CH340692A - Machine-outil - Google Patents

Machine-outil

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CH340692A
CH340692A CH340692DA CH340692A CH 340692 A CH340692 A CH 340692A CH 340692D A CH340692D A CH 340692DA CH 340692 A CH340692 A CH 340692A
Authority
CH
Switzerland
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work
shaft
spindle
machine tool
clamping
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Application number
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English (en)
Inventor
Ellis Miller Caroll
Original Assignee
Cone Automatic Mach Co Inc
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Filing date
Publication date
Application filed by Cone Automatic Mach Co Inc filed Critical Cone Automatic Mach Co Inc
Publication of CH340692A publication Critical patent/CH340692A/fr

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Classifications

    • AHUMAN NECESSITIES
    • A41WEARING APPAREL
    • A41BSHIRTS; UNDERWEAR; BABY LINEN; HANDKERCHIEFS
    • A41B9/00Undergarments
    • A41B9/06Undershirts; Chemises
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23BTURNING; BORING
    • B23B9/00Automatic or semi-automatic turning-machines with a plurality of working-spindles, e.g. automatic multiple-spindle machines with spindles arranged in a drum carrier able to be moved into predetermined positions; Equipment therefor
    • B23B9/02Automatic or semi-automatic machines for turning of stock

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Turning (AREA)

Description


      Machine-outil       La présente invention se rapporte à une     machine-          outil    telle que par exemple un tour, comportant des  porte-ouvrage, plusieurs outils déplaçables suivant  un mouvement de va-et-vient, pour agir sur l'ou  vrage monté sur ces porte-ouvrage, et un arbre  d'entraînement.  



  Suivant l'invention, cette machine-outil se carac  térise en ce qu'elle comporte un autre arbre et plu  sieurs cames supportées par cet arbre, lesdites cames  étant propres, quand elles agissent sur les outils, à  rapprocher ceux-ci dudit ouvrage, des moyens d'ac  couplement en entraînement formant un ensemble  aisément accessible, amovible et remplaçable.  



  Le dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple,  une     forme    d'exécution de la machine-outil objet de  l'invention.  



  Les fig. 1, 2, 3, 4 et 5 montrent, respectivement  en élévation, en plan, en vue par l'arrière, en vue  depuis la droite et en vue depuis la gauche, ladite  forme d'exécution de la machine-outil.  



  Les fig. 6A et 6B, considérées ensemble, mon  trent, à plus grande échelle et en coupe longitudinale  suivant 6-6 des fig. 2, 4 et 15, cette même machine.  



  Les fig. 7, 8 et 9 montrent, à une échelle ,plus  grande que celle de la fig. 6B et respectivement en  coupe longitudinale, en coupe transversale suivant 8-8  de la fig. 7 et en coupe suivant 9-9 de la fig. 8, une  broche de cette machine.  



  Les fig. 10 et 11 montrent, en élévation (parties  en coupe et parties arrachées), un mandrin avec doigt  de commande occupant ses positions de serrage et  de desserrage respectivement sur ces deux figures.    Les fig. 12A et 12B considérées ensemble, mon  trent, à plus grande échelle et en plan (parties en  coupe) l'arbre à cames, supporté par des paliers, avec  les organes montés sur cet arbre.  



  Les fig. 13 et 14 montrent, à plus grande échelle  et respectivement en vue en bout après coupe sui  vant 13-13 des fig. 6A et 12A et en coupe suivant  14-14 des fig. 12A et 13, le socle de droite du bâti  et le groupe de cames     commandant    l'usinage en bout  ainsi que la liaison de ce groupe au mécanisme d'en  traînement des broches d'usinage.  



  La fig. 15 montre, à plus grande échelle et en  coupe transversale suivant 15-15 des fig. 6A, 16  et 17, le mécanisme d'entraînement avec un acces  soire et les broches d'usinage.  



  La fig. 16 montre, en coupe transversale suivant  16-16 des fig. 15 et 17, l'arbre d'entraînement avec  poulie, la transmission à vitesse variable pour les  broches, le mécanisme d'avance à entraînement mé  canique et le mécanisme d'actionnement de certaines  des pompes.  



  La fig. 17 montre, en coupe suivant 17-17 des  fig. 15 et 16, la transmission à vitesse variable et  le mécanisme     d'actionnement    de l'arbre à cames.    La     fig.    18 montre, en coupe transversale suivant  18-18 des     fig.    6 et 16, la commande manuelle pour  l'avance à grande vitesse, le bras de     commande    de  la tourelle d'extrémité et une partie du mécanisme  de verrouillage de sécurité.  



  Les     fig.    19 et 20 montrent, respectivement en  coupe suivant 19-19 des     fig.    17 et 18; et en coupe  suivant 20-20 de la     fig.    19 (à plus grande échelle),      le bras de commande de la tourelle d'extrémité,  l'embrayage de l'arbre à cames et le mécanisme de       verrouillage    de sécurité.  



  La fig. 21 montre, à plus grande échelle et en  coupe suivant 21-21 des fig. 6A et 12A, les engre  nages des broches et la commande du mécanisme  d'embrayage de la broche d'agrippage.  



  Les fig. 22, 23, 24 et 25 montrent, à plus grande  échelle et respectivement en coupe longitudinale sui  vant 22-22 de la fig. 21, et en coupes transversales  suivant 23-23 de la fig. 22, 24-24 de la fig. 22 et  25-25 de la fig. 22, le mécanisme d'embrayage de  la broche d'agrippage.    La fig. 26 est une coupe suivant 26-26 de la  fig. 25.  



