CH352280A - Dispositif pour mantenir et transporter une série de récipients - Google Patents

Dispositif pour mantenir et transporter une série de récipients

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CH352280A
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Jules Poupitch Ougljesa
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Illinois Tool Works
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    • B65CONVEYING; PACKING; STORING; HANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL
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Description


  
 



  Dispositif pour maintenir et transporter une série de récipients
 La présente invention a pour objet un dispositif pour maintenir et transporter une série de récipients destinés à contenir, par exemple, des boissons et disposés côte à côte parallèlement.



   Il est de pratique courante d'emballer dans des boîtes les boissons telles que la bière et les eaux gazeuses. Dans la plupart des cas, un nombre commode de ces boîtes, par exemple six, sont livrées dans un réceptacle ou porte-boîtes pour la consommation à domicile. Plusieurs ensembles de six boîtes, ou autre nombre, sont généralement expédiés dans un grand carton, qui est ouvert chez le détaillant pour la vente de ces ensembles aux consommateurs.



   Les boîtes de boissons étaient jusqu'alors maintenues réunies dans des emballages communs au moyen d'enveloppes en papier ou en carton, ou à l'aide d'attaches métalliques.



   Les enveloppes de papier ou de carton qui sont suffisamment robustes pour être commercialement acceptables sont très coûteuses et exigent des machines empaqueteuses assez compliquées. Ces enveloppes de papier entourent en principe complètement, un certain nombre de boîtes, qui sont de ce fait isolées, de telle sorte qu'il importe qu'elles soient enlevées de l'enveloppe qui les renferme, pour une réfrigération efficace. En outre, l'ouverture de ces enveloppes en papier est assez difficile.



   Les attaches métalliques ou agrafes ne se sont pas réellement imposées commercialement à cause de la difficulté de les appliquer aux boîtes, à l'aide de machines automatiques, d'une manière qui assure une fixation suffisamment permanente pour que les boîtes ne puissent pas aisément se détacher l'une de l'autre.



   Le dispositif qui fait l'objet de la présente invention est caractérisé par le fait qu'il comprend au moins une feuille libre de matière plastique, flexible et élastiquement déformable et présentant une série d'ouvertures dont la périphérie est agencée de façon à maintenir élastiquement les récipients insérés à travers lesdites ouvertures.



   Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution du dispositif qui fait l'objet de l'invention.



   La fig. 1 est une vue en perspective d'un ensemble de six boîtes maintenues assemblées par le dispositif selon la première forme d'exécution.



   La fig. 2 est une vue en bout de l'ensemble de la fig. 1.



   La fig. 3 est une vue en perspective du porteboîte.



   La fig. 4 est une vue de côté de l'ensemble de la fig. 1, avec arrachement partiel.



   La fig. 5 est une coupe, avec arrachement partiel, de l'ensemble de la fig. 1, par la ligne 5-5 de cette figure.



   La fig. 6 représente, par une vue semblable à la fig. 5, le dispositif au cours de l'opération consistant à l'assembler avec les boîtes.



   La fig. 7 est une coupe transversale fragmentaire, à plus grande échelle, illustrant la coopération du dispositif avec les boîtes.



   La fig. 8 est une vue en perspective semblable à la fig. 1 et représente la deuxième forme de réalisation du dispositif.



   La fig. 9 est une vue en bout du porte-boîtes de la fig. 8.



   La fig. 10 en est une vue en perspective.



   La fig. 11 est une vue de la poignée de ce dispositif.



   La fig. 12 est une coupe longitudinale fragmentaire du dispositif par la ligne 12-12 de la fig. 8.  



   La fig. 13 est une vue d'une portion de la fig. 12 et montre la déformation que subit la poignée lorsqu'elle est soumise à des efforts.



   La fig. 14 est une coupe transversale prise pendant l'assemblage du dispositif avec les boîtes.



   La fig. 15 est une coupe semblable à la fig. 14 mais prise par la ligne 15-15 de la fig. 8, à l'achèvement de l'opération d'assemblage.



   La fig. 16 est une vue en perspective illustrant divers stades de la fabrication du dispositif selon la troisième forme d'exécution.



   La fig. 17 illustre, en perspective, le dispositif de cette forme d'exécution.



   La fig. 18 est une coupe transversale du dispositif par la ligne 18-18 de la fig. 16.



