La présente invention a pour objet un procédé pour dresser une meule dont le corps comprend une partie cylindrique axiale se terminant par une surface intérieure conique et une surface exté rieure conique, les deux surfaces étant convergentes et réunies par une surface annulaire à l'extrémité de la meule.
De telles meules sont utilisées dans certains procédés de tail- lage de dents dans une ébauche au moyen d'une meule. Un tel procédé consiste, par exemple, à dresser la meule, à effectuer une rectification d'ébauchage de la pièce pour y former des entre-dents ébauchés, à dresser à nouveau la meule à la fin de l'opération d'ébauchage, à finir les dents ébauchées par des mouvements suc cessifs entre l'outil et la pièce pour chacun des entre-dents, et à corriger automatiquement le mouvement de coupe si un entre- dents n'a pas les dimensions voulues.
Le procédé selon l'invention pour dresser la meule est caracté risé en ce qu'il consiste à faire tourner la meule en contact avec trois outils de dressage, un pour la surface intérieure conique, un pour la surface extérieure conique et un pour la surface annulaire de l'extrémité, et à provoquer un mouvement axial périodique d'avance et de recul entre les outils de dressage et la meule pour former des gorges dans lesdites surfaces de la meule.
L'appareil pour la mise en ouvre du procédé suivant l'inven tion est caractérisé en ce qu'il comprend une paire de molettes de dressage séparées dont les axes sont parallèles, une broche rota tive pour supporter la meule de manière que ses surfaces coniques soient en contact avec les molettes de dressage, les axes des mo lettes et l'axe de la meule étant parallèles, un premier mécanisme commandant la rotation de la broche, un second mécanisme com muniquant un mouvement axial à la broche, un troisième méca nisme liant entre eux les premier et second mécanismes pour im primer un mouvement axial oscillant à la broche, lorsque le pre mier mécanisme commande la rotation de la broche, et un dispo sitif pour faire tourner des molettes de dressage.
Une forme de réalisation de l'appareil pour la mise en ouvre du procédé objet de l'invention, incorporé dans une machine de taillage de dents dans une ébauche, sera décrite, à titre d'exemple, en se référant au dessin sur lequel: La fig. 1 est une vue latérale en élévation de la machine, cer tains éléments n'étant pas représentés pour donner plus de clarté à l'illustration.
La fig. 2 est une vue en plan de la machine de la fig. 1.
La fig. 3 est une élévation frontale de la machine représentée fig. 1, un appareil de dressage de la meule étant représenté sché matiquement en position écartée.
La fig. 4 est une coupe représentant schématiquement et à plus grande échelle la broche de la meule, le fourreau, la meule, et ses éléments associés.
La fig. 5 est une vue partielle en élévation et à plus grande échelle du dispositif de commande des mouvements axiaux du fourreau et de la meule.
La fig. 6 est une vue en élévation et à grande échelle du dispo sitif de commande du dispositif représenté fig. 5.
La fig. 7 est un organigramme fonctionnel du système de com mande des opérations de la machine.
La fig. 8 est une vue schématique à grande échelle du lecteur de ruban perforé inclus dans le système électrique de comman de.
La fig. 9 est une vue en plan schématique et à grande échelle du plateau de la machine et ses dispositifs de commande de rota tion et d'indexage de précision.
La fig. 10 est une vue partielle schématique du système de dressage et de crantage de la meule.
La fig. 11 est une vue en élévation du système de la fig.10.
La fig. 12 est une vue partielle en perspective d'une partie exté rieure de la meule et de ses gorges.
La fig. 13 est également une vue en perspective d'une zone in térieur de la meule de la fig. 12.
La fig. 14 est une vue schématique et un diagramme corres- pondant au dispositif palpeur associé au dispositif de commandes utilisé pendant les opérations de finition.
Les fig. 15 à 20 sont des vues partielles schématiques représen tant le palpeur de la fig. 14 à différents stades de l'opération de finition.
La fig. 21 est un schéma du circuit hydraulique commandant certains éléments de la machine.
Les fig. 22a à 22e sont des organigrammes à relier bout à bout pour constituer un exemple de séquence d'ordres des opérations de dressage de la meule et d'ébauchage d'une pièce pour réaliser des dents ébauchées.
Les fig. 23a à 23g sont des organigrammes à relier bout à bout pour constituer un exemple de séquence d'ordres et d'opérations comportant le dressage de la meule, et les opérations de rectifica tion flottante et de finition.
La machine 20 représentée à la fig. 1, comporte un banc fixe 22, un bâti mobile porte-outil 24, une poupée verticale coulis sante 26, une meule 28, et une table de travail 30. Le bâti mobile peut se déplacer horizontalement sur le banc 22 qui comporte deux rails 32, le bâti mobile 24 comporte deux glissières 34 coulis sant sur ces rails (fig. 1 et 3). Un cylindre hydraulique 36 et un piston 38 permettent de déplacer horizontalement le bâti mo Me 24.
Ce piston et ce cylindre sont reliés au banc 22 et au bâti mobile 24 pour que les mouvements du bâti mobile soient com mandés par une pression hydraulique, et des interrupteurs de fin de course LS 1 et LS 11 sont disposés sur le trajet de la tige de pis ton pour limiter le déplacement du bâti mobile 24 dans les deux directions.
Le bâti mobile 24 est déplacé par le piston 36 et le cylindre 38 lors des opérations de chargement et de déchargement de la pièce sur la table 30, car il est préférable que la poupée 26 sur le bâti mobile 24 soit en position reculée et écartée pendant le charge ment ou l'enlèvement de la pièce.
Une fois l'ébauche mise en place sur la table 30, le bâti mo bile 24 est ramené par le cylindre 38p et, étant donné que des ébauches de dimensions variables (dans des limites données) peu vent être usinées, un réglage précis de la position horizontale du bâti mobile 24 doit pouvoir s'effectuer après que celui-ci atteint la position limitée par le contacteur LS 1. (A droite de la fig. 1.) Ce dispositif de réglage complémentaire comporte un moteur 40 dis posé à l'arrière du bâti mobile 24 et relié au banc 22 et au bâti mobile 24 pour permettre un réglage précis de la position de l'axe vertical de la meule 28 en fonction de la dimension de la pièce à usiner.
Le moteur 40 peut être relié à la colonne 24 par un arbre télescopique et un dispositif de vis mère et d'écrous pour ce ré glage précis des mouvements du bâti mobile. La poupée verticale coulissante 26 peut se déplacer verticalement par rapport au bâti mobile 24; ce déplacement est commandé hydrauliquement par un cylindre 42 et un piston 44 reliés au bâti mobile 24 et à la pou pée coulissante 26. Ce déplacement vertical est limité par les inter rupteurs de fin de course LS 2 et LS 3 disposés sur le trajet de la tige du piston 44.
Le bâti mobile 24 (fig. 2) comporte des guides latéraux extérieurs 46 sur lesquels sont engagées les glissières exté rieures 48 de la poupée 26, et un assemblage à rainure et clavette est disposé entre la poupée 26 et le bâti mobile 24.
Les mouvements d'avance et de retour donnés à la poupée coulissante par le cylindre 44 et son piston 42 s'effectuent par exemple lors des opérations de dressage, comme on le verra par la suite, et au début d'une opération d'usinage ou de meulage, la poupée verticale coulissante avance vers le bas jusqu'à une posi tion limitée par la course du piston, et le réglage précis de la posi tion verticale de la meule 28 s'effectue grâce à un dispositif annexe en fonction des dimensions de la pièce à usiner. Ce dispositif com porte un moteur 50 monté sur le bâti mobile 24 et relié à la pou pée par exemple par une vis mère et un écrou (non représentés) pour amener l'extrémité coupante de la meule dans un plan déter miné par le type et les dimensions d'une pièce à usiner donnée.
Ce plan est dénommé ligne de dressage ou plan de référence No 1. Le moteur 50 règle de manière plus précise la position de la poupée verticale après que celle-ci est descendue complètement par l'ac tion du cylindre hydraulique 42 et de son piston 44.
La table de travail 30 (fig. 2), est un plateau circulaire compor tant un trou central 52; ce plateau reçoit l'ébauche à usiner W dont l'axe de rotation est vertical; tout le poids de l'ébauche est entièrement supporté par le plateau ou table de travail, et elle est bridée sur le plateau par des moyens non représentés. D'autres dispositifs non représentés permettent de supporter la table et la pièce qu'elle porte, et permettent sa rotation autour de l'axe cen tral vertical 54. Un autre dispositif permet d'imprimer des mouve ments de rotation à la table 30, par exemple pendant son indexa tion ou la mise en place de l'ébauche.
Dans la fig. 4, la meule 28 est représentée montée sur un four reau d'avance 76 coulissant, monté dans la poupée verticale 26. La meule 28 est une meule boisseau dont la partie inférieure com porte les surfaces coupantes. Des appareils de dressage permettent de dresser périodiquement ces surfaces coupantes comme on le verra ci-après. A la fig. 3, un premier appareil de dressage 58 pi votant est monté sur des supports solidaires de la poupée verti cale 26 autour d'un axe horizontal 60. Un cylindre hydraulique 62 et un piston 64 reliant la poupée verticale 26 à l'appareil de dres sage 58 permet de donner à ce dernier une position haute écartée, et une position de dressage basse (fig. 4) par rapport à la meule 28, comme on le verra ultérieurement.
Un second appareil de dressage 66 est également monté sur le côté droit de la poupée verticale et peut pivoter autour d'un axe horizontal 68; il est représenté à la fig. 3 en position relevée vers la poupée verticale 26, et il pivote autour de l'axe horizontal 68 grâce à un cylindre 69 et son piston 70.
L'appareil de dressage 58 comporte trois molettes de dres sage 98, 100 et 101 (fig. 4, 10 et 11). Cet appareil est utilisé pour l'opération de dressage de la meule lors des opérations d'ébau- chage. Toutefois il faut noter que le même appareil de dressage peut être employé pour dresser la meule lors des opérations de fi nition si cela est nécessaire, dans ce cas le second appareil de dres sage 66 peut être supprimé.
L'appareil de dressage 66 est destiné à dresser la meule pen dant les opérations de rectification flottante et de finition. Il est de construction classique et comporte un outil unique à pointe de diamant, tel celui décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Améri que No 239544 et No 2427641.
La meule 28 représentée aux fig. 3 et 4, est fixée sur une bro che 72 par un crabotage 74, et elle est disposée sur un fourreau 76 coulissant dans la poupée verticale 26. La partie supérieure de la broche 72 est reliée à un arbre 78 commandé par un moteur 80 par l'intermédiaire d'une série de poulies 82, de courroies 84 et de poulies 86. La liaison entre l'arbre 78 et la broche 72 est telle que cette dernière peut avoir un mouvement limite vertical ou coaxial par rapport à l'arbre 78 sans interruption de la liaison d'entraîne ment. A cet effet, le bas de l'arbre 78 comporte des canne lures 79.
Des paliers 88 et 90 sont disposés entre la broche 72 et le four reau d'avancement 76, et la partie supérieure du fourreau est fixée à une bride 92 (par exemple par des vis non représentées). Cette bride 92 est en une seule pièce avec une vis à bille qui fait partie d'un ensemble écrou et vis à recirculation de billes 96 servant à imprimer un mouvement vertical au fourreau 76 et à la meule 28 par rapport à la poupée verticale 26 et à l'arbre 78. De ce fait, la vis 94 peut coulisser sur l'arbre 78 et cette vis 94. Le fourreau 76 et la broche 72 constituent une unité qui permet la rotation de la broche 72 par rapport à la vis 94 et au fourreau 76.
La vis 94 ne peut tourner, pour qu'une rotation de la noix 96 provoque un dé placement axial ou vertical de la vis. Ces mouvements verticaux du fourreau et de la meule s'effectuent lors des opérations de dres sage et de coupe.
La fig. 4 représente des molettes tournantes 98, 100 et 101 pour le dressage des côtés et de l'extrémité de la meule, dans leur position de dressage. Toutefois il faut noter que ces mo lettes seront écartées de la meule, pendant des opérations d'usi nage de l'ébauche.
Un palier 102 est disposé entre le fourreau 76 et la poupée ver ticale 26. Le fourreau comporte une échelle graduée 104, et la poupée verticale est munie d'une tête de lecture 106, ces derniers éléments étant en relation avec le système de commande électri que, comme on le verra ci-après. L'échelle 104 se compose des li gnes horizontales constituant un réseau de diffraction en relation avec le lecteur 106 pour indiquer avec précision la position verti cale du fourreau 76. Le réseau 104 et le lecteur 106 agissent par réaction sur le circuit de commande électrique, ce qui permet de régler la position verticale du fourreau 76 et de la meule 28 avec une très grande précision.
La poupée supporte un interrupteur de fin de course LS 6 qui délimite la position haut du fourreau, et un interrupteur de fin de course 19 commandé par un transduc teur de déplacement à sortie électrique continue.
La noix 96 de l'assemblage vis et écrou à recirculation de billes est solidaire d'une roue dentée<B>108</B> d'un train d'engrenages 110, entraînée par un moteur hydraulique 112 commandé par un ser- vodistributeur relié au système de commande électrique. Cet en semble est destiné à ajuster la position verticale de la meule et de son fourreau par rapport à la poupée verticale 26. Une génératrice tachymétrique 116 est reliée à un dispositif de commande à réac tion décrit ultérieurement.
Une seconde génératrice tachymétrique 118, couplée à l'ar bre 78 par l'intermédiaire de poulies 120, 122 est reliée au système de commande électrique pour régler la vitesse de rotation du mo teur 80 et de l'arbre 78.
L'extrémité supérieure de l'arbre 78 est munie d'un em brayage 126 qui permet de solidariser à volonté l'arbre 78 d'un pi gnon conique 128. Des organes de commande constitués par un cylindre hydraulique<B>130</B> et un piston 132 agissent sur un le vier 134 pivotant sur un axe 136. Une extrémité du levier est reliée au piston 132 et l'autre à une bague 138 coulissante solidaire d'un élément de l'embrayage permet l'embrayage ou le débrayage du dispositif. Un ressort à compression 140 maintient l'embrayage en position embrayée, et la pression exercée par un fluide dans la chambre située derrière la tête du piston 132 désaccouple l'em brayage.
Le pignon conique 128 commande un pignon conique 140 monté sur un arbre 142 (fig. 4 et 5) qui entraîne à son tour un ar bre 148 par l'intermédiaire de pignons de changement de rap port 144 et 146. L'arbre 148 porte une came 150 dont le profil comporte des lobes. Les pignons 144 et 146 peuvent être rempla cés par des pignons d'un rapport différent dans un but qui sera exposé ultérieurement. Un galet de came 152 est disposé en des sous de la came 150 à l'extrémité d'une chape 154 et il tourne au tour d'un axe horizontal. La position de l'arbre 148 est fixe par rapport à la poupée verticale et constitue un niveau ou point d'origine pour déterminer une position zéro pour le dressage de la meule.
L'arbre 148 entraîne également un dispositif de verrouillage constitué par un disque 156 qui comporte un cran<B>158</B> dans lequel vient s'engager un doigt<B>160</B> solidaire de la tige de piston 162 d'un cylindre hydraulique 164 (fig. 6), qui déplace le doigt vers le bas dans une position de verrouillage, ou vers le haut en position de déverrouillage, lorsque la pression d'un fluide est appliquée au- dessus ou au-dessous de la tête du piston.
Un interrupteur de fin de course LS 10, disposé au-dessus du piston 162 délimite la posi tion supérieure à laquelle le doigt 160 est libéré du cran 158 d'une quantité suffisante pour ne pas empêcher la rotation du dis que 156.
L'arbre 148 porte également une autre came 166 qui agit sur un interrupteur de fin de course LS 9 relié à un compteur varia ble 168.