  La fig. 27 montre, à plus grande échelle et en  coupe suivant 27-27 de la fig. 6A, l'emplacement  des broches autour du centre de la pointe et la posi  tion radiale des chariots transversaux autour des  broches.    La fig. 28 montre, en coupe suivant 28-28 de  la fig. 27, le mécanisme à cames principal et les  moyens de réglage d'un chariot auxiliaire.    La fig. 29 montre, en coupe suivant 29-29 de  la fig. 28, la vis de réglage principale ainsi que les  moyens de réglage du chariot     auxiliaire.       La fig. 30 montre, en coupe suivant 30-30 des  fig. 6B et 28, le mécanisme d'entraînement d'un cha  riot transversal.  



  La fig. 31 montre, en coupe suivant 31-31 de  la fig. 6B, les mécanismes d'entraînement des bro  ches.  



  La fig. 32 montre, en coupe suivant 32-32 de la  fig. 6B, le mécanisme avec cames de verrouillage.  La fig. 33 montre, en plan (parties en coupe et  parties arrachées), le mécanisme avec doigt de ver  rouillage.  



  Les fig. 34 et 35 montrent, en coupe, le méca  nisme de débrayage monté sur l'arbre à cames pour  libérer le mécanisme d'avance de l'ouvrage, le man  drin et les     mécanismes    de repérage de la partie res  tante des mécanismes d'entraînement de la machine.    La     fig.    36 montre, en vue en bout, les moyens  de réglage pour     verrouiller    le bras à ergot.    Les     fig.    37 et 38 montrent, respectivement en  coupe suivant 37-37 de la     fig.    6B et en coupe sui  vant 38-38 de la     fig.    37, le     mécanisme        d'avance    de  l'ouvrage.  



  Les     fig.    39 et 40 montrent, respectivement en  vue en bout et en     coupe    suivant 40-40 de la     fig.    3,  le mécanisme de repérage.    La     fig.    41 montre, en vue depuis l'arrière, la  machine avec le mécanisme d'avance de l'ouvrage.  



  La     fig.    42 montre, schématiquement, les divers  mécanismes d'entraînement de la machine.  



  La machine, montrée sur le dessin, comporte un  bâti 1     supporté,    à ses extrémités opposées, par deux  socles     écartés    2 et 3. Sur la face supérieure de  chacun de ces socles sont fixés des couvercles d'ex  trémité 4 et 5 et un couvercle médian 6 est emboîté  entre les couvercles 4 et 5 tout en étant     supporté     par ceux-ci. Un arbre à cames est tourillonné dans  les deux socles, cet arbre actionnant     certains    organes       décrits    plus loin.

   Dans le socle 3 est logé l'en  semble des chariots     porte-outils    transversaux, le mé  canisme porte-broches, le mécanisme d'avance de  l'ouvrage, le mécanisme avec mandrins     porte-ouvrage     et le     mécanisme    de repérage (diviseur) du porte  broches, les dispositifs d'entraînement de ces organes  étant décrits plus loin.  



  Dans le socle 2 sont logées plusieurs broches  pour l'usinage en bout et une broche     d'agrippage,     le groupe de cames pour la commande de l'usinage  en bout, les pompes pour débiter le mélange utilisé  pour le graissage et la coupe, ainsi que leurs mé  canismes d'entraînement.  



  Le porte-broches et le plateau diviseur sont mon  trés plus spécialement sur les     fig.    6B et 39. Le  porte-broches 263 est du type  <      Cone      bien connu  et     supporte    six broches tournant à grande vitesse  et étant désignées, d'une manière générale, par 265.

    Sur le     porte-broches    263 est fixé, à l'aide d'un arbre  fileté 266, d'une butée filetée 267 et d'une clavette  empêchant la rotation rotative, un manchon 268 por  tant une bride sur laquelle est attaché, par des vis,  un plateau diviseur 269 qui     supporte,    à l'aide de vis  et d'ergots, des éléments de repérage 270, entre les  quels sont formées des rainures propres à recevoir  le bras de repérage par lequel les positions du     porte-          broches    sont     déterminées.     



  Le mécanisme de commande des mandrins est  montré sur les     fig.    6B, 12B et 37.  



  Chacune des broches comprend un mandrin     porte-          ouvrage    actionné par un disque profilé 51 qui com  porte un bossage 258 formé de     part    et d'autre de  son plan pour venir en contact, d'abord, avec le  bras 260 qui ouvre le mandrin et permet à l'ouvrage  d'avancer jusqu'à la butée qui détermine la première  position d'usinage après qu'un ouvrage achevé a été  enlevé. Ensuite, quand le porte-broches s'arrête à la  première position, l'ouvrage a avancé complètement  pendant l'opération de repérage et le bossage a atteint  le bras 259 qui provoque la fermeture du mandrin.

    Les deux bras 259 et 260 agissent sur les mâchoires  261 du mandrin qui sont     supportées    par les tiges 262  et coulissent sur celles-ci, lesdites tiges 262 étant  montées sur le     porte-broches    263. .  



