'extrémité supérieure est articulée à un secteur 617 fixé à l'extrémité intérieure du manchon 524 afin d'établir l'indication convenable suivant la touche enfoncée. Le secteur 617 est en prise avec les dents du chariot d'indicateur semblable au chariot d'indicateur 549 décrit en relation avec les rangées de montants représentées en fig. 1.
L'extrémité inférieure de la bielle 616 est reliée à un bras 620 qui est fixé à un manchon 621 muni d'un engrenage à secteur afin de fixer la position des roues imprimantes d'un mécanisme d'impression connu.
L'aligneur 560 aligne également le secteur de commande d'indicateur 617.
Le balancier 613, la bielle 616, ainsi que le bras 620, grâce à des dispositifs que l'on décrit plus loin, actionnent un mécanisme de décalage de totalisateurs afin de choisir de façon classique celui qui convient parmi le groupe des totalisateurs, suivant un procédé connu que l'on va maintenant décrire brièvement.
Fixé au manchon 621 (fig. 12) se trouve un secteur denté 624, qui engrène avec une crémaillère 625 fixée à une barrette 626. La barrette 626 est munie d'un rebord à angle droit 628, dans lequel est pratiqué un chemin de came de façon à fournir un mouvement latéral à une barrette de décalage 629 qui est maintenue par un bâti de totalisateur 539.
Chaque fois que le mécanisme différentiel des transactions (fig. 7) est commandé par l'une quelconque des touches de transaction qui a été enfoncée, le secteur denté. 624 se règle en conséquence et fait fonctionner la barrette 626, ce qui fait glisser latéralement le bâti totalisateur 539 de manière connue et sélectionne le totalisateur de transaction convenable.
Brièvement décrit, on effectue le glissement ou décalage du châssis 535 (fig. 8) du totalisateur addition-soustraction, pour la sélection- soit du pignon additif 533, soit du pignon soustractif 534, on voit que le châssis 535 (fig. 8) de totalisateur est muni d'un galet 641 qui
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pénètre à travers une ouverture pratiquée dans un bras de décalage 642, articulé sur un ergot 643 porté par un gousset 644, supporté par une barre 645 elle-même soutenue par les bâtis latéraux 292 (fig. 1).
Le bras de décalage 642 (fig. 8) pivote autour de l'ergot 643 et fait glisser le bâti totalisateur 535 de sa position d'addition jusqu'à sa position de soustraction et vice versa, suivant celle des touches 285 (fig. 7) qui a été enfoncée.
Le bras de décalage 642 (fig. 8) supporte un rouleau 646 qui pénètre dans un chemin de came 647 (fi-. 8 et 10) prévu dans une came à tambour 648 fixée au manchon 524, lequel est commandé par les touches 285 de la rangée de transaction.
Comme le montre la fig. 10, la came 647 a une forme telle que, lorsque le mécanisme différentiel associé aux touches de transaction s'arrête sur l'une des positions 0, 1, ou 2, le pignon soustractif 534 est aligné avec les entraîneurs 530 et lorsque la came en tambour 548 tourne sous la commande des touches de transaction jusqu'à l'une quelconque des posions comprises entre la quatrième et la neuvième, c'est le pignon additif 533 qui est aligné avec l'entraîneur différentiel 530.
D'après la fig. 10, on peut voir que lorsque le mécanisme différentiel s'arrête sur la position zéro, la touche somme remise étant enfoncée, comme on le décrira plus loin, la came-tambour 648 se trouve en position soustractive.
Fixé à la came 648 se trouve un secteur d'alignement 649 (fig. 8) qui engrène avec l'ali- gneur 560, pour aligner la came-tambour 648 dans la position dans laquelle on l'a mise au moyen de la commande des touches de transaction enfoncées.
L'extrémité gauche (fig. 8) du bras de décalage 642 est munie de deux doigts 650 (dont un seul a été représenté) qui pénètrent dans des fentes pratiquées dans des goussets 651 (dont un seul a été représenté) de façon à supporter et guider l'extrémité gauche du bras de décalage 642. Commande du différentiel de transactions par le levier totalisateur Comme il est classique dans la technique, le levier totalisateur 287, dans les machines du type décrit ici, commande pour certaines opérations la position du différentiel de transactions. Un bras 655 articulé sur un axe 593 (fig. 7 et 8) est muni à son extrémité extérieure d'une fente dans laquelle s'engage un ergot 656 porté par un levier coudé 595 faisant partie du différentiel de transaction.
Un bras en forme de secteur 657 est solidaire du bras 655 et est muni de deux épaulements 658 et 743 conçus pour coopérer respectivement avec un doigt 659 porté par un bras 660 et l'extrémité supérieure du bras 660, qui est articulée en 661 et est maintenue normalement au contact d'une tige 662, portée par le levier totalisateur 287, grâce à un ressort 663. Comme le montre la fig. 8, la tige 662 et le levier totalisateur 287 sont en position d'addition.
Comme le bras 655 est relié au bras différentiel 594 par l'intermédiaire de la tige 656, il est clair que, quel que soit le mouvement du bras 594 suivant la commande des touches 285, il est aussi appliqué au bras 655 et au bras 657 en forme de secteur. Cependant, lorsque le levier totalisateur 287 est déplacé vers sa position total articles , qui est la première position au-dessous de la position addition , la goupille 662 vient en face d'une encoche 655 du bras 660, puis le ressort 663 fait basculer le bras 660 dans le sens senes- trorsum jusqu'à ce qu'un goujon 746 placé à l'extrémité supérieure du bras 660 soit arrêté par l'extrémité 747 d'un bras 748 articulé en 744.
Lorsqu'il est ainsi arrêté, le doigt 659 se trouve sur le parcours de l'épaulement 658, lequel épaulement 658 correspond à la quatrième position du différentiel de transaction. Par conséquent, le cliquet différentiel 597 se libère du secteur de commande 600 lorsque le bras différentiel 594 atteint la quatrième position et positionne en quatrième position le balancier 613 et la bielle 616. Ainsi le mécanisme
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indicateur et le mécanisme d'imprimerie sont en position pour annoncer qu'un total d'articles a été effectué à cet instant.
De plus, lorsque le différentiel est placé en quatrième position, la came-tambour 648 a tourné jusqu'à la quatrième position, ce qui aligne les pignons d'addition 533 de l'addition- neur-soustracteur avec les entraîneurs 530.
Chaque fois que le levier totalisateur 287 est amené dans la première position au-dessus de addition , qui est la position sous-total la goupille 662 du levier totalisateur 287 se trouve en face d'une encoche 666 du bras 660, et le ressort 663 déplace alors le doigt 659 jusqu'à l'amener au contact de l'épaulement 658.
