<Desc/Clms Page number 1>
La présente invention concerne des systèmes de claviers, et les appareils qui les incorporent, pour la préparation de la composition de textes en imprimerie.
On connaît des systèmes de composition pour l'impression de textes dans lesquels la frappe du texte à imprimer est utilisée pour perforer ou autrement marquer une bande ou un support d'enregistrement qui est ultérieu- rement utilisé'dans une machine de composition pour l'impression de ces textes. Un tel système est décrit dans le brevet français 1.103.000 des mêmes Demandeurs, déposé le 24 .Mars 1954.
Un objet de la présents invention est d'utiliser, pour une telle frappe, une machine à écrire, préférableent du type à commande électrique, dont on conditionne le' clavier selon les besoins et, par exemple, en ajou- tant à un clavier de présentation usuelle, un ou plusieurs claviers auxi- liaires et un ou plusieurs jeux de touches auxiliaires, pour accroître l'information contenue dans le texte d'autres informations, notamment "de service", utiles à la composition.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, cette extension de la capacité du clavier à un nombre ,de caractères et de signes beaucoup plus élevé que celui des touches d'une machine à écrire ordinaire, est réali- sée sans ajouter, de préférence, de barre porte-caractères et sans augmenter les dimensions de la corbeille de caractères de la machine,
Suivant une autre caractéristique de l'invention, on associe à un tel clavier un dispositif d'enregistrement tol qu'un perforateur adapté à quer une bande ou un support d'enregistrement suivant un code déterminé,
<Desc/Clms Page number 2>
en correspondance des toucnes enfoncées suit aans le clavier principal soit dans un clavier de service soit aussi dans un jeu de touches latérales:
Et il est aussi prévu en conformité de l'invention, qu'un système de clavier ainsi établi, en même temps.qu'il est adapté à commander un méca- nisme d'enregistrement tel qu'un perforateur à chacune des frappes, est aussi adapté à faire apparaître sur une feuille de papier; par exemple à la manière ordinaire, les caractères ou signes correspondant à ces frappes enregistrées.
Comme toutefois le nombre de barrus pore-caractères est pris de préférence, comme dit, plus petit que le nombre du touches sur un clavier conforme à invention, on a prévu, selon une autre caractéristique encore, de faire coopérer avec ledit clavier un dispositif lui permettant dtactionner une marne barre porte-caractères soit par une touche centrale du clavier principal, soit par une touche latérale du même clavier, soit par une. touche du clavier de service, ainsi qu'un dispositif permettant de caractériser sur la feuille de papier les caractères et signes correspondant à des actionnements de touches latérales ou de touches du clavier de service.
Suivant un aspect de l'invention, il est de plus prévu d'ajouter dans le clavier, de service par exemple, trois touches intitulées respecti- vement "bas-de-casse", "grandes capitales" et "petites capitales" et de faire commander par ces touches un dispositif déterminant les positions relatives de la corbeille porte-caractères et du chariot de la machine, d'une part, un dispositif de sélection do caractérisation des caractères et signes ultérieurement frappés, d'autre part. L'enfoncement de la touche "bas-de- oasse" pourra, par exemple, assurer le maintien en une position relative définie des deux éléments chariot et corbeille alors que l'enfoncement de l'une ou l'autre des touches "grandes capitales" ot "petites capitales'' pourra assurer le maintien de ces élénents on une autre position relative déterminée.
L'enfoncement de ces touches provoquera toujours la mise en position relative correspondante du chariot et dû la corbeille mais le main- tien ci-dessus pourra n'être assuré, pour l'une dos touches au moins et par exemple la touche "bas-de-casse" qu'après confirmation par enfoncement d'une autre touche du clavier, à la manière par exemple du maintien en posi- tion "majuscules" d'une machine à écrire ordinaire.
Si le maintien n'est pas assuré, le retour de la touche à la position de repos assurera de préfé- rence l'émission d'un code de retour à la position antérieure sinon l'opéra- teur devra frapper immédiatement la touche de service correspondant à cette position antérieure,
L'enfoncement de l'une quolconque de ces trois touches provoque-, ra l'actionnement du dispositif de sélection de caractérisation des carac- tères ensuite frappés et cette caractérisation pourra, dans un système conforme à l'invention, provenir aussi bien d'un changement de couleur delà. frappa,par emploi d'un ruban polychrome dont le dispositif susdit assura '
<Desc/Clms Page number 3>
sélectivement le changement do piste colorée,
que de l'action de moyens annexes venant sélectivement coopérer avec le ruban (quo celui-ci soit d'ailleurs monochrome ou polychrome et, en ce dernier cas, participa aussi à cette caractérisation) pour modifier le dessin des caractères alors frappés, par exemple en y introduisant des lacunes ou des adjonctions qui repèrent la catégorie à laquelle ils sont affectés tout en leur laissant une entière lisibilité.
Un moyen de caractérisation autre qu'un changement de couleur est, par exemple, l'interposition d'une "grille" qui vient soit éviter l'im- pression de la totalité du dessin du caractère sur le papier soit au contrai- re en surcharger des parties
Selon une autre caractéristique de l'invention encore il est alors prévu que les effets des enfoncements d'une des trois touches précitées sur la caractérisation des signes et caractères ultérieurs soient en outre placés, pour une au moins de ces touches, sous la dépendance de la catégorie de cos signes et caractères ultérieurs.
Par exemple, en un premier temps immédiat et concomitant à la frappe de l'une dos trois touches, et en considérant une caractérisation polychrome, le ruban monte toujours au rouge puis revient à une position conditionnée, par exemple comme suit.:-
Si la touche frappée a été "bas-de-casse" ou "grandes capitales"., le ruban revient au noir s'il n'y était pas, ou y reste s'il y était,'lors= qu'on enfonce ensuite une touche autre qu'une touche latérale du clavier principal. Si c'est une de ces touches latérales qui est enfoncée, le ruban vient au bleu mais ne s'y maintient pas
Si la touche enfoncée a été "petites capitales", le ruban se met au vert et s'y maintient jusqu'à l'enfoncement de l'une ou l'autre des deux autres touches en question.
On ne peut alors utiliser les touches latérales du clavier principal tant que le ruban est au vert.
Bien entendu,cet exemple n'est donné ici qu'à titre illustratif des possibilités offertes à ce point de vue par l'invention.
On doit noter que la frappe de chacune des trois touches "bas-de- casse", "grandes capitales" et "petites capitales" provoque comme il 1:.:::: doit -le marquage d'un code correspondant sur le support d'enregistrement codé de la machine.
Suivant une autre caractéristique encore de l'invention, ét en liaison avec.l'aspect qui vient d'être précisé, il est prévu d'assurer une caractérisation systématique des signes et caractères correspondant à l'en- foncement de touches du clavier do service vis à vis des caractérisations de signes et caractères résultant-do l'enfoncement de touches du clavier principal (et aussi d'une caractérisation établie pour.les touches latérales;, dont on vient cependant de voir-qu'elle n'était appliquée que caractère par
<Desc/Clms Page number 4>
caractère et ne pouvait se maintenir entre doux enfoncements successifs de ces touches).
Dans l'exemple ci-dessus, on a pris le rouge comme caractéri- sation des signes et caractères dudit clavier de service, le noir ou le vert étant réservés au clavier principal, comme dit,
Pour résumer, dans un système de clavier conforme à l'invention, la signification qu'il y a lieu d'attacher, sur l'éprcuve dactylographique, à la lecture des signes et caractères, est rendue îonction de la caractéri- sation particulière, couleur par exemple avec laquelle ils apparaissent
Dans l'enregistrement codé, par contre, il est prévu un coda distinct pour chaque touche sauf certaines exceptions éventuelles, par exem- ple pour les touches 11 cadra tins et "demi-cadratine" (touches latérales spécialisées), dont chacune est doublée.
Chaque paire de ces touches doublées provoque le même code numérique sur l'enregistrement mais l'enfoncement de l'une, liée à la barre d'espacement, ne fait rien apparaître sur l'éprouve dactylographique alors que l'enfoncement de l'autre y provoque la frappe d'un caractère prédéterminé mais avec la caractérisation "touche latérale", par exemple le bleu dans l'exemple considéré plus haut. On peut donc à volonté faire apparaître ou non sur la copie la trace de la nature particu- lière du "blanc" de composition qui a Été frappé.
