CH439240A - Procédé de cracking d'hydrocarbures à la flamme - Google Patents

Procédé de cracking d'hydrocarbures à la flamme

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CH439240A
CH439240A CH346565A CH346565A CH439240A CH 439240 A CH439240 A CH 439240A CH 346565 A CH346565 A CH 346565A CH 346565 A CH346565 A CH 346565A CH 439240 A CH439240 A CH 439240A
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CH
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cracking
flame
hydrocarbon
feed
burner
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CH346565A
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William Stoops James
Michael Bitterlich Gordon
Robert Lipkin Moses
Leopold Primas Alex
Original Assignee
Sun Oil Co
Thermal Research & Engineering
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    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10GCRACKING HYDROCARBON OILS; PRODUCTION OF LIQUID HYDROCARBON MIXTURES, e.g. BY DESTRUCTIVE HYDROGENATION, OLIGOMERISATION, POLYMERISATION; RECOVERY OF HYDROCARBON OILS FROM OIL-SHALE, OIL-SAND, OR GASES; REFINING MIXTURES MAINLY CONSISTING OF HYDROCARBONS; REFORMING OF NAPHTHA; MINERAL WAXES
    • C10G9/00Thermal non-catalytic cracking, in the absence of hydrogen, of hydrocarbon oils
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C07ORGANIC CHEMISTRY
    • C07CACYCLIC OR CARBOCYCLIC COMPOUNDS
    • C07C9/00Aliphatic saturated hydrocarbons
    • C07C9/14Aliphatic saturated hydrocarbons with five to fifteen carbon atoms
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10GCRACKING HYDROCARBON OILS; PRODUCTION OF LIQUID HYDROCARBON MIXTURES, e.g. BY DESTRUCTIVE HYDROGENATION, OLIGOMERISATION, POLYMERISATION; RECOVERY OF HYDROCARBON OILS FROM OIL-SHALE, OIL-SAND, OR GASES; REFINING MIXTURES MAINLY CONSISTING OF HYDROCARBONS; REFORMING OF NAPHTHA; MINERAL WAXES
    • C10G11/00Catalytic cracking, in the absence of hydrogen, of hydrocarbon oils

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Description


  



  Procédé de cracking d'hydrocarbures à la flamme
 La présente invention concerne un procédé et un appareil permettant le cracking thermique d'un hydrocarbure ou d'un mélange d'hydrocarbures, par exemple une fraction de distillation du pétrole, par mise en contaot avec une flamme en vue de produire un combustible gazeux.



   On sait qu'on peut craquer les hydrocarbures en les mettant en contact avec   une. surface réfractaj're chauffée,    par exemple avec des briques   réfractaires ou des parti-    cules céramiques. De   telles surfaces sont toutefois, re-    froidies rapidement par le cracking, qui est une réaction endothermique, et'on doit interrompre l'alimentation en hydrocarbure tandis qu'on fait passer une flamme sur la surface pour la. réchauffer. De tels cycles de chauffage et de   refroidissement    alternés rendent le   procède    peu efficace.



   On connaît des procédés continus, suivant lesquels une chambre   féfiractarre    est chauffée de façon continue par une source extérieure de chaeur, tandis que   l'hydro-    carbure traverse la chambre. Les réfractaires sont toutefois de médiocres conducteurs de la chaleur, de sorte que ces procédés sont également peu   efficaces et l'ap-    pareil onéreux.



   En outre, tant dans les procédés   cycliquesquedans    les procédés continus, une quantité considérable de carbone forme sur les surfaces chauffées des dépôts qui doivent être   éliminéspériodiquement,tandisque'lasur-    face réfractaire s'érode rapidement dans la flamme et doit être renouvelée fréquemment D'autre part, les gaz obtenus   sont de qualité variable et contiennent des quan-    tités considérables d'impuretés, telles que des condensats   huileux, des goudrons et des fumées qui doivent être éli-    minés par des traitements ultérieurs onéreux.



   Les procédés et les appareils de cracking classiques ont, par conséquent,   été utilisés principalement pour sa-      tisfaire    aux   pointes de consommation, par exempte pon-      dant de courtes durées en hiver    et   il est donc intéres-    sant que les frais d'installation et de fonctionnement   res-    tent aussi faibles que possible dans ce cas.



   L'invention a   dôme pour    but de procurer un procédé et un appareil permettant d'exécuter de façon peu   oné-    reuse le cracking   continu d'hydrocarbures. pour'produire    avec un rendement élevé, un gaz combustible qui puisse être utilisé directement après un. traitement ou une   épu-    ration minimum.



