CH356711A - Machine à remplir des paquets et à les classer d'après leur poids - Google Patents

Machine à remplir des paquets et à les classer d'après leur poids

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CH356711A
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CH
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belt
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Inventor
Matti Leo
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Bartelt Engineering Co
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B07SEPARATING SOLIDS FROM SOLIDS; SORTING
    • B07CPOSTAL SORTING; SORTING INDIVIDUAL ARTICLES, OR BULK MATERIAL FIT TO BE SORTED PIECE-MEAL, e.g. BY PICKING
    • B07C5/00Sorting according to a characteristic or feature of the articles or material being sorted, e.g. by control effected by devices which detect or measure such characteristic or feature; Sorting by manually actuated devices, e.g. switches
    • B07C5/16Sorting according to weight
    • B07C5/18Sorting according to weight using a single stationary weighing mechanism
    • B07C5/20Sorting according to weight using a single stationary weighing mechanism for separating articles of less than a predetermined weight from those of more than that weight
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B65CONVEYING; PACKING; STORING; HANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL
    • B65BMACHINES, APPARATUS OR DEVICES FOR, OR METHODS OF, PACKAGING ARTICLES OR MATERIALS; UNPACKING
    • B65B1/00Packaging fluent solid material, e.g. powders, granular or loose fibrous material, loose masses of small articles, in individual containers or receptacles, e.g. bags, sacks, boxes, cartons, cans, or jars
    • B65B1/30Devices or methods for controlling or determining the quantity or quality or the material fed or filled
    • B65B1/46Check-weighing of filled containers or receptacles

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Description


  
 



  Machine à remplir des paquets et à les classer d'après leur poids
 L'invention a pour objet une machine à remplir des paquets et à les classer d'après leur poids, caractérisée en ce qu'elle comporte un bâti, un plateau de balance horizontal qui s'abaisse verticalement sous le poids d'un paquet posé sur le plateau, un dispositif fonctionnant sous l'effet de l'abaissement du plateau et engendrant un signal qui correspond à l'amplitude de ce mouvement, deux plates-formes fixes disposées à chacune des extrémités du plateau de balance et espacées chacune de l'extrémité adjacente de ce plateau, une courroie sans fin dont un brin horizontal passe sur ces trois plates-formes, les plates-formes fixes étant inclinées de bas en haut vers le plateau de balance, de façon à appliquer la courroie contre les bords des plates-formes fixes adjacents au plateau de balance,

   de sorte que les plates-formes fixes supportent uniformément la courroie pendant toute la durée de l'opération de pesée, et un dispositif actionnant la courroie suivant son axe, de façon à faire avancer les paquets sur le plateau de balance.



   Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la machine faisant l'objet de la présente invention.



   La fig. 1 est une vue en perspective partielle de la machine.



   La fig. 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la fig. 4.



   La fig. 3 est une vue en plan de la machine à classer.



   La fig. 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la fig. 3.



   La fig. 5 est une vue en perspective de la courroie et du mécanisme qui la commande.



   La fig. 6 est une élévation latérale partielle à plus grande échelle de la courroie et du plateau de la balance.



   La fig. 7 est une coupe partielle à plus grande échelle suivant la ligne 7-7 de la fig. 2.



   La fig. 8 est une coupe partielle suivant la ligne 8-8 de la fig. 7.



   La fig. 9 est une coupe partielle à plus grande échelle suivant la ligne 9-9 de la fig. 4.



   La fig. 10 est une coupe partielle suivant la ligne 10-10 de la fig. 9.



   La fig.   1 1    est une coupe partielle suivant la ligne 11-11 de la fig. 9.



   La fig. 12 est une coupe partielle suivant la ligne 12-12 de la fig. 9.



   La fig. 13 est une coupe partielle suivant la ligne 13-13 de la fig. 9.



   La fig. 14 est une coupe semblable à la fig. 11, mais représente les éléments dans une position différente.



   La fig. 15 est une coupe à plus grande échelle suivant la ligne 15-15 de la fig. 1.



   La fig. 16 est une coupe suivant la ligne 16-16 de la fig. 15.



   La fig. 17 est une coupe partielle à plus grande échelle suivant la ligne 17-17 de la fig. 16.



   La fig. 18 est un diagramme schématique du circuit qui sert à commander l'action de classement de la machine, et
 la fig. 19 est un diagramme schématique du circuit qui sert à corriger le fonctionnement du dispositif distributeur.



   La machine à classer d'après le poids désignée d'une façon générale en 20, est combinée avec une machine 21 qui sert à remplir et à fermer des cartons 22. Chaque carton avec son extrémité ouverte, arrive sur la machine 21 au-dessous d'un dispositif de remplissage 23 (fig. 1). Dans cette position, le dispositif de remplissage 23 dépose une quantité déterminée dosée du produit à emballer dans le carton,  qui avance ensuite et arrive dans un poste 24, où sa partie supérieure se ferme. Une fois les cartons remplis et fermés, ils arrivent dans la machine à classer d'après le poids 20 qui vérifie automatiquement le poids de chaque carton de façon à déterminer si le poids est compris entre des limites acceptables ou s'il est trop lourd ou trop léger, et classe ensuite les cartons en conséquence.



   Les divers éléments de fonctionnement de la machine à classer d'après le poids se logent dans une armoire horizontale, oblongue 25 et comprennent un plateau de balance 26, fig. 3, monté à l'extrémité d'un fléau 27, qui se prolonge horizontalement à partir d'une tête de pesée 28. Celle-ci fonctionne sous l'effet du poids d'un carton 22 déposé sur le plateau 26, puis provoque le classement du paquet d'après son poids. On peut choisir divers types de têtes de pesée connus, pourvu qu'ils engendrent un signal correspondant au poids du paquet sur le plateau de la balance et indiquant si le poids est compris entre des limites acceptables ou s'il est supérieur ou inférieur à ces limites. La tête de la présente machine engendre un signal correspondant au poids du paquet dans une résistance   RES-1,    fig. 18.

   Lorsqu'un relais RR s'excite, les contacts RR-3 de ce relais se ferment de façon à charger un condensateur 29, et un circuit en parallèle avec ce condensateur s'ouvre par les contacts RR-2 du relais. La charge du condensateur se transmet à la grille d'un tube 30 qui constitue l'entrée d'un circuit de discrimination de phase 31 d'une forme de construction connue. Si le poids du carton est compris entre les limites qui conviennent, un signal apparaît à la borne A du circuit et le signal apparaît à la borne B si le carton est trop léger et à la borne C s'il est trop lourd.



