CH535097A - Procédé pour dresser une meule et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé - Google Patents

Procédé pour dresser une meule et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé

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CH535097A
CH535097A CH1614472A CH1614472A CH535097A CH 535097 A CH535097 A CH 535097A CH 1614472 A CH1614472 A CH 1614472A CH 1614472 A CH1614472 A CH 1614472A CH 535097 A CH535097 A CH 535097A
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CH1614472A
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Freeborn Clarke James
August Deprez Thomas
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Gleason Works
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Description


  La présente invention a pour objet un procédé pour dresser  une meule dont le corps comprend une partie cylindrique axiale se  terminant par une surface intérieure conique et une surface exté  rieure conique, les deux surfaces étant convergentes et réunies par  une     surface    annulaire à l'extrémité de la meule.  



  De telles meules sont utilisées dans certains procédés de     tail-          lage    de dents dans une ébauche au moyen d'une meule. Un tel  procédé consiste, par exemple, à dresser la meule, à effectuer une  rectification d'ébauchage de la pièce pour y former des entre-dents  ébauchés, à dresser à nouveau la meule à la fin de l'opération  d'ébauchage, à finir les dents ébauchées par des mouvements suc  cessifs entre l'outil et la pièce pour chacun des entre-dents, et à  corriger automatiquement le mouvement de coupe si un     entre-          dents    n'a pas les dimensions voulues.  



  Le     procédé    selon l'invention pour dresser la meule est caracté  risé en ce qu'il consiste à faire tourner la meule en contact avec  trois outils de dressage, un pour la surface intérieure conique, un  pour la surface extérieure conique et un pour la surface annulaire  de l'extrémité, et à provoquer un mouvement axial périodique  d'avance et de recul entre les outils de dressage et la meule pour  former des     gorges    dans lesdites surfaces de la meule.  



  L'appareil pour la mise en ouvre du procédé suivant l'inven  tion est caractérisé en ce qu'il comprend une paire de molettes de  dressage séparées dont les axes sont parallèles, une broche rota  tive pour supporter la meule de manière que ses surfaces coniques  soient en contact avec les molettes de dressage, les axes des mo  lettes et l'axe de la meule étant parallèles, un premier mécanisme  commandant la rotation de la broche, un second mécanisme com  muniquant un mouvement axial à la broche, un troisième méca  nisme liant entre eux les premier et second mécanismes pour im  primer un mouvement axial oscillant à la broche, lorsque le pre  mier mécanisme commande la rotation de la broche, et un dispo  sitif pour faire tourner des molettes de dressage.  



  Une forme de réalisation de l'appareil pour la mise en ouvre  du procédé objet de l'invention, incorporé dans une machine de  taillage de dents dans une ébauche, sera décrite, à titre d'exemple,  en se référant au dessin sur lequel:  La fig. 1 est une vue latérale en élévation de la machine, cer  tains éléments n'étant pas représentés pour donner plus de     clarté    à  l'illustration.  



  La fig. 2 est une vue en plan de la machine de la fig. 1.  



  La fig. 3 est une élévation frontale de la machine représentée  fig. 1, un appareil de dressage de la meule étant représenté sché  matiquement en position     écartée.     



  La fig. 4 est une coupe représentant schématiquement et à plus  grande échelle la broche de la meule, le fourreau, la meule, et ses  éléments associés.  



  La fig. 5 est une vue partielle en élévation et à plus grande  échelle du dispositif de commande des mouvements axiaux du  fourreau et de la meule.  



  La fig. 6 est une vue en élévation et à grande échelle du dispo  sitif de commande du dispositif représenté fig. 5.  



  La fig. 7 est un organigramme fonctionnel du système de com  mande des opérations de la machine.  



  La fig. 8 est une vue schématique à grande échelle du lecteur  de ruban perforé inclus dans le système électrique de comman  de.  



  La fig. 9 est une vue en plan schématique et à grande échelle  du plateau de la machine et ses dispositifs de commande de rota  tion et d'indexage de précision.  



  La fig. 10 est une vue partielle schématique du système de  dressage et de crantage de la meule.  



  La     fig.    11 est une vue en élévation du système de la     fig.10.     



  La     fig.    12 est une vue     partielle    en perspective d'une partie exté  rieure de la meule et de ses gorges.  