La chape 154 qui supporte le galet de came 152 se prolonge par une tige 170 dont l'extrémité 172 constitue le noyau de la bo- bine 174 d'un transducteur de déplacement à sortie électrique con tinue. Le noyau 174 est disposé dans un logement 176 et un res sort 178 disposé autour de la tige 170 appuie par l'une de ses ex trémités confire la chape 154 et par l'autre contre le logement<B>176</B> de la bobine pour obliger le galet 152 à suivre le profil de la came 150.
Le logement 176 est monté sur un support coulissant 180 relié au fourreau 76 et peut se déplacer verticalement en même temps que celui-ci. Un moteur pas à pas 182 est disposé sous le trans ducteur et en position fixe par rapport au fourreau. L'arbre de sortie 184 de ce moteur porte une roue dentée 188 engrénant sur une autre roue dentée 190 à laquelle est fixée une vis à billes<B>192</B> vissée dans le support 180. Le moteur pas à pas 182 est réversible et sa rotation détermine le mouvement vertical du support 180 soit vers le haut, soit vers le bas par rapport au fourreau 76.
Ce mouvement vertical du support 180 s'accompagne d'un mouve ment vertical semblable du logement 176 de la bobine du trans ducteur. Le but de cette disposition et sa liaison avec le système commande électrique seront examinés ultérieurement dans la pré sente description.
Bien que les fig. 4, 5 et 6 soient schématiques et fragmentaires pour simplifier la description, il faut noter que les différents dis positifs représentés et leurs liaisons sont .dans la pratique, disposés dans la poupée verticale 26 ou dans le bâti mobile 24.
On a vu que le mouvement axial de la meule 28 est en relation avec un certain nombre de fonctions séparées qui sont comman dées de différentes manières. Parmi ces fonctions, le mouvement d'avance est en liaison avec l'usinage de l'ébauche et est comman dée par le servodistributeur 114 et le servomoteur 112 par l'inter médiaire du train d'engrenages 110 et du système de vis et écrou à billes 94 et 96. En plus de ce mouvement d'avance d'usinage, la meule est soumise à un autre mouvement d'avance lors des opéra tions de dressage. Pour ce mouvement le même servo-distributeur, le même servomoteur et le même train d'engrenages sont utilisés pour provoquer l'avancement du fourreau 76 et de la meule, et dresser la meule.
Celle-ci est également soumise à un autre mouvement axial d'avance oscillante, qui permet pendant le dres sage de former des gorges ou des surfaces ondulées de la partie coupante de la meule. Ce mouvement d'oscillation est commandé par la broche 78, par l'intermédiaire de l'embrayage<B>126,</B> des pi gnons 128, 140, 144 et 146, de l'arbre 148 et de la came 150. La rotation de cette dernière provoque une oscillation du galet sui veur 152 et du noyau 172 qui agit sur le système de commande électrique par l'intermédiaire de la bobine 174 du transducteur et commande une oscillation correspondante du fourreau et de la meule 28.
Ainsi, ce mouvement oscillant du fourreau et de la meule est engendré par le mouvement relatif du noyau 172 et de la bobine 174 qui suivent la came 150, cet ensemble constitue un re producteur. Tout déplacement à partir d'une position zéro du noyau 172 et de la bobine 174 du transducteur induit un courant électrique variable qui agit sur le servodistributeur 114 pour pro voquer une avance oscillante du fourreau et de la meule.
Une des raisons de la présence de gorges sur les surfaces cou pantes de la meule est que ces gorges permettent l'injection d'un réfrigérant dans les zones usinées, et facilitent l'évacuation des poussières et des copeaux. De ce fait, l'enlèvement du métal par la meule peut être plus important, et l'opération de meulage est amé liorée.
Le nombre de gorges taillées dans la meule pendant le dres sage peut être modifié par le changement du rapport des pi gnons 144, 146 qui fait varier la vitesse de rotation de la came 150. Ainsi le nombre de bosses de la came 150 et le rapport des engrenages 144, 146 déterminent le nombre de gorges taillées dans les surfaces actives de la meule.
Il faut également noter que le moteur pas à pas 182 entraîne le coulisseau 180 qui porte le logement 176 de la bobine 174 du transducteur, de telle manière qu'au début du dressage contre les molettes avant de commencer à tourner, le moteur 182 compense cette avance et ramène la bobine du transducteur en position zéro par rapport à sa bobine 172, grâce au système électrique de com mande. C'est-à-dire que la bobine du transducteur recherche tou jours sa position nulle d'origine par rapport à son noyau 172.
Chaque fois qu'elle s'écarte de cette position, pendant l'avance initiale de dressage, par un déplacement du noyau 172 ou de la bobine 174, un signal est envoyé au moteur pas à pas qui déplace le logement<B>176</B> de la bobine du transducteur de la quantité néces saire pour qu'elle reprenne sa position zéro.
Le circuit électrique de commande illustré par le schéma sy noptique de la fig. 7, comporte plusieurs circuits de comman de A, B, K et G, de préférence transistorisés. Ces circuits de com mande sont reliés entre eux, ainsi qu'aux différents éléments de la machine pour commander les opérations comme on le verra par la suite.
Le circuit de commande A est le circuit de commande princi pal de la machine, et il comporte un lecteur de ruban perforé sur lequel sont enregistrées des informations. Par exemple, le ruban perforé portant les informations peut être introduit dans un lec teur électro-optique rapide, équipé d'un enrouleur ou d'une sim ple boite de réception, selon les cas. Le lecteur de ruban lit les in formations pendant le défilement et commande les fonctions dési rées de la machine selon le programme établi, en relation avec les autres circuits de commande et les autres éléments de la ma chine.
Les autres circuits de commande B, K et G fonctionnent en conjonction avec le circuit de commande A et avec les autres élé ments décrits ci-après. Le circuit de commande A est relié au cir cuit de commande B par la ligne 194 et envoie un signal au circuit de commande B. De même, les lignes 196 et 198 relient respective ment le circuit de commande A aux circuits de commande K et G. Une autre ligne 200 relie le circuit de commande A à la tête de lecture 110 disposée dans la poupée verticale de la machine. Le lecteur d'échelle 106 et l'échelle 104 sont basés sur le principe des franges d'interférence moirées, et la ligne 200 envoie une informa tion dans le circuit de commande A correspondant au mouvement du fourreau de la meule.
La ligne 195 relie le circuit de comman de A à un lecteur 500 monté sur la table porte-pièce de la ma chine, et les lignes 197 et 198 relient respectivement les circuits de commande A aux moteurs d'indexation 501, 502.
Le circuit de commande B est relié par la ligne 202 au mo teur 503 de la tête rotative de dressage 58, et une autre ligne 204 relie le circuit de commande B au circuit de commande K. La li gne 206 relie le circuit de commande B au moteur frein 182, et une autre ligne 208 relie la bobine 174 du transducteur au circuit de commande B.
Le circuit de commande K est relié par une ligne 210 au mo teur 503 de l'appareil de dressage<B>58;</B> cette ligne est également re liée à la ligne 204 arrivant du circuit de commande B. Le circuit de commande K est également relié au moteur 80 de la meule par la ligne 212, et par une ligne 214 à la génératrice tachymétri- que <B>118.</B>
Le circuit de commande G est relié au servodistributeur 114 d'une part par une ligne 216 et d'autre part par une ligne 218. Ces deux lignes commandent le fonctionnement du servodistributeur à différentes phases du cycle de la machine. La génératrice tachymé- trique 116 est reliée par la ligne 220 au circuit de commande G, et une autre ligne 220 relie la bobine 174 du transducteur au circuit de commande G.
Dans la fig. 7, les pointes de flèche indiquent la direction des signaux respectifs circulant entre les circuits de commande, ou les signaux émis par les circuits de commande vers les différents élé ments de la machine ou provenant de ceux-ci. Le programme de fonctionnement des différents éléments de la machine est com mandé par le système de commande, et le fonctionnement des di vers circuits de commande électrique sera exposé ultérieurement dans un exemple complet d'opération.
La fig. 8 est une illustration schématique du lecteur 224 de ru- ban perforé 226 qui est inclus dans le circuit A pour lire les infor mations. Le lecteur 224 comporte une source de lumière 228, des miroirs 230 et 232, et un bloc 234 de cellules photoélectriques.
Ce lecteur comporte des dispositifs de commande du défile ment pas à pas du ruban 226. Les informations se présentent sous forme de perforations du ruban qui correspondent à un pro gramme pour effectuer des opérations déterminées sur la machine selon une séquence désirée.
La fig. 9 représente schématiquement un dispositif permettant à la fois une rotation continue de la pièce, ou sa mise en position augulaire très précise, ou indexage. Ce diviseur est spécialement conçu pour la machine de l'invention. Le diviseur 236 comprend une couronne à denture hélicoïdale 238 solidaire de la table 30 et engrénant avec deux vis sans fin 240 et 242 disposées à angle droit l'une par rapport à l'autre. Grâce à cette disposition, le déplace ment angulaire est provoqué par la vis sans fin 240, et l'autre vis 242 constitue un dispositif éliminant les jeux.
Pour effectuer cet indexage mécanique, un moteur 244 (relié au circuit de com mande A par la ligne 197) entraîne l'arbre 246 de la vis sans fin 240 par l'intermédiaire de l'arbre 248, de la came de posi tionnement angulaire 249, de l'arbre 250, et d'un train d'engre nage 251 qui comporte un engrenage 253 relié à l'arbre 246 par un embrayage 252. La came d'indexage 249 et ses liaisons avec l'ar bre 246 sont décrites dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No 3007345. Un moteur 255 et un pignon 257 font tourner la ta ble 30 pour centrer l'ébauche pendant sa mise en place, et un ver rouillage de position 259 couplé à l'engrenage 253.
Les vis sans fin 240 et 242 sont montées sur les supports 254 et 256 et un levier coudé 258 relie ces supports. Un cylindre hy draulique 260' et un piston 262' sont disposés sur le support 256 pour absorber le jeu lors de l'indexation. Le levier 258 permet également une correction de l'indexage qui s'effectue après le po sitionnement mécanique pour obtenir une mise en position angu laire plus précise.
Cette correction est réalisée par un moteur réversible 260 relié par un ensemble écrou-vis à billes 262, au support 263 à une ram pe sinusoïdale 264 reliée au support 254 de la vis sans fin 240, et qui permet de corriger les mouvements d'indexage de la vis sans fin. Le moteur 260 du dispositif correcteur est également com mandé par le circuit A par la ligne 199 et un lecteur d'échelle 266 est relié par la ligne 195 au circuit de commande A. Ce lecteur 266 est disposé au voisinage de la table tournante pour effectuer des lectures sur une échelle 268 disposée sur la périphérie extérieure de la table tournante.
L'échelle 268 et le lecteur 266 du circuit de commande A sont des appareils basés sur la méthode des franges d'interférences moirées, et qui donnent un signal de réaction au circuit de com mande A lorsque la table est déplacée de la distance angulaire précise.
Un contacteur de fin de course LS 7 est placé sur le trajet d'un doigt 270 d'un secteur denté 272 monté sur l'arbre 274 entraîné par le moteur 244. Ce contacteur permet d'arrêter le moteur 244 à la fin de chaque indexage mécanique. Un autre contacteur de fin de course LS 8 est monté au voisinage du support 263 et il est en clenché pendant l'indexage mécanique par le recul du sup port 263. A la phase de correction, ce contacteur LS 8 est ouvert et le support 263 se déplace vers lui pendant la correction.
Le détecteur d'impulsions 266 doit être capable de constater que la table tournante s'est déplacée trop ou trop peu. Toutefois dans le présent exemple, à chaque phase d'indexage, le moteur correcteur 260 soustrait une partie de l'indexage mécanique (par le moteur 244) pour que chaque indexage mécanique soit toujours inférieur à la quantité requise pour une mise en position complète. Ainsi, lors de la correction de la position angulaire, il n'est jamais nécessaire de reculer la table, la correction devant toujours s'effec tuer vers l'avant, et le détecteur d'impulsions 266 lit toujours la distance qu'il faut ajouter à l'indexage mécanique du mo teur 244.
Cette soustraction de mouvement appliquée au mouvement d'indexage mécanique s'effectue par un déplacement de la vis sans fin 240, et pendant l'indexage mécanique, le mouvement de rota tion de la table 30 dû à la rotation de la vis sans fin 240 est plus grand que celui qui aurait été produit seulement par le déplace ment de cette vis sans fin. En conséquence, un ordre du circuit de commande A au moteur de correction 260 inverse la rotation de ce dernier pendant l'indexage mécanique, et cette rotation inverse se poursuit jusqu'à ce que le contacteur de fin de course LS 8 soit déclenché. A ce moment, le moteur 260 s'arrête.
Pour la correc tion de l'indexage, le moteur 260 est alimenté par la ligne 195 et le circuit de commande A pour provoquer un déplacement vers l'avant, et sa rotation se poursuit dans cette direction jusqu'à ce que le contrôle de la course du circuit de commande A indique que la table a atteint sa position désirée pour cet indexage particu lier. Pendant la correction, le moteur 260 doit fonctionner à vi tesse variable. Au début de l'opération, il peut tourner à une vi tesse relativement grande, puis il se ralentit au fur et à mesure que la table approche de la position angulaire prévue; il se bloque brusquement lorsque la table atteint la position recherchée de mandée par l'impulsion du lecteur de ruban du circuit de com mande A.
L'appareil à dresser la meule 58 comportant les molettes rota tives 98, 100 et 101 peut se déplacer entre une position de repos écartée de la meule et une position de dressage (fig. 3). Les fig. 4, 10 et 11 représentent les positions des molettes par rapport à la meule 28 lorsque l'appareil 58 est dans la position où il dresse la meule. On voit sur cette figure que les molettes de dressage laté rales 98 et 100 viennent en contact avec les faces des surfaces coni ques opposées et que la molettes 101 vient en contact avec la face inférieure de la meule. Les molettes latérales 98 et 100 peuvent avoir une extrémité supérieure arrondie pour former un chanfrein dans la meule.
Ces molettes latérales, sur les figures, sont tronco niques et la molettes 101 de dressage de la face inférieure peut présenter une surface étagée pour dresser la face inférieure de la meule selon un profil déterminé et former un congé de raccorde ment avec les faces latérales de la meule. Par exemple, la face infé rieure de la meule peut être dressée selon un angle incliné par rap port à l'horizontale pour former un fond de dent triangulaire, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis No 2558203.
Pendant une opération de dressage de la meule avant l'ébau- chage de la pièce, les molettes 98, 100 et 101 sont mises en mouve ment ainsi que la meule. On établit un mouvement d'avance oscil lante entre la meule et les molettes de dressage, comme on l'a vu ci-dessus, pour former des gorges ou des ondulations dans les sur faces coupantes de la meule.
Ce mouvement oscillant, ainsi que le positionnement et l'orientation de l'axe de la molette de dressage de l'extrémité 101 de la meule par rapport aux molettes latérales 98 et 100 peuvent être déterminées à l'avance pour obtenir une relation donnée entre les gorges de la surface inférieure 271 de la meule et les gorges for mées dans les parties latérales coniques 273 et 275 (fig. 11). Ces molettes 98, 100 et 101 sont espacées et orientées en fonction d'un mouvement d'oscillation donné de la meule pour former des gor ges, ou des reliefs et des creux alignés, ou en phase, dans les trois surfaces coupantes de la meule.
Un exemple de réalisation d'une meule est représenté fig. 11, 12 et 13. On voit que la meule est une meule type boisseau com portant un trou central 277 pratiqué dans son fond 279, et qu'elle comporte une paroi cylindrique 281 dont l'extrémité libre se ter mine en une lèvre annulaire. Le trou central 277 sert à la fixation de la meule sur la broche 72, et la région coupante est délimitée par deux surfaces coniques convergentes, une surface exté rieure 273 et une surface intérieure 275, ainsi que par la surface annulaire 271 de l'extrémité.
