<Desc/Clms Page number 1>
" Machine pour la fabrication des bouchons-couronne. "
L'invention a trait à une machine pour la fabrication des bouchons-couronne,destinée à munir les capsules de métal amenées à la machine et préalaolement estampées à la forme voulue, d'une garniture de papier ou bien d'une couche de matière adhésive et de rondelles de liège,
La machine qui fait l'objet de l'invention se distingué essentiellement des machines de ce genre, déjà connues, employées dans la fabrication des .bouchons- couronne en ce qu'elle est étaolie de manière à pouvoir agir simultanément sur deux ou plusieurs rangées de bou- chons-couronne, ceux-ci étant portés dans des guides longitudinaux de la machine et amenés graduellement au-dessous des outils voulus qui munissent le bouchon- couronne premièrement ,
d'une garniture de papicr(ou de la mabtiére adhésive ) et ensuite de la garniture de leige
<Desc/Clms Page number 2>
Un autre avantage de la machine établie con- formément à l'invention réside dans le fait qu'elle est construite de telle manière que les dispositifs ou outils servant à l'introduction du papier ou de la matière adhésive et du liege respectivement dans les bouchons- couronne ne fonctionneront pas lorsque , pour une raison quelconque, il manquera une capsule de métal dans la rangée entraînée sous l'outil.
La combinaison d'un compteur avec les organes de la machine qui servent à introduire le disque de liè- ge dans le bouchon-couronne permet d'obtenir l'indica- tion exacte du nombre de bouchons-couronne produits.
Les dessins ci-annexés représentent partie en vue de profil um mode de construction normale de la machine, ainsi qu'une disposition qui permet de rempla- cement d'une dispositif correspondant dans la machine type ; ils représentent en outre des dispositifs qui peu- vent être combinés à la machine type en vue de permettre d'obtenir un meilleur rendement. La machine représentée sur ces dessins comporte deux rangées de transporteurs ou guides pour les bouchons-couronne.
Les figs. I à 10 des dessins représentent le mode de construction le plus simple de la machine, c'est à dire une machine établie de manière qu'elle comporte des organes par l'action desquels les bouchons-couronne sont munis d'abord de la garniture de papier, et, ensuite; des disques de lige.
Les figs. 1 et 2 sont des coupes verticales faites suivant la ligné AA des fig 3 et 4. des extrémités gauche et droite respectivement de la machine.
<Desc/Clms Page number 3>
Les fig. 3 et 4 sont des vues en plan des par - ties extrêmes gauche et droite de la machine.
La fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne B.B de la fig. 3.
La fig. 6 représente certaines des pièces de la fig. 5 dans une autre position.
La fige 7 représente une partie d'une mécanisme de déclanchement destiné à arrêter le fonctionnement des pièces actives de la machine lorsqu'il manque une ou plu- sieurs capsules dans l'un des transporteurs ou guides des bouchons-couronne . a fig. 8 est une vue de profil en coupe faite suivant la ligne C.C de la fig. 4, dont la partie supé- rieure est une coupe faite suivant la ligne D.D de la fig. 9.
La fig. 9 est une vue de profil montrnant en plan le dispositif d'amenée du liege,
La fig. 10 est également une vue, de profil montrant comment lé compteur est actionné par l'un des leviers qui se. meut quand le dispositif d'introduction du liege entre en action, ce qui donne la certitude que le compteur comptera seulement le nombre réel de bou- chons-couronne achevés
La fig. Il montre une variante du dispositif d'intrduction du papier, qui peut être substituée à la disposition représentée sur les figs.. 3 et 5, lorsqu'on désire munir les capsules métalliques d'une mince cou- che de matière adhésive au lieu d'une rondelle de papier.
Les figs . 12 et 13 montrent des dispositions destinées à être employées en combinaison avec la ma- chine type ou, plus exactement, formant un prolongement
<Desc/Clms Page number 4>
de cette machine et grâce auxquelles les bouchons- couronne ou les capsules de métal produites par la machine type peuvent être soumises à un traitement ultérieur.