  La     fig.    13 est également une     vue    en perspective d'une zone in  térieur de la meule de la     fig.    12.  



  La     fig.    14 est une vue schématique et un diagramme corres-    pondant au dispositif palpeur associé au dispositif de commandes  utilisé pendant les opérations de finition.  



  Les     fig.    15 à 20 sont des vues partielles schématiques représen  tant le palpeur de la     fig.    14 à différents stades de l'opération de  finition.  



  La     fig.    21 est un schéma du circuit hydraulique commandant       certains    éléments de la machine.  



  Les     fig.    22a à 22e sont des organigrammes à relier bout à bout  pour constituer un exemple de séquence d'ordres des opérations  de dressage de la meule et d'ébauchage d'une pièce pour réaliser  des dents ébauchées.  



  Les     fig.    23a à 23g sont des organigrammes à relier bout à bout  pour constituer un exemple de séquence d'ordres et d'opérations       comportant    le dressage de la meule, et les opérations de rectifica  tion flottante et de finition.  



  La machine 20 représentée à la     fig.    1,     comporte    un banc  fixe 22, un bâti mobile porte-outil 24, une poupée verticale coulis  sante 26, une meule 28, et une table de travail 30. Le bâti mobile  peut se déplacer horizontalement sur le banc 22 qui     comporte     deux rails 32, le bâti mobile 24 comporte deux glissières 34 coulis  sant sur ces rails     (fig.    1 et 3). Un cylindre hydraulique 36 et un  piston 38 permettent de déplacer     horizontalement    le bâti mo  Me 24.

   Ce piston et ce cylindre sont reliés au banc 22 et au bâti  mobile 24 pour que les mouvements du bâti mobile soient com  mandés par une pression hydraulique, et des interrupteurs de fin  de course     LS    1 et     LS    11 sont disposés sur le trajet de la tige de pis  ton pour limiter le déplacement du bâti mobile 24 dans les deux  directions.  



  Le bâti mobile 24 est déplacé par le piston 36 et le cylindre 38  lors des opérations de chargement et de déchargement de la     pièce     sur la table 30, car il est préférable que la poupée 26 sur le bâti  mobile 24 soit en position reculée et     écartée    pendant le charge  ment ou l'enlèvement de la pièce.  



  Une fois l'ébauche mise en place sur la table 30, le bâti mo  bile 24 est ramené par le cylindre 38p et, étant donné que des  ébauches de dimensions variables (dans des limites données) peu  vent être usinées, un réglage précis de la position horizontale du  bâti mobile 24 doit pouvoir s'effectuer après que celui-ci atteint la  position limitée par le contacteur     LS    1. (A droite de la     fig.    1.) Ce  dispositif de réglage complémentaire     comporte    un moteur 40 dis  posé à l'arrière du bâti mobile 24 et relié au banc 22 et au bâti  mobile 24 pour permettre un réglage précis de la position de l'axe  vertical de la meule 28 en fonction de la dimension de la pièce à  usiner.

   Le moteur 40 peut être relié à la colonne 24 par un arbre  télescopique et un dispositif de vis mère et d'écrous pour ce ré  glage précis des mouvements du bâti mobile. La poupée verticale  coulissante 26 peut se déplacer verticalement par     rapport    au bâti  mobile 24; ce déplacement est commandé     hydrauliquement    par  un cylindre 42 et un piston 44 reliés au bâti mobile 24 et à la pou  pée coulissante 26. Ce déplacement vertical est limité par les inter  rupteurs de fin de course     LS    2 et     LS    3 disposés sur le trajet de la  tige du piston 44.

   Le bâti mobile 24     (fig.    2)     comporte    des guides  latéraux extérieurs 46 sur lesquels sont engagées les glissières exté  rieures 48 de la poupée 26, et un assemblage à rainure et clavette  est disposé entre la poupée 26 et le bâti mobile 24.  



