CH371776A - Procédé pour traiter une nappe d'étoffe et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé - Google Patents

Procédé pour traiter une nappe d'étoffe et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé

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CH371776A
CH371776A CH526160A CH526160A CH371776A CH 371776 A CH371776 A CH 371776A CH 526160 A CH526160 A CH 526160A CH 526160 A CH526160 A CH 526160A CH 371776 A CH371776 A CH 371776A
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resin
machine
tension
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CH526160A
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Davis Jr Wood Richard
Thomas Gould Charles
Original Assignee
Millville Manufacturing Co
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06CFINISHING, DRESSING, TENTERING OR STRETCHING TEXTILE FABRICS
    • D06C29/00Finishing or dressing, of textile fabrics, not provided for in the preceding groups
    • AHUMAN NECESSITIES
    • A41WEARING APPAREL
    • A41DOUTERWEAR; PROTECTIVE GARMENTS; ACCESSORIES
    • A41D27/00Details of garments or of their making
    • A41D27/24Hems; Seams
    • A41D27/245Hems; Seams made by welding or gluing

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
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Description


  Procédé pour traiter une nappe d'étoffe  et machine pour la mise en     aeuvre    de ce procédé    La présente invention concerne un     procédé    pour  traiter une nappe d'étoffe, par exemple pour     former     des ourlets sur des     articles        tels    que:

       articles        ouvrés,          serviettes,    mouchoirs, tissus pour nettoyage     industriel     et     analogues,    qui sont découpés de la     nappe    et dont  les     bords        coupés    sont fixés par des bandes ou     lisières     de résine     durcie        thermiquement.     



  La présente invention est basée sur une     nouvelle     conception du durcissement des     .résines        par        chauffage     diélectrique haute     fréquence    qui se     distingue    de celle  du     durcissement    des     résines    par la chaleur rayon  nante de la     technique        antérieure,

      et     concerne        notam-          ment    le     traitement    des     nappes        textiles    de coton     utili-          sables    comme     articles        ouvrés.    Il est entendu que l'in  vention n'est pas     limitée    aux articles ouvrés mais       qu'elle    peut     âtre    employée pour le traitement de di  verses autres     nappes        textiles    dans la     production    des  articles du  <RTI  

   ID="0001.0043">   type    cité     précédemment.     



  On     rencontre    divers problèmes     inhabituels    lors  qu'on désire     former    des ourlets de résine à grande  vitesse en     imprégnant    périodiquement des     bandes     étroites de résine à des     intervalles        espacés    dans une  pièce d'étoffe, et en les avançant     ensuite    de façon in  termittente à travers un poste de durcissement de la  résine.

       Ceci    est     particulièrement    le cas des bandes de  résine qui sont     durcies    par chauffage     diélectrique.     Pour augmenter la vitesse de production des     articles     ouvrés à un niveau     satisfaisant,        par    exemple de 40  articles ouvrés par minute et plus,

   le temps de     dur-          cissement    doit être réduit à un intervalle     considéra-          blement        inférieur    à une     seconde    et     l'action    de     durcis-          sement    diélectrique doit     âtre    conduite entièrement à  travers la     résine    employée sans endommager ni  l'étoffe,     ni    la     résine,

          ni    son     plastifiant.       Si la bande de résine     n'est    pas entièrement dur  cie, elle     tend    à se     reporter    sur les     parties    de la ma  chine en     contact    avec     elle    et le     fonctionnement    de la  machine est     interrompu.        Le    problème est rendu plus       difficile    en raison du fait qu'une bande étroite allon  gée de résine     dans    le tissu ou dans     l'étoffe        n'est    pas  une 

  matière idéale pour     supporter    le     chauffage        di-          électrique    et qu'elle nécessite un champ     électrique          étroit        très        uniforme    qui, à son tour,     introduit    d'autres       problèmes    et des     conditions    requises spéciales concer  nant la     forme    des     électrodes    et la     manipulation.    Vu       l'instabilité        dimensionnelle    de l'étoffe,

   et son mouve  ment     intermittent,    il est très     difficile    de déplacer des  bandes successives de     résine    à vitesse élevée en     cor-          respondance        exacte    avec le champ électrique étroit.  



  La présente     invention        comprend    un procédé pour       traiter        une    nappe d'étoffe, dans lequel on     utilise        un     rouleau fournisseur d'étoffe qu'on fait     tourner        indé-          pendamment    pour     former    une boucle suspendue à  partir de     laquelle    une nappe     d'étoffe    est prélevée à       une        tension        pratiquement    nulle et guidée le long  d'une     

  trajectoire    de déplacement désirée, on     exerce     de façon     intermittente    une force de     traction    en des  points le long de la nappe     pour    faire     avancer    des lon  gueurs successives     d'étoffe,    on engage l'étoffe prove  nant de la     boucle        suspendue    le long de     surfaces    de       friction,

      on     applique    une bande de     résine    à chacune  des longueurs     d'étoffe    et on coupe ensuite la bande       durcie    pour     former    un ourlet de     résine.    Ce procédé  est caractérisé en     ce    qu'on     induit    des forces de résis  tance de frottement     pour        tendre    les longueurs suc  cessives     d'étoffe,

      qu'on soumet les bandes de rési  ne à un     traitement    de     durcissement    et qu'on produit  un     ourlet    à surface grainée.           L'invention    comprend aussi une     machine    pour la       mise    en     oeuvre    de ce procédé,

   machine comprenant  un     mécanisme    présentant des rouleaux de     traction     pour engager la nappe     d'étoffe    et former les ourlets  de     résine    d'ans les     longueurs    successives d'étoffe et  des     moyens    pour     couper    la résine     durcie    et l'étoffe  le long d'une     ligne        transversale    de     coupe.     



       Cette    machine est     caractérisée    par le fait qu'elle  comporte des moyens de contrôle de tension pour  tendre     l'étoffe,    comprenant des moyens d'entraîne  ment pour que les     rouleaux    de     traction    exercent une  force de     traction    potentiellement en     excès    par rap  port à la     résistance    à la     rupture    de     l'étoffe,

      les       moyens    de contrôle de     tension    comprenant des       moyens    de     tension        fixes    exerçant une résistance de  frottement sur l'étoffe à mesure que     celle-ci    quitte le  rouleau     fournisseur    d'étoffe, et des moyens<B>de</B> tension       variables    supportés de façon réglable sur la     machine,     avec des moyens de contrôle pour régler ces moyens  de     tension    réglables,

   des moyens d'application pour la  résine et des moyens de     durcissement    pour la résine       appliquée    à     l'étoffe.     



       Le    dessin annexé représente, à titre d'exemple,  une     forme        d'exécution    de la machine que     comprend          l'invention    pour la     mise    en     aeuvre    du procédé selon  l'invention.  



  La     fig.    1 est une vue schématique montrant les  diverses     étapes    de la     mise    en     aeuvre    du     procédé    et       indiquant    schématiquement une     pièce        d'étoffe    pas  sant à travers divers postes de traitement.  



  La     fig.    2 est une autre vue schématique     montrant     un convoyeur que comprend la     machine    pour     éJoi-          gner    les     pièces    coupées de     matières        textiles:        produites     par l'appareil montré à     rextrémité    gauche de la     fig.    1.  



  Les     fig.    3, 4     et    5 sont des vues schématiques  représentant un     appareil    pour     supporter    un rouleau  fournisseur d'étoffe     dans    diverses     positions    de ré  glage.  



  La     fig.    6 est une vue schématique     illustrant    une  courbe de     tension    de l'étoffe     montrant    l'élévation et  la chute de     tension        dans    une longueur     d'étoffe    non       supportée,    dans un     cycle    complet     de        fabrication    d'ar  ticle ouvré.  



  La     fig.    7 est une autre vue     schématique        illustrant     une longueur d'étoffe tendue en position pour dépla  cer .une bande imprégnée de     résine    vers l'avant en       direction    du poste de     chauffage    diélectrique, et in  diquant en     particulier    la distance d'avancement de  la bande.  



  La     fig.    8 est une vue     illustrant    de façon schéma  tique une longueur d'étoffe représentée sur la     fig.    7  avec la bande de     résine    disposée dans une position  appropriée en correspondance avec l'appareil de  chauffage     diélectrique.     



  La     fig.    9 est une vue en perspective     détaillée     d'une     longueur    d'étoffe arrachée dans laquelle a été  imprégnée et     durcie    une bande de résine.  



  La     fig.        1o    est une vue en     plan    de la     machine     complète à     ourler    les étoffes pour la     conduite    des  opérations     indiquées    à la     fig.    1.    La     fig.    11 est une vue en élévation latérale de la  machine représentée à la     fig.    10.  



  La     fig.    12 est une autre vue en     élévation    frag  mentaire de portions de la machine     représentée    à la       fig.    11 et illustrant en particulier des     moyens        spéciaux     multiplicateurs de tension.  



  La     fig.    13 est une autre vue     similaire    à la     fig.    12  mais montrant une portion intermédiaire du côté de  la machine illustrée à la     fig.    11.  



  La     fig.    14 est une autre vue     montrant    une     por-          tion    de la machine représentée en élévation latérale  à la     fig.    11 et illustrant en outre un     appareil    spé  cial de contrôle de tension.  



  La     fig.    15 est une vue fragmentaire en perspec  tive d'une portion de la machine vue à     partir    de l'une  de ses extrémités et     illustrant    en     particulier    un  moyen pour inspecter visuellement     l'alimentation    de  l'étoffe fournie depuis l'extrémité opposée de la ma  chine.  



  La     fig.    16 est une vue en élévation latérale mon  trant le côté de la machine     opposé    à celui indiqué à la       fig.    11 et     illustrant    en particulier un mécanisme spé  cial d'application     d'adhésif.     



  La fia. 17 est une vue en coupe transversale  verticale suivant la     ligne    17-17 de la     fig.    18.  



  La     fig.    18 est une vue en coupe     transversale    sui  vant la ligne 18-18 de la     fig.    19.  



  La     fig.    19 est une vue en coupe     transversale    sui  vant la ligne 19-19 de la     fig.    18.  



  Les     fig    20 à 24 sont des vues détaillées fragmen  taires en coupe illustrant l'application de     l'adhésif    à  l'étoffe par l'appareil que comprend la machine.  



  La     fig.    25 est une vue en     perspective    de l'appareil  fournisseur d'adhésif.  



  La fi,-,. 26 est une vue schématique des moyens  de chauffage haute fréquence.  



  La     fig.    27 est une     vue    en coupe suivant la ligne  27-27 de la     fig.    16.  



  La     fig.    28 est une vue détaillée du     mécanisme    à       électrodes    de     l'appareil    de chauffage.  



  La     fig.    29 est une autre vue détaillée fragmen  taire en coupe     transversale    des     composants    d'élec  trodes.  



  La     fig.    30 est une vue en coupe transversale selon  la     ligne    30-30 de la     fig.    27.  



  La     fig.    31 est une coupe transversale     suivant    la  ligne 31-31 de la     fig.    27.  



  La     fig.    3 la est     une    vue schématique montrant les  lignes de potentiel     élevé    en relation avec une bande  de     résine.     



  La fia. 32 est une coupe transversale suivant la       ligne    32-32 de la     fig.    27.  



  La     fig.    33 est une vue en     perspective        montrant     un     mécanisme        d'entraînement    éloigné du cadre de  support.  



  La     fig.    34 est une coupe suivant la ligne 34-34  de la     fig.    16.  



  Les     fig.    35 et 36 sont des détails d'un     mécanisme     à came représenté à la     fig.    34.      La     fig.    37 est     une    vue     en        perspective        montrant     un     mécanisme    de coupe de la machine et une por  tion d'un     mécanisme        convoyeur    pour éloigner     les     pièces coupées.  



  La     fig.    3 8 est une     vue    en plan du     mécanisme     convoyeur indiqué     partiellement    à la     fig.    37.  



  La     fig.    39 est une vue en élévation latérale ar  rière du mécanisme convoyeur.  



  La     fig.    40 est une vue en     coupe        transversale    sui  vant la     ligne    40-40 de la     fig.    39.  



  La     fig.    41 est une vue d'un détail de la     fig.    40.  La     fig.    42 est une     vue    d'un autre détail de tout  le mécanisme employé dans le convoyeur de la       fig.    40.  



  La     fig.    43 est une vue en élévation illustrant     un     tableau complet     d'opérations    avec des légendes pour  le     contrôle    de la machine.  