La fig. 12 montre en coupe verticale un des plateaux de presse rotative au moen desquels les capsules fabriquées par la machine sont soumises à une opération de presse ultérieur: on y voit également en vue de côté, un tablier transporteur qui amne les capsules ayant subi le traitement ultérieur à un dispositif ayant pour
EMI4.1
out de retourner les capsules sensdesus-dessous pour les déposer sur un plateau de commande rotatif .
La fig. 13 estb la vue en plan des pièces re- présentées sur la fig. 12.
1, désigne sur les figures 1,2,3,4,5,11,12 et 13, la partie du bâti de la machine,formant la table : qui est montée sur un châssis ou des pieds de support.
L'arbre principal 2 est disposé sous cette
EMI4.2
talle I, ainsi qu'on le voit sur les iig.,;r ;, 8, II, I, et 13, et il porte, à son extrémité de gauche les pou- lies de commande. Sur l'extrémité de la table représentée sur les fig. 1 et 3 est fixé un montant 3 à la partie supérieure duquel est monté un dispositif trieur de capsule'4, connu par lui-même, qui comprend un récipient.
rempli de capsules vides et dont l'une des parois est constituée par une roue trieuse rotative 5 destinée à trier les capsules à la manière usuelle,de manière que celles-ci glissent en bas dans les deux conduits de chute ou conduits transporteurs 6, de telle sorte que la face ouverte de toutes les capsules des deux rangées soit placée en des.'us. Les conduits transporteurs 6 ne sont pas constitués uniquement par ladite partie verticale,
<Desc/Clms Page number 5>
mais ils se prolongent , comme on le voit sur les fig. 1,2 3, 4, 5, 8, II, 12, et 13 au dessus et le long de la surface de la table 1 de la machine , de manière qme les capsules soient guidées dans les con- duits pour ainsi dire sur tout leur trajet dans la ma- chine .
L'avancement des capsules dans la partie hori- zontale des conduits 6 est effectué par deux roues transporteuse dentées 7 qui s'engagent dans l'intérieur des capsules et qui sont commandées par l'arore princi- pal de la machine (fetg 1) Les capsules sont guidées et poussées en avant dans là partie horizontale des conduits 6 par des crémaillères 8, (fig. 3) à mouvement de va-et- vient et, dans ce but, elles sont reliées chacune en deux points à des boutons-manivelles 9, fig. 3 et 4, com- mandées par l'arbre principal de la machine . A l'extré- mité de la machine type représentée sur les fig 2 et 4 est monté un tablier transporteur 94 qui continué le transport des capsules à leur sortie des crémaillères 8.
Pendant le transport sur ce tablier 94, les capsules défectueuses sont triées et enlevées par un opérateur se tenant sur le coté du tablier transporteur.
Transversalement à la table 1 de la machine et, par suite, transversalement aussi à la partie hori- zontale des conduits transporteurs de capsules et des crémaillères transporteuses 8, sont agencés les dispo- sitifs dans lesquels les capsules sont munies d'une rondelle de papier imprégné et où respectivement , les rondelles de liege sont introduites. Comme on le voit sur la fig. 3, l'ensemble du dispositif servant à l'in- troduction du papier ( ou à l'application de la matière
<Desc/Clms Page number 6>
adhésive) est disposé transversalement à l'axe de la ma-
EMI6.1
chine suivant la ligne B J3 tandis que le dispoSitif9Lui comprend l'ensemble du mécanisme d'introduction du liège est disposé transversalement à la machine suivant la ligne
C,C de la fig. 4.
Les dispositifs d'application du papier ou de la matière adhésive, ainsi que les dispositifs d'intro- duction du liège agiront simultanément sur une capsule dans chacun des conduits transporteurs 6. De préférence, les capsules traitées simultanément ne sont pas disposées côté à côte, mais décalées l'une par rapport à l'autre, comme cela est indiqué par exemple sur les fig 3 et 4 où
EMI6.2
les deux capsules a, b ou 1 , b1 sont décalées" d'uni in- tervalle l'une par rapport à l'autre.