  Les mouvements d'avance et de retour donnés à la poupée  coulissante par le cylindre 44 et son piston 42 s'effectuent par  exemple lors des opérations de dressage, comme on le verra par la  suite, et au début d'une opération d'usinage ou de meulage, la  poupée     verticale    coulissante avance vers le bas jusqu'à une posi  tion limitée par la course du piston, et le réglage précis de la posi  tion verticale de la meule 28 s'effectue grâce à un dispositif annexe  en fonction des dimensions de la pièce à usiner. Ce dispositif com  porte un moteur 50 monté sur le bâti mobile 24 et relié à la pou  pée par exemple par une vis mère et un écrou (non représentés)  pour amener l'extrémité coupante de la meule dans un plan déter  miné par le type et les dimensions d'une     pièce    à usiner donnée.

   Ce  plan est dénommé ligne de dressage ou plan de référence No 1. Le      moteur 50 règle de manière plus précise la position de la poupée  verticale après que celle-ci est descendue complètement par l'ac  tion du cylindre hydraulique 42 et de son piston 44.  



  La table de travail 30 (fig. 2), est un plateau circulaire compor  tant un trou central 52; ce plateau reçoit l'ébauche à usiner W  dont l'axe de rotation est vertical; tout le poids de l'ébauche est  entièrement supporté par le plateau ou table de travail, et elle est  bridée sur le plateau par des moyens non représentés. D'autres  dispositifs non représentés permettent de     supporter    la table et la  pièce qu'elle     porte,    et     permettent    sa rotation autour de l'axe cen  tral vertical 54. Un autre dispositif permet d'imprimer des mouve  ments de rotation à la table 30, par exemple pendant son indexa  tion ou la mise en place de l'ébauche.  



  Dans la fig. 4, la meule 28 est représentée montée sur un four  reau d'avance 76 coulissant, monté dans la poupée verticale 26.  La meule 28 est une meule boisseau dont la partie inférieure com  porte les surfaces coupantes. Des appareils de dressage permettent  de dresser périodiquement ces surfaces coupantes comme on le  verra ci-après. A la fig. 3, un premier appareil de dressage 58 pi  votant est monté sur des supports solidaires de la poupée verti  cale 26 autour d'un axe horizontal 60. Un cylindre hydraulique 62  et un piston 64 reliant la poupée verticale 26 à l'appareil de dres  sage 58 permet de donner à ce dernier une position haute écartée,  et une position de dressage basse (fig. 4) par rapport à la  meule 28, comme on le verra ultérieurement.  



  Un second appareil de dressage 66 est également monté sur le  côté droit de la poupée     verticale    et peut pivoter autour d'un axe  horizontal 68; il est représenté à la fig. 3 en position relevée vers  la poupée verticale 26, et il pivote autour de l'axe horizontal 68  grâce à un cylindre 69 et son piston 70.  



  L'appareil de dressage 58     comporte    trois molettes de dres  sage 98, 100 et 101 (fig. 4, 10 et 11). Cet appareil est utilisé pour  l'opération de dressage de la meule lors des opérations     d'ébau-          chage.    Toutefois il faut noter que le même appareil de dressage  peut être employé pour dresser la meule lors des opérations de fi  nition si cela est nécessaire, dans ce cas le second appareil de dres  sage 66 peut être supprimé.  



  L'appareil de dressage 66 est destiné à dresser la meule pen  dant les opérations de rectification flottante et de finition. Il est de       construction    classique et     comporte    un outil unique à pointe de  diamant, tel celui décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Améri  que No 239544 et No 2427641.  



  La meule 28 représentée aux     fig.    3 et 4, est fixée sur une bro  che 72 par un crabotage 74, et elle est disposée sur un fourreau 76  coulissant dans la poupée verticale 26. La     partie    supérieure de la  broche 72 est reliée à un arbre 78 commandé par un moteur 80  par l'intermédiaire d'une série de poulies 82, de courroies 84 et de  poulies 86. La liaison entre l'arbre 78 et la broche 72 est telle que  cette dernière peut avoir un mouvement limite     vertical    ou coaxial  par rapport à l'arbre 78 sans interruption de la liaison d'entraîne  ment. A cet effet, le bas de l'arbre 78     comporte    des canne  lures 79.  