Pour faciliter le développement de l'exposé de l'invention, on va maintenant se reporter aux figures jointes, qui schématisent :-
Fig. l, un exemple de mise en oeuvre do l'invention
Fig. 2, un détail d'une commande assurée par une touche du clavier en cet exemple
Fig. 3,un détail montrant un exemple de commande d'une barre porte-caractères Fig..4., un détail de la commando de montée de l'élément dépla- çable de la machine, chariot ou corbeille, en vue d'obtenir les majuscules ou les minuscules ;
Fig. 5, un détail de la commande de montée du ruban suivant la ,couleur désirée ;
Fig. 6, un exemple partiel de la réalisation du codeur de la Fige 1;
Fig. 7, un exemple de disposition du système de clavier établi en conformité de 1'invention , Fig. 8, un exemple de distribution des liaisons électriques au départ des touches du clavier ;
Fig. 9, un exemple de réalisation du compteur numéroteur de lignes dactylographiées de la Fig, 1.
<Desc/Clms Page number 5>
De ces exemples ot de leur description pourront directrome nt se déduire, sans plus., toutes variantes technologiques de mise en pratique de l'invention et rentrant en son cadra-,
En se référant à la Fig. 1, on verran, représenté schématiquement, un exemple de réalisation de l'invention dans lequel le clavier de manoeuvre d'une corbeille de caractères 1 est divisé en trois parties, àsavoir un clavier de touches centrales 2, un clavier do touches latérales 3 et un cla- vier de touches de service 4. Dans ce dernier notamment, on a indiqué trois sections particulières constituées respectivement par la touche "petites capitales" 5, la touche "grandes capitales" 6 et la touche "bas-de-casso"7.
On a aussi indiqué en 314 une touche de commando de retour du chariot et d'avance du rouleau, qui agira directement sur un mécanisme de commande de ces effets, indiqué en 414.
L'ensemble constitué par le clavier constitué comme dit et la corbeille de caractères est destiné à produire une copie dactylographique de l'enregistrement qpi est simultanément produit sur une bande perforée par exemple, 10, par un perforateur 9 commande par le codeur 8. Ce codeur 8 est électriquement associé au clavier par l'intermédiaire d'un distributeur de liaisons électriques 214. L'enregistrement codê, et aussi la copie dacty- lographique, comporteront donc à la fois le texte même à imprimer et les informations de service relatives à ce texte. Ils comporteront aussi, dans l'exemple décrite les numéros de ligne de la copie dactylographique. Un compteur-numéroteur de lignes 11 est actionné par les avances du rouleau 201 et assure l'impression des numéres de ligne d'une façon qui sera décrite plus loin.
Il est aussi relié par les liaisons électriques 211 au distribu- teur de liaisons électriques 214 ot par suite agit sur le codeur 8 à partir de ce distributeur.
On peut noter ici que ce distributeur de liaisons électriques possède quatre sorties. La première 17 va à la corbeille des barres porte- caractères 1, la seconde 18, au mécanisms du mouvement vertical de la corbeille (ou du chariot), alors que la troisième 19 va vers un mécanisme de changement de piste colorée du ruban ; bien entendu., la quatrième sortie 20 est dirigée vers le codeur 8. Les caractères de cos sorties seront précisés plus loin.
Le ruban 13 utilisé par la machina à écrire (électrique de préférence comme dit) comporte dans l'exemple montré plusieurs pistes de couleurs différentes.. Le mouvement de ce ruban polychrome, pour l'amener vis à vis du caractère à frapper, est commande, par un mécanismo 14 de chan- gement de piste. Ce mécanisme est, par l'intermédiaire du distributeur 214, sous la dépendance à la fois des touclies du clavier "principal" 2, des
<Desc/Clms Page number 6>
touches latérales 3 et des touches du clavier de service 4, en lequel les tou- chos 5, 6 et 7 auront des effets'spéciaux sur ledit mécanisme 14.
La montée do la corbeille 1 pour obtenir les majuscules dactylo- graphiques est sous la dépendance du mécanisme 12 actionné à partir du clavier par l'intermédiaire du distributeur de liaisons électriques 214.
L'ensemble représente dans la Fig. 1 permet donc de produire d'une part une copie dactylographique dont ls lignes sont numérotées consécuti- vement, dtautre part un ruban perfore portant on code les informations de. cette copie. L'un et l'autre de ces documents comprennent non seulement -Le texte à imprimer mais aussi toutes les indications de service qui peuvent être fournies à partir du clavier du service 4. Sur la copie dactylographique obtenue les indications et les informations de service sont entrelacées dans le texte et distinguées de ce texte par une caractérisation colorée.
Ces résultats peuvent être par exemple obtenus au moyen des dispo- sitions qui vont maintenant être décrites.
Sauf exceptions à préciser plus loin, chaque touche 15 de clavier est associée à un contact électrique 16 qui se ferme à l'enfoncement de la touche., Fig. 2. La touche 15 est enfoncée contre l'action d'un ressort 215, conducteur et mis à la masse. Une partie du contact 16 est fixés à la barre de la touche 15, par exemple par soudure ou brasure, donc en contact élec- trique avec la masse par le ressort 215. L'autre partie du contact 16 est élastiquoment supportée par un ressort 216 et électriquement reliée à ce ressort., lequel est fixé sur et Électriquement relie à, une pièce conductri- ce 218 isolée de la masse par un intercalaire isolant 217.
A chaque enfon- cement de la touche 15, par suite, une masso électrique est appliquée, à travers un élément unidirectionnel 219, aux quatre fils de départ 17 à 2@ Ces départs sont numérotés en correspondance des sorties du distributer.-.. de liaisons électriques 214 de la Fig. l, pour en rappeler directement les destinations.
Une manière dont la commande des barres porte-caractères peut être obtenue est indiquée sur la Fig. 3. Lorsque 1''enfoncement d'une touche, Fig. 2, a appliqué la masse sur le fil 17, cette masse ferme le circuit à la batterie d'un électro-aimant 21, d'où l'attraction du plongeur 22 pendant la durée d'application de cette masse. Le plongeur 22 est lié à un levier en croissant 23 qu'il pivote donc passagèrement contre l'action du ressort de rappel 224. 0,' est le basculement temporaire de ce croissant 23 qui provoque l'actionnement de la barre porte-caractères 37 et, par exemple comme suit :- un équipage 24 est essentiellement constitué par une barre évidée selon sa longueur.
Cette barre peut pivoter vers le haut à partir d'une position sensiblement horizontale, autour d'un axe 25 à lune de ses
<Desc/Clms Page number 7>
extrémités. Elle repose normalemont par une pièce d'appui 26 sur la partie supérieure du croissant 23. A son autre extrômité, la barre 24 présente une portion 27 légèrement évidée. En son centre, elle porte un axe 28 qui la traverse. Une cama 29 est montée folle sur cet au-('Jour duquel elle peut faire une révolution complète. Dans sa position de ropros, la came 29 pré- sente une partie évidée en regard d'un rouleau caoutchouté 32 animé d'un mouvement permanent et uniforme de rotation autour do son axe 33.
Au repos donc la came 29 n'est pas en contact avec le rouleau 32 et elle est, d'auore part, empêchée de tourner par un ergot 30 butant contra la dent 31 d'un peigne qui comporte autant de dents qu'il existe de mécanismes semblables à celui présentement décrite soit donc autant de dents que de barres porte- caractères à actionner dans la corbeille. Lorsque le croissant 23 bascule sous la commande de l'électro-aimant, il ne supporte plus la pièce d'appui 26 et l'équipage 24 tombe jusqu'au point où la came 29 entre en contact avec le rouleau 32. Le rouleau entraîne la came, libérée de son encliquetage avec le peigne 31, et cette action est favorisée par la prévision d'un con- tour dentelé de la came en sa partie utile tout au moins, comme montré.