Le dispositif servant à effectuer l'application du papier est représenté sur la fig. 5. Sur cette figurell désigne la bobine de papier imprégné dans lequel les rondelles sont découpées et 12 désigne la bobine sur la- quelle le papier s'enroule apres découpage (bobine du pa- pier de rebut) . Les bobines Il et 12 sont animées d'une mouvement de rotation pas à pas au moyen du mécanisme suivant, combiné à l'arbre principal 2; Sur cet arbre 2 est monté le plateau 13 d'un excentrique'qui actionne le bras 14 du collier de l'excentrique relié par articulation à l'une des extrémités d'un levier à deux branches 16 monté fou sur un axe 15 .
Sur ce dernier sont montés également deux bras 17 et 18 dont le premeur 17, est relié au levier 16 par un boulon 19 qui passe dans un trou allongé de ce levier 16 ; entre la tête du boulon 19 et le levier est intercalé un ressort 20 qui , en temps normal , maintient le bras 17 en prise avec le
<Desc/Clms Page number 7>
levier, qui le fait osciller et, par suite fait oscil- ler en même temps l'autre bras 18 monté sur l'axe 15.
Des bielles 21, 22, articulées respectivement aux bras
17 et 18 , sont ainsi animées d'un mouvement de va et @ vient ; elles sont reliées par leur extrémité respectivement à des bras 23 et 24 sur lesquels sont fixés des cliquets à ressort qui engrènent respectivement avec des roues à @ rochet 25 et 26 . La roue à rochet 25 est solidaire d'un galet d'entraînement 28 qui produit l'avancement du ruban de papier 27 tadis que la roue à rochet 26 est montée sur l'axe de la bobine de papier de rebut 12, dé telle manière que ces deux axes tourneront d'un pas en avant chaque fois que le levier 16 fera osciller les bras 17 et 18 vers l'avant.
Lorsque le levier 16 oscille en arrière , le ressor 20 oblige des deux bras 18 et 18 à effectuer aussi un mou- vement de rotation rétrograde en entraînant avec eux les bras 21 , et 22 et , par suite , aussi les cliquets qui seront ainsi amenés dans la position où ils sont prêts pour le prochain mouvement en avant .
Le galet d'entraînement 28 de la bande de papier, commandé par son cliquet, agit de concert avec un galet d'entraînement libre supérieur 29 et la bande de papier apres découpage des rondelles, est amenée en passant sur un galet de gui- dage 30 la bobine de papier de rebut 12. Afin d'assurer une traction continuellement uniforme sur la bande' de papier lorsque le diamètre de la bobine 12 augmente du fait de l'enroulement du papier, cette bobine est montée avec jeu sur son axe et elle est maintenue en contact avec cet axe au moyen d'un organe de frottment, 31 fig. 3, qui peut se déplacer longitudinalement sur cet axe, mais qui tourne de concert avec lui, cet organe de frottement est
<Desc/Clms Page number 8>
maintenu en contact avec la bobine par un ressort 32.
La tension du ressort est réglée de manière que al traction sur la bande de papier ne dépasse pas la limi- te permise/
Le mouvement d'avancement pas à pas de la bande de papier transversalement à la table 1 de la ma- chine est en synchronisme avec celui des capsules, ce dernier étant produit par les crémaillères 8 ; il est é- galement en synchronisme avec le mouvement vertical d'un porte-poinçon* 33 monté au-dessus de la table et destiné à découper les rondelles de papier, ce porte-poinçons est suspendu à l'une des extrémités d'un levier à deux brans ches 34, qui reçoit un mouvement continu de montée et de descente d'une tige à mouvement vertical 35 reliée à l'arore principal 2. La tige 35 est commandée par le système d'excentrique 135 montésur lerbre principal.
Dans le mode de construction représenté , le porte-poin- cons 33 comporte deux poinçons 36 , qui lorsque le porte pointons descend, pénètrent dans des trous 37 formés dans une plaque 100 disposée au-dessus de la table 1 de la machine; la bande de papier 27 est entraînée entre cette plaque et le porte-poinçons de telle manière que par cette action des rondelles de papier soient découpées par les poinçons et poussées dans les capsules 28 qui se trouvent sous les trous 37 dans les conduits 6 fig. 5.