   La fig. 19 en est une coupe transversale, après l'assemblage du dispositif avec une série de boîtes.



   La fig. 20 en est une coupe transversale, par la ligne 20-20 de la fig. 17.



   La fig. 21 est la vue d'un détail constructif d'une variante.



   La fig. 22 est une vue en perspective de la quatrième forme d'exécution.



   La fig. 23 est une coupe longitudinale par la ligne 23-23 de la fig. 22.



   La fig. 24 est une vue en plan du porte-boîtes de la fig. 22.



   La fig. 25 est une variante de la fig. 22 dans laquelle les boîtes sont assemblées d'une façon légèrement différente.



   La fig. 26 représente, vue en plan, une autre variante.



   La fig. 27 est une vue semblable pour une autre variante.



   Les fig. 28 et 29 sont respectivement une vue en plan et une coupe semblable à la fig. 5 d'une autre variante.



   La fig. 30 est une vue en plan d'une variante des fig. 8 et 15.



   La fig. 31 est une coupe transversale par la ligne 31-31 de la fig. 30.



   La fig. 32 est une coupe fragmentaire d'une feuille associée avec un modèle de boîte légèrement différent.



   La fig. 33 est une coupe fragmentaire d'une feuille modifiée.



   La fig. 34 est une vue en plan d'une autre modification dans laquelle la feuille est destinée à être déchirée pour en dégager les boîtes.



   La fig. 35 est une vue en plan d'une autre variante de la fig. 34.



   La fig. 36 est un diagramme illustrant les concentrations des efforts qui interviennent dans les dispositifs déchirables des fig. 30, 34, 35, 37 et 39.



   La fig. 37 est une coupe transversale fragmentaire pour l'interprétation de la fig. 36.



   La fig. 38 est une vue en perspective d'une poignée.



   La fig. 39 est une vue en perspective de la cinquième forme d'exécution.



   La fig. 40 est une coupe transversale fragmentaire illustrant le dispositif de la fig. 39 au cours de son utilisation.



   La fig. 41 est une vue semblable à la fig. 40 mais illustrant une modification.



   On se reportera maintenant plus particulièrement aux fig. 1 à 7. Le dispositif de retenue, pour transporter et désigné ci-après par le nombre de référence 30 comprend un support constitué par une feuille plate de matière plastique présentant une série d'ouvertures espacées 32, au nombre de six et circulaires dans cette forme de réalisation. Ces ouvertures ont un diamètre un peu plus petit que celui des boîtes avec lesquelles le dispositif est appelé à être assemblé, et le dispositif est fait d'une matière plastique flexible, élastique et peu sujette à se déchirer. Le polyéthylène est un exemple préféré d'une telle mafière, bien que d'autres matières plastiques de comportement similaire soient aussi satisfaisantes.

   La feuille 30 est obtenue par estampage d'une bande dans une presse à découper appropriée et les déchets obtenus en découpant les ouvertures 32, en arrondissant les coins tels que 34 et en pratiquant deux petits trous 36 destinés au montage d'une poignée, sont faciles à traiter en vue de leur réutilisation.



   Le diamètre des ouvertures 32 est un peu plus petit que celui des boîtes 38 auxquelles la feuille 30 est associée. La feuille 30 est initialement plate et, lorsqu'elle est pressée de haut en bas sur les extrémités supérieures des boîtes 38, de préférence à l'aide d'une machine non représentée, la matière voisine des ouvertures 32 s'incurve vers le haut, comme    indiqué en 40, sous la ; poussée des cordons ou bour-    relets 42 des boîtes. La matière est finalement repoussée de bas en haut en forme de lèvre étirée (fig.



  5 et 7), dont une portion cylindrique 44 est en contact avec la surface de la boîte 38 et dont une portion supérieure (intérieure) de la matière adjacente à chacune des ouvertures 32 fait un angle droit avec le plan de la feuille 30, de telle sorte que le bord 46 de ladite portion s'engage sous l'épaulement à angle droit 48 du couvercle 42, où il rejoint le reste de la boîte. La portion de matière repoussée 40 forme ainsi au-dessous du cordon de la boîte un appui ou une butée qui résiste à l'enlèvement de la boîte.