Comme on l'a vu précédemment, ces surfaces coupantes comportent une série de reliefs 282 et de creux 284 voisins de la surface des régions coupantes, et ces gor ges sont pratiquées pendant le dressage de la meule. Les reliefs et les creux communiquent les uns avec les autres et relient entre elles les trois surfaces coupantes. Cette forme permet à un réfrigé rant de passer dans les gorges et d'entraîner les copeaux hors de la zone dans laquelle la dent est taillée, pour augmenter la vitesse de l'opération.
Les reliefs 282 et les creux 284 des surfaces 273 et 275 se terminent à une distance relativement faible de la surface d'ex trémité 271, et les reliefs sont le prolongement des surfaces coni ques respectives tandis que les creux marquent des gorges dans ces surfaces.
Il faut toutefois noter que ces gorges 284 peuvent se prolonger sur une plus grande hauteur des surfaces 273 et 275 si cela est né cessaire, et que leur nombre peut être augmenté ou diminué selon le cas. Enfin, les gorges 284 des trois surfaces peuvent être dépha sées l'une par rapport à l'autre ou disposées de manière quelcon que dans des cas particuliers.
Les gorges 284 de la meule 28 permettent d'augmenter sen siblement la vitesse d'avance de la meule dans la pièce, ce qui di minue le temps d'usinage.
Des mesures sont effectuées au stade de la finition pour per mettre les corrections nécessaires et supprimer les erreurs dans les dimensions des creux de dents. Dans l'exemple représenté aux fig. 14 à 20, la mesure est effectuée par un palpeur 286 qui fait partie d'un transducteur à déplacement linéaire 288. Ce dispositif est fixé à la machine par un support (non représenté) articulé sur la poupée verticale et pouvant basculer entre une position de re pos et une position de mesure.
Ainsi, pendant l'ébauchage de la pièce ou la rectification flottante, le palpeur du transducteur reste dans une position d'attente, jusqu'à la passe de finition, puis il est amené au-dessus de la pièce à usiner dans une position dans la quelle il peut être introduit dans les creux de dents pour relever leurs mesures pendant les opérations de finition, comme on le ver ra plus en détail près. Il faut noter que le palpeur 286 descend pendant les opérations de finition dans le creux d'une dent dont l'usinage est complètement terminé, et vient en contact avec la surface latérale de la dent (fig. 14).
Le palpeur est déplacé latérale# ment d'une certaine distance dans un plan horizontal selon que la dent a été taillée à une profondeur correcte ou non. Si la dent a été taillée à une profondeur trop faible, le palpeur est déplacé ho rizontalement d'une certaine distance. Ce déplacement du palpeur est converti en un signal émis par le transducteur et envoyé à un amplificateur 290 qui indique sur un cadran analogique M la va leur réelle de l'erreur dans la mesure où le pas est correct. L'am plificateur 290 est muni d'un petit indicateur qui porte des gra duations correspondant à 214 et donne une indication visuelle de l'erreur.
Le signal émis par l'amplificateur 290 est envoyé à un au tre amplificateur 292 qui transporte le déplacement horizontal du palpeur 286 en déplacement vertical déterminé par l'angle de con tact sur la dent, qui peut être par exemple de l'ordre de 20, 30 ou 40". En d'autres termes, l'amplificateur 292 tient compte du facteur trigonométrique de l'angle de contact connu pour des di mensions et une forme de dent données et transforme le déplace ment horizontal du palpeur en une cote verticale indiquant l'er reur verticale d'usinage de la dent, dans le cas où celle-ci n'est pas conforme au profil recherché.
Cette erreur verticale est la valeur de l'avance additionnelle qu'il faut appliquer à la meule pour usi ner la dent à la profondeur désirée. Il faut noter, que pendant l'usinage de finition, s'il se produit une erreur dans le creux d'une dent, celui-ci sera sous-dimensionné plutôt que trop profond. De ce fait, la correction nécessaire se traduira par une avance addi tionnelle entre la meule et la pièce en cours d'usinage. Le signal de l'amplificateur 292 est envoyé à un voltmètre numérique 294 qui est à sortie décimale codé binaire.
Ce voltmètre indique à 2 p près l'erreur verticale sur le creux de la dent mesurée, et si cette erreur est supérieure à la tolérance exigée, un signal numérique est en voyé au circuit de commande A qui enregistre la correction à ap porter à la prochaine avance pour la finition de la dent suivante. En d'autres termes, s'il existe une erreur, par exemple de 0,008 mm en moins dans la profondeur de la dent mesurée, un si- gnal est transmis par les lignes de sorties décimal codé binaire au circuit de commande A. Le circuit de commande A ajoute alors ces 0,008 mm à l'avance suivante normale de la meule, pour que la meule pénètre dans la pièce de la quantité prévue plus les 0,008 mm correspondant à l'erreur de la dent précédemment usinée et finie.
L'amplificateur 290 reçoit un signal relativement faible du transducteur 288 et le transforme en une tension utilisable.
Il est également utilisé pour exciter la bobine du transducteur. L'amplificateur 290 comporte un bouton de mise à zéro com mandant un potentiomètre, ainsi la mise en position du palpeur n'a pas besoin d'être extrêmement précise. Cette mise en position peut se faire à quelques dixièmes de mm, puis grâce au bouton de réglage on effectue une mise à zéro très précise. L'amplificateur 290 comporte en outre une sortie pouvant être reliée à un enregistreur, ou à une imprimante (non représentée), pour que dans certains cas on puisse enregistrer en permanence les écarts entre les dents d'une pièce déterminée, au cours de son usinage, en même temps que les lectures sont effectuées.
Le voltmètre numérique 294 peut être étudié et choisi en fonc tion des autres composants électriques du système de mesure pour que, quelle que soit la tension qui lui est appliquée, 0,0001 volt corresponde à 0,002 mm de la denture de la pièce.
La fig. 21 est un schéma hydraulique montrant les différents éléments de commande hydraulique de la machine, tels que: le bâ ti mobile 24, la poupée verticale 26, l'appareil rotatif à dresser 58, l'appareil à dresser à pointe de diamant 66, le moteur d'avance de la meule 112, le moteur 50 de déplacement de la poupée verticale, le moteur 40 de déplacement du bâti mobile, le moteur 255 de ro tation continue de la table tournante, le dispositif de blocage de l'embrayage 259, le dispositif de blocage de la came 150, l'em brayage 126, le blocage 304 de la glissière, le cylindre 302 du pal peur, le blocage 304 de la table.
Le fluide sous pression est dirigé vers les différents éléments de la machine commandés par des distributeurs à commande électri que. Les solénoïdes, repérés par la lettre S et un chiffre, action nent les tiroirs des distributeurs pour les déplacer entre différentes positions dans lesquelles le fluide sous pression est dirigé vers les différents éléments de la machine. Des ressorts sollicitent ces ti roirs pour les ramener, par exemple, dans les positions représen tées fig. 21. Bien entendu, les solénoïdes sont alimentés par le cir cuit électrique de commande selon le programme d'opération.
Le schéma de la fig. 21 comporte également des contacteurs de fin de .course, en plus de ceux qui ont été décrits précédemment. Ces contacteurs sont commandés par les tiroirs des distributeurs du circuit hydraulique lorsqu'ils se trouvent dans une certaine po sition, pour que les contacteurs arrêtent en fin de course l'opéra tion programmée.
EMI0005.0031
<I>Légende <SEP> fig. <SEP> 21</I>
<tb> SP <SEP> =Source <SEP> de <SEP> pression
<tb> SD <SEP> = <SEP> Support <SEP> dresseur <SEP> de <SEP> meule
<tb> FM <SEP> =Frein <SEP> du <SEP> moteur
<tb> BV <SEP> = <SEP> Bloquage <SEP> à <SEP> vis <SEP> du <SEP> réglage <SEP> vertical
<tb> VV <SEP> = <SEP> Verrouillage <SEP> vertical.
EMI0005.0032
<I>Contacteurs <SEP> de <SEP> fin <SEP> de <SEP> course</I>
<tb> <I>Numéro <SEP> Fonction</I>
<tb> LS <SEP> 1 <SEP> Glissière <SEP> horizontale <SEP> usinage <SEP> -(cylindre)
<tb> LS <SEP> 2 <SEP> Glissière <SEP> verticale <SEP> haut <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb> LS <SEP> 3 <SEP> Glissière <SEP> verticale <SEP> bas <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb> LS <SEP> 4 <SEP> Dresseur <SEP> rotatif <SEP> 58 <SEP> <SEP> bas <SEP> <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb> LS <SEP> 5 <SEP> Dresseur <SEP> rotatif <SEP> 58 <SEP> haut <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb> LS <SEP> 6 <SEP> Fourreau <SEP> de <SEP> broche <SEP> -position <SEP> haut
<tb> LS <SEP> 7 <SEP> Indexation <SEP> en <SEP> position <SEP> - <SEP> (positionnement <SEP> ache vé)
<tb> LS <SEP> 8 <SEP> Coin <SEP> d'indexation- reculé
EMI0006.0000
LS <SEP> 0 <SEP> Came <SEP> 150- arrêt
<tb> LS <SEP> 10 <SEP> Verrou <SEP> 156, <SEP> 160 <SEP> - <SEP> <SEP> libéré
<tb> LS <SEP> Il <SEP> Glissière <SEP> horizontale- reculé
<tb> LS <SEP> 12 <SEP> Dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66 <SEP> - <SEP> <SEP> dressage <SEP> (cylindre)
<tb> LS <SEP> 13 <SEP> Dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66 <SEP> - <SEP> <SEP> bas <SEP> <SEP> - <SEP> (cylin dre)
<tb> LS <SEP> 14 <SEP> Dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66 <SEP> - <SEP> haut <SEP> <SEP> - <SEP> (cylin dre)
<tb> LS <SEP> 19 <SEP> Fourreau <SEP> d'avance- <SEP> remonté
<tb> LS <SEP> 20 <SEP> Blocage <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP> débloqué <SEP> - <SEP> (cylin dre)
<SEP> (solénoïde <SEP> N <SEP> 1)
<tb> LS <SEP> 21 <SEP> Blocage <SEP> table <SEP> tournante <SEP> - <SEP> débloqué <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb> (solénoïde <SEP> N <SEP> 2)
<tb> LS <SEP> 22 <SEP> Mesure <SEP> (palpeur) <SEP> - <SEP> (solénoïde <SEP> n <SEP> 14)
<tb> LS <SEP> 23 <SEP> Support <SEP> du <SEP> palpeur- <SEP> (solénoïde <SEP> n <SEP> 15)
<tb> LS <SEP> 24 <SEP> Fourreau <SEP> d'avance <SEP> - <SEP> (position <SEP> meule <SEP> neuve)
<tb> LS <SEP> 25 <SEP> Fourreau <SEP> d'avance <SEP> - <SEP> (position <SEP> meule <SEP> usée)
<tb> LS <SEP> 26 <SEP> Verrouillage <SEP> indexation <SEP> (embrayage <SEP> 298) <SEP> - <SEP> ver rouillé
<tb> LS <SEP> 27 <SEP> Verrouillage <SEP> indexation <SEP> (embrayage <SEP> 298) <SEP> - <SEP> déver rouillé
<tb> LS <SEP> 28 <SEP> Coin <SEP> d'indexation- avancé .
EMI0006.0001
<I>Solénoïdes</I>
<tb> 1 <SEP> blocage <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP> (unique)
<tb> 2 <SEP> blocage <SEP> table <SEP> tournante <SEP> - <SEP> (unique)
<tb> 3 <SEP> indexation <SEP> - <SEP> verrouillage <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu <SEP> (unique)
<tb> 4 <SEP> support <SEP> dresseur <SEP> rotatif <SEP> 58 <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 5 <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> (cylindre <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 6 <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> (cylindre) <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 7 <SEP> moteur <SEP> rotation <SEP> continue <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 8 <SEP> moteur <SEP> rotation <SEP> continue <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 9 <SEP> embrayage <SEP> 126 <SEP> et <SEP> verrou <SEP> 156, <SEP> 160 <SEP> - <SEP> (unique)
<tb> 10 <SEP> glissière <SEP> horizontale <SEP> (cylindre) <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 11 <SEP> glissière <SEP> horizontale <SEP> (cylindre) <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 12 <SEP> glissière <SEP> horizontale <SEP> (moteur) <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 13 <SEP> glissière <SEP> horizontale <SEP> (moteur) <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 14 <SEP> palpeur <SEP> (unique)
<tb> 15 <SEP> support <SEP> du <SEP> palpeur <SEP> (unique)
<tb> 16 <SEP> rotation <SEP> continue <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 17 <SEP> frein <SEP> moteur <SEP> (cylindre) <SEP> - <SEP> (unique)
<tb> 18 <SEP> vitesse <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66) <SEP> (unique)
<tb> 19 <SEP> course <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66) <SEP> (unique)
<tb> 20 <SEP> support <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66) <SEP> (double)
<tb> 23 <SEP> support <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (tournant <SEP> 58) <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 24 <SEP> support <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66) <SEP> (double)
<tb> 25 <SEP> rotation <SEP> continue <SEP> - <SEP> (double)
<tb> 27 <SEP> Distributeur <SEP> de <SEP> réglage <SEP> de <SEP> blocage. <SEP> de <SEP> glissière <SEP> verti cale <SEP> - <SEP> (unique)
<tb> 29 <SEP> vanne <SEP> d'arrêt <SEP> du <SEP> réfrigérant. Les fonctions de ces contacteurs de fin de course et de ces solé noïdes de la fig. 21 seront décrites nu cours de la description d'exemple de cycle de fonctionnement de la machine, illustré par les organismes 22a à 22e et 23a à 23g.
Ces organigrammes sont des exemples de cycles d'opération de dressage et d'ébauche d'une pièce, et de dressage, de semi-finition et de finition.
Dans les organigrammes 22a - e et 23a - g, un chiffre dans un triangle représente le bloc du ruban lu par le circuit A. Un chiffre dans un carré représente le numéro d'un contacteur de fin de course. La lettre D et un chiffre dans un hexagone schématise un solénoïde non alimenté. La lettre E et un chiffre dans un hexa gone schématisant un solénoïde alimenté. T et un chiffre dans un cercle représentent un temporisateur. Deux chiffres dans un grand hexagone à base horizontale représentent la valeur de l'avance normale et celle de l'avance additionnelle. Index dans un cercle représente la rotation du moteur d'indexation.
Lettres encadrées: A est le lecteur du ruban du circuit de commande A - B et le circuit logique du circuit B - K est la commande K - G est la servocommande G.
Les tables suivantes donnent un exemple de la disposition des temporisateurs électriques, des compteurs électriques et des fonc tions dites M qui correspondent aux informations enregistrées dans le ruban du circuit de commande A. La signification d'autres blocs des organigrammes 22a à 22e et 23a à 23g est expliquée par l'intermédiaire de la légende représentée à la fin de la présente description.