  Le mécanisme d'avance réglable de l'ouvrage est  montré sur les     fig.    12B, 37, 38, 39, 40 et 41.      L'avance de l'ouvrage a lieu à l'aide du tambour  à came 52, d'un galet 325 et d'un bras 326 qui  peut pivoter autour d'un axe 327. Un autre galet 329  peut coulisser dans une rainure 328 ménagée dans  l'extrémité inférieure du bras 326, ce galet prenant  appui sur une partie d'un bloc 330 muni d'une  queue d'aronde qui peut coulisser dans une rainure  331, de forme correspondante, du bras 332 pivo  tant autour d'un axe 333. Sur l'extrémité de gauche  du bras 332 est fixé un ergot 334 engagé dans une  gorge 335 de l'arbre d'avancement 336.

   Ce méca  nisme agit sur les manchons-poussoirs 337 qui re  foulent l'ouvrage dans l'un ou l'autre sens et au  moment convenable, quand la tête 339, portant ces  manchons-poussoirs, est arrêtée dans une position  repérée entre les têtes 341 et 342.  



  Le manchon-poussoir est d'abord déplacé vers  l'arrière contre l'action du ressort 340 et est prêt à  faire avancer l'ouvrage dans le mécanisme d'avance  et dans la tête 341. Quand l'ouvrage a avancé jus  qu'à la position montrée sur la     fig.    41, l'arbre 336  déplace la tête 342, par exemple à l'aide des écrous  343 et des ressorts 344. Le ressort 340, qui a été  comprimé, aide le mécanisme d'avance afin qu'il  fonctionne plus doucement. Un organe 345 est calé  sur l'arbre 336 et coulisse sur l'arbre stabilisateur  346 fixé dans le bâti de la machine. L'amplitude de  l'avance est réglable à l'aide d'une manivelle 347  fixée sur une tige filetée 348     tourillonnée    dans l'arbre  332 et vissée dans le bloc 330 afin que celui-ci  puisse être déplacé dans les rainures -331 et 328.  



  Le mécanisme d'arrêt de l'ouvrage est montré  principalement sur la     fig.    27.  



  Il est actionné par le tambour à cames 70 à  l'aide d'un galet 250 monté sur un bras 251 d'un  levier coudé dont l'autre bras porte un secteur  denté 252. Les dents de     celui-ci    engrènent avec  celles d'une crémaillère rectiligne 253 supportée dans  une     console    254 fixée à la partie supérieure du so  cle 3, sur un manchon fendu 255 supporté entre les  deux socles 2 et 3, ce manchon étant également  utilisé pour supporter des accessoires servant au  centrage par l'arrière, au forage, etc. L'extrémité  inférieure de la crémaillère 253 porte la tête curvi  ligne 256 pour arrêter l'ouvrage en place quand il  avance pendant que le     porte-broches    est déplacé  d'une position repérée à la suivante.  



  Les chariots porte-ouvrage transversaux sont  montrés sur les     fig.    27, 28 et 29.  



  La     fig.    27 montre une disposition en éventail  ou radiale de ces chariots autour des broches. Cha  que chariot est constitué en deux parties, c'est-à-dire  un coulisseau interne 301 et un coulisseau externe  300, montrés en détail sur les     fig.    28 et 29. Le  coulisseau externe 300 supporte les outils et est  fixé au mécanisme de réglage micrométrique porté  par le     coulisseau    interne 301. Ce coulisseau interne  est, à son tour,     commandé    par une came réglable,  cette came étant désignée d'une manière générale  par 302 et réglée à l'aide du mécanisme à vis sans    fin     303    tout en étant actionnée par le tambour à  came 49.

   Le coulisseau externe 300 est réglé     micro-          métriquement    par le     coulisseau    interne 301 à l'aide  d'un micromètre 257, du type à barillet, agissant  sur un ergot 304. Chaque paire de     coulisseaux    interne  et externe     glisse,    en formant un ensemble, dans les  rainures usuelles par rapport au bâti de la machine  et ces coulisseaux sont convenablement clavetés pour  pouvoir être maintenus en place.  



  Le mécanisme pour arrêter positivement les     cou-          lisseaux    transversaux inférieurs est monté sur les       fig.    1, 2, 3, 5, 6B et 28. Ce mécanisme est actionné  par la face profilée 275 formée sur le bord interne  du disque rotatif 269. Celui-ci tourne avec le porte  broches et ladite face est en contact avec un galet  276 monté sur un support 277 fixé sur l'arbre trans  versal 278. Sur les extrémités de cet arbre sont  calés des leviers 279 et 280 auxquels sont     articulées     des tiges 281 et 282 qui, à leur tour, sont articulées  aux leviers coudés 283 et 284 qui peuvent pivoter  de part et d'autre du socle 3.

   Les bras supérieurs  de ces leviers coudés comportent des     faces    d'extré  mité dressées 285 contre lesquelles des butées ou  vis d'arrêt positif, désignées d'une manière générale  par 286, viennent buter (six butées étant prévues  sur chacun de     ces    deux coulisseaux inférieurs) quand  les deux coulisseaux inférieurs 301 s'approchent de  l'ouvrage     (fig.    28). Chacun des quatre coulisseaux  supérieurs comporte seulement une butée d'arrêt. La  raison pour laquelle existe cette     différence    entre le  nombre de ces butées est que les deux premiers  coulisseaux servent au dégrossissage (positions une  et deux) et n'ont besoin que d'une butée d'arrêt.

