Appareil de commande d'un distributeur de verre en fusion La présente invention a pour objet un appareil de commande d'un distributeur de verre en fusion ou feeder . Un tel distributeur distribue des paraisons de verre en fusion de poids et forme déterminés pro pres à alimenter les moules de machines de façon nage associées.
Ces paraisons varient en poids de quelques gram mes à plusieurs kilogrammes. Une machine de fa çonnage d'articles en verre très lourds peut devoir être alimentée par le distributeur de paraisons à une cadence peu élevée, par exemple pas plus de quatre à la minute. A l'autre extrémité de la gamme de pro duction, par exemple pour la fabrication de très pe tits articles en verre à l'aide de machines automati ques, le distributeur utilisé doit débiter des paraisons à une cadence dépassant une centaine par minute.
En raison des limitations inhérentes à la cons truction et au fonctionnement des distributeurs exis- tants, on peut être obligé d'employer des distribu teurs complètement différents à différents moments si les objets en verre à fabriquer sont de poids très différents.
Un but de la présente invention est de fournir un appareil de commande tel que le même distribu teur puisse débiter des paraisons de n'importe quel poids compris dans toute la gamme de poids dési rable pour l'industrie du verre, par exemple depuis quelques grammes jusqu'à une douzaine de kilogram- mes et à une cadence variant, par exemple, d'un mi nimum de quatre paraisons par minute jusqu'à un maximum dépassant le maximum que peut fournir n'importe quelle machine de façonnage connue.
La forme particulière de chaque paraison est dé terminée principalement par le déplacement d'un plongeur réfractaire animé d'un mouvement de va-et- vient, qui plonge dans le bassin de manière que son extrémité inférieure vienne dans le passage de sortie du fond du bassin près du ou des orifices lorsque le plongeur est à la partie inférieure de sa course des cendante.
Dans la plupart des distributeurs utilisés à pré sent, les dispositifs de commande du plongeur sont entièrement mécaniques. Une came tournante agit sur un suiveur et un embiellage et remonte verticale ment un bras auquel est suspendu le plongeur, pour imprimer une course montante déterminée au plon geur pendant une partie de chaque cycle de rotation de la came et laisser redescendre le ,plongeur et son bras par gravité pendant une autre partie du cycle de rotation de la came.
Des réglages mécaniques sont prévus dans l'embiellage et le levier pour changer le déplacement vertical de va-et-vient de l'extrémité inférieure du plongeur par rapport à l'orifice ou aux orifices au fond du bassin et/ou l'amplitude de la course du plongeur sans changer la limite inférieure de celle-ci, le tout sans devoir changer la came d'ac- tionnement. En remplaçant la came, on peut faire varier les mouvements de va-et-vient particuliers du plongeur dans une gamme considérable.
Etant donné le poids à supporter et à déplacer verticalement, les ,pièces du dispositif d'actionnement et de support du plongeur et le système d'embiellage doivent être assez robustes pour permettre d'adapter le plus grand et le plus lourd plongeur à un distri buteur donné. Ceci impose une charge trop élevée à la came et plus particulièrement à l'organe d'entraî nement de cette came, qui est normalement un mo teur électrique, lorsque le distributeur est construit de manière à pouvoir utiliser des plongeurs relative ment grands et lourds comme ceux requis pour la production de paraisons relativement lourdes.
Si on remplace le grand plongeur ,par un plongeur relative ment petit, la commande du plongeur est effectuée par des, mécanismes. lourds et encombrants. D'autre part, si des mécanismes de commande de la came plus légers sont prévus pour supporter et déplacer un plongeur relativement plus léger, le dispositif pourrait ne pas être assez solide pour supporter et actionner le plongeur relativement lourd, au moins sans vibration et instabilité et avec une usure parti culièrement forte des pièces mobiles.
Dans la plupart des distributeurs actuellement utilisés, le mécanisme de cisaillement est aussi ac tionné entièrement mécaniquement et comporte une liaison mécanique de phase réglable, au mécanisme du plongeur. De plus, le dispositif de commande du plongeur est relié mécaniquement à des dispositifs de commande des opérations de la machine de fa çonnage d'articles en verre associée.
L'ensemble mécanique d'actionnement du plongeur et du dispositif de cisaillement, et les dis positifs de commande de la machine de façonnage associée, sont nécessairement montés entièrement ou en partie sur le bassin du distributeur.
Cette façon de faire place beaucoup d'éléments de ces mécanis mes en des endroits d'accès difficile pour leur rem placement, leur réparation ou leur réglage. Etant donné qu'ils doivent fonctionner dans une atmosphè re à haute température et très près de la matière ré fractaire fortement chauffée, la lubrification efficace des paliers et autres parties en contact mobile pose un problème non négligeable.
La présence du dispo sitif de commande mécanique du plongeur sur le bas sin et la liaison mécanique de celui-ci au mécanisme de cisaillement limite le choix de la position angulaire de ce mécanisme sur le bassin, et ceci limite le choix de la position particulière de la machine de façon nage associée. Ces restrictions ne sont pas souhai tables, spécialement lorsque le distributeur doit être utilisé pour débiter du verre en fusion par des ori fices jumelés au bas de la sortie du bassin.