La contour de la came a été établi tol que l'équipage 24 soit progressivement soulevé. Ceci permet notamment au croissant 23 de reprendre sa position de repos. La montée de l'équipage 24 provoque alors un basculement d'un levier 34 autour de son axe fixe 35 et, par la traction de la barre 36, actionne la barre porte-caractères 37 qui pivote autour do son axe 38, d'où la frappe du caractère désiré par cette barre (en position indiquée en pointillé sur le schéma). La retombée ultérieure de la dito barra la ramène en sa position de repos. Le retour au repos général do ce mécanisme est évident on soi.
Une manière dont peut Être offectuée la montée de la corbeille, ou du chariot, pour obtenir les majuscules ou les minuscules, est schémati- sée sur la Fig. 4, qui en montre les circuits électriques de commande. La montée du chariot est actionnée par an éloctro-aimant 39 dont l'une des bornes est connectéc à la batterie 40 ot l'autre 48 est reliée à un montage de contacteurs 44 et 47 disposé comme suit : -
Il comporte trois bornes d'attaque 41, 42 et 43. La borne 41 est reliée à tous les fils 18 des touche::; du clavier de service 4 autres que los touches 5, 6 et 7 de ce clavier. La borne 42 est reliée au fil 18 de la touche 7 (bas-de-casse).
La borne 43 est reliée au fil 18 de la touche 5 (petites capitales) et au fil 18 de la touche 6 (grandes capitales) de ce clavier de sérvice.
Les bornes 41 et 43 attaquent un contacteur 44 qui comporte un électro-aimant 45. La borne 43 attaque directement cet électro-aimant dont la sortie se fait vers la borne 48 de l'électro-aimant 39. Le circuit de la borne 41 passe par un contact 49 qui est normalement fermé en sa position de
<Desc/Clms Page number 8>
repos, et do co contact 49,, à la dito borne 48. La palette du contact 49.est mécaniquement solidaire de celle d'un autre contact 50. La palette de ce contact 50 est à la masse. L'autre polo du contact 50 est électriquement relié
EMI8.1
à la palette du contact 51 qui appartient au contactour 47 Ce: contacteur 47 comporte un électro-aimant 46 ayaut 42 pour l'une do ses bornes et 48 pour l'autre.
L'autre pôle du contact 51 est -1(-;curio.uunont relié à la borne 43.
Le fonctionnement d ce dispositif est le suivant : - Au repos, grâce aux ressorts de rappel 249 et 251, les contacts 49 et 51 sont maintenus fermés; Le contact 50 est au contraire ouverte
EMI8.2
Si une impulsion provient dlune touche quelconque du clavier de service autre que les touches 5; 6 et 7, l'attaque se fait par la borne 41.
Le contact 49 Étant fermé, l'électro-aimant 39 est excité et la montée du chariot (ou de la corbeille) s'effectue. Le signal do service correspondant à la touche enfoncée est frappé en majuscule, ce qui est le résultat recher- ché. Dès que cesse l'impulsion, l'électro-aimant 39 cesse d'être alimenté et l'élément commandé, chariot ou corbeille, revient on position "minuscules", cc qui est bien aussi l'effet désira alors.
Si une impulsion d'actionnoment provient de la touche 7 (bas-de- casse)/ elle arrive par la borne 42 et alimente directement 1'électro-aimant
EMI8.3
39 pour que le signe choisi pour signifier "bas-du-casse" soit frappé 0;"1 majuscule. Simultanément le contact 51 est ouvert, ce qui élimine tout effet parasite dans la commande. Dès que l'impulsion a cessée l'électro-aimant 39
EMI8.4
n'est plus alimenté et l'élément susdit revient dans la position "minuscules"., comme dû.
Si une impulsion provient de l'une ou l'autre des touches 5
EMI8.5
"petites capitales!! et 6 "grandes capitales", elle arrive par la borne 4.3. L'électro-aimant 39 est encore oxcité pour que le signe choisi pour signi- fier "petites capitales" ou "grandes capitales" soit frappé en majuscule.
EMI8.6
Toutefois en cette opération, une fonction supplémentaire s'accomplit.
L'électro-aimant 45 s'excite et le contact 49 est ouvert alors qu'est fermé le contact 50. Comme le contact 51 demeure fermé., l'électro-aimant 45 est relié à la masse par une de ses bornes à travers les contacts 50 et 51 en série, alors que l'autre borne, 48, conduit à la source 40 à travers 1'électro-aimant 39. Les électro-aimants 39 et 35 demeurent donc alimentés .on permanence. Par suite l'élément commandé, chariot ou corbeille, demeurera
EMI8.7
aussi en permanence dans la position llmajusculesll, ce qui est l'effet ici recherché.
Si entre temps on vient à frapper une touche quelconque du cla-
EMI8.8
vier de service autre que la touche 7 "bas-de-casMc" l'impulsion correspondante arrive soit par la borne 43 ce qui ne produit aucun effet nouveau,
<Desc/Clms Page number 9>
soit par la borne 41 ce qui est incffectif puisquc le contact 49 est ouvert mais'n'a aucun inconvénient puisque l'effet attendu aurait été de mettre l'élément commandé en position "majusculos" ce qui est déjà réalisé..
Par contre si, entre temps, on enfonce la touche 7 "bas-de-casse", une impulsion arrive par la borne 42. Elle a d'abord pour effet do faire ouvrir le contact 51 par excitation de l'élcctro-aimant 46. L'électro- aimant 45 voit son circuit interrompu, le contact 50 s'ouvre, le contact 49 se ferme et on est ramera à l'état de repos initialement décrit. En outre l'impulsion reçue en 42 traverse l'électro-aimant 39 et le signe "bas-de- casse" a .donc été correctement frappé en majuscule comme il se doit. Ce n'est qu'ensuite que le chariot, ou la corbeille;, revient en position "minuscules" ce qui est bien l'effet requis en ce dernier cas, et y demeure.
Une modalité de réalisation de dispositif pour assurer un chan- gement de piste du ruban polychrome 13 de la Fig. 1 au cours de la frappe .dactylographique est schématisée, à titre non limitatif, sur la Fig. 5.
Une pièce 52 porte, par conformation propre par exemple, à sa partie supérieure, un "poigne" 53 dans lequel viendra s'engager le ruban polychrome dans la machine montée. Cette forme de peigne n'est bien entendu qu'indicative et, de façon plus générale d'ailleurs, on doit comprendre que les dessins visent surtout à la clarté et non spécifiquement à une reproduc- ' tion précise de pièces en leurs formes ce dimensions réelles.
Le ruban, non figuré, va être supposé à quatre pistes, respecti- vement noire, verte, bleue et rouge, étagées do haut en bas sur le ruban.
La pièce 52 -est, à sa basa, conformée de façon'particulière, en ce qu'elle présente trois rampes obliques 54, 55 et 56 de largeurs égales et d'obliquités régulièrement croissantes dans l'ordre de leur énumération.
La pièce 52 repose sur un socle nobilc 57 actionné par une tige 58, ceci par l'intermédiaire de trois coins 59, 60p et 61. La tige 58 est mue par le dispositif ordinaire, qui peut être de construction cla zigue, de montée du ruban dans une machine à écrire, et qui a pour effet de dégager l'emplace- ment do frappe en dehors des instants où une barre porte-caractères est effectivement actionnée..
Les coins 59, 60 et 61 présentent une surface de base horizon- tale glissant sur la surface supérieure du socle 57. Chacun d'eux est rappelé par un ressort tel que 62 dans la position où leur rampe supérieure est dégagée' au maximum de la rampe correspondante de la pièce 52. En cette condition, les trois rampes 54, 55 eg 56 sont au contact des rampes supé- rieures des coins 59, 60 et 61, la pièce 52 est au rapprochement maximum de la pièce 57: C'est alors la piste noiro du ruban polychrome qui entre en
<Desc/Clms Page number 10>
jeu si un caractère vient à être frappé sur le clavier.
Les coins 54, 55 et 56 sont munis de tiges respectives 63,64 et
65. Chaque tige peut Être indépendamment actionnée pour tirer le coin qu'elle commande contre l'action du ressort 62 lié à ce coin: Dès que cesse une telle action, le coin revient en sa position montrée, de repos, car le res- sort 62 reprend alors la commande.