Le bras différentiel 655 s'arrête alors en position 4 et ensuite le balancier 613 et la bielle 616 commandent les indicateurs et le mécanisme d'impression et leur font indiquer qu'un sous-total a été effectué à cet instant, de même que la came-tambour 648 sélectionne les roues d'addition 533 du totalisateur addition- soustraction. Mécanisme de solde négatif Chaque fois que la somme remise par le client est supérieure au montant de l'achat et que cette somme est enregistrée dans la caisse enregistreuse, on l'ajoute au côté soustractif du totalisateur et elle engendre, par conséquent, un solde négatif dans le totalisateur addition-soustraction. Ce mécanisme connu est le suivant.
Un disque 682, muni sur sa périphérie d'un téton 683, est fixé au côté du pignon 533 d'addition de l'ordre le plus élevé (fig. 10 et 11).
Pour les soustractions, le totalisateur addi- tion-soustraction glisse jusqu'à la position représentée en fi-. 10, dans laquelle les pignons soustractifs 534 sont en prise avec l'entraîneur des montants 530 et il tourne dans le sens dextrorsum ce qui fait tourner, de façon classique, dans le sens contraire le pignon 533, de telle sorte que la roue d'addition de l'ordre le plus élevé 533 passe de 0 à 9 lorsque se produit un dépassement.
Lorsque le pignon 533 passe ainsi de 0 à 9 , le disque 682 est amené à tourner dans le sens senestror- sum (fig. 11) et, à ce moment, le téton 685 contribue, avec un prolongement 681 d'un bras 687, à faire basculer ce dernier dans le sens dextrorsum. Le bras 687 est fixé à l'aide d'un manchon 686 à un bras 685. Une tige 690 est portée par les bras 685 et 687 et est entourée par un bras 691 fixé à un axe 692.
On voit ainsi que les deux bras 685 et 687 basculent comme un tout, dans le sens dextror- sum et, à ce moment, la tige 690 coopérant avec le bras 691, fait basculer ce dernier, ainsi que l'axe 692, dans le sens dextrorsum (fig. 10) lorsque la capacité du totalisateur est dépassée. Les bras 685 et 687 sont alignés par un plongeur 703 coulissant dans une cosse 704. L'extrémité supérieure du plongeur 703 est munie d'une tête avec un cran, dans lequel s'engage un goujon 705 porté par le bras 685. Un ressort 706 enroulé autour du plongeur 703 et comprimé entre la cosse 704 et la tête du plongeur, maintient constamment ce dernier en contact avec le goujon 705.
Lorsque les bras 685 et 687 ont basculé dans le sens dextrorsum, comme on l'a indiqué plus haut, le plongeur 703 bascule dans le sens senestrorsum autour de son support et maintient lesdits bras jusqu'à ce que le dépassement soit effacé de l'addi- tionneur-soustracteur.
Lorsque le dépassement est effacé, le totalisateur addition-soustraction glisse à nouveau vers la gauche, s'il n'est pas déjà dans cette position, de façon bien connue, de manière à mettre le pignon soustractif 534 du totalisateur en prise avec l'entraîneur 530 lorsque le totalisateur est embrayé. Un tel décalage du totalisateur addition-soustraction place de nouveau le disque 682 de façon que le téton 683 placé sur lui se trouve en face du prolongement 681 du bras 687.
Une fois que le totalisateur addition-soustraction s'est déplacé et est en prise avec les entraîneurs des montants 530 et que, par suite, le pignon 534 de soustraction a tourné dans le sens senestrorsum, le disque 682 tourne alors dans le sens dex- trorsum et, à ce moment, le prolongement 681 du bras 687 a tourné dans le sens dextrorsum et se trouve en position de dépassement (fig.
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11), et le téton 683 du disque 682 ne peut toucher le prolongement 681.
Au cours du fonctionnement pour le calcul de la monnaie à rendre, que l'on décrira plus loin, les pignons soustractifs 534 sont toujours remis à 0 et les pignons additifs 533 sont toujours remis à 9 . Au cours de la première opération d'addition survenant après un calcul de monnaie à rendre, les roues du totalisateur sont ramenées vers la droite lorsque le téton 683 du disque 682 s'aligne avec le prolongement 681 du bras 685. Pendant cette première partie de l'addition survenant après un calcul de monnaie à rendre, qui est une opération de solde négatif le pignon 533 de l'ordre le plus élevé passe de 9 à 0 du fait que le mécanisme de report des dizaines est déclenché dans le totalisateur.
Lorsque ce pignon 533 de l'ordre le plus élevé passe de 9 à 0 , le téton 683 retient un prolongement 684 et fait basculer les bras 685 et 687 dans le sens senestrorsum et les ramène à la position représentée en fig. 11. Par l'intermédiaire de la tige 690, un mouvement analogue est imparti au bras 691 et à l'axe de dépassement 692.
Lorsque la roue 533 du totalisateur addi- tion-soustraction s'engage avec l'entraîneur 530 le téton 683 du disque 682 est en place pour entraîner le prolongement 684 du bras 685, et, lorsque la roue du totalisateur passe de 9 à 0 an moment où le totalisateur passe de la position d'excédent à la position positive, cet entraînement fait tourner le bras 685 dans le sens senestrorsum et le ramène à la position représentée en fi-. 11. Au moment où le bras 685 revient dans cette position, le bras 691 et l'axe 692 basculent dans le sens senestrorsum et reviennent à leur position normale.
Un bras 715 fixé à l'axe 692 (fi-. 19) porte une tige 716 qui s'étend dans une fente 717 d'une bielle 718 articulée en 719 (voir également fig. 8) à un bras 720 fixé à un axe de faible longueur 721. A l'extrémité de l'axe 692 se trouve un galet 722, qui coopère avec une arête-came 723 de la bielle 718, ainsi qu'on va le voir. Chaque fois que l'axe 692 bascule dans le sens dextrorsum, comme indiqué plus haut, lorsqu'un dépassement ou excédent se produit, le bras 715 bascule dans le sens dextror- sum (fig. 19) et, par suite, la tige 716 fait basculer la bielle 718 dans le sens senestror- sum autour de son pivot 719.
Pendant ce temps, l'arête-came 723 de la bielle 718 entraîne le galet 722 et, suivant le mouvement continu dans le sens dextrorsum du bras 715, la tige continuant de déplacer la bielle 718 dans le sens senestrorsum, fait que la bielle fonctionne comme une genouillère et entraîne le bras 720 dans le sens senestrorsum (fig. 19).