   La tête 28 est supportée dans l'armoire 25 au moyen d'une tablette 32 de l'enveloppe de la tête fixée sur un bloc horizontal 33 par des boulons 34, fig. 3, et dont la position est déterminée par rapport au bloc par des prisonniers 35. Le bloc 33, fig. 4, est supporté par une plaque horizontale 36 solidaire de l'armoire 25 et est monté sur elle sous forme amovible, de sorte qu'on peut retirer de l'armoire sous forme monobloc la tête 28, le plateau de balance 26 et le bloc.



   Le bloc 33 est supporté par la plaque 36 par l'intermédiaire de trois vis 37 dont deux passent dans le bloc au voisinage de sa partie antérieure, fig. 3, tandis que la troisième passe dans sa portion postérieure. Chaque vis 37 se visse dans la plaque 36 et son extrémité supérieure est conique, de façon à pénétrer dans un trou de forme correspondante 38 (fig. 7), percé dans un rebord 39 du bloc 33. Une tige 40 traverse la vis et sert de manette permettant de faire tourner la vis pour mettre le bloc de niveau, la vis étant retenue dans sa position de réglage par un contre-écrou 41. Le rebord 39 est maintenu contre les vis 37 au moyen de boulons 42 qui le traversent et d'un goujon 43 en saillie latérale sur l'extrémité inférieure de chaque boulon. En faisant tourner le boulon, on peut faire venir le goujon 43 au-dessous d'une console 44, fig. 8, solidaire de la plaque 36.



  Un ressort de compression 45 entoure chaque boulon 42 et est disposé entre une poignée 46 de   l'ex-    trémité supérieure du boulon et le rebord 39, de façon à pousser le goujon 43 de bas en haut contre la face inférieure de la console 44 et à pousser ainsi le rebord 39 de haut en bas contre la vis 37. Le bloc est ainsi maintenu fortement contre les vis 37 par les ressorts 45, mais peut être facilement dégagé simplement en saisissant les poignées 46 et en faisant descendre et tourner les boulons 42 de façon à dégager les goujons 43 des consoles 44.



   La machine à emballer 21 fait arriver les cartons remplis 22 dans la machine 20 à classer d'après leur poids et les dépose sur une courroie sans fin en mouvement continu 47 qui les fait avancer sur le plateau de balance 26. La courroie peut consister en une bande de nylon de largeur approximativement égale à celle du plateau de balance et formant une boucle autour de deux galets fous 48 et 49, fig. 5, espacés dans le sens longitudinal et situés dans le prolongement général du plateau de balance 26, et autour d'un tambour 50, disposé au-dessous du galet 48, la courroie étant guidée entre le galet 49 et le tambour 50 par un couloir fixe en tôle métallique 51.

   Une plateforme d'entrée fixe 52 est disposée à l'extrémité antérieure du plateau de balance et une plate-forme de sortie 53 est disposée à l'autre extrémité du plateau de balance, les extrémités du plateau de balance sont espacées des extrémités adjacentes des deux platesformes fixes, fig. 5, et les trois plates-formes forment ensemble un trajet horizontal à suivre par la courroie transporteuse 47.



   La tension de la courroie 47 est maintenue au moyen d'un galet 54 qui s'applique contre la surface extérieure de la courroie entre le galet fou 48 et le tambour 50. Le galet de tension 54 est supporté entre les extrémités supérieures de bras 55 qui suivent une direction générale verticale, fig. 2 et 4, et dont les extrémités inférieures sont fixées sur un arbre horizontal 56 monté à rotation dans l'armoire 25 sur des consoles 57. Un bras dirigé de haut en bas 58 est calé sur l'arbre 56 entre ses extrémités et une vis 59 traversant une paroi de   bout -de    l'armoire vient en contact avec ce bras.

   Le galet 54 est poussé contre la courroie par son propre poids et par suite on peut régler la tension de la courroie en faisant tourner la vis 59 pour faire varier l'angle des bras par rapport à la verticale, la vis étant retenue en position de réglage par un contre-écrou 60.



   La courroie 47 reçoit son mouvement d'un moteur 61, fig. 4, monté dans l'armoire 25 et qui, par l'intermédiaire d'une courroie 62 et d'une poulie 63, fait tourner un galet d'entraînement horizontal 64 monté à rotation dans l'armoire et à une certaine distance en dehors du tambour 50, fig. 5. Un galet intermédiaire en caoutchouc 65 est disposé entre le galet d'entraînement et le tambour de façon à s'appliquer sur ces deux éléments et à pousser la courroie contre  le tambour. Le mouvement de rotation du galet 64 est ainsi transmis par le galet 65 au tambour 50 et le galet et le tambour font avancer ensemble la courroie 47. Le galet 65 est monté avec jeu dans l'intervalle entre le galet 64 et le tambour 50 et par suite peut se rapprocher ou s'éloigner légèrement du tambour, automatiquement, lorsque la pression entre le galet et la courroie diminue ou augmente.

   Le galet a donc pour effet de maintenir une poussée constante sur la courroie qui par suite, est commandée à vitesse constante. Si on désire, le moteur 61 peut actionner une pompe 64a qui constitue une source d'air comprimé maintenant l'intérieur de la tête 28 sous une légère pression.



   La courroie 47 et les plates-formes 26, 52 et 53 sont disposées de façon à coopérer d'une nouvelle manière en rendant ainsi constante en permanence l'action exercée par le poids de la courroie sur le plateau de balance 26. On peut donc étalonner la tête 28 pour tenir compte de ce poids sur le plateau de balance et cet étalonnage reste précis pendant toute la durée du fonctionnement de la machine à classer 20.

   A cet effet, les trois plates-formes sont disposées de façon que la courroie soit en contact avec les bords des extrémités 66 et 67, fig. 5, 6 et 7, du plateau de balance 26 et avec les bords des extrémités adjacentes 68 et 69 des plates-formes respectives 52 et 53 d'entrée et de sortie.   I1    en résulte que le plateau de balance supporte uniformément une moitié du poids de la portion non supportée de la courroie entre le plateau de balance et la plate-forme fixe adjacente.



   On fait en sorte que la courroie 47 soit en contact avec les bords 66, 67, 68 et 69 des trois platesformes en inclinant légèrement de bas en haut les plates-formes d'entrée et de sortie 52 et 53 vers le plateau de balance 26, fig. 4, 6 et 7. La courroie se courbe ainsi sur les divers bords des plates-formes qui, par suite, viennent avec certitude en contact avec elle. Les plates-formes d'entrée et de sortie sont montées sur l'armoire 25 de façon à pouvoir régler leur inclinaison à la valeur qui convient. A cet effet, les deux plates-formes sont supportées au voisinage de leur quatre angles par des colonnes 70, fig. 4 et 7, qui partent de la plaque 36, au moyen de vis 71 qui traversent la plate-forme et se vissent dans les colonnes.