    Le coulisseau occupant la troisième position, à  l'avant, est un     coulisseau    de finissage, de sorte  qu'une butée pour chaque position de broche est  nécessaire. Le coulisseau occupant la quatrième po  sition, à l'arrière, est également un     coulisseau    de  finissage et a besoin de six butées. Le coulisseau  qui     occupe    la cinquième position est généralement  utilisé pour le rabotage et n'a besoin que d'une  butée d'arrêt car l'accessoire     utilisé    pour le rabotage  suffit à assurer le maintien des dimensions voulues.  Le coulisseau qui occupe la sixième position est le  coulisseau de tronçonnage et il n'est pas nécessaire  de prévoir une grande précision à cet effet, de  sorte qu'une seule butée d'arrêt suffit.  



  Les butées ou vis d'arrêt sont engagées dans les  coulisseaux transversaux ou dans des consoles fixées  aux     coulisseaux.     



  Le chariot 200 pour les outils d'usinage en bout  est montré sur les     fig.    1, 3, 6A, 6B et 27.     Il    est  supporté par un arbre 201 dont une     extrémité    peut  coulisser dans le support de la broche porte-ouvrage,  alors que son autre extrémité est     tourillonnée    dans  un palier     porté    par le socle de droite 2. Il est  commandé en     coulissement    par le tambour à came 62  monté sur l'arbre à cames principal à l'aide d'un  galet 202 agissant sur un levier à deux bras 203 pivo  tant autour d'un axe 204. L'extrémité     inférieure    de      ce levier est engagée dans une gorge 205 ménagée  dans l'arbre 201.  



  Pour empêcher le chariot ou la tourelle 200,  ainsi que l'arbre 201, de tourner l'un par rapport  à l'autre, on fait comporter à l'arbre 201 deux mé  plats avec des épaulements opposés (fig. 20) sur  lesquels reposent deux galets 206 supportés par des  axes 207 vissés dans un manchon 208. Les galets  et le manchon se déplacent vers l'arbre 201, les  galets roulant dans des. rainures 209 taillées dans  un manchon 210 supporté rigidement par les deux  parois 211 et 212 du socle de droite 2, le manchon  étant empêché de tourner en étant maintenu en  place     par    une clavette.  



  Les commandes de la broche d'agrippage et des  broches auxiliaires pour l'usinage en bout sont mon  trées sur les fig. 6A, 12A, 13, 14 et 18.  



  Le groupe de cames pour l'avancement axial  est formé par une série de cames, une came étant  prévue, à chaque position de broche, pour déplacer  la broche d'agrippage et la broche auxiliaire pour  l'usinage en bout, vers l'ouvrage, ces broches étant  ramenées par des ressorts.  



  Quand la machine est équipée complètement, elle       comporte    cinq broches auxiliaires pour l'usinage en  bout et une broche d'agrippage, les broches     porte-          outils    étant munies d'outils convenant aux usinages  envisagés. Pour éviter une répétition inutile et  des détails     superflus,    on va décrire seulement une  broche auxiliaire pour un usinage en bout 29  ainsi que la broche d'agrippage 30. Les fig. 13,  15, 18 et 21 montrent que quatre trous sont     percés     dans chacune des cloisons transversales du socle 2  pour les quatre autres broches auxiliaires.

   Le méca  nisme, servant à la commande des six broches, com  porte un groupe de cames 61 entraînées par l'arbre  à cames 43 à l'aide des engrenages 58, 59 et 60.  La broche 29, établie à la quatrième position, est  actionnée par une came 171 (fig. 6A et 12A) agis  sant sur un galet 172 monté sur un bras d'un     levier     coudé qui peut pivoter autour de l'axe d'un arbre       vertical    162. L'autre bras de l'arbre coudé 173       porte    un galet 175 logé dans une fente d'un bras 176  calé sur l'arbre     vertical    168. Un autre bras 176a  est calé sur l'extrémité inférieure de cet arbre 168  (fig. 6A, 13 et 14).

   Quand le bras 176 est déplacé  angulairement par la came 171, il fait avancer une  tige 199 reliée, d'une manière réglable et par une  console 198, à la broche 29 occupant la quatrième  position, de sorte que la broche avance également.  Les mouvements de retour de ces organes sont obte  nus à l'aide de     ressorts    177 et 178 qui sont reliés  respectivement à l'arbre 176 et au levier coudé 173.  



  Par des liaisons mécaniques analogues, le groupe  de cames peut agir sur les autres broches auxiliaires  pour l'usinage en bout occupant la     première,    la  deuxième, troisième ou cinquième position. Ainsi,  la came 182 (fig. 13) fait osciller un bras 192 calé  sur     l'extrémité    supérieure d'un manchon 193 qui  entoure l'arbre     vertical    187 et comporte un bras    192a, à son extrémité inférieure, faisant avancer une  tige 199 analogue à celle montrée à la fig. 6A pour  la broche     occupant    la première position.  



  D'une manière analogue, la broche, occupant la  deuxième position, est commandée par la came 181,  par un bras 189 monté     sur    la partie supérieure d'un  manchon<B>190</B> et par un bras 191 monté sur la partie  inférieure dudit manchon 190.  



  La broche, occupant la troisième position, est  commandée par la came 180, par un bras 186 calé  sur la partie supérieure de l'arbre 187 et par un  bras 188 calé sur la partie inférieure de cet arbre.  