Un bras 730 se trouve à l'autre extrémité de l'axe 721, en rapport avec le mécanisme de report des dizaines, relié aux unités ou à la rangée de l'ordre le plus faible, et il porte un goujon plat classique 731 (fig. 9) en prise avec un épaulement 732 d'un cliquet de déclenchement de report 733, normalement dans la position représentée en fi-. 9, tandis que son extrémité se trouve en face d'un goujon carré 734 du secteur de report 540, qui est normalement tiré dans le sens senestrorsum par un ressort 735.
D'après la description précédente, on voit que, chaque fois que l'axe 721 bascule dans le sens senestrorsum (fig. 8), au moment où se produit un dépassement dans le totalisateur addition-soustraction, le bras 730 bascule dans le sens senestrorsum et soulève le goujon plat 731 de l'épaulement 732, et, à ce moment, un ressort à spirale (non représenté) fait basculer le cliquet de déclenchement de report 733 dans le sens dextrorsum autour de son pivot 736, écartant ainsi l'extrémité droite du cliquet 733 de sa position en face du goujon 734, et à ce moment le ressort 735 fait basculer un bras de déclenchement de report 540 dans le sens senestrorsum jusqu'à ce que le goujon carré s'arrête sur un épaulement 737,
déplaçant ainsi d'un cran le pignon 533, ce qui suffit à ajouter 1 à l'ordre des unités du totalisateur addition-soustraction et le corrige, de sorte que, lorsque le montant d'un total négatif se trouve dans le totalisateur, il puisse commander correctement l'entraîneur différentiel pour
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imprimer la valeur du dépassement et calculer correctement la valeur de la monnaie à faire remettre par le mécanisme prévu à cet effet, comme on le décrira plus loin.
Commande automatique du différentiel de tran- sactions Chaque fois qu'un dépassement survient dans le totalisateur addition-soustraction, par suite de la remise de la < somme remise , l'entraîneur différentiel de transactions s'arrête automatiquement sur la position 2 , lorsque le total négatif est indiqué et imprimé. Le bras 748 (fig. 8) est fendu et entoure un goujon 741 du bras 715 (fig. 19). Lorsque le bras 715 bascule, au moment où se produit le dépassement, le goujon 741 fait basculer le bras 748 pour écarter son extrémité 747 du chemin du goujon 746. Ensuite, lorsque le levier totalisateur 287 est amené en position de total et que la goupille 662 s'éloigne du bras 660, l'extrémité de ce dernier se place sur le trajet de l'épaulement 743 du secteur 657.
Pendant cette opération, le bras 655 est arrêté en position telle qu'il arrête le différentiel de transactions en position 2 ou change , ce qui sélectionne les pignons soustractifs 534 (fig. 10).
Des dispositifs, que l'on décrira plus loin ferment certains circuits de façon à obliger des pièces à sortir automatiquement d'un mécanisme à change de monnaie pendant le fonctionnement duquel le différentiel des transactions est maintenu en position 2 . Interverrouillage des touches de transaction et du levier total: Lorsqu'on déplace le levier de total 287 soit dans sa position de sous-total, soit dans sa position de total d'articles, le mécanisme suivant fonctionne de façon à déplacer vers le haut la barrette d'interverrouillage 317 d'un cran à partir de sa position représentée en fig. 14, verrouillant ainsi les touches 285 de la rangée de transactions.
Une plaque 775, fixée au levier totalisateur 287 (fig. 12 et 14), est munie d'un chemin de came 776, constitué par une fente dans laquelle s'engage un goujon 777 porté par un levier 778. Celui-ci porte également un goujon 779 qui pénètre dans une fente 780 en forme de baïonnette 780 pratiquée dans un levier 781 pivotant en 782. Le levier 781 porte encore un autre goujon 783 en prise avec un crochet 784 qui se trouve à l'extrémité inférieure de la barrette de verrouillage 317.
En se reportant à la fig. 14, on peut voir, que, chaque fois qu'on déplace le levier totalisateur 287 vers le haut ou vers le bas, la plaquette 775, par l'intermédiaire de sa came 776, fait basculer le levier 778 dans le sens senestrorsum faisant ainsi basculer le levier 781 dans le sens contraire d'un angle suffisant pour placer tous les bossages 316 au-dessous des goupilles 305 des touches de transactions 285.
Le chemin de came 776 a une forme telle que, lorsqu'on déplace le levier totalisateur 287 jusqu'à sa deuxième ou jusqu'à sa troisième position à partir de sa position d'addition, les bossages 316 se trouvent placés au-dessous des goupilles 305 de toutes les touches, sauf celle de la somme remise . Le bossage 316 est assez large pour se trouver au-dessous de la goupille 305 lorsqu'on amène le levier totalisateur dans sa deuxième position au-dessus de la position d'addition. Cependant, lorsqu'on déplace le levier totalisateur jusqu'à sa troisième position à partir de la position d'addition, toutes les touches de transaction sont prêtes à fonctionner.
Commandes fournies par la touche somme remise La touche 285 somme remise commande le dispositif différentiel (fig. 7) associé à la rangée de transaction, dans le but de l'arrêter en position zéro afin de sélectionner le côté soustractif du totalisateur addition-soustraction. Si la somme remise par l'acheteur est égale au montant de la vente, le totalisateur reste à zéro. Cependant, si cette somme est supérieure, le totalisateur engendre un dépassement dans le totalisateur addition-soustraction. Ensuite, lorsque le total négatif est extrait du totalisateur, les pièces de monnaie représentant cette partie de la somme sont automatiquement délivrées.
Pour obtenir ce total négatif, on amène
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le levier totalisateur jusqu'à sa position de total d'articles et, pendant son fonctionnement, la caisse enregistreuse indique le montant de la monnaie à rendre, tandis que le nombre exact de pièces est automatiquement distribué. Le différentiel de transaction s'arrête en position zéro à l'aide du mécanisme suivant En se reportant à la fig. 12, l'axe 305 de la touche 285 somme remise est normalement en contact avec une saillie formant came 790 prévue sur une glissière 791, portée par des axes 792 supportés eux-mêmes par le bâti 290 de touches correspondant aux rangées de montants inférieures.
L'extrémité inférieure de la glissière 791 est fourchue et s'engage sur un axe 793 porté par un levier spécial 794 d'arrêt à zéro (voir également fig. 7).
Un ressort 795, fixé à la glissière 791, maintient celle-ci en position haute comme le montre la fig. 12, retenant ainsi le levier d'arrêt à zéro 794 hors du trajet de l'extrémité du bras 655 (fig. 7) qui est relié au cliquet différentiel des transactions au moyen d'un goujon 656.
Des dispositifs sont prévus pour empêcher l'enfoncement de la touche 285 somme remise jusqu'à l'entrée d'au moins un article dans le totalisateur addition-soustraction et jusqu'à ce qu'un sous-total soit effectué à la suite de l'opération d'addition.