La venue sur la gauche (du schéma) du coin 54 provoquera de toute évidence une certaine montée du porte-ruban 53, d'où un changement de piste, du noir au vert par exemple. La venue sur la gauche du coin 60 provoquera une montée plus importante, par exemple double, et par suite le passage au bleu du ruban pour la frappe' des caractèresL'actionnement du coin 61 provoquera alors une montée supérieure, de trois largeurs de pistes, et donc la frappe viendra au rouge sur la copie dactylographiée
On doit noter que le mécanisme en cours de description n'exclut pas une montée simultanément commandée par deux des coins, ou même par les trois. Il est bien évident toutefois que c'est le coin de plus grande pente qui imposera en un tel cas la couleur de la frappe.
Chacune des tiges 63, 64 et '65 est articulée sur une tie corres- pondante d'un plongeur d'élecro-aimant. Cette articula\,on est destinée à admettre le jeu imputable à la montée de la pièce 57. Ces électro-aimants sont indiqués en 66, 67 et 68 en correspondance des tiges 63, 64 et 65. Ils ont chacun une borne reliée à une batterie commune 240. Les autres bornes
69, 70 et 71 des trois électro-aimants sont individuellement reliées comme il va être précisé à un dispositif électreo-mécanique 72, lui même attaqué par les quatre entrées 73, 74,75 et 76.
Dans ce dispositif, la b@rne 73 ne sert que de rappel à la borne
71 de l'électro-aimant 68. Elle est connectée en multiple à toutes les liaisons 19 qui proviennent du clavier do service, y compris les touches spécialisées 5,6 et 7 de ce clavier.
Le reste du dispositif 72 est essentiellement constitué par les deux contacteurs 77 et 84.
Le contacteur 77 comprend un électro-aimant 78 et deux palettes jumelées 79 et 80, rappelées par un ressort 279. La palette 79 ferme deux contacts 82 et 83 en sa position de repos. La palette 80 laisse ouvert un contact 81 en'sa position de repos. Lo pôle fixe du contact 81 est à la masse.
L'une des bornes de l'électro-aimant'78 est reliée d'une part à la borne d'attaque 74, d'autre part à la palette 80 du contact de travail 81.
<Desc/Clms Page number 11>
L'autre borne de l'élocytro-amant 79 est dirigée vers la contacteur 84 qu'il attaque par le contact 85.
Le pôle fixe du- contact 82 est relié à la borne 70 de 1'électro- aimant 67. Le pelle fixe du contact 83 est relié à la borne 75 du dispositif 72.
Le contacteur 84 comprend un électro-aimant 86 et le contact déjà mentionné 85 dont la palette est indiquée en 87 et rappelée par le sort 287 pour que ce contact soit formé au repos de l'électro-aimant. L'un des pôles de l'électro-aimant 86 est à la masse, l'autre est relié à la borne d'entrée 76 du dispositif.
La borne 74 du dispositif 72 est reliée au fil 19 provenant de la touche 5, "petites capitales", du clavier de service. La borne 75 est reliée aux fils 19 provenant de toutes les touchas latérales du clavier principal. La borne 76 est reliée aux fils 19 des doux touches 6, "grandes capitales", ot 7, "bas-de-casse", de clavior de service.
Le fonctionnement du dispositif complet de la Fig. 5 peut alors s'exposer comme suit :-
En position de repos générale les contacts 82, 83 et 85 sont fermés, le contact 81 est ouvert. Los électro-aimants 78 et 84 ne sont pas excités. Les électro-aimants 66, 67 et 68 sont également désexcités. Les coins 59,60 et 61 sont sortis, c'cst à dire dans les positions montrée.';.
La pièce 52 est en position basse, le ruban est au noir dans l'exemple choisi.
L'opérateur enfonce l'une quelconque des touches du clavier principal 2, Fig. 1. Aucune de ces touches, on peut le préciser dès à présent, n'est assortie d'un fil de départ 19. La frappe se fait en noir, ce qui est l'effet recherché.
L'opérateur enfonce l'une quelconque dus touches du clavier de service. Par la liaison 73-71, 1'électro-aimant 68 est excité. Le coin 61 est attiré et le ruban monte à sa position la plus haute. Le signe de ser- vice sera frappé en rouge ce qui est correct dans 7¯'exemple en cours de description. Dès que la touche enfoncée aura. eté liberée, 1'électro-aimant 68 ne sera plus alimenté, le coin 61 reviendra à sa position de repos et donc le ruban reviendra au noir si aucun dos deux autres coins n'avait été antérieurement actionnés.
Comme dit, il n'y a pas incompatibilité entre la mise en position de travail de plusieurs coins dans le mécanisme décrit., et donc la montée au rouge a fort bien pu s'effectuer à partir d'une posi tion du porte-ruban correspondant aussi bien au vert qu'au bleu et, bien entendu,.qu'au noir:
<Desc/Clms Page number 12>
Les touches 5, 6 et 7 du clavier de swervic,e outre l'effet ci-dessus, provoquont los effets particuliers ci-après.
EMI12.1
Si la touche 5, "petites capitales" est actionnée, la borne 74 est mise à la masse et forme le circuit d'excitation en série des électro..
EMI12.2
aimants 78 ot 66 à la batterie 240 par 1, contact 5 ferme. Là ruban monte au vert. Comme l'électro-aimant '7 tJ'0xcite, la contact 81 se ferme et les contacts 82 ot 83 s'ouvrent. La formutul'ü du contact 81 établit le circuit de maintien de 1'électro-aimant 78 et, par suite, celui de 1'électro-aii i;;nt 66. Le coin 59 demeurera enfoné Après donc que le signe "petites capitales'' aura été frappé en rouge par l'action passagère du coin 61, toute frappe ultérieure s'effectuora avec le ruban au vert,, ce qui est bien l'effet recherché .
EMI12.3
Si alors l'une des touches ti; "grandes ei:iJi.tales", et 7, "bas-de- casse" vient à être enfoncée, d'une ¯part le coin 61 sera temporairement actionné, et le signe correspondant viendra donc en rouge sur la copie, mais d'autre part., par l'entrée 76, l'électro-aimant 86 sera excité et tlanc ouvert le contact 85. Le circuit de maintien susdit des électro-aimants 78 et 66 est donc interrompu et la position "ruban au vert" annulée. Le ruban
EMI12.4
revient au noir ce qui est l'effet l..s.r.. Si 1. contact 81 ôtait déjà ou- verte l'excitation de 1'électro-aimant 56 n'aurait ou aucun résultat spécial, le signe aurait été frappé en rougo puis 10 ruban serait revenu au noir, comme prévu.
Un enfoncement de l'une des touches latérales 3 du clavier, Fig. 1, applique la masse sur la borne 75 du dispositif '72 ot, contraire-
EMI12.5
ment aux actions sus-décrites, la borne 73 demeure iso168, donc 1'électroaimant 68 demeure désexcite et la rub..rl ne monte pas au rouge. Deux ca;; peuvent se présenter. Ou bien 1'électro-aimant 78 a été antérieurement excité, le contact 83 relié à la borne d'attaque 75 est ouvert. L'enfonce- ment d'une touche latérale demeure sans action sur le mécanisme de la Fig. 5.
C'est ce qui doit Être on un tel cas car il nc peut s'agir alors que d'une fausse manoeuvre sur le clavier ; dans l'exemple en cours de description, une touche latérale nc peut être valablement enfoncée lorsqu'on est en
EMI12.6
Position "petites capital;s", Une t.:llo r-'anoe'uvre l1;j sorait possible qu'en ayant recours à une cinquième couleur d..; piste du ruban, ce qui sort du cadre de'l'exemple considéré bien qu'outrant de façon évidente dans le domaine d'application de l'invention. On voit donc que le montage dorme une
EMI12.7
sécurité vis à vis d'une fausse i:laI10CUVI',; du clavier do la machine dans le sens ci-dessus indique.
Ou biun 1' .:r.f'onc:nc;nt d'une touche latérale est .légitime et le contact 83 est trouve fermé lorsque la masse ost appliquée sur la borne 75. Le circuit d'excitation de 1'électro-aimant 67 est alors complété pour provoquer la montée au bleu du mécanisme de changement de piste du ruban, ce qui est l'effet attendu. Cotte montée est seulement
<Desc/Clms Page number 13>
temporaire et sitôt la touche latérale libérée, la borne 75 est isolée de la masse,l'électro-aimant 67 se désexcite ut le coin 60 rovient correctement à sa position de repos.