  La     fig.    44 est une vue illustrant schématique  ment diverses relations de temps des     opérations        res-          pectives    conduites .par la machine.  



  Les     fig.    45, 46, 47, 48 sont des schémas de  montage illustrant les     circuits        électriques    de contrôle  du fonctionnement     principal    de la     machine,        et     la     fig.    49 est un schéma de montage     électrique     illustrant les moyens de chauffage et les     circuits    de  contrôle du chauffage.  



  La     machine    représentée comporte un     mécanisme     de manutention d'étoffe, un dispositif     d'application     de résine, un     appareil    de chauffage électrique, une  coupeuse d'étoffe et un dispositif     d'empilage    d'arti  cles ouvrés     (fig.    1).  



  Le fonctionnement de cette machine sera décrit  en se référant à une opération de     formation        d'ourlet,     intermittente, à vitesse élevée, dans laquelle on peut  produire jusqu'à 40     articles    ouvrés par     minute,    cha  que cycle complet de     formation    d'ourlet étant     conduit     dans un intervalle de temps d'une seconde et     demie     environ.  



  En prenant comme longueur et largeur     typiques     de l'article ouvré une     va-leur    de 685,8 mm mesurée  sur le bord coupé, il apparaît que chaque bande de  résine qui est appliquée par le dispositif d'application  de résine, doit avancer en direction de l'appareil de  chauffage diélectrique d'une     distance    de 685,8 mm  dans un intervalle de temps ne dépassant pas 3/4 de  seconde.

   Il a été déterminé que la largeur     appropriée     d'un ourlet de résine     d'article    ouvré est de 6,35 mm,  ce qui nécessite une largeur de bande de 12,7     mm    et  il a été également déterminé qu'un champ     électrique     étroit ne     dépassant        pas    19,05 mm, est nécessaire pour  donner un résultat de durcissement     satisfaisant    pour  une     bande    qui s'étend transversalement sur     un    ourlet  d'article ouvré de 685,8 mm.  



       Comme    on l'a montré     précédemment,    il est par  ticulièrement essentiel que la bande de résine avance  en correspondance avec le champ électrique et un  écart par défaut ou par     excès    supérieur à 3,175 mm  risque de provoquer un défaut de durcissement et  un report     résultant    de la résine non durcie.

   On a éga  lement     remarqué    que dans chaque     cycle    d'opération,    il y a une   période de déplacement  , et une   pé  riode d'arrêt   et, par suite, pendant que l'étoffe       avance    ou     s'arrête,    la     tension    augmente et     diminue     nécessairement     dans    chaque longueur     successive     d'étoffe.

   Cette élévation et cette chute de     tension     dans la .portion     intermédiaire    non supportée de       l'étoffe    ont été     déterminées    par des     tests    laborieux  sur des     échantillons    d'étoffe,

   et la     fig.    6     illustre        une     courbe de tension optimum d'une longueur d'étoffe  non supportée     dans    laquelle la     tension    est     produite          périodiquement    dans les     langueurs        successives        d7étof-          fe    se déplaçant d'une distance     constante        requise    de  685,8 mm durant chaque     cycle        d'opération.     



  L'opération de     manutention    d'étoffe, .ainsi que  les étapes associées     d'imprégnation,    de     durcissement     et de coupe de la     résine        dans    l'étoffe, ensemble avec  le transport et l'empilage des pièces coupées, sont  en     partie        indiqués        schématiquement    aux     fig.    1 à 8.

    A la     fig.    1 sont notées     schématiquement    -les     étapes     consistant à fournir une nappe d'étoffe W à     partir     d'un poste A à rouleau     fournisseur        d'étoffe,    à     éxer-          cer    une     force    de     traction    sur la nappe W au niveau  d'un     rouleaude.tractionetd'un    poste de     freinageB;    à       retarder    de façon variable le     déplacement    de la nappe  au niveau d'un poste de contrôle de tension F;

   à en  gager la nappe d'étoffe W au niveau d'un poste de       guidage    d'étoffe C ; à     imprégner    une bande de résine  dans l'étoffe W dans     un    poste     d'application    de     résine     D ; à     durcir    la résine imprégnée dans un poste de       durcissement        diélectrique    E ; à couper la bande de  résine dans un .poste de     coupe    G ; et à éloigner des  p     ièces        coupées    de la machine dans un poste, con  voyeur K.  



  La nappe d'étoffe W     est    fournie à     partir    d'un  rouleau fournisseur R, au moyen d'un rouleau     d7en-          traînemnent    par     friction        Rl        (fig.    4), et forme une bou  cle     suspendue    comme on peut le voir sur le côté     droit     de la     fig.    1, et en ce     point    l'étoffe a une tension pra  tiquement nulle.  



       Dans        chaque    cycle de fabrication de l'article ou  vré, une paire de rouleaux de traction M et Ml en  traînés de façon     intermittente,        tournent    périodique  ment et pendant la   période de déplacement   du  cycle,     exerçant    une force de     traction    sur la nappe W.  Cette force de     traction    a     potentiellement    une valeur       supérieure    à la résistance à la     niptu.re    d'une portion  du bord de l'étoffe.  



  Au poste de contrôle de tension F, une série de  barres de friction fixes     et        réglables    exercent des for  ces de     frottement    de freinage qui s'opposent à la  force de traction.  



  Si l'on     considère    en     détail    la forme d'exécution  de la machine     représentée,aux        fig.    10 à 16, 2 dési  gne un bâti     comprenant        une    enceinte     rectangulaire     présentant des côtés opposés surélevés 4 et 6. A     l'ex-          trémité    de droite du bâti, comme     représenté    à la     fig.     10,     est    monté un rouleau R fournisseur d'étoffe.

   Une       nappe    de 685,8     mm    de largeur     constitue    un exemple  type employé dans les étapes de     traitement    d'étoffe  bien que d'autres largeurs     puissent    être     utilisées.         En vue de     fournir    une nappe W à     partir    du rou  leau R à une     tension    pratiquement nulle,

   le rouleau  est monté sur des     consoles        inclinées    7 et 8     qui    sont       fixées    au     bâti.    A leurs     extrémités        supérieures,    ces  consoles sont     recouvertes    de bandes de     friction    en  fibres     dures    sur lesquelles est supporté de     façon    glis  sante l'arbre du rouleau R.

   L'arbre du rouleau tend  à     glisser    vers le bas et est retenu     contre    la     surface    de       friction    d'un     rouleau    de     commande        R1    dans une po  sition     telle    que la     rotation    du rouleau Ri , lorsque  celui-ci     tourne,

          permette    à la     surface    de     friction     dudit rouleau de     venir    au     contact    de d'étoffe et de  dérouler une nappe     continue.    Le rouleau RI est en  traîné     positivement    par un moteur 9 auquel     sont    con  nectés une     transmission    10 et un réducteur 11. Le  réducteur 11 présente une roue à     chaîne    12 entraî  nant une chaîne engageant :une autre roue à chaîne  12' fixée     sur    :l'arbre du rouleau de     commande    RI.  



  Grâce au     dispositif        .fournisseur    d'étoffe décrit  précédemment une     action    positive de déroulement  peut     être    obtenue à une vitesse variable requise quel  conque.

   Cette     condition    peut     être        maintenue        cons-          tamment    en vigueur à mesure que le diamètre du  rouleau     fournisseur    d'étoffe R     décroît,    de sorte que  la nappe forme     une    boucle d'étoffe     comme    représenté  aux     fig.    1 et 16 et cette boucle qui .pend librement  ne     présente    que très peu ou pas de tension.  



  On connaît des.     dispositifs    dans     lesquels        on    em  ploie un rouleau     supporté    pour former une boucle  d'étoffe. Toutefois, on a trouvé que, en ce qui     con-          cerne    le     déroulement    de d'étoffe     suivant    lequel les       variations    de     vitesse    sont requises et :

  le     déplacement     des     portions    de la nappe est interrompu de temps  en temps, le montage du rouleau de la -technique .an  térieure ne donnerait     pas    entièrement     satisfaction.    Si  les     surfaces    de friction     inclinées    sur     lesquelles    repose       l'arbre    du rouleau font un :

  angle     trop    faible avec  l'horizontale, comme     représenté    à la     fig.    3, le rou  leau de     commande    n'engage pas     convenablement          d'étoffe    et le déroulement ne     sera    pas     uniforme.    Si,  par contre, les     surfaces    de     friction    font un angle  trop     grand    avec l'horizontale, comme     représenté    à  la     fig.    5,

   on a trouvé que le poids du     rouleau        four-          nisseur        portant    contre la périphérie du rouleau de       commande    provoque la     déformation    au niveau du  pincement,     comme    on peut le voir à la     fig.    5.

   En       ce        point    de     déformation,    le rayon du rouleau R dé  croît momentanément,     ce    qui provoque un     flottement     de l'étoffe vers le bas au lieu que l'étoffe soit tirée       uniformément.    Comme     résultat,    le plissage ou le  pliage se produit de temps en temps et .le fonctionne  ment de la     machine    est gêné de façon très indésira  ble.  



  On a     découvert    toutefois, qu'il existe une position       angulaire    déterminée par l'angle     représenté    à la     fig.     4 et pour     laquelle    les     surfaces    de     friction    peuvent       fonctionner    de façon     satisfaisante.    Cet     angle        corres-          pond    de préférence à une valeur comprise     entre    17  et 210 environ .au-dessus de l'horizontale,

   et     est    illus  tré     schématiquement    à la     fig.    4.    Il est également     désirable    d'employer des unités  de cellules photoélectriques,     comme    représenté sché  matiquement à la     fig.    1. Ces unités sont     sensibles    aux  variations de     dimensions    de la boucle et sont     desti-          nées    à stopper la machine dans     certaines    conditions  et à contrôler la vitesse d'amenées     d'étoffe.     



  Une     unité    de cellule est constituée de deux     cel-          lules    D10 et D12. Ces     cellules    sont     disposées    de  chaque côté de la boucle de sorte que si la boucle  prend une hauteur :très faible, les cellules sont exci  tées et le     fonctionnement    de la machine est     arrêté          par    l'intermédiaire     d'interrupteurs    et de     circuits    mon  trés aux     fig.    47 et 48.  



  Une     seconde        unité    de     cellule    est     constituée        par     des cellules D14 et D16. Ces cellules sont     disposées     au-dessous des     cellules    D10 et D12, de chaque     côté     de la nappe, dans une position telle que si la boucle  se     raccourcit,

      les cellules     sont    excitées par un     com-          xnubateur        commandant    un moteur pour     accélérer        l'ah-          mentation        d'étoffe        (fig.    47 et 48).  



  Une     troisième    unité     comporte    des     cellules    D18 et  D20 qui sont disposées au-dessous des     cellules    D14  et D16, des deux côtés de la nappe, dans une posi  tion appropriée pour être interrompues par une bou  cle dont la hauteur     est    trop grande.  



  Dans ce cas, un circuit de moteur est interrompu       pour        réduire        la        vitesse     d'étoffe.  



  A     partir    de     cette    boucle     d'étoffe    ainsi     fournie,        des          longueurs    successives     d'étoffe    sont entraînées par la  force de traction exercée par     l'intermédiaire    des rou  leaux<B>de</B>     traction    Met Ml     :représentés    aux     fig.    10, 33  et 37. Lies rouleaux M et Ml sont disposés transver  salement     dans    le bâti et     comportent    des moyens de  commande illustrés aux     fig.    10 et 33.

   Comme repré  senté en     fig.    16, ces     moyens    de commande compren  nent un moteur 13, une transmission 14 et un réduc  teur 15 auquel est fixé un pignon denté 16.  



  Une grande roue d'engrenage 17 en prise avec le  pignon 16 entraîne l'arbre     principal    18 de la ma  chine     (fig.    10). Cet arbre     principal    18, lorsqu'il  tourne d'un tour complet, produit un     cycle    complet  du     fonctionnement    de la     machine    et     minute    les di  verses opérations de     traitement.    Comme représenté  en     fig.    34,

       ces    extrémités     opposées    de l'arbre 18 sont       supportées    en vue de son mouvement     rotatif    par un       palier    19     fixé    :au bâti 2 et     un        second    palier 20     placé     suer une console 21 à l'intérieur du bâti.  