EMI0006.0009
<I>Temporisateurs <SEP> électriques</I>
<tb> <I>Numéro <SEP> Fonction</I>
<tb> 1 <SEP> retard <SEP> - <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP> après <SEP> déblocage
<tb> 2 <SEP> retard <SEP> - <SEP> blocage <SEP> - <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP> <SEP> bas <SEP>
<tb> 3 <SEP> retard <SEP> - <SEP> avance <SEP> palpeur <SEP> - <SEP> mesure <SEP> en <SEP> cours <SEP> d'opé ration
<tb> 4 <SEP> retard <SEP> - <SEP> avance <SEP> palpeur <SEP> - <SEP> si <SEP> en <SEP> cours <SEP> d'opérations
<tb> le <SEP> support <SEP> de <SEP> jauge <SEP> descend
<tb> 5 <SEP> arrêt <SEP> air <SEP> - <SEP> après <SEP> mesure
<tb> 5 <SEP> arrêt <SEP> air <SEP> - <SEP> après <SEP> mesur
<tb> 6 <SEP> retard <SEP> - <SEP> avance <SEP> palpeur <SEP> - <SEP> après <SEP> réfrigèrent <SEP> fermé
<tb> 7 <SEP> retard <SEP> - <SEP>
blocage <SEP> - <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP> haut
<tb> 8 <SEP> retard <SEP> - <SEP> déblocage <SEP> - <SEP> frein <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
EMI0006.0010
<I>Compteurs <SEP> électriques</I>
<tb> 1 <SEP> nombre <SEP> de <SEP> dents
<tb> 2 <SEP> nombre <SEP> de <SEP> tours <SEP> de <SEP> la <SEP> came <SEP> 150
EMI0006.0011
<I>Fonctions <SEP> <SEP> M </I>
<tb> M03 <SEP> démarrage <SEP> moteur <SEP> de <SEP> broche <SEP> - <SEP> (rotation <SEP> à <SEP> droite)
<tb> M04 <SEP> démarrage <SEP> moteur <SEP> de <SEP> broche <SEP> - <SEP> (rotation <SEP> à <SEP> gauche)
<tb> M05 <SEP> arrêt <SEP> moteur <SEP> de <SEP> broche
<tb> M08 <SEP> admission <SEP> réfrigérant
<tb> M09 <SEP> arrêt <SEP> réfrigérant
<tb> M15 <SEP> validation <SEP> détecteur <SEP> d'écart
EMI0006.0012
<I>Numéro <SEP> Fonction</I>
<tb> M16 <SEP> inhibition <SEP> détecteur <SEP> d'écart
<tb> M20 <SEP> déblocage, <SEP> avance <SEP> dresseur <SEP> 58, <SEP> reblocage
<tb> M21 <SEP> déblocage, <SEP> retour <SEP> dresseur <SEP> 58, <SEP> reblocage
<tb> M22 <SEP> commencement <SEP> cycle <SEP> oscillation <SEP> - <SEP> engagement <SEP> em brayage <SEP> 126 <SEP> (registre <SEP> avance <SEP> zéro)
<tb> M23 <SEP> démarrage <SEP> oscillation
<tb> M24 <SEP> déverrouillage <SEP> indexation, <SEP> indexation, <SEP> reverrouillage
<tb> M25 <SEP> déblocage, <SEP> avance <SEP> glissière <SEP> verticale, <SEP> réfrigérant <SEP> sur
<tb> meule,
<SEP> reblocage
<tb> M26 <SEP> déblocage, <SEP> retour <SEP> glissière <SEP> verticale, <SEP> réfrigérant <SEP> sur
<tb> dresseur, <SEP> reblocage
<tb> M27 <SEP> Validation <SEP> contrôle <SEP> niveau <SEP> de <SEP> référence <SEP> par <SEP> trans ducteur
<tb> M28 <SEP> retrait <SEP> du <SEP> coin <SEP> de <SEP> correction <SEP> d'indexation
<tb> M29 <SEP> démarrage <SEP> moteur <SEP> dresseur
<tb> M36 <SEP> démarrage <SEP> moteur <SEP> dresseur
<tb> M37 <SEP> arrêt <SEP> moteurs <SEP> dresseurs
<tb> M46 <SEP> avance <SEP> dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66
<tb> M47 <SEP> retour <SEP> dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66
<tb> M48 <SEP> arrêt <SEP> du <SEP> ruban <SEP> pour <SEP> mesure <SEP> (ébauche)
<tb> M52 <SEP> déverrouillage <SEP> table <SEP> tournante
EMI0007.0000
M53 <SEP> verrouillage <SEP> table <SEP> tournante
<tb> M54 <SEP> ébauche <SEP> dressage <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66)
<tb> M55 <SEP> dressage <SEP> finition <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66)
<tb> M56 <SEP> mise <SEP> en <SEP> position <SEP> mesure <SEP> du <SEP> support <SEP> d'appareil <SEP> de
<tb> mesure
<tb> M57 <SEP> mise <SEP> en <SEP> position <SEP> repos <SEP> du <SEP> support <SEP> d'appareil <SEP> de <SEP> me sure
<tb> M58 <SEP> dérivation <SEP> réfrigérant, <SEP> ouverture <SEP> air, <SEP> avance <SEP> palpeur,
<tb> fermeture <SEP> air
<tb> M59 <SEP> lecture <SEP> et <SEP> enregistrement, <SEP> retrait <SEP> palpeur,
<SEP> réfrigérant
<tb> sur <SEP> meule
<tb> M60 <SEP> avance <SEP> des <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur
<tb> M61 <SEP> retour <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur Un exemple d'opération d'ébauche sur la présente machine est décrit ci-après, en regard de l'organigramme des fig. 22a-e. Au commencement du cycle l'ébauche est déjà montée sur la table tournante 30, la poupée 26 est complètement reculée par le cylin dre 42 et le piston 44 et son axe de référence est en position zéro. Le fourreau 76 et la table 30 du diviseur sont également à leurs position zéro. Toutes les pompes sont en marche, les appareils dresseurs 58 et 66 sont en position reculée et leurs moteurs sont à l'arrêt.
Le compteur du circuit de commande A est mis à zéro, et toutes les données sont mises à zéro (RAZ). Ces opérations peu vent être effectuées par des boutons de commande.
Un bouton poussoir DS commande le démarrage du cycle de la machine, le bloc 1 du ruban avance dans le secteur du circuit de commande A et les informations enregistrées sont envoyées par le circuit de commande A au circuit d'asservissement G pour de mander un retour du fourreau d'une distance de 38 mm. La réac tion du réseau 104 du fourreau et du lecteur 106 vérifie que le fourreau a bien effectué ce retour puis l'enregistreur de demande est désarme et un signal est envoyé pour provoquer le défilement du ruban au bloc 2. Le bloc 2 du ruban appelle deux fonc tions M : M20 et M08.
M08 met la pompe de réfrigérant en marche, et M 20 demande le déblocage de l'appareil à dresser 58, son avance et son reblocage (fig. 22a). Avant que ces dernières fonctions n'aient été exécutées, LS 19 a été enclanché. LS 19 doit être enclenché à la fin des opérations du premier bloc du ruban, c'est-à-dire le retour du fourreau de la valeur D. Dès que le four reau rencontre LS 19, indiquant ainsi qu'il a parcouru sa course de retour D, le signal émis indique que les opérations peuvent se poursuivre et commande la fonction M20.
En d'autres termes, à la fin du retour du fourreau de 38,1 mm, la lecture de l'échelle 104 est envoyée au circuit de commande A pour indiquer que la cour se de retour D est achevée, et pour provoquer la lecture d'un nou veau bloc n 2 du ruban, et en même temps le retour complet de la course D du fourreau déclenche le contacteur de fin de cour se LS 19 pour que, dans les lectures du nouveau bloc 2, le circuit de commande B commande B soit réarmé et fonctionne à cette position du ruban.
Ainsi, en lisant les instructions sur le bloc 2, une avance de Pappa- reil à dresser 58 est demandée, mais cette fonction ne peut s'effectuer si le contacteur de fin de course LS 19 n'est pas enclenché. LS 19 n'inhibe pas le lecteur de ruban, il empêche seulement l'exécution de ses fonctions tant qu'il n'a pas été déclenché.
L'appareil de dressage tournant 58 a été débloqué, avancé, puis rebloqué. Lors du blocage de l'appareil 58 un autre contac teur de fin de course LS 20 est déclenché ce qui provoque l'avance du ruban jusqu'au bloc 3. Sur le bloc 3, soit la fonction M 29 soit la fônction M 36 est appelée, ce qui envoie un signal au circuit de commande B, au circuit logique B et au circuit de commande K. L'appareil à dresser 58 comporte deux moteurs séparés, l'un com mande la rotation des molettes de dressage des faces latérales, l'autre commande la rotation de la molette de dressage de l'extré mité de la meule.
Ce dernier moteur est commandé par le circuit B et le moteur de dressage des faces latérales est commandé par le circuit K. Ainsi, dans ce cas, au bloc 3 du ruban un signal est émis vers le circuit logique B, et de celui-ci un signal est émis vers le circuit K. Le circuit de commande K met en route le moteur de dressage des faces latérales, et en même temps le circuit logique B met en marche le moteur de dressage de l'extrémité de la meule. A ce moment, les deux moteurs tournent.
Lorsque les deux moteurs de l'appareil à dresser ont démaré, un signal R1 est engendré. La combinaison de la rotation de ces deux moteurs fournit un signal de remise à zéro. M29 est conservé pour assurer la rotation des moteurs. Au début de M29, le ruban s'est arrêté, il a provoqué le démarrage des moteurs de dressage. Il faut maintenant remettre à zéro la bascule, et quitter M29 pour que le ruban puisse se déplacer jusqu'au bloc suivant n 4 du lec teur. Ainsi, on contourne simplement M29 et on remet la bascule à zéro, le ruban peut alors se déplacer jusqu'au bloc suivant.
Avec le bloc 4, on est dans le circuit de commande A des avances, et ici encore on part du lecteur du ruban et on reste dans le circuit A pour envoyer un signal à l'amplificateur G, qui déter mine l'avance rapide du fourreau de 38,1 mm. Cette avance en gendre une réaction par l'échelle 104 et le lecteur 106 vers le cir cuit A et le registre de demande est déchargé quand on atteint la position de repos, le moteur 112 du circuit G s'arrête. Le signal à la servocommande G disparaît et le mouvement s'arrête dans cette position. Le fourreau se place alors à son niveau de réfé rence 1, qui est la position de dressage de la meule.
Lorsque le fourreau arrive à cette position de référence 1, le circuit de commande A avance le ruban au bloc 5. La fonc tion M27 est appelée. L'instruction de M27 provoque une avance de 0,25 mm de la meule pour le dressage.
Ici encore, on va du circuit de commande A à la servocom mande G qui provoque une avance du fourreau 76 des 0,25 mm déterminés pour le dressage de la meule. La réaction du lec teur 106 est à nouveau envoyée au circuit de commande A qui constate que cette avance de 0,25 mm est terminée, puis qui stoppe l'avance à ce point. Pendant que le fourreau se déplace de cette avance complémentaire, une contrainte est imposée au trans ducteur 174 solidaire du fourreau. La bobine 172 du transducteur peut être considérée comme fixe mais la bobine du transducteur se déplace avec le fourreau, la bobine du transducteur est écartée de sa position zéro. A ce moment, un signal est envoyé au petit mo teur pas à pas 182 qui déplace la bobine du transducteur et la ra mène à sa position zéro par rapport au fourreau.
De ce fait, le fourreau a avancé de 0,25 mm et en même temps la bobine du transducteur a reculé de la même quantité. En effet, la bobine du transducteur est revenue au point où elle était au début, c'est-à- dire en position zéro.
Bien que le transducteur agisse dans la position du bloc 5 par l'intermédiaire du moteur pas à pas, il n'agit pas dans les posi tions du bloc 1 ou 4 car, même si le fourreau se déplace dans des positions 1 ou 4 du ruban, la bobine du transducteur n'est pas ali mentée.
Dans la position 5 du ruban, le fourreau a maintenant une nouvelle position de référence. Ce fait ne se produit que lors d'une avance complémentaire pour le dressage de la meule, car à tout autre moment ce dispositif est verrouillé. La raison d'être de ceci est que, lors de cette opération, le fourreau avance vers le bas d'une petite quantité, mais l'extrémité de la meule demeure tou jours dans le même plan car elle est dressée au fur et à mesure que le fourreau avance. Il est nécessaire de maintenir une relation en tre l'extrémité de la meule et la position zéro du fourreau pour que chaque fois que ce dernier avance vers le bas pour l'opération de dressage, on puisse maintenir la position zéro du fourreau en déplaçant la bobine du transducteur de la même quantité, jusqu'à sa propre position zéro.
Cette position zéro du fourreau est une position de départ, ou référence No 1.
La bobine du transducteur a été ramenée à zéro par le moteur pas à pas, ce qui émet un signal de remise à zéro de M 27 et le ru ban peut à nouveau avancer au bloc 6. En conjonction avec ce si- gnal, la réaction du circuit de commande A signale que le four reau a avancé de 0,25 mm. En effet, il est nécessaire d'avancer le fourreau de 0,25 mm puis de reculer la bobine du transducteur de la même quantité pour la ramener à zéro afin de pouvoir passer au bloc 6 du ruban.
A ce moment, les moteurs de l'appareil de dressage et les mo lettes tournent toujours, la meule ne tourne pas et on a avancé celle-ci dans les molettes de dressage qui pratiquent un premier jeu de trois gorges dans la meule. On a effectivement pénétré de 0,25 mm sans faire tourner la meule. Sur le bloc 6 du ruban, M22 est appelé. M22 envoie un signal du circuit A au circuit logique B, ordonnant d'engager l'embrayage 126 et de reculer le doigt de ver rouillage 160 de la came.
En revenant à la fonction du transducteur et son retour au zé ro après la position 5 du ruban, il faut noter que ces opérations sont destinées à établir une position zéro, c'est-à-dire une position de référence correspondant à une position de la meule lorsqu'elle est juste en contact avec les molettes de dressage. Ainsi, dans les opérations de dressage suivantes, au bloc 6 du ruban, on a un plan de référence pour les mouvements de la meule vers et à partir des molettes de dressage.
En revenant au bloc 6 du ruban, il faut noter que le moteur 80 de la meule ne tourne pas lorsque l'embrayage 126 est engagé et que le doigt de verrouillage 160 est dégagé. L'embrayage est enga gé et, en tirant sur le doigt de verrouillage 160, le contac teur LS 10 est enclenché. Ceci autorise l'avance du ruban qui pré sente le bloc 7 au lecteur. Sur ce bloc 7, M23 est appelé pour transférer la commande de l'avance du fourreau par le circuit A au transducteur 174. Le circuit de commande A conserve l'infor mation relative à la position actuelle du fourreau, mais il n'exerce aucune commande sur ses mouvements qui sont à ce moment-là commandés par le transducteur 174.
A ce moment, MO 3 est également appelé et envoie le signal du circuit A au circuit de commande K et au moteur 80, qui se met en route à une vitesse de rotation déterminée que la réaction de la génératrice tachymétrique maintient. De préférence, les rap ports de poulie entre le moteur de la meule et l'arbre de la bro che 78, et entre la génératrice tachymétrique et l'arbre 78 sont tels que la vitesse de rotation de la génératrice tachymétrique est la même que celle du moteur de la meule.
Le moteur de la meule tourne en entraînant la broche de la meule. L'embrayage 126 ayant été précédemment engagé, la came 150 tourne également à une vitesse de rotation synchrone avec la vitesse de la broche. La rotation de la came 150 fait oscil ler le galet suiveur 152 et provoque une oscillation mécanique du noyau 172. Dès que le noyau commence son déplacement, la posi tion zéro de la bobine du transducteur est perdue, et, dès ce mo ment, le transducteur émet un signal proportionnel au déplace ment. Ce signal est appliqué à la servocommande G pour entraî ner la vis 94 et l'écrou 96 à billes et déplacer le fourreau 76 et la bobine du transducteur 174, qui cherche à revenir à zéro. Dans ce cas, la bobine du transducteur et le fourreau se déplacent ensem ble.