   Des ressorts de compression 72 entourent les vis et sont disposés entre les colonnes et la face inférieure des plates-formes, qui sont ainsi maintenues contre les têtes des vis. On peut donc, en réglant les diverses vis, régler la position en hauteur des platesformes   dlentrée    et de sortie par rapport au plateau de balance et leur faire prendre l'inclinaison qu'on désire.



   Un dispositif sert à classer les cartons 22 d'après leur poids. Ce dispositif a pour effet de permettre aux cartons dont le poids est satisfaisant de continuer à avancer sur la courroie 47, tandis qu'il élimine les cartons trop légers et écarte les cartons trop lourds pour faire apparaître le nombre de cartons qui ont été trop remplis par le dispositif de remplissage 23.



  Ainsi qu'on peut le voir, le dispositif de classement comporte un bras 73 qui ne fonctionne pas lorsque le poids du carton est compris entre les limites normales, qui pousse latéralement un carton trop léger hors de la courroie, dans un couloir 74 et qui pousse un carton trop lourd latéralement vers un bord de la courroie. Le bras est fixé sur un arbre vertical 75 et se prolonge horizontalement à partir de l'extrémité supérieure de cet arbre disposé au-delà de-la tête de pesée 28 et derrière la courroie et monté à rotation dans les roulements 76, fig. 9, montés sur l'armoire 25.



   Lorsque le poids du carton 22 est compris entre les limites qu'on désire, l'arbre 75 ne fait pas osciller le bras 73 qui reste dans sa position normale parallèle à la courroie, fig. 9. Un carton trop léger fait osciller le bras 73 sur la courroie et le fait venir dans la position   73" de    façon à pousser ce carton hors de la courroie dans le couloir 74. Un carton trop lourd fait osciller le bras de la même manière, mais suivant un axe de moindre longueur, c'est-à-dire dans la position 73', de sorte que ce carton est simplement poussé vers: le bord du côte gauche de la courroie, fig. 9.



   Les mouvements précités du bras 73 sont obtenus au moyen d'un levier différentiel 77, fig. 11, qui fonctionne sous l'action d'un signal transmis par la tête de pesée 28 et indiquant si le poids du carton est normal, supérieur ou inférieur au poids normal. Les deux extrémités du levier sont articulées sur des bielles horizontales 78 et 79 qui reçoivent un mouvement longitudinal mais sont retenues normalement dans les positions de la fig. 11. Un bras de levier 80, solidaire de l'arbre 75, se prolonge horizontalement sur le levier différentiel 77 et un axe 81 traverse ce levier et pénètre dans une encoche 82 formée dans la portion de l'extrémité libre du bras de levier 80. L'axe 81 traverse le levier différentiel en un point plus voisin de la bielle 78 que le la bielle 79 et forme un axe d'articulation entre le levier différentiel et le bras de levier 80.

   Un second bras de levier 83 est calé de la même manière sur l'arbre 75 et se prolonge latéralement à partir de l'arbre dans la direction opposée à celle du bras de levier 80. Un ressort de tension 84, disposé entre l'extrémité libre du bras de levier 83 et un goujon 85 fixé sur le bâti, a tendance à faire tourner l'arbre 75 dans le sens des aiguilles d'une montre, fig. 11.



   Lorsque les deux bielles 78 et 79 sont retenues et ne peuvent pas se déplacer suivant leur axe, le ressort 84 ne peut pas faire tourner l'arbre 75 et par suite le bras de classement 73 reste dans sa position normale ou de non-fonctionnement de la fig. 1.   I1    reste dans cette position tant que le poids des cartons passant sur le plateau de balance 26 est compris entre les limites acceptables. Si le carton est trop léger, la bielle 78 se déclenche et peut avancer librement de la position de la fig.   1 1    dans celle de la fig. 14.

   Lorsque cette bielle se déclenche, le ressort  84 peut donc faire tourner l'arbre 75, tandis que le levier différentiel oscille autour de l'axe 86 qui l'articule avec l'autre bielle 79.   I1    en résulte que le bras 73 oscille en passant sur la courroie 47 et vient dans la position en traits mixtes de la fig. 14. Si le carton est trop lourd, la bielle 79 se déclenche et reçoit un mouvement suivant son axe, tandis que la bielle 78 reste dans sa position normale. Cette bielle, en se déclenchant permet aussi au ressort 84 de faire tourner l'arbre puisque le levier différentiel 77 peut osciller librement autour de l'axe 87 qui l'articule avec la bielle 78, fig. 12. Mais dans ce cas, l'arbre 75 tourne d'un angle plus petit que lorsque le carton est trop léger du fait que l'axe 81 est décentré par rapport au levier différentiel.

   C'est pourquoi le bras 73 n'oscille que sur une partie de la courroie en venant dans la position en traits mixtes de la fig. 12. Le levier différentiel a donc pour effet de pousser les cartons trop légers hors de la courroie, tandis que les cartons trop lourds sont poussés latéralement mais restent sur la courroie.



   L'action précitée exercée par le levier différentiel 77 est obtenue en combinant chacune des bielles 78 et 79 avec une came séparée qui ne commande la bielle que lorsque le carton 22 pesé remplit les conditions de poids correspondantes. La came 88 combinée avec la bielle 78 permet donc à cette bielle de se déplacer suivant son axe si le carton est trop léger, tandis que la came 89 combinée avec la bielle 79 lui permet de se déplacer si le carton est trop lourd. A cet effet, l'extrémité postérieure de la bielle 78 est articulée sur un levier 90 suivant une direction générale verticale, fig. 10, qui est monté à oscillation à son extrémité inférieure sur un bloc 91 fixé sous forme rigide sur la surface inférieure d'un bâti rectangulaire ouvert 92 et qui porte entre ses extrémités un galet de contre-came 93.

   Le galet coopère avec la came 88 calée sur un arbre à cames horizontal 94 et est poussé en contact avec la came par un ressort de traction 95 attaché entre un goujon fixe 96 et le levier 90. Un levier semblable 97, fig. 13, monté à oscillation sur un autre bloc 91 est accouplé à l'autre bielle 79 et porte aussi un galet de contre-came 98 poussé en contact avec la came 89 par un ressort de traction 99. L'arbre à cames 94 est monté à rotation dans des roulements espacés 100 et 101, qui sont supportés par le bâti 92. Une plaque centrale 102 de ce bâti est boulonnée sur une cloison 103 de l'armoire 25, fig. 12, de sorte que le bâti est solidaire de celui de l'armoire.