  Une     plaque-manivelle    22 est montée à l'une     des          extrémités    de l'arbre 18 et présente une     glissière    23       (fig.    16)     recevant    une tête de tige de     connexion    24       (fig.    33)     et    une tige de connexion 25.

       L'extrémité     opposée de la     tige    de connexion est     supportée    à       l'avant    du bâti     dans    un     palier    de glissement<B>26,</B>  comme représenté à la     fig.    34. Le palier de glisse  ment est monté     autour    d'un arbre 27     comme    on  peut le voir auxRTI ID="0004.0214" WI="5" HE="4" LX="1430" LY="2509">  fig.    10, 11, 16 et 33. Un élément       d'accouplement    28 en prise avec une crémaillère 25a  est également fixé autour de l'arbre 27.  



  L'élément d'accouplement 28 est     assujetti    à un  manchon d'accouplement accéléré 29 qui entraîne      sélectivement l'arbre 27 sur     un    -arc de     rotation        pro-          portionnel    à la longueur de l'article à     traiter    et à  couper. Il est à noter que la tête de tige de con  nexion est réglable par     rapport    au centre de la     pla-          que-manivelle    22 pour fournir un     déplacement    varia  ble selon la longueur requise variable de l'article.  



  Dès la rotation de l'arbre 27     par        l'intermédiaire     du mécanisme à     manivelle    et à accouplement     décrit,     une roue à chaîne 30, fixée sur l'arbre 27,     tourne    et  entraîne une     série    de roues à     chaîne    32, 33 et 34  par     l'intermédiaire    d'une chaîne 31. La roue 32 est  fixée sur un arbre 35 monté entre des     supports    38 et  39 et, sur cet arbre, est fixé     solidement    le rouleau  de mesurage M.

   Un     frein    électrique 40 monté à l'ex  trémité de l'arbre 35 est     représenté    aux     fig.    33, 11,  14, 15 et 34. Ce     frein        fonctionne    pour empêcher  l'arbre 35 de     tourner    trop vite ou de rouler en ar  rière, et peut .ainsi être     appliqué    pour     maintenir    une  section     d'étoffe        dans    une position fixe et son minu  tage est     contrôlé    par l'opérateur comme on le     décrira     ci-après.

   Le rouleau Ml est monté au contact du rou  leau M sur un arbre 41     supporté    dans les supports  38 et 39. Ce rouleau Ml est     entraîné    par une roue  d'engrenage 42 et une seconde roue d'engrenage 42a  sur l'arbre 35,     comme    représenté aux     fig.    10, 34  et 37.  



  Les rouleaux M et Ml sont     entraînés    positive  ment pour     développer    une force de     traction    potentiel  lement supérieure à la résistance à la     rupture    de       l'étoffe.    Cette force de traction, comme on l'a noté  précédemment, est employée pour     tirer    périodique  ment la nappe W vers l'avant     d'une        distance    prédé  terminée, à l'encontre de la résistance du mécanisme  de contrôle de     tension    F     indiqué    aux     fig.    1 et 7.  



  Le mécanisme de contrôle de tension F com  porte une     combinaison    de composants incluant un  jeu de barres de tension     stationnaires    et un jeu de  barres de tension réglables. Les barres de tension  stationnaires sont     désignées    par les références 43, 44       et    45 en     fig.    1, et sont     supportées    entre les côtés 4  et 6 du bâti de la façon     représentée    sur la     fig.    12.

    L'étoffe     tirée    de la boucle à     partir    du rouleau four  nisseur R par les rouleaux de traction M et Mi est       guidée    sur la barre 43, puis sous la barre 44 et  ensuite sur la barre 45 pour     fournir    les forces de  frottement résultant du     contact    à frottement des bar  res avec l'étoffe. Ces     forces    de frottement s'opposent  à la force de     traction    des rouleaux M et Ml.  



  La force de tension fixe ainsi développée est aug  mentée dans une très grande     mesure    par le jeu de  barres de tension réglables 46 et 47 qui sont main  tenues ensemble par des bielles d'assemblage 46a       (fig.    12) et     disposées    pour basculer autour de pivots  48 disposés     horizontalement    et montés dans 3e bâti.  De façon     similaire    un second jeu de barres de ten  sion réglables 49 et 50 sont réunies     par    des     bielles     d'assemblage 49a susceptibles de basculer autour de  pivots 51. Au voisinage des barres réglables 49 et 50  se trouvent deux autres barres de tension     fixes    52 et  52a.

   Les barres de tension     fixes    52 et 52a servent de         moyens    de     multiplication    progressive de la tension       exercée        dans    la     nappe.        Il    est à noter que le change  ment des     positions    des     barres-    46, 47, 49, 50 aug  mente ou     diminue    la surface d'engagement de     ces          éléments    avec l'étoffe.

   De même lorsque     l'étoffe    est  en mouvement,     elle        est        tirée    plus     fortement        contre    les  barres pour produire un     frottement    dynamique, tan  dis que lorsque l'étoffe est au     repos,        elle    est     tirée          moins    fortement     contre    les barres et un     frottement          statique    a     lieu.     



  Les deux jeux de     barres    de tension 46, 47, 49 et  50 peuvent être ajustés au moyen de roues     d'engre-          nage,    comme     représenté    à la     fig.    12. Ainsi, une     roue     d'engrenage 53 est fixée au pivot 48 et peut être en  traînée en rotation par une vis sans     fin    54 montée  dans un     support    de vis 54a sur le bâti.

   La vis     sans     fin 54 est entraînée en rotation au moyen d'une tige  de     commande    55 qui s'étend vers l'avant le long  d'un côté de la machine jusqu'à un second     support     de     palier    sur le bâti. A     -l'extrémité    de la     tige    55     est     un     volant    de     manoeuvre    à cadran     indicateur    56 repré  senté à la     fig.    15.

   De façon     similaire,    les     tiges    49 et  50 sont     pourvues    d'une roue d'engrenage 57,     d'une          vis    sans fin 58, d'une tige de     commande    59 et d'un  second     volant    de     manoeuvre    à     cadran        indicateur    60.

    Les     volants    de     manoeuvre    à     cadrans        indicateurs    56  et 60 indiquent les     arcs    de     rotation    des     barres    de  tension     résultant    de la     rotation    des     tiges    de com  mande, suivant     un    déplacement désiré quelconque.  



  On peut faire     tourner        ces    deux     volants    de ma  noeuvre pour     .ajuster    la     position    des     barres    46 et 47  ainsi que celle des     barres    49 et 50 et, par suite, on  peut augmenter ou     diminuer    le     freinage    et les     forces     de maintien élastique du freinage     sur    l'étoffe, en       fonction    des     variations    de     caractéristiques    de l'étoffe,  à tout moment.

   Ce     mécanisme    pour contrôler la ten  sion dans     l'étoffe    permet de déplacer des bandes de  résine successives depuis le poste     d'application    B,  chaque fois d'une même distance de déplacement, et  par suite de les faire coi     exactement    avec l'es  pace compris entre les     électrodes    du poste     diélec-          trique    E.  



  En     coordonnant    le réglage des barres de tension  avec     l'excitation    du     frein    40 sur les rouleaux de ,trac  tion, on peut produire une élévation et     une    chute  de la tension qui peuvent être répétées     uniformément          conformément    au     dessin    de la courbe de tension de  la     fig.    6.

   Tant que des     caractéristiques    de     traction     de l'étoffe et ses     tensions        internes    demeurent cons  tantes, ces réglages     coordonnés    des     barres    de ten  sion et du frein     étirent        uniformément    l'étoffe à un  degré     désiré    et     permettent    de faire     avancer    .les seg  ments     successifs        d'étoffe    à travers la     machine    d'une  même distance pour faire     correspondre    de 

  façon pré  cise les, bandes de résine au poste de     durcissement          diélectrique    et au poste de coupe. En même temps,  ces -réglages     coordonnés        permettent    de     maintenir        les     segments d'étoffe en     équilibre    momentané pendant  la   période d'arrêt   du cycle.

        Comme     l'étoffe    change de     caractéristiques    d'éti  rage et de tensions     internes    de     tissage,    comme elle le  fait fréquemment de temps en temps, un défaut de       correspondance    des bandes de résine aux postes de  durcissement et de coupe peut en résulter,     nécessi-          tant        ainsi    un ajustement du frein ou     des    barres de  tension ou des deux.

   Lorsque le défaut de correspon  dance est faible, la compensation peut être faite en       faisant        varier    ,le degré     d'excitation    du frein     pour     faire varier l'effet exercé sur le     rouleau    M par sa       force    vive car sa     rotation    est stoppée à la fin de la        période    de déplacement   du cycle.  



  Un     accroissement    ou une     réduction    de l'excita  tion     du    frein     fait        varier    dans la mesure correspon  dante la     quantité    de force vive du rouleau absorbée  par le frein et fait varier     ainsi        dans    la     mesure    cor  respondante la     position        précise    à laquelle le rouleau  M, et l'étoffe     passant    sur ce rouleau,     s'arrêteront    à  la fin     de,

      la       période    de déplacement   du     cycle.    Si  ce réglage du degré     d'excitation    du     frein    n'est pas  suffisant pour compenser le     défaut    de correspon  dance,

       alors    le réglage des barres de tension régla  bles est     modifié    pour     augmenter    ou réduire -leur effet  de tension sur     -l'étoffe    dans la mesure     nécessaire    pour       obtenir    à nouveau la     correspondance    des bandes de       résine    aux postes de coupe et de     durcissement.     



  La     fig.    6 illustre une courbe de     fonctionnement     typique pour une étoffe     particulière    constituée par  une étoffe dont le poids est de 267     g/m-    et dont le  comptage des     fils    est de 54 X 43 fils de chaîne et     de     trame par 25,4 mm.  



  La     résistance    à la     rupture    de l'étoffe     représentée     à la     fig.    6     déterminée    pour une largeur de 685,8 mm  qui .est la dimension de l'article ouvré noté précédem  ment est égale à 474 kg. Une valeur de tension qui  dépasse la     résistance    à la rupture de -l'étoffe est repré  sentée pair la ligne supérieure de la portion arrachée  du     graphique        représenté    à la     fig.    6.

   L'étoffe     est     d'abord guidée à travers les     barres    de     tension    et en  gagée dans     l'intervalle    de .pincement des rouleaux de  traction. Cette portion de l'étoffe     foTmant    le côté de  la boucle qui s'étend vers le haut depuis le point de  tension pratiquement     nulle    de la     boucle,        exerce    par  son poids une tension     primaire.    Cette tension est en  suite     multipliée    par les barres de tension     dès    que la       machine    d'enroulement commence à fonctionner.  



  Dès qu'un cycle typique commence, les rouleaux  de     traction    déplacent l'étoffe vers     l'avant,    à l'encon  tre de la     force    de freinage des barres de tension et       fournissent    une tension d'impulsion qui atteint très  rapidement une     valeur    maximum.

   Lorsque l'on     co-          ordonne        convenablement        les    barres de tension ré  glables 46, 47, 49 et 50, avec     l'excitation    du frein  40, le     maximum    de     tension    se trouve à une valeur  voisine de 15,33     kg/685,8    mm de largeur pendant la  première partie de la       période    de déplacement   du  cycle. Ensuite, la courbe de tension     diminue    à une  valeur     minimum    moyenne     d'environ    5,10     kg/685,8     mm de largeur.

   Cette tension     minimum    moyenne est  la valeur de tension de l'étoffe à laquelle une nou-         velle    application de     lia    force de     traction        produit    un  maximum de la tension     correspondant    à celui de la  première     application    de tension.

   En même temps, la  tension de 5,10 kg représente la     valeur    de tension  exercée momentanément sur l'étoffe par les     barres    de  tension durant la       période    d'arrêt   du cycle     pour          obtenir    dans     l'étoffe    un état d'équilibre avec la     force     de maintien du frein électrique pendant     l'intervalle          court    où l'étoffe est au     repos.     



  Il est entendu que     différents    points d'étoffe, lors  que     celle-ci    est en     correspondance,    doivent     présenter     des valeurs de tension     différentes,    auxquelles la     force     de tension     atteint    un maximum et auxquelles l'étoffe  doit être     maintenue    momentanément en     équilibre     avec la force de     maintien    .lorsque l'étoffe est au repos.