La présente invention a pour but de fournir un appareil de commande de distributeur qui ne pré sente pas les inconvénients du dispositif de com mande entièrement mécanique des distributeurs ac tuels et qui puisse être placé à n'importe quel endroit accessible et éloigné des zones à haute température.
L'appareil faisant l'objet de l'invention, pour la commande d'un distributeur comprenant un plongeur à mouvement de va-et-vient et un mécanisme de ci saillement du verre à cames, est caractérisé en ce qu'il comprend un premier et un second mécanismes à commande électrique susceptibles d'être actionnés respectivement pour produire le mouvement de va- et-vient du plongeur et les courses de cisaillement des lames,
et des moyens de commande agencés pour produire un premier signal électrique correspondant toujours à une position déterminée du plongeur et pour comparer le premier signal avec un second si gnal électrique proportionnel à la position réelle du plongeur,
de manière à envoyer au premier méca nisme à commande électrique un signal de comman- de représentant la différence entre le premier et le se cond signal pour effectuer lemouvementdeva-et-vient du plongeur, et à envoyer au second mécanisme à commande électrique une impulsion de commande en relation de phase déterminée avec le signal de commande pour effectuer une course de cisaillement des lames.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareil objet de l'inven tion et une variante, ainsi que des graphiques expli catifs.
La fig. 1 est une vue schématique d'une installa tion comprenant cette forme d'exécution.
La fig. 2 est une vue en élévation, partiellement en coupe et à plus grande échelle, d'une partie de l'installation représentée à la fig. 1.
La fig. 3 est une vue en plan détaillée, à plus grande échelle, d'organes représentés à la fig. 1. La fig. 4 est une vue de côté correspondant à la fig. 3.
La fig. 5 est une vue schématique d'une partie de l'installation représentée à la fig. 1.
La fig. 6 est un schéma électrique d'une partie de cette installation.
Les fig. 7, 8, 9a, 9b et 9c sont les graphiques explicatifs.
La fig. 10 est une vue en perspective, avec arra chement, de mécanismes que comprend cette forme d'exécution.
La fig. 11 est une vue de côté, à ,plus grande échelle, d'organes représentés à la fig. 10.
La fig. 12 est une vue de côté, à plus grande échelle, d'autres organes représentés à la fig. 10. La fig. 13 est une coupe suivant 13-13 de la fig. 12.
La fig. 14 est une vue schématique, à plus grande échelle, d'organes représentés à la fig. 10.
La fig. 15 est une vue en perspective avec arra chement de mécanismes que comprend la variante. La fig. 16 est une coupe, à plus grande échelle, d'organes représentés à la fig. 15.
La fig. 17 est une vue de face de certains organes représentés à la fig. 16.
L'installation représentée à la fig. 1 comprend un distributeur de verre en fusion F qui comprend un bassin réfractaire 1 contenant une masse de verre en fusion G de laquelle du verre tend à s'écouler par gravité et sous sa propre pression vers un pas sage de sortie vertical 2 au fond du bassin et un orifice 3 d'un ajutage amovible 3a au fond de ce passage, lorsqu'un tube réfractaire vertical 5 agencé pour régler l'écoulement est relevé à partir de la position représentée, dans lequel il empêche l'écoule ment,
d'une distance verticale déterminée au-dessus de l'extrémité supérieure du passage de sortie 2 alors submergé. Un plongeur 4 est animé d'un mouvement de va-et-vient vertical, son extrémité étant plongée dans le verre contenu dans le passage de sortie pour aider à la formation de masses de paraisons de verre en fusion successives suspendues à la sortie de l'ori fice 3.
Une paraison est cisaillée de chacune de ces masses suspendues ,par des lames 6-6 d'un mécanis- me de cisaillement S du distributeur. Le déplacement du plongeur détermine de façon connue la forme particulière artificielle de la paraison de moule qui est obtenue par cisaillement périodique du verre par le mécanisme de cisaillement. Ces paraisons sont propres à être débitées au moule (non représenté) d'une machine façonneuse 11 dans laquelle elles sont façonnées en articles de verrerie.
Le plongeur 4 reçoit son mouvement de va-et- vient d'un dispositif hydraulique comprenant une val ve de plongeur 7 qui commande l'alimentation d'un fluide, depuis une source non représentée, à un mo teur hydraulique 8 (voir également fig. 2) qui fait monter et descendre le plongeur. Le moteur hydrau lique est refroidi par de l'eau ,passant dans une che mise 9 qui l'entoure. Le plongeur 4 est fixé de façon amovible par un mandrin de plongeur 4a à l'extré mité inférieure d'une tige de piston 8a, et le moteur est placé bien au-dessus de la zone de forte tempé rature voisine du capot du bassin du distributeur.