Ce mécanisme est représenté en fig. 12 et est le suivant. L'enfoncement de la touche 285 somme remise déplace, par l'intermédiaire de son axe 305, la glissière 791 vers le bas, fait basculer le levier d'arrêt à zéro 794 dans le sens dextrorsum, le place sur le trajet de l'extrémité avant du bras différentiel 655, de telle sorte que le mécanisme différentiel soit arrêté en position zéro et sélectionne le côté négatif du totalisateur addition-soustraction. Cependant, comme le montre la fig. 12, ce mouvement du levier 794 est normalement empêché par un goujon 800 porté par le levier d'arrêt à zéro 794 en contact avec une arête 801 d'une glissière 802 articulée à un levier coudé 803, pivotant lui-même en 804 sur le bâti latéral de la caisse enregistreuse.
Cette glissière 802 a son mouvement guidé par un axe 799 fixé au bâti. Le levier 803 est maintenu en position normale par un ressort 805 et est un curseur 806, entourant un arbre à cames principal 250 et portant un galet 807 qui coopère avec une came 808 fixée sur l'axe de commande principal 250.
A chaque cycle opératoire, l'axe 250 effectue un tour complet dans le sens dextror- sum (fig. 12). Pendant cette rotation, la came 808 déplace le curseur 806 vers la droite et fait tourner le levier 803 dans le sens senestror- sum, ce qui soulève la glissière 802 et écarte l'arête 801 de l'arrière du goujon 800 porté par le levier d'arrêt à zéro 794. Pour les additions, la glissière 802 est ramenée à sa position normale au moyen du ressort 805. Cependant dans les opérations de sous-total, on a vu que le différentiel des transactions est arrêté en position 4 par le mécanisme automatique comprenant le bras 655, le bras 657 et le doigt 659 (fig. 7 et 8).
Ce mouvement différentiel amène la barrette 626 (fig. 12) jusqu'à la position 4 . Une barrette 809 est fixée au côté de cette barrette 626 et est munie d'un bossage 810 dans la position correspondant à la position 4 de la barrette 626. Par conséquent, lorsque le levier 803 bascule dans le sens senestrorsum au cours d'un sous-total, un goujon à vis 811 fixé sur ce levier, se soulève d'une quantité correspondante et, lorsque la barrette différentielle 626 s'arrête en position 4 , le bossage 810 se trouve au- dessous du goujon à vis 811 et empêche tout mouvement de retour du levier 803 et de la glissière 802 sous l'action du ressort 805, maintenant ainsi l'arête 801 au-dessus de la partie arrière du goujon 800 du levier d'arrêt à zéro 794.
Par suite, ce dernier peut tourner dans le sens dextrorsum, ce qui permet l'enfoncement de la touche 285 somme remise après le sous-total, lorsqu'il y a une quantité positive dans l'additionneur-soustrac- teur. Le ressort 805 maintient le goujon 811 en contact avec la barrette 809, c'est-à-dire avec le sommet du bossage 810.
On a prévu un autre mécanisme de verrouillage qui empêche le levier d'arrêt à zéro 794 de tourner dans le sens dextrorsum jus-
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qu'au moment de l'entrée d'un article ou d'une série d'articles, et qui laisse le totalisateur addition-soustraction en état d'effectuer des additions avant que l'on effectue un sous-total et ce deuxième mécanisme de verrouillage comprend un cliquet 812 articulé sur un axe 813 sur lequel est fixé un bras 814. Ce cliquet 812 porte un axe 815, contre lequel un ressort de torsion 818 maintient un doigt 816 d'un bras 817 articulé sur l'axe 813. Une extrémité du ressort 818 entoure le goujon 815 du cliquet 812, tandis que l'autre extrémité dudit ressort 818 entoure un axe 819 porté par le bras 817.
Le cliquet 812 est maintenu contre le goujon 656 du levier 595 (fig. 7) grâce à un autre ressort de torsion 820, dont une extrémité entoure un goujon 821 porté par le bras 817 et dont l'autre extrémité entoure une tige radiale 822 de l'axe 813. Le ressort 820 fait basculer le cliquet 812 et le bras 814 dans le sens senestrorsum lorsque le goujon 656 est déplacé vers le haut par le mécanisme différentiel des transactions.
Le goujon 656 est représenté dans la position qu'il prend après le calcul d'un total d'articles. Ainsi le cliquet 812, qui est en contact avec le goujon 656, est maintenu en position verrouillée, comme le montre la fig. 12, ce qui empêche tout mouvement du levier d'arrêt à zéro 794. Cependant, au moment de l'entrée d'un article dans le côté positif du totalisateur addition-soustraction, le bras différentiel bascule dans le sens dextrorsum, comme précédemment indiqué, et le goujon 656 se déplace par conséquent vers le haut, hors de la portée du cliquet 812, ce qui fait retomber le bras 814, qui bascule alors dans le sens se- nestrorsum sous l'action du ressort 820.
Par conséquent, le levier spécial 794 d'arrêt à zéro est retombé, de sorte que l'on peut enfoncer la touche 285 somme remise pour placer ce levier 794 dans une position apte à arrêter le différentiel en position zéro.
Comme le cliquet 812 et la glissière 802 sont écartés en même temps du goujon 800, après l'entrée d'au moins une valeur positive et après le sous-total, l'opérateur peut alors en- registrer la somme remise par l'acheteur et déclencher le fonctionnement de la caisse enregistreuse en enfonçant la touche 285 somme remise .
L'extrémité supérieure du bras 814 porte un galet 823 qui s'engage dans une fente 824 d'un bras 825 articulé en 826. Lorsque le bras 814 bascule dans le sens senestrorsum sous l'action du ressort 820, ainsi qu'on l'a décrit plus haut, le galet 823 fait basculer le bras 825 dans le sens dextrorsum amenant ainsi une tige aplatie 827 au-dessus d'un épaulement 828 de la came 775.
Lorsqu'on déplace alors vers le haut, le levier totalisateur 287 jusqu'à sa position de sous-total, l'épaulement 828 fait que le bras 825 glisse vers le haut sur le goujon 826, muni à cet endroit d'une fente 829, déplaçant ainsi un doigt 830 derrière le galet '823 pour empêcher tout mouvement dextrorsum du bras 814, tandis que le levier totalisateur 827 se trouve en position de sous-total.
Lorsqu'on ramène le levier totalisateur 827 à sa position normale d'addition, le bras 825 descend sur le goujon 826 et, lorsque le bras 814 est revenu dans la position représentée en fig. 12, au moment du total d'articles, effectué de façon classique, le goujon 827 se dégage de l'épaulement 828 de la came 775. Commande des différentiels de montants en opération de total: Le mode de commande du mouvement des différentiels de montants, dans les opérations de total est bien connu et, par conséquent, on ne le décrira que brièvement.