De ce fait, bien que ce dispositif cherche à ramener la bo bine 174 à zéro, il provoque le déplacement de tout le fourreau en même temps. Le noyau 172 est animé d'un mouvement continuel de va-t-vient par rapport à la bobine, mouvement provoqué par la rotation de la came<B>150,</B> de telle sorte que la bobine cherche tou jours à reprendre sa position zéro. De ce fait, un mouvement de même type que celui de la bobine 174 est imposé au noyau 172, et le fourreau et la meule 28 sont également animés du même mouvement. Cette opération s'effectue lors du dressage de la meule pour provoquer la formation des gorges dans les surfaces coupantes de la meule.
En résumé, lorsque le ruban est au bloc 7, il faut noter que, lorsque le moteur 80 de la meule est mis en route, il entraîne la ro tation de la came<B>150</B> par les commandes d'entraînement repré sentées fig. 4 et 5. La rotation de la came impose une sollicitation au transducteur par l'effet de l'oscillation du noyau<B>172.</B> La réac- tion du transducteur est transmise par la commande du transduc teur et de là au circuit de commande G qui envoie un signal au servodistributeur 114 commandant le mouvement du moteur 112 et commandant l'oscillation du fourreau 76 et de la meule 28 en fonction du mouvement mécanique imposé au galet 152 qui suit la came 150.
A chaque révolution de la came 150, le contacteur de fin de course LS 9 est enclenché et le compteur 168 alimenté. Ce compteur décompte le nombre de révolutions de la came 150. Ainsi, par un réglage convenable du compteur 168 et un choix convenable du rapport des pignons 144 et 146, on peut varier à volonté le nombre de gorges pratiquées dans la meule pendant le dressage.
En d'autres termes, la vitesse de la meule peut être considérée comme constante, et les pignons de rapports divers 144 et 146 sont intercalés entre la broche de la meule et la came 150. De ce fait, en modifiant le rapport de ces pignons, la vitesse de la came 150 peut varier. II est évident qu'en faisant varier la vitesse de la came, on peut également modifier le nombre des gorges tail lées dans la meule pendant l'opération de dressage.
Le contacteur LS 9 et le compteur 168 enregistrent le nombre de tours de la came<B>150.</B> Ainsi, si l'on désire former soixante gorges dans la meule et que la came 150 soit pourvue de dix bosses, la came doit faire six tours pour chaque tour de la meule, et si on désire dresser la meule 28 en une seule passe par révolution de la meule, on peut afficher le nombre 6 sur le compteur 168 et, quand la came 150 aura fait six tours, le compteur enverra le signal d'arrêt du mo teur 80 de la meule. Ce signal arrive au circuit logique B et, de là, il est utilisé pour réarmer M03. Ce réarmement de M03 envoie le signal au circuit de commande A et de là au circuit de comman de K qui arrête le moteur de la meule. M03 bloque pratiquement instantanément le moteur 80.
Lorsque le compteur 168 arrive à zéro, il émet un signal dans le circuit logique B pour commander un frein bloquant l'arbre 78 et le moteur 80 dès que le contacteur LS 9 est enclenché pour la dernière fois. On quitte alors le circuit B par un temporisateur T8 qui reste enclenché pendant une période de quelques secondes, et, après cette période, le frein qui bloquait l'arbre 78 et le moteur de la meule se desserre. Le même temporisateur 78 émet également un signal de remise à zéro R3 pour réarmer M22. Le réarmement de M22, qui était appelé du bloc 6, provoque le désengagement de l'embrayage 126 et l'engagement de la came de verrouillage<B>158</B> par le doigt 160, c'est-à-dire l'inverse des opérations qui s'effec tuaient dans le bloc 6.
Le signal R3 traverse le circuit de comman de A et revient au circuit logique B pour dégager l'embrayage 126 et appliquer le doigt de verrouillage 160 dans le creux 158 du dis que 156. L'engagement du doigt 160 éloigne celui-ci du contacteur de fin de course LS 10, et, immédiatement après la rupture du contact avec LS 10, un signal est envoyé pour réarmer M23. Le réarmement de M23, la commande des mouvements d'avance du fourreau 76 et de la meule 28 sbnt transférés de la bobine 174 du transducteur au circuit de commande A.
Les sept premiers blocs du ruban ont été ainsi utilisés et on a retransféré la commande au circuit de commande A et le ruban peut à nouveau être déplacé jusqu'au bloc 8. Le bloc 8 contient une information envoyée au circuit de commande A. Celui-ci en voie un signal à la servocommande G pour effectuer le retour ra pide du fourreau 76 de la quantité D déterminée, soit 38,1 mm. Comme on l'a vu, le retour du fourreau induit une réaction indi quant qu'il atteint la position de repos, par l'intermédiaire du lec teur 106. Cette réaction sur le circuit de commande A, lorsque la position extrême est atteinte, induit dans le circuit A le signal d'avance du ruban au bloc 9.
Sur le bloc 9, M37 est appelé et un signal est envoyé au circuit logique B. Celui-ci envoie à son tour un signal à la commande K pour arrêter le moteur des molettes de dressage des faces laté rales, et, simultanément, un signal est envoyé au circuit logique B qui arrête le moteur de la molette de dressage de l'extrémité de la meule. Le bloc 9 appelle également la fonction M21 pour débloquer l'appareil à dresser 58, l'écarter de la meule et le rebloquer, mais ici encore, comme dans le cas du passage du bloc 1 au bloc 2, avant que M21 puisse être exécuté, le contacteur de fin de cour se LS 19 doit être enclenché et se fermer avec le bloc 19 à la fin de la fonction. Dans ce cas également, LS 19 ne doit pas inhiber le lecteur de ruban.
En d'autres termes, le ruban se déplace du bloc 8 au bloc 9 et le lecteur lit les informations, mais LS 19 em pêche l'exécution de la fonction tant qu'il n'est pas fermé. De ce fait, l'appareil de dressage 58 ne peut être écarté avant que le fourreau soit remonté. La commande de LS 19 indique que le fourreau s'est déplacé de la quantité D de 25 à 38 mm et que l'ap pareil de dressage peut être écarté de la meule.
Après l'écartement et le blocage de l'appareil dresseur 58, le contacteur de fin de course 20 est enclenché, LS 20 avance le ru ban sur le bloc 10. Celui-ci porte plusieurs ordres qui seront effec tués simultanément et qui seront décrits ci-après dans l'ordre où ils figurent sur l'organigramme, en allant de gauche à droite, mais en conservant à l'esprit que toutes ces fonctions s'effectuent en même temps.
M25 est appelé et un signal est envoyé au circuit lo gique B pour débloquer la glissière verticale 26, avancer la poupée verticale (grâce au cylindre 42 et au piston 44) et, à la fin du dé placement, le contacteur LS 3 est enclenché et un signal est en voyé pour couper l'alimentation du solénoïde 29 et envoyer le ré frigérant sur la meule. Auparavant, le réfrigérant était envoyé sur l'appareil de dressage. La glissière 26 est alors en position basse. Elle est rebloquée dans cette position, ce qui provoque l'enclen chement du contacteur LS 20 et achève la première fonction M25.
Le deuxième ordre du bloc 10 va du circuit de commande A à la servocommande G et détermine l'avance rapide du fourreau sur un trajet de 37,75 mm qui amène le fourreau et la meule à la posi tion d'indexation. Cette position est à 0,25 mm au-dessus de la surface de l'ébauche à usiner. En descendant le fourreau 176 plus bas, le lecteur 106 envoie un signal de position au circuit de com mande A, pour engendrer le signal d'arrêt de l'avance lorsque la position recherchée est atteinte. L'ordre suivant du bloc 10 du ru ban appelle M03. M03 envoie un signal à la commande K du moteur de la meule qui se met en marche en entraînant la meule 28 à une vitesse choisie.
La vitesse peut faire partie du pro gramme du ruban et, dans ce cas également, la réaction d'une gé nératrice tachymétrique maintient constante la vitesse de la meule.
Les deux ordres suivants du bloc 10 sont interdépendants, ap pelant deux fonctions M : M52 et M24. M52 envoie un signal au circuit logique B pour débloquer la table tournante 30. M24 envoie un signal au circuit logique B pour dégager l'embrayage d'indexage qui libère l'entraînement de l'indexage et en même temps coupe la pression du piston de rattrapage de jeu qui sup porte la vis sans fin 242, ainsi la commande d'indexage est com plètement libre. Les deux fonctions M52 et M24 sont liées de telle manière que M24 ne peut être exécutée si M52 n'est pas terminée. En d'autres termes, l'embrayage ne peut être dégagé tant que les organes de blocage de table n'ont pas été débloqués pour éviter tout danger de rotation de la table bloquée.
Ceci est obtenu par un contacteur de fin de course LS 21a qui indique que les blocages de table sont relâchés.
En dégageant l'embrayage d'indexage et en relâchant le dispo sitif de rattrapage de jeu, le contacteur LS 27 est enclenché. II au torise le départ du moteur 244 d'indexage mécanique. Dès que ce lui-ci est en marche, il s'écarte du contacteur LS7. Le moteur con tinue à tourner jusqu'à ce que l'arbre 274 portant le secteur den té 272 ait effectué une révolution complète, le doigt 270 venant enclencher le contacteur LS7. Immédiatement après, cette action signalant la fin de l'indexage, trois fonctions s'accomplissent si multanément. D'abord, un signal est envoyé à un compteur varia ble 306 qui compte le nombre de dents de l'ébauche.
Le compteur est réglé au nombre de dents voulu. LS 7 donne également un si gnal d'arrêt du moteur d'indexage 244. Ceci est effectué immé diatement après la fermeture de LS 7, et ce signal est envoyé dans le circuit de commande B qui arrête le moteur d'indexage. En fait, tout se passe dans le circuit logique B, mais, de la façon représen tée, le signal de LS 7 revient au circuit logique B, arrête le moteur, alors qu'en réalité, il ne sort jamais du contrôle du circuit B. A ce point, toutes les informations sont dans le circuit de commande B.
Un signal est envoyé au moment du contact avec LS 7 pour re mettre à zéro M24 qui commande le début du cycle d'indexage; il est donc nécessaire de remettre à zéro cette fonction M à cha que fois.
En réarmant M24, il est nécessaire de revenir dans le circuit de commande A. Ce dernier renvoie le signal au circuit logique B et l'indexage est verrouillé, c'est-à-dire que l'embrayage d'indexage est engagé en même temps que la pression est appliquée au piston de la vis sans fin 242 de rattrapage de jeu. La commande d'in- dexage est à nouveau verrouillée. En engageant l'embrayage d'in- dexage, LS 26 envoie une information qui est la dernière au bloc 10 du ruban.
Pour passer au bloc 11 du ruban, trois choses sont nécessaires. Premièrement, le fourreau doit avoir avancé à la position voulue, c'est-à-dire sa position indexée, et le registre de demande d'avance doit être revenu à zéro, pour indiquer l'arrivée du fourreau à sa position d'indexation. La seconde chose nécessaire est que la glis sière verticale, c'est-à-dire la poupée 26, doit avoir accompli son avance complète et être bloquée pour que LS 20 du blocage verti cal donne un second signal nécessaire à l'avance du ruban. Lors que la glissière verticale a complètement avancé vers le bas, LS 3 autorise le blocage de la glissière.
Le troisième signal nécessaire à l'avance du ruban au bloc 11 est un signal LS 6 indiquant que l'embrayage de verrouillage d'indexage a été verrouillé.
M53 est appelé dans le bloc 11. Un signal est envoyé au circuit logique B pour bloquer la table tournante. Le blocage de la table enclenche LS 21 qui fait avancer le ruban au bloc 12. Sur le bloc 12, le ruban donne l'ordre d'usiner la première dent. Le cir cuit de commande A envoie un signal à la servocommande G qui complète l'avance du fourreau de 4,7 mm. Dans le déplacement de cette avance, 0,25 mm constitue la garde entre la meule et le sommet de l'ébauche, et 4,45 mm constituent la profondeur de meulage du sommet de l'ébauche au fond de l'entre-dents.
La meule avançant vers le bas, un nouveau signal de réaction est émis par le lecteur 106 au circuit de commande A qui arrête l'avance lorsque la position prévue est atteinte, c'est-à-dire lors que la meule 28 a avancé vers le bas de 4,7 mm. A ce moment, A envoie un signal pour avancer le ruban au bloc 13. De ce bloc 13, un signal est envoyé au circuit A qui ordonne à la servocomman de G de reculer le fourreau à vitesse rapide d'une distance de 4,45 mm, et un nouveau signal de réaction est envoyé pour signa ler l'arrivée à la position demandée.
Au bloc 12, le fourreau a avancé d'un total de 4,7 mm. Au bloc 13, il a reculé seulement de 4,45 mm. En effet, à ce point, l'extrémité de la meule est exactement au sommet de l'ébauche. Cette position est la référence de niveau 1. Au bloc 14, le fourreau a reculé des 0,25 mm supplémentaires sous l'action de la même boucle de commande pour remonter d'un total de 4,7 mm de sa position précédant l'exécution du bloc 28. La raison de ce frac tionnement du retour du fourreau est la suivante. A la fin d'une passe d'ébauchage, autrement dit après qu'un nombre de dents désirées ont été taillées pendant un tour complet de l'ébauche, chaque dent a été taillée, et la dernière dent peut tomber n'im porte où dans cette boucle de ruban en fonction du nombre de dents taillées.
C'est-à-dire qu'elle peut ne pas tomber exactement à la fin du ruban. Si la dernière dent tombe quelque part entre le départ et la fin de la boucle, il faudra arrêter la machine, les glis sières et le fourreau se trouvant dans la position où ils se trouvent à ce moment et ils devront être réglés pour le cycle d'usinage sui vant. La position du fourreau est au niveau de référence 1, c'est-à- dire au sommet de l'ébauche. En revenant aux blocs 13 et 14, après que le bloc 13 a été exécuté, la meule est au sommet de l'ébauche et de ce fait au niveau de référence 1. Cette position est la position d'arrêt à la fin du cycle, lorsque celui-ci s'arrête quel que part au milieu de la boucle du ruban.
Mais, au cours d'un usi nage normal, pour indexer la nouvelle dent, il faut conserver une garde entre la meule et le sommet de l'ébauche, et le bloc 14 per met d'obtenir cette garde. Le bloc 14 remonte la meule du jeu supplémentaire de 0,25 mm.
Ainsi, après la fin des opérations du bloc 13, le fourreau est en position correcte pour revenir au bloc 1 du ruban, si le comp teur 306 passe au zéro. Dans ce cas, on a noté que M48 est appelé par le bloc 13, et que cette fonction M effectue une lecture sur le compteur 306 pour déterminer si oui ou non la boucle de ruban est arrêtée à ce point. On comprend que la boucle du ruban peut effectuer plusieurs passages dans le lecteur pendant une passe, c'est-à-dire la révolution de l'ébauche, selon le nombre de dents à usiner affiché au compteur 306. Ainsi, il est possible que le comp teur passe au zéro au bloc 13, après plusieurs passages du ruban.
Pour revenir au mouvement du ruban dans le lecteur, le bloc 14 a laissé la machine à la position indexée et le ruban se dé place au bloc 15. Au bloc 15, une partie des fonctions du bloc 10 sont répétées, c'est-à-dire les fonctions M52 et M24. La séquence dans ce cas est identique au bloc 10 pour ces fonctions M . Ces fonctions concernent l'indexage de la pièce et la position qu'il faut lui donner pour usiner la nouvelle dent.
Sur le bloc 15, à la fin d'un indexage, LS 26 est enclenché pour faire avancer le ruban au bloc 16. Sur ce bloc 16, M53 est appelé pour bloquer la table rotative. Ceci provoque l'enclenchement de LS 21 qui permet l'avance au bloc 17. Sur ce bloc 17, l'avance du fourreau commence pour l'usinage d'un second entre-dents (sur le ruban). A nouveau, le circuit de commande A ordonne à la servo commande G d'avancer le fourreau vers le bas de 4,7 mm, et la réaction du lecteur 106 sur le circuit de commande A arrête le fourreau à la position correspondant à cette profondeur.