La puissance nécessaire pour actionner l'appareil qui va être décrit est fournie par un moteur électri que 10 qui entraîne la machine façonneuse 11, dont l'arbre de sortie 12 entraîne un transmetteur synchro 13. La machine façonneuse 11 est de forme conven tionnelle et ne sera pas décrite plus en détail. Il suffit de dire qu'elle entraîne le transmetteur synchro par l'arbre 12, ce qui permet une synchronisation conve nable entre la machine façonneuse et le distributeur, comme décrit ci-après.
La sortie du transmetteur synchro est une tension électrique qui est amenée par des conducteurs 14 à un appareil de commande 15. Ce dernier comporte deux sorties dont l'une est indiquée schématique ment en 16 et qui consiste en une tension électrique qui est amenée à un servo-amplificateur 17. Un dis positif stabilisateur de réseau 18 est également utilisé. La sortie du servo-amplificateur 17 est utilisée pour commander la valve de plongeur électrohydrauli- que 7.
Une commande par feed-back du plongeur est assurée par un transducteur électromécanique 19 dont la -position est commandée par la position du plongeur pour fournir une tension électrique de sortie variant avec cette position. La tension de sortie du transducteur est envoyée par des conducteurs 20 à l'appareil 15 dans lequel elle est combinée avec une tension engendrée localement. La tension combinée est envoyée de l'appareil 15 au servo-amplificateur 17 par les conducteurs 16.
Une deuxième tension de sortie de l'appareil 15 est envoyée par des conducteurs 21 au mécanisme de cisaillement S qui, dans l'exemple, est un méca nisme hydro-électrique.
Le mouvement de va-et-vient du plongeur 4 est transformé en déplacement rotatif du transducteur 19 par un manchon 25 (fig. 2) qui est fixé à une extrémité d'un arbre 26 du transducteur et qui com porte une rainure hélicoïdale 27 sur sa longueur. L'extrémité supérieure d'une tige du piston 28 du moteur hydraulique 8 porte un ergot 29 qui est en gagé dans la rainure 27. Lorsque le plongeur 4 se déplace de haut en bas et de bas en haut, l'ergot 29 se déplace avec lui, entraînant la rotation du man chon 25 de manière à déplacer l'arbre du transduc teur 19 angulairement par rapport à son boîtier.
Une chemise d'eau de refroidissement 22 assure le refroi dissement du transducteur 19 et des organes de liai son avec la tige de piston 8a du moteur.
Le transducteur peut être du type synchro et don ner une tension de sortie variable suivant la position angulaire du rotor.
Comme décrit, la rotation de l'arbre 12 (fig. 1) est transmise au boîtier de l'appareil 15 par un canal synchro comprenant le transmetteur synchro 13. Pour obtenir une grande précision du dispositif syn- chro, un multiplicateur est monté entre l'arbre 12 et le transmetteur 13, et un démultiplicateur correspon- dant entre un récepteur synchro et les autres élé ments du mécanisme de commande du fluide. Cepen dant,
ces dispositifs multiplicateurs et démultiplica teurs permettent au récepteur synchro de prendre un certain nombre de positions fixes ou calées par rap- port au transmetteur, le nombre étant déterminé par le rapport de la vitesse synchro à la vitesse de l'ar bre d'entrée.
Pour s'assurer que l'arbre du récepteur synchro est calé dans la même position angulaire que l'arbre du transmetteur, l'appareil comprend un dispositif de synchronisation des arbres du transmet teur synchro et du récepteur synchro. Cet appareil comprend (fig. 3 et 4) une came 30 entraînée par le transmetteur et commandant la position d'un bras suiveur 31. Le bras suiveur 31 est articulé entre ses extrémités sur un arbre 32 d'un solénoïde 33.
La came 30 comporte un bossage 34 attaquant un galet 35 (fig. 4) monté à une extrémité du bras suiveur, lorsque celui-ci est mis en place par le so lénoïde 33. L'autre extrémité du bras suiveur est sollicitée élastiquement vers un pilier de montage 36 planté verticalement sur le fond 37 d'un boîtier 3_8 enfermant le transmetteur 13. Cette extrémité du sui veur est destinée à commander la position du plon geur 39 d'un interrupteur 40.
Le rotor synchro est entraîné par l'arbre 12 par l'intermédiaire d'engrenages comprenant un pignon 41 qui attaque un pignon 42 monté sur un arbre 43 (fig. 3). L'arbre 43 porte-un pignon 44 (fig. 3 et 4) qui attaque un pignon d'entraînement 45 monté sur l'arbre du rotor synchro. La came 30 est également montée sur l'arbre 43.
La fig. 5 montre les connexions électriques du dispositif synchro et de son dispositif de synchro nisation. Les rotors du transmetteur synchro 13 et du récepteur 50 sont alimentés par la tension d'alimen- tation d'une source de tension non représentée, d'am plitude et de fréquence déterminées, par des conduc teurs 51 et 52.