  Des paliers 88 et 90 sont disposés entre la broche 72 et le four  reau d'avancement 76, et la partie supérieure du fourreau est fixée  à une bride 92 (par exemple par des vis non représentées). Cette  bride 92 est en une seule pièce avec une vis à bille qui fait partie  d'un ensemble écrou et vis à     recirculation    de billes 96 servant à  imprimer un mouvement vertical au fourreau 76 et à la meule 28  par     rapport    à la poupée     verticale    26 et à l'arbre 78. De ce fait, la  vis 94 peut coulisser sur l'arbre 78 et cette vis 94. Le fourreau 76  et la broche 72 constituent une unité qui permet la rotation de la  broche 72 par     rapport    à la vis 94 et au fourreau 76.

   La vis 94 ne  peut tourner, pour qu'une rotation de la noix 96 provoque un dé  placement axial ou vertical de la vis. Ces mouvements verticaux  du fourreau et de la meule s'effectuent lors des opérations de dres  sage et de coupe.  



  La     fig.    4 représente des molettes tournantes 98, 100 et  101 pour le dressage des côtés et de l'extrémité de la meule,    dans leur position de dressage. Toutefois il faut noter que ces mo  lettes seront écartées de la meule, pendant des opérations d'usi  nage de l'ébauche.  



  Un palier 102 est disposé entre le fourreau 76 et la poupée ver  ticale 26. Le fourreau     comporte    une échelle graduée 104, et la  poupée verticale est munie d'une tête de lecture 106, ces derniers  éléments étant en relation avec le système de commande électri  que, comme on le verra ci-après. L'échelle 104 se compose des li  gnes horizontales constituant un réseau de diffraction en relation  avec le lecteur 106 pour indiquer avec précision la position verti  cale du fourreau 76. Le réseau 104 et le lecteur 106 agissent par  réaction sur le circuit de commande électrique, ce qui permet de  régler la position verticale du fourreau 76 et de la meule 28 avec  une très grande précision.

   La poupée     supporte    un interrupteur de  fin de course     LS    6 qui délimite la position  haut  du fourreau, et  un interrupteur de fin de course 19 commandé par un transduc  teur de déplacement à sortie électrique continue.  



  La noix 96 de l'assemblage vis et écrou à     recirculation    de billes  est solidaire d'une roue dentée<B>108</B> d'un train d'engrenages 110,  entraînée par un moteur hydraulique 112 commandé par un     ser-          vodistributeur    relié au système de commande électrique. Cet en  semble est destiné à ajuster la position verticale de la meule et de  son fourreau par rapport à la poupée     verticale    26. Une génératrice       tachymétrique    116 est reliée à un dispositif de commande à réac  tion décrit ultérieurement.  



  Une seconde génératrice     tachymétrique    118, couplée à l'ar  bre 78 par l'intermédiaire de poulies 120, 122 est reliée au système  de commande électrique pour régler la vitesse de rotation du mo  teur 80 et de l'arbre 78.  



  L'extrémité supérieure de l'arbre 78 est munie d'un em  brayage 126 qui permet de solidariser à volonté l'arbre 78 d'un pi  gnon conique 128. Des organes de commande constitués par un  cylindre hydraulique<B>130</B> et un piston 132 agissent sur un le  vier 134 pivotant sur un axe 136. Une extrémité du levier est reliée  au piston 132 et l'autre à une bague 138 coulissante solidaire d'un  élément de l'embrayage     permet    l'embrayage ou le débrayage du  dispositif. Un     ressort    à compression 140 maintient l'embrayage en  position embrayée, et la pression exercée par un     fluide    dans la  chambre située derrière la tête du piston 132 désaccouple l'em  brayage.  



  Le pignon conique 128 commande un pignon conique 140  monté sur un arbre 142     (fig.    4 et 5) qui entraîne à son tour un ar  bre 148 par     l'intermédiaire    de pignons de changement de rap  port 144 et 146. L'arbre 148 porte une came 150 dont le profil  comporte des lobes. Les pignons 144 et 146 peuvent être rempla  cés par des pignons d'un rapport différent dans un but qui sera  exposé ultérieurement. Un galet de came 152 est disposé en des  sous de la came 150 à l'extrémité d'une chape 154 et il tourne au  tour d'un axe horizontal. La position de l'arbre 148 est     fixe    par  rapport à la poupée     verticale    et constitue un niveau ou point  d'origine pour déterminer une position zéro pour le dressage de  la meule.  