   La   présente invention    a pour objet. un procédé de cracking d'un hydrocarbure ou d'un   malange      d'hydro-    carbures en contact direct avec la. flamme issue d'un    n    brûleur, ce procédé   pouvantêtreappeléle cracking    à la flamme)    > .    On est porté à croire que l'alimentation   injectée (qui, pèut avoir une température de 370  C, par    exemple) refroidit la surface de l'extrémité de la flamme d'environ   1650à      425-8700 C    et que cette température permet le cracking requis avec une formation minimum de,   sous-produits.   



   L'alimentation doit rencontrer'la flamme en un point où la   combustion, dans la flamme-est, sensiblement    achevée et   oùlaNannneestconstituéeensubstance'unique-    ment par des produits de combustion chauds. A cette fin, il faut utiliser un brûleur   produisant une Samme    stable longue, de façon que la position de 1'extrémité de la flamme puisse être prévue et on peut y arriver en disposant autour de-la base du   brûleurunechambrede    combustion étroite et allongée faisant pénétrer l'extrémité de la flamme dans la chambre de cracking.



   Le   procédé suivant l'invention consiste donc à injec-    ter un hydrocarbure ou un mélange d'hydrocarbures   d'alimentation sous forme Ëhetnent divisée de façon    qu'il atteigne la flamme d'un brûleur allumé à une extrémité d'une zone de cracking, dans des conditions telles que la température dans la zone du contact soit de 425 à   8700      C,    de façon à former un mélange gazeux de produits de combustion et de produits de cracking de   l'ali-    men, tation.



   L'appareil suivant l'invention comprend une chambre définissant une zone de cracking, un brûleur monté de façon à diriger la flamme dans la zone de cracking, un dispositif à orifices pour introduire dans la chambre l'hydrocarbure d'alimentation finement divisé de façon qu'il atteigne la flamme.



   L'alimentation peut être injectée sous la : forme de vapeur, de   gazou    de liquide pulvérisé, l'expression  <  sous forme finement divisée   qualifiant ces différents états.



   L'alimentation est de préférence injectée en plusieurs endroits, par exemple par trois ajutages disposés autour du brûleur. Il est avantageux que l'alimentation fasse un angle aigu avec   l'axe    de la flamme et soit dirigée sur   celle-ci,    de façon à augmenter le temps de contact de l'hydrocarbure avec la flamme. La chambre de cracking est de préférence un tube quelque peu allongé permettant aux produits de combustion et aux produits de cracking de parcourir un assez long trajet en aval du brûleur et la sortie de la chambre de cracking peut comprendre un étranglement améliorant le mélange des gaz de cracking.



   Un échangeur de chaleur est avantageusement di, sposé dans le trajet des gaz chauds issus de la zone de cracking. de façon à préchauffer et, si on le   désire, vapo-    riser l'alimentation.



     II    est particulièrement avantageux d'utiliser le même hydrocarbure comme alimentation de cracking et comme combustible pour le brûleur. On peut craquer de nombreux hydrocarbures, et en particulier des fractions du pétrole.



   La température dans la zone de contact n'excède de préférence pas   7900    C pour que le produit soit uniforme et relativement exempt de sous-produits. La zone de cracking doit être en substance-exempte d'air et d'oxygène libre, pour éviter la formation d'un mélange gazeux explosif.



   L'invention est décrite en détail ci-après avec   réfé-    rence aux dessins annexés dans lesquels :
 la fig. 1 est   une vue latérale en élévation. Da. rtie, He-    ment en coupe, d'une forme de réalisation préférée d'un   appareil    de production de gaz suivant   l'invention ;   
 la fig. 2 est une coupe verticale à plus grande échelle du tube de cracking de l'appareil du côté du brûleur ;
 la fig. 3 est une coupe suivant la lime 3-3 de la fig. 2 qui   montre l'emplacement et ïa disposition    des orifices   d'iniection    dans le tube de cracking, et
 la fig. 4 est une vue en coupe schématique du tube de cracking du côté du brûleur, qui représente un trajet des gaz.