  De plus, la portion cylindrique 44 de la lèvre repoussée exerce une action de serrage sur la boîte, ce qui contribue à la maintenir en place.   I1    est donc pratiquement impossible d'enlever une boîte en exer çant sur elle une traction vers le bas par rapport à la feuille de retenue 30, alors qu'il n'est pas nécessaire que la force exercée pour assembler cette feuille avec les boîtes soit très élevée.



     I1    ressort de ce qui précède que le risque d'une séparation accidentelle des boîtes et de la feuille de retenue est très faible. Par contre, la force nécessaire pour enlever une boîte de cette pièce, lorsqu'on le désire, est très faible, comme on va le comprendre.



  On observera que le cordon 42 est arrondi et, de ce fait, il se comporte à la façon d'une came en regard  de la lèvre 40, si on le fait mouvoir vers le haut par rapport à cette lèvre. Ceci est plus particulièrement le cas avec la forme de cordon représentée (fig. 7), dont la surface extérieure 50 possède un diamètre relativement faible au bord voisin de l'épaulement 48, son diamètre allant en croissant vers et jusqu'à l'extrémité extérieure. Par conséquent, pour enlever une boîte, il suffit de la faire mouvoir vers le haut par rapport à la pièce 30, la surface 50 du cordon 42 franchissant, à la façon d'une came la lèvre 40.   I1    est clair qu'une telle opération d'enlèvement exige que la boîte se déplace de toute sa longueur et qu'un tel mouvement ne risque guère de se produire accidentellement.



     I1    ressort d'un examen des fig. 5 et 6 que les portions de bords des ouvertures 32 adjacentes sont tirées et se rapprochent l'une de l'autre, lorsqu'on insère les boîtes dans la feuille, par rapport à leur espacement initial. Une quantité de matière importante peut donc être présente entre les ouvertures adjacentes, ce qui assure la résistance mécanique qui convient tout en permettant aux boîtes d'être très rapprochées l'une de l'autre. Les fig. 1, 2 et 4 indiquent qu'un nombre de boîtes 38 égal au nombre des ouvertures 32 sont supportées par le dispositif 30.

   Une poignée 52 est engagée dans des trous 36 du dispositif, cette poignée étant commodément faite d'un fil métallique élastique plié en forme d'un U renversé dont les extrémités 53 sont dirigées vers l'extérieur.   I1    est évidemment facile de déformer légèrement cette poignée pour la glisser à travers les trous 36 et son montage peut être effectué à peu près en même temps qu'on assemble les boîtes avec le dispositif 30, bien qu'il soit préférable que les poignées soient placées dans le carton utilisé pour le transport et insérées par le distributeur détaillant ou par l'usager final.

   La feuille dont est fait le dispositif 30 est légèrement flexible et, lorsqu'on soulève la poignée 52, cette feuille fléchit suffisamment pour que les bas des boîtes viennent en contact et, par suite, se renforcent mutuellement, comme il ressort particulièrement d'un examen des fig. 2 et 4.



   L'emballage obtenu, désigné par 54, est d'apparence agréable et il est extrêmement solide. Bien que les boîtes individuelles puissent se mouvoir légèrement l'une par rapport à l'autre, ce qui évite que le carton d'emballage soit soumis à des chocs excessifs, il est, en substance, impossible que les boîtes se séparent accidentellement du dispositif. On a constaté que la chute de cet emballage ou ensemble de la hauteur dont il est porté ou de la hauteur d'une table, ou même de hauteurs nettement plus élevées, ne provoque pas la séparation des boîtes d'avec le dispositif de retenue.



   Le deuxième mode de réalisation illustré par les fig. 8 à 15 présente des lèvres à chacune des ouvertures. Dans ces figures les pièces correspondantes ont été désignées par les mêmes nombres affectés de l'indice a. Le dispositif de retenue est façonné à partir d'une feuille initialement plane, et il est pourvu de coins arrondis 34a et présente aussi des échancrures 56 entres les ouvertures adjacentes 32a.