Chaque élément totalisateur est muni d'une longue dent 840 (fig. 5) conçue pour embrayer et faire basculer un levier 841 pivotant en 842 et se trouvant en dehors du trajet de la longue dent 840 au cours des opérations d'addition. Cependant, au cours des opérations de total, le levier 841 est amené sur le trajet de la longue dent et lorsqu'on amène le levier totalisateur en position de total, une bielle 843 qui pivote en 844 (fi-. 6), tourne dans le sens senes- trorsum engageant ainsi un goujon 845 dans une fente du levier totalisateur. Ce mouve-
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ment de la bielle 843 fait déplacer un goujon 846, qui est enserré dans les branches d'une fourche 847 de la bielle, et l'engage dans une encoche 848 d'un disque 849.
Pendant une opération de total, le disque 849 bascule dans le sens dextrorsum et l'encoche 848 en prise avec le goujon 846, tire une bielle 850 articulée à un bras 851 fixé à un arbre 852 et fait basculer ce dernier dans le sens senestror- sum. Egalement fixé à cet arbre 852,à côté de chaque élément totalisateur, se trouve un secteur 853 embrayant un bras en forme de secteur 854, également fixé au goujon 842 et relié au levier 841 par l'intermédiaire d'un manchon.
Lorsque l'arbre 852 bascule dans le sens senestrorsum (fig. 5), grâce au fonctionnement du disque 849, le secteur 853 fait basculer le bras-secteur 854 et le levier 841 dans le sens dextrorsum et amène une de ses extrémités sur le trajet de la longue dent 840.
Une bielle 855 pivote sur un bras du levier 841 et est articulée à une autre bielle 856 par un goujon 857. La bielle 856 est articulée à un bras 858 pivotant sur un goujon 859. Un ressort 860 maintient normalement un talon 861 du bras 858 en prise avec un goujon 862.
Lorsque le levier 841 est amené sur le trajet de la longue dent 840 de l'élément totalisateur, les bielles 855 et 856 sont tendues par le bras 854, qui possède une extrémité inférieure à deux branches coopérant avec le goujon 857. Ensuite, lorsque la longue dent 840 embraye avec le levier 841 au cours d'un total, ce dernier bascule dans le sens senestror- sum (fig. 5) et, par l'intermédiaire des bielles 855 et 856, fait tourner le bras 858 dans le sens dextrorsum autour du goujon 859, ce qui déplace un rebord 863 d'un bras articulé au bras 858 et l'engage dans l'une d'une série d'encoches 864 pratiquées dans la roue de remise à zéro 1482.
Celle-ci, comme indiqué plus haut est munie de l'encoche 481 qui entoure le goujon 488 du bras du cliquet 489 du différentiel des montants. Lorsque le rebord 863, en pénétrant dans une encoche 864, arrête le mouvement de la roue 1482, le goujon 488 s'arrête aussi, ce qui fait tourner le levier 489 autour de son pivot et écarte le cliquet 492 de l'entraî- neur différentiel, qui est à son tour arrêté dans une position proportionnelle au montant accumulé dans le totalisateur.
Chaque mécanisme différentiel ferme un circuit d'un dispositif à rendre la monnaie, afin de mettre sous tension les solénoïdes correspondants et de faire sortir les pièces de monnaie en fonction de la position des différentiels acquise au cours des opérations de solde négatif, ainsi qu'on va le décrire ci-dessous.
Interrupteurs commandant la sélection des piè- ces de monnaie Des rangées de contacts d'interrupteurs encastrés dans un matériau isolant 870 sont placées à côté des secteurs 617 et 523 (fig. 1, 2 et 7) de positionnement appartenant aux rangées de transaction, et de centimes et décimes. Chaque rangée d'interrupteurs comprend un contact commun et dix contacts individuels convenablement placés par rapport à un interrupteur mobile et connectés aux secteurs de positionnement pour fermer un circuit aux contacts qui représentent la valeur du montant posé par les différentiels. Un seul jeu de contacts de la rangée de transactions est connecté aux différents circuits et, dans le mode de réalisation décrit ici, ce jeu unique de contacts est placé dans la position dans laquelle le différentiel des transactions est arrêté à 2 .
Comme on l'a décrit plus haut, la position 2 est la position dans laquelle le différentiel des transactions est arrêté par le bras 660 (fig. 8) lorsqu'il est libéré pour aller sur le trajet de l'épaulement 743 au cours d'un total négatif. Ceci est l'opération au cours de laquelle les pièces de monnaie sont automatiquement distribuées. On comprendra le circuit ci-dessus à l'aide de la description des circuits représentés sur le schéma électrique (fig. 15).
Ces circuits sont fermés sélectivement de manière à exciter huit solénoïdes et on a prévu deux rangées d'interrupteurs adjacents à chaque rangée de montants des centimes et des décimes (fig. 2 et 3), afin de distribuer le nombre convenable de pièces de monnaie pour chaque opération de change.
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Le secteur d'indicateur 523 correspondant à la rangée des centimes (fig. 1 et 2) est fixé à une plaque 871, sur chacun de ses côtés, auxquels sont articulées des bielles 872 et 873. La bielle 872 possède une encoche destinée à recevoir une pièce de contact 14 en forme de galet rainuré pour pénétrer dans l'encoche.
La pièce de contact 14 roule sur la rangée de contacts et sa position est définie par le différentiel des centimes de façon à franchir sélectivement les contacts et un commutateur commun 23.
La bielle 873 est munie d'une encoche destinée à recevoir un contact 62 qui se déplace sur la rangée de contacts de manière à franchir l'espace compris entre les contacts sélectionnés de la rangée de contacts et la plaquette 63 de commutation commune. Des ressorts 874 et 875 maintiennent, respectivement, les contacts 14 et 62 au contact avec ces rangées de contacts.
Le secteur-indicateur 523 de la rangée des décimes (fig. 2) est également muni de plaques 871, supportant des bielles 872 et 873, aux extrémités desquelles sont placés les deux contacts 61 et 120, coopérant avec les rangées de contacts et les contacts communs de l'interrupteur 69 et 119.
Le secteur-indicateur 617 des transactions est muni d'un plateau 876, sur lequel est articulée une bielle 877 munie d'une encoche destinée à recevoir un galet de contact 28. Un ressort 878 maintient ce dernier au contact de la rangée des contacts pour fermer le circuit aux bornes des contacts 17 et 20, lorsque le différentiel des transactions s'arrête à la position 2 .
En se reportant au schéma électrique de la fig. 15, on voit que seules certaines rangées de contacts sont munies de fils, de telle sorte que les circuits désirés puissent être sélectionnés de façon à exciter les solénoïdes convenables A à H (fig. 15) ainsi qu'on le décrit dans l'étude des circuits particuliers.