  L'arbre 148 entraîne également un dispositif de verrouillage  constitué par un disque 156 qui     comporte    un cran<B>158</B> dans lequel  vient s'engager un doigt<B>160</B> solidaire de la tige de piston 162 d'un  cylindre hydraulique 164     (fig.    6), qui déplace le doigt vers le bas  dans une position de verrouillage, ou vers le haut en position de  déverrouillage, lorsque la pression d'un fluide est appliquée     au-          dessus    ou au-dessous de la tête du piston.

   Un interrupteur de fin  de course     LS    10, disposé au-dessus du piston 162 délimite la posi  tion supérieure à laquelle le doigt 160 est libéré du cran 158 d'une  quantité     suffisante    pour ne pas empêcher la rotation du dis  que 156.  



  L'arbre 148 porte également une autre came 166 qui agit sur  un interrupteur de fin de course     LS    9 relié à un compteur varia  ble 168.  



  La chape 154 qui supporte le galet de came 152 se prolonge  par une tige 170 dont l'extrémité 172 constitue le noyau de la bo-      bine 174 d'un transducteur de déplacement à     sortie    électrique con  tinue. Le noyau 174 est disposé dans un logement 176 et un res  sort 178 disposé autour de la tige 170 appuie par l'une de ses ex  trémités confire la chape 154 et par l'autre contre le logement<B>176</B>  de la bobine pour obliger le galet 152 à suivre le profil de la  came 150.  



  Le logement 176 est monté sur un     support    coulissant 180 relié  au fourreau 76 et peut se déplacer verticalement en même temps  que celui-ci. Un moteur pas à pas 182 est disposé sous le trans  ducteur et en position fixe par     rapport    au fourreau. L'arbre de  sortie 184 de ce moteur porte une roue dentée 188 engrénant sur  une autre roue dentée 190 à laquelle est fixée une vis à billes<B>192</B>  vissée dans le     support    180. Le moteur pas à pas 182 est réversible  et sa rotation détermine le mouvement     vertical    du     support    180  soit vers le haut, soit vers le bas par     rapport    au fourreau 76.

   Ce  mouvement     vertical    du     support    180 s'accompagne d'un mouve  ment     vertical    semblable du logement 176 de la bobine du trans  ducteur. Le but de cette disposition et sa liaison avec le système  commande électrique seront examinés ultérieurement dans la pré  sente description.  



  Bien que les fig. 4, 5 et 6 soient schématiques et fragmentaires  pour simplifier la description, il faut noter que les différents dis  positifs représentés et leurs liaisons sont .dans la pratique, disposés  dans la poupée verticale 26 ou dans le bâti mobile 24.  



  On a vu que le mouvement axial de la meule 28 est en relation  avec un     certain    nombre de fonctions séparées qui sont comman  dées de différentes manières. Parmi ces fonctions, le mouvement  d'avance est en liaison avec l'usinage de l'ébauche et est comman  dée par le servodistributeur 114 et le servomoteur 112 par l'inter  médiaire du train d'engrenages 110 et du système de vis et écrou à  billes 94 et 96. En plus de ce mouvement d'avance d'usinage, la  meule est soumise à un autre mouvement d'avance lors des opéra  tions de dressage. Pour ce mouvement le même servo-distributeur,  le même servomoteur et le même train d'engrenages sont utilisés  pour     provoquer    l'avancement du fourreau 76 et de la meule, et  dresser la meule.

   Celle-ci est également soumise à un autre  mouvement axial d'avance oscillante, qui permet pendant le dres  sage de     former    des gorges ou des surfaces ondulées de la     partie     coupante de la meule. Ce mouvement d'oscillation est commandé  par la broche 78, par l'intermédiaire de l'embrayage<B>126,</B> des pi  gnons 128, 140, 144 et 146, de l'arbre 148 et de la came 150. La  rotation de cette     dernière    provoque une oscillation du galet sui  veur 152 et du noyau 172 qui agit sur le système de commande  électrique par l'intermédiaire de la bobine 174 du transducteur et  commande une oscillation correspondante du fourreau et de la  meule 28.