Afin d'obtenir l'arrêt du fonctionnement des organes qui introduisent les rondelles de papier dans les capsules lorsque, pour une raison quelconque, il manque une capsule dans les rangées transportées dans
<Desc/Clms Page number 9>
les conduites 6,dans la plaque 100 et au-dessous des trous 37 sont montées des tiges 39 mobiles verticalement qui s'engagent dans des trous formés dans la fond des conduits, ces tiges étant pourvues ,à leur extrémité inférieure, de mortaises dans lesquelles s'engagent res- pectivement deux leviers 40 et 41,fig. 3 et 5;
le levier
40 est relié à l'une des extrémités d'un arbre creux 42 muni à son extrémité opposée d'un$ bras 43, tandis que le levier 41 est relié à un arbre 44 qui'traverse l'ar- bre creux 42, qui est monté dans dès paliers 45 et sur lequel est'monté à son tour un bras 46. Des ressorts 47, fig. 7, tendent à flaire mouvoir les'bras 43 et 46 vers le haut,ce mouvement étant empêché en temps normal, par les extrémités supérieures des tiges 39 qui viennent en contact avec le fond des capsules placées au-dessus.
Toutefois, s'il manque une ou plusieurs aap- sules dans l'une ou l'autre des rangées ou conduits 6, l'espace vide arrivant au-dessus de la tige correspon- dante 39 provoquera une traction de bas en haut exercée par le res ort 47 sur son bras correspondant 43 ou 46 pour faire remonter ce bras, et, par suite, provoquera le soulèvement d'un crochet 50 entraîné par le bras 17, de telle sorte que ce crochet; qui en temps normal peut allet et venir librement dans une ouverture 51 d'une pla- que 52, est enckancheé par cette dernière et, par suite, ' empêche le bras 17, et par conséquent aussi le bras 18 d'accomplir le mouvement nécessaire pour opérer le ré- trait du cliquet; il en résulte donc l'arrêt de la ban- de de papier.
On comprend donc que lorsqu'une capsule manque dans l'un des conduits ou dans les deux, aucune rondelle de papier ne sera découpée,puisque les pointons 36 opéreront dans des trous préalablement découpés et
<Desc/Clms Page number 10>
que la bande de papier n'avancera pas ; deplus ; la cap- sule se trouvant dans un conduit vis à vis dE= l'espace vide de l'autre conduit ne sera pas non plis pourvu de rondelle de papier, mais sera transporté plus loin et, après avoir quitté la machine il sera retiré pendant qu'il est entraîné sur le/tablier transporteur. 94.
Lorsque le porte-poinçons 33, aprs avoir opéré dans les trous précédemment percés dans la bande de papier, rencontre de nouveau, une butée 48 fig. 3,5 et 7 de la ti- ge de commande 35 dudit porte-poinçons attaque les bras 43 et 46 et les pous. e vers le bas, il s'ensuit que les bras 40 et 41 reliés aux bras 43 et 46, les tiges 39 et le crochet 50 sont dégagés et que le ressort 20 rapelle les. bras 17 et 18 dans leur position normale, d& telle sorte.. que le dispositif d'application du papier fonationne de nouveau normalement.
Dans leur trajet du dispositif d'application du papier au dispositif d'intriduction de la rondelle de lige ; les capsules pas. ent devant une rampe de brûleur à gaz 53, fig. 1, qui les chauffe et porte la matière d'imprégnation à la fusion.
Le dispositif qui opère l'introduction des ron- delles de liège dans les capsules est représenté sur les fig. 2 , 4, 8 ,et 9', il se compose de deux récipients 54 qui contiennent les rondelles de liège et dans le fon des- quels est disposé un plateau perforé 55 animé d'un mouvement de rotation constant par l'arbre principal 2 de la machine.
Sur la périphérie de ce plateau sont formés des trous 56 à la manière connue : ces trous ont un diamètre qui corres- pond à celui des rondelles de liège et les rondelles de
<Desc/Clms Page number 11>
liège sont entraînées dans ceux-ci au moyen d'un agita- teur 57 qui tourne avec le plateau perforé.
Conformé- ment à l'invention les rondelles de liège tombent alors dans des trous 58 formés dans la pérophérie d'un autre plateau rotatif 59 mais aussi en rotation par l'arbre principal 2, ce plateau entraînante les rondelles de liège hors des récipients et dans des conduits de chute ou passages 60 aboutissant à des conduits horizontaux; les rondelles de liège entraînées ici par les plateaux
59 sont poussées en bas dans le passage 60 par le porte- poinçons 61 qui est aussi commandé par l'arore princi- pal par l'intermédiaire d'un arbre 85, fig. 2 , 8 , et 10 et qui reçoit ainsi un mouvement vertical.