  La broche,     occupant    la cinquième position, est  commandée par la came 179, un bras 183 monté  sur la     partie    supérieure d'un manchon 184 et un  bras 185 monté sur la     partie    inférieure de ce man  chon (fig. 14).  



  La broche d'agrippage 30, qui occupe la sixième  position, est commandée par une came 160 agissant  sur un galet 161 porté par un bras d'un levier  coudé 162 (fig. 13) dont l'autre bras 163 (fig. 14)       porte    un galet 164 logé dans la fente ménagée dans  un bras 165 calé sur la     partie    supérieure d'un man  chon 166 qui peut osciller autour de l'axe de l'ar  bre 168. Un bras 167     (fig.    6A et 12A) est calé sur       l'extrémité        inférieure    de ce manchon 166. Le bras  fait avancer et reculer une des tiges 199 reliée à  la broche     d'agrippage    30 par des moyens de liaisons  réglables.

   Les mouvements de recul de cette broche  sont provoqués par les     ressorts    169 et 170     (fig.    13).  Des ressorts analogues ou équivalents sont disposés  pour faire reculer les broches auxiliaires dans cha  cune des autres positions. Les deux cames 194 et  195 sont utilisées pour     actionner    des accessoires  spéciaux et la came 196 est généralement prévue  pour des mécanismes de taraudage. A l'extrémité  supérieure du groupe de cames est établie une autre  came 197 qui peut être utilisée pour     commander     divers interrupteurs limiteurs pour des accessoires  spéciaux.

   La broche     d'agrippage    et les broches auxi  liaires pour l'usinage en bout sont rapprochées et       écartées    de la zone de travail à l'aide de tiges 199  qui sont reliées à des consoles différentes 125 et  à des bras correspondants établis à l'extrémité de  la machine où se trouve le groupe de cames.  



  Le groupe de cames 61 peut être aisément en  levé, dans son ensemble, pour être remplacé par un  autre groupe quand on passe d'un travail à un  autre. Le groupe de cames peut être logé dans un  carter B qui peut être     ouvert,    de     sorte    que ce groupe  peut être séparé de ses organes d'entraînement en       écartant    les engrenages 59 et 60 l'un de l'autre.  



  Le mandrin de la broche     d'agrippage    est montré  sur les     fig.    6A et 21 à 26.  



  L'ensemble de la broche     d'agrippage    est déplacé  jusqu'à ce que son mandrin soit engagé sur l'ou  vrage, après quoi la came 63 déplace le bras 120       angulairement    en faisant rouler le pignon 12.1 sur  le secteur denté 122 établi à l'extrémité inférieure du  bras 120. Le pignon 121 est calé sur un arbre 123      qui peut tourner et coulisser et qui     porte    un filetage  à droite et un filetage à gauche sur lesquels sont  engagés respectivement une fourchette 124 et une  console 125, ce qui provoque l'écartement de ces  deux organes, la fourchette 124 agissant sur un man  chon 126 qui oblige le mandrin 127 à serrer la  pièce quand celle-ci est découpée de la barre logée  dans la broche d'agrippage 30.

   Ceci est obtenu à  l'aide d'un mécanisme de serrage avec billes 128  qui fonctionne comme suit.  



  La console 125 est intercalée entre deux colliers  129 et 130, calés sur un tube extérieur 131     faisant     partie de l'ensemble de la broche d'agrippage 30,  de sorte qu'elle ne peut pas se déplacer. Par contre,  quand l'arbre 123 fait tourner la fourchette 124,  le manchon 126 se déplace pour refouler les billes  dans le mandrin 128 entre les deux coins. 136, ce  qui oblige ceux-ci à s'écarter l'un vers le tube exté  rieur 131 et l'autre vers le tube intérieur 132. Comme  le tube 132 est retenu par l'écrou 133 établi à  proximité du pignon 32,     il    ne peut pas se déplacer  et la pression exercée par les billes provoque donc  le déplacement du tube extérieur 131 qui glisse sur  la tête de serrage 134, ce qui ferme le mandrin sur  la pièce.

   Quand celle-ci a été découpée et que l'en  semble de la broche d'agrippage a reculé, le mandrin  s'ouvre et la pièce est éjectée. Cette broche     d'agrip-          page    peut également être utilisée comme suit pour  une deuxième opération d'usinage. La pièce     étant     découpée et serrée dans le mandrin     d'agrippage    et  la broche ayant reculé, un deuxième outil d'usinage  peut intervenir, par exemple un outil pour forer un  trou de centrage peut être placé sur le passage de  la broche, après quoi celle-ci avance jusqu'à ce que  la pièce vienne en contact avec cet outil. La broche  recule ensuite et la pièce est éjectée.  



  En ce qui concerne les mécanismes d'entraîne  ment, on se réfère à la     fig.    42 qui montre schémati  quement les divers mécanismes actionnés par un dis  positif moteur tournant à vitesse constante et constitué  par une poulie à gorges 10 calée sur un arbre 11 et  entraînant un différentiel 12 actionnant une trans  mission à engrenages 13 pour les broches et l'arbre  14. Depuis cet arbre 14, l'entraînement se fait dans  trois sens.