    Par exemple l'étoffe se déplaçant en correspondance  et ayant un poids de 155,5 g a une tension station  naire de 1,27     kg/685,8    mm de     largeur    qui augmente  à une valeur maximum de 2,85 kg pendant la   pé  riode de     déplacement      du cycle. Dans une autre  étoffe, en     correspondance,    et ayant un poids de  196 g, on observe une tension stationnaire de 1,7 kg/  685,8 mm de largeur de nappe qui augmente à 4 kg  pendant la       période    de     déplacement      du cycle.

   Une  autre étoffe encore se déplaçant en     correspondance    et  ayant un     poids    de 223 g, a une tension     stationnaire     de 2,54     kg/685,8    mm de largeur qui atteint un maxi  mum de 5,08     kg/685,8    mm de largeur pendant la    période de     déplacement,,>    du cycle.  



  A     partir    de ces     diverses    valeurs, il apparaît que  quoique     différentes    étoffes se déplaçant en     correspon-          dance    présentent     différentes    valeurs auxquelles se  produisent des tension maxima,

   elles sont toutes ca  ractérisées par la propriété commune d'augmenter et  de     diminuer    d'une     quantité        proportionnelle        relative-          ment    uniforme lorsqu'un état correct     d'équilibre    est       réalisé    pendant la   période d'arrêt   des     divers    cy  cles.  



       Comme    résultat du réglage de tension, il peut  exister une demande plus ou moins grande d'étoffe  à     partir    du rouleau fournisseur et la hauteur de la  boucle variera. Cette     variation    peut être notée par  l'opérateur par une     inspection    visuelle d'une image  de la     boucle        apparaissant    dans un miroir 61 qui     est     supporté sur l'un des côtés de la machine, comme  représenté aux     fig.    11 et 15.

   Un réglage approprié  de l'étoffe a été fait préalablement par les     cellules          photoélectriques    et peut être complété par un réglage  manuel du fonctionnement de la machine.  



  <I>Appareil fournisseur de résine</I>  <I>et appareil d'imprégnation</I>  Si l'on se réfère à l'étape     d'application    de     la    ré  sine, indiquée schématiquement à la     fig.    1, au poste  D est     représenté    un appareil fournisseur de résine       montré    à la     fig.    25, monté sur un support. On a éga  lement prévu un mécanisme de     chauffage    et d'impré  gnation de résine qui reçoit la résine de     l'appareil          fournisseur    et qui est monté sur le bâti de la ma  chine     comme    on le décrira ci-après.

        On a     trouvé    que la formation     d'ourlets    de     résine     à grande vitesse, pour être efficace, nécessite une       quantité    soigneusement     mesurée    de .résine à     -appli-          quer    à     l'étoffe    et la résine doit     être    forcée dans       l'étoffe    et les fils au moyen d'une pression relative  ment élevée.

   Ceci est réalisé par un     dispositif    d'appli  cation à croisillon qui comporte une     barre        rotative          supportée    dans un     chariot    réglable sur les     parties          latérales    4 et 6 de la machine de la     fig.    16. Le     cha-          riot    est formé de côtés 64 et 66 à travers     desquels     est disposé un arbre 67, comme représenté à la     fig.     13.

   Aux extrémités opposées de     l'arbre    67 se trou  vent des roues     d'engrenage    68 et 70 (voir aussi     fig.     10) en prise avec des     crémaillères        respectives    68'  et 70' sur les     côtés    4 et 6 du bâti. En réglant     les     roues d'engrenage sur la crémaillère au moyen     d'une     manivelle, on peut     placer    le chariot dans une     -position          appropriée    correspondant à une longueur désirée  quelconque de     l'article    ouvré ou autre     article.     



  Entre les côtés 64 et 66 du chariot est monté  un arbre 69 à croisillon supportant des barres de  croisillon     69a,        69b,    69c, 69d, 69e, 69f, comme     re-          présenté    à la     fig.    18. L'arbre 69 a l'une de ses ex  trémités prolongée vers l'extérieur depuis le côté de  la machine pour supporter de façon fixe une     croix    de  Malte 71 qui peut être     entraînée    par une     commande     71' sur un arbre de     commande    72     (fig.    16 et 19).

    L'arbre 72 est supporté entre les côtés 64 et 66 du  chariot et porte une roue à     vis    sans     fin    73     (fig.    13)  en prise avec une vis sans fin 74. La vis sans     fin    74       (fig.    13 et 17), est fixée à la roue à chaîne 75 en  traînée par une chaîne 76, ce qui fournit un moyen  pour préserver la synchronisation entre l'arbre prin  cipal 18 de la machine et l'arbre de commande de la       croix    de Malte 72, sans tenir compte de la position  de réglage     longitudinale    dans la machine des côtés  64 et 66 du chariot.  



  L'étoffe W est guidée depuis     les        barres    de ten  sion à travers un guide d'étoffe à     ressort    de     tarage     79 le long d'une trajectoire horizontale     immédiate-          ment    au-dessus des barres de croisillon, comme mon  tré     fig.    18.  



  Entre les côtés 64 et 66 est ancrée une     barre     transversale 81 à     laquelle    est fixé un     support    de  lame de raclage 82     portant    une lame de raclage pri  maire 82'     (fig.    18).

   Cette lame de raclage peut être  ajustée par des     vis    de réglage 83, 83'     (fig.    19) par       rapport    à l'arc de déplacement des barres de croisil  lon pour laisser des quantités de résine plus grandes  ou plus faibles retenues par les barres après passage  à     travers    un récipient fournisseur de résine 84 dans  lequel est placée une     masse    de résine 85     (fig.    18).

    En plus de la lame de raclage primaire 82', on pré  voit     également    u n support de lame de     raclage        secon-          daire    86'     portant    une lame de raclage secondaire  86. La lame de     raclage    86 peut également être ajus  tée par des vis de réglage 87, 87' et engage une  barre de     croisillon    qui a déjà été engagée par la lame  de raclage 82'.

      Une     résine    de     formule    convenable est     déversée          dans    le     récipient    84     (fig.    18) depuis un     réservoir    de  chauffage de     résine    88     représenté    aux     fig.    18 et 19.

    Il est désirable de     soumettre    la .résine à     l'action    de la       chaleur    à la fois au niveau du     réservoir    et au     niveau     du     récipient.    Une quantité constante de résine peut  être pompée     vers        l'unité    de chauffage 88     depuis        l'ap-          pareil        fournisseur    représenté à la     fig.    25,     pain    un  conduit 89.

   L'appareil fournisseur de     résine    comporte  un support 90 portant un     moteur    91     entraînant    un       réducteur    d'engrenage 92,     relié    à son     tour    par cour  roie à une pompe 93 montée     sur        le    dessus du sup  port. La     résine    est pompée depuis un réservoir 94  par     ,la    pompe à travers le     conduit    89.  



  Dans l'unité de     chauffage    88, le     chauffage    est       effectué    par des     résistances        chauffantes    contrôlées et  en plus de cette     action    de chauffage, on prévoit pour  le     chauffage    de la résine     dans    le     récipient    84, un  bain d'eau     contenu    dans un     réceptacle    95     (fig.    18).

    Le bain d'eau est     chauffé    par des résistances chauf  fantes 96, 96', immergées dans l'eau.     Dans    le     bain     d'eau se trouve un     dispositif    97     sensible    à la     .tempé-          rature    et dans le     réservoir    de résine, en un point       voisin    du     croisillon,

      se trouve un second dispositif  98 sensible à     1a        température.    Ces     dispositifs    sensibles  à la     température        fournissent    un nouveau contrôle de  la consistance de la     résine    au pose de raclage.  



  Les barres de     croisillon        tournent    et plongent dans  la masse de     (résine        chauffée,    chaque barre prélevant  une petite     quantité    de .résine.

   A     mesure    que les bar  res     respectives        tournent    pour     arriver    dans une posi  tion l'engagement avec     l'étoffe,    elles viennent d'abord  en     contact    avec la lame de raclage     primaire    82' qui  élimine une grande quantité de résine     prélevée,    com  me on peut le voir     fig.    20.

   Ensuite,     il    est avantageux       d'employer    la seconde lame de raclage 86 qui, com  me on peut le voir aux     fig.    21     et    24, opère pour       réduire    la résine     laissée        sur    la barre de façon à obte  nir un film très     mince.    Grâce à ce moyen à double       lame    de raclage, une     quantité    précise de résine peut  être contrôlée et appliquée sous forme d'un film V       (voir        fig.    23),

   pour     donner    une     imprégnation    satis  faisante     d'une        bande    nettement     définie    de résine     VI     sans laisser de quantité en     excès    à la     surface    de       l'étoffe,    en     particulier        1e    long des     bords    de la bande.  Une bande VI de ce type     est    montrée schématique  ment aux     fig.    9, 31 et 31a.

   On a déterminé qu'en       faisant        tourner    une barre contre un jeu de deux la  mes de raclage, sur un arc tel que décrit, on peut non       seulement        fournir    de façon mesurée,     précise,    un film       mince    de     résine,

      mais on peut également     donner    une       forme    au film de résine qui     présente    une     épaisseur          décroissante    et qui est relativement plus     mince    le long  des bords de la barre     comme    représenté aux     fig.     24 et 23.

   Avec ce contrôle particulier de     film        décrit,     on peut éviter le transfert d'un excès de     résine    sur       l'étoffe,    un tel excès     provoquant    la formation d'une       perle        fine    ou d'une     ligne    de matière en excès qui a       un        aspect    laid et qui peut provoquer des     difficultés     de     durcissement.    Avec le     film    de     résine    ayant une           section    en     

  forme    de couronne comme     représenté    à la       fig.    23, la     pression    des     barres        sert    à     forcer    dans       l'étoffe,    la quantité de     résine    relativement plus grande  au     niveau    du     centre    de la barre, de faibles quantités       étant        chassées    en direction des bords opposés de la       barre,

          effectuant        ainsi    une     distribution    de résine dans       l'étoffe    sous la     forme        d'une    bande d'épaisseur uni  forme et ayant des bords     nettement    définis.  



  Ce nouveau contrôle de film de     résine        dans        l'im-          prégnation    est destiné à être     utilisé    avec des pres  sions     relativement    élevées et, comme moyen     appro-          prié    pour exercer la pression sur     l'étoffe    en     contact     avec la     barre    d'imprégnation de résine, sur le côté  opposé,

       1a    machine     présente    une     barre        d'application          supérieure    99 qui peut être pressée fermement vers le  bas contre l'étoffe par des     cylindres    à     air    100, 100'       (fig.    17).

   Ces     cylindres    à air sont     actionnés    suivant  une     relation    de temps avec chaque révolution de  l'arbre     principal    de commande de la     machine.    Le  contrôle     électrique    pour ce minutage apparaît à la       fig.    44 et sera décrit ci-après en     détail.     



       L'action    combinée de la barre de     croisillon    et  de la     barre        d'application        supérieure        exerce    une pres  sion d'une     valeur        susceptible        d'entraîner    pratique  ment tout le     film    de résine de la barre de     croisillon          dans    l'étoffe     sans    qu'il y ait une épaisseur d'enduit       appréciable    sur les:     surfaces    extérieures de l'étoffe.

    Avec le contrôle de la     pression    -et du     film        ainsi    dé  posé, la     résine    est forcée     constamment    à travers       l'étoffe    pour donner une     imprégnation    complète.  



  Avec     cet        appareil        d'application    de résine, coopère  un     dispositif    élévateur d'étoffe constitué par une  barre transversale 101 mobile     verticalement    avec des  éléments     d'actionnement    102, 102' pour soulever  automatiquement l'étoffe d'une faible hauteur lorsque  la     machine    s'arrête. Ce levage     automatique    est     ac-          compli    par un solénoïde à     cylindre    à air 103.

   Ceci       permet        d'assurer    que     l'étoffe    est protégée de tout  contact accidentel avec la résine.  



  <I>Appareil de durcissement de ,la résine</I>  Après     imprégnation    d'une bande de résine VI, de  la     manière        décrite    précédemment,     l'étoffe        avance    en       correspondance    avec le poste de     durcissement    E de  la     fig.    1.

   Pour cela on     emploie    un     appareil    de chauf  fage spécial     constitué    par     une    unité de     chauffage        di-          électrique.    L'unité de chauffage     diélectrique    est     re-          présentée    en détail aux     fig.    26 à 32 et apparaît éga  lement sur les     fig.    11, 14, 15 et 16.

