CH343962A - Compteur individuel de stationnement - Google Patents

Compteur individuel de stationnement

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CH343962A
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Sonzogno Robert
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Soc Et Pour Le Controle Du Sta
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    • GPHYSICS
    • G07CHECKING-DEVICES
    • G07CTIME OR ATTENDANCE REGISTERS; REGISTERING OR INDICATING THE WORKING OF MACHINES; GENERATING RANDOM NUMBERS; VOTING OR LOTTERY APPARATUS; ARRANGEMENTS, SYSTEMS OR APPARATUS FOR CHECKING NOT PROVIDED FOR ELSEWHERE
    • G07C1/00Registering, indicating or recording the time of events or elapsed time, e.g. time-recorders for work people
    • G07C1/30Parking meters

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Transmission Devices (AREA)

Description


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 Compteur    individuel   de stationnement On a déjà imaginé des compteurs individuels de stationnement pour véhicules automobiles, destinés à être remis scellés à    l'utilisateur   et    établis   pour un certain temps de stationnement total. Lorsque    ce   temps total est épuisé, l'appareil s'arrête et ne peut plus être remis en marche sans    détruire   les    scellés,   de sorte que l'utilisateur doit le rendre ou l'échanger contre un autre moyennant paiement. 



  Si de tels compteurs    totalisent   des unités proportionnelles au temps, par exemple des heures et des minutes, leur utilisation n'est pas pratique dans le cas où le    tarif   de stationnement n'est pas uniforme et comporte, par exemple, une première période gratuite, une deuxième période à tarif réduit, une troisième période à    tarif   plus élevé, etc. En    effet,   dans ce cas, le calcul de la somme due devrait se faire à chaque stationnement, ce qui obligerait l'usager à faire    contrôler   le chiffre marqué par le    totalisateur   de son appareil au début et à la fin de chaque stationnement. 



  Le compteur objet de l'invention additionne, non pas des intervalles de temps égaux, mais des unités de stationnement    correspondant   chacune, suivant le tarif en vigueur, à une somme    fixe,   et    par      conséquent,   dans le cas par exemple d'un tarif progressif, à des intervalles de temps décroissants à    partir   du début de chaque stationnement. En période de stationnement gratuit, le    compteur   ne marque    rien.   



  Ce compteur de stationnement individuel pour un véhicule automobile, comprend un mouvement d'horlogerie et un totalisateur indiquant la valeur pécuniaire de tous les stationnements    effectués,   ce totalisateur étant actionné par ledit mouvement d'horlogerie par l'intermédiaire d'un mécanisme qui trans- forme les unités de temps s'écoulant lors de chaque stationnement en unités pécuniaires sur la base du tarif en vigueur au lieu de stationnement, tarif qui peut être variable par degrés en fonction du temps de chaque stationnement. 



  Le dessin représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution d'un compteur de stationnement    conforme   à l'invention. 



     La      îig.   1 est une vue    extérieure   en perspective du compteur de stationnement. 



  La    fig.   2 est une vue schématique du    mécanisme   intérieur, les pièces dont la représentation n'est pas nécessaire à la compréhension de l'invention étant enlevées pour la clarté du dessin. 



  Le mécanisme de l'appareil est enfermé dans un    boitier   fermé et    scellé   B dont la    face   avant est munie à sa    partie      supérieure   d'une ventouse V permettant de fixer le compteur d'une manière visible sur le    pare-brise   ou autre glace de la voiture. 



  Sur cette    face   sont ouverts trois    guichets.   Celui du haut    Gl   permet de lire le nombre d'unités pécuniaires enregistrées par le    compteur.   Les deux du bas G2 sont obturés par un volet rouge lorsque le levier de commande 14 est en position d'arrêt et laissent voir un voyant de marche 5    animé   d'un mouvement alternatif lorsque ce levier de    commande   14 est en position de marche. 