Le conducteur 51 est relié aux deux rotors synchro, et le conducteur 52 est relié à un conducteur commun 53 des rotors par un interrup teur 54 à déclenchement vers le bas.
Le conducteur 53 est relié à l'un des contacts d'une paire de con tacts normalement ouverts et à l'un des contacts d'une paire de contacts normalement fermés de l'in terrupteur 54, tandis que le conducteur 52 est relié à l'autre contact de la paire normalement ouverte. L'autre contact de la paire normalement fermée de l'interrupteur est relié au conducteur 52 par un con tact 55 normalement fermé d'un relais 56.
La position d'un plongeur de commande 57 de l'interrupteur 54 est commandée par un bras suiveur 58 articulé entre ses extrémités sur un plongeur 59 d'un solénoïde 60 et comporte à une de ses extré mités un bossage 61 qui coopère avec l'encoche 62 d'une came 63. La came 63 est entraînée par le rotor du récepteur synchro 50 par l'intermédiaire de roues dentées 64 et 65.
Les solénoïdes 33 et 60 et le relais 56 sont ali mentés par une tension de commande d'une source non représentée par deux conducteurs 67 et 68. Le conducteur 67 est relié à une ligne commune 69 qui est connectée directement à un côté de chacun des solénoïdes et à un côté du relais 56. Le conducteur 68 est relié par des contacts normalement fermés de l'interrupteur 40 à un contact normalement ouvert 70 du relais 56. Lorsque ce contact est fermé, la tension est amenée du conducteur 68 à l'autre côté du relais par un conducteur commun 71 relié au so lénoïde et au relais.
Le conducteur 68 est également relié au conducteur 71 par les contacts normalement ouverts d'un interrupteur 72 à action momentanée.
Lorsque l'appareil de synchronisation 15 fonc tionne, l'arbre 12 fait tourner le rotor 13 du trans metteur synchro, les rotors du transmetteur synchro et du récepteur étant excités par le contact normale ment fermé 55 du relais 56, la rotation du rotor du transmetteur fait tourner le rotor du récepteur, étant donné que la tension produite par le stator du trans metteur est amenée au stator du récepteur (non re présenté). Le récepteur peut d'abord s'arrêter à n'im porte quel point autre que le point approprié.
Pour assurer le calage au point approprié, l'interrupteur 72 est actionné pour laisser passer la tension vers les solénoïdes 33 et 60 et le relais 56. Lorsque le relais 56 est excité, le contact 55 normalement fermé de celui-ci est ouvert, mais le contact 70 normalement ouvert est fermé. En même temps, le solénoïde 60 fait ouvrir les contacts normalement fermés et fer mer les contacts normalement ouverts de l'interrup teur 54. De cette façon, une tension d'alimentation passe vers les deux rotors.
Un circuit de maintien pour les relais et les solénoïdes est alors établi par les contacts de l'interrupteur 40 et le contact 70 maintenant fermé du relais, de manière que l'inter rupteur 72 puisse alors être relâché. L'interrupteur 72 n'est relâché qu'au moment où la saillie 61 du bras 59 vient dans l'encoche 62 de la came 63.
Lorsque le rotor du récepteur tourne, le bossage 61 du bras 58 entre dans l'encoche 62 de la came 63, amenant le bras 58 à tourner légèrement en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre en regardant la fig. 5. Ce déplacement a pour effet d'amener l'interrupteur 54 dans sa position normale, en ouvrant à nouveau les contacts normalement ou verts. La connexion du conducteur 52 au conduc teur commun 53 des rotors est alors interrompue, et la tension d'excitation n'est plus amenée aux rotors.
Le récepteur s'arrête de tourner à ce moment, mais le rotor du transmetteur continue à être entraîné par l'entraînement direct de l'arbre 12 de la machine fa- çonneuse. Lorsque le bossage 34 de la came 30 heurte la partie suiveuse du bras 31, l'interrupteur est ouvert, de sorte que le circuit de maintien du relais et des solénoïdes est interrompu, et le relais et les solénoïdes sont désexcités. Le transmetteur et le récepteur sont alors en phase, et la connexion du conducteur 52 au conducteur 53 des rotors est à nou veau rétablie par le contact normalement fermé 55 du relais 56. Les rotors sont à nouveau alimentés en tension et le récepteur tourne à nouveau avec le transmetteur.
Le récepteur synchro fait tourner le rotor d'un transducteur rotatif 75 (fig. 6) par l'intermédiaire du mécanisme décrit ci-après. Le transducteur 75 ainsi que le transducteur 19 sont du type synchro com prenant un stator recevant une tension d'excitation d'amplitude et de fréquence déterminées, et un bobi nage de rotor en rapport d'induction avec le bobinage du stator et agencé de manière que la tension de sortie du rotor varie de façon déterminée suivant la position angulaire de l'arbre du transducteur. Sur la fig. 6,
les bobinages des stators des transducteurs 75 et 19 sont indiqués en 76 et 77 respectivement. Les bobinages de rotors sont indiqués en 76' et 77' respectivement. La tension de sortie du transducteur 75 est envoyée à un potentiomètre rotatif 78 dont le balai 79 est relié à un côté du rotor du transduc teur 19. Ainsi, une partie de la tension de sortie du transducteur 75 est choisie par la position du balai du potentiomètre et comparés à la tension de sortie du transducteur 19. La différence de tension entre les sorties des deux transducteurs est amenée au servo-amplificateur 17.