       Certains    avan  tages     particulièrement    désirables de vitesse et de       qualité    de     durcissement    sont obtenus avec le durcis  sement     diélectrique.    Toutefois, l'appareil introduit des  problèmes     qui    nécessitent un contrôle     précis    du dé  placement de l'étoffe et la correspondance de cha  que bande de     résine    comme on le     décrira    ci-après.  



  Une partie     importante    et essentielle de cet appa  reil de durcissement de la résine est     constituée    par  les électrodes spéciales     utilisées    pour produire une       opération    de     chauffage        diélectrique    d'une bande  étroite de     résine    imprégnée dans l'étoffe.

       Il    est à no-    ter que la configuration d'une bande de     résine    telle  que la bande     VI    (par exemple de 12,7     mm    de lar  geur et de 685,8 mm de longueur), nécessite une  structure d'électrode allongée qui peut     être        amenée     à     proximité    immédiate de la bande, sur les deux  côtés de la nappe d'étoffe dans laquelle la bande est       imprégnée    et, bien entendu,

   les     électrodes    doivent  être maintenues à une     certaine    distance de l'étoffe  pendant que la bande de résine humide est     déplacée     de façon à être en correspondance avec sa position  de durcissement. La     résine    et     l'étoffe    dans laquelle       elle    est imprégnée     constituent    ainsi un corps diélec  trique fixe à exciter.

   Par suite, un effet de durcisse  ment ou de chauffage doit être complet tout le long       d'un    champ     électrique        étroit    à l'intérieur duquel la  bande de résine doit être placée et le     durcissement          doit    avoir     lieu    dans un intervalle très     court    de l'ordre  d'une fraction de seconde, suivant la vitesse de     traite-          ment    désiré.

   Ce sont là les     conditions    requises rigou  reuses pour le chauffage diélectrique et l'on a trouvé       qu'elles    ne peuvent être     satisfaites    que par une     puis-          sance    d'entrée relativement élevée     conformément    à la       formule     W =     E-'    2     n    F c     (P.F.)     où  W = puissance en watts,  E =     tension,     F = fréquence en cycle par seconde,       c    = capacité de la charge en Farads,       P.F.    = facteur de puissance efficace de charge.

    Pour     satisfaire    à ces conditions dans une bande  de résine imprégnée dans l'étoffe avec une formule  telle que     celle    notée précédemment, on est     limité    aux  variations de la tension et/ou de la     fréquence    pour  accroître la puissance d'entrée à     un        point        satisfaisant.     On a trouvé qu'il est désirable, pour     fournir    une puis  sance suffisante pour le     durcissement    de la     résine          dans    le court     intervalle    de temps noté,

   et avec un  minimum de rupture de -tension,     d'utiliser    des fré  quences plutôt élevées de l'ordre de 80 mégacycles  par seconde, selon le facteur de perte de la résine  employée. De plus, la     combinaison        résine-étoffe    pos  sède un     facteur    de perte électrique très faible et pour  être     certain    que l'efficacité soit     maintenue,    les cir  cuits d'excitation doivent être construits d'une ma  nière telle que les pertes soient réduites au     minimum.     



  Compte tenu de ces points, on a prévu un     appa-          reil    de chauffage qui comporte une     disposition    de       circuit        spéciale    et une     configuration        d'électrode    spé  ciale pour réaliser les objets désirés. Une     partie    de  cet appareil est contenue     dans    une enceinte     désignée     par Z et est montée sur le côté supérieur du     bâti    de  la machine comme illustré aux     fig.    11, 15, 16, 26 et  27.

   Les composants     électriques    pour produire la       puissance    haute fréquence sont maintenus dans le  corps d'enceinte Z. Les électrodes par lesquelles  l'énergie électrique est     transmise    à la résine sont sup  portées au-dessous des composants électriques en  des points juste au-dessus et juste     au-dessous    du plan      de déplacement de la     nappe        d'étoffe    W passant à  travers la machine.  



  En considérant d'abord les     composants        élect,,z-          ques,    séparément des     électrodes,    on a prévu un     cir-          cuit    oscillant     principal    formé par des     conducteurs     cylindriques en cuivre Z10 représentés à la     fig.    26.

    Le     condensateur        principal    d'accord Z9 pour le     cir-          cuit    bouchon d'anode comporte seulement de l'air       comme        diélectrique.    Les condensateurs d'arrêt  d'anode Z14 sont du type à vide et, en vue de ré  duire l'effet     inductif,        ils    sont incorporés sous forme  de     .prolongements    du conducteur     cylindrique        interne     Z10 et forment le circuit pour le tube à vide.

   Un  condensateur de     commande    16 permet de petits ré  glages de la capacité     électrique    totale. Ces parties  sont représentées en     liaison    électrique à la     fig.    45.  



  L'air de     refroidissement        nécessaire        .pour    le     tube     à vide Z12 est     fourni    à travers le     conducteur        cylin-          driqu        @e        interne    Z10 et     alimenté    à l'extrémité     reliée    à  la terre de la     ligne,    à     partir    d'un ventilateur     indiqué     à côté de l'enceinte Z.  



  Le petit     condensateur    Z16 qui est réglable     dans     un intervalle     limité    est     prévu    pour faire varier la fré  quence     d'opération    dans un faible     intervalle.    Ce con  densateur     fonctionne    pour accorder     l'oscillateur    à la  fréquence du     circuit        d'électrode    de     travail    accordé.  



  Le     diagramme    de montage électrique de la     fig.     45 montre le circuit     oscillant    fondamental. Ceci est  un     circuit          Hartley      avec une     grille        d'impédance     non accordée Z8 et un     circuit        d'anode        accordé    com  posé de     condensateur    Z9 et Z16 en parallèle avec       l'inductance    10.

   La valeur de l'inductance de     grille     est ajustée jusqu'à l'obtention de     -l'excitation    appro  priée du     tube.    La charge ne réfléchit     pratiquement     pas de     réactance    dans le     circuit    résonnant     parallèle     principal et la     fréquence    de l'oscillateur est     détermi-          née    par     l'inductance    incorporée Z10 et la     capacité     demeure bien fixe.  



  Une     condition    très importante pour ne pas per  turber la fréquence de     l'oscillateur    est que les     volts-          ampères        circulant        dans    le     circuit    bouchon soient su  périeurs aux     volts-ampères    du circuit     d'électrode     chargé     .accordé.    Du fait que la charge présente une  caractéristique de perte     faible    prolongée, il     existe    un  problème dans l'obtention des résultats     désirés.    A cet  effet,

   le     rapport    de la     capacité    à     l'inductance    du     cir-          cuit    de charge doit être à une valeur     minimum.    Cette  condition indique un<U>minim</U>um de capacité,     alors    que  la     condition        pour        obtenir    un champ     uniforme    dans  l'étoffe exige des électrodes plutôt allongées,     c'est-à-          dire    un     accroissement    de la capacité.

   Ces     électrodes          constituent    un     compromis    de ce qui précède et sont  illustrées ensemble avec d'autres composants électri  ques dans le schéma de montage électrique de la       fig.    45.  



  Si l'on se réfère aux     fig.    27 à 32     dans        lesquelles     les     électrodes    sont     représentées,    les     références    104,  104' désignent un jeu de     composants    d'électrodes       spéciaux    et les références 105, 105' désignent un     se-          cond    jeu de     composants    d'électrode.

   Comme on peut    l'observer sur les     fig.    28 et 31 ces     éléments        d'éleo-          trode    sont     constitués        par    des corps     allongés    de     sec,          Lion        semi-elliptique.    Ces corps allongés sont compo  sés de     préférence        d'aluminium    et les     composants    in  férieurs l04',

   105' sont montés en vue du     mouve-          ment        alternatif    vertical     et    sont     supportés        transversa-          lement    sur le bâti de la machine     dans    un chariot.       Etant    donné les fréquences élevées requises pour ré  pondre au problème du     durcissement    de la     bande    de  résine, les électrodes doivent être     .formées    soigneuse  ment pour     éviter    la formation d'arcs.

   La     section    el  liptique des     composants    d'électrode est destinée<B>à</B>  supprimer les coins .au     niveau        desquels    se     forment     les arcs.

   De plus, les extrémités de ces     électrodes    sont       évidées    comme     illustré    aux     fig.    27, 28 et 29, et     dans     les extrémités     évidées    des     électrodes        ,inférieures    se  trouvent des éléments de pinces de retenue qui, dans  le cas de     l'électrode    105', sont désignés     par    105a.

    Chaque     pince    105a -est     fixée    par une vis 105b et est       pliée        dans        chaux        directions        inverses        pour    pouvoir s'en  clencher avec une surface .adjacente     dans    la portion       d'électrode    105. De façon     similaire,    les     portions          d'électrode    104, 104' sont évidées et munies de pin  ces.

   Cette     disposition    à     évidement    et à couplage  des extrémités d'électrode est importante pour     éviter     la formation indésirable des     arcs.     



       Le    chariot est     constitué    de côtés 106, 106',     réu-          niis    ensemble par des fers en U en     aluminium,    107,  107'     (fig.    27 et 32). A travers les côtés 106, 106'  du     chariot    est placé un arbre 108 sur les     extrémités     opposées     duquel    sont     montées    des roues d'engrenage  109, 109' en     prise    avec les     crémaillères    respectives  68', 70' des côtés 4 et 6 du bâti.

   En ajustant les  roues d'engrenage sur la crémaillère on peut ame  ner le     chariot    de     chauffage    en     correspondance    avec       lie        chariot    de     résine    pour une longueur donnée quel  conque de     l'article    ouvré ou de tout autre article.  



  Entre les côtés 106, 106', du     chaaiot    est monté  un arbre pivotant 110 auquel est claveté un bras 111  dont     l'extrémité    extérieure est     connectée    de façon pi  votante au     plongeur    d'un     cylindre    ,à     air    112.

   Le cy  lindre à air est monté sur le côté 106'     comme    repré  senté à la     fig.    27 et opère     suivant    -une relation     de     temps avec l'arbre     principal    18 de la     machine.        Ce     cylindre à     air    fait pivoter     l'arbre    110, de sorte que les  bras 111 et 113 transmettent leur mouvement à des  bielles 114, 114', soulevant des fers en U 115, 115'  le long de     montants    de guidage 116,

   116' jusqu'à     ce     que les     portions    d'électrode 104' et 105' engagent       l'étoffe    et     forment    des;     électrodes    complètes avec les       portions     d'électrode    104 et 105     respectivement.     



  La bande de     résine    VI est déplacée     dans    le poste  de     durcissement    de sorte .que la bande de     résine    soit  placée au     milieu    et maintenue à une faible     distance     de chacun des deux jeux de     composants        d'électrode     lorsque les     .composants        .sont        dans    une     position    opé  rante fermée, comme représentée     schématiquement     sur la     fig.    8.

   Dès que     l'étoffe        arrive    au repos,     ces     composants     d'électrode    sont     excités    de façon minu  tée     et        fournissent    des lignes de     potentiel    élevé de           sorte    que le     durcissement    peut     avoir        lieu    dans un     in-          tervalle        extrêmement    court sans     développer        des    con  ditions désavantageuses,

       comme        représenté        schémati-          quemant    à la     fig.    31 a. On a trouvé qu'un tel arran  gement     d'électrode    permet de durcir une bande de       résine        d'article    ouvré au bout de<B>'fie</B> de sec.

       environ.     Cet     intervalle    est     ainsi    tellement     réduit        qu'aucun    effet  nuisible n'est exercé sur la     résine    -ou sur     l'étoffe.    La       carbonisation    de l'étoffe qui est     facilement    possible  aux     températures    produites,

   est ainsi évitée et la     vo-          latilisation    du     .plastifiant    qui peut     également        être    un  facteur gênant est évitée matériellement de façon si  milaire.

       Toutefois,        on    doit     .remarquer    que le champ  électrique indiqué     schématiquement    sur la     fig.    31a  est     relativement        étroit,    c'est-à-dire     voisin    de 19,05     mm     et la bande     VI    doit âtre     maintenue    à une     certaine          distance    des     surfaces        internes.    104a et 105a de l'élec  trode,     ce    qui implique un réglage en deçà de 3,

  175  mm à tout moment. Si cette bande     VI    est en     excès    ou  en défaut, les     défauts    de     chauffage    se produisent  et la     résine    demeure     collante.    Elle se     reporte    immé  diatement sur le rouleau de     traction    et     interrompt          l'opération.    La méthode de contrôle de     tension        dé-          crite    précédemment fournit le réglage désiré tout en  compensant les variations     d'étirage    de     

  l'étoffe    de  temps en temps.  