  Toutefois,    comme   on le verra, ce voyant de marche peut être visible mais    immobile   si le temps de stationnement maximum prévu par la réglementation choisie est dépassé ou si le nombre    d'unités   enregistrées au compteur a atteint 100,    limite   prévue dans l'appareil représenté. 

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 Au centre des trois guichets, un emplacement peut être réservé pour    recevoir      l'indication   de la catégorie du véhicule, comme on le voit sur la    fig.   1. 



  Sur un des côtés, au voisinage de la ventouse V, se trouve le levier de    commande   14    manaeuvrable   avec le pouce, dont les positions      marche     et   arrêt   sont repérées sur la    face   avant par les lettres M et A. 



  A la partie inférieure pivote un levier 29 dont l'extrémité peut être    placée   soit à droite, soit à gauche, pour faire fonctionner le compteur suivant l'une ou l'autre de deux réglementations repérées sur la face avant par les    chiffres   1 et 2. 



  La clé de remontage 7    (fig.   2) est    accessible   à l'arrière de l'appareil. 



  Le mécanisme est monté à la manière connue sur deux platines non représentées. Il    comprend   un mouvement d'horlogerie classique avec une roue de barillet 1 qui transmet le couple du ressort moteur 2 au balancier 3 par    l'intermédiaire   d'un train d'engrenages non représenté et    d'un'échappement   dont seul l'axe de l'ancre 4 est représenté. Cet axe 4 porte le voyant de marche oscillant 5 déjà mentionné. 



  Sur l'axe de barillet 6 est fixée à demeure la clé de remontage 7 ainsi que le pignon    d'arrêtage   8 et la bonde sur laquelle    s'accroche   le ressort de barillet 2. Entre l'axe de barillet 6 et la roue de    barillet   1 est interposé l'encliquetage habituel non représenté. 



  Toujours sur l'axe de    barillet   6 et    solidairement   avec la roue -de barillet 1,    tourne   une roue 9 à denture    fine   et pointue qui    commande   le    mécanisme   de    totalisation   ; cette roue engrène avec deux pignons intermédiaires également à denture fine et    pointue   10 et 11. Les axes sur lesquels tournent ces deux pignons 10 et 11 sont portés par un levier 12 qui peut pivoter autour de l'axe 6 de façon à prendre l'une ou l'autre de deux positions stables, comme on le verra plus loin, sous l'action du levier de commande 14. 



  Lorsque le levier de commande 14 est dans la position   Marche   (cas de la fi-. 2), le pignon 11 engrène avec la roue de came 13 à denture fine et, lorsque le levier 14 est dans la position   Arrêt     ,   il engrène avec un secteur denté 15 formé sur le levier d'arrêt 16 et centré sur l'axe de pivotement 49 de celui-ci. 



  Sur l'axe 17 de la roue de came 13 sont montées fixement les deux cames de réglementation 18 et 19 constamment sollicitées vers la position zéro (début de stationnement) par le ressort de rappel 20. 



  Lés cames 18 et 19 peuvent être montées d'une manière facilement amovible, de façon à pouvoir être -remplacées par d'autres si la réglementation change. 



  Les    cames   18 et 19 engrènent respectivement avec les pignons à dix dents 21 et 22 montés fous sur l'axe des unités 23 du    totalisateur.   Cet axe porte le disque des unités 24. Les pignons 21 et 22    portent   des    dentures   en dents de scie qui peuvent engrener avec celles du manchon coulissant 25 monté à    carré,   ou de toute autre manière l'empêchant de tourner, sur l'axe 23. Une fourchette flexible 26 pivotant sur l'axe 27, et commandée par le doigt 28 solidaire du levier de réglementation 29, permet d'embrayer le manchon coulissant 25 soit avec le pignon 21, soit avec le pignon 22, suivant qu'on place ce levier 29 à droite ou à gauche    (fig.   1). 