   Un premier entraînement se fait à l'aide  d'un pignon 15 qui engrène avec les dents extérieures  16 d'une couronne 17 dentée extérieurement et inté  rieurement et dont les dents intérieures 18 engrènent  avec un pignon 19 calé sur un arbre 20 portant  un pignon 21 engrenant avec les dents extérieures 22  d'une autre couronne 23 dentée extérieurement et  intérieurement, dont les dents intérieures 24 engrè  nent avec les pignons 25 actionnant les broches. Un  deuxième entraînement a lieu depuis l'arbre 14 par  le pignon 15, la couronne dentée 17, un pignon in  terne 26 jusqu'à un arbre 27 et par un grand engre  nage 28 et un pignon 28a jusqu'aux broches 29 des  accessoires et la broche     d'agrippage    30 à l'aide des  engrenages 31 et 32.

   Un troisième entraînement se  fait depuis l'arbre 14 par une vis sans fin 33, montée    sur cet arbre, et par une roue tangente 34 montée  sur un arbre d'avance 35,     actionné    mécaniquement       (fig.    15, 16, 17 et 19) qui est entraîné par ce  mécanisme à une vitesse réduite et transmet son  mouvement à la transmission à vitesse variable 36  pour     l'avance    et à un arbre 37. Ce dernier porte  un embrayage à glissement 38 accouplé à un arbre 39.  



  On suppose que tous les chariots porte-outils  aient reculé et soient prêts à se rapprocher rapide  ment de l'ouvrage. L'embrayage à disque 40 est  serré pour relier le pignon 41 à l'arbre 11 et trans  mettre ainsi le mouvement à vitesse élevée depuis  l'engrenage 42 à l'arbre 39. Les deux arbres 35 et 39  tournent alors à des vitesses différentes dans des  sens opposés. mais l'arbre 39, qui tourne plus vite,  fait patiner l'embrayage 38 et l'arbre à cames 43  est entraîné à une vitesse élevée par une vis sans  fin 39a de l'arbre 39 et par une roue tangente 43a  monté sur l'arbre à cames 43, ce qui entraîne les cha  riots porte-outils rapidement vers l'intérieur jusqu'à  un endroit déterminé. Quand cet endroit est atteint,  l'embrayage 40 est desserré et l'embrayage 38 pour  l'avance intervient comme expliqué plus loin.  



  Les chariots transversaux sont     actionnés    par  l'arbre à cames. 43 à l'aide des engrenages 44, 45,  46 et 47 ainsi que par l'arbre 48     (fig.    12B) et les  cames 49     (fig.    30) adjointes à ces chariots.  



  L'entraînement est transmis, en cet endroit, au  porte-broches, à une came 50 qui commande l'ergot  de verrouillage, à un disque 51 qui commande le       mandrin,    au tambour à came 52 pour l'avance de  l'ouvrage, aux engrenages de repérage 53, 54 et 55  du porte-broches et au bras de repérage 56     (fig.    39  et 40). L'arbre à cames est constitué en deux parties  reliées entre elles, par exemple à l'endroit où se  trouve l'embrayage 57     (fig.    12B), par un accouple  ment     commandé    à la     main,    dont il est question plus  loin.

   A l'autre extrémité de l'arbre à cames 43, la       transmission    à vitesse élevée se fait à l'aide des  engrenages 58, 59 et 60 vers le groupe de cames 61  qui font avancer les broches des     accessoires    pour  les usinages en bout.  



  Sur l'arbre à cames est également monté un arbre  à came 62 qui commande les déplacements de la  tourelle d'extrémité en plus de ceux des. broches ou  accessoires pour les. usinages. en bout. Un tambour       porte    également une came 63 qui commande l'em  brayage 40 pour l'entraînement à vitesse élevée. Le  tambour à came 63     commande    le mandrin de la  broche     d'agrippage    comme expliqué plus loin. Le  tambour à came 70 commande l'arrêt de l'ouvrage.  



  Quand les outils ont été amenés à grande vitesse  près de l'ouvrage, l'embrayage 40 est desserré et un  freinage momentané est exercé en 64 sur l'engre  nage 64a dont la vitesse diminue et l'embrayage du  mécanisme d'avancement entraîne celui-ci à vitesse  réduite et la vitesse de tous les     outils    est     diminuée     jusqu'à être égale à celle de     l'avancement    lent. A la  fin du cycle     d'avancement,    l'embrayage 40 est à nou  veau serré et les outils sont à nouveau écartés à une      vitesse élevée et arrêtés, l'ergot de verrouillage 108  est soulevé, le porte-broches est amené à sa position  repérée suivante et l'ergot de verrouillage est remis  en place.  



  Le cycle est ainsi répété aussi longtemps que la  machine fonctionne.  



  A proximitié de la poulie 10 sont établis les  engrenages pour l'entraînement de la pompe et les       transmissions    à chaînes 65, 66, 67, 68 et 69.  



  Un accouplement inverseur 71 est monté sur  l'arbre 11 de la poulie, à proximité de son extrémité  qui porte la poulie, cet     accouplement    étant entraîné  par une roue dentée 72 et faisant partie d'un méca  nisme de sécurité décrit plus loin.  



  Les moyens pour obtenir le débrayage de l'arbre  à cames sont montrés sur les fig. 32 à 36.  