L'emploi d'un coin unique, à rampe d'obliquité uniforme ou con- ' formée sans ressaut, à déplacement d'amplitude conditionnée selon la montée
EMI13.1
désirée et commandée à partir du clavier, de la façon sus-précis6e, entra également dans le cadre de 11 invention.
Le codeur 8, Figt l, pe-u être réalise d'une manière; qui est représentée; pour partie de ce codeur, sur le scht:rr.:1. do la Fig. 6. Un tel mode de réalisation do codeur est d'ailleurs courant dans les calculateurs arithmétiques. Les liaisons 20 on provenance du distributeur 214 de la Figi 1 d'un
EMI13.2
arrivent sur la gaucho du schéma pour former un réseau de lignesY"quadrillage" dont le réseau do colonnes est forme de conducteurs 88 allant chacun à l'un des électro-aimants de commande de perforation du perforateur 9. On considère un code numérique de perforation à sept moments, donc sept électro-aimants, de (1) à (7) et par suite sopt colonnes 38 dans la matrice figurée.
On n'a représenté qu'un nombre réduit de conducteurs de ligne et rappelé sur chacun d'eux une définition de la touche dont provient le conducteur 20. La première ligne est relative à l'action de la barre d'espacement du clavier, toute frappe de cette barre devant bien entendu provoquer une perforation sur le ' ruban d'enregistrement. Les deux lignes suivantes se réfèrent à des signes portés sur des touches latérales 3, les trois lignes suivantes, à des tou- ches du clavier princiapl 2 et les quatre dernières lignes montrees se réfèrent à des signes portés par des touches du clavier de service 4. L'ox- tension du codeur est évidente en soi.
Chaque code numérique est défini. par la distribution des interconnexions entre une ligne particulière (.;CI
EMI13.3
l'ensemble des colonnes, et ces .nt.tjl'COi"ln,)x.i.on8 GI.,';:.:i.'octuent, d'une façon connue, au moyen d'éléments à conductibilité unidirectionne11iJ, diodes à cristal par exemple.
Avant de donner un exemple do code à sept moments applicable. dans
EMI13.4
la mise en pratique de ltinvwntion, birn que de façon nullement limitative en soi, il convient de se reporter a,la. Fig. 7 qui illustre, de façon direc- tement lisible, un exemple d; présentation de clavier établi en conformité de l'invention.
En cet exemple, la partie référencée "Clavier Principal" se subdivise en deux parties, l'une référencée "Touches Centrales comportant la frappe en "NOIR" ou "VERT", l'autre référencée "Touches Latérales com- portant la frappe en "BLEU". Les liaisons entre touches de la partie "Touches Centrales" et d'une part des touches faisant partie de l'ensomble
EMI13.5
référence "Clavier de Servie comportant la frappa en "ROUGE"., d'autre part de l'ensemble "Touches Latérales" indiquent des téléjumelages de
<Desc/Clms Page number 14>
caractères pour la copie dactylographique. C'est ainsi par exemple que l'enfoncement de la touche "petites capitales" du clavier de service provoquera l'impression, en rouge, sur la copie dactylographique, de la lettre P, celui de la touche "italique" l'impression, en rouge, de la lettre K, et ainsi de suite.
La partie centrale du clavier principal a une disposition simi- laire à celle du clavier usuel d'une machine à écrire. Dans l'exemple montré, elle comporte néanmoins quelques variantes :- 'Le chiffre un se distingue typographiquement de la lettre minus- cule "1" qui est d'ordinaire employée pour le représenter' en dactylographie.
Par exemple alors, le signe typographique représentant le chiffre un est porté en position "majuscule" de la touche qui a le signe "à" en position "minuscule", en substitution au signe "&" qui n'est pas usuel en typographie.
Le signe "-", souligner en dactylographie, ,n'est pas usuel en typographie où l'on utilise une variété particulière de caractères à une fin semblable, le plus souvent l'italique. On a donc reporté en position minus- cule de la touche ayant "8" en position majuscule, :Le caractère Il)11, fermez la parenthèse. Le signe dactylographique Il 011 est supprimé, ce qui est possi,- ble quand on lui fait correspondre la lettre 11011 on position supérieure (par actionnement de la touche "Supérieur" du clavier de service).
Une touche devient disponible au bout de la rangée supérieure du clavier normal de la machine à écrire et on l'utilise, en touche "morte", c'est à dire ne faisant pas avancer le chariot, pour y loger l'accent grave et ltaccent aigu. Il est en effet désirable de prévoir ces accents pour d'autres lettres que les lettres "é", "é","à", et "ù".
La partie latérale du clavior principal peut comporter un nombre variable de touches. A titre illustratif, on en a représenté un certain nombre.sur la Fig. 7, telles que : -
Une touche "union de fin de ligne" qui se traduira sur la copie dactylographiée par le signe "union normale" de la touche à laquelle elle est jumelée, mais par un code perforé différent ou, de façon plus simple, par l'absence de code puisque la calculatrice qui exploitera l'enregistrement ne devra tenir aucun compte des coupures dactylographiques. La frappe du trait @ dunio normal produira au contraire un code perforé sur le ruban.
Une touche "soustraction", dont lo sine; typographique est distinct du trait d'union ; cette touche produira un code sur le ruban tout en produisant le trait d'union normal sur la copie dactylographique..
Des touches pour les guillemets ouverts et formés, typographique- ment distincts et se traduisant par des codes distincts. Leur télé jumelage
<Desc/Clms Page number 15>
avec la touche "guillemot" do la machine à écrire ne los différenciera pas sur la copie dactylographique, à part leur couleur bleue, bien entendu.
Le signe "cédille" doit préférablement pouvoir aussi être affecté à d'autres lettres que le "ç". On a prévu pour lui une touche du clavier latéral, jumelée avec l'accent circonflexe. La frappe de la cédille provoque- ra l'impression d'un code spécial sur l'enregistrement perforé, l'impression en bleu d'un 'accent circonflexe sur la copie dactylographique.
Une touche latérale est affectée au signe "multiplication" typographiquement distinct du "x" minuscule, tout en étant jumelé avec la dite touche "x" de la machine à écrire pour la copie dactylographique.
Une autre touche latérale est affectée au chiffre zéro, typogra- phiquement distinct de la lettre "O", pour produire un code distinct sur le ruban., tout en ne marquant qu'un 0 majuscule on bleu sur la copie dactylo- graphique.
Une autre touche latérale peut comporter les signes "deux points de conduite" et "trois points de conduite", on position supérieure et en position inférieure respectivement. Elle est jumelée aux fins dactylogra- phiques à la touche "point" et "point virgule" par exemple., tout en engendrant des codes électriques distincts.
La liste ci-dessus n'est pas exhaustive mais indique bien ce qu'on peut attendre de la présence des touches latérales du clavier princi- pal. Une attention particulière doit maintenant être portée aux deux paires de touches latérales "cadratin" et "demi-cadratin" dont il a déjà été parlé.
Ces touches, qui correspondent à des "blancs" fixes, sont., en une de ces paires, jumelées pour la dactylographie à des touches du clavier principal, par exemple aux touches L et M en positions majuscules. Ceci permet, quand de besoin, de vérifier sur la dito copie que l'on a bien frappé un cadratin ou un demi-cadration et non l'espace justifiant normal (barre d'espacement de la machine). L'autre paire do ces touches provoque les mêmes codes perforés que les précédentes, rais sont lites pour la copie dactylographique à la barre d'espacement, d'où l'absence de signe visible sur la dite copie si l'opérateur l'estime plus commode.