Mécanisme distributeur de monnaie On a représenté le mécanisme à rendre la monnaie comme un ensemble séparé, connecté par un câble à la caisse enregistreuse. Cepen- dant, si on le désire, on peut réunir ce mécanisme à la caisse enregistreuse de manière à former un tout unitaire.
Comme le représente la fig. 17, l'armature de chacun des solénoïdes A à G (voir également la fig. 15) est munie d'une bielle 913 articulée à un levier 914 tournant sur un arbre 915 porté par des bâtis 916. Une bielle 917 est reliée à l'extrémité inférieure du levier 914 et à une plaque 918, portée par des galets 919 et 920. Deux plaques 921 et 922 dûment reliées, permettent de maintenir à distance convenable l'une de l'autre les plaques 918. Un ensemble de plaquettes 923 est monté derrière la plaque 921 et comprend deux blocs en matériau isolant. La plaque 918 est munie vers le bas de deux rebords 924 et 925.
Lorsque la plaque 918 est en position arrière, le rebord 925 est en prise avec le bord avant d'un bloc isolant de l'ensemble de plaques 923, et lorsque la plaque 918 est en position avant, le rebord 924 est en prise avec un bloc arrière isolé de l'ensemble 923.
Un doigt 927 destiné à l'éjection des pièces de monnaie est articulé en 926 sur chacune des plaques coulissantes 918 et traverse une plaque 928 à l'avant de la caisse et une fente creusée dans le bord inférieur d'un plateau 929 destiné à recevoir les pièces de monnaie. Un deuxième doigt 931 est articulé en 930 sur les doigts 927 et traverse également l'ouverture creusée dans la plaque 928 et l'ouverture creusée dans le plateau destiné aux pièces de monnaie. Ce doigt inférieur 931 est normalement en repos et peut glisser sur une plaque 932 dans l'ouverture du plateau, à pièces, fixé à la partie intérieure 933 d'un rebord extérieur 934, constituant une partie du châssis de la caisse.
Un boulon 935 traverse les doigts 927 et 931 et est muni d'un écrou 936 qui maintient la face inférieure du doigt 931. Un ressort en spirale 937 entoure l'écrou 935 entre les doigts et les maintient normalement écartés, de sorte que le doigt 931 embraye la plaque 932 et que le doigt 927 est placé avec précision de façon à faire sortir les pièces 938 portées par le plateau à pièces 929.
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Le plateau à pièces 929 comprend une plaque arrière 939, un fond 940 et deux parties verticales 941, qui constituent un certain nombre de compartiments de différentes tailles destinés à recevoir des piles de pièces de monnaie de différentes valeurs.
Des bras 946, destinés à engager les pièces de monnaie, sont portés par une tige 945 afin d'avoir un mouvement de balancement et sont écartés dans le sens longitudinal ; ils traversent des ouvertures pratiquées dans la plaque arrière 939, de façon que chaque bras corresponde à chacune des piles de pièces de monnaie portées par le plateau. Les extrémités arrière 947 des bras destinés à introduire les pièces de monnaie sont arrondies pour venir en prise et maintenir normalement en position haute des leviers de verrouillage 948 articulés sur une tige 949, étant entendu qu'on a prévu un levier 948 pour chacune des plaques coulissantes 918. Un ressort 950, fixé à chacun des leviers 948, maintient normalement une partie verticale du levier 948 engagée avec l'extrémité arrondie 947 du bras 946.
Un galet 951 est monté sur l'extrémité arrière de chaque levier 948 et peut tourner de manière à contacter un doigt 952 d'un bras fixé sur l'axe 953. Un bras 954, sollicité par un ressort, est fixé sur l'axe 953 et peut s'engager sur une lame d'un commutateur 955 placé dans le circuit du secteur (voir également fig. 15). Un ressort 1956 attaché au bras 954 faisant fonctionner l'interrupteur, maintient normalement le bras de l'interrupteur dans une position telle que la lame de l'interrupteur 955 reste en position fermée.
Lorsqu'il y a plus d'une pièce de monnaie dans le compartiment associé du plateau à monnaie, le bras 946 faisant sortir les pièces est maintenu en position arrière, comme le représente la fig. 17, et maintient le galet 951 en position levée, permettant au commutateur 955 de rester fermé. Lorsqu'il ne reste plus qu'une pièce dans le compartiment, le bras 946 bascule dans ledit compartiment, sous l'action du ressort 950, et par suite permet au galet 951 de tomber et de faire basculer dans le sens dextrorsum le doigt 952, l'axe 953, et le bras d'interrupteur 954 (fig. 17).
Le bras de l'interrupteur 954 ouvre ainsi l'interrupteur 955 qui ouvre le circuit entre la ligne du secteur et les différents solénoïdes A à H, de sorte qu'aucune pièce de monnaie ne peut sortir. Lorsque le galet 951 tombe, il vient sur le trajet d'une partie haute 2956 de la plaque 918 et verrouille celle-ci contre tout mouvement, pour commander un compartiment individuel supplémentaire. Lorsque l'interrupteur 955 est ouvert et que la plaque 918 est verrouillée, l'opérateur est ainsi avisé qu'il est nécessaire de réapprovisionner en pièces de monnaie.
Lorsque les pièces ont été éjectées, elles descendent par gravité dans un plateau collecteur convenablement aménagé à cet effet.
Le mécanisme à rendre la monnaie est muni d'une série de relais désignés par les chiffres romains 1 à VII inclus. Ces relais fonctionnent pour ouvrir et fermer les interrupteurs, comme le montre le schéma électrique de la fi-. 15. Ces interrupteurs sont représentés conventionnellement sur les fi-. 16 et 17 et on peut se reporter au schéma électrique de la fig. 15 pour la construction exacte des interrupteurs déclenchés par les relais I à VII. Ces relais sont montés sur des bagues convenables portées par le bâti de la caisse enregistreuse. Circuits de commande Les circuits représentés en fig. 15 comprennent les lignes de secteur 13 et 18.
Avant que le courant puisse être fourni aux différents relais solénoïdes, il est nécessaire de fermer quatre interrupteurs de commande principaux 955, 956, 957 et 958. L'interrupteur 955 est commandé par les pièces de monnaie au cours de leur chute dans l'appareil distributeur, ainsi qu'on l'a décrit plus haut, de sorte que, s'il n'y a pas suffisamment de pièces dans le dispositif, cet interrupteur s'ouvre et qu'aucune pièce ne soit éjectée.