   Dans les conditions normales, c'est-à-dire lorsqu'aucun carton n'est en cours de pesée ou lorsque le poids du carton déposé sur le plateau de balance 26 est compris entre les limites qui conviennent, les bielles 78 et 79 sont retenues dans leur position de non-fonctionnement de la fig. 11. Ce résultat est obtenu au moyen d'éléments de blocage 104 et 105 qui viennent en contact avec les leviers respectifs 90 et 97 et les maintiennent dans leur position initiale qui est celle de la fig. 10. L'élément de blocage 104 de la bielle 78 consiste en un levier monté à oscillation autour d'un axe 106 sur la plaque supérieure 107 du bâti 92.

   Un ressort de traction 108, attaché entre le levier de blocage et un goujon 109 en saillie vers le haut sur la plaque 107, retient normalement le levier de blocage contre un goujon d'arrêt 110, fig. 12, et dans cette position l'extrémité du levier de blocage est en contact avec le levier 90 pour empêcher la bielle 78 de venir en avant suivant son axe.



   Le levier 90 se déclenche et la bielle 78 peut se déplacer longitudinalement suivant son axe sous l'action d'un carton trop léger déposé sur le plateau de balance 26, sous l'effet d'un solénoïde SOL-1 que fait fonctionner le signal provenant de la tête 28, de la manière décrite plus loin, et qui fait osciller le levier de blocage 104 hors de contact avec le levier 90.



  A cet effet, le   solénoïde    est monté sur la plaque 107 et son armature est articulée par une bielle 111 avec le levier de blocage, fig. 12. Lorsque le courant passe dans le solénoïde, la bielle 111 vient de gauche à droite, fig. 12, et fait osciller le levier de blocage en l'éloignant du levier 90 à l'encontre de l'action du ressort 108. Un dispositif analogue est combiné avec le levier de blocage 105 qui est retenu normalement en position de blocage contre un goujon 112 par un ressort de traction 113 et qui s'éloigne du levier 97 sous l'action d'un solénoïde SOL-2 qui est accouplé au levier de blocage par l'intermédiaire d'une bielle 114.



   L'arbre à cames 94, fig. 4 et 9, est actionné par le tambour 50 par l'intermédiaire d'un pignon de chaîne 115 calé sur l'arbre 116 du tambour, d'une chaîne 117 et d'un pignon de chaîne 118 calé sur un arbre 119 monté dans le prolongement de l'arbre à cames et monté à rotation dans un coussinet 120 du bâti 92. L'arbre 119 tourne d'un mouvement continu et est accouplé à un des éléments 121 d'un embrayage électro-magnétique 122 dont l'autre élément 123 est calé sur l'arbre à cames. Si donc l'embrayage 122 est embrayé, l'arbre à cames tourne. Le courant passe alternativement dans un frein électromagnétique 124 et dans l'embrayage 122, de sorte que lorsque celui-ci est embrayé, le frein est desserré, et le frein est serré de façon à arrêter l'arbre à cames 94, lorsque l'embrayage est débrayé.

   Les éléments sont disposés de façon que l'arbre à cames fasse un tour chaque fois qu'un carton trop lourd ou trop léger passe sur le plateau de balance 26 et à cet effet, le courant cesse de passer dans le solénoïde correspondant d'une manière décrite plus loin avant que le tour soit terminé. Mais l'armature du solénoïde ne peut pas revenir en arrière avant que le levier de blocage correspondant 104 ou 105 puisse osciller en arrière. Ce mouvement se produit à la fin d'un tour lorsque la came 88 ou 89 a fait osciller le levier correspondant 90 ou 97 en la faisant revenir dans sa position initiale.

   Le levier de blocage oscille alors en avant du levier de contre-came et l'armature du solé  noïde    revient en position de repos.   I1    en résulte qu'un interrupteur S-2 ou un interrupteur S-4 s'ouvre et  que les interrupteurs   S-l    ou S-3 se ferment en débrayant l'embrayage 122 et en serrant le frein 124 pour provoquer l'arrêt de l'arbre à cames.



   Dans ces conditions, les bielles 78 et 79 occupent normalement leur position de retrait de la fig. 11, l'embrayage 122 est débrayé et par suite l'arbre à cames 94 est immobile. Lorsqu'un carton de poids convenable passe sur le plateau de balance 26, l'embrayage reste débrayé et par suite le levier différentiel 77 ne tourne pas et le bras de classement 73 reste dans sa position de non-fonctionnement, en permettant à ce carton de continuer à avancer sur la courroie 47 sans subir de changement de direction.



  Si un carton trop léger passe sur le plateau de balance, la tête 28 engendre un signal qui fait passer le passage du courant d'une manière décrite plus loin dans le frein 124 et le fait passer dans l'embrayage 122, pour faire démarrer le mouvement de rotation de l'arbre à cames 94. En même temps, la tête 28 fait passer le courant dans le solénoïde SOL-1 de façon à éloigner le levier de blocage 104 du levier 90.



   Par suite, étant donné que la came 88 tourne avec l'arbre à cames, le ressort 95 retient le galet 93 contre la came en faisant ainsi avancer la bielle 78. Le ressort 84 peut alors faire tourner les bras de levier 80 et 83 de l'angle autorisé par le mouvement de rotation du levier différentiel 77 autour de l'axe 86 en faisant ainsi tourner l'arbre 75 et en faisant passer le bras de classement 73 sur la courroie 47 de façon à pousser le carton hors de la courroie dans le couloir 74. Lorsque l'arbre à cames a fait un tour, la came 88 a fait revenir le levier 88 et la bielle 78 dans leur position initiale, l'embrayage 122 s'est débrayé et le courant passe dans le frein 124 en provoquant ainsi l'arrêt de l'arbre à cames. Les éléments sont donc de nouveau dans leur position initiale dans laquelle ils sont prêts à peser et à classer le carton suivant.

   Les mêmes mouvements s'effectuent d'une manière générale lorsqu'il s'agit d'un carton trop lourd, sauf que le courant passe dans le solénoïde
SOL-2 en faisant ainsi avancer la bielle 79 et en faisant osciller l'arbre 75 et le bras 73 d'un angle plus petit en déplaçant simplement le carton sur la courroie.



   Le circuit qui fonctionne sous l'action de la tête de pesée 28 est construit de façon que la charge soit nulle dans le condensateur 29 lorsque le carton déposé sur le plateau de balance 26 est de poids normal, tandis que le condensateur reçoit une charge positive ou négative lorsque le carton est trop lourd ou trop léger.   I1    en résulterait que la charge du condensateur serait relativement forte lorsque le plateau de balance est vide et qu'il faudrait un temps relativement long pour que le condensateur se décharge à une valeur correspondant au poids d'un carton arrivant sur le plateau de balance.