   Comme le montre la fig.   1,      l'appareil comorend    un tube de cracking allongé   indiQUe,    de façon   généralP en 1,    et constitué par une chambre de cracking et de mélange 20 dans laquelle pénètrent trois   conduites d'iniection    6, une   paTtie tubulaire intermédiaire 3' (reorésen, tée arra-    chée sur la fig. 2) et un échaneeur de chaleur 3.   A    la gauche du tube se trouve un   bruiteur    5   commun. iauant    avec la chambre 20 par l'intermédiaire d'une chambre de combustion 18. l'extrémité de droite du tube communique avec le fond d'une tour de lavage 2.



   Le réservoir 7 permet d'amener l'hydrocarbure li  quide    par l'intermédiaire de la pompe 9. de la valve   17,    de la conduite 8 et du raccord   14 au brûleur'5,    et aussi par l'intermédiaire de la valve 9 et de la conduite 60 par un échangeur de chaleur 57 se trouvant dans le tube 3', puis de là par la conduite 61, le collecteur 29, des valves 30 et des conduites d'alimentation 25 aux   condui-    tes d'injection 6. Les conduites 25 sont raccordées au collecteur 29 par les brides 28.



   La fig. 2 représente la chambre de cracking plus en détail. Le brûleur   5 n'est pas. représenté    en détail, étant donné qu'il ne fait spécialement pas l'objet de   l'inven-    tion. Ce peut être, par exemple, un brûleur à huile à grande vitesse, dans lequel le combustible liquide est vaporisé avant d'être brûlé, la chaleur de vaporisation étant empruntée à la chambre de combustion du   brû-    leur, étant donné que la combustion de la vapeur permet de dégager plus rapidement que ne le ferait le liquide une quantité de chaleur qui devrait, de préférence, être d'au moins   112000 à 1 120000kcal/m3 de chambre    et par heure.

   Le brûleur comprend une admission 15 pour de l'air sous pression provenant d'un compresseur (non représenté) communiquant avec un raccord 16 et, comme indiqué, un   raccord 14 pour l'admission du com-      bustible.   



   Un tube en métal 11 (fig. 2 et 3) supporte de tube de cracking du côté du brûleur et comprend une plaque d'extrémité annulaire 10 sur laquelle la plaque de montage 12 du   brûelur    5 est fixée par les boulons 13.



   Une chambre de combustion réfractaire 18 (fig. 2) s'étend vers l'extérieur à partir de la plaque terminale 12 et comprend une partie large 31 voisine du brûleur et une partie étroite 33, qui sont raccordées pair un   épau-    lement 32.



   La chambre de cracking comporte une garniture   ré-    fraotaire 20 et un rebord 21 oui constitue un   étrange-    ment à son extrémité   d'aval.    Trois ouvertures 24   ména-      gées    radialement dans la paroi du tube de cracking reçoivent les conduites 6 et sont disposées à distances étales sur le contour du tube (voir fig. 3) de façon à déboucher en un point voisin de l'extrémité de la flamme 19 du brûleur (voir fig. 2). Dans chacune de ces conduites 6 passe un tube d'injection coaxial   25    dont   l'ex-    trémité est coupée en biseau à 450 de façon que les faces taillées soient en regard du brûleur. Chaque face taillée porte une plaque 26 percée d'un petit trou 27 (qui se voit sur la fig. 3).



   La partie tubulaire intermédiaire 3'   (fig.    2) est boulonnée sur le tube 11 par des boulons 37 traversant des brides 35, 36 et cette Dartie tubulaire 3'est à son tour fixée par des brides 54. 55 (voir fig. 1) à l'échangeur de chaleur 3. Les tubes   l l 3'et    3 sont aliénés pour permettre l'écoulement rectiligne du gaz. Les tubes reorésentés sont circulaires, mais   d'autres sections convien-    nent.



   Un   i. solant thermi. ue est disnos aut'our du traiet    du gaz ; en effet, le réfractaire 22 garnit le tube 11 et   enveloS e les chambres    18 et 20 et une double enve  lu, ode    23 isolante entoure le tube 11. tandis au'une   enve-      lolpDe 4'entoure    le tube   3'et qu'une envelolppe    4 entoure le tube 3.



   Un tube métallique hélicoïdal échangeur de chaleur 57 est disposé dans le tube 3 (voir fig. 1). A l'inférieur de   l'hél ; ce    est   disposé un écran allon (yé    creux 58 dont l'extrémité amont est fermée. En variante. on   oeut utili-    ser deux ou   olusieurs tubes hélicoïdaux    57 qui sont raccordes en série. Le tube 57 communique avec le collecteur 29. comme déjà indiqué.