  On a     découvert    que, en forçant la     résine    chauf  fée dans les fibres de (étoffe,     sous    des     pressions        réa-          lisées    au moyen d'un     cylindre    à     air,    par exemple, puis       dans    un     intervalle    d'une fraction de seconde pendant  que ,la résine     chauffée    comprimée est en     train    de se  reprendre légèrement de ces forces de     compression,

       en     soumettant    la     résine    et l'étoffe à un     chauffage    di  électrique haute     fréquence,    on obtient un résultat  nouveau et     surprenant.     



  Comme la chaleur     diélectrique        traverse    la     bande          de    résine, on     peut    observer un phénomène de     volati-          lisation.    Un     composant    volatil     constitué        apparemment     d'humidité     dans    l'étoffe et probablement une petite  partie de plastifiant de résine,

   est     volatilisé    instanta  nément par la chaleur     diélectrique        intense    et     force     son     chemin    à travers la     résine    et la bande de résine  VI prend un aspect ressemblant fortement à     l'armure     de tissage de     l'étoffe.     



  Le résultat ainsi obtenu, de     nature    très désirable  pour     certaines        utilisations,    est un ourlet de     résine     ayant une     armure    de tissage qui     épouse        étroitement     l'armure de tissage des     portions    d'étoffe non     traitées     ajoutant     ainsi    un     attrait    considérable à     l'aspect        fini     de l'ourlet de résine.

   On désignera     ce    résultat où  l'ourlet présente     l'armure    de tissage de     .l'étoffe,    par        formation    d'ourlet     texturé      et l'ourlet sera appelé    ourlet de     résine        texturé         .     



  Une     caractéristique    distinctive de cet ourlet de  résine     texturé    est une     surface    grainée composée d'une       infinité    de     discontinuités    extrêmement     petites    de la       nature    des     cratères    ou des pores que l'on peut     voir          facilement    à l'état agrandi,

   et qui sont     produites        par     suite du dégagement de matière     volatilisée    de     l'étoffe     imprégnée de     résine    par suite du chauffage diélec-    trique.

   L'effet grainé     ainsi    induit     dans    la     résine    tend  à     faire        apparaître    et à     accentuer        l'armure    de     tissage     de ,l'étoffe et     ressemble    légèrement à     1a    matière re  produite à     partir    d'une plaque     d'impression        grainée     telle qu'une     .plaque    d'impression     lithographique    en       demi-ton.     



  Un     perfectionnement        particulièrement        important          dans    l'appareillage diélectrique qui rend possible ce  durcissement     rapide    est la combinaison de la     configu-          ration        particulière    des     électrodes    et du moyen     pour          accorder        ces    électrodes à la charge de     travail        dans    le  corps diélectrique de résine et     d'étoffe.    On peut re  marquer que dans une électrode 

  allongée, il     existe     une forte     tendance    à la production de     différences    de  tension le     long    de     l'électrode    qui, bien     entendu,        en-          tTaînent    un chauffage non uniforme dans les     surfaces     adjacentes d'étoffe où la résine doit être durcie.

   Ce  problème est rendu plus     difficile    pour la     raison    que  chaque     électrode    doit être divisée     en    deux     compo-          sants,

      dont l'un se trouve     -au-dessus    de     l'étoffe        et    dont       l'autre    se trouve au-dessous de     d'étoffe    et     peut    être  amené en     contact    avec le     composant        supérieur.    Ces       composants    doivent être au même potentiel pour       qu'ils    soient en résonance avec le générateur car, sans  résonance il y aura une     transmission        d'énergie    inadé  quate.  



       Id    est à remarquer que la     construction        particulière     de l'électrode et des bobines de connexion     montrées     sur le dessin répond à ces conditions     requises    de       fournir    une     résonance        convenable    pour maintenir des       tensions    sensiblement     uniformes    sur toute la     longueur     de     d'électrode.        Ainsi,

      pour     assurer    que des     tensions          sensiblement        uniformes        soient        maintenues,    on     peut     prévoir plusieurs bobines d'accord telles que les bo  bines X1, X2 et X3     comme    représentées à la     fig.    27.  La bobine     d'accord    X3 est également montrée à la       fig.    31.

   En     choisissant    plusieurs bobines     telles    que       Xl,    X2 et X3     et    en espaçant ces bobines     approxima-          tivement    comme     indiqué    à la     fig.    27, onRTI ID="0010.0228" WI="7" HE="4" LX="1803" LY="1778">  peut        obte-          nir    une tension     uniforme    désirée lorsque     ces        bobines     sont connectées à travers les     composants    de l'élec  trode 104', 105',

   comme représenté à la     fig.    31. De       façon        similaire,    on prévoit des bobines     d'accord    X4,  X5 et X6 qui     sont        connectées    à travers les compo  sants     d'électrode    104, 105.  



  Dans cette     disposition    de bobine, il est à     remar-          quer    que les     trois        bobines    X1, X2 et X3     fonction-          nent        comme    bobines d'accord pour     accorder    les     élec-          trodes    à la     fréquence        désirée.    Les bobines X4 et X6       fonctionnent    également     comme        bobines        d'accord    tan  dis que la  <RTI  

   ID="0010.0259">   bobine    X5     fonctionne    à la fois     comme        bo-          bine    d'accord et comme bobine de couplage. L'effet  combiné de .toutes ces bobines donne une tension  sensiblement     uniforme    le long de     chacun        des    qua  tre     composants        d'électrode.     



  Pour assurer que les composants respectifs de  chaque paire soit au même     potentiel        électrique    après  qu'un     composant    mobile     ait    été séparé et     soit    re  tourné dans une     position    d'engagement, on a prévu  les     moyens        spéciaux    de couplage à     pinces    et à évide-      ment     indiqués    aux     fig.    28 et 29,

   constitués par les       pinces   <I>105a</I> qui     fournissent        une    connexion     électrique     entre les extrémités     d'électrode   <B><I>105,</I></B> 105', comme       représenté.        Ceci    est efficace pour empêcher les va  riations de     potentiel    entre les     extrémités    de     ces    élé  ments.

   En prévoyant des évidements dans les élec  trodes de la façon représentée et en     fixant    la     pince     particulière de     configuration    décrite     dans    ces     extré-          mités    évidées, les     changements    de potentiel peuvent  âtre contrôlés, tandis que les composants de chaque  électrode peuvent se séparer et se     réunir    à nouveau       pour    chaque cycle de     formation    d'ourlet.

      <I>Mécanisme de mesurage et de coupe</I>    L'étoffe ouvrée, imprégnée de résine,     quitte    le       poste    de     durcissement        dans    un état tel qu'elle est       pratiquement    exempte de toute     tendance    au     collage     et     peut        passer        immédiatement    au contact des rou  leaux de mesurage M et MI sans que la     résine          adhère    aux     surfaces    de     ces    rouleaux.

   Les rouleaux  M, Ml sont     déplacés    suivant un arc     prédéterminé    de  rotation pour     provoquer    le déplacement d'une lon  gueur désirée d'étoffe qui réponde à la     longueur    de  l'article ouvré, et ces rouleaux     produisent    les forces  de     traction    de façon     intermittente,    par le     mécanisme     à     manivelle    et à     roue    d'engrenage décrit précédem  ment.  



  Si on le     désire,    on peut     prévoir    des sources de  chaleur     placées    à un     emplacement    convenable au  voisinage des rouleaux, par lesquelles la chaleur peut  être rayonnée ou     réfléchie    contre les     surfaces    des  rouleaux M et Ml. De même, on peut prévoir le       chauffage    des rouleaux de     guidage    M2 et M3 au  dessous du rouleau M, comme représenté aux     fig.    1  et 37.

   Les moyens de     chauffage    pour     chauffer    les  rouleaux M, Ml, M2 et M3 sont     indiqués    à la     fig.    1  par les références 117, 117' et 117". L'élément       chauffant    117 est représenté également aux     fig.    II  et 14 sur la     dTOite    de ces figures.

   On a trouvé que le  chauffage des     rouleaux    de la     manière        décrite        pro-          luit    un     effet    de traitement     secondaire        désirable    sui  vant lequel la     bande    de résine dans     l'étoffe,    bien que       durcie    au point où elle n'est plus collante,

   subit néan  moins une autre action     d'affermissement    et de     calan-          drage.    Une     caractéristique    importante d'un ourlet de  résine qui a     reçu    ce chauffage de calandrage est que  les fibres     d'étoffe    qui sont     coupées    au     poste    de     coupe     G     présentent    une     résistance    sensiblement     croissante     à     l'effilochage    et au     défilage    lorsqu'elles sont     soumi-       <RTI  

   ID="0011.0089">   ses    à     des    opérations     répétées    de     blanchissage    ou au  tres     conditions    d'usage.  



  Des rouleaux M et Ml, la bande de     résine        durcie          passe        aux        cisailles    de coupe du     poste    de coupe G.       Là,    un     mécanisme    de coupe, tel qu'un     mécanisme    à       cisaille        Alfa    124, est monté dans des     prolongements     36 et 37 du bâti, comme représenté aux     fig.    14 et  16.

   Cette     cisaille    Alfa est actionnée par un élément  de     liaison    125     (fig.    33) entraîné par un     suiveur    de  came 126     et    une came 127.

   La came 127 est     cla-          vetée    sur l'arbre 18     pour        communiquer    un mouve-         ment        minuté    à     l'opération    de     coupe.    Du     poste    de  coupe G,     l'article    ouvré passe     sur    les     rouleaux    de  décharge 128, 128' et de là au     convoyeur    K.  



  <I>Commande de démarrage</I>     matinal       Pour     chauffer    les rouleaux M et Ml, M2 et M3,  un     intervalle    de temps considérable est     requis    pour  porter les     rouleaux    à la     température        appropriée.    Par  suite, il est préférable de     faire        tourner    les rouleaux       pendant    une période     appropriée        sans        conduire    l'opé  ration de     formation    d'ourlet de résine,

       évitant        ainsi     de former des     articles    ouvrés     .ayant        des    bords ourlés  qui ne     répondent    pas à un modèle     désiré.    A     cet    effet,  on ,prévoit     un        mécanisme    de démarrage matinal pour       exciter    les     lampes    de chauffage et amorcer da rota  tion des rouleaux,

   et les     exposer    aux lampes de  chauffage pendant un temps     prédéterminé    le     matin     d'une     journée    de travail, .avant     l'arrivée    de     l'op6ra-          teur.    A cet     effet    on fait tourner ces rouleaux à l'aide  d'une     commande        spéciale    qui peut     fonctionner        indé-          pendamment    de la     commande        principale    de la     ma-          

  chine        pour        les    autres     opérations    de     traitement.    Cette       commande    indépendante est     placée    sous le     contrôle          d'une    horloge     enregistreuse.    Q     désigne    une horloge       enregistreuse    pour une     période    de sept jours, qui peut       être    montée sur le tableau de     commande    130, com  me représenté à la     fig.    43,

   et cette horloge est     utilisée     pour     commander    à la fois les lampes de     chauffage     117' et 117" et un moteur     électrique    119 monté à       l'intérieur    du bâti,     comme    représenté à la     fig.    34.

    Ce moteur est     connecté    à l'arbre 120 par     l'intermé-          daire    d'un     accouplement    et     entraîne    un manchon       d'accouplement        accéléré    121 qui, à son tour, fait       tourner    la roue à     chaîne    122 qui     transmet    le mou  vement à     l'élément    123, comme représenté .à la       fig.    34.  



       L'élément    123 engage la roue à chaîne     124a        (fig.     33),     l'arbre        tournant    27 et par     suite    toutes     les    autres       parties    que contrôle cet     arbre    27,     indépendamment     de tout autre     fonctionnement    de la     machine.    Au  moyen des deux éléments     d'accouplement    accélérés  décrits précédemment, à     savoir    l'élément 121 et l'élé  ment 29,

   le mouvement -peut être     transmis    lorsque       l'un    des     moteurs        d'entraînement        respectifs        n'est    pas  en     fonctionnement.    Lorsque le moteur13     tourne,    le  moteur 119 est arrêté par un     interrupteur        manuel     QI sur le tableau 130.