  Si l'opérateur désire mettre hors d'action le mé  canisme d'avancement de l'ouvrage et les mécanismes  de serrage de l'ouvrage et de repérage, pendant qu'il  termine un échantillon d'essai de l'ouvrage ou pen  dant qu'il     procède    au réglage d'un outil il agit sur  une manette 100 (fig. 32 et 33) pour desserrer l'em  brayage 57. Il écarte     ainsi,    également, la came 50,  qui commande l'ergot de verrouillage, d'un engre  nage 44. La partie de droite de la machine fonctionne  alors normalement tandis que la     partie    de gauche  s'arrête. La manette<B>100</B> est calée sur une     tige   <B>101</B>  dont l'extrémité interne porte une pièce munie d'un  ergot 103 engagé dans. une gorge 104 d'un organe  baladeur 105.

   Cet organe coulisse sur une tige 106  pour mettre l'embrayage 57 en contact avec l'en  grenage 44 ou pour l'écarter de     celui-ci,    cet engre  nage 44 étant engagé, à clavette longue, sur une  partie d'un arbre à cames 43 en deux pièces. Le  dispositif avec ergot de verrouillage, montré sur les  figures- susdites, est     constitué    par un levier à deux  bras dont le bras horizontal 107     porte    l'ergot de  verrouillage 108 alors qu'un bras vertical 109 co  opère avec la came 50, qui     commande    l'ergot de  verrouillage.

   Le levier à deux bras 107, 109 est arti  culé à un axe excentré 110 (fig. 32) et est réglable  en faisant tourner une plaque 111 (fig. 33 et 36)  montée à l'extérieur de l'axe 110 pour     corriger    tout  défaut d'alignement entre l'ergot de verrouillage 108  et le bloc 112 faisant     partie    du porte-broches. Un  ressort 113 exerce une pression sur le bras 109 et  également sur l'ergot<B>108</B> pour éviter tout jeu entre  ces pièces.  



  Les mécanismes inverseur et de sécurité sont  montrés sur les     fig.    17, 18 et 19.  



  Il est parfois avantageux de pouvoir inverser le  sens de marche de la machine pour le réglage des  outils ou la vérification des pièces. Il est alors néces  saire de faire intervenir un mécanisme de sécurité ou  de verrouillage afin que la machine ne puisse être  mise en marche, à la vitesse d'avancement, dans les  deux sens à la fois. A cet effet, un levier 140, com  mandé à la     main,    est monté sur l'arbre 141, la       manoeuvre    de ce levier servant à desserrer l'em  brayage 38.

   Quand on fait tourner l'arbre 141 dans    le sens indirect (celui des aiguilles d'une montre)  par rapport à la     fig.    18, on oblige le méplat 142       (fig.    19) à soulever le bras inférieur 143 du levier  144 et à déplacer le bras supérieur 145 vers la  gauche de la     fig.    18, ce qui desserre l'embrayage 38  pour     l'avancement.    En même temps, une pièce 146,  calée sur l'arbre 141, tourne pour présenter une  gorge 147 à un ergot 148 monté sur un levier 149  afin que     ce    levier puisse être déplacé vers la droite  ou la gauche pour serrer l'embrayage inverseur 71  et desserrer l'embrayage 40 pour la vitesse d'avan  cement élevée,

   les deux organes de commande de  ces embrayages étant reliés entre eux par une tige       15la        (fig.    16), de sorte que ces organes sont déplacés  simultanément. On procède en sens inverse pour ser  rer l'embrayage 40 pour l'avance à grande vitesse  et pour desserrer l'embrayage inverseur 71 à grande  vitesse. L'avancement lent ne doit pas pouvoir se  faire quand la vitesse d'inversion est utilisée. Quand  le levier 140 vient à sa position initiale, la pièce 146  est abaissée et le levier 149 peut seulement être dé  placé vers la gauche pour permettre l'avancement à  grande vitesse.