Une autre tension, déterminant le point de pola risation du servo-amplificateur, est fournie par un potentiomètre 80 dont le balai 81 est relié à un côté de l'entrée du servo-amplificateur 17. Le potentio mètre 80 reçoit une tension d'excitation d'une source non représentée. Un stabilisateur de réseau 18 est utilisé pour stabiliser le dispositif de façon connue, de manière que l'entrée du servo-amplificateur soit réglée de façon convenable.
Comme on l'a vu pré cédemment (fig. 1), la sortie du servo-amplificateur commande la position de la valve hydraulique 7.
Le graphique de la fig. 7 représente en ordonnées la tension de sortie ou caractéristique d'onde du transducteur 75. Comme représenté, la forme d'onde varie en dents de scie pendant la rotation du trans ducteur, la période d'augmentation de tension étant plus longue que la période de diminution, par rap port à la ligne de référence. Cette caractéristique peut être obtenue au moyen d'un synchro dénommé syn- chro linéaire ou potentiomètre à induction , ven du par la Nordon-Ketay Instrument Corporation, 99, Park Avenue, New York 16, New York, sous le numéro K402100.
Il n'est pas nécessaire d'utiliser ce type particu lier de transducteur, ou un transducteur synchro. N'importe quel transducteur électromécanique com portant au moins deux parties dont une est mobile par rapport à l'autre, et développant une tension qui varie selon les positions relatives des parties, peut être utilisé dans l'appareil décrit.
Cependant, on voit sur la fig. 7 que la forme d'onde du synchro linéaire décrit est semblable dans l'ensemble à la configu ration du type de came utilisée dans les. machines façonneuses de verre. Aussi préfère-t-on utiliser un transducteur qui produit ce type de forme d'onde.
La forme d'onde représentée à la fig. 7 est pro duite par le synchro linéaire de l'appareil si son rotor tourne à vitesse constante. Cependant, de manière à modifier la configuration de la forme d'onde de la fig. 7 pour se rapprocher davantage de la configu ration d'une came déterminée, on peut faire varier la vitesse du rotor de façon appropriée.
La fig. 8 représente un graphique de la vitesse d'entraînement du transducteur en fonction du temps, la vitesse étant représentée comme variant selon une ligne de vitesse constante A, suivant un entraînement d'onde harmonique représenté en B. La superposition de l'entraînement B et de l'entraînement à vitesse constante A donne une vitesse d'entraînement qui varie suivant l'onde sinusoïdale C.
En produisant diverses variations de la vitesse du rotor du synchro linéaire, on peut obtenir les formes d'onde de tension représentées, sur les fig. 9a à 9c. Les différentes formes sont obtenues en modi fiant la phase du déplacement harmonique par rap port au transducteur. Sur ces figures, les lignes poin tillées sont les tensions de sortie du synchro lorsqu'on le fait tourner à vitesse constante, tandis que les lignes continues indiquent les variations des formes d'ondes à vitesse constante obtenues en modifiant la vitesse d'entraînement.
Comme on le remarquera sur ces différentes figures, différents types de formes d'ondes peuvent être obtenus et, en fait, un nombre presque infini de formes, d'ondes différentes peut être obtenu en utilisant un dispositif d'entraînement décrit ci-après.
L'appareil 15 (fig. 10) comprend un boîtier 84 et un support 85 pour le récepteur synchro 50. L'ar bre du rotor 86 du récepteur synchro porte un pi gnon conique 64 qui entraîne un pignon conique 65 calé sur un arbre transversal 89. Le pignon 65 en traîne un pignon 90 par l'intermédiaire d'un différen tiel 91 (voir fig. 14). Le pignon 90 entraîne un se cond différentiel 92 par l'intermédiaire d'un pignon 93, d'un arbre 95, d'un pignon 94 et d'un pignon <B>125,</B> et entraîne également un différentiel 96 par l'intermédiaire d'un pignon 97.
Le transducteur syn- chro 75 est entraîné par le différentiel 96, par un pi- gnon de sortie 98 qui entraîne un pignon 99 calé sur l'arbre du synchro.
L'arbre 95 (fig. 12 et 13) qui est entraîné par le pignon 90 attaquant le pignon 93 calé sur l'arbre, porte un bras 100a qui y est fixé par une goupille <B>101</B> et dans l'extrémité libre duquel tourillonne un arbre 102 d'un petit pignon 103. Celui-ci attaque un autre pignon 104 de même diamètre, qui fait corps avec un plus grand pignon 105. Les pignons 104 et 105 sont enfilés sur l'arbre 95, de manière à tourner librement sur celui-ci.