   L'examen des fig. 14 et 15 permet de se rendre compte que la portion 44a de la lèvre   40    a reçu par façonnage préalable une forme approximativement tronconique. Le diamètre intérieur de l'ouverture 32a ainsi formée, et défini dans chaque cas est sensiblement plus petit que le diamètre des boîtes   3 8a    et, en particulier, de leurs bourrelets 42a. Lorsqu'on insère les boîtes, la section tronconique est étirée et déformée pour former la portion approximativement cylindrique 44a laquelle, ainsi qu'on l'observera, possède une plus grande étendue de contact superficiel avec la boîte que la section cylindrique correspondante 44 de l'organe non formé. Un tel façonnage est évidemment facilement réalisable par des opérations à chaud et sous pression.

   L'accroissement du contact superficiel se traduit par une plus forte action d'étayage qui résiste à l'enlèvement des boîtes par une traction exercée sur elles vers le bas à partir du dispositif de retenue, et la préformation contribue aussi à centrer les boîtes par rapport aux ouvertures au cours du montage dudit dispositif ou porte-boîtes sur les boîtes.



   Deux formes différentes de la poignée ont été représentées en liaison avec la construction du dispositif des fig. 8 à 15. Dans les fig. 10, 14 et 15, la poignée   52' est    faite d'un fil métallique coudé en forme de rectangle relativement long dont les côtés longs horizontaux sont reliés à leurs extrémités par de courtes sections verticales, ou montants, qui s'ajustent assez étroitement dans les encoches 56 aux extrémités opposées de la boite ; et le côté long inférieur supporte la feuille de retenue le long de sa ligne médiane longitudinale et contribue ainsi à la raidir et à la renforcer tandis que le côté supérieur est tenu par la main.



   On assure la continuité de la poignée   52' en    fixant l'une à l'autre les extrémités du fil, par exemple par soudure, et on peut aisément effectuer sa mise en place, par une opération tirant parti de l'élasticité du métal, en déformant temporairement le dispositif avant d'insérer les boîtes. La poignée occupe normalement une position basse, le côté long supérieur reposant sur le dispositif de retenue.



  Lorsque l'ensemble doit être porté à la main, on relève sa poignée dont le côté long inférieur bute contre la face inférieure de la feuille de retenue. La poignée a été représentée dans une position intermédiaire afin d'éviter de rendre la figure obscure par la superposition de détails, ce qui se serait produit si la poignée avait été représentée soit complètement relevée, soit complètement abaissée.



   La forme de la poignée 52a représentée aux fig.



  8-13 diffère de celle des premières formes de réalisation. La poignée 52a comprend une bande de matière plastique, qui peut avantageusement être de la même matière que celle utilisée pour la feuille de retenue 30a. La bande a la forme d'un U inversé et comporte une portion épaissie ou élargie 58 se prê  tant à la préhension commode par la main. Les extrémités de la bande sont pourvues de brides ou talons 60 qui font corps avec elle et sont dirigés vers la partie élargie 58.



   Les trous   3 6a    prévus dans la feuille de retenue 30a pour recevoir la poignée sont des fentes allongées transversales à la feuille et élargies au voisinage de leur milieu. Les talons 60 sont repliés intérieurement contre la bande et   l'un    contre l'autre pour être insérés à travers la fente, à la main ou à l'aide d'une machine automatique. L'élasticité propre de la matière plastique a comme conséquence que les rebords 60 se détendent élastiquement vers l'extérieur audessous de la feuille 30a comme on le voit à la fig.



  12. Lorsqu'une force de levage est appliquée à la poignée, celle-ci se meut vers le haut et les rebords 60 sont de ce fait rabattus (fig. 13) ce qui a pour effet de coincer étroitement la feuille au voisinage des fentes 36a, à l'intérieur des angles aigus existant entre lesdits talons et la poignée.



   Les fig. 16 à 20 représentent la troisième forme de réalisation, dont une variante est indiquée à la fig.



  21, le dispositif de retenue entier, donc y compris la poignée, étant fabriqué par extrusion. Plus particulièrement (voir fig. 16), une longue bande 62, pourvue d'une âme ou nervure verticale médiane 64 est fabriquée par extrusion continue. Au cours d'opérations d'estampage et de découpage successives, des ouvertures 32c sont pratiquées dans la bande 62 et une ouverture allongée 66 est pratiquée dans l'âme 64. Le produit refoulé de matière continue, comprenant la bande et l'âme, est ensuite découpé transversalement, suivant des plans de séparation indiqués par les lignes 68, pour obtenir des dispositifs de retenue individuels 30c avec lesquels font corps des poignées 52c.