   On annule le temps nécessaire à cette décharge du condensateur 29 en faisant cesser le passage du courant dans le circuit de pesée jusqu'à ce qu'un carton soit effectivement arrivé sur le plateau 26, de sorte que la charge du condensateur ne dépasse jamais la valeur qui correspond au poids effectif d'un carton. On arrive à ce résultat au moyen d'un élément 127 qui détecte la présence d'un carton sur le plateau de balance et qui ensuite a pour effet de faire passer le courant dans le circuit de pesée.



   L'élément détecteur 127 consiste en une cellule photo-électrique disposée en un point sur la longueur du plateau de balance 26, de façon à s'exciter sous l'action d'un carton 22 lorsque celui-ci a complètement avancé sur le plateau. La cellule photo-électrique 127 est disposée d'un côté du plateau et une source lumineuse 128 de l'autre côté dirige un faisceau lumineux sur la cellule photo-électrique. Ces éléments sont séparés de l'extrémité du plateau de balance par un intervalle approximativement égal à la largeur d'un carton, qui par suite, interrompt le faisceau lumineux dès que le bord postérieur du carton atteint le bord antérieur 66 du plateau de balance.



  On rend la cellule photo-électrique susceptible de se régler pour des cartons de largeurs différentes en montant la cellule et la source lumineuse 128 sur des bras 129, fig. 4, qui se dirigent vers le haut à partir des extrémités opposées d'un arbre 130. Celui-ci traverse le bloc 33, fig. 4, et y est monté à rotation et par suite on peut rapprocher ou éloigner ensemble la cellule photo-électrique et la source lumineuse du bord antérieur 66 du plateau de balance en faisant osciller l'arbre 130 autour de son axe. L'arbre est maintenu dans sa position de réglage choisie par une vis de réglage appropriée.



   La cellule photo-électrique 127, fig. 18, a pour effet d'exciter un relais   1E    qui ferme des contacts lE-l du circuit du relais RR.   ll    en résulte que ce relais s'excite en ouvrant des contacts RR-2 dans le circuit en parallèle du condensateur 29 et en fermant les contacts RR-3, de façon à charger le condensateur suivant le poids du carton déposé sur le plateau de balance 26. Le relais RR ferme aussi les contacts
RR-1 qui complètent un circuit de maintien du relais qui reste ainsi excité lorsque le relais   1E    retombe.



   Lorsque le courant passe dans le circuit de pesée, une période de courte durée, de l'ordre de 0,15 à 0,30 seconde, peut s'écouler avant que le courant de sortie du circuit 31 de discrimination de phase fasse fonctionner le bras de classement 73 pour permettre à la charge condensateur 29 d'atteindre une valeur correspondant au poids du carton déposé sur le plateau de balance 26. Ce retard est obtenu par le mouvement du carton avançant sur le plateau et actionnant un second élément détecteur 131 espacé de l'élément détecteur 127 de manière à être placé adjacent à l'extrémité de décharge du plateau. Le second élément détecteur est une cellule photo-électrique, de même que le premier en face de laquelle est disposée une source lumineuse 132.

   La cellule et la source lumineuse sont montées sur les extrémités opposées d'un arbre 133, fig. 7, semblable à l'arbre 130, et permettant de régler la position les rapprochant et les éloignant du bord postérieur 67 du plateau de ba  lance, et sont retenues dans leur position de réglage par une vis 134.



   Lorsqu'un carton intercepte le faisceau lumineux dirigé sur la cellule photo-électrique 131, un relais 2E s'excite et les contacts 2E-2 (fig. 18) de ce relais complètent le circuit d'un relais CR-1 qui est connecté en parallèle avec la sortie d'un redresseur d'ondes totales 135. Les contacts   CR1-2    du relais CR1 complètent le circuit d'un relais RS dont les contacts
RS-1, RS-2 et RS-3 connectent des relais indicateurs   OK,    UN et   OV    aux bornes de sortie A, B et C du circuit 31 de discrimination de phases et les circuits de ces relais sont également complétés par les contacts   CRl-l    du relais CR1. Par suite, si le poids du carton est compris entre des limites acceptables, un signal apparaît à la borne A et il en résulte que le relais   OK    s'excite. 

   De même, le relais UN s'excite si le carton est trop léger et le relais   OV    s'il est trop lourd. Etant donné que la source lumineuse 132 n'est interceptée que temporairement, le relais 2E et par suite le relais CR-1 retombent. Mais les contacts normalement fermés 2E-1 du relais 2E maintiennent fermés les circuits des relais indicateurs.



   Lorsque le relais   OK    s'excite, il complète son propre circuit de maintien par les contacts OK-2 ainsi qu'un circuit aboutissant à une lampe 136 qui peut être par exemple de couleur verte par l'intermédiaire des contacts  <RTI   ID=6 29 se décharge par l'intermédiaire du circuit en parallèle par la fermeture des contacts RR-2. Par suite, aucun signal n'apparaît plus à aucune des bornes du circuit 31 qui, avec le circuit de commande, est de nouveau prêt à peser le carton suivant. Mais la lampe 136 reste allumée jusqu'à ce que le carton suivant passe devant la cellule photo-électrique 131 qui, par l'ouverture des contacts 2E-1 du relais 2E fait retomber le relais OK.



   Le carton suivant prépare le circuit de pesée de la même manière. Si ce carton est trop léger, un signal apparaît à la borne B et par suite le relais UN s'excite au lieu du relais OK.   I1    en résulte que la lampe 137 s'allume et que le courant passe dans le solénoïde   SOL-i.    Celui-ci provoque l'ouverture de l'interrupteur   S-l    de façon à desserrer le frein 124 et la fermeture de l'interrupteur S-2 de façon à embrayer l'embrayage 122, en faisant ainsi tourner l'arbre à cames 94 par la chaîne 117. En même temps, le solénoïde fait osciller le levier de blocage 104 en l'éloignant du levier 90 de sorte que le galet 93 reste en contact avec la came 88 pendant que l'arbre tourne.

   Les éléments étant dans cette position, le ressort 95 fait venir en avant le levier 90 pendant que la came 88 tourne en faisant ainsi avancer la bielle 78 suivant son axe et en faisant osciller le levier différentiel 77 autour de l'axe 86. Le ressort 84 peut ainsi faire tourner l'arbre 75 et faire osciller le bras 73 sur la courroie, de façon à pousser le carton dans le couloir 74. Pendant que l'arbre à cames continue à tourner, la came 125 ouvre l'interrupteur S-8 en faisant ainsi retomber le relais UN.   I1    en résulte que le courant cesse de passer dans le solénoïde   SOL-1,    que l'embrayage 122 se débraie et que le frein 124 se serre, de façon à arrêter l'arbre à cames 94. Les divers mécanismes sont ainsi prêts de nouveau à peser et classer le carton suivant.