Les ron- delles de liège qui descendent dans les conduits 60 sont poussées en arrière horizontalement sous le porte- poinçons 63 qui est muni de deux poinçons 163, fig.2 et de contre-poinçons 164; le porte-poinçon qui à pour but de presser les rondelles de liège dans les capsules et qui est animé d'un mouvement vertical est monté sur l'une des extrémités d'un levier à deux bran- ches 64 (fig. 8) relié par son autre Extrémité à une tige 165 qui est animée d'un mouvement vertical par l'arbre principal de la machine en synchronisme avec le mécanisme transporteur de capsules.
Lorsque parmi les capsules entraînées dans les conduits 6 par les crémaillères 8, il vient à en manquer une dans l'une des rangées ou dans les deux le dispositif d'introduction de la rondelle de liège; lorsque l'espace vide se trouve immédiatement en dessous de lui, sera arrêté dans son mouvement par un mécanis- me de déclanchement correspondant à celui du dispositif d'introduction de la rondelle de papier.
Ce mécanisme comprend des tiges 65 à mouve- ment vertical (fig 2,4 et 8) qui passent dans des trous
<Desc/Clms Page number 12>
formés dans les conduits 6 et qui présentent des ouver- tures pour permettre le passage des branches de leviers 66 et 67 respectivement ; lelevier 66 est monté sur un arbre creux 68 (fig 4 et 7) qui porte un autre bras 69, tandis que le bras 67 est monté sur un arbre 71 qui tra- verse l'arbre creux 68 et qui monte dans des paliers 70. Sur cet arbre 71 est monté un autre bras 72 parallè- le à l'arbre 69; ces deux bras 69 et 72 sont tirés vers le haut par des res: orts 73, ce mouvement étant toute- fois empêché en temsp normal par les capsules qui avan- cent sur les tiges 65.
Ces tiges 65 sont disposées d'un espace en avant de trous 74 (fig 4 et 8) formés dans .une plaque 75 placée au-dessusdes conduits 5,les trous 74 étant ceux dans lesquels se meuvent lés poinçons 163 pour l'introduction du liège dans les capsules.
Ainsi donc quand une capsule de la rangée vient à manquer, la tige 65, lorsque l'espace vide se trouve immédaitement au-dessus, est éloigné du fond de la capsule et, par suite, le ressort 73 fait oscil- ler le bras correspondant 69 ou 72 vers lë haut. Ce mouvement de montée fait entrer en nation un loquet de débrayage angulaire 80 , maintenu en temps normal dans sa position inactive par un ressort 79 (fig 7); ce lo- quet libère alors un manchon d'embrayage 82 maintenu normalement accouplé par un ressort 81.
Ce manchon est destiné à effectuer l'accouplement des poussoirs 62, par l'intermédiaire de leur arbre de commande 83, avec un arbre 84 commandé par l'arbre principal de la machi- ne (fig 2 et 7 ) en provoquant la mise en action du méca- nisme transporteur du liège, c'est à dire des poussoirs susdits, et des porte-poinçons 61 tous ces organes
<Desc/Clms Page number 13>
étant commandés par l'arbre de débrayage 83 ou 85 res- pectivement (voir fig 2 et 8) .Les poussoirs 62 sont animés d'un mouvement de va et vient par l'arbre 85 qui porte un excentrique 86 (fig 2 et 8) relié par une tige d'excentrique 87, fig? 8, à un levier coudé 88 tournant sur un tourillon fixe 89, ce levier étant relié à un bras 92 qui tourne sur un tourillon fixe 91 par l'intermédiaire d'une bielle 90;
le bras 92 est relié aux poussoirs 62 par une biellette 93 de telle manière que ces poussoirs sont animés d'un mouvement xxxxxxxxxxxxx de va et vient en synchronisme avec le mouvement d'avancement pas à pas des capsules lors- que l'arbre 85 est mis en rotation.