     I1    est commode de laisser plates les portions de la feuille de retenue 30c voisines des ouvertures, comme dans la première construction décrite, bien qu'un façonnage des lèvres 40c puisse être envisagé.



  On assemble les boîtes 38c avec le dispositif 30c de la même manière que celle déjà décrite pour établir le porte-boîtes complet 54c. Cet ensemble présente certains avantages tels que le fait que la poignée n'exige pas d'être réunie à la feuille puisqu'elle fait corps avec celle-ci.



   La variante de la fig. 21 s'obtient de la même manière que celle de la forme de réalisation des fig.



  16-20 et elle ne diffère de cette dernière qu'en ce que l'âme ou nervure 64d est établie initialement sous forme d'une paire de bandes qui font corps avec la feuille   3 0d    et divergent vers l'extérieur. Ces bandes sont appliquées l'une contre l'autre par la main de l'usager lorsque celui-ci saisit la poignée pour soulever le dispositif en vue de son transport, cette position étant indiquée en pointillés à la fig. 21.



  Une base ou portée plus large de la poignée contre les doigts est ainsi assurée, particulièrement lorsque les bandes de l'âme ne restent pas tout à fait en contact, ce qui, dans certains cas, rend plus confortables la tenue et le transport du dispositif.



   Les fig. 22 à 24 représentent la quatrième forme de réalisation du dispositif, les pièces semblables étant encore dans ce cas désignées par les mêmes nombres affectés de l'indice e. Dans ce cas encore, on assemble la feuille 30e, avec une série de boîtes 38e (six dans la construction représentée) pour former l'emballage ou ensemble complet 54e.



  La feuille 30e est, ici encore, de contour de forme générale rectangulaire, et pourvue de six ouvertures réceptrices de boîtes 32e, qui sont découpées ou autrement formées. Ces ouvertures ne sont pas circulaires mais elliptiques ou ovales, bien que, comme il ressortira des formes de réalisation suivantes, ces ouvertures pourraient avoir une autre forme non circulaire, leurs bords étant toutefois, dans tous les cas, arqués de façon régulière et dépourvus d'angles vifs. Dans le présent exemple, les grands axes des ouvertures 32e sont orientés suivant la longueur de la feuille, les petits axes étant transversaux.



   Les bords longitudinaux de la feuille ont une forme plus ou moins sinueuse et sont convexes près des ouvertures, comme indiqué en 70, et concaves entre les ouvertures adjacentes, comme indiqué en 72, afin que la matière comprise entre les ouvertures et l'extérieur de la feuille soit sous forme d'une étroite bande 74 de largeur plus ou moins uniforme.



  Les extrémités opposées de la feuille sont aussi bombées vers l'extérieur, comme indiqué en 76, afin de maintenir uniforme la largeur de la bande, mais leur contour se raccorde à une ligne droite, comme montré en 78.



   Des ouvertures allongées 80 sont prévues entre les paires extrêmes d'ouvertures 32e et leurs extrémités 82 sont arrondies pour réduire ou empêcher les concentrations d'efforts. Ces ouvertures 80 sont relativement longues et étroites et sont disposées avec leur grande dimension ou longitudinale suivant la ligne centrale longitudinale de la feuille   30e.    Une ouverture plus grande, 84, est prévue entre les deux ouvertures centrales 32e, cette ouverture 84 ayant des extrémités arrondies 86 et des flancs 88 à convexités centrales, tournées l'une vers l'autre, ces flancs étant concaves vers les ouvertures adjacentes 32e. Le rôle des ouvertures 80 et 84 est d'obtenir une largeur plus ou moins uniforme pour les bandes 74 ou la matière encerclant les ouvertures respectives 32e qui reçoivent les boîtes.



   En plus des ouvertures mentionnées, il est prévu deux trous relativement petits 36e qui sont respectivement disposés entre l'ouverture centrale 84 et les ouvertures extrêmes 80, et destinés à recevoir les deux branches de la poignée en U, qui est de préférence faite d'une matière plastique, comme on le verra plus loin, mais qui pourrait être faite d'un fil métallique, comme la poignée de la fig. 1, par exemple.