En ce qui concerne le clavier principal, touches centrales et touches latérales, on peut maintenant résumer comme suit ses principales caractéristiques et ses principaux effets : -
En toute position ot comme usuel, les touches normales et les touches d'espacement (ainsi que la barre d'espacement) provoquent une avance d'un pas du chariot., les touches d'accent n'en provoquent pas ;
<Desc/Clms Page number 16>
Toute touche centrale provoque l'impression dactylographique'au noir pourries positions bas-de-casse et grandes-capitales, l'impression dactylographique on vert pour la position petites-apitales;
le signe frappé est direct, c'est à dire celui ..le la barre porte-caractères corres- pondant à la touche enfoncéc, en égand à la position en laquelle on se trouvé comme usùel, l'actionnement de la barre d'espacement ne provoque aucune impression ;
Toute touche latérale provoque l'impression dactylographique en bleu ; comme usuel, les touches jumelécs à la- barre d'espacement ne provo- quent aucune impression, elles provoquent seulement une avance d'un pas du chariot ; chaque impression due à une touche latérale apparait sous la forme du caractère de la touche jumelée du clavier central qui lui correspond ; on peut noter que, dans l'exemple décrit, la position petites-capitales n'est pas exploitée par les touches latérales mais ceci n'est nullement impératif en soi ;
Toute touche, centrale ou latérale, provoque l'enregistrement sur le ruban., ou autre support, d'un code qui lui est proprej ceci est aussi vrai pour les touches de "blancs" et la barre d'espacement : - le code de la barre d'espacement est un code d'espace justifiant, celui des touches de "blancs" . est un code d'espace non justifiant.
La partie de gaucho de la Fig. 7 montre un exemple de clavier de service conforme à l'invention, à titre seulement illustratif bien entendu.
Pour la commodité, on peut distinguer sur ce clavier de service trois groupes de touches : - un groupe repéré par l'annotation cc au dessus des chiffres de.0 à 9, qui permet à l'opérateur de d@signer le numéro d"une ligne dactylographique qui sera à corriger ultérieurement ; un groupe de clefs Ik et de gravure Ig; la clef Ig comporte trois touches correspondant à trois gravures différentes , la clef Ik1 comporte les trois touches "normal", "superieur" et "inférieur", la clef Ik2, le trois touches "romain", "italique" et "gras", la clef Ik3, les trois touches "bas-de-casse", "petites capitales" et "grandes capitales" ;
un groupe de signaux d'annonces, par exemple encore :- "annonces de dimensions" :- DH (hauteur de page), DC (corps), DJ (justification),
DI (interlignage), "annonces de zone de cliché":- IB (entrée), IBB (sortie), "annonces de fin" :- IF (fin d'alinéa), IFF (fin do chapitre),
IFFF (fin d'ouvrage) ; une telle énumération n'étant pas limitative on soi.
<Desc/Clms Page number 17>
Chaque touche du clavier de service est téléjuweéc à une touche centrale du clavier principal. Le caractère frappé sur la copie dactylogra- phiéc sera donc le caractère de la touche jumelle, mais imprimé en rouge sur la dite copie. La frappe de chaque touche fera avancer le chariot d'un pas. Elle produira aussi l'enrogistrement d'un code distinct sur le ruban codé 10, Fig. 1.
A 1'exception du groupe des touches de la clef 1k3 dont les effets spéciaux ont été détaillés antérieurement dans l'exposée l'enfoncement de toute touche du clavier de service provoque automatiquement la frappe dactylographique en "grandes capitales" pour lc signe de service ainsi frappé, sans maintien do cette position, dans l'exemple décrit tout au moins.
Il existe en fait un quatrième groupe de signaux de service dans le dispositif:, c'est celui constitué par les chiffres formant les numéros des lignes dactylographiques. Ces signaux sont produits et perforés automa- tiquement d'une manière qui sera précisée plus loin;, en relation avec la Fig.9.
De l'examen du clavier et des fonctions antérieurement décrites, il ressort que chaque touche du clavier n'est pas, en fait, équipée des quatre liaisons indiquées pour une touche "banalisée" sur la Fig.2. En se reportant au tableau de distributeur de liaisons électriques de la Fige 8, 'dont la capacité 'a été limitée pour des raisons de commodité mais qui montre tous les cas effectifs qui se présentent en ce distributeur, on voit que : - chacune des touches indiquées, C (touche centrale),, L (touche latérale),
S (touche du clavier de service autre que lus touches 5,6 et 7), R (barre d'espacement) et les touchos 5, 6 et7 du clavier de service,, a une liaison
20 distincte vers le codeur 8;
chacune des touches indiquées a aussi une liaison 17 vers la corbeille l, mais à travers des réunions évidentes maintenant d'après ce qui précède chacune des touches L a de plus une liaison 19 vers le mécanisme de commande de changement de couleur du ruban,, mais en réunion entre toutes ces touches L, vers la borne 75 de ce mécaisme; chacune des touches du clavier de servicde, y compris les touches 5, 6 et 7, a une liaison 19 vers la borne 73 du mécanisme de changement de couleur du ruban et la touche 5 a de plus une liaison 19 vers la borne 74 de ce mécanisme., alors que les touches 6 et 7 en ont une, par réunion., vers la borne 76 dé ce même mécanisme ;
les touches S ont de plus, on rouinon, une liaison à la borne 41 du mécanisme de commande de montée du chariot(ou de la corbeille) alors que la borne 42 de ce même mécanisme reçoit une liaison provenant de la touche 7 et la borne 43, une liaison de réunion en provenance des touches 5 et 6.
<Desc/Clms Page number 18>
Les éléments à conductibilité unidirectionnelle assurant d'une part les réunions susdites, d'autre part l'interdiction des retours do com- mande entre circuits, sont indiquée sur le schéma de la Fig. 8, suffisamment explicite à ce point de vue qu'il soit utile de le décrire plus longuement.
L'exemple annoncé de code à sept moments applicable à la réalisa- tion de l'invention considérée ici peut maintenant être défini comme suit cest un code binaire ne comportant que les valeurs de chiffre zéro et un..
EMI18.1
Clavier principal, Fig. 7 - Touches monovalentes :-¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯<#..
EMI18.2
Touchas Tic:antu de colle
EMI18.3
<tb> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP>
<tb>
EMI18.4
A C 0 0 0 o 0 1
EMI18.5
<tb> E <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> I <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> o <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> U <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
EMI18.6
X 0 0 0 1 0 .10 y 0 0 0 1 0 1 1
EMI18.7
<tb> T <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> Q <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> Z <SEP> OO <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb> S <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<SEP> 1 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> R <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> N <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> L <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
EMI18.8
D 0 0 1 0 0 1 1 c 0 0 1 0 1 0 1 M 0 0 1 0 1 1 0 0 0 1 1 0 0 1
EMI18.9
<tb> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
EMI18.10
B 0 0 1 1 1 0 0 F 0 0 1 0 1 1 1 G 0 0 1 1 0 1 1 J. 1 1 0 1 il <! l 1 1 1 0
EMI18.11
<tb> W <SEP>
<tb>
<Desc/Clms Page number 19>
Clavier principal, 'Fige 7 - Touches polyvalentes -
EMI19.1
<tb> Moments <SEP> de <SEP> code
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Touches <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 6 <SEP> 7
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> à:l <SEP> 0110001
<tb>
<tb>
<tb> é;
2 <SEP> 0110010
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> " <SEP> 1 <SEP> 3 <SEP> 0110011
<tb>
<tb>
<tb> :4 <SEP> 0110100
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> (:5 <SEP> 0110101
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> -: <SEP> 0110110
<tb>
<tb>
<tb> è <SEP> : <SEP> 7 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> ):8 <SEP> 0111000
<tb>
<tb>
<tb> ç <SEP> : <SEP> 9 <SEP> 0111001
<tb>
<tb>
<tb> zéro <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> O
<tb>
<tb>
<tb> 1/2 <SEP> cadratin <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb> cédille <SEP> O <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb> ^: <SEP> @ <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> accent <SEP> aigu <SEP> :
<SEP> accent <SEP> grave <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> cadratin <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb> ù <SEP> :%: <SEP> ! <SEP> 0100100
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> , <SEP> : <SEP> ? <SEP> 0100001
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ;:. <SEP> 0100010
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> :
<SEP> :/ <SEP> 0101000
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> =:+ <SEP> 0100011
<tb>
<tb>
<tb> trait <SEP> d'union <SEP> fin <SEP> do <SEP> ligne <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> signe <SEP> moins <SEP> (soustraction) <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> ouvrez <SEP> les <SEP> guillemots <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> fermoz <SEP> les <SEP> guillemets <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> multiplier <SEP> par <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> trois <SEP> points <SEP> :
<SEP> deux <SEP> points <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
Clavier principal, Fig. 7 - Barra d'espacement @
EMI19.2
<tb> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>
<Desc/Clms Page number 20>
Clavier de service, Fige 7 :-
EMI20.1
<tb> Touches <SEP> Moments <SEP> de <SEP> code
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Touches <SEP> ce <SEP> :
-0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 4 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
EMI20.2
' 6 1 0 0 0 1 1 0
EMI20.3
<tb> 7 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP>
<tb> 8 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
EMI20.4
9 1..