Le cir cuit de commande A ordonne l'avance du ruban au bloc 18 et à ce bloc 18 on va encore par la même boucle du circuit de comman de A à la servocommande G et le fourreau effectue un retour ra pide de 4,44 mm, et ici encore le signal de réaction de la position et cette partie du bloc 18 sont les mêmes que sur le bloc 13. Le fourreau est à nouveau revenu à sa position de référence mais il n'a pas encore été ramené à la position qu'il occupe lors de l'in- dexage.
Le bloc 18 du ruban appelle des fonctions correspondant exactement à celles du bloc 13 du ruban. Toutefois, pour la clarté de la présente description, sur l'organigramme, en dessous du bloc 13, on a omis la ligne allant du rectangle du compteur de vé rification au compteur variable 306, etc., comme indiqué à la posi tion de bloc 18 du ruban. Il faut noter que ces connexions doivent être établies avec le compteur de vérification au bloc 13, pour le cas où le ruban s'arrête à ce point, pour permettre de régler le compteur 306.
Maintenant, dans le bloc 18 comme dans le bloc 13, M48 est appelé. M48 demande au circuit de commande A d'interroger le compteur 306 sur l'indexage. C'est-à-dire sur le nombre de dents à usiner affiché et il se réfère au bloc 15 du diagramme. Le comp teur était armé au bloc 15, mais il n'est pas lu ayant l'arrivée du bloc 18. A ce point, seule la seconde dent a été usinée, le ruban se déplace au bloc 15 qui correspond au bloc 14.
Pour établir le ruban commandant les opérations et perforer de trous correspondant aux dix-neuf positions de bloc décrites ci- dessus, puis en perforant d'autres positions correspondant aux blocs 15 à 19 et en répétant ces positions 15 à 19, puis en répétant ces perforations correspondant aux positions 15 à 19 selon le nombre de dents à usiner, par exemple 10. Les deux positions fi nales du ruban sont les blocs 59 et 60. Le ruban se déplace conti nuellement en direction avant à travers le lecteur jusqu'à ce que les dix dents soient usinées, puis les blocs 59 et 60 sont appelés et le ruban est alors ramené à la position 1 pour effectuer d'autres passages dans le lecteur jusqu'à ce que le nombre désiré de dents soit taillé.
Le compteur 306 est mis aux positions des blocs 13, 18, 23, 28, 33, 38, 42, 48, 53, 58 du ruban, pour que le ruban soit arrê té comme on l'a vu à la description du bloc 18, qui sera la même en fonction du bloc enregistré par le compteur.
On suppose qu'à une position correspondant au bloc 18 (par exemple 23 ou 58), le compteur 306 indique que le nombre désiré de dents a été usiné. On suppose également que le ruban a passé plusieurs fois dans le lecteur du circuit de commande A et le der nier entre-dents appelé par le compteur 306 a été usiné juste avant le retour de la poupée, demandé par le bloc correspondant au bloc 18.
Le dernier entre-dents ayant été usiné, on veut arrêter le cycle, et sortir de celui-ci en laissant toutes les glissières et les autres élé ments dans la position voulue. Le bloc 18 a extrait la meule de l'entre-dents et la meule est revenue à son niveau de référence 1 à la surface supérieure de l'ébauche. A ce point, le compteur 306 est à zéro, indiquant que toutes les dents de l'ébauche ont été usinées et à ce moment, plutôt que d'avancer le ruban vers le nouveau bloc, le ruban et le lecteur sont bloqués et toutes les fonctions sui vantes qui complètent le cycle sont effectuées entièrement par le circuit logique B sans l'intervention du ruban.
Ces fonctions ne sont pas programmées sur le ruban et, lorsque le compteur arrive à zéro, la poupée verticale est débloquée, puis elle est reculée sur toute sa course jusqu'à ce que le contacteur LS 2 soit enclenché. LS 2 arrête l'arrivée du réfrigérant à la meule et le dirige sur l'ap pareil à dresser. Cette opération s'effectue grâce à une électro- vanne. Lorsque la glissière atteint sa position haute , elle est à nouveau bloquée et un signal est envoyé du circuit logique B dans le circuit A pour réarmer M03 et envoyer un signal au circuit de commande K du moteur 80 de la meule pour arrêter celui-ci. La pompe à réfrigérant est alors arrêtée.
A ce stade, la machine est prête à effectuer un nouveau cycle. Un nouveau ruban peut être choisi et introduit dans le circuit de commande A. La machine est en position de départ. Il est seulement nécessaire de remettre les compteurs à zéro, pousser le bouton de remise à zéro générale, de remettre toutes les références à zéro, d'afficher les données et de presser le bouton de départ du cycle.
Si, dans les opérations du bloc 18 ou de tout bloc correspon dant, le compteur 306 n'est pas revenu à zéro lorsque ce bloc se présente et qu'il reste plusieurs dents à usiner, le ruban avance alors jusqu'au bloc suivant, c'est-à-dire au bloc 19 ou à un bloc correspondant au bloc 19. A ce bloc (par exemple 19), le fourreau est reculé des 0,25 mm supplémentaires vers sa position indexée. Une nouvelle réaction est émise par le lecteur 106 et, quand le fourreau a terminé cette course, le ruban avance au bloc 20. Ce dernier n'apparaît pas tel qu'il est représenté sur le diagramme, mais l'ordre du bloc 20 est identique à l'ordre émis au bloc 15. Le bloc 21 sera identique au bloc 16, le bloc 22 sera identique au bloc 17, le bloc 23 au bloc 18, le bloc 24 au bloc 19, le bloc 25 au bloc 15, et ainsi de suite.
Ainsi, le ruban progresse du bloc 18 au bloc 19, au bloc 20, à 21, à 22, etc., mais, pour la clarté du dia gramme, les blocs 20 et les suivants ne sont pas représentés et les cinq blocs 15 à 19 se répètent l'un après l'autre jusqu'à ce que le nombre désiré de positions ait été atteint. Ces cinq blocs se répè tent huit fois sur la boucle du ruban, qui correspond à un ruban pour dix dents. C'est la dernière dent qui est programmée sur le ruban et le bloc correspondant à la dixième dent est le bloc 58. Celui-ci est voisin de l'extrémité du ruban et, à ce point, le comp teur 306 est à nouveau comparé de la manière indiquée au bloc 18, et, pour autant qu'il ne soit pas à zéro, le ruban avance au bloc 59.
Ainsi, à partir du bloc 58, (correspondant au bloc 18 du ruban), le ruban avance directement au bloc 59 comme on le voit en pointillé sur l'organigramme. Le bloc 59 ne correspond pas au bloc 19, comme on le remarquera par la suite.
Au bloc 59, M26 est appelé. C'est le signal au circuit logique B de débloquer la glissière verticale et de remonter celle-ci à sa posi tion haute maximum. A la fin du retour de la glissière, le contac teur LS 2 est enclenché et, par l'intermédiaire du solénoïde 29, il fait passer le réfrigérant de la meule à l'appareil à dresser. Au mo- ment où LS 2 est enclenché à l'arrivée de la glissière à sa fin de course supérieure, les blocages de la glissière sont appliqués. De ce fait, le contacteur LS 20 est enclenché pour avancer le ruban jusqu'au bloc 60. Le bloc 60 est le dernier ordre de la boucle de ruban considéré.
Sur ce bloc, M09 est appelé et ordonne au cir cuit logique B d'arrêter la pompe de réfrigérant. A ce bloc, M05 est également appelé pour que le circuit A envoie au circuit de commande K l'ordre d'arrêter le moteur de la meule. A ce mo ment, l'extrémité de la boucle du ruban est atteinte et le ruban re vient au bloc 1 de telle manière que la machine soit prête pour un autre cycle de dressage et la boucle entière du ruban est répétée jusqu'à ce que le nombre désiré de dents de la pièce ait été ébau ché.
Après que les opérations d'ébauchage ont été effectuées sur la pièce, il est prévu un dressage de la meule puis la pièce est sou mise à une rectification flottante suivie par une opération de fini tion. Un exemple de séquence de ces opérations est indiqué sur les organigrammes 23a à 23g. Un ruban différent est introduit dans le circuit de commande A pour effectuer le dressage et les opérations de semi-finition et de finition. Dans un exemple de processus d'usinage, le ruban permet d'effectuer deux passes autour de la pièce pour que chaque entre-dents soit rectifié deux fois.
La pre mière passe autour de la pièce est une rectification flottante et la seconde est la finition.
Par opération de rectification flottante, on entend une rectifi cation sans avance du fourreau. L'ébauchage entraîne des varia tions de la profondeur des entre-dents et de leurs proportions. Un des buts de la rectification flottante est d'égaliser les dents (ou les entre-dents). De ce fait, pour la rectification flottante, on rafraî chit la meule à son profil exact et elle est introduite à la même profondeur que lors de la dernière passe d'ébauchage. Ainsi, l'opération égalise les dentures et seule une petite quantité de mé tal est enlevée pour rendre les dents plus uniformes en profil et en profondeur.
Un autre but de la rectification flottante est la remise en état de la meule. Avant l'opération la meule est dressée et sa surface présente des particules d'abrasif libres et des grains saillants qui rendent la meule coupante. Pendant l'opération de rectification flottante, les surfaces coupantes de la meule s'émoussent gra duellement avec une usure minimale, presque imperceptible. En conséquence, l'opération permet d'adoucir la meule pour qu'après une passe complète autour de la pièce, l'opération de finition puisse commencer avec une meule dont la surface coupante est uniforme.
Pour ce dernier cycle, représenté fig. 23a à g, la meule peut être dressée par l'appareil à pointe de diamant 66, bien que, comme on l'a vu, on puisse effectuer ce dressage si on le désire avec l'appareil à dresser à mollettes tournantes. Pour le premier passage du ruban, c'est-à-dire la passe de rectification flottante de la pièce, comme dans le cas de l'ébauche, on n'effectue pas de cor rection de précision de l'indexage à l'aide du moteur 260. La table tournante ou diviseur est indexée mécaniquement par le mo teur 244 comme dans le cas de l'ébauche. Pour la finition, toute fois, on effectue un indexage correctif de précision combiné avec l'indexage mécanique.
On peut noter à ce sujet, qu'entre la boucle de ruban pour l'ébauche décrite précédemment, et le ruban pour la rectification flottante et de finition, on peut utiliser un ou deux rubans inter médiaires de même format qu'à la fois le ruban d'ébauchage et le ruban de finition, étant donné qu'il peut être impossible d'ébau cher à la profondeur voulue en une seule passe avec un seul ruban d'ébauchage. Par exemple, si la dent finie doit avoir une profon deur de 6,76 mm, le premier ruban donnera une profondeur de 4,45 mm. Des courses supplémentaires en profondeur peuvent être réalisées grâce à un ou plusieurs rubans intermédiaires d'ébauchage, qui réservent, si on le désire, une petite avance sup plémentaire pour la finition.
Au commencement des opérations de rectification flottante et d'ébauchage, il est nécessaire de remettre à zéro le registre ainsi que les données de référence. Il est préférable que tous ces élé ments de la machine et que toutes les glissières soient toujours dans la même position de départ au début d'un cycle de rectifica tion flottante ou de finition, ou d'un cycle d'ébauchage. Au dé part, la poupée verticale de la meule, ou glissière 26, est reculée au maximum de sa course pour dresser la meule. Lorsque le bouton de démarrage du cycle est actionné, le premier bloc du ruban est lu.
Au bloc 1, un signal passant des circuits A et G commande le retour du fourreau sur une course de 38,1 mm, et le signal de po sition indique que le fourreau a bien reculé de cette quantité, ce qui permet l'avancement du ruban au bloc 2.
Le bloc 2 comporte quatre fonctions qui s'effectuent simulta nément. Premièrement, M 46 est appelée pour faire avancer l'ap pareil de dressage 66, par le circuit logique B et, pour que le four reau avance, le contacteur LS 19 doit être enclenché à la fin des opérations du bloc 1 du ruban. Ici également, il est enclenché pour autoriser l'avance du ruban au bloc 2, mais l'exécution de M 46 est retenue jusqu'à ce que LS 19 ait été enclenché pour indi quer la fin du retour du fourreau. L'appareil à dresser 66 est avan cé et il enclenche le contacteur LS 13. Ceci complète la première fonction de ce bloc M 46.
Puis M 54 est appelé et agit sur le cir cuit logique B pour sélectionner la vitesse de déplacement du bras de l'appareil à dresser sur la surface de la meule. Sur le bloc 2, la fonction MO 8 est également appelée pour mettre en marche la pompe à réfrigérant et envoyer ce dernier sur l'appareil à dresser. La dernière fonction du bloc 2 est l'appel de MO 3. Dans ce cas, un signal est envoyé du circuit A au circuit K pour mettre le mo teur 80 de la meule en marche à une vitesse choisie.
Les opérations sont terminées au bloc 2 et deux signaux indi quent l'avance du ruban: un signal vient de la commande K du moteur de meule et indique que la meule tourne à sa vitesse choi sie (réglée par la génératrice tachymétrique décrite précédem ment), un second signal vient du contacteur de fin de course de l'appareil à dresser 66 indiquant que ce dernier est en position de dressage de la meule. Ces deux signaux provoquent ensemble l'avance du ruban au bloc 3.
Le bloc 3 envoie au circuit de commande A l'ordre de procé der à l'avance rapide du fourreau sur une longueur de 38,1 mm. Ceci amène le fourreau à son niveau de référence 1, puis le ruban est avancé au bloc 4 où M 61 est appelé. M 61 donne un ordre au circuit logique B pour ramener les bras de l'appareil à dresser 66, ces bras sont dans une de leurs deux positions. A la remise au zé ro, les bras se déplacent en travers de la meule dans une direction puis après un certain temps ils reviennent en position primitive en sens inverse. Le contacteur LS 12 est enclenché lorsque les bras du dresseur sont revenus pour indiquer la fin de ce mouvement, mais le dressage de la meule n'a pas encore été effectué.
Lorsque LS 12 est enclenché, le ruban avance au bloc 5. A ce bloc 5, M 27 est appelé et donne'une instruction du dircuit de commande A à la servocommande gamma pour avancer la meule d'une certaine quantité, par exemple 0,25 mm. Ici encore, cette fonction est la même que celle qui s'accomplit nu commencement du cycle d'ébauche sur la boucle de ruban, et dans le cas présent, la meule tourne. Lorsque le fourreau est avancé, la bobine 174 du transducteur est sollicitée. Un signal est envoyé à la commande du moteur pas à pas pour mettre en marche le moteur 182 et de ce fait pour ramener la bobine du transducteur à sa position zéro. Le processus est le même que dans le cas du bloc 5 du ruban d'ébau che.
La bobine du transducteur est ainsi revenue à sa position zéro et un signal est émis pour réarmer M 27 et avancer ainsi le ruban. Ce signal, en conjonction avec un signal du circuit A, provoque, comme on l'a vu, l'avance du ruban nu bloc 6.
Au bloc 6, la fonction M 60 est appelée. C'est l'ordre au cir cuit logique B de dresser la meule. Les bras du dresseur balaient la surface de la meule et dressent celle-ci. Au bloc 4, les bras étaient réarmés. Maintenant au bloc 6, les bras sont mis en posi tion de dressage, les deux surfaces coniques 273 et 275 ainsi que la surface inférieure 271 sont dressées.
Après ce dressage, un contacteur LS 12 a enclenché par les bras de l'appareil à dresser indique que la course sur la meule est terminée, et ce signal provoque l'avance du ruban au bloc 7.
Au bloc 7 un ordre est donné du circuit A au circuit G de reti rer le fourreau d'une course de 38,1 mm et quand cette course est .terminée, le circuit A avance le ruban au bloc 8.