   Ainsi, ce mouvement oscillant du fourreau et de la  meule est engendré par le mouvement relatif du noyau 172 et de la  bobine 174 qui suivent la came 150, cet ensemble constitue un re  producteur. Tout déplacement à partir d'une position zéro du  noyau 172 et de la bobine 174 du transducteur induit un courant  électrique variable qui agit sur le servodistributeur 114 pour pro  voquer une avance oscillante du fourreau et de la meule.  



  Une des raisons de la présence de gorges sur les surfaces cou  pantes de la meule est que ces gorges     permettent    l'injection d'un  réfrigérant dans les zones usinées, et facilitent l'évacuation des  poussières et des copeaux. De ce fait, l'enlèvement du métal par la  meule peut être plus important, et l'opération de meulage est amé  liorée.  



  Le nombre de gorges taillées dans la meule pendant le dres  sage peut être modifié par le changement du rapport des pi  gnons 144, 146 qui fait varier la vitesse de rotation de la  came 150. Ainsi le nombre de bosses de la came 150 et le     rapport     des engrenages 144, 146 déterminent le nombre de gorges taillées  dans les surfaces actives de la meule.  



  Il faut également noter que le moteur pas à pas 182 entraîne le  coulisseau 180 qui porte le logement 176 de la bobine 174 du  transducteur, de telle manière qu'au début du dressage contre les  molettes avant de commencer à tourner, le moteur 182 compense    cette avance et ramène la bobine du transducteur en position zéro  par     rapport    à sa bobine 172, grâce au système électrique de com  mande. C'est-à-dire que la bobine du transducteur recherche tou  jours sa position nulle d'origine par     rapport    à son noyau 172.

    Chaque fois qu'elle     s'écarte    de cette position, pendant l'avance  initiale de dressage, par un déplacement du noyau 172 ou de la  bobine 174, un signal est envoyé au moteur pas à pas qui déplace  le logement<B>176</B> de la bobine du transducteur de la quantité néces  saire pour qu'elle reprenne sa position zéro.  



  Le circuit électrique de commande illustré par le schéma sy  noptique de la     fig.    7,     comporte    plusieurs circuits de comman  de A, B, K et G, de préférence transistorisés. Ces circuits de com  mande sont reliés entre eux, ainsi qu'aux différents éléments de la  machine pour commander les opérations comme on le verra par  la suite.  



  Le circuit de commande A est le circuit de commande princi  pal de la machine, et il     comporte    un lecteur de ruban perforé sur  lequel sont enregistrées des informations. Par exemple, le ruban  perforé     portant    les informations peut être introduit dans un lec  teur     électro-optique    rapide, équipé d'un enrouleur ou d'une sim  ple boite de réception, selon les cas. Le lecteur de ruban lit les in  formations pendant le défilement et commande les fonctions dési  rées de la machine selon le programme établi, en relation avec les  autres circuits de commande et les autres éléments de la ma  chine.  



  Les autres circuits de commande B, K et G fonctionnent en  conjonction avec le circuit de commande A et avec les autres élé  ments décrits ci-après. Le circuit de     commande    A est relié au cir  cuit de commande B par la ligne 194 et envoie un signal au circuit  de commande B. De même, les lignes 196 et 198 relient respective  ment le circuit de commande A aux circuits de commande K et G.  Une autre ligne 200 relie le circuit de commande A à la tête de  lecture 110 disposée dans la poupée     verticale    de la machine. Le  lecteur d'échelle 106 et l'échelle 104 sont basés sur le principe des  franges d'interférence moirées, et la ligne 200 envoie une informa  tion dans le circuit de commande A correspondant au mouvement  du fourreau de la meule.

   La ligne 195 relie le circuit de comman  de A à un lecteur 500 monté sur la table     porte-pièce    de la ma  chine, et les lignes 197 et 198 relient respectivement les circuits de  commande A aux moteurs d'indexation 501, 502.  



  Le circuit de commande B est relié par la ligne 202 au mo  teur 503 de la tête rotative de dressage 58, et une autre ligne 204  relie le circuit de commande B au circuit de commande K. La li  gne 206 relie le circuit de commande B au moteur frein 182, et une  autre ligne 208 relie la bobine 174 du transducteur au circuit de  commande B.  