Le pignon 105 est entraîné par le différentiel 92 par l'intermédiaire d'un pignon 106. Le rapport de vitesse des pignons 103 et 104 est identique, et la dimension des pignons est la même, de sorte que le pignon 103 et le pignon 104 sont entraînés à la mê me vitesse.
Sur l'arbre 102 du pignon 103 est calé un second bras de manivelle 100b par une goupille 107. L'au tre extrémité du bras 100b est articulée sur une bielle 108 dont l'autre extrémité est articulée à un second bras 109, calé à son autre extrémité sur un arbre 110.
L'arbre 110 est la seconde entrée du différentiel 96, de sorte que la sortie de ce différentiel, qui en traîne le transducteur 75, représente la somme de l'entraînement à vitesse constante fourni au différen tiel par le récepteur synchro 50 et de l'entraînement fourni au différentiel par le dispositif à mouvement approximativement harmonique, dont la sortie est l'arbre 110.
En fonctionnement, lorsque l'arbre 95 est mis en rotation, le levier 100a tourne dans. un sens tel qu'il fait tourner le pignon 103 dans le sens du mouve ment des aiguilles d'une montre en regardant la fig. 12. Le pignon 103 tourne autour du pignon 104 en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une mon tre.
Cependant, la rotation en sens inverse du mou vement des aiguilles d'une montre qui serait norma lement communiquée au pignon 103 autour de son propre axe à cause de son déplacement à la péri phérie du pignon 104 est exactement compensée par la rotation du pignon 104 à la même vitesse. Ainsi, la rotation résultante communiquée à l'engrenage 103 autour de son axe propre est nulle.
II en résulte que le bras 100b ne tourne pas par rapport au bras 100a, et que l'angle entre les bras reste constant pendant que ceux-ci tournent autour de l'axe dé l'arbre 95. Ils agissent comme un levier coudé. La rotation de ce levier coudé autour de l'arbre 95 provoque une oscillation approximativement harmonique simple de l'arbre 110, et il en résulte que l'oscillation appro ximativement harmonique se superpose à la rotation à vitesse constante communiquée au différentiel 96 par le récepteur synchro 50.
La vitesse de rotation du rotor du transducteur 75 varie ainsi en harmo- nique grâce au dispositif à mouvement approximati vement harmonique.
L'amplitude du mouvement approximativement harmonique communiqué à l'arbre 110 peut être commandée en réglant l'angle entre les bras de ma- nivelle 100a et 100b. Lorsqu'ils coïncident, l'arbre 110 ne reçoit pas d'oscillation, tandis que lorsqu'ils forment un angle de 1801, et sont donc en ligne droi te, l'arbre reçoit un déplacement oscillatoire d'am plitude maximum.
Ce réglage d'amplitude du dispositif à mouve ment approximativement harmonique, ainsi que les autres réglages possibles de l'appareil ci-dessus, se ront décrits plus complètement en se référant à la fig. 14. Le différentiel 91 comporte un pignon co- nique 114 calé sur un manchon 115 sur lequel est également calé le pignon 65.
Le pignon 114 attaque un pignon 116 dont la position angulaire par rap port à l'axe de rotation du pignon 114 est comman- dée par un arbre 117. Le pignon 116 attaque un pi gnon conique 118 formant la sortie du différentiel. Le pignon 114 et le pignon 116 forment les deux entrées du différentiel.
L'arbre 117 porte une roue dentée 117a dont la position angulaire est commandée ,par une vis sans fin 119 portée par un arbre 120. L'arbre 120 tra verse la partie avant du boîtier et comporte un bou ton de réglage 121 à l'extérieur de celui-ci (fig. 10). Le bouton 121 règle le dispositif à mouvement ap proximativement harmonique et le transducteur par rapport à l'arbre 89, étant donné que la sortie du différentiel 91 est reliée à ces deux dispositifs.
Ce réglage permet de régler dans le temps les déplace ments du plongeur par rapport aux déplacements des cisailles du distributeur.
Comme décrit ci-dessus, le pignon de sortie 90 du différentiel 91 fait également tourner le différen- tiel 92. Ceci est effectué par l'intermédiaire du pi gnon 93 qui attaque le pignon 90, le pignon 93 étant calé sur l'arbre 95. Le pignon 94, qui est relié par un manchon au pignon 93, attaque un pignon 125 pouvant tourner sur un arbre 126. Le pignon 125 et un pignon conique d'entrée 127 du différentiel 92 sont calés sur un même manchon 128. Le pignon conique 127 attaque un pignon conique 129 et ce pignon 129 attaque un pignon conique 130.
Dans ce différentiel, la sortie est constituée par la rotation du pignon 129, qui fait tourner le pignon <B>106.</B> La position du pignon conique 130 en rotation forme la seconde entrée du différentiel 92 et est commandée par une roue 131 de vis sans fin qui est reliée par un manchon au pignon 130. La position angulaire de la roue 131 est commandée par une vis sans fin 132 calée sur un arbre 133.