0 0 1 0..0 1 Touches -Normal 1 0 1 0 0 0
EMI20.5
<tb> Inférieur <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Supérieur <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
EMI20.6
Touches 11<2 ; ... Romain 1 0 1 0 1 0 0
EMI20.7
<tb> Italique <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb> ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯Gras¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯1010110
<tb>
EMI20.8
Touches I3 :
- $as de casse 1 0 1 1 0 0 C
EMI20.9
<tb> Grandes <SEP> capitales <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb> Petites <SEP> capitales¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>
<tb> Touches <SEP> I <SEP> :- <SEP> N <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> g <SEP> N 2 <SEP> 1011101
<tb>
EMI20.10
N 1 0 1 1 1 1
EMI20.11
<tb> Touches <SEP> d'annonces <SEP> de <SEP> dimensions
<tb>
<tb>
<tb> Corps <SEP> DC <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb> Hauteur <SEP> de <SEP> page <SEP> DH <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Interlignage <SEP> DI <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb> Justification <SEP> DJ <SEP> I <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Touches
<SEP> d'annonces <SEP> de <SEP> clichés <SEP> et <SEP> de
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> test <SEP> de <SEP> césure
<tb>
<tb>
<tb> IB <SEP> - <SEP> Début <SEP> de <SEP> zona <SEP> de <SEP> clich. <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> J. <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> IBB <SEP> - <SEP> Fin <SEP> de <SEP> zone <SEP> de <SEP> cliché <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
EMI20.12
IE .
Test do césure 1 1 a 0 1 1 U
EMI20.13
<tb> Touches <SEP> d'annonces <SEP> de <SEP> fin <SEP> de <SEP> : <SEP> IF <SEP> - <SEP> Alinéa <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb> IFF <SEP> - <SEP> Chapitre <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
<tb> IFFF <SEP> - <SEP> Ouvrage <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>
Il reste à définir les codes adoptés pour le numérotage des
EMI20.14
lignes dactylograpliiées, et qui seront dlivl'G3 par le compteur- numéroteur de lignes 11, fil. 1.
Ce pourra tr3, logiquement :-
EMI20.15
CL - NumÉros de lignes - C-iii f f r0 1 1 1 0 0 0 0
EMI20.16
<tb> 'Chiffrai <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Chiffre <SEP> 2 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 2
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Chiffre <SEP> 3 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Chiffre <SEP> 4 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> @
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Chiffrer <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Chiffra <SEP> 6 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Chiffe <SEP> 7 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Chiite.. <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
EMI20.17
ChH.:':
!.' 9 1 1 1 1 0 0 1
<Desc/Clms Page number 21>
On remarquera qu'un tol code, un fait constitué pour chaque "mot" de deax parties, un préfixe et un nombre, laisse toute latitude d'extension du programme du clavier pour des variantes plus complexes éventuelles des claviers de service et latérauxi
Le compteur-numéroteur Jo lignes, 11 Fig.l, peut, ihustrativement être réalisé selon le schéma de la Fig.9. En ce schéma, on a indiqué un numéroteur mécanique 90 de typo classiquo tel, par exemple, que les numéro- teurs utilisés pour le comptage des objets le numérotage des formules on imprimerie, etc...
Le compteur représente comprend cinq molettes correspon- dant respectivement aux unités - dizaines - centaines -milles et dizaines de mille. Ces cinq molettes 91 à 95 so succèdent de droite à gauche sur la figure en commençant par celle des unités. Le mécanisme interne du numéroteur n'a pas à Être décrit ici, car il s'agit d'un dispositif tout à fait classique.
On rappelle que, pour une unité, la molette 91 accomplit un dixième de tour.
Après un tour complet à partir de sa position origine, elle détermine l'avan- cement de la molette des dizaines de un dixième de tour,, et ainsi de suite.
Le numéroteur,, référence d'ensemble 90, est porté par l'axe 96, soutenu par le support 97 situé du côté dE' lA molotte des dizaines de mille.
Du c8té opposée un axe 98 est situ6 dans la prolongement de l'axe 96 mais est indépendant de ce dernier. L'axe 98 sert à la commande du mouve- ment de comptage, grâce à une clavette 99 qui s'étend le long de l'axe 98 et coulisse ainsi que l'axe lui-même dans le rochet 100. Ce dernier est porté par un support 101 et ne peut avoir qu'un mouvement de rotation.
Contrairement aux molettes des numérotours courants, les molettes du numéroteur 90 ne présentent pas de facettes gravées. Elles ont une surface extérieure isolante, ou en retrait par rapport au cylindre enveloppe sauf sur un secteur 102 égal à un dixième de circonférence. Co secteur est prévu pour constituer un élément de contact électrique et est en métal conducteur. Il est isolé de la masse par exemple en étant noyé dans une matière isolante sauf pour sa surface. Il est bien clair que le "chiffre" indiqué par une molette quelconque peut être caractérise par la punition angulaire.de son secteur.
L'ensemble du support 97, de l'axe 96,du numéroteur 90 et de l'axe 98 constitue un équipage qui pout effectuer un mouvement de translation horizontal en coulissant le long de la glissière 103. Un guidage supplémom- taire non représenté (pour ne passurcharger le dessin) s'oppose à la rotation de cet équipage autour de l'axe 103.
L'axe 103 peut tourner autour de ses paliers (non figurés) et son mouvement de rotation est commandé par un ergot 104 situe dans l'intérieur do la pièce 97 et qui coulisse dans une rainure 105 de l'axe 103. Cette
<Desc/Clms Page number 22>
rainure a une forme hélicoïdale au début de son tracé, sur la gauche du destin., puis elle devient rectiligne sur sa partie de droite. A l'extrémité de droite de l'axe 103 se trouve un manoton qui agit sur une tige 106. Cette tige 106 commande elle-môme un cliquet 107 qui engrène avec le rochet 100.
Sur la pièce support coulissante 97 est montée une tige 108 pourvue de deux doigts 109 (à gaucho) et 110 (à, droite). Le. distance entre ces doigts est égale à la course de la pièce 97 dans son plus grand déplacement. Ces deux doigts manoeuvrent un interrupteur 111 qui reste normalement dans la position où l'a mis la dernière manoeuvre du lovic;r 112. Autrement dit, lorsque la pièce 97 a été jusqu'à sa fin de course vers la gauche, le doigt 110 a agi et l'interrupteur 111 demeure ouvert jumqu'à la fin de course maximum vers la droit(,, de cette. piéco 97. A ce mement le doigt 109 agit sur le levier 112 et l'interrupteur 111 so ferme. Il demeure ferme jusqu'au retour de la pièce 97 on sa position extrêmede gauche et ainsi de suite ...
Sur la partie supérieure de la pièce 97 se trouve un bossage de contact 113, à la masse. Lors du mouvement de translation de la pièce 97, le bossage 113 passe sous une ligne de cinq contacts, 114 à 118. L'espacement entre ces contacts alignés est la même qu'entre les molettes du numéroteur 90.
Les quatre plots 114 à 117 sont électriquement connectés entre eux et à l'une des bornes do l'interrupteur 111. Le plot 118, le plus à droite, est isolé des quatre autres. Il est connecté d'une part à la seconde borne do l'interrupteur 111, d'autre part à une borne 119.
Une couronne circulaire 120, solidaire du bâti du dispositif, est centrée sur l'axe 98 mais sans contact avec cet Elle présente une ouver- ture circulaire centrée dont le diamètre correspond à celui des bossages 102 des cinq molettes du numéroteur 90. Sur le champ interne de la couronne 120 se trouvent dix contacts 121 régulièrement espaces et isolés de la masse,, Chacun de ces contacts est relié à un fil 122. Légèrement décalée sur la droite de la couronne 120 so trouve uns deuziène couronne 123 -:le mêmes dimensions et forme, entièrement conductrice sur son champ intérieur, isolée de la masse et reliée à la berne 119.