   On trouvera ci-après des exemples des dimensions des pièces principales de l'appareil. 
 cm
Tube 11 diamètre extérieur 61 chambre de combustion   18    longueur totale 28 partie large 31 diamètre intérieur 13, 4 partie étroite   33.    diamètre intérieur 10 chambre de cracking   20..    diamètre intérieur 35, 5
 diamètre extérieur 39, 5
 diamètre intérieur
 au rebord 21 27
 longueur totale 63, 5 orifice 27 diamètre 0, 6
 distance à partir de l'extré
 mité de la chambre 20 où se
 trouve le brûleur 24 tube   3'diamètre 35,    5
 longueur environ 255    *    tube   3..    longueur environ 150 écran 58. diamètre 19, 8 * cette longueur peut être beaucoup plus petite.



   Un tel appareil a une capacitÚ de production de 8400 Ó 28 000 m3 de gaz par jour.



   La tour de lavage 40 n'est pas   essentielle dans Tin"    vention et sa structure et son fonctionnement sont décrits ci-après.



   Le fonctionnement de l'appareil de cracking est le suivant :
 L'hydrocarbure à craquer est conservé dans le   Té-    servoi 7 et amené au brûleur 5   qlui est également alJi-    menté par la   conduite ! 5 en gaz sous pression contenant    de l'oxygène. On utilise d'habitude de   l'air,    mais de l'oxygène ou de l'air enrichi en oxygène convient et donne un gaz de plus haut pouvoir calorifique et contenant une quantité moindre ou nulle d'azote.

   Le rapport air : hydrocarbure est de 60 à 100 % du rapport   stoechiométrioue.    La flamme remplit la chambre de combustion 18 et s'étend sur une petite distance (habitellement   moi, ns    de   10 cm) axitaSement Idans la,    chambre de cracking   201    elle a de préférence une forme conique comme indiqué en 19 sur les fig.   2    et 4. La partie étroite 33 de la chambre 18 sert d'orifice à la flamme   empê-    chant l'alimentation de rétrograder jusque dans la flamme. La chambre 18 stabilise la flamme de façon que la combustion soit en substance achevée dans le brûleur et qu'N ne se forme pas de dépôt de carbone sur les parois de la chambre de combustion et du tube de cracking.



   Suivant cette forme de réalisation de l'invention, on utilise comme combustible pour le brûleur environ   3 à      150/o    de l'hydrocarbure, et la quantité restante comme alimentation qui est pompÚe du rÚservoir 7 à travers   l'échanlgeur    de chaleur 57 et ainsi chauffée par les gaz chauds traversant le tube 1, qui sont détournés par l'écran   58.    Si 1'6changeur de chaleur n'excite pas ou est    court-circuité. l'alimentation peut être utilîsée dtrecte-    ment   sans préchauffase.

   mais H est a'Iors nécessaire      d'uti-    liser une plus grande quantité de combustible pour atteindre la température de cracking recherchée, de so, rte que les produits gazeux en mélange sortant du tube de cracking contiennent alors une plus grande quantité de gaz de combustion issus du brûleur, ce qui réduit le pouvoir calorifique du gaz obtenu. Par exemple, le pouvoir calorifique du gaz obtenu est de 67, 3   kcal/m3    si l'alimentation est préchauffée à 3700 C, mais n'est que d'environ   52. 7 lçcal/m3 en l'albsence    de préchauffage. Si l'adimentation est normalement liquide, elle se vaporise en traversant   1'echarngeur de chalear.   



   L'alimentation est injectée à l'état de liquide, de vapeur ou de gaz par les orifices 27 dans la chambre de crackfng 20 pour former des courants dirigés de   préfé-      rence    an angle aigu   (environ 45 ) sur la flamme    19 qu'ils atteignent, chaque courant étant retourné et entraîné   dans.    le tube de cracking par les gaz de combus  fion : ;    le parcours des gaz   d'alimentation étant repré-    senté en   53    (fig. 4). Ce changement de direction dû à l'angle d'incidence augmente le temps de contact de   l'aRimentation et de    la flamme.

   La surface de Ja flamme ou zone de contact. est   ainsi refroidie d'environ 1650"C    à environ 425 à 870  C et de préférence au-dessous de 790  C. La flamme peut ainsi perdre sa luminosité et devenir incolore.



   L'alimentation est craquée rapidement et efficacement dans la chambre 20 et on est porté à croire que le cracking se fait essentiellement à la limite de la flamme 19 qui est constituée par les produits de combustion   gazeux tonnés dans    la chambre de combustion 18. Le   ternes de soiour de l'alimentation dans la    zone de cracking est court.