On voit par ce qui précède que le dispositif d'introduction de la rondelle de liège s'arrêtera si une capsule manque dans une des rangées et qu'aucune rondelle de liège ne sera pas non plus introduite dans la capsule qui se trouve dans l'autre conduit dans une position oblique par rapport à l'espace vide dans le premier comduit. Mais cette capsule qui est identique à celle o il n'y a pas été mis non plus de rondelle de papier, sera entraînée lors de la machine sans avoir subi aucune opération et enlevée.Lorsque le porte-poin- çons 63 remonte, toujours sous l'action de l'excentrique 155 monté sur l'arore principal,une butée 77 formée sur sa tige de commande 165 (fig 4,7 et 8) venant en ,
contact avec les bras 69 et 72 oblige ceux-ci à descendre d'où il résulte que le ressort 79 peut rappeler le lor- quet de débrayage 80 dans sa position active; à cet instant le ressort 81 provoque immédiatement l'embrayege du manchon de sorte que le porte-poinçons 61, les pous- soirs 62 et le transporteur de liège fonctionneront de
<Desc/Clms Page number 14>
nouveau jusqu'à ce qu'une capsule manque de nouveau dans les rangées de capsules entraînées dans la machine.
Lorsque les rondelles d liège auront été poussées à ond dans les capsules, la matière adhésive fondue fera adhérer les rondelles de papier et les rond delles de liège aux capsules.
Après avoir dépassé le dispositif introduc- teur des rondelles de liège, les rondelles avancent pas à pas et sont amenées finalement sur un tablier transporteur 94 où les capsules ne sont soumises à au- cun traitement, mais duquel les capsules défectueuses sont enlevées . i les bouchons-couronne ,à fabriquer ne dé- mandant pas de garniture de papier et qu'il suffise d'in- tepposer une couche d'une matière adhésive quelconque entre la rondelle de liège et les capsules, le disposi- tif d'introduction des rondelles de papier, représenté sur les figs I , 3 , 5 et 6 , sera remplacé dans la machine, par un dispositif au moyen duquel une goutte. d'unt:
matière adhésive quelconque appropriée est intro- duite dans le fond des capsules , cette matière , lors- que les rondelles de liège ont été pressées à fond dans les capsules, étant ultérieurement étalée de façon à constituer une couche unie de matière adhésive entre la rondelle de liège et le fond de la capsule.
Le dispositif dont il vient d'être parlé est . représenté sur la fig. II; il se. compose.d'un récipient
101 pourvu d'un certain nombre d'ouvertures de sortie. pour la matière adhésive. Ces orifices qui, dans l'exem- ple représenté sont au nombre de deux, sont obtures
<Desc/Clms Page number 15>
en temps normal par des soupapes 102 .Lorsqu' on veut se servir du récipient dans la machiné ,on interrompt la liaison entre le porte-poinçons 33 (fig 5) et le le- vier 34 et on remplace celui-ci par le récipient 101 (fig. il) En même temps on dégage l'extrémité opposée du levier de la tige 35 dont on enlève l'extrémité su- périeure que l'on visse dans la butée 48, puis on relie cette extrémité du levier à une bielle'35a (fig II)
que l'on peut faire monter et descendre au moyen d'un bras 250 monté sur l'arbre 15.
Lorsque le levier 34( fig 9) oscille comme il a été dit plus haut, en synchronisme:avec le mouvement d'avancement pas à pas des capsules,le récipient 101 accomplit un mouvement vertical alternatif, de sorte que les extrémités inférieures des tiges de soupape 102 viennent en contact avec le fond de-,la capsule 38 qui se trouve immédiatement au-dessous de cette tige de sou- pape. Cela a pour effet de soulever la soupape et de permettre à une petite quantité de matière adhésive de couler dans le fond de la capsule visée .
La capsule continuant son trajet passe au-dessus du brûleur à gaz et sous l'ensemble du dispositif d' introduction de la rondelle de liège où la matière adhésive sous l'effet de l'enfoncement de la rondelle de liège et de la pression. ultérieure qu'elle subit, est étalée en une couche min- ce isolante mnterposée entre la rondelle de liège et le fond de la capsule.