   S'il s'agit d'un carton trop lourd, le signal apparaît à la borne C de façon à exciter le relais   OV    qui, par l'intermédiaire du solénoïde SOL-2, commande le frein 124 et l'embrayage 122, pour faire faire un seul tour à l'arbre à cames 94 de la même manière que le relais UN. Mais alors la bielle 79 avance suivant son axe, tandis que la bielle 78 reste immobile, de sorte que le levier différentiel oscille autour de l'axe 87.



  Le bras 73 oscille ainsi suivant un arc plus court et par suite le carton est simplement poussé latéralement sur la courroie au lieu d'être poussé hors de la courroie et dans le couloir 74.



   Un mécanisme 140 sert à rétablir le bon fonctionnement du dispositif de remplissage 23 sous l'effet des signaux d'excès et d'insuffisance de poids du circuit de discrimination de phase 31, de façon à réduire le nombre de cartons de poids incorrect ultérieurement remplis par la machine à emballer 21. Ce mécanisme comporte dans le cas présent un arbre 141, fig. 15, 16 et 19, qui tourne pas à pas dans un sens sous l'effet de cartons trop légers et dans l'autre sens sous l'effet de cartons trop lourds et ces mouvements pas à pas de l'arbre 141 servent périodiquement à rétablir le bon fonctionnement de la machine à emballer 21.

   Ce résultat est obtenu en faisant revenir l'arbre dans sa position initiale et en le connectant pendant son mouvement de retour à un arbre correcteur 142, fig. 1, de la machine à emballer qui peut ainsi être réglée dans une mesure correspondant au nombre et à la direction des mouvements pas à pas de l'arbre 141.



   L'arbre 141, fig. 1, 15 et 16, se loge dans un boîtier 143 situé au voisinage du distributeur 23 et est monté à rotation dans des paliers espacés 144. Un second arbre 146 est monté dans le prolongement de l'arbre 141 à rotation dans des paliers 145 et les deux arbres sont accouplés par un embrayage électromagnétique 147. L'extrémité extérieure de l'arbre 146 porte un pignon de chaîne 148 qui est accouplé par une chaîne 149 avec un pignon de chaîne 150 monté sur l'arbre de réglage 142 du distributeur. Un moteur réversible 151 disposé dans le boîtier 143 est accouplé par une chaîne 152 avec l'arbre 146 et reçoit du courant de la manière décrite plus loin, lorsque l'embrayage 147 est embrayé, de façon à faire revenir l'arbre 141 dans sa position initiale et à faire tourner en même temps l'arbre 136 pour faire tourner de la même manière l'arbre de réglage 142.



   L'arbre 141 tourne pas à pas dans un sens ou dans l'autre lorsque les relais UN ou   OV    s'excitent et à cet effet le relais UN ferme les contacts UN-3 du circuit d'un solénoïde SOL-3, fig. 19, tandis que le relais   OV    ferme de la même manière les contacts
OV-3 du circuit d'un solénoïde   SOL4.    Le   solénoïde   
SOL-3, fig. 16 et 17, est disposé d'un côté de l'arbre 141 et son armature est accouplée par une bielle 153 à un bras d'un levier coudé 154. Celui-ci est monté à oscillation dans le boîtier 143 sur un axe 155 et l'autre bras du levier porte un cliquet 156 qui peut venir en prise avec les dents d'une roue à rochet 157, clavetée sur l'arbre 141.

   Un ressort de traction 158 attaché entre un goujon fixe 159 et le levier coudé retient normalement le cliquet éloigné de la roue à rochet dans la position en traits pleins de la fig. 17.



  Lorsque le courant passe dans le solénoïde SOL-3, le levier oscille en sens inverse des aiguilles d'une montre et vient dans la position en pointillé en faisant venir le cliquet en prise avec une dent de la roue à rochet et en faisant tourner l'arbre 141 d'un pas.



  De même le solénoïde SOL-4 fait tourner un levier coudé 160 qui porte un cliquet 161, venant en prise avec les dents d'une roue à rochet 162 également clavetée sur l'arbre 141. Etant donné que le solénoïde SOL-4 se trouve de l'autre côté de l'arbre 141, il le fait tourner dans l'autre sens.



   Une came 163 clavetée sur l'arbre 141 a pour effet, lorsque le solénoïde SOL-3 fait tourner l'arbre à partir de sa position neutre sous l'effet d'un carton trop léger, de fermer un interrupteur SW-6 dans le circuit d'un relais UR. De même une came 164 calée sur l'arbre ferme un interrupteur SW-7 dans le circuit d'un relais OR, sous l'effet d'un carton trop lourd. Les cames sont disposées de façon qu'aucun  de ces interrupteurs ne se ferme lorsque l'arbre occupe sa position initiale.   I1    est évident qu'un nombre déterminé de cartons trop légers se compense par un même nombre de cartons trop lourd et que par suite l'arbre 141 revient dans sa position initiale et les deux interrupteurs SW6 et SW7 sont ouverts.



  Seul 1'interrupteur SW6 se ferme lorsque le nombre de cartons trop légers est plus grand que celui des cartons trop lourds et seul l'interrupteur
SW7 se ferme lorsque ce nombre est plus petit. Mais lorsque   l'un    ou l'autre des interrupteurs se ferme, le relais correspondant UR ou OR ne s'excite pas, étant donné qu'un interrupteur SW5 disposé dans le circuit de ces deux relais est ouvert.



   L'interrupteur SW5 est commandé par une came 165, calée sur l'arbre 141 et qui a pour effet de fermer l'interrupteur lorsque la quantité des cartons trop lourds a dépassé celle des cartons trop légers d'un nombre déterminé, par exemple de cinq, ou inversement. A cet effet, la came comporte une portion de repos 166, fig. 19, et lorsque l'arbre 141 occupe sa position initiale le galet 167 se trouve au milieu de la portion de repos. Lorsque l'arbre 141 a tourné d'un nombre de pas suffisant dans un sens ou dans l'autre, le galet 167 vient en contact avec une portion surélevée respective 168 ou 169 de la came 165 et ferme l'interrupteur SW5. Si le nombre de cartons trop légers est supérieur à celui des cartons trop lourds, la contre-came vient en contact avec la portion surélevée 169 et, comme l'interrupteur SW6 est fermé à ce moment, le relais UR s'excite.