   Le produit craqué et les gaz de   combustion s'écou-    lent de Sa flamme dans la chambre 20 en un courant qui se concentre au niveau du rebord 21, ce qui provoque un nouveau mélange des gaz et améliore le cracking. Le rebord constitue l'étranglement à la sortie de la chambre de cracking. Le degré de mélange peut être modifié en agissant sur le nombre de conduites d'injection et leur distance par   raopo. rt à    la flamme.



   Les gaz pénètrent ensuite, en ne subissant an substance aucun changement de composition, dans la partie   tubulaire intermédiai, re 3'à l'exbrémité    aval de laquelle ils ont une tempÚrature d'environ 675¯ C. Les gaz passent sur l'échangeur de chaleur 57, abandonnant leurs calories à l'alimentation et sont refroidis à environ   480  C avant de quitter l'échangeur de    chaleur et de pénétrer dans la tour de lavage 2.



     Comme. l'indique la.    fig. 1, la tour de lavage 2 est une tour classique à pulvérisation, et comprend un corps cylindrique vertical   38    dont le sommet comprend des ajutages de pulvérisation 40 raccordés à des conduites 41 par un   collesbour    de distribution 42 alimenté en eau    u    ou en'huile de refroidissement par une conduite 43 et une valve de régulation 44.   Une série de plateaux perfo-      zoés    45 disposés horizontalement dans le corps 38, les uns au-dessus des autres, constitue   un passage on laby-    rinthe pour les gaz quittant le tube de cracking 1 à con  tre-courant    de l'huile ou de l'eau de condensation provenant des ajutages de pulvérisation 40.



   Le fluide pulvérisé et le condensat se rassemblent en 46 au fond du corps 38. Un tube d'écoulement 47 commandé par la valve 48 permet de recueillir le fluide pulvérisé et le condensat collecté en 46 au fond du corps.



  Ce liquide 46 constitue un joint hydraulique empêchant les gaz de s'échapper par le tube 47. Pour maintenir ce joint à un niveau suffisant pour. recouvrir le tube 47 sans s'élever jusqu'en 39 où débouche le tube de cracking 1 dans le corps 38, on utilise un régulateur de niveau 49. Ce dernier est couplé comme en 50 avec la valve 48 et la commande de façon à agir sur le courant de liquide prélevé du corps 38.



   Une conduite de sortie 51 s'amorce au-dessus du niveau des ajutages de pulvérisation 40 et comprend un dispositif antibuée 52 éliminant du gaz toute trace de liquide subsistant à l'état de brouillard.



   Le produit gazeux passe du tube de cracking 1 au fond, de la tour 2, dans laquelle l'eau ou l'huile de refroidissement pulvérisée traversant les plateaux perforés 45 à   contre-cour, ant du gae refroidlit celui-ci et    en condense   l. es constituanbs condensablas    sur les, surfaces froides des plateaux 45. Les produits gazeux s'élèvent alors en passant par le dispositif antibuée 52 et la conduite 51 et sont amenés à un gazomètre et un système de distri  bution. L'eau ou l'huile pulvérisée    et le condensât se rassemblent au fond du corps 38 où le régulateur 49 maintient le liquide à un niveau propre à former un joint hydraulique évitant que les produits gazeux ne s'échappent. Le fluide coNecté est alors'recueilli par le tube 47.



   La seule   épuration requise des produ'its gazeux    con  siste en    un traitement dans un laveur à eau ou à huile.



  Le gaz débarrassé des condensables est d'une qualité permettant la distribution, directe. La qualité de combustion d'un, gaz obtenu au cours d'un cracking déterminé est une fonction de la constitution de l'alimentation.



   De nombreux paramètres peuvent être modifiés pour arriver aux meilleurs résultats. Ainsi, on peut agir sur le type et la capacité du brûleur, sur les débits de combustible et d'air admis au brûleur, sur le débit   d'alimen-    tation ainsi que sur la nature et la capacité des orifices d'injection. Ces variables, ainsi que d'autres, peuvent être choisies de la façon classique en fonction les unes des autres pour rendre l'opération efficace. Le nombre d'orifices utilisé dépend de la dimension et du débit de l'appareil, mais il est apparu, comme indiqué, qu'on   obtient    un meilleur résultat avec trois orifices.