   Le dispositif est pressé de haut en bas sur les boîtes 38d, la matière étant ainsi étirée et déformée  près des ouvertures, afin que   celles-ci    deviennent circulaires pour recevoir les boîtes. La matière comprise entre les ouvertures est relevée vers le haut, comme indiqué en 40d à la fig. 23, alors que le reste de la matière adjacente, comprenant les bandes 74, est rabattu de manière à prendre une forme approximativement cylindrique, de telle sorte que les boîtes sont fortement serrées au-dessous des cordons 44d, le contact ayant lieu en substance entre des surfaces.

   La présence des masses de matière séparant les ouvertures, combinée avec la forme elliptique de ces dernières, assure une répartition presque uniforme des efforts, ce qui permet de faire usage d'une matière qui, pour une résistance requise donnée, est plus mince que celle qu'il faudrait utiliser avec des ouvertures circulaires. En outre, la forme elliptique des ouvertures permet d'utiliser une feuille plus étroite qu'il serait possible avec des ouvertures circulaires, une économie de matière pouvant atteindre 20   o/o    pouvant ainsi être réalisée.



   La feuille du dispositif résiste à l'enlèvement des boîtes par une force exercée vers le bas, mais on peut enlever une boîte en la tirant vers l'extérieur, pour l'écarter de la ligne centrale de la feuille, et en l'inclinant simultanément vers le haut et vers l'exté  fileur.    L'enlèvement peut aussi se faire dans la direction de l'insertion en poussant la boîte vers le haut au travers de la feuille.



   La fig. 25 montre une variante qui s'est révélée avantageuse dans certains cas. Les éléments de cette variante sont identiques à ceux des fig. 22 à 24 (bien que cette conception puisse s'appliquer aux exemples précédents), mains les boîtes sont engagées initialement et poussées dans les ouvertures de sorte que la matière adjacente à ces ouvertures est rabattue vers le bas au lieu d'être relevée vers le haut. Il en résulte une inversion des efforts par rapport à l'agencement des fig. 22 et 23.



   Une autre variante, présentant certains avantages, est représentée à la fig. 26, les pièces semblables aux précédentes ayant été désignées par les mêmes nombres affectés de l'indice f. Comme dans les exemples précédents, les ouvertures 23f qui reçoivent les boites sont disposées symétriquement par rapport à la ligne médiane de la feuille. Les ouvertures ont une forme quelque peu différente mais se rapprochant encore de l'ellipse, comme dans la fig. 24 et leur grand axe est encore parallèle à l'axe longitudinal de la feuille.



  Plus précisément, le rayon du côté longitudinal intérieur 90 le plus rapproché de l'axe longitudinal est plus grand que le côté extérieur. Les ouvertures centrales sont, de ce fait, inutiles, puisque la matière adjacente auxdits côtés 90 n'est pas soumise à des efforts d'extension et à une déformation aussi grande. De plus, les portions intérieures (les côtés 90) des ouvertures sont plus rapprochées dudit axe longitudinal et les boîtes sont, de ce fait, plus proches les unes des autres. En outre, comme les côtés intérieurs ou de plus grand rayon de courbure, n'ont pas besoin de s'allonger dans une grande mesure, l'enlèvement des boîtes par une force de traction et de renversement vers l'extérieur est plus simple.



   La fig. 27 représente une variante de la fig. 26 qui est semblable à celle-ci, mais préférée parce que plus avantageuse, les éléments semblables ayant été désignés par les mêmes nombres affectés de l'indice g. Les ellipses à axes peu différents des ouvertures 32g sont disposées obliquement. Les deux côtés longitudinaux de la feuille sont encore symétriques et, de chaque côté, les grands axes des ellipses sont parallèles. Outre que cette construction présente les avantages de celle de la fig. 26, les boîtes sont plus faciles à enlever par une inclinaison et une traction vers les coins adjacents supérieurs (tels qu'ils sont placés à la fig. 27), ce qui tire une boîte en cours d'enlèvement à l'écart des boîtes adjacentes.

   Dans cette variante, les trous 36g sont suffisamment élargis pour recevoir le pouce et un autre doigt en vue du transport, une poignée séparée étant ainsi superflue.



   On notera que les portions en creux à fond rectiligne 78 et 78f des fig. 24 et 26, sont devenues des arcs courts, 78g en raison du plus grand rapprochement des ouvertures 32g les unes des autres le long de l'axe longitudinal. L'obliquité des grands axes des ellipses modifie aussi les bords longitudinaux, qui sont un peu plus inclinés, en 92, près des courtes parties arquées, qu'en 94, près des longues parties arquées.