  L'axe des unités 23 porte    également   une étoile à dix dents 30 maintenue dans chacune de ses positions stables correspondant respectivement aux dix unités par un    ressort   sautoir non représenté. 



  Le disque des unités présente entre les    chiffres   9 et 0 une dent 31 qui engrène à la manière connue avec les encoches du disque des dizaines 32. Ce disque comprend onze divisions. Sur son axe 33 est fixée une étoile 34    comportant   dix creux et une dent 35, plus haute que les autres, correspondant à la onzième division du disque 32 située entre les chiffres 9 et 0. 



  L'étoile 34 est maintenue dans chaque position stable par le sautoir 36 qui porte une tige    flexible   37 venant en contact avec le balancier 3 lorsque la dent 35 soulève le sautoir 36, c'est-à-dire lorsque le nombre d'unités comptées atteint 100. 



  Le levier de commande 14 porte un doigt 38 qui s'engage dans la fourchette d'un levier 39 pivotant autour de l'axe 6. Le levier 39    porte   un plot d'accrochage 40 pour le    ressort      basculeur   41 dont l'autre extrémité s'accroche sur l'axe du pignon 10. Le levier 39 présente en outre un bec 42 pouvant coopérer avec le crochet du verrou 43.    Le   verrou 43 pivote autour de l'axe 44 et il est    constamment   rappelé dans le sens de la flèche 45 par un    ressort   non représenté. Un    contre-verrou   46 solidaire de l'axe 44 du verrou 43 coopère avec la goupille 47 de la roue    d'arrêtage   48 à denture    incomplète   engrenant avec le pignon    d'arrêtage   8. 



  Le levier d'arrêt 16 pivote sur l'axe 49. Un ressort de rappel non représenté le sollicite dans le sens de la    flèche   50 et il    porte   une tige    flexible   51 qui peut venir en contact avec le balancier 3 comme on le verra plus loin. Sur l'axe 49 pivote également un levier 52    pourvu   d'un pliage 53 constamment rappelé en contact avec le levier d'arrêt 16 par un ressort non représenté. -Le levier 52 présente un crochet 54 qui peut coopérer avec le bout d'axe    semi-      circulaire   55 du pignon 11. 



  L'axe du pignon 11 coopère avec la fourchette 56 du levier de volet 57 dont l'axe de pivotement 58 porte les volets 59 et 60 destinés à obturer les guichets G2    (fig.   1). 



  L'appareil ainsi décrit fonctionne de la manière suivante Le levier de commande étant dans la position de    marche,   les pièces du mécanisme se trouvent à un instant donné dans la position représentée sur la    fig.   2 par exemple. Le mouvement marche, le voyant 5 oscille,    commandé   par l'ancre dont il est rendu solidaire par l'axe 4. Les volets 59 et 60 sont esca- 

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    motés   et laissent voir le voyant 5 de l'extérieur par les guichets G2. Le levier de réglementation 29 étant sur la gauche dans l'exemple choisi, la came 18 entraîne le pignon 21    solidarisé   par le pignon coulant 25 avec le disque des unités 24.

   Le compteur enregistre donc les unités pécuniaires suivant la réglementation désignée par 1 sur la    face   avant du boîtier. 



  L'utilisateur revenant à sa voiture, il arrête son compteur en amenant le levier 14 à la position   Arrêt     .   Cette    manoeuvre   a pour    conséquence   de faire pivoter le levier 39 par l'intermédiaire du doigt 38 dans le sens de la flèche 61 en tendant le ressort 41 qui passe de l'autre côté de l'axe 6 et attire l'axe du pignon 10 de façon à faire basculer le levier 12 dans le sens des aiguilles d'une montre. De ce fait, le pignon 11. quitte la roue 13 et vient engrener avec le secteur denté 15 du levier 16.