   L'appareil peut être modifié de façon à pouvoir fonc  tionner    sous pression, par exemple en utilisant des dispositifs à contre-pression. Dans la zone de cracking on peut utiliser des   pressions supérieures à celles de l'atmo-    sphère, par exemple de 0, 0035 à 7, 03 kg/cm2 au   mano-    mètre.



   Si on le désire, on peut alimenter plusieurs unités de cracking à l'aide d'une seule alimentation en assurant une distribution convenable. Les, diverses unités peuvent fonctionner en parallèle.



   L'alimentation utilisée dans le procédé de l'invention est de préférence une fraction   normalement Equide    des hydrocarbures du pétrole, mais d'autres alimentations, par exemple du pétrole brut, du gaz naturel ou un hy  drocarbure    pur, comme l'hexane, l'heptane ou le   diiso-    butylène convient. Si on utilise un hydrocarbure, celuici a de préférence un point, d'ébullition final atteignant   environ 4000 C et    un point d'ébullition à   9S  /o atteignant    environ 3700 C, comme le kérosène, le fuel   oil N  1,    le fuel   oil      ?    2,   l'essence, ties natphtas et leurs mélanges.   



   On préfère que l'alimentation contienne une proportion majeure, par exemple 70 à   100  /o d'hydrocarbures    saturés de 4 à 10 atomes de carbone. Ce sont des   paraf-    fines en chaîne droite et ramifiée et des naphtènes alkylsubstitués. Il est désirable d'utiliser des alimentations à    ten, eur relafivemen, t faible en olafines et hyldrocarbures    aromatiques.



   Les   fractions du pétrole ayant un intervalle d', bulli-    tion de 27 à 400  C et contenant 70 à   100  /o    en volume d'hydrocarbures saturés, et   moins de 30  /o,    mais de   préférence moins de 15"/o d'oléfines et d'hydrocarbures    aromatiques sont les alimentations préférées pour le cracking. Ces fractions peuvent contenir une petite quantité de dérivés du soufre et de l'azote et les autres   impu-    retés habituelles des fractions hydrocarbonées.



   Des mélanges d'hydrocarbures ayant la composition ci-après donnent de bons résultats :
   0/a    en volume
 hydrocarbures paraffiniques 75-100
 hydrocarbures   paraffiniques      rami. Sés. 25- 40   
   hydrocarbure6 naphténiques  <  1S,    de préférence    <     12
 hydrocarbures aromatiques.  <  15, de préférence  <  10
 hydrocarbures non   saturés.  <  25,    de préférence    <     10
 hydrocarbures oléfiniiques..

    <  10, de préférence  <  5
L'éther de pétrole   paraffinique    préféré a. la composition suivante :
 Densité API.... 70
   Pomt d'ébullitioti initial.    37,   80    C
 Point,   d'ébulition terminal......    149   o    C
 Teneur totale en hydrocarbures saturés. 91, 4   Vol."/o   
 Teneur totale en   hydrocaTbures aromatiques...    5, 6   Vol  /o   
   Teneur botale en oléfines    3, 0 Vol.

     O/o    
 Une alimentation particulièrement intéressante pour le cracking suivant de l'invention est un naphta, c'està-dire un produit raffiné en tout ou partie ou nullement, et des gaz liquéfiés dont   95 O/o    au moins distillent audessous de 2400 C. L'alimentation qu'on   profère en par-      ticulier    est le naphta léger, de     Bajo    Grande        qui est une essence vierge de distillation directe ayant une   den-    sité API de 71 , et une tension de vapeur Reid de 0,   844kg/cm2, ainsi qu'un point de distillation    final de 149  C.



   La teneur en napht¯nes de l'alimentation peut atteindre 10   h 40 O/o en    volume.



   L'exemple suivant illustre le procédé suivant l'invention :
 Exemple
 On utilise un appareil semblable à celui représenté par les dessins pour craquer à da flamme l'éther de pétrole paraffinique préféré ayant Ies caractéristiques indiquées. Le rapport combustible-air du brûleur est de   93 O/o    du rapport   stoechiométrique.    La température à environ 2, 44 mètres en aval de l'injection de vapeur est de 7040 C en régime permanent. Le combustible est amené au brûleur à raison de 42, 3 litres par heure, tandis que l'alimentation à craquer est injectée à raison de 412   litres/heure.    La   température d'alimentation à cra-    quer vaporisée lorsqu'elle est injectée dans le tube de cracking est de   3690    C.