   De même si le nombre des cartons trop lourds est supérieur à celui des cartons trop légers, le galet 167 vient en contact avec la portion surélevée 168, de façon à exciter le relais OR, l'interrupteur SW7 ayant été fermé au préalable. Lorsque le relais UR ou le relais OR s'excitent, l'embrayage 147 s'embraie en faisant ainsi tourner le moteur 151 qui fait revenir l'arbre 141 dans sa position initiale, en faisant ainsi tourner l'arbre 142 et en réglant le dispositif distributeur 23.



  Par exemple, lorsque le relais UR s'excite ses contacts UR1 se ferment en complétant le circuit de l'enroulement de l'embrayage par l'intermédiaire d'un redresseur d'ondes totales 170, qui est connecté entre les lignes   L-l    et L-2.   I1    en résulte que l'embrayage s'embraie. De même les contacts UR-2 et UR-3 se ferment en complétant les circuits des enroulements 171 et 172 du moteur 151, un condensateur 173 étant disposé dans le circuit de l'enroulement 172, de façon à décaler la phase du courant de cet enroulement. Le moteur recevant ainsi du courant tourne dans le sens qui fait tourner l'arbre 141 et le fait revenir dans sa position initiale, fig. 19.



   Le relais UR a aussi pour effet d'ouvrir des contacts normalement fermés UR-4 qui, lorsqu'ils sont fermés, connectent l'enroulement 172 du moteur entre les lignes L-1 et L-2 par l'intermédiaire d'un redresseur des demi-ondes 174. Le moteur subit ainsi un freinage dynamique lorsque le courant cesse d'y passer. Une seconde série de contacts normalement fermés UR-5 s'ouvre, de façon à mettre hors circuit les solénoïdes SOL-3 et SOL-4, de sorte que leurs cliquets correspondants 156 et 161 ne risquent pas de venir en prise avec les roues à rochets 157 et 162 et de s'opposer au mouvement de rotation de l'arbre 141 lorsque celui-ci est actionné par le moteur 151.



   Le relais OR actionne une série de contacts semblables. Les contacts OR-l provoquent donc la fermeture de l'embrayage 147 et les contacts OR-2 et OR-4 font passer le courant dans le moteur 151.



  Mais l'enroulement 171 du moteur est alors connecté au condensateur 173, de sorte que le moteur tourne dans l'autre sens. Des contacts normalement fermés
OR-3 du relais OR ont pour effet d'excercer une action de freinage dynamique et des contacts normalement fermés OR-5 mettent hors cicuit les deux solénoïdes SOL-3 et SOL-4.



   Un dispositif a pour effet de corriger le fonctionnement du dispositif de remplissage 23 en fonction du nombre de cartons trop lourds et trop légers entre des limites déterminées d'un groupe quelle que soit la prépondérance de   l'un    ou de l'autre suffisante pour fermer l'interrupteur SW-5. Ce dispositif consiste en un interrupteur pas à pas 175 qui fonctionne sous l'action de cartons successifs pesés par la tête de pesée 28 et dont le dernier contact 176 complète un circuit en parallèle avec l'interrupteur SW-5, de façon à exciter le relais UR ou le relais OR suivant le nombre et la nature des cartons de poids inexact faisant partie du groupe compté par l'interrupteur pas à pas.



  Le dispositif distributeur 23 subit donc une correction chaque fois qu'un groupe complet de cartons a été pesé, pourvu que des cartons trop légers ou trop lourds aient fait quitter à l'arbre 141 sa position initiale.



   Chaque groupe de la forme d'exécution décrite se compose de dix cartons et par suite l'interrupteur pas à pas 175 comporte dix contacts. Le contact mobile 177 de l'interrupteur est actionné par un enroulement pulsatoire ordinaire 178 qui est connecté à la sortie du redresseur 170 par les contacts normalement ouverts 2E-3 du relais 2E. Dans ces conditions, l'enroulement pulsatoire 178 reçoit du courant chaque fois qu'un carton passe devant la cellule photo-électrique 131 et par suite le contact 177 avance d'un pas à chaque carton qui passe sur le plateau de balance 26. Un enroulement de rappel 179 est connecté en série avec l'enroulement de l'embrayage 147, de sorte que chaque fois que l'embrayage s'embraie pour faire revenir l'arbre 141 dans sa position initiale, le contact mobile 177 revient sur le premier contact fixe de l'interrupteur pas à pas 175.

   En d'autres termes, l'interrupteur pas à pas commence à compter un nouveau groupe de cartons chaque fois que ledit dispositif distributeur 23 subitune correction, que cette correction soit déclenchée par l'interrupteur SW-5 ou par l'interrupteur pas à pas 175.



   Si le poids de tous les cartons d'un groupe comptés par l'interrupteur pas à pas 175 est compris entre  les limites qui conviennent, ou si le nombre des cartons trop lourds est exactement égal à celui des cartons trop légers du groupe, l'arbre 141 occupe sa position initiale lorsque le contact mobile 177 de l'interrupteur pas à pas arrive sur le dernier contact 176. Dans ces conditions, les deux interrupteurs SW-6 et SW-7 sont ouverts de sorte que ni le relais UR ni le relais OR n'est excité.   I1    en résulte que le courant ne passe ni dans l'embrayage 147 ni dans le moteur 151 et par suite le dispositif de remplissage ne subit aucune correction. De même, le courant ne passe pas dans l'enroulement de rappel 179 et par suite le contact mobile 177 reste immobile sur le dernier contact 176.

   Les divers éléments restent dans cette position jusqu'à ce que le premier carton de poids incorrect passe sur le plateau de balance 26. Si ce carton est trop léger, le relais UR s'excite immédiatement et le distributeur 23 subit une correction d'une unité.   I1    subit une correction semblable de surcharge si le poids de ce carton est supérieur à la limite de poids acceptable.



   On remarquera que la correction du dispositif distributeur par le mécanisme décrit ci-dessus s'effectue de trois manières différentes, et qu'on réalise ainsi une correction initiale rapide lorsque l'écart par rapport au fonctionnement normal du distributeur est considérable comme par exemple au commencement d'une opération d'emballage. Cette correction s'effectue par la came 165 et l'interrupteur SW-5 et est immédiate lorsque le distributeur remplit les cartons successifs avec une quantité trop faible ou trop forte du produit. Puis le réglage effectué par le mécanisme est plus précis puisqu'il fait subir une correction au distributeur chaque fois qu'il a tendance à charger un poids trop faible ou trop fort dans les cartons faisant partie du groupe compté par l'interrupteur pas à pas 175.

   Le distributeur est réglé finalement avec une grande précision et le contact mobile 177 tend alors à rester immobile sur le dernier contact 176.