L'interrupteur de commande 956 est déclenché au cours de chaque cycle opératoire de la caisse (grâce à un mécanisme que l'on décrira plus loin), de manière à fermer un interrupteur à l'instant convenable du cycle et de façon que les relais I à VII ne soient pas
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actionnés pour exciter les solénoïdes faisant sortir les pièces de monnaie jusqu'à ce que les mécanismes différentiels destinés à choisir les différents relais et solénoïdes aient été convenablement positionnés.
L'interrupteur 957 est fermé pendant un cycle de la caisse enregistreuse pour commander la durée pendant laquelle les solénoïdes peuvent être excités.
L'interrupteur 958 est fermé par le levier totalisateur lorsque celui-ci est amené en position de total. On utilise cet interrupteur et son circuit de commande pour empêcher le fonctionnement du mécanisme à rendre la monnaie au cours de toutes les opérations autres que celle dans laquelle il est nécessaire de rendre la monnaie.
Le mécanisme destiné à la fermeture de l'interrupteur 958 est représenté en fig. 8. Une bielle 960 relie le levier totalisateur 287 à un bras 961 fixé à un arbre 962. Un bras 963, également fixé sur cet arbre 962, est muni d'une fente dans laquelle s'engage un goujon 964 porté par un bras 965. Ce bras 965 pivote sur un goujon 966 et porte un goujon 967, qui s'engage dans un chemin de came 968 pratiqué dans un levier 959 porté par l'arbre 962.
Lorsqu'on déplace le levier totalisateur 287 d'un cran vers le bas, jusqu'à sa position de total, la bielle 960 abaisse le bras 961 et fait basculer l'arbre 962 et le levier 959 dans le sens dextrorsum, faisant ainsi pivoter le bras 965 dans le sens inverse. Ce dernier mouvement fait basculer, par l'intermédiaire du goujon 964, le bras 963 dans le sens senestrorsum et embraye un galet 969 à son extrémité inférieure avec une lame de l'interrupteur 958 qui est alors fermé. Par conséquent, lorsqu'on ramène le levier totalisateur à sa position de total, le bras 963 ferme l'interrupteur 958.
Les interrupteurs 956 et 957 sont fermés pendant le fonctionnement de la caisse enregistreuse par un bras 970 (fig. 18) placé sur l'axe 250 à cames principal. Le bras 970 est muni d'un goujon 971 qui peut coopérer avec un bras 972 fixé sur un arbre 973. Un autre bras 974, également fixé sur l'arbre 973, est muni d'un bloc isolant 975 coopérant norma- lement avec les lames 956 et 957 de l'interrupteur afin de les maintenir en position ouverte. Des ressorts 976 appuient normalement les lames 956 et 957 contre le bloc isolant 975.
Lorsque le bras 970 fait basculer le bras 974 dans le sens dextrorsum (fig. 18), le bloc isolant laisse retomber les interrupteurs 956 et 957 sous l'action des ressorts 976 et fait basculer les lames de l'interrupteur autour de l'axe 977 afin de fermer ce dernier en engageant les lames dans les contacts d'un interrupteur d'un bloc 978 porté par une bague 979 placée à la base de la caisse enregistreuse.
Ainsi, lorsqu'on ramène le levier totalisateur 287 en position de total, l'interrupteur 958 est fermé et, pendant le fonctionnement de la caisse, au moment convenable une fois que les différentiels des transactions et des montants ont été convenablement placés pour fermer les différents circuits (fig. 15), les interrupteurs 956 et 957 se ferment pour exciter les relais et les solénoïdes, respectivement. L'interrupteur 955 reste fermé tant qu'il y a suffisamment de pièces dans les réserves. Par conséquent, au moment du fonctionnement de la remise et lorsqu'il doit y avoir remise de monnaie, les quatre interrupteurs de commande sont en position fermée.
Les circuits destinés à commander la sélection des solénoïdes A à H sont représentés sur le schéma électrique de la fig. 15. Afin de les reconnaître, on a désigné les relais par des chiffres romains 1 à V11.
Dans la description de ces circuits, on suppose que les quatre interrupteurs de commande 955, 956, 957 et 958 sont fermés et que le différentiel des transactions est en position 2 , par suite de la présence d'un total négatif dans l'additionneur-soustracteur, dans lequel l'interrupteur à galet 28 ferme un circuit aux bornes des contacts 19 et 20. On décrira les circuits types, et on n'essaiera pas de décrire tous les circuits possibles nécessaires pour toutes les combinaisons de pièces à faire sortir, car il est facile de les suivre sur le diagramme électrique de la fig. 15.
On n'a représenté que deux rangées de touches de montants commandant le mécanisme
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distributeur de pièces de monnaie, et le supplément de la valeur ainsi fournie est remis par l'opérateur qui prend les billets de banque nécessaires dans le tiroir caisse. Il est cependant évident que, si on le désire, on peut étendre la commande à un nombre plus élevé de rangées de touches, au moyen d'une nouvelle disposition convenable des circuits électriques et des dispositifs distributeurs de monnaie. Ejection d'un centime Il va de soi que si l'on parle de centime il s'agit de la rangée extrême droite des montants et que cette unité peut prendre différents noms suivant les monnaies des pays.
Lorsque la caisse enregistreuse fonctionne et indique un solde négatif de un centime dans le totalisateur addition-soustraction, le différentiel de la rangée des centimes s'arrête dans la position pour laquelle un circuit se ferme entre les contacts 15 et 16. Lorsque ceci se produit, le circuit du solénoïde C se ferme de la façon suivante.
Un côté 18 de la ligne du secteur est relié à une borne commune 17 de l'interrupteur par l'intermédiaire des contacts 19 et 20, fermés par le contact à galet de commande 28 lorsqu'il s'arrête en position 2 , par l'intermédiaire des lignes 21 et 22 jusqu'à la borne commune d'interrupteur 23, par l'intermédiaire des contacts 14, 15 et 16, les lignes 24 et 25, jusqu'au solénoïde C correspondant à un centime, par l'intermédiaire de la ligne 26 et de la ligne commune 27, jusqu'à l'autre borne 13 de la ligne du secteur. Ceci met sous tension le solénoïde C et fait sortir une pièce d'un centime.
Ejection de deux centimes Lorsqu'il est nécessaire de faire sortir deux centimes, les contacts 35 et 36 sont fermés par le contact à cylindre 14 et, par conséquent, un côté 18 de la ligne du secteur est relié à la borne d'interrupteur commune 23, à la ligne 34, à la ligne 350, jusqu'au solénoïde B de deux centimes, ce dernier étant connecté par l'intermédiaire des lignes 360 et 27 à la borne 13 du secteur. Ceci met sous tension le solénoïde B et le plongeur 927 correspondant produit l'éjection de deux pièces.