   Pendant ce mouvement le bout d'axe semi-circulaire 55 a fait pivoter le levier 52 à l'encontre de son ressort de rappel par rapport au levier 16 et, sous l'action de ce ressort, le crochet 54 du levier 52 s'est rabattu derrière le bout d'axe 55 de façon à empêcher le levier 12 de revenir à sa position primitive si    l'utilisateur   remet immédiatement le levier 14 dans la position de marche dans le but frauduleux de profiter de la période gratuite ou à tarif réduit. 



  La    manoeuvre   du levier 14 n'a pas pour    effet   immédiat de stopper le mouvement d'horlogerie, mais libère la roue 13 et permet au    ressort   de rappel 20 de ramener les cames 18 et 19 à la position initiale correspondant au début de stationnement. 



  La came 19 qui n'est pas en fonction dans l'exemple représenté peut revenir librement à zéro car elle engrène avec le pignon 22 qui n'est pas solidarisé avec l'axe 23 par le manchon coulissant 25. 



  La came 18 peut aussi revenir à zéro sans entraîner l'axe 23, mais en faisant décliqueter les dentures du pignon 21 et du manchon 25, grâce à la souplesse de la fourchette 26, l'axe 23 et par conséquent le manchon 25 ne tournant pas du fait que l'étoile 30 est retenue dans sa position acquise par le    ressort   sautoir dont la résistance élastique est supérieure à celle de la fourchette 26. 



  Le compteur cesse donc d'être entraîné, mais le mouvement d'horlogerie n'est pas arrêté immédiatement. 



  Cependant le pignon 11, qui est venu engrener avec le secteur denté 15 du levier 16,    entraine   ce dernier dans le sens opposé à la flèche 50. Par l'intermédiaire du pliage 53, le levier 16 fait pivoter le levier 52 dont le crochet 54 libérera l'axe 55 au bout d'un    certain   temps, dix minutes par exemple, puis, après un nouveau laps de temps, deux minutes par exemple, la tige flexible 51 viendra arrêter le balancier 3. 



  Lorsque le levier 14 a été mis en position d'arrêt, le levier 12 a fait pivoter le levier 57 par sa fourchette 56 et les volets 59 et 60 sont venus obturer les    (7uichets   G2, signalant ainsi éventuellement aux agents de contrôle que le véhicule n'est pas en droit de stationner. 



  D'autre part, le bec 42 du levier 39 a été    accroché   par le verrou 43. Il est alors    impossible   de remettre le levier 14 en position   Marche   avant d'avoir remonté le mouvement à l'aide de la clé 7 qui, par l'intermédiaire du pignon et de la roue    d'arrêtage   8 et 48, et l'action de la goupille 47 sur le    contre-      verrou   46, dégage le crochet du verrou 43 du bec 42 du levier 39. La roue    d'arrêtage   48 a une denture incomplète afin de limiter le remontage à un tour plus une petite fraction par exemple.

   En obligeant ainsi l'utilisateur à remonter    l'appareil   à chaque stationnement, on peut limiter la durée du mouvement d'horlogerie à un temps légèrement supérieur à la durée maximum d'un stationnement, sans risque d'arrêt en cours de stationnement. 



  Après remontage, il est donc possible de remettre le levier 14 sur la position   Marche  , ce qui provoque - la rotation du levier 39 en sens opposé à la flèche 61 ; - le retour du levier 12 sous la    traction   du ressort 41 à la position de la    fig.   2 ; - l'engrènement du pignon 11 avec la roue 13 ; - la libération des leviers 52 et 16 qui reviennent dans le sens de la    flèche   50 à la position de la    fig.   2, et par    conséquent   la libération du balancier par la tige    flexible   51 ; - le rappel des volets 59 et 60 à la position qui dégage les guichets et permet de voir le voyant 5 animé du mouvement alternatif de l'ancre.

