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Rideau pare-étincelles La présente invention a pour objet un rideau pare- étincelles destiné à être placé en avant d'une cheminée à foyer ouvert en, vue d'éviter la projection d'étincelles à l'intérieur du local considéré.
On sait que les rideaux du genre en question connus, en pratique comprennent généralement une barre tubulaire horizontale sur le profil inférieur de laquelle est découpée une ouverture longitudinale formant glissière pour deux pans de repliables. Comme il est nécessaire que les extrémités en vis-à-vis de ces deux pans se chevauchent dans. la partie centrale du dispositif en vue d'éviter une fente centrale libre, les chariots porteurs associés à chacun desdits pans sont orientés obliquement par rapport au plan vertical de la glissière, cette obliquité étant inversée sur les deux pans.
De plus, l'extrémité libre de chaque pan est supportée par le prolongement longitudinal d'un chariot principal tracteur, chaque prolongement étant décalé transversalement de manière à permettre le chevauchement desdites extrémités.
On comprend que dans ces conditions le poids en porte à faux de chaque pan tend à opérer le coincement des chariots à l'intérieur de la glissière et gêne la manoeuvre. En outre l'obliquité des bouts croisés des pans constitue un élément disgracieux.
La présente invention a pour objet un dispositif de rideau pare-étincelles qui ne comporte pas les inconvénients précités.
Le dispositif suivant l'invention est caractérisé en ce que les chariots associés à deux pans de rideau se déplacent dans des ouvertures longitudinales pratiquées dans les deux parois latérales opposées d'une barre tubulaire de coulissement.
Le dessin annexé montre un rideau pare-étincelles établi suivant un mode de mise en couvre de l'invention. La fig. 1 est une vue en élévation d'une cheminée munie d'un tel rideau représenté à la position d'ouverture.
La fig. 2 reproduit la fig. 1 à la position fermée d'utilisation du rideau.
La fig. 3 est une coupe transversale suivant 111-111 de la fig. 2.
La fig. 4 est une vue en plan par-dessous du rideau avant montage des deux pans de rideau.
La fig. 5 est la vue en élévation correspondant à la fig. 4.
La fig. 6 est une vue en perspective du rideau après montage de l'un des deux pans.
La fig. 7 est une vue en perspective de l'extrémité de l'un des éléments tubulaires qui constituent la barre de coulissement.
La fig. 8 est une coupe transversale montrant l'agencement des chariots porteurs des deux pans.
La fig. 9 est une vue en perspective du chariot principal tracteur.
Aux fig. 1 à 3 on a schématiquement représenté en 1 la cheminée à foyer ouvert sur la paroi antérieure de laquelle est monté le rideau suivant l'invention. Celui-ci comprend un support horizontal 2 constitué par une cornière métallique, solidaire de deux pattes 3 en équerre scellées dans la cheminée 1.
Sur ce support 2 sont fixés en alignement deux éléments tubulaires 4 (fig 4 et 6) à section carrée, identiques l'un à l'autre. Chacun de ces éléments 4 est découpé d'une ouverture longitudinale 4a qui s'étend sur toute la longueur dudit élément. Sur la paroi opposée de cet élément est prévue une ouverture longitudinale 4b, de longueur réduite, qui débouche sur l'une des extrémités dudit élément, comme montré à la fig. 7.
Les deux autres parois de chaque élément 4 sont percées
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de perforations 4c et 4d alignées transversalement, la perforation 4d présentant un profil en boutonnière.
Les deux éléments 4 sont fixés sur le support 2 de manière à ce que les ouvertures 4a se trouvent orientées à l'opposé l'une de l'autre, l'ouverture 4b de l'un des- dits éléments s'ouvrant en vis-à-vis de l'extrémité de l'ouverture 4a de l'autre de façon à la prolonger quelque peu. Cette fixation est assurée au moyen de vis 5 (fig. 8) engagées verticalement dans les perforations en boutonnière 4d et propres à coopérer avec des écrous borgnes 6 solidaires de l'aile- horizontale, du support.
A la fig. 7 l'élément est présenté à Penvers pour montrer une boutonnière 4d, laquelle doit en réalité se trouver sur la face supérieure de l'élément. On comprend que les ouvertures 4c permettent l'insertion et la manoeuvre d'un tournevis pour le vissage des vis 5 précitées tandis que les boutonnières 4d permettent d'abouter les deux éléments en dépit des tolérances de fabrication.
Le rideau suivant l'invention comprend encore deux pans de rideau 7 en toile métallique ou analogue. Les bords verticaux de chacun de ces pans 7 sont raidis par deux tringles métalliques 7a :et 7b, tandis: que le -bord horizontal supérieur est supporté par des chariots 8.
Comme montré à la fig. 8, chacun; de ces chariots. 8 est constitué par une plaquette (à laquelle on a affecté la référence 8) dont les bords horizontaux sont repliés à 1800C de manière à pouvoir être engagés par coulis- sement à l'intérieur des ouvertures 4a des éléments. 4, à l'intérieur desquelles. ils sont ainsi maintenus. Chaque plaquette 8 est solidaire, par exemple par rivetage, d'un prolongement vertical 8a formant crochet de retenue pour le bord supérieur du pan correspondant 7.
La tringle 7a tournée vers l'extrémité libre du support 2 est rigidement fixée à l'extrémité correspondante de l'élément 4 considéré, tandis que la tringle opposée 7b, disposée vers le centre du dispositif, est portée par un chariot tracteur 9.
Comme montré à la fig. 9, ce chariot 9 est solidaire d'une barrette horizonale 9a, maintenue par des entretoises 9b de longueur substantiellement égale, au jeu de coulissement près, à l'épaisseur de la paroi des éléments 4 ; une poignée 10 permet la manaeuvre de chacun des deux chariots principaux 9.
On comprend que les chariots 8 et 9 pans de rideau 7 peuvent ainsi circuler dans les ouvertures longitudinales 4a des deux éléments 4, ainsi que dans les ouvertures 4b qui permettent le chevauchement des extrémités verticales en vis-à-vis des deux pans 7. Le déplacement des chariots associés aux deux pans 7 s'effectuant sans porte-à-faux quelconque sur les parois latérales opposées de la barre de coulissement constituée par les deux éléments 4, il ne peut y avoir lieu à aucun coincement entre lesdits rideaux, ceux-ci se trouvant espacés transversalement l'un de l'autre d'une distance suffisante pour éviter tout contact.
On notera en outre que le poids de chaque pan s'exerce de manière substantiellement axiale sur les chariots 8 et 9, de telle sorte que le coulissement de ceux-ci est opéré dans les meilleures conditions. Enfin il convient de noter que les deux éléments 4 sont pratiquement identiques l'un à l'autre.