   Une cinquième forme d'exécution est représentée aux fig. 28 et 29, les parties semblables ayant été désignées par les mêmes nombres affectés de l'indice h. La feuille plane présente encore des ouvertures 32h, dans ce cas circulaires, chacune d'elles étant délimitée par une bande marginale continue et   inin-    terrompue de la feuille de matière plastique et formant en 44h une surface cylindrique de contact avec les boîtes 38h. Une différence notable réside dans la présence de languettes ou doigts 96 dirigés radialement vers l'intérieur.

   Les fentes radiales correspondantes 98 qui séparent les doigts 96 ont une largeur bien définie, c'est-à-dire que ce ne sont pas de simples incisions, et elles se terminent par des demicirconférences 102 afin d'empêcher le déchirement de la matière.   I1    ressort de la fig. 29 que les fentes 98 s'élargissent en forme de la lettre V lorsqu'on associe le dispositif aux boîtes ou récipients. L'extrémité des doigts 96 se bloque au-dessous du cordon des boîtes et la flexibilité de ces doigts a comme conséquence que ceux-ci épousent plus étroitement la forme des boites, en cas d'inclinaison de ces dernières, et résistent ainsi davantage à un déplacement des boîtes de haut en bas.



   Une autre différence réside dans la présence de pattes ou languettes 1102 en saillie à l'intérieur des trous 36h. L'usager peut insérer le pouce et un autre doigt dans ces trous pour porter le dispositif, les pattes 1102 étant repliées vers le bas et formant ainsi des éléments d'appui ou butées qui empêchent que des bords assez vifs de la matière plastique puissent blesser les doigts de l'usager.  



   Une variante est représentée en   30i    dans les fig.



  30 et 31 qui illustrent une construction assez semblable aux constructions déjà décrites des fig. 8-15, en ce sens que les lèvres   40i    sont préformées. D'autres pièces semblables ont été désignées par les mêmes nombres affectés de l'indice i. La distinction essentielle réside dans la présence de lignes d'affaiblissement 104 concentriques aux ouvertures   32i    et dont le rôle est de permettre à la feuille d'être aisément déchirée suivant ces lignes pour la diviser en sections individuelles dont chacune est attachée à une seule boîte.



   Comme représenté aux fig. 36 et 37, les lignes d'affaiblissement sont situées en x à l'extérieur de la portion de lèvre déformée et, par suite, à l'extérieur des zones de fatigue. Le graphique de la fig. 36 met en évidence le fait que la fatigue diminue d'un maximum à zéro, dans la lèvre déformée, 40i à travers cette lèvre à partir d'une ouverture   32i    et légèrement au-delà. Il en résulte que la matière ne se déchire pas accidentellement le long des lignes affaiblies 104 et qu'un effort manuel est au contraire nécessaire pour un tel déchirement. Dans cette variante, il n'est pas nécessaire que les boîtes soient tirées à travers le dispositif pour les détacher de ce dernier.



   Le dispositif 30j de la fig. 32 est un peu différent. C'est un bocal dont le couvercle présente le bourrelet 42j au-dessous duquel se bloque la lèvre 40j.   I1    est clair que la lèvre épouse assez étroitement la forme du bocal.

 

   Une autre variante est illustrée par la fig. 33, dont les pièces semblables ont été désignées par les mêmes nombres affectés de l'indice k. Dans ce cas, la matière du bord intérieur de la lèvre est chauffée et repliée sur elle-même, en 106, ce qui donne à la lèvre une forme tronconique, et elle présente un bord arrondi, au lieu d'un bord vif, à la circonférence de chaque ouverture 32k, les fissures susceptibles d'occasionner des déchirements étant de ce fait évitées.



   La fig. 38 représente une poignée perfectionnée 52m qui pourrait être utilisée en principe avec l'une quelconque des formes de réalisation représentées.