La position an gulaire de l'arbre 133 est commandée par un bouton de réglage 134 à l'extérieur du boîtier (fig. 10). Le bouton de commande 134 fait tourner l'arbre 126 et, par conséquent, le pignon 104. Cette rotation pro duit un changement des positions angulaires relatives des leviers 100a et 100b, changeant ainsi l'amplitude du déplacement oscillatoire harmonique de l'arbre 110 du dispositif à mouvement approximativement harmonique.
Comme décrit ci-dessus, l'arbre<B>110</B> forme une entrée du différentiel 96. L'arbre 110 est l'arbre du différentiel et commande la position angulaire d'un pignon satellite 135. Le pignon satellite attaque des pignons planétaires 136 et 137, le pignon 136 for mant l'autre entrée du différentiel, et le pignon 137 formant la sortie. Le pignon 136 est relié à un man chon 136a qui porte le pignon 97, celui-ci étant en traîné par le pignon d'entrée 90.
Le pignon de sortie 137 est fixé à un manchon 138 qui porte le pignon 98. Comme indiqué ci-dessus, le pignon 137 et le pignon 98, le pignon 136 et le pignon 97, peuvent tourner par rapport à l'arbre 110. Cette disposition ;permet au mouvement oscillatoire approximativement harmonique de l'arbre 110 de s'ajouter au mouve ment de rotation à vitesse constante du pignon 94, de manière que le rotor du transducteur synchro 75 soit entraîné à tourner à vitesse variable.
On peut régler également la position angulaire relative des stator et rotor du transducteur. Ce ré glage s'opère en faisant tourner le stator du trans- ducteur à l'aide d'une roue dentée 140 fixée au sta tor et commandée par une vis sans fin 141 qui tra verse le boîtier et porte un bouton de commande 142 (fig. 10).
En tournant le bouton de commande 142, on change les, positions relatives du stator et du rotor du transducteur synchro, en changeant le rap port de phase entre le mouvement modulatoire et la fonction fondamentale du transducteur.
L'arbre 89 qui est mis en rotation par le récep- teur synchro 50 porte un pignon 145 (fig. 10) qui attaque un pignon 146 porté par un bout d'arbre 147. Le bout d'arbre 147 porte une came 148 com portant un seul bossage de commande qui est destiné à commander un interrupteur 149.
L'interrupteur 149 est relié au mécanisme de cisaillement hydro électrique S et commande son fonctionnement de manière que chaque fois qu'il est actionné par la came 148, les lames de cisaillement 6-6 se rappro chent l'une de l'autre et sectionnent une paraison de verre en fusion suspendue à l'orifice de sortie du distributeur pour la débiter à un moule.
La synchronisation de l'opération de cisaillement par rapport au fonctionnement de la machine de fa çonnage peut être commandée en réglant la position du récepteur synchro 50 par rapport au support 85. Ce réglage s'opère à l'aide d'une roue dentée 150 (fig. 11) montée sur le boitier du récepteur synchro 50 et dont la position est commandée par une vis sans fin 151.
La position de la vis sans fin<B>151</B> est commandée par un arbre<I>151a,</I> un dispositif à pignon conique 152 (fig. 10) et un bouton de commande 153 à l'extérieur du boîtier. En tournant le bouton 153, on règle la position du récepteur synchro 50 sur le support 85.
Deux réglages sont possibles à l'aide de l'appareil 15,à savoir ceux des ;potentiomètres représentés sur la fig. 6. Le potentiomètre 78, entre les bornes du quel est reçue la tension du transducteur, comporte le balai 79 dont la position angulaire est commandée par un bouton 155 qui commande la position d'une vis saris fin 156 attaquant une roue dentée 157, celle- ci étant calée sur le balai du potentiomètre.
Le balai 81 du potentiomètre 80, par lequel passe la tension d'excitation, est réglé par un bouton de commande 160 pour régler la polarisation du sys tème. Le bouton de commande 160 fait tourner une vis sans fin 161 attaquant une roue dentée 162 qui commande la position du balai 81. Ce dernier ré glage permet le réglage de la hauteur du plon geur , tandis que le premier réglage (potentiomètre 78) permet le réglage de la course du plongeur.
Lorsque la machine de façonnage fait tourner l'arbre 12, le transmetteur synchro 13 est entraîné en rotation par ce-lui-ci, et l'appareil synchronisateur dé crit ci-dessus (fig. 5) synchronise le récepteur 50 et le transmetteur 13.
Le récepteur 50 fait tourner l'ar bre 89 (fig. 10), ce qui actionne l'interrupteur de ci saillement 149 une fois par cycle de l'appareil, ou à chaque rotation de l'arbre 89 et à chaque rotation du transducteur 75 d'un cycle complet ou onde en dent de scie, la forme d'onde de la sortie du transducteur étant déterminée par les différents réglages prévus. L'amplitude du mouvement oscillatoire ou harmo nique, composante de la rotation du transducteur, est réglée par le bouton 134.