   Un échantillon moyen du combustible obtenu a une densité de 0, 97 et un pouvoir calorifique global d'envi , ron 67, 3   kcal/m3    (mesure au calorimètre). L'efficacité de conversion thermique calculée sur la base de l'alimentation à craquer seule est de 89,   9"/o et sur ita    base de l'alimentation totale (y compris la fraction servant de combustible) est de 81, 9  /o. Les gaz ont la composition suivante :
 hydrocarbures    gaz:HsCiÇaCgCCgCgN3CO00      Vol. ouzo    : 8, 5 7, 8 13, 3 3, 9 2, 8 0, 6 1, 0 51, 8 3, 9 6, 4
 Il convient de noter que la quantité totale d'huile   condensée goudron et carbone déposé dams. l'appareil est    minimum, indépendamment de la durée de l'opération.



     B    convient de noter également que la teneur en hydrogène du produit gazeux est relativement faible : en effet, une faible teneur en hydrogène du produit gazeux, par exemple de   30 O/o,    au maximum, est nécessaire pour que le dépôt de carbone soit réduit au minimum. En particulier, il convient de noter que sensiblement tous les hy  drocarbures en C2    du produit sont de   l'éthylène    et que les produits de cracking ne contiennent pas de quantité sensible d'acétylène indésirable, comme dans les procédés de cracking classiques.



   Le procédé suivant l'invention donne un gaz combustible de bonne qualité, ayant un pouvoir calorifique de 22,   4 à 89, 6 koal/m3.   



   De nombreux consommateurs industriels utilisent des gaz combustibles ayant un pouvoir calorifique de 33, 6 à 78. 5   kcal/m3    et peuvent utiliser directement le gaz produit par le procédé suivant a'invention. En variante, le gaz peut être   mélangé avec um supplément    de propane, de gaz naturel ou d'un autre gaz à pouvoir calorifique plus élevé. La capacité   d'une, uisilne propane-air peut    donc être augmentée beaucoup à peu de frai. par l'installation de l'appareil suivant l'invention, étant donné que le mélange gazeux produit   a    alors un pouvoir   calorifi-    que élevé, à savoir de plus de 112, 1   kcal/m3.   



   Le gaz obtenu suivant l'invention est également une excellente source d'éthylène qui y existe en concentration élevée et en l'absence sensible d'acétylène, de sorte qu'il peut être séparé du gaz produit ou transformé immédiatement en un produit quelconque comme le chlorure d'éthyle, qui peut être séparé lui-même des autres gaz.



   L'invention procure donc un procédé et un appareil simples et efficaces permettant de produire de façon peu onéreuse avec un bon rendement un gaz combustible relativement pur par cracking d'hydrocarbures à la flamme.



   Selon une   forme de. réalisation, là présente inven-    tion procure un procédé en deux temps dans lequel le cracking à la flamme   commedécritcidessusestprécédé    par un cracking partiel thermique de l'alimentation d'hydrocarbures dans un   rechauffeur dans lequel l'alimenta-    tion est chauffée par échange de chaleur indirecte avec des gaz très chauds. La première phase'dudit procédé consiste dams l'introduction de   l'alimemtation    dans le réchauffeur, qui peut être sépare de l'appareil de cracking à la flamme. Dans ce réchauffeur, l'alimentation est vaporisée et partiellement craquée avec conversion des constituants moins réfractaires en produits craqués.

   Ce cracking thermique en   g8n. ral est effectu tre 400    C et 6800 C ;   pourtant, dans certains cas, d'autres tempé-    ratures peuvent être employées. Le mélange de produits craqués et non craqués (les derniers sont les constituants   plus réractaires    de l'alimentation) est introduit dans la deuxième phase qui est le cracking à la flamme décrit ci-dessus. Dans cette   phase, des constituants plus réfrac-      taires    de l'alimentation originale sont convertis en produits craqués. Les   conditians dans la phase provoquant    le cracking   partiel ! soat choisies teEes    que le dépôt de carbone soit un minimum.



   Le procédé en deux temps d'écrit ci-dessus dans certains cas est avantageux parce qu'il produit un gaz   d'un    pouvoir calorifique élevé et d'une gravité spécifique baissée en comparaison avec le cracking à la flamme seule comme décrit on haut, ou avec le cracking à la flamme précédé par une vaporisation ne résultant pas en cracking.



  Les propriétés des produits gazeux peuvent être variées en variant le degré de cracking dans la première phase.