  La poignée 52m est la nature essentiellement continue et ininterrompue de la matière plastique à la périphérie de chaque ouverture, de telle sorte que ladite matière s'allonge en serrant fortement les boîtes, la feuille plastique restant libre dans chaque cas.
  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif pour maintenir et transporter une série de récipients disposés côte à côte parallèlement, caractérisé par le fait qu'il comprend au moins une feuille libre de matière plastique, flexible et élastiquement déformable et présentant une série d'ouvertures dont la périphérie est agencée de façon à maintenir élastiquement les récipients insérés à travers lesdites ouvertures.
    SOUS-REVENDICATIONS l. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que la matière voisine des ouvertures présente des lèvres continues faisant saillie à partir de la surface de la feuille de matière plastique.
    2. Dispositif selon la revendication et la sousrevendication 1, caractérisé par le fait qu'une poignée est associée à la feuille.
    3. Dispositif selon la sous-revendication 2, caractérisé en ce que la poignée fait partie intégrante de la feuille.
    4. Dispositif selon les sous-revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait que des trous sont pratiqués dans la feuille pour le passage des doigts du porteur de l'ensemble du dispositif et des boîtes.
    5. Dispositif selon la sous-revendication 4, caractérisé en ce que la poignée comprend une branche qui est approximativement parallèle à la feuille et présente une ouverture permettant une prise manuelle.
    6. Dispositif selon la sous-revendication 4, caractérisé par le fait que des pattes sont ménagées dans lesdits trous pour protéger les doigts du porteur.
    7. Dispositif selon la sous-revendication 2, caractérisé en ce que la poignée comprend des branches insérées à travers des trous disposés sur l'axe longitudinal du porte-boîtes.
    8. Dispositif selon la sous-revendication 6, caractérisé en ce que la poignée comprend une courroie ou sangle de matière plastique.
    9. Dispositif selon la sous-revendication 6, caractérisé en ce que la poignée est faite d'un fil métallique.
    10. Dispositif selon la revendication et les sousrevendications 1 à 9, comprenant une série de boîtes ou autres récipients, caractérisé en ce que chaque lèvre établit un contact de surface avec le récipient correspondant.
    11. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que les ouvertures sont circulaires.
    12. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que les ouvertures ont une forme allongée.
    13. Dispositif selon la sous-revendication 12, caractérisé en ce que les ouvertures sont délimitées par quatre arcs dont deux ont un rayon relativement grand et les deux autres un rayon relativement petit.
    14. Dispositif selon la sous-revendication 13, caractérisé en ce qu'un des deux arcs de rayon relativement grand a un rayon plus long que l'autre.
    15. Dispositif selon la revendication, caractérisé par le fait que la périphérie présente plusieurs doigts faisant saillie radialement dans chaque ouverture.
    16. Dispositif selon la sous-revendication 15, caractérisé en ce que les doigts sont séparés par des fentes radiales de largeur déterminée se terminant par un arrondi.
    17. Dispositif selon la revendication et les sousrevendications 1 à 14, caractérisé en ce que la matière adjacente à chaque ouverture est repliée sur elle-même.
    18. Dispositif selon la revendication et les sousrevendications 1 à 17, caractérisé en ce que des lignes d'affaiblissement sont pratiquées dans la feuille de matière plastique pour en faciliter le déchirement dans le but d'en séparer les boîtes.
    19. Dispositif selon la sous-revendication 18, caractérisé en ce que les lignes d'affaiblissement comprennent des incisions.
    20. Dispositif selon les sous-revendications 18 et 19, caractérisé en ce que les lignes incisées sont situées, au moins en partie, à l'extérieur des zones subissant des efforts de la feuille plastique.
    21. Dispositif selon la sous-revendication 20, caractérisé en ce que les lignes incisées sont uniformément espacées des ouvertures.
    22. Dispositif selon la sous-revendication 20, caractérisé en ce que les lignes incisées sont prolongées de manière à pénétrer dans les zones qui subissent des efforts adjacents à l'ouverture.
    23. Dispositif selon la sous-revendication 22, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, des pattes adjacentes aux lignes incisées, dont le rôle est d'amorcer leur déchirement.
    24. Dispositif selon la revendication et les sousrevendications 1 à 23, - caractérisé par le fait qu'il est composé de deux feuilles parallèles en matière plastique qui sont percées d'ouvertures et reliées l'une à l'autre par une bande de même matière faisant corps avec lesdites feuilles, les ouvertures correspondantes des deux feuilles étant alignées.
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