  Dans ces conditions, une faible correction s'effectue dès que le premier carton de poids incorrect passe sur le plateau de balance. Le mécanisme règle donc le distributeur rapidement et avec précision en le maintenant en état de bon fonctionnement.
  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à remplir des paquets et à les classer d'après leurs poids, caractérisée en ce qu'elle comporte un bâti, un plateau de balance horizontal qui s'abaisse verticalement sous le poids d'un paquet posé sur le plateau, un dispositif fonctionnant sous l'effet de l'abaissement du plateau et engendrant un signal qui correspond à l'amplitude de ce mouvement, deux plates-formes fixes disposées à chacune des extrémités du plateau de balance et espacées chacune de l'extrémité adjacente de ce plateau, un courroie sans fin dont un brin horizontal passe sur ces trois plates forme s, les plates-formes fixes étant inclinées de bas en haut vers le plateau de balance, de façon à appliquer la courroie contre les bords des plates-formes fixes adjacents au plateau de balance,
    de sorte que les plates-formes fixes supportent uniformément la courroie pendant toute la durée de l'opération de pesée, et un dispositif actionnant la courroie suivant son axe, de façon à faire avancer les paquets sur le plateau de balance.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine selon la revendication, caractérisée en ce que les bords desdites plates-formes fixes adjacents au plateau de balance sont au même niveau que ledit plateau de balance de sorte que la courroie s'applique également contre les bords des extrémités du plateau de balance.
    2. Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs galets fous et un tambour, supportant ladite courroie, un galet d'entraînement espacé latéralement dudit tambour et disposé de l'autre côté de la courroie, des moyens actionnés par moteur pour faire tourner le galet d'entraînement, un galet intermédiaire d'un diamètre plus grand que l'intervalle entre le galet d'entraînement et ledit tambour reposant librement sur le galet d'entraînement de manière à être poussé par gravité vers le tambour en poussant ainsi la courroie contre ce tambour, le galet d'entraînement faisant tourner le galet intermédiaire en faisant ainsi tourner le tambour et avancer la courroie.
    3. Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour décharger des paquets successivement sur le plateau de balance.
    4. Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens actionnées automatiquement pour indiquer les paquets au-dessus et audessous d'un poids déterminé d'avance.
    5. Machine selon la sous-revendcation 4, caractérisée en ce que lesdits moyens d'indication sont actionnés pour effectuer un déplacement de paquets trop légers ou trop lourds par rapport à des paquets de poids exacts.
    6. Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comprend un circuit sensible à l'abaissement dudit plateau et comprenant un condensateur chargé selon l'amplitude du mouvement d'abaissement du plateau, un élément sensible destiné à détecter la présence d'un paquet arrivant sur ledit plateau et pour mettre sous courant ledit circuit en vue de charger le condensateur, des moyens actionnés par ledit circuit pour produire un signal correspondant à la charge du condensateur et un mécanisme actionné après que le signal susdit a été produit et avant que le paquet ait quitté le plateau pour faire cesser le passage du courant dans ledit circuit.
    7. Machine selon la sous-revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comprend un second élément sensible pour détecter le paquet lorsque ce dernier atteint l'extrémité de décharge dudit plateau, et des moyens sensibles actionnés par ledit second élément pour faire cesser le passage du courant dans ledit circuit.
    8. Machine selon la sous-revendication 7, caractérisée en ce que ledit premier élément détecteur consiste en une cellule photo-électrique destinée à détecter la présence d'un paquet placé sur le plateau et produisant un signal, des moyens répondant à un signal de la cellule photo-électrique et faisant passer le courant dans ledit circuit en vue de charger le condensateur, une seconde cellule photo-électrique constituant le second élément détecteur, disposée à l'extrémité de décharge dudit plateau et produisant un second signal lorsqu'un paquet passe devant la cellule photo-électrique, et un mécanisme sensible à ce second signal et produisant un signal d'indication du poids correspondant à la charge du condensateur et faisant cesser le passage du courant dans le circuit avant que le paquet suivant arrive sur le plateau.
    9. Machine selon la sous-revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comprend un organe disposé audelà dudit plateau et monté sur le bâti pour déplacer la courroie, des moyens sensibles à l'abaissement du plateau et produisant un signal normal lorsque le plateau s'abaisse d'une quantité prédéterminée, un signal de poids trop léger lorsque le plateau s'abaisse d'une quantité moindre et un signal de poids trop lourd lorsque le plateau s'abaisse davantage, et un dispositif de commande qui fonctionne sous l'action d'un signal de poids trop léger pour déplacer ledit organe sur la courroie, en poussant ainsi le paquet hors de la courroie, ce dispositif d'actionnement étant sensible à un signal de poids trop lourd pour déplacer ledit organe partiellement sur la courroie en vue de déplacer ainsi le paquet latéralement sur la courroie.
    10. Machine selon la sous-revendication 9, caractérisée en ce que ledit organe est constitué par un bras horizontal monté sur le bâti au-delà du plateau pour osciller autour d'un axe vertical en passant sur la courroie et pour déplacer des paquets latéralement par rapport à ladite courroie, un levier différentiel relié audit bras et actionné de manière à faire osciller ce bras d'un angle prédéterminé lorsque le levier tourne autour d'une extrémité et d'un angle plus grand lorsque le levier tourne autour de son autre extrémité, le mécanisme, lorsqu'il est commandé par le signal du poids trop léger, faisant tourner ledit levier autour d'une desdites extrémités,
    et lorsqu'il est commandé par le signal du poids trop lourd faisant tourner le levier autour de l'autre extrémité déplaçant ainsi des paquets trop lourds latéralement par rapport à la courroie d'une distance différente de celle des paquets trop légers.
    11. Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de remplissage déposant une quantité prédéterminée de matière dans un paquet.
    12. Machine selon la sous-revendication 11, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour régler le débit de matière du dispositif de remplissage en vue de maintenir la quantité prédéterminée.
    13. Machine selon la sous-revendication 12, caractérisée en ce que les moyens de réglage comprennent un organe ayant une position normale et pouvant être déplacé en sens opposés à partir de cette position normale, un mécanisme sensible à un signal de poids trop grand pour déplacer ledit organe dans un sens et à un signal de poids trop faible pour déplacer ledit organe dans le sens opposé, un élément détectant le nombre de signaux d'une catégorie qui dépasse celui des signaux de l'autre catégorie d'une quantité prédéterminée et produisant un signal de correction, un dispositif d'actionnement à moteur sensible audit signal de correction pour ramener ledit organe dans la position normale, et des moyens reliant le dispositif distributeur audit organe lorsque ce dernier est ramené à la position normale et modifiant l'action exercée par le dispositif distributeur.
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