Au cas o il n'y aurait pas de capsule dans la rangée, immédiatement au-dessous de la soupape 102, le crochet 50, comme il a été dit plus haut, viendra en prise avec la plaque 52, en empêchant ainsi le bras
<Desc/Clms Page number 16>
17 et, parvsuite, aussi le bras 50 d'accomplir le mouve- ment nécessaire pour faire descendre le récipient JOIE de sorte, que dans ce cas , les soupapes ne s'ouvrent pas et aucune quantité de matière adhésive n'est évacuée.
La machine peut être munie d'un compteur établi de manière qu'il enregistre seulement les capsules complè- tement terminées dans la machine et qu'il ne soit pas mis en action par les capsules qui n'ont pas été munies d'une garniture de papier u de matière adhésive et de rondelle de liège.
Le système de commande du compteur est indiqué en vue de profil sur la fig. 10.
Sur l'arbre 85 qui commande les poussoirs 62 et le porte-poinçons 61 est monté un plateau d'excentri- que 95 qui est relié par une bielle 96 à un levier à deux branches 97 tournant sur un tourillon fixe 196 ; ce levier 97 actionne d'une part, le porte-poinçons 61'par l'inter- médiaire d'une biellette 98, et, d'autre part, le compteur par l'intermédiaire d'une biellette 101, On comprend ainsi que le compteur, ainsi que le porte-poincons cessent d'agir quand l'arbre 85 est dégagé du fait qu'il manque une capa sule dans l'une des rangées de capsules entraînées ou dans les deux, et que le compteur enregistrera uniquement les capsules réellement pourvues de rondelles de liège.
, Dans on mode de fonctionnement le plus simple ou en d'autres termes, en fonctionnement normal, le cycle opératoire se termine au taolier transporteur 94, ainsi qu'on le voit sur la fig. 2, tandis que lorsque les cap- sules doivent être soumises à un traitement ultérieur des- tiné à assurer une fixation plus solide des rondelles de
<Desc/Clms Page number 17>
liège. le mach ine peut être munie d'un appareil supplé- mentaire comme représenté Sur les fig. 12 et 13, lequel peut être employé, soit que la machine fonctionne avec le dispositif d'introduction de rondelles de papier, sott qu'elle munisse les capsules d'une couche isolante de ma- tière adhésive.
L'appareil de compression ultérieure repré- sentée sur les fig. 12 et 13, dans son rapport avec les rondelles de liège, comporte deux plateaux de presse ro- tatifs qui reçoivent les capsules amenées par les conduits 6 et les placent de nouveau sur un tablier transporteur destiné à les amener à un dispositif inverseur destiné à, amener les capsules la face' postérieure en haut sur une table rotative d'inspection.Toutes les pièces mentionnées sont portées par le bâti de la machine et forment un pro longeme nt du bâti, de la même manière que pour le tablier transporteur 94 représenté sur la fig. 2.
Sur la bâti/de la machine sont fixés deux montants 120', fig. 12 et 13, dont l'un seulement est visible sur la fig.12. De la partie du bâti I formant table s'élèvent deux montants creux ou douilles 121 dans lesquels tournent deux arbres 122 commandés par l'arbre principal 2 de la machine par l'intermédiaire d'une vis sans fin 123 qui est montée sur l'extrémité de cet arbre et qui engrène avec une roue hélicoïdale 124 (fig. 13). montée sur l'extrémité d'un arbre horizontal 1 25 disposé transversalement par rapport a l'axe longitudinal de la machine. Sur cet arbre 125 sont aussi montés deux pignons coniques 126 qui, engrenant avec doux autres pignons coniques 127, font tourner les arbres 122.
Sur ces arbres sont montés deux plateaux de presse rotatifs 1:88,le pla-
<Desc/Clms Page number 18>
teau antérieur étant seul représenté en coupe sur.la fig. 12,
Ainsi qu'on le voit sur la fig. 13, les bords des plateaux 128 sont conformés de manière à pouvoir recevoir, dans des encoches appropriées 129, les capsules 38 venant des conduits 6. Lorsqu'on le désire, des brûleurs à gaz des- tinés à chauffer les plateaux et les capsules peuvent être disposés sous les plateaux de manière à en suivre les bords.