   A partir du point correspondant au début du stationnement, la périphérie des cames 18 et 19 peut comporter, ainsi que représenté, une partie en creux continue plus ou moins étendue, correspondant à une période gratuite, puis en cas de tarif progressif, des dents de plus en plus serrées et, enfin, une    partie   non évidée provoquant le blocage de la denture du pignon 21 ou 22, et ainsi l'arrêt du mouvement lorsque le temps limite de stationnement est atteint. Dans ce cas, si le levier de commande 14 n'a pas été mis dans la position d'arrêt, les guichets G2 restent ouverts et laissent voir les voyants 5    immobiles.   



  Lorsque le compteur arrive à 100 unités, la grande dent 35 de l'étoile 34 soulève davantage le sautoir 36, ce qui provoque l'arrêt du balancier 3 par la tige    flexible   37. Comme dans le cas précédent, les voyants 5 s'arrêtent, mais restent visibles dans les guichets G2. 



  L'appareil est utilisé comme suit Le totalisateur ayant été mis à zéro, l'appareil est fermé et plombé avant d'être    remis   à l'utilisateur par le service    accrédité.   



  A chaque stationnement, l'usager le remonte d'un tour et le fixe par sa ventouse à la glace du    pare-      brise,   de portière ou de fenêtre arrière suivant la 

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 position de sa voiture par rapport au trottoir, et il le met en marche (levier de commande en position M) non sans avoir préalablement placé le levier de réglementation sur 1 ou sur 2 suivant les exigences du parc de stationnement choisi. Le voyant de marche se met alors à osciller derrière les deux guichets G2. 



  Après chaque stationnement, l'utilisateur arrête son appareil en ramenant le levier de commande 14 vers le bas (position A). Comme on l'a vu, il ne peut pas le remettre en marche avant un certain laps de temps et avant d'avoir remonté à fond le barillet. 



  Le    compteur   d'unités ne peut dépasser le nombre 100 au-delà duquel le voyant est    immobilisé.   



  Un secteur rouge sur le disque des dizaines avertit l'utilisateur qu'il approche de l'épuisement du nombre d'unités autorisé. Il doit alors rapporter l'appareil au service accrédité, auprès duquel    il   s'acquittera du nombre d'unités pécuniaires enregistré par le compteur, et qui, sur sa demande, remettra l'appareil à zéro on le lui échangera contre un autre. 



  D'autres modes de réalisation sont possibles. 



  Par exemple, on pourrait monter dans l'appareil une seule came au lieu de deux, ou au contraire plus de deux grâce à un dispositif d'embrayage approprié (par exemple un pignon baladeur monté sur l'axe 23 de façon à pouvoir venir engrener avec l'une quelconque des cames montées l'une à la suite de l'autre sur l'axe 17, ce pignon baladeur ne pouvant entraîner l'axe 23 que dans le sens d'avancement du compteur grâce à un encliquetage ou tout autre dispositif    convenable).   Le totalisateur pourrait être de toute autre forme, par exemple à aiguilles ou à tambours, et non décimal, et le nombre total maximum d'unités pourrait être    différent   de 100.