Au bloc 8, la fonction M 47 est appelée, c'est un ordre au cir cuit logique B de reculer les bras de l'appareil à dresser, de bascu ler ce dernier à l'écart et ici encore, avant que cet ordre puisse être exécuté, LS 19 doit d'abord être enclenché lorsque le fourreau est reculé de 38,1 mm. Lorsque l'appareil à dresser est complètement écarté, il enclenche le contacteur LS 14, pour faire avancer le ru ban au bloc 9. .
Le bloc 9 comporte plusieurs ordres pour accomplir les fonc tions suivantes. Tout d'abord, un ordre du circuit A au circuit de commande G avance le fourreau de 37,85 mm, c'est-à-dire à la position d'indexage à 0,25 mm au-dessus de la surface de la pièce. L'autre ordre est le signal M 25 au circuit logique B pour déblo quer la glissière verticale, avancer la glissière sur toute sa course pour enclencher le contacteur LS 3 et envoyer le réfrigérant sur la meule. Au même moment, la glissière est rebloquée et LS 20 en clenché. Une autre fonction M 25 du bloc 9 ordonne au circuit lo gique B de déverrouiller la table tournante.
Le bloc 9 comporte une autre fonction M 24 qui signale également au circuit logi que B que l'embrayage d'indexage est dégagé et que la pression de la vis sans fin de rattrapage de jeu est nulle. Mais avant d'exécuter ces dernières opérations le contact du contacteur LS 21 a a vérifié que la table était débloquée, comme on l'a vu précédemment.
Une fois l'embrayage d'indexage dégagé pour libérer le divi seur, le moteur 244 est mis en marche. Le doigt 270 se dégage du contacteur LS 7, et après un tour vient le réenclencher pour émet tre un signal envoyé au circuit logique B et arrêter le moteur 244 et émettre en même temps un-signal de réarmement M 24 qui commande le départ du cycle d'indexage. Ce signal, et ce signal de réarmement, sont transmis par le circuit A au circuit logique B pour verrouiller le diviseur et appliquer une pression au piston qui agit sur la vis sans fin 242 de rattrapage de jeu.
Le verrouillage du diviseur provoque l'enclenchement du contacteur LS 26.
Cet enclenchement de LS 26 en conjonction avec l'enclenche ment 15 de LS 20 (du même bloc 9) et plus tard en conjonction avec un signal envoyé par le circuit A vérifiant que le fourreau a avancé de 37,85 mm provoque l'avancement du ruban au bloc 6.
Au bloc 10, la fonction M 53 est appelée pour bloquer la table du diviseur, et enclencher LS 21, ce qui déplace le ruban au bloc<B>11.</B> Au bloc 11, un ordre du circuit A au circuit G provoque l'avance rapide du fourreau sur une distance de 6,8 mm dans l'en- tre-dents ébauché, en s'arrêtant entre environ 0,05 à 0,1 mm de la surface de la pièce. Ce déplacement est une avance rapide. En suite, lorsque la réaction de position du lecteur 106 a indiqué que le fourreau avait atteint sa position prévue, le ruban se déplace au bloc 12.
A ce bloc 12, un ordre du circuit A au circuit de com mande G fait avancer le fourreau d'une course additionnelle de 0,25 mm, cette avance étant contrôlée par le signal de réaction du lecteur 106 qui arrête l'avance lorsque la position demandée est atteinte, puis le ruban avance au bloc 13.
Dans l'étude des avances du fourreau en fonction des blocs 11 et 12 du ruban, il faut noter que l'usinage s'effectue sur une pièce ébauchée, et que les dents de cette pièce ont une certaine profon deur, soit par exemple 6,71 mm. Toutefois, au bloc 11 lorsque le fourreau a avancé de 6,71 mm, la meule est seulement à une pro fondeur de 6,45 mm dans l'entre-dents, car la position de départ du fourreau était 0,25 mm au-dessus de la surface de la pièce. Au bloc 12 du ruban, l'avance additionnelle du fourreau est de 0,25 mm de telle manière que la meule est maintenant à une pro fondeur de 6,71 mm à l'intérieur de l'entre-dents ébauché. Le bloc 13 du ruban provoque le retour du fourreau et de la meule à sa position d'indexage, dans ce cas le retour s'effectue sur une course de 6,96 mm.
Cette avance est la somme de l'avance provoquée par le bloc 11 et de celle provoquée par le bloc 12, et après cette avance, le ruban se déplace au bloc 14. Au bloc 14 le cycle d'indexage est répété comme dans le cas du bloc 9. A la fin de l'indexage, après enclenchement de LS 26 le ruban avance au bloc 15 qui correspond aux opérations du bloc 10 où la table et le ruban avancent alors au bloc 16. Au bloc 16, le fourreau avance comme dans le cas du bloc 11, et le bloc 17 est une réplique du bloc 12. Le bloc 18 est également une réplique du bloc 13 et les opérations des blocs 14 à 18 se répètent. Ces blocs comportent les opérations d'indexage et d'avance pour la rectification flottante et une remontée de la meule.
Ces opérations sont répétées 148 fois de plus ce qui donne 150 usinages d'entre-dents pour terminer le cycle de rectification flottante par les blocs 19 à 758.
Il faut noter qu'avant la rectification flottante, le support 264 du coin du correcteur d'indexage est de préférence réglé au milieu de sa course et y est verrouillé pendant l'opération (comme dans le cas de l'ébauche), l'indexage étant uniquement un positionne ment mécanique effectué par le moteur 244. Au début du cycle de finition il est préférable de procéder à un indexage mécanique ini tial pour amener la première dent qui a été soumise à la rectifica tion flottante, puis lorsque l'entre-dents a reçu son usinage de fini tion, l'indexage doit être déterminé par la commande de la tête de lecture 266 du circuit A qui permet d'assurer un indexage précis. Sur le diagramme, après le cycle de rectification flottante, le ruban avance au bloc 759.
Ce bloc 759 est également un indexage comme le bloc 9 et le bloc 14. Il correspond au premier indexage du cycle de finition et n'exige pas de correction précise. Il sert de point de départ ou de point zéro aux divisions ultérieures. La pre mière dent est prête à recevoir son usinage de finition. Après l'in- dexage et l'arrivée du bloc 760, la table tournante 30 est bloquée et le ruban avance le bloc 761 dans le lecteur.
Le bloc 761 commande la première rectification de finition d'un entre-dents. Ce bloc 761 provoque l'avance rapide du four reau sur une course totale de 6,91 mm dans cet exemple. La meule est arrêtée à 0,05 mm du fond de la dent. Puis le bloc 762 com mande une avance de 0,10 mm, dont la moitié soit 0,05 mm est l'avance de rectification. La profondeur finale de la dent rectifiée finie sera de 6,76 mm.
Le premier entre-dents est terminé et a reçu sa passe de rectifi cation finale (bloc 762). Après les opérations du bloc 762, le cir cuit de commande A avance le bloc 763 dans le lecteur. Le bloc 763 commande le retour du fourreau sur une course de 7,01 mm pour amener la meule 0,25 mm au-dessus du sommet de la pièce usinée. Le bloc 764 commande un autre indexage qui est le premier à précision corrigée. La première partie de l'indexage mécanique est effectuée par le moteur 244 exactement comme , dans les cas précédents (par exemple au bloc 14), mais en même temps que cet indexage mécanique s'effectue, le moteur pas à pas 260 de correction d'indexage agit également par l'intermé diaire du circuit de commande A, et en sens inverse pour reculer le coin.
Ce moteur 260 tourne jusqu'à ce que le coin soit com plètement reculé et qu'il vienne enclencher le contacteur LS 8. A ce moment le moteur 260 s'arrête et le contact de LS 8 envoie un signal au circuit de contrôle A qui réarme M 28, fonction M qui provoque le démarrage du moteur et recule ainsi le coin.
A propos de cette inversion provoquée par le moteur 260 recu lant le coin ou le plateau sinus, on voit que cette fonction consiste à soustraire une course de la course mécanique d'indexage de la table (effectuée par la vis sans fin 241 et le moteur 214) pour que le mouvement soit une combinaison d'un mouvement d'indexage mécanique en direction avant commandé par la vis sans fin 240, et d'un mouvement correcteur en sens inverse provoqué par un dé placement axial de la vis sans fin 240 provoqué par le recul du plateau sinusoïdal Ainsi,
on est certain que l'indexage mécanique se termine légèrement avant la position désirée pour que la correc- tion de la précision du positionnement se fasse par un déplace ment supplémentaire pour terminer l'indexage précis.
La première correction d'indexage peut alors être effectuée. La partie mécanique de l'indexage est terminée, le coin a été reculé, le moteur 260 est arrêté et le coin peut avancer pour corriger la pré cision d'indexage. En d'autres termes, le programme 764 du ruban a été exécuté, LS 26 est enclenché et le circuit de commande A peut amener le bloc 765 au lecteur.
Sur le bloc 765, le circuit A contrôle le moteur de correc tion 260 qui avance ou recule le coin et le circuit A contient une demande de position. Cette position est celle où doit se trouver la table tournante 30 à la fin d'un indexage (un certain nombre de lignes du réticule d'échelle 268 s'est déplacé avec la table). Etant donné que le coin a été reculé par le bloc 764, la table est légère ment avant le repère.
A ce moment, la tête de lecture du circuit.A lit le déplacement de la table, et de ce fait évalue la différence en tre la position actuelle et la position demandée, et commence la correction pour amener la table à la position précise de cet in- dexage. A ce moment, le moteur 244 s'arrête et il est bloqué par un frein dynamique interne, et à ce moment la commande d'in- dexage mécanique est verrouillée. Le moteur de correction 260 va tourner en direction avant à une vitesse choisie en effectuant la correction demandée par le circuit de commande A.
De préfé rence, le moteur 260 tourne à vitesse constante et quand il arrive à une très faible distance de la position demandée où il doit être stoppé, il commence à ralentir et au moment où il arrive à la posi tion demandée. sa vitesse devient nulle. Toutes ces ovérations sont accomplies dans le système de commande A. La rotation vers l'avant du moteur 260 fait avancer le coin qui déplace en bloc la vis 240 (vers la droite, fig. 9) pour avancer la table.
Lorsque cette correction a été faite, le circuit A amène le bloc 766 dans le lecteur. Ce bloc comporte deux fonctions M 53 et MO 5 qui sont appelées. M 53 commande le blocage de la table et MO 5 est un signal au circuit de contrôle K qui arrête le mo teur 80 de la meule. Le bloc 766 comporte un troisième ordre M00 . MOO correspond à un arrêt programmé perforé dans le ruban par le programmeur pour arrêter le cycle à ce stade. Cette fonction MOO peut être programmée n'importe où sur le ruban et dès qu'elle se présente sur le lecteur le cycle s'arrête. A ce stade, cet arrêt programmé permet la mise en place du pal peur 286 de mesure en cours de marche.
De préférence, cet arrêt se fait au milieu du cycle, par exemple à ce stade.
Pour mettre le support du palpeur en place, l'opérateur pousse le bouton de départ du cycle de la machine, ce qui provoque l'avance du ruban au bloc suivant 767 qui appelle la fonc tion M 56 déplaçant le support du palpeur à sa position de me sure. Ainsi, en introduisant la fonction MOO avant le bloc 767, l'opérateur sait que le palpeur doit être mis en place s'il ne l'a pas été avant le démarrage du cycle de finition. Une fois le pal peur 286 en "place le bloc 768 est présenté dans le lecteur.
La fonction M 58 du bloc 768 est appelée, c'est un signal au circuit logique B donnant l'ordre premièrement d'ouvrir le circuit d'air pour envoyer celui-ci au point de contact entre le pal peur 286 et le flanc de la dent (à ce moment le palpeur n'est pas encore en contact avec le flanc de la dent et l'air nettoie les sur faces) et deuxièmement de dériver le débit de réfrigérant pour ne pas envoyer celui-ci sur la meule. A la fin de ces deux opérations, le palpeur s'avance contre le flanc de la dent (fig. 14 et 16) et l'ar rivée d'air est coupée. A ce stade également, le bloc 768 comporte une autre fonction MOO qui est un second arrêt.
A ce moment, pour pouvoir réenclencher le cycle automatique, l'opérateur doit mettre le registre du palpeur à zéro. Ceci constitue le point de dé part et la dent en contact avec le palpeur sert de référence ou de dent mère, comme elle est représentée à la fig. 16 repère 1. Les corrections ultérieures s'effectueront d'après les dimensions de cette dent mère.
Le registre du palpeur et le voltmètre numérique 294 étant à zéro, le cycle est relancé en poussant le bouton de commande de démarrage du cycle, et le bloc 769 est dans le lecteur. La fonc tion MO 3 est appelée et un ordre est envoyé au circuit A pour re mettre en marche le moteur de la meule. En même temps, M 59 est appelé pour envoyer au circuit B l'ordre de diriger à nouveau le réfrigérant sur la meule, ainsi que l'ordre de reculer le pal peur<B>286.</B>
A ce stade, la première dent de la pièce a reçu sa passe de rec tification de finition, l'indexage pour la finition de la seconde dent est effectué, et le palpeur 286 a été descendu dans le premier en tre-dents et mis à zéro à ce moment. La machine est alors prête à rectifier la seconde dent et le bloc 770 est présenté au lecteur. Ce bloc ordonne l'avance rapide du fourreau sur une course de 6,91 mm, et le bloc suivant 771 ordonne une avance complémen taire du fourreau de 0,1 mm à une vitesse d'avance déterminée (fig. 17), et la seconde dent est rectifiée à la même profondeur que la première.
Le bloc suivant 772 relève le fourreau à sa position d'indexage, et les blocs 764 et 765 sont répétés pour commander à la fois l'indexage mécanique et la correction de précision comme on l'a vu précédemment.
Toutefois, les blocs 773 et 774 commandent l'indexage de la troisième dent. La meule est alors directement au-dessus du troi sième entre-dents. Le bloc 775 bloque la table tournante, et au bloc 776 la machine est prête pour l'insertion du palpeur 286 dans le second creux de dent (fig. 18), la meule étant à sa position in dexée. Ceci est commandé par M 58 qui envoie de l'air pour net toyer les surfaces et en même temps interrompt l'arrivée du réfri gérant sur la meule. Le palpeur est avancé dans l'entre-dents 2 et lorsqu'il est en contact avec le flanc de la dent, le soufflage d'air est arrêté.
Lorsque le palpeur est ainsi avancé, un temporisateur T 3 est déclenché et à ce moment la mesure est prise par le palpeur qui la communique au circuit A. Le circuit de commande A enregistre cette lecture et la demande d'avance. Cette lecture peut être consi dérée comme une comparaison de l'épaisseur de la seconde dent par rapport à l'épaisseur de la première dent. La première dent est celle qui a servi à l'étalonnage du palpeur, et si à ce moment la lecture n'indique pas zéro pour la seconde dent, cela signifie qu'elle est légèrement plus épaisse que la première, par exemple à cause de l'usure ou de la flexion de la meule.
Comme on l'a vu, le circuit A enregistre cette lecture dans son registre des demandes d'avance, puis il avance le ruban au bloc 777.
Un signal M 59 est alors émis pour ordonner au circuit logi que B d'envoyer le réfrigérant sur la meule et de retirer le palpeur du creux de la dent. Ensuite, le ruban avance les blocs 778 et 779 dans le lecteur comme on l'a vu, et la procédure des avances des blocs 770 et 771 se répète sauf en ce qu'une avance corrective peut être ajoutée au bloc 779 si le circuit de commande A le deman de.
