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Appareil pour contrôler l'étanchéité de pièces d'horlogerie On connaît déjà des appareils pour contrôler l'étanchéité de pièces d'horlogerie, comprenant une enceinte étanche formée d'un corps ouvert et d'un couvercle de fermeture de ce corps muni de moyens de support des pièces à contrôler, des moyens étant prévus pour aspirer l'air contenu dans l'enceinte dans le but de contrôler l'étanchéité desdites pièces à l'aide d'un liquide ou d'un badigeon qui recouvre les pièces en question.
Les moyens d'aspiration utilisés sont généralement constitués par des poires commandées manuellement et dont l'action est très limitée ou encore par des soufflets commandés par des leviers; ces derniers moyens sont un peu plus puissants mais sont d'un fonctionnement aléatoire et prennent une place relativement importante. Certains systèmes perfectionnés comprennent des pistons qui se déplacent en dessous de l'enceinte par l'intermédiaire de commandes mécaniques, elles aussi relativement complexes.
La présente invention a précisément pour objet un appareil pour contrôler l'étanchéité de pièces d'horlogerie comprenant une enceinte formée d'un corps tubulaire transparent posé sur un socle et fermé par un couvercle muni de moyens de support des pièces à contrôler, des garnitures de joints assurant l'étanchéité de l'ensemble, des moyens aspirant l'air contenu dans l'enceinte et une valve faisant communiquer ladite enceinte avec lesdits moyens.
Cet appareil est caractérisé par le fait que lesdits moyens sont constitués par une pompe cylindrique à piston disposée horizontalement sous le socle, dans un évidement de ce dernier, l'une des extrémités de ladite pompe étant fixée amoviblement sur la face frontale de ce socle alors que l'autre extrémité de la pompe est fixée à ce socle par l'intermédiaire de ladite valve communiquant avec l'enceinte, la tige de commande du piston de la pompe étant actionnée par un mouvement horizontal perpendiculaire à l'axe de gravité de l'appareil. Cette disposition particulière permet de loger une pompe relativement puissante dans un minimum de place et de la commander sans moyens de démultiplication.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de la présente invention. La fig. 1 en est une vue de face.
La fig. 2 une élévation en coupe longitudinale selon 11-11 de la fig. 1.
La fig. 3 est une coupe partielle selon 111-I11 de la fig. 2.
L'appareil représenté au dessin (fig. 1 et 2) comprend une embase 1 à l'intérieur de laquelle est disposée une pompe à piston 2, susceptible d'être manoeuvrée par action sur une poignée 3 et destinée à faire le vide dans une enceinte tubulaire 4 avec laquelle elle communique par une valve 5.
Cette enceinte 4 est constituée par un tube de verre monté de façon étanche dans un logement annulaire 1 a de l'embase 1 et portant à sa partie supérieure un anneau 6 que des tirants 7 maintiennent plaqué contre l'extrémité supérieure du tube avec interposition d'une première garniture d'étanchéité 8.
La face supérieure de l'anneau 6 forme siège pour une seconde garniture ) (fig. 2 et 3) sur lequel vient s'appuyer le bord annulaire d'un couvercle 10 pour la fermeture de l'enceinte.
Dans la partie centrale de ce couvercle fait saillie un bossage 11 percé par une ouverture axiale 12 et dans lequel est fixé un manomètre 13 destiné à indiquer la pression régnant dans l'enceinte 4. Sur le côté du bossage 11 fait saillie horizontalement un embout 14 percé d'une ouverture non représentée qu'il est possible d'obturer en agissant sur un pointeau 15 vissé dans l'embout.
Le couvercle 10 porte en outre un support 16 muni à sa partie inférieure de deux crochets 17 pour la suspension des pièces d'horlogerie dont on désire contrôler
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l'étanchéité et qui est pivoté de manière étanche dans ce couvercle.
On utilise l'appareil décrit de la façon suivante après avoir badigeonné les pièces d'horlogerie à la limite du rapportage de leurs parties, fond, boîte, verre, etc., on suspend ces pièces au crochet 17 du couvercle 10 puis place ce couvercle sur l'anneau 6 en contact avec le joint 9. La valve 14 étant fermée, on exerce sur le couvercle 10 une poussée tendant à comprimer le joint 9 tout en actionnant la pompe 2 précédemment décrite.
Dès que la dépression créée à l'intérieur de l'enceinte 4 a atteint une valeur déterminée, fonction de la qualité du siège que forme le bord du couvercle 10 et du joint 9, il est possible de lâcher ce couvercle, l'effort exercé sur ce couvercle par la différence des pressions se développant sur sa face supérieure et sur sa face inférieure étant suffisant pour garantir l'étanchéité.
On continue alors d'actionner la pompe 2 jusqu'à ce que le manomètre indique une valeur d'environ 0,5 atmosphère. Si les pièces d'horlogerie ne sont pas étanches, l'air qui se trouve dans leur intérieur est également pompé par la pompe 2 de sorte que l'on voit apparaître sur les parties badigeonnées des pièces des bulles plus ou moins grandes selon l'importance de l'espace au travers duquel l'air de la pièce d'horlogerie s'échappe, après un temps d'autant plus court que les fuites détectées sont importantes.
Pour permettre une observation directe de ces pièces sur toute leur surface sans devoir se mouvoir, l'opérateur fait légèrement pivoter le support 16 par rapport au couvercle 10. De préférence, mais non exclusivement, le liquide destiné au badigeonnage des pièces d'horlogerie à contrôler peut être placé à l'intérieur d'une petite bouteille telle que 18 venant s'insérer dans un logement adéquat de l'embase 1.