      <I>Mécanisme de transport et</I>     d'empilage     <I>de l'article ouvré</I>    A l'extrémité de     sortie    de la machine est     disposé     un     mécanisme    de     transport    et d'empilage de     l'article     ouvré qui est indiqué par la lettre K à la     fig.    1.

       Le     réglage de la vitesse de     production    étant rendu pos  sible     par    le fonctionnement de la     machine        décrite          précédemment,    il est évident que     les        marchandises          finies        s'accumulent        très    rapidement et doivent être       transportées    par     des    moyens     appropriés.     



  *

       Le        mécanisme    de     transport    et     d'empilage    est       représenté    en     détail    aux     fig.    38 à 42.

   Ce mécanisme           comporte    un châssis 180 dans lequel sont supportés  des .rouleaux convoyeurs 181, 182, sur lesquels passe       une    série de courroies de     transport    183.     Ces    cour  roies sont     disposées    de façon à pouvoir se déplacer  dans une direction dirigée vers le haut à     partir    d'un  rouleau de commande 184 qui est     actionné    par la       commande        principale    de la     machine.    Les courroies  183 sont     également        guidées    autour d'un rouleau 186  puis autour d'un 

  rouleau 187 à     l'extrémité    frontale  du châssis 180, comme montré à la     fig.    39. Un     arti-          cle    ouvré ou autre     article        venant    du :

  poste de     coupe     tombe vers le bas sur les     courroies    183 et     est        trans-          porté    le long du châssis 180,     jusqu'à        l'extrémité     frontale de ce     dernier.    En ce point,     -plusieurs    tiges  à     mouvement        alternatif    188 engagent     l'article    ouvré  et le     font        avancer    dans une position d'empilage.

       Les     tiges sont     actionnées        par    un     cylindre    à air 188' par       l'intermédiaire    d'une crémaillère 189 et     d'une    roue       segmentaire    190 fixée sur un     arbre    191. Sur l'arbre  191 sont également     fixés    des bras 192     connectés    de  façon     pivotante    à des     bielles    193.

   Les     bielles    193       sont    pivotées sur un     coulisseau    194 qui est reçu de  façon     coulissante        dans    des éléments en U 195 à la       partie        supérieure    du châssis 180.

       Les        parties    du dis  positif     d'empilage    décrites     précédemment    sont sup  portées, en vue de leur mouvement de     glissement    sur  des     rails    200 et 201, par les roues 202 et 203     (fig.     40), et peuvent âtre placées     dans    une     -position    dési  rée quelconque sur les     rails,

      en     faisant        tourner    un  mécanisme à roue     d'engrenage    et à     crémaillère    204  représenté à la     partie    droite de la<B>hg.</B> 40. La réfé  rence 205     indique    une pince de     guidage    pour enga  gez un bord de l'article ouvré passant le long du     dis-          positif        d'empilage.     



  On peut     voir    que le dispositif d'empilage     est    tel  qu'un opérateur puisse se     tenir    à côté du poste de  coupe, à     proximité        immédiate    des     roues    de     contrôle     de tension 56 et 60 et qu'il puisse,     dans        cette    posi  tion,     observer        commodément    l'état des     pièces        coupées     tombant sur     les    portions     :

  inclinées    en     déplacement    de  la     courroie        convoyeuse    183. Ainsi,     l'opérateur    peut       détecter    presque instantanément     tout    défaut de cor  respondance     dans    la     machine,    car la bande de résine  ne sera pas     divisée    également le long d'une     ligne    mé  diane.  



  Le contrôle de la     machine    par     l'opérateur    est en  outre     facilité    lorsqu'on combine 'à cette     disposition          relative        des        courroies        d'empilage    et des roues de con  trôle de tension, le tableau de     commande    130 monté  séparément qui,     comme    le montre la     fig.    37, se pro  longe à angle droit depuis le bâti de la machine en  un point     immédiatement        adjacent    aux roues de con  trôle 56 et 60.  



  Avec cette     combinaison    des     dispositifs    de con  trôle,     il        apparaît    que l'opérateur peut     atteindre    n'im  porte quel     interrupteur    sur le tableau de commande       ainsi    que les roues de contrôle de     tension,        sans    per  dre de vue les     articles    ouvrés     coupés,        tombant    du  poste de coupe.

   De plus, avec le tableau de com  mande séparé 130 disposé à une faible     distance    du    bâti principal de la machine, l'opérateur peut     avoir     à tout moment une vue claire sur le     miroir    61     placé     à l'extrémité opposée de la machine pour     contrôler     la boucle d'étoffe.  



  Le     tableau    de commande séparé 130     est    repré  senté en détail dans. la     fig.    43 et comporte un cer  tain nombre de cadrans     indicateurs    et     d'interrupteurs     qui sont décrits en détail     dans    la     description    du fonc  tionnement de la machine.

   On peut     prévoir    égale  ment     sur    la machine, en des points     convenables,    un  certain nombre de dispositifs de contrôle     auxiliaires          qui    figurent dans le schéma de circuit électrique des       fig.    48 et 49.

      <I>Mécanisme de</I>     cyclage   <I>automatique</I>    Les diverses fonctions remplies par le     mécanisme     que l'on va décrire     sont    liées les     unes    aux autres par  une relation de temps définie, et la séquence et la  durée des différentes fonctions pour un cycle opéra  toire typique sont indiquées     schématiquement    à la       fig.    44. Comme noté sur cette figure, l'étoffe est     a-h-          memtée    pendant la période où l'arbre de     commande          principale    de<B>la</B> machine tourne d'un arc de 1800.

         Pendant    cette période, la     croix    de Malte fonctionne       pendant    un temps     moindre    et les barres     d'empilage     sont à l'arrêt. Le     frein    électrique     commence    à agir  dès que l'étoffe     atteint    la position de repos.  



       Dans    la seconde moitié de la rotation de l'arbre  de commande principale,     l'étoffe    étant au     repos,    le  frein est     maintenu        pendant    une     partie    de cet arrêt.  La croix de Malte est â l'arrêt, et le     dispositif    d'ap  plication de résine et les électrodes sont fermés puis  ouverts. Le chauffage haute fréquence est     appliqué    au  moment où les électrodes sont fermées.  



  Le     cyclage    automatique de     certaines        fonctions     illustrées par le schéma de la     fig.    44 est     accompli    au  moyen d'un dispositif interrupteur     limiteur        spécial     supporté sur un côté du bâti de la machine, représen  tée à la     fig.    12. Un plateau à came 152 est monté  à     l'extrénuté    de l'arbre     principal    18 de la     machine,          également    montré sur les     fig.    11, 15, 33 et 34.

   Sur le       côté    du bâti de la     machine    est fixée une petite con  sole 153     constituée    par un cadre en A au sommet  duquel est monté à     rotation    un arbre 154. Sur cet ar  bre sont     supportés;    des bras 155a, 155b, 155c, 155d,  comme montré à la     fig.    15,     maintenant    des. interrup  teurs     limiteurs    151, 156b, 156c, 156d.

   Ces interrup  teurs     limiteurs    sont actionnés à des     intervalles    de       temps    donnés     par    des     noeuds    placés sur     différents          rayons    sur la     face    du     plateau    à came 152 et sont in  diqués en outre dans les     fig.    47, 48 et :ensemble avec  les     circuits    respectifs     qu'ils    contrôlent.  



  Un contrôle séparé à came est prévu     pour    le  mécanisme de frein     électrique    et ce contrôle à came  est représenté en     détail    aux     fig.    34, 35 et 36.

   Une  came 157     excite    un interrupteur     limiteur    158 et     fonc-          tionne    pour fermer un circuit par     l'intermédiaire    du  frein électrique,     comme    montré     dans    le schéma de  RTI ID="0012.0210" WI="10" HE="4" LX="1167" LY="2605">  circuit    électrique de la     fig.    47.

       L'interrupteur        limi-          teur    est supporté par des montants 158a et est ré-           glable    par     rapport    à l'axe de la came 157     pour    venir  au     contact    d'un     dispositif    d'arrêt momentané variable  157a.

   Avec     cette        disposition,    lorsque la vitesse du  cycle     opératoire    varie, le     micro-interrupteur    158     est          déplacé        transversalement    sur la face de la came 157,       augmentant        ainsi    le     temps        d'excitation    du     frein    élec  trique.

      <I>Fonctionnement de la machine</I>    Avec     les    divers     moyens    de     contrôle        décrits,    il de  vient     possible    de faire démarrer la machine     dans    un  état de     fonctionnement    hautement efficace, et de ré  gler constamment     centaines        parties    de la machine       conformément        .aux    changements qui ont     lieu    de     temps     en temps.

   Ces changements comportent     les        facteurs          tels    que la     variation    des     caractéristiques    d'étirage de  l'étoffe ; la     variation    de la teneur en humidité de  l'étoffe appliquée au     chauffage        diélectrique    ; la va  riation du tissage de l'étoffe     ;,la    variation de la     con-          sistance    de la résine ;

   .et d'autres     changements.    mini  mes dans les     caractéristiques    de     performance        des          composants    de machine qui doivent opérer     suivant     une     relation    de temps     les    uns par     rapport    aux     autres.     



       Du        fait    de la     complexité    des variables     dans        une          opération    de     formation    d'ourlet d'étoffe,     l'opération     entière devient une question de réglage rapide et dé  licat     pour        satisfaire    aux conditions de     changement.     



       Dans    la machine     décrite,    avec les circuits électri  ques représentés aux     fig.    48 et 49 et     l'interrupteur    et  l'appareil indicateur     inclus    dans le     .tableau    de com  mande 130, l'opérateur de la machine a sous son con  trôle un certain nombre d'éléments de réglage.     Ceux-          ci    comportent des     interrupteurs    pour stopper et faire       démarrer    le     moteur    de commande     principale    de la  machine ;

   des     interrupteurs    pour     stopper    et     faire    dé  marrer le moteur de déroulement de la bobine;     des          interrupteurs        font    .augmenter     et        réduire    .la     vitesse    du  moteur de commande     principale    de la machine;     des     interrupteurs pour augmenter ou réduire la     vitesse     du moteur de déroulement;

   un indicateur métrique  pour     indiquer    la vitesse de     cyclage    de la     machine    à  tout     instant    ; des     interrupteurs    pour faire démarrer  et stopper le     mécanisme        d'alimentation    de la pompe  à résine ; des     interrupteurs    pour stopper et     faire    dé  marrer le     fonctionnement    des     électrodes    de chauffage  diélectrique ;

   des moyens     pour    -contrôler     automati-          quement        ,la        température    de la résine;     des        interrup-          teurs    pour     contrôler    le     démarrage        matinal    des rou  leaux de chauffage     indépendamment    du     reste    de la  machine,

   et des     interrupteurs    pour commander     séleo-          tivement    le frein électrique     et    le     cyclage    automatique  des     diverses        opérations    de la     machine.     



  En     faisant        fonctionner    la machine, (opérateur  peut se tenir à     côté    du tableau de commande 130       dans    une position à gauche de la machine, comme       .représenté    à la     fig.    10. Pour     fournir    le courant à la  machine, d'opérateur     ferme    deux disjoncteurs 132       (fig.    47) et 134     (fig.    49).

   Lorsque le     disjoncteur    132  est     fermé,    le courant est     alimenté    pour exciter le mo  teur principal 13 de la machine ; le     moteur    de dé-         roulement    9 ; le     moteur    de la pompe à résine 91, le       circuit    de     contrôle    par le     :transformateur    133 repré  senté .à la     fig.    47 et le transformateur 136, repré  senté à -la     fia.    48.

   Le disjoncteur 134     fournit    le     cou-          rant    aux     circuits    de     chauffage    pour l'eau, la     résine     et les rouleaux de     conditionnement.        Geux-ci        com-          prennent    les lampes de chauffage 117, 117' ;

   les     uni-          tés    de     chauffage    96, 96' et également les     circuits    pour       commander    le     moteur    de démarrage     matinal    119 ; le       transformateur    135 et le     transformateur    136.  



       Lorsqu'un        bouton    poussoir 137     est    appuyé, le  moteur 13 et le     moteur    9 sont     excités    ensemble avec  le     cylindre    à     air    103 pour abaisser la barre     d'éléva-          tion        d'étoffe    101. La pompe à     résine    91 peut être       excitée    à     ce    moment par fermeture d'un     interrupteur     138.