Au bloc 778, l'avance du fourreau est de<B>6,91</B> mm et au bloc 779 l'avance complémentaire est de 0,1 mm (comme au bloc 77l) plus une avance additionnelle éventuelle +C sur le dessin) nécessaire pour corriger toutes différences apparaissant dans les dimensions des dents, indiquées par la lecture précédente du palpeur sur la dent 2. De ce fait, si une erreur est relevée sur la dent 2, elle est compensée lorsque la dent 3 est rectifiée, en avan çant le fourreau et la meule d'une petite avance complémentaire mesurée, à l'intérieur du creux de la dent. Ceci permet de donner à la dent 3 la même épaisseur que la dent 1. A la fin de cette opé ration le circuit A avance le bloc 780 dans le lecteur.
Il faut noter qu'au bloc 779 la première correction de finition d'un entre-dents effectuée par le programme de mesure a été effec tuée. Il s'agit de la troisième dent terminée (fig. 19), mais c'est la première à avoir été soumise à la rectification corrective. Au bloc suivant 780, le fourreau est remonté à sa position d'indexation et les opérations des blocs 773 à 780 sont répétées pour la dent sui vante, et ainsi de suite jusqu'à ce que toutes les dents aient reçu leurs passes de rectification de finition (150 dents dans le présent exemple).
Ainsi, par exemple, aax blocs 781 à 788 le cycle mécani- que et de correction de l'indexage se répète, et le palpeur est intro duit dans l'entre-dents correspondant (c'est-à-dire l'entre-dents 3, fig. 20), pour enregistrer la mesure de la troisième dent terminée. Cette lecture est à nouveau mémorisée dans le registre de deman de d'avance du circuit A et en même temps, la quatrième dent re cevant sa passe de finition, une correction d'avance supplémen taire peut être appliquée à la meule, si cette rectification est de mandée par la lecture du palpeur. On voit que la correction est cumulative. De ce fait, si une légère correction a été effectuée sur la dent 3, et si sur la dent 4 (fig. 20) une autre correction est néces saire, ces deux corrections sont additionnées.
A partir du bloc 781, de ce fait, 148 répétitions des opéra tions 733 à 780 (l'indexage, la correction d'indexage, la mesure par le palpeur et l'avance corrective) sont effectuées dans l'exem ple de rectification décrit. A la fin de ces opérations répétées 148 fois, l'extrémité du ruban arrive au lecteur et place le bloc 970 en position de lecture. A ce moment, toutes les dents de l'ébauche ont été finies en une passe, et au bloc 966 les circuits de comman de A et G provoquent le retour du fourreau d'une course de 38,1 mm au-dessus du niveau de référence 1. En même temps, M 26 est appelé pour débloquer la glissière verticale, la remonter au maximum de sa course, la verrouiller dans cette position et ar rêter le débit du réfrigérant sur la meule par une vanne de dériva tion.
Pendant ce temps, MO 9 est appelé pour arrêter la pompe du réfrigérant. MO 5 est également appelé pour ordonner au cir cuit de commande K d'arrêter le moteur 80 de la meule, et la der nière information du bloc 966 est l'ordre M 30 de rebobinage du ruban.
Bien que dans l'exemple ci-dessus un peu de métal ait été enle vé dans le fond des entre-dents pendant la finition, il faut noter que ces fonds de dents peuvent être amenés à la profondeur finale pendant les opérations d'ébauche pour effectuer la rectification de finition uniquement sur les flancs latéraux des dents.
EMI0014.0003
LÉGENDE
<tb> AA <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb> AF <SEP> Déblocage
<tb> AG <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> pompe <SEP> d'arrosage <SEP> (dresseur)
<tb> AH <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> moteur <SEP> dressage <SEP> en <SEP> bout
<tb> AI <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> moteurs <SEP> dressage <SEP> latéral
<tb> <B>Ai</B> <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb> AK <SEP> Avance <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> rotatif
<tb> AL <SEP> Blocage
<tb> AM <SEP> Avance <SEP> de <SEP> la <SEP> meule <SEP> de <SEP> 0,
25 <SEP> mm <SEP> pour <SEP> dressage
<tb> AN <SEP> Polarisation <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb> AO <SEP> Mise <SEP> à <SEP> zéro <SEP> du <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb> AP <SEP> Commande <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas
<tb> AQ <SEP> Marche <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas
<tb> BB <SEP> Engager <SEP> embrayage <SEP> 126,
<SEP> rétracter <SEP> verrou <SEP> 160
<tb> BC <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb> BD <SEP> Démarrage <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb> BE <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb> BF <SEP> Freinage <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb> BJ <SEP> Transfert <SEP> de <SEP> la <SEP> commande <SEP> d'avance <SEP> au <SEP> transducteur
<tb> BK <SEP> Avance <SEP> oscillante
<tb> BL <SEP> Rotation <SEP> came <SEP> 150
<tb> BM <SEP> Compteur <SEP> variable <SEP> C <SEP> 1
<tb> BN <SEP> Dégager <SEP> embrayage <SEP> 126 <SEP> et <SEP> rengager <SEP> verrou <SEP> 160
<tb> BO <SEP> Commande <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb> BP <SEP> Polarisation <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb> BQ <SEP> Desserrage <SEP> du <SEP> frein <SEP> du <SEP> moteur
<tb> BR <SEP> Desserrage
<tb> BT <SEP> Transfert <SEP> de <SEP> la <SEP>
commande <SEP> du <SEP> transducteur <SEP> au <SEP> circuit <SEP> A
<tb> BU <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb> BV <SEP> Déblocage
<tb> BW <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> de <SEP> dressage <SEP> latéral
<tb> BX <SEP> Rétraction <SEP> dresseur <SEP> rotatif
<tb> BY <SEP> Blocage
EMI0014.0004
CA <SEP> Déblocage
<tb> CB <SEP> Avance <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 37,
85 <SEP> mm <SEP> en <SEP> position <SEP> d'indexage
<tb> CC <SEP> Arrosage <SEP> de <SEP> la <SEP> meule
<tb> CD <SEP> Blocage
<tb> CE <SEP> Avance <SEP> glissière <SEP> verticale
<tb> DC <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb> DD <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb> DE <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb> DF <SEP> Dégagement <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> du
<tb> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb> DG <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> d'indexage
<tb> DI <SEP> Indexage
<tb> DJ <SEP> Blocage <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu <SEP> indexage
<tb> DK <SEP> Vers <SEP> compteur <SEP> variable <SEP> 306 <SEP> (voir <SEP> bloc <SEP> 15)
<tb> DM <SEP> Rectification <SEP> première <SEP> dent
<tb> DN <SEP> Blocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb> DO <SEP> Avance <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 4,45 <SEP> mm+0,25
<tb> DP <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 4.45 <SEP> mm <SEP> jusqu'à <SEP> la <SEP> ré férence <SEP> 1
<tb> DQ <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 0,
25 <SEP> mm <SEP> jusqu'à <SEP> index
<tb> DR <SEP> Identique <SEP> à <SEP> bloc <SEP> 18
<tb> DS <SEP> Vérifier <SEP> compteur <SEP> 306
<tb> DT <SEP> Répéter <SEP> opérations <SEP> 15 <SEP> à <SEP> 19 <SEP> huit <SEP> fois <SEP> en <SEP> omettant <SEP> l'opéra tion <SEP> 19 <SEP> la <SEP> dernière <SEP> fois
<tb> EB <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> d'indexage
<tb> EC <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb> ED <SEP> Dégager <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> relâcher <SEP> le <SEP> rattrapage
<tb> dejeu
<tb> EF <SEP> Index
<tb> EH <SEP> Verrouiller <SEP> indexage <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb> EJ <SEP> Rectifier <SEP> la <SEP> deuxième <SEP> dent
<tb> EK <SEP> Bloquer <SEP> la <SEP> table
<tb> EL <SEP> Avance <SEP> 4,45 <SEP> mm <SEP> 0,
25 <SEP> mm
<tb> EM <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 4,45 <SEP> mm <SEP> jusqu'à <SEP> réfé rence <SEP> 1
<tb> EN <SEP> Vérifier <SEP> compteur
<tb> EP <SEP> De <SEP> 68 <SEP> à <SEP> 59
<tb> EQ <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 0,
25 <SEP> mm <SEP> jusqu'à <SEP> index
<tb> ET <SEP> Déblocage
<tb> EU <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> la <SEP> pompe <SEP> d'arrosage
<tb> EV <SEP> Blocage
<tb> EW <SEP> Rétraction <SEP> de <SEP> la <SEP> glissière <SEP> verticale
<tb> EX <SEP> Arrosage <SEP> du <SEP> dresseur
<tb> EY <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb> EZ <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb> FB <SEP> Déblocage
<tb> FC <SEP> Rétraction <SEP> glissière <SEP> verticale
<tb> FD <SEP> Blocage
<tb> FE <SEP> Arrosage <SEP> du <SEP> dresseur
<tb> FH <SEP> Arrêt <SEP> de <SEP> la <SEP> pompe <SEP> d'arrosage
<tb> FI <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb> <B>Fi</B> <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb> FK <SEP> Répéter <SEP> la <SEP> boucle <SEP> toute <SEP> entière <SEP> (opération <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 60 <SEP>
selon <SEP> les
<tb> besoins)
<tb> GA <SEP> Initialisation <SEP> de <SEP> toutes <SEP> les <SEP> références, <SEP> mise <SEP> à <SEP> zéro <SEP> du <SEP> re gistre
<tb> GB <SEP> Appuyer <SEP> sur <SEP> départ <SEP> de <SEP> cycle
<tb> GC <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb> GH <SEP> Avancer <SEP> le <SEP> dresseur <SEP> à <SEP> deux <SEP> bras
<tb> GI <SEP> Sélection <SEP> du <SEP> dressage <SEP> de <SEP> finition
<tb> GK <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> de <SEP> la <SEP> pompe <SEP> d'arrosage <SEP> (dresseur)
<tb> GL <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb> GM <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb> GN <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,
1 <SEP> mm
<tb> GO <SEP> Retour <SEP> des <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur
<tb> GQ <SEP> Avance <SEP> de <SEP> la <SEP> meule <SEP> de <SEP> 0,25 <SEP> mm <SEP> pour <SEP> le <SEP> dressage
<tb> GR <SEP> Polarisation <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb> GT <SEP> Commande <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas
<tb> GU <SEP> Zéro <SEP> du <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
EMI0015.0000
GV <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas
<tb> GX <SEP> Dressage <SEP> par <SEP> les <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur
<tb> GZ <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb> FZ <SEP> Rétraction <SEP> des <SEP> deux <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur
<tb> HA <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 37,
85 <SEP> mm <SEP> à <SEP> la <SEP> position
<tb> d'indexation
<tb> HC <SEP> Déblocage
<tb> HE <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> d'indexage
<tb> HF <SEP> Dégagement <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> du
<tb> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb> HG <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb> HI <SEP> Indexage
<tb> HJ <SEP> Arrosage <SEP> de <SEP> la <SEP> meule
<tb> HK <SEP> Avance <SEP> de <SEP> la <SEP> glissière <SEP> verticale
<tb> HL <SEP> Blocage
<tb> HN <SEP> Blocage <SEP> index <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb> HP <SEP> Blocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table <SEP> HQ <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 6,71 <SEP> mm
<tb> HR <SEP> Avance <SEP> 0,25 <SEP> mm
<tb> HS <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 6,
96 <SEP> mm
<tb> JB <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb> JC <SEP> Dégagement <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> du
<tb> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb> JD <SEP> Indexage
<tb> JE <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> d'indexation
<tb> JG <SEP> Blocage <SEP> index <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb> <B>il</B> <SEP> Blocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb> JJ <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 6,71 <SEP> mm
<tb> JK <SEP> Avance <SEP> de <SEP> 0,25 <SEP> mm <SEP> '
<tb> JL <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 6,96 <SEP> mm
<tb> JM <SEP> Répéter <SEP> les <SEP> opérations <SEP> 14 <SEP> à <SEP> 18,
* <SEP> 148 <SEP> fois <SEP> pour <SEP> achever <SEP> la
<tb> rectification <SEP> flottante
<tb> KB <SEP> Déblocage <SEP> table
<tb> KC <SEP> Dégagement <SEP> embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> rattra page <SEP> de <SEP> jeu
<tb> KD <SEP> Indexage
<tb> KE <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> indexage
<tb> KG <SEP> Verrouillage <SEP> index <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb> KK <SEP> Blocage <SEP> table
<tb> KJ <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> fourreau <SEP> 6,91 <SEP> mm
<tb> KL <SEP> Avance <SEP> 1/10e <SEP> de <SEP> mm
<tb> KM <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 7,
0 <SEP> mm
<tb> KO <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> d'indexage
<tb> KQ <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb> KR <SEP> Dégagement <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> du
<tb> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb> KS <SEP> Indexage
<tb> KT <SEP> Blocage <SEP> index <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb> LA <SEP> Rotation <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas <SEP> 260 <SEP> (en <SEP> arrière)
<tb> LB <SEP> Rétraction <SEP> du <SEP> coin
<tb> LC <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas <SEP> à <SEP> pas <SEP> 260 <SEP> et <SEP> maintien
<tb> LD <SEP> Comparaison <SEP> avec <SEP> la <SEP> bande
<tb> LF <SEP> Rotation <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas <SEP> 260 <SEP> (en <SEP> avant)
<tb> LG <SEP> Avance <SEP> du <SEP> coin
<tb> LH <SEP> Echelle <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb> LK <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb> LL <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb> LM <SEP> Blocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb> LN <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas <SEP> et <SEP> maintien
<tb> LO <SEP> Arrêt <SEP> programmé <SEP> MOO <SEP> pour <SEP> mesure <SEP> en <SEP> cours <SEP> d'opéra tion:
<SEP> peut <SEP> être <SEP> fixé <SEP> à <SEP> un <SEP> instant <SEP> quelconque <SEP> si <SEP> cela <SEP> n'a <SEP> pas
<tb> déjà <SEP> été <SEP> fait <SEP> en <SEP> passant <SEP> au <SEP> mode <SEP> manuel
<tb> LP <SEP> Appuyer <SEP> sur <SEP> départ <SEP> de <SEP> cycle
<tb> LR <SEP> Support <SEP> de <SEP> jauge <SEP> en <SEP> position
<tb> LS <SEP> Mise <SEP> à <SEP> zéro <SEP> du <SEP> registre <SEP> du <SEP> voltmètre <SEP> numérique <SEP> du <SEP> pal peur
<tb> LT <SEP> Arrêt <SEP> programmé <SEP> M <SEP> 00
<tb> LV <SEP> Dérivation <SEP> du <SEP> réfrigérant LW Avance du palpeur LX Appuyer sur départ de cycle MA Mise en marche moteur de meule MB Génératrice tachymétrique MC Arrosage de la meule MD Rétraction du palpeur NA Avance rapide du fourreau de 6,
91 mm NB Avance de I/l0e de mm NC Rétraction rapide du fourreau de 7,0 mm ND Répéter les opérations 764 et 765 ci-dessus (indexation et correction d'indexage) NF Blocage de la table NH Ouverture de l'air NI Arrêt de l'air NJ Registre de demande d'avance du circuit A NK Dérivation du réfrigérant NM Avance du palpeur NN Arrosage de la meule NO Mesure NP Rétraction du palpeur NQ Avance-rapide du fourreau de 6,91 mm NR Avance d'1/10e de mm+C NS Rétraction rapide du fourreau de 7,0 mm NT Répéter les opérations 773 à 780,
148 fois pour terminer la finition de toutes les dents PA Rebobinage PC Rétraction rapide du fourreau de 38,1 mm PD Arrêt du moteur de la pompe d'arrosage PG Arrêt du moteur de meule PH Génératrice tachymétrique Pl Déblocage <B>Pi</B> Rétraction de la glissière verticale PK Blocage PL Dérivation du réfrigérant