   Les grandes poignées<B>150,</B> fixées sur  l'arbre 151 et dont une se trouve à l'avant et l'autre  à l'arrière de la machine, sont utilisées pour produire  le serrage, à la main, de l'embrayage à grande vi  tesse 40 dans le cas où l'opérateur désire faire avan  cer   pas à pas   le chariot porte-outil pendant le  réglage d'un outil ou la vérification d'une pièce. Une  came, montée sur le tambour 62, fait intervenir       l'avancement    à grande vitesse, pendant le cycle de  fonctionnement régulier, à l'aide du levier 152 et  de la bielle 153. La came, pour la grande vitesse,  peut être     mise    hors d'action comme à l'ordinaire, en  tirant sur un bouton 154     (fig.    1, 12A et 18) qui  écarte un galet 155 de cette came.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine-outil comportant des porte-ouvrage, plu sieurs outils déplaçables suivant un mouvement de va-et-vient, pour agir sur l'ouvrage monté sur ces porte-ouvrage, et un arbre d'entraînement, caracté risée en ce qu'elle comporte un autre arbre et plu sieurs cames supportées par cet arbre, lesdites cames étant propres, quand elles agissent sur les outils, à rapprocher ceux-ci dudit ouvrage, des moyens d'ac couplement en entraînement formant un ensemble aisément accessible, amovible et remplaçable. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Machine-outil suivant la revendication, com portant au moins une broche porte-ouvrage et des moyens avec mandrin pour faire avancer et serrer l'ouvrage, lesdits moyens étant adjoints à chaque broche et pouvant être actionnés de manière à libérer d'abord et à faire avancer l'ouvrage en synchronisme avec le mouvement de l'outil vers sa position d'usi nage et à serrer ensuite l'ouvrage pendant l'opération d'usinage, caractérisée par des moyens communs pour actionner successivement un mécanisme pour ouvrir ledit mandrin quand l'outil est déplacé vers sa posi tion d'usinage et un mécanisme pour fermer le mandrin quand l'outil est venu occuper sa position d'usinage. 2.
    Machine-outil suivant la revendication et la sous-revendication 1, sous forme d'un tour à broches multiples comprenant un support à mouvements re pérés à plateau diviseur, avec plusieurs broches porte- ouvrage rotatives montées sur ledit support et groupées en cercle autour de son axe, caractérisée en ce que lesdits moyens pour le serrage de l'avancement de l'ouvrage sont actionnés pendant les mouvements dudit support entre ses positions repérées. 3.
    Machine-outil suivant la revendication, carac térisée en ce qu'elle comporte un mécanisme de serrage pour la barre à partir de laquelle l'ouvrage est formé, ce mécanisme comprenant deux organes tubulaires alignés dans lesquels est logée ladite barre, des moyens pour ouvrir et fermer le mandrin adjoint à cette barre, ces moyens étant actionnés par les mouvements axiaux relatifs desdits organes pour serrer et libérer ladite barre, lesdits organes de ser rage ayant des extrémités adjacentes coniques. 4.
    Machine-outil suivant la revendication et la sous-revendication 3, caractérisée en ce que ledit mécanisme de serrage comporte, en outre, des billes propres à être refoulées entre lesdites extrémités coniques, des éléments en forme de coin venant en contact avec lesdites billes et des moyens étant dé- plaçables axialement par rapport auxdits organes tubulaires pour déplacer lesdits éléments en forme de coin axialement par rapport à ces organes tubu laires pour refouler et libérer lesdites billes par rapport aux organes de serrage en vue d'actionner ceux-ci. 5.
    Machine-outil suivant la revendication et les sous-revendications 3 et 4, caractérisée en ce que ledit mécanisme de serrage fait partie d'un méca nisme à mandrin lequel comporte, en outre, un arbre ayant des parties filetées à pas opposés, des organes taraudés engagés sur ces parties filetées et des moyens aptes à empêcher un de ces organes de se déplacer axialement, afin que, par la rotation de l'arbre, on obtienne le déplacement de l'autre de ces organes, des moyens, sensibles au déplacement de cet autre organe, étant disposés pour écarter et rapprocher les organes de serrage de l'ouvrage alors que des moyens sont disposés pour faire tourner ledit arbre dans l'un ou l'autre sens. 6.
    Machine-outil suivant la revendication et les sous-revendications 3, 4 et 5, caractérisée en ce que lesdits moyens communs, pour actionner successive ment lesdits mécanismes, sont constitués par une came tournante. 7. Machine-outil suivant la revendication et les sous-revendications 3 à 6, caractérisée en ce que ledit mécanisme à mandrin comporte des encoches de verrouillage ménagées dans le porte-broches en étant écartées angulairemen,t les unes des autres de manière à correspondre à des positions repérées de celui-ci, un ergot de verrouillage propre à pénétrer successivement dans chacune desdites encoches, un bras supportant ledit ergot,
    un axe autour duquel cet ergot peut pivoter, ledit arbre portant un appui excentré par rapport auquel il peut être fixé dans une position angulaire par rapport à cet appui pour fixer, d'une manière réglable, la position de ver rouillage dudit ergot alors que des moyens sont disposés pour faire osciller ledit bras en vue de déplacer ledit ergot entre ses positions dans lesquelles le porte-broches en question est bloqué ou libéré. 8.
    Machine-outil suivant la revendication, carac térisée en ce qu'elle comporte un mécanisme porte outil et un arbre rotatif pour actionner ce méca nisme, un deuxième arbre rotatif pour actionner les moyens servant à l'avancement et au serrage de l'ouvrage ainsi que les moyens pour amener sélec tivement le porte-broches à des postes d'usinage successifs et repérés et un mécanisme d'embrayage, actionné à la main, étant établi entre ledit premier arbre et ledit second arbre. 9.
    Machine-outil suivant la revendication, carac térisée en ce qu'elle comporte une broche d'agrip- page établie en alignement axial avec la broche porte-ouvrage et comprenant un collet muni d'une partie extérieurement conique vers un ouvrage fai sant saillie sur ladite broche, un manchon compor tant une partie conique interne pour coopérer avec ledit collet pour serrer et libérer ledit ouvrage et des moyens pour déplacer ledit manchon axialement par rapport à la broche pour produire ledit serrage.
    10. Machine-outil suivant la revendication, ca ractérisée en ce qu'elle comporte des moyens d'en- traînement pour déplacer les outils suivant une sé quence prédéterminée vers l'ouvrage et à partir de celui-ci, des moyens d'entraînement pour actionner les outils suivant une séquence inverse et des moyens pour verrouiller les moyens d'entrainement afin qu'un seul de ces moyens d'entraînement puisse intervenir à la fois. 11.
    Machine-outil suivant la revendication, ca ractérisée en ce que le porte-outil comporte des coulisses interne et externe l'outil étant supporté par une de ces coulisses, des moyens de réglage micrométrique établis entre ces coulisses. et des moyens reliés à l'autre desdites coulisses pour dé placer l'outil en question.
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