   En agissant sur un     bouton-poussoir    139, le mo  teur de     commande        principal    de la     machine    13 peut  âtre accéléré ou     ralenti    ; au moyen du poste à     bou-          ton-poussoir    140 il est possible     d'augmenter    ou de  réduire la     vitesse    du moteur de     déroulement    9.

   Un       interrupteur    141 est un     interrupteur    du type sélec  teur qui permet     l'interruption        indépendante    du     mo-          teur    de déroulement d'étoffe. Un     interrupteur    142     est     un rhéostat pour augmenter et     réduire    le     ,couple    du       frein    électrique.

   Des     interrupteurs    143, 143', 144',  144"     et    144"' sont des     interrupteurs        d'arrêt        pour    le       moteur        principal        qui        permet    d'arrêter la machine     en     un     point        autre    que celui au tableau de     commande.          Les    électrodes sont     contrôlées    indépendamment     par     un interrupteur 147 qui     permet    un  <RTI  

   ID="0013.0211">   cyclage        automati-          que    du     mouvement    de     fermeture    de     l'électrode        sans          application    de résine lorsqu'un     interrupteur    148 du       dispositif        d'application    est fermé. Le mouvement       d'ouverture    des barres     d'application        est    toujours sur  <B>le</B> cycle automatique pour empêcher     d'endommager     la machine.

   En plus     des    interrupteurs du     tableau    de  commande,RTI ID="0013.0228" WI="3" HE="4" LX="1258" LY="1674">  il    existe d'autres     interrupteurs        sur    la ma  chine,     comme    représenté à la     fig.    14.

   Un interrup  teur 149 contrôle le     cyclage        automatique,    ou permet  le     cyclage    manuel au moyen d'un     interrupteur        auxi-          liaire   <B><I>150;</I></B> 151     (fig.    48)     indique    un     interrupteur    et  un     circuit    de     contrôle    pour le     mécanisme        d'empilage.     



       Lorsque    la machine est en marche, l'opérateur  peut     utiliser    les     différents        dispositifs    de     contrôle        cités     pour régler 3e     fonctionnement    de la     machine.    Par       l'inspection    de la boucle d'étoffe dans de     miroir    61,

    il peut     faire        varier    la vitesse du rouleau de     commande          Rl        pour        fournir        d'étoffe    plus rapidement et plus  lentement et assurer le     maintien    d'une     boucle        ayant     une tension     nulle.    La vitesse de     déplacement    de  l'étoffe peut     être    réglée par la commande     principale     de la machine.

   En faisant     varier    la     position    des barres  de     tension        réglables,    l'opérateur peut faire     varier    la  force de     traction    comme     il    le désire, et     fournir    égale  ment une     résistance    de     frottement    qui     équilibre        mo-          menbanément    la force de     maintien    du     frein.        S'il    le dé  sire,

       l'opérateur    peut faire varier le degré d'excitation  du frein     électrique    et fournir un     changement        précis     et fin mettant en correspondance la bande     adhésive          avec    le poste     dedurcissement    et le poste de coupe.

   En           changeant    la température de la réserve de     résine,          l'opérateur    peut     faire    varier la     consistance    de la ré  sine qui est     appliquée    à l'étoffe et il peut également  assurer que     l'application    uniforme de la     résine    a lieu  d'une manière     désirée.     



       I.1    peut être     désirable        d'appliquer    l'adhésif suivant  des dessins     différents    et .il peut être préférable de  changer l'aspect et la composition de :l'ourlet de di  verses façons, par exemple par     introduction    de colo  rant ou de     divers    autres agents.  



  Il est entendu que l'on peut appliquer le procédé  décrit à des formes     textiles    tissées     et    non     tissées,     fabriquées à     partir    d'une classe     désirée    de fibre. On  peut également     appliquer    le chauffage     diélectrique          sans    couper toutes les bandes de     résine    qui sont ap  pliquées.  



  Bien que le terme   ourlet de résine       soit    em  ployé     dans    la     description,    il est entendu que celui-ci  n'est pas     limité    à     une    matière d'imprégnation qui est       nécessairement    une résine,

   et que l'on peut utiliser  comme agent imprégnant de     liaison    d'autres adhésifs  ou     d'autres    types de     liants    qui peuvent être     combinés     le long d'une bande ou     section        étroite    de la     nappe     pour ancrer les fibres de façon qu'elles puissent être  coupées et séparées pour former des ourlets à sur  face grainée.  



       Le        procédé    et lia machine     décrits        permettent    de  produire, sous l'une des formes variées indiquées     ci-          dessus,    une grande variété de pièces coupées, par  exemple des rideaux, des     serviettes,    des nappes, des  draps de lit, des drapeaux et analogues.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Procédé pour traiter une nappe d'étoffe, dans le quel on utilise un rouleau fournisseur d'étoffe qu'on fait tourner indépendamment pour former une bou cle suspendue à partir de laquelle une nappe d'étoffe est prélevée à une tension pratiquement nulle et guidée le long d'une -trajectoire de déplacement dési rée,
    on exerce de façon intermittente une force de traction en des points le long de la nappe pour faire avancer des longueurs successives d'étoffe, on engage l'étoffe provenant de la boucle suspendue le long de surfaces de friction,
    on applique une bande de résine à chacune des longueurs d'étoffe et on coupe ensuite la bande durcie pour former un ourlet de résine, caractérisé en ce qu'on induit des forces de résistance de frottement pour tendre les longueurs successives d'étoffe, qu'on soumet les bandes de résine à un .tai- tement de durcissement et qu'on produit un ourlet à surface grainée. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on règle les forces de friction suivant les carac- téristiques de tension de l'étoffe pour déplacer cha- cune des longueurs successives d'étoffe d'une distance constante de déplacement.
    2. Procédé selon la sous-revendication 1, caracté- risé en ce qu'on effectue ce réglage en faisant varier la courbe de la boucle pour modifier la surface et l'intensité de l'engagement à friction de l'étoffe avec les surfaces de friction. 3.
    Procédé selon la sous-revendication 2, caracté risé en ce que l'engagement à friction produit un .al longement prédéterminé uniforme sur chacune des longueurs successives de l'étoffe en mouvement, cet engagement à friction fournissant également une résis tance de friction à la récupération de l'étoffe de façon qu'un état constant de tension soit maintenu momentanément dans la portion engagée de l'étoffe, dans l'intervalle- dans lequel le déplacement vers l'avant est interrompu. 4.
    Procédé selon la sous-revendication 2, carac- térisé en ce qu'on exerce périodiquement une force de maintien pour maintenir une portion avancée de l'étoffe dans une position fixe pendant qu'on engage de façon relâchée d'autres parties de l'étoffe pour maintenir une portion intermédiaire non supportée de l'étoffe dans le plan de déplacement de la nappe et qu'on maintient momentanément la résistance de friction,
    pendant que l'étoffe est au repos, en rela tion d'équilibre avec la force de maintien de façon à éviter les variations de dimensions dans l'étoffe et à ce que chaque bande de résine imprégnée soit avan cée de la même distance prédéterminée en correspon dance avec le poste de durcissement. 5.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on fait varier la force de traction depuis une valeur maximum à laquelle la force est potentiel lemznt en excès par rapport à la résistance à la rup- ture d'une portion du bord de l'étoffe, à une valeur pratiquement nulle lorsque l'étoffe est nu repos. <I>ô.</I> Procédé salon la revendication I,
    caractérisé en ce qu'on engage l'étoffe d'un côté le long d'une ligne transversale d'engagement, qu'on applique s.i- multanément la matière résineuse sur un côté opposé de (étoffe,
    qu'on comprime la résine pour la forcer constamment à travers l'étoffe pour fournir des por tions de résine sur les deux côtés de l'étoffe et qu'on effectue ensuite le durcissement de la résine par chauffage diélectrique pour produire un effet de dur cissement simultané à la fois intérieur et extérieur de l'étoffe imprégnée de résine.
    REVENDICATION II Machine pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, comprenant un mécanisme présen tant des rouleaux de traction pour engager la nappe d'étoffe et former les ourlets de résine dans les lon gueurs successives d'étoffe et des moyens :
    pour cou per la résine durcie et @fétoffe le long d'une ligne transversale de coupe, caractérisée par le fait qu'elle comporte des moyens de contrôle de tension pour tendre l'étoffe, comprenant des moyens d'entraine- ment pour que :
    les rouleaux de traction (M, Ml) exer cent une force de traction potentiellement en excès par rapport à la résistance à la rupture de l'étoffe, les moyens de contrôle de tension comprenant des moyens de tension fixes (43, 44, 45) exerçant une ré- sistance de frottement sur l'étoffe à mesure que celle- ci quitte le rouleau fournisseur d'étoffe,
    et des moyens de tension variables (46, 47, 49, 50) su#ppor- tés de façon réglable sur la machine, avec des moyens de contrôle (53, 54, 57, 58) pour régler ces moyens de tension réglables, des moyens d'application pour la résine et des moyens de durcissement pour la ré sine appliquée à l'étoffe. SOUS-REVENDICATIONS 7.
    Machine selon la revendication II, caractérisée en ce que les moyens de tension variables compre- nant une paire de bielles d'assemblage pivotantes es pacées<I>(46a, 49a)</I> supportant entre elles des barres de friction (46, 47, 49, 50), et en ce que les moyens de contrôle comprennent des roues d'engrenage (53, 54 57, 58) pour faire varier la surface de ces barres de friction en contact avec l'étoffe. 8.
    Machine selon la revendication II, caractérisée en ce que les moyens :d'application comprennent des barres d'application (69a-69f) espacées circonféren- tiellement, un récipient de résine (84) sur le trajet de déplacement de ces barres, des moyens à lame de raclage (82', 86) pour éliminer l'excès de résine de ces barres pendant leur rotation,
    et une barre à mou vement alternatif (99), entraînée positivement pour engager et maintenir l'étoffe contre les barres d'ap- plication succesives pendant que celles-ci tournent pour venir dans la position d'application de la résine. 9.
    Machine selon la sous-revendication 8, carac térisée en ce que les moyens à lames de raclage comportent une lame de raclage primaire (82') et une lame de raclage secondaire (86), le film mesuré de résine laissé par essuyage de ces lames étant plus épais en son milieu de sorte que la pression de la barre (99) fournit une bande uniforme de résine dont les bords opposés présentent des lignes de bordure nettement définies.
    10. Machine salon la revendication II, caracté risée en ce que les moyens de durcissement pour chauffer la résine comprennent des moyens à électro- des excités par des moyens de transmission de cou rant haute fréquence, ces moyens à électrodes com- prenant deux paires de composants d'électrodes (104, 105, 104', 105')
    disposés au-dessus et au-dessous respectivement de la bande de résine, les composants d'électrodes inférieurs (104', 105 étant mobiles et se rapprochant et s'éloignant des composants supérieurs pour permettre le mouvement de l'étoffe, lorsque les électrodes ne sont pas excitées. 11.
    Machine selon la sous-revendication 10, ca- ractérisée en ce que des bobines électriques (Xl-X6) maintiennent un potentiel uniforme en tout point le long des deux paires d'électrodes. 12.
    Machine selon la sous-revendication 10, ca ractérisée en ce que les composants d'électrodes de chaque paire sont munis, à leurs extrémités, de por tions évidées munies de pinces (105a)
    pour le cou plage électrique des électrodes lorsqu'elles sont dans une position opérante pour produire des lignes uni- formes de potentiel élevé.
    13. Machine selon la revendication II, caracté- risée en ce qu'un mécanisme à came actionne p6rio- diquement le mécanisme de durcissement de la résine et le mécanisme d'imprégnation de la résine suivant une relation de temps déterminée. 14.
    Machine selon la revendication II, caracté risée en ce que des moyens de freinage, comprenant un accouplement actionné électriquement, permettent de faire varier sélectivement la position de l'étoffe par rapport au mécanisme de formation d'ourlet de résine dans. la machine au moment où l'étoffe atteint la position de repos. 15.
    Machine selon la revendication II, caracté- risée en ce que des lampes de chauffage envoient .de la chaleur rayonnante sur les rouleaux de traction. 16.
    Machine selon la sous-revendication 15, ca- ractérisée en ce qu'un moteur de démarrage matinal permet d'entraîner les rouleaux indépendamment d'une commande principale de 1a machine,
    un moyen de commande à minuterie excitant simultanément le moteur de démarrage matinal et les lampes de chauf fage.
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