   Un autre dispositif de débrayage, par exemple du genre du manchon coulissant 25, pourrait être utilisé à la place du levier pivotant 12 pour transmettre le mouvement soit au pignon 13, soit au secteur denté 15. Le voyant de marche pourrait être    constitué   par exemple par un disque à    secteurs   colorés entraîné dans une rotation uniforme par un des axes du mouvement d'horlogerie. Les cames pourraient être remplacées par d'autres mécanismes équivalents pour transformer les unités de temps en unités pécuniaires, par exemple par des crémaillères, etc.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Compteur de stationnement individuel pour un véhicule automobile, comprenant un mouvement d'horlogerie et un totalisateur indiquant la valeur pécuniaire de tous les stationnements effectués, ce totalisateur étant actionné par ledit mouvement d'horlogerie par l'intermédiaire d'un mécanisme qui transforme les unités de temps s'écoulant lors de chaque stationnement en unités pécuniaires sur la base du tarif en vigueur au lieu de stationnement, tarif qui peut être variable par degrés en fonction du temps de chaque stationnement.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Compteur de stationnement selon la revendication, dans lequel le mécanisme de transformation est constitué par une roue (18 ou 19), ci-après appelée came, entraînée dans une rotation à vitesse uniforme par le mouvement d'horlogerie et portant à sa périphérie des dents espacées, non pas régulièrement, mais à des distances angulaires successives égales respectivement aux angles de rotation de ladite came pendant les temps correspondant, suivant le tarif en vigueur, aux unités pécuniaires successives, ces dents engrenant avec un pignon (21 ou 22) de compteur à denture régulière de façon à faire tourner celui-ci d'une dent au passage de chaque dent de la came, c'est-à-dire pour chaque unité pécuniaire. 2.
    Compteur de stationnement selon la sous-re- vendication 1, dans lequel le rapport de transmission du mouvement qui entraîne la came (18 ou 19) est tel que la came fasse moins d'un tour pendant le temps maximum autorisé à chaque stationnement, et la came est pourvue d'un moyen pour bloquer le mouvement à la fin de ce temps maximum. 3. Compteur de stationnement selon la sous- revendication 2, dans lequel ledit moyen de blocage du mouvement est constitué par un secteur plein, c'est-à-dire non denté, de la came. 4.
    Compteur de stationnement selon la sous-re- vendication 1, dans lequel l'arrêt du totalisateur à la fin du stationnement est obtenu au moyen d'un dispositif de débrayage entre l'organe moteur du mouvement d'horlogerie et l'arbre (17) qui porte la came (18 ou 19), et cet arbre (17) est muni d'un ressort de rappel (20) qui ramène la came à la position de départ lorsqu'elle est ainsi débrayée. 5. Compteur de stationnement suivant la sous-re- vendication 1, dans lequel la came (18 ou 19) comporte initialement un secteur creux sans dents correspondant à une période de stationnement gratuit. 6.
    Compteur de stationnement suivant la sous- revendication 1, dans lequel le pignon de compteur (21 ou 22) engrenant avec la came (18 ou 19). entraîne l'arbre (23) de la roue des unités (24) du totalisateur au moyen d'un dispositif de transmission à sens unique de façon à permettre le retour de la came à sa position initiale sous l'action du ressort (20) sans changer la position acquise pour les roues du totalisateur (24, 32). 7. Compteur de stationnement selon la sous-re- vendication 6, dans lequel le dispositif de transmission à sens unique est un encliquetage. 8.
    Compteur de stationnement selon la sous-re- vendication 7, dans lequel le pignon (21 ou 22) est monté fou sur son arbre (23) et entraîne par une denture en dents de scie un manchon (25) monté coulissant sur l'arbre (23) mais solidaire de celui-ci en rotation, les dentures en dents de scie étant maintenues en prise par une lame élastique (26). <Desc/Clms Page number 5> 9.
    Compteur de stationnement selon la sous-re- vendication 4, dans lequel le dispositif de débrayage est constitué par un bras (12) monté pivotant sur l'axe de barillet (6) et portant les pignons intermédiaires (10, 11) de transmission entre une roue dentée motrice (9) solidaire du barillet (1) et un pignon (13) solidaire de l'arbre à cames (17), et un levier de commande marche-arrêt (14) est relié au bras (12) de façon à le faire pivoter entre deux positions stables d'entraînement et de débrayage respectivement. 10.