En général ce dispositif de chauffage est employé seulement dans le cas de capsules munies de matières adhésives au lieu de papier. Comme il a été dit déjà, lies disques de liè- ge en passant sur le plateau 128 sont pressés à force dans les capsules, cette action étant effectuée par des leviers de pression 131 rayonnant sur la surface des plateaux , trois de ces leviers seulement ont été représentés sur le fig. 13.
Comme on le voit sur la fig. 12, ces leviers de pression sont montés rotativement sur des supports 132 et sont soumis à l'action de ressorts appropriés 133 qui portent sur la face intérieure des leviers de pression et tendent à maintenir en temps normal l'extrémité verticale 134 des leviers en contact avec les rondelles de liège.Les capsules 38 sont amenées sur les plateaux de presse rota tifs par des leviers doubles 135 montés de façon à pouvoir tourner sur des axes 136 fixés aux extrémités des crémail- lères 8, f ig. 13. Les leveirs 135 sont maintenus en con-. tact avec les crémaillères 8 par des ressorts 137,
la trac- tion de ces ressorts pendant le trajet des capsules sur les plateaux étant surmontée par la venue en prise de prolonge- ments dont sont pourvus les lévriers 135 avec des galets fixes 138. Afin de permettre aux capsules d'être amenées sur les plateaux 128, ainsi que de quitter ces plateaux et
<Desc/Clms Page number 19>
d'arriver sur le tablier transporteur 139, il est nécessai- re que les leviers de pression 131 soient relevés en ces points. Cela est effectué, comme il;est indiqué sur la gauche de la fig.
II, du gait que l'extrémité intérieure
140 des leviers de pression vient se placer, aux points déterminés, sous un arrêt fixe 141, formé à la manière connue sur la partie supérieure des montants 12-1. Lorsque les capsules ont tourné avec les plateaux rotatifs, elle s sont amenées de dessus ceux-ci sur la tablier transporteur
139, fig. 13, par des organes de guidage fixes 142. Le ta- blier transporteur passe sur un nombre convenable de rou- leaux 143,144,145,146, parmi lesquels le rouleau 143 est monté sur l'arbre horizontal 125 et sert à la commande du tablier transporteur.
Sur l'un des montants 120 est disposé, comme on le voit sur la fig. 13, un plateau de forme spécial 147 . sur les bouts extrêmes duquel est monté un arbre vertical 148 formant l'axe d'une table rotative de contrôle ou de vérification 149, Cette table ou plateau 149 est mis en rotation par l'intermédiaire d'une disque de friction 150 (fig. 12 et 13) monté sur l'une des extrémités de l'arbre 151 qui porté le/5 rouleau 145. Autour d'une partie de ce rouleau 145 est montée une surface de guidage 152 qui, en combinaison avec lui, forme un dispositif de retourne- ment destiné à faire arriver les capsules véhiculées par le tablier transporteur 139 sur le plateau ou table de vérification 149, de manière que sur ce plateau les cap- mules se trouvent la face postérieure en haut.
Sur le bout extrême du support 147 est monté un bras dirigé"vers le bas 153 qui porte une raclette 154 destinée à repousser les capsules terminées et vérifiées de dessus la table 149 et à les faire tomber dans des récipients appropriés qui' n'ont pas été représentés sur le dessin.
<Desc/Clms Page number 20>
L'opérateur placé dans l'espace libre forme entre l'un des plateau de presse 128, la plateau de table 147 et la taole de contrôle 149 pourra, sans aucune difficulté examiner et contrôler à la fois les capsules véhiculées par le taolier transporteur 139, ainsi que les capsules qui passent devant lui, la face postérieure en haut sur la ta- ble 149.
La machine qui a été décrite au cours du présent mémoire a été établie en vue de permettre la manipulation simultanée de deux rangées de capsules, mais il va sans dire qu'elle pourrait être construite pour permettre de manipuler simultanément plusieurs rangées de capsules transportées parallèlement les unes aux autres.
Il est évident aussi que les détails de construe- tion décrits et représentés sur les dessins pauvent être modifiés de différentes manières sans s'écarter du principe de l'invention.
EMI20.1
P. 1,- ,.5 U l'VL #x .
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.