Le réglage dans le temps du fonctionnement du plongeur ou le temps relatif de la came simulée par rapport au fonction nement de la cisaille est commandé par le bouton 121.
Le rapport de phase entre le déplacement mo- dulatoire et la fonction fondamentale du transducteur est réglé par le bouton 142 qui règle le stator du transducteur par rapport au rotor. I1 est évident que tous ces changements peuvent être faits pendant le fonctionnement de l'appareil si on le désire, et très rapidement sans avoir à changer des cames.
Comme décrit ci-dessus, le transducteur utilisé n'est pas nécessairement d'un type particulier, tel que le synchro linéaire décrit, ni nécessairement un trans ducteur rotatif. En fait, le transducteur peut être n'importe quel dispositif produisant un signal élec trique qui varie avec la position d'une partie par rap- port à une autre, et ce signal peut se répéter à inter- valles périodiques.
La sortie de ce transducteur pro duit alors une forme d'onde de base qui peut être modifiée mécaniquement par une source variant pé riodiquement.
Le mouvement modificateur transmis au trans ducteur peut être n'importe quel mouvement à répé tition, et n'est pas nécessairement de forme simple. Par exemple, un mouvement de modification com prenant un mouvement harmonique et un repos dans chaque cycle du transducteur peut être utilisé. Le mouvement modificateur doit normalement être tel que dans une période de fonctionnement de l'appa reil, le mouvement modificateur net ou résultant soit nul.
En d'autres termes, en appliquant cette condi tion à l'appareil décrit, le nombre de degrés de rota tion de l'arbre 110 dans un sens, dans un cycle quel conque de l'appareil, doit être égal au nombre de degrés. de rotation en sens inverse. Il est également possible d'obtenir le mouvement modificateur à l'aide d'un dispositif de type entièrement différent de l'em biellage à mouvement approximativement harmoni que décrit ci-dessus. En fait, même une came à trois dimensions pourrait être utilisée.
Dans la variante 15A représentée à la fig. 15, l'entraînement entre le transducteur fournissant la tension et le récepteur synchro est modifié de ma nière à comporter une came et des organes coopé- rants au lieu des dispositifs simulant une came re présentés à la fig. 10.
Dans cette variante, 1e récepteur synchro 50 en traîne directement le pignon conique 64 comme dans la forme d'exécution décrite. Le pignon 64 entraine un pignon conique 65' (fig. 16) calé sur l'arbre 89.
Les parties situées à droite du boitier 84' de cette variante ne sont pas représentées et ne seront pas décrites plus en détail étant donné qu'elles peuvent être les mêmes, et fonctionner de la même façon que les parties de l'appareil représenté à la fig. 10.
Le pignon conique 65' entraîne un pignon 90' par l'intermédiaire d'un différentiel 91' (fig. 15 et 16). Le pignon 90' attaque un pignon 93' calé sur un arbre 95'. L'arbre 95' porte une came interchan geable 200 maintenue par un écrou 201 (fig. 16). La came 200 comporte un chemin de came 200a (fig. 15, 16 et 17) taillé dans une face de la came et présentant un contour correspondant au déplace ment désiré du plongeur du distributeur.
Un suiveur de came constitué par un galet 202 monté sur un axe 203 faisant saillie de la face la plus proche d'un pignon 204, roule sur le chemin de came de manière à pouvoir se déplacer verticalement entre les deux positions indiquées par des traits pointillés à la fig. 17, lorsque la came tourne dans le sens du mouve ment des aiguilles d'une montre indiqué par une flè che. Le pignon 204 est monté de façon à pouvoir tourner librement sur l'axe d'un arbre <B>117'</B> qui est l'arbre du différentiel 91'.
Le pignon 204 attaque un pignon 205 calé sur l'arbre d'un transducteur de dé bit de tension 75'.
Dans cette variante, chaque cycle de rotation de la came 200 autour de l'axe de son arbre produit un cycle d'oscillation du pignon 204 et par consé quent du rotor du transducteur 75' par rapport à son stator. Ces. cycles d'oscillation, répétés lorsque la came continue à tourner, produisent une tension de sortie du transducteur dont la forme d'onde corres pond au contour du chemin de came qui, à son tour, correspond au mouvement désiré du plongeur du dis tributeur.
Pour modifier ce mouvement, il suffit de changer la came, ce qui peut être facilement fait. En manipulant un bouton de réglage 121' (fi-. 15), et par conséquent un arbre de vis sans. fin 120', une vis sais fin 119', une roue d'entée 117a' et l'arbre 117' du différentiel 91', on peut régler et déterminer le rapport de phase entre les cycles des mouvements désirés du plongeur du distributeur et les opérations périodiques de cisaillement des. paraisons de verre par les cisailles.
Le fonctionnement de la variante décrite en co opération avec les autres parties du mécanisme d'ac- tionnement du distributeur est en substance le même que celui de la forme d'exécution décrite et présente les mêmes avantages, sauf qu'il est nécessaire de changer les cames pour changer le mouvement du plongeur du distributeur.