A l'extrêmité de l'axe 98 se trouve un ergot 124 isolé de la masse.
Centrée sur l'axe 98 et plus à droite, se-trouve une couronne 125 suivie d'une autre couronne 126. L'une et l'autre sont conductrices mais la couronne 125 est isolée de la Masse alors que la couronne 126 est mise à la masse. Un ressort avec isolant interposé (non figuré) écarte normalement les couronnes 125 et 126, mais un contact électrique peut s'établir entre les deux pièces sous l'effet d'une poussée exercée de gauche à droite. La pièce 125 est reliée électriquement à la borne 119.
<Desc/Clms Page number 23>
Les couronnes 125 et 126 présentent un trou circulaire centre et en outre une encoche 127 qui livre juste le passage à 1'ergot 124 dans une de ses positions de rotation autour du l'axe 98, et pour cette position seule.
Cette position est celle qui correspond à la lecture du chiffre 1 sur la molette des unités 91. Les longueurs sont telles que, dans toute position de la molette des unités autre que cella qui vient d'être dite., lorsque cette molette se trouve engagée à la fuis dans la couronne 120 et la couronne 123, l'ergot 124 pousse la couronne 125 et établit le contact entre 125 et @26.
Plus loin encore sur la droite su trouve- une butée fixe 28. Lorsque l'engot 124 entre en contact avec cotte butée fixo, le plot 113 est exactement sous le plot 118 et la molette 95 du numéroteur 90 est engagée à la fois dans les deux couronnes 120 et 123.
L'ensemble de la pièce 97 et de son équipage est rappelé normale- ment vers la gaucho par un ressort, non montré, et en cette position à l'extrême gauche le numéroteur 90 est complètement dégagé des couronnes 120 ¯ et 123. Le bossage 113 est alors à gaucho du contact 114. Le doigt 110 est alors au contact du levier 112 qui a provoqué l'ouverture de l'interrupteur 111.
La distance qu'il faut quo la pièce 97 franchisse vers la droite pour que la molette 91 soit engagée à la fois dans les deux couronnes 120 et 123 est égale à une largeur de caractère de la machine à écrire. La largeur des molettes du numéroteur 90 est égalo à cette largeur, plus précisément à la longueur dont le chariot avance d'une lettre à la suivante.
Enfin, et toujours au même instant envisagé :ici, le chariot de la machine à écrire est juste au contact de l'équipage 97 par le moyen d'une butée appropriée.
Le fonctionnement do l'onsoumble du système de numérotage des lignes peut maintenant s'exposer commes suit : -
Partant'de la position décrite en dernier lieu, la frappe de la ligne va pouvoir commencer, le chariot se déplaçant alors vers la gauche.
Tant que la ligne est en cours de frappe, aucune action ne s'opère dans le système de compteur-numéroteur de lignes.
Lorsque 1'opérateur a commandé le retour du chariot, celui-ci revient vers la droite. Il rencontre dans sa course l'équipage 97 sur lequel il vient buter et l'entraîna dans sa course par coulissement le long de l'axe 103. Le.doigt 110 quitte le levier 112 mais le contact 111 reste ouvert.
Dès le départ., l'ergot 104 agit sur la rampe hélicoïdale de la rainure 105 et fait tourner l'axe 103 légèrement ce qui provoque un mouvement en arrière du cliquet 107 qui est alors armé, mais n'agit pas encore. Sa
<Desc/Clms Page number 24>
position sera ainsi maintenue jusqu'au retour de l'équipage 97 à sa position de repos.
Dans le mouvement général vers la droite, la molette 91.s'engage dans les couronnes 120 et 123. Le plot 113 et le plot 114 sont alors en contact.
Doux cas peuvent alors so présenter Si la molette dos unités,91, marque un chiffre autre que le chiffre l, l'ergot 124 ne peut s'engager dans l'encocha 127. Il vient buter sur la couronne 125 ce qui arrête le mouvement (-la translation et établit on même temps le contact entre les couronnes 125 et 126. Le contact entre 113 et 114 est ineffeotif puisque l'interrupteur 111 est ouvert.
Par contre la couronne 123 est mise à la. masse par l'intomediaire de la borne 119 et des couronnes 125 et 126. Le bossage conducteur 102 de la molette des unités 91 établit donc la mise à la masse de l'un des contacts 121 de la couronne 120 . par l'intermédiaire de la couronne 123. Un des fils 122 est donc mis à la masse.
Bien entendu., il y a lieu d'affecter- au départ un des chiffres., zéro. compris, à chacun de cos fils, l'ordre de suocession sur la couronne 120 étant l'ordre naturel et le sens de succession sur la couronne étant celui de la rotation des molettes du numéroteur. Le fil mis à la masse indique donc le chiffre qui doit être lu sur la molotte engagée dans les couronnes 120 et 123.
Il s'agit présentement de la molette des unités.
Les fils 122 sont connectés pour agir de la même façon que les fils aboutissant aux contacts de mise à la masse par les touches du clavier.
Ils provoquent donc en particulier la frappe du chiffre voulu et, par voie de conséquence normale,l'avancement du chariot d'une unitévers la gauche.
Le numéroteur se dégage alors des couronnes et on est ramené à la position de départ. On a frappé dans la marge le chiffre des unités et 1'opérateur peut recommencer à taper une ligne de texte correctement alignée. Toutefois il faut ajouter que, dans son retour à la position de départ, l'ergot 104 a retrouvé la rampe hélicoïdale de la rainure 105. Coci a eu pour .effet de permettre à l'axe 103 do tourner de façon à faire avancer le cliquet 107.
Celui-ci à son tour a actionné le rochet 100. Grâce à la clavette 99, ce mouvement de rotation a été transmis à la molette des unités 91 et le numéro- teur 90 a intégré une unité.
Si la molette 91, maintonatn, marquait le chiffre 1 lorsque., dans le fonctionnement ci-dessus, mouvement vers la droite de l'équipage, elle S'est trouvée dans les couronnes 120 et 123, l'ergot 124 va s'engager dans l'encoche 127. Aucune butée ne s'oppose donc à la poursuite du mouvement vers la droite, le contact 125/126 ne s'établit pas. Le mouvement vers la droite se poursuit jusqu'à ce que l'ergot 124 rencontre la butée 128. Chemin faisant,
<Desc/Clms Page number 25>
aucune des molettes 91, 92, 93 ut 94 n'a été lue bien qu'elles soient passées successivement sous les couronnes 120/123 puisqu'alors la couronne 123 n'est pas à la nasse, ni par 126 ni par 111.
En fin do coursa;, le bossage 113 se trouve soùs le contact 118. ce qui metla couronne 123 à la Au niasse; 120. même moment, la molette 95 des dizaines de mille est engagée dans les couronnes 123. Cotte molette est donc effec- tivoment lue ci est à dire qu'un dos fils 122 est mis à la masse. Ceci déter- mine comme dit précédemment l'actionnment dune barre porte-caractères de la machine à écrire et l'avance d'un pas de son chariot vers la gaucher La molette 95 se dégage des couronnes 120/123 et y est remplacée par la molette 94 des milles, Auparavant le doigt 109 a fait son office on fin de course @t a fermé l'interrupteur 111.
Les plots 114 à Il'7 vent donce se trouver en liaison électrique avec la borne 119 et la couronne 123 jusqu'à ce que le mouvement sur la gauche de l'équipage 97 ait été parachevé. On voit donc que le même processus que décrit va se répéter pour chacuno des molettes 94, 93, 92 et 91, dans l'ordre, Elles seront lues et un chiffre sera frappé pour chacune d'elles sur la feuille de papier et le chariot avancera d'un pas jusqu'à ce qu'on so trouve ramené à la position de départ. L'intégration d'une unité au numéroteur demeure inchangée.
Les départs de fil de commande du codeur sont indiquéssur le schéma. Les codes de lignes seront donc enregistrés en conformité de leur frappe dactylographique sur le ruban perforé.