  Par un degré de cracking relativement haut dans la pre  mière    phase, il est possible de réduire la. proportion entre le gaz   contenant l'oxygène et utilisé dans'la    phase de cracking à la flamme et l'hydrocarbure à craquer, et par conséquent d'élever le pouvoir calorifique et de baisser la gravité spécifique du produit gazeux. Par exemple, la gravité spécifique peut varier entre 0, 75 et 1, 10, tandis que le pouvoir calorifique peut   atteindre des valeurs      entre 3100 et 8900 kcal/m3.   



   Une autre forme de réalisation de l'invention consiste en un procédé en trois temps. Dams ce procédé,   l'alimen-    tation est   vaporisée pair'échange    de chaleur avec le produit gazeux, d'une façon comme décrit ci-dessus, et les vapeurs ainsi obtenues sont introduites à une température d'environ   3700      C    par exemple dans un réchauffeur   séparé. Dans ce réchauffeur, um cracking partiel thermi-    que a lieu, comme décrit pour te procédé en deux temps.



  Le mélange quittant la phase de cracking partiel ensuite est introduit dans une phase de cracking à la flamme, comme décrit plus haut. La différence entre ces deux procédés réside dans le fait que le   derncer utilise la    chaleur du produit pour vaporiser l'alimentation, tandis que dans le procédé en deux temps la vaporisation est achevée par un brûleur séparé. Cependant, le cracking thermique partiel dans tous les deux. procédés a lieu dans un brûleur séparé.


Claims (1)

  1. REVENDICATION 1 Procédé de cracking d'hydrocarbures pour produire un mélange gazeux de produits de combustion et de produits de cracking de l'hydrocarbure, suivant lequel on introduit un hydrocarbure d'alimentation sous forme fi nement divisée de façon qu'ilentreoncontactavec la flamme d'un. brûleur à une extrémité d'une zone de cracking, caractérisé en ce que l'introduction est exécutée de façon que la température de la zone de contact soit de 425 à 8700 C.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce que l'alimentation est introduite dams la zone en plusieurs points répartis à sa périphérie.
    2. Procédé suivant la revendication I ou la sousrevendication 1, caractérisé en ce que l'alimentation, au moment de son introduction, est dirigée vers la flamme de façon à former un angle aigu avec l'axe de celle-ci.
    3. Procédé suivant la. revendication 1 ou les sousrevendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'alimentation est une fraction hydrocarbonée liquide légère du pétrole qui est vaporisé avant d'être introduite dans cette zone.
    4. Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce que l'hydrocarbure est une fraction du pétrole ayant un point d'ébullition à 95"/o inférieur à. environ 370 C.
    5. Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce que la flamme du brûleur est constituée par un com bustible hydrocarboné et un gaz contenant de l'oxygène libre.
    6. Procédé suivant la sous-revendication 5, caracté- risé en ce que le combustible hydrocarbone et l'hydro- carbure d'alimentation à cracker constituent ! la même fraction hydrocarbonée.
    REVENDICATION II Appareil pour exécuter le procédé selon la revendication I comprenant une chambre (20) définissant une zone de cracking et un brûleur (5) disposé de façon à diriger une flamme dans la zone, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif à orifices (24, 26) permettant d'introduire les hydrocarbures d'alimentation sous forme finement divisée dans la chambre (20) de façon qu'ils entrent en contact avec la flamme.
    SOUS-REVENDICATIONS 7. Appareil suivant la revendication II, caractérisé en ce que le dispositif à orifices comprend plusieurs ajutages d'injection (26, 27) à la périphérie, de la chambre.
    8. Aplpareil suivant la souszrevendication 7, carac- térisé en ce que les ajutages (26, 27) sont disposés de façon à fdiriger l'alimentation vers la flamme en formant un angle aigu avec l'axe de celle-ci.
    9. Appareil suivant la. revendication II ou les sousrevendications 7 ou 8, caractérisé en ce qu'il comprend un tube (20, 3', 3) définissant un long passage pour les produits de cracking et les produits de combustion, et un étrangle'ment (21) à il'extrémité où se trouve le bruleur pour favoriser le mélange intime des gaz.
    10. Appareil suivant la sous-revendication 9, carac- térisé en ce qu'il comprend également un. échangeur de chaleur (57) monté dans le tube (3) pour utiliser les gaz z chauds afin de préchauffer l'aSimentation avalnt sson inE jection dans la chambre (20).
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