    Compteur de stationnement selon la sous- revendication 9, comprenant un verrou (54) qui bloque le bras de débrayage (12) dans la position de débrayage, des moyens pour faire libérer ce verrouillage par le mouvement d'horlogerie un certain temps après le débrayage de la came, c'est-à-dire après l'arrêt du totalisateur, et des moyens pour arrêter le mouvement d'horlogerie un certain temps après le déverrouillage. 11.
    Compteur de stationnement selon la sous- revendication 10, dans lequel lesdits moyens de libération du verrouillage sont constitués par un pignon (15) avec lequel un des pignons intermédiaires (11) portés par le bras de débrayage (12) vient engrener dans la position de débrayage, ce pignon portant un élément (16), qui, après une rotation d'un angle déterminé, entre en contact avec le verrou (54) et déplace celui-ci de façon à libérer le bras de débrayage. 12.
    Compteur de stationnement selon la sous- revendication 11, dans lequel ledit pignon (15) de déverrouillage porte en outre une tige flexible (51) qui, après une nouvelle rotation du pignon (15) postérieurement au débrayage vient en contact avec le balancier (3) du mouvement d'horlogerie, de sorte que celui-ci s'arrête. 13. Compteur de stationnement selon la sous- revendication 1, dans lequel plusieurs cames (18, 19) correspondant à des réglementations de stationnement différentes sont montées dans l'appareil, un dispositif d'embrayage (25 à 29) permettant de mettre en action la came désirée en rendant les autres inopérantes. 14.
    Compteur de stationnement selon la sous- revendication 8 et la sous-revendication 13, dans lequel le manchon coulissant (25) a deux dentures en dents de scie opposées coopérant respectivement avec les dentures conjuguées des pignons de compteur (21, 22) engrenant respectivement avec les deux cames (18, 19), la lame élastique (26) qui maintient le manchon (25) en prise avec l'un ou l'autre des pignons (21, 22) étant portée par un levier basculant actionné par un levier de commande extérieur (29) de façon à amener le manchon denté (25), sous l'action de la lame élastique (26), en prise avec le pignon (21 ou 22) de la came choisie (18 ou 19). 15.
    Compteur de stationnement selon la revendication, comprenant un dispositif de verrouillage (42, 43) qui bloque la commande marche-arrêt (14) dans la position d'arrêt, et des moyens pour libérer ce verrouillage lorsqu'on remonte le mouvement d7horlo- P a . rie. 16. Compteur de stationnement selon la sous- revendication 15, dans lequel ledit dispositif de verrouillage est constitué par un crochet pivotant (43), la clé de remontage (7) étant solidaire d'un pignon (8) engrenant avec une roue d'arrêtage à denture incomplète (48) portant un ergot (47) qui, à la fin du remontage, fait pivoter ledit crochet de verrouillage (43). 17.
    Compteur de stationnement selon la revendication, comprenant des moyens (35 à 37) pour arrêter automatiquement l'appareil après qu'un nombre déterminé d'unités pécuniaires a été totalisé et empêcher sa remise en marche au moyen de la commande extérieure (14). 18.
    Compteur de stationnement selon la sous- revendication 17, dans lequel l'arbre de la roue des dizaines du totalisateur porte une étoile (34) coopérant avec un sautoir (36), cette étoile comportant une dent plus haute (35) placée de telle sorte que, lorsque le totalisateur a compté 100 unités, elle soulève davantage le sautoir (36), de façon à amener une tige flexible (37) portée par ce sautoir en contact avec le balancier (3), ce qui arrête le mouvement. 19.
    Compteur de stationnement selon la revendication, dont le boîtier (B) est pourvu de guichets (G2) dans lesquels apparaissent des voyants (5, 59, 60), liés au mécanisme, qui indiquent les divers états de fonctionnement de l'appareil, à savoir, marche, arrêt commandé, arrêt automatique à la fin du temps de stationnement autorisé, arrêt automatique après épuisement du nombre d'unités maximum.
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CH343962D CH343962A (fr) 1958-04-11 1958-04-11 Compteur individuel de stationnement

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CH (1) CH343962A (fr)

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1229016B (de) * 1961-02-13 1966-11-17 Marcel Andre Auvray Zeitzaehlapparat

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DE1229016B (de) * 1961-02-13 1966-11-17 Marcel Andre Auvray Zeitzaehlapparat

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