Ejection de trois centimes Lorsqu'il est nécessaire de faire sortir trois centimes, les solénoïdes A et C sont excités et leur sélection est commandée par le relais 1 qui ferme deux interrupteurs, l'un fermant un circuit traversant le solénoïde A et l'autre fermant un circuit traversant le solénoïde C. Le circuit comprenant le solénoïde A est le suivant: borne 18 du secteur de puissance, par l'intermédiaire de la borne d'interrupteur commune 23, des contacts 14, 45 et 46 et ce dernier est connecté du relais 1 par la ligne 44. L'autre borne du relais 1 est connectée à la ligne du secteur 13 par la ligne 43. Le relais de mise sous tension I ferme deux interrupteurs a et c.
Une borne de l'interrupteur a est connectée à une borne 18 du secteur à travers la borne d'interrupteur commune 17, les contacts 19, 28 et 20 et les lignes 21 et 42. L'autre borne de l'interrupteur a est connectée aux lignes 47 et 48, et cette dernière est connectée à une borne du solénoïde A. L'autre borne du solénoïde A est connectée par l'intermédiaire de la ligne commune 27 à l'autre borne 13 du secteur. Ce circuit met sous tension le solénoïde A et provoque l'éjection de deux centimes.
Une borne de l'interrupteur c est connectée à une borne du secteur 18, par l'intermédiaire de la borne d'interrupteur commune 17, des contacts 19, 28 et 20 de la ligne 21, et l'autre borne de l'interrupteur c est connectée à une ligne 49, et la ligne 49 est connectée à une ligne 25, et au solénoïde C. L'autre borne du solénoïde C est connectée à la ligne 26, à la ligne commune 27 et à l'autre borne 13 du secteur. Ce circuit met sous tension le solénoïde C et fait sortir un centime.
Ainsi, au moyen du relais I et des interrupteurs a et c, on fait sortir trois centimes lorsque le différentiel des centimes est arrêté à la position 3 .
Ejection de quatre centimes Pour faire sortir quatre centimes, les solénoïdes A et B sont excités sur la commande
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du différentiel des centimes lorsque celui-ci se trouve en position 4 . Dans ce cas, le courant va d'une borne 18 du secteur par l'intermédiaire de la borne d'interrupteur commune 17, des contacts 19, 28 et 20, des lignes 21 et 22, de l'interrupteur de ligne 23, des contacts 55 et 56 jusqu'à la ligne 54, au relais 11, à la ligne 43 et jusqu'à l'autre borne 13 du secteur. Le relais II ferme les interrupteurs al et b.
La fermeture du relais al ferme un circuit allant d'une borne 18 du secteur par l'intermédiaire de la borne d'interrupteur commune 17, des contacts 19, 28 et 20, des lignes 21 et 42 de l'interrupteur a, de la ligne 48, du solénoïde A et de la ligne commune 27, jusqu'à la borne 13 du secteur. Ceci fait sortir deux centimes.
La fermeture de l'interrupteur b connecte une borne 18 du secteur par l'intermédiaire de la borne commune d'interrupteur 17, des contacts 19, 28 et 20, des lignes 21 et 42, de l'interrupteur b des lignes 34 et 350, au solénoïde B, à la ligne 360, à la ligne 27 jusqu'à l'autre borne 13 du secteur et fait sortir deux centimes.
Ainsi l'ensemble des solénoïdes A et B fait sortir quatre centimes.
Ejection de cinq centimes. Lorsqu'il faut faire sortir cinq centimes, le solénoïde D est excité et fait sortir une pièce de cinq centimes. Dans cet état de chose, le différentiel des centimes est mis sur la position 5 , alors que le différentiel des décimes est mis sur la position zéro.
Pour cette position 5 , le contact à galet 62 relie les contacts 65 et 66 pour connecter une borne 18 du secteur à la ligne 64, au relais 1I1, à la ligne 43 jusqu'à l'autre borne 13 du secteur et ferme l'interrupteur d.
Lorsque le différentiel des décimes est mis à zéro, le contact à cylindre 61 ferme un circuit entre les contacts 67 et 68. Ceci ferme un circuit allant de la borne 18 du secteur à la ligne 22, à la borne commune d'interrupteur 69, aux contacts 67, 61 et 68, aux lignes 70 et 71, jusqu'à une borne de l'interrupteur d, et l'autre borne de l'interrupteur d est connectée à une borne du solénoïde D par l'intermé- diaire de la ligne 72. L'autre borne du solénoïde D est connectée à la ligne commune 27 jusqu'à l'autre borne 13 du secteur. Lorsque le solénoïde D est excité, une pièce de cinq centimes sort.
Ejection de 6, 7, 8, ou 9 centimes En se reportant au schéma électrique on voit que lorsque le différentiel des unités s'arrête près des positions 6, 7, 8, ou 9, le solénoïde D est mis sous tension et fait sortir une pièce de cinq centimes, car tous les contacts de ces positions sont connectés à la ligne 64. La borne commune d'interrupteur 23 est également connectée aux lignes 24, 34, 44 ou 54 et éjecte le nombre convenable de centimes ainsi qu'on l'a décrit plus haut.
Commande de la rangée des dizaines (déci- mes) Le différentiel de la rangée des décimes est muni de deux ensembles de contacts destinés à sélectionner les relais et les solénoïdes pour éjecter le plus petit nombre de pièces de 50, 20 et 10 centimes qui s'ajouteront pour former le total désiré. Les solénoïdes destinés à faire sortir ces pièces sont marqués E, F, G et H sur le schéma électrique. Un des circuits destinés à fournir ces résultats est décrit ci-dessous, d'autres circuits seront facilement reconnaissables sur le schéma électrique de la fig. 15.
Lorsque le différentiel des décimes s'arrête sur la position 1 par exemple, pour l'éjection d'une pièce de dix centimes, le contact à galet 61 connecte la borne commune de l'interrupteur 69 des décimes à la ligne 80 par des contacts volants 81 et 82. Ceci ferme un circuit allant de la borne 18, par l'intermédiaire de la ligne 22, de la borne commune d'interrupteur 69, des contacts 81 et 82, de la ligne 80 jusqu'au relais IV, et par l'intermédiaire de la ligne 43 jusqu'à l'autre borne 13 du secteur. Le relais IV ferme un interrupteur f et, si le différentiel des centimes s'arrête en position zéro, un interrupteur f1 n'est pas ouvert par le relais 11I.
A cette condition, un circuit se ferme de la borne 18, par la ligne 42, l'inter-
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rupteur f, les lignes 83 et 84 jusqu'à l'interrupteur f1, puis par la ligne 85 jusqu'au solénoïde F et jusqu'à la ligne 27, et par là jusqu'à l'autre borne 13 du secteur. De ce fait, le solénoïde F produit l'éjection d'une pièce de dix centimes, ce qui est l'équivalent de dix pièces d'un centime.