  Le circuit de commande K est relié par une ligne 210 au mo  teur 503 de l'appareil de dressage<B>58;</B> cette ligne est également re  liée à la ligne 204 arrivant du circuit de     commande    B. Le circuit  de commande K est également relié au moteur 80 de la meule par  la ligne 212, et par une ligne 214 à la génératrice     tachymétri-          que   <B>118.</B>  



  Le circuit de commande G est relié au     servodistributeur    114  d'une     part    par une ligne 216 et d'autre part par une ligne 218. Ces  deux lignes commandent le fonctionnement du     servodistributeur    à  différentes phases du cycle de la machine. La génératrice     tachymé-          trique    116 est reliée par la ligne 220 au circuit de commande G, et  une autre ligne 220 relie la bobine 174 du transducteur au circuit  de commande G.  



  Dans la     fig.    7, les pointes de     flèche    indiquent la direction des  signaux respectifs circulant entre les circuits de commande, ou les  signaux émis par les circuits de commande vers les     différents    élé  ments de la machine ou provenant de ceux-ci. Le programme de  fonctionnement des différents éléments de la machine est com  mandé par le système de commande, et le fonctionnement des di  vers circuits de commande électrique sera exposé ultérieurement  dans un exemple complet d'opération.  



  La     fig.    8 est une illustration schématique du lecteur 224 de ru-      ban perforé 226 qui est inclus dans le circuit A pour lire les infor  mations. Le lecteur 224 comporte une source de lumière 228, des  miroirs 230 et 232, et un bloc 234 de cellules photoélectriques.  



  Ce lecteur comporte des dispositifs de commande du défile  ment pas à pas du ruban 226. Les informations se présentent sous  forme de perforations du ruban qui correspondent à un pro  gramme pour effectuer des opérations déterminées sur la machine  selon une séquence désirée.  



  La     fig.    9 représente schématiquement un dispositif permettant  à la fois une rotation continue de la pièce, ou sa mise en position       augulaire    très précise, ou indexage. Ce diviseur est spécialement  conçu pour la machine de l'invention. Le diviseur 236 comprend  une couronne à denture hélicoïdale 238 solidaire de la table 30 et       engrénant    avec deux vis sans fin 240 et 242 disposées à angle droit  l'une par rapport à l'autre. Grâce à cette disposition, le déplace  ment angulaire est provoqué par la vis sans fin 240, et l'autre  vis 242 constitue un dispositif éliminant les jeux.

   Pour effectuer  cet indexage mécanique, un moteur 244 (relié au circuit de com  mande A par la ligne 197) entraîne l'arbre 246 de la vis sans  fin 240 par l'intermédiaire de l'arbre 248, de la came de posi  tionnement angulaire 249, de l'arbre 250, et d'un train d'engre  nage 251 qui comporte un engrenage 253 relié à l'arbre 246 par un  embrayage 252. La came d'indexage 249 et ses liaisons avec l'ar  bre 246 sont décrites dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique  No 3007345. Un moteur 255 et un pignon 257 font tourner la ta  ble 30 pour centrer l'ébauche pendant sa mise en place, et un ver  rouillage de position 259 couplé à l'engrenage 253.  



  Les vis sans fin 240 et 242 sont montées sur les supports 254  et 256 et un levier coudé 258 relie ces supports. Un cylindre hy  draulique 260' et un piston 262' sont disposés sur le     support    256  pour absorber le jeu lors de l'indexation. Le levier 258 permet  également une correction de l'indexage qui s'effectue après le po  sitionnement mécanique pour obtenir une mise en position angu  laire plus précise.  



  Cette correction est réalisée par un moteur réversible 260 relié  par un ensemble écrou-vis à billes 262, au     support    263 à une ram  pe sinusoïdale 264 reliée au     support    254 de la vis sans fin 240, et  qui permet de corriger les mouvements d'indexage de la vis sans  fin. Le moteur 260 du dispositif correcteur est également com  mandé par le circuit A par la ligne 199 et un lecteur d'échelle 266  est relié par la ligne 195 au circuit de commande A. Ce lecteur 266  est disposé au voisinage de la table tournante pour effectuer des  lectures sur une échelle 268 disposée sur la périphérie extérieure  de la table     tournante.     



  L'échelle 268 et le lecteur 266 du circuit de commande A sont  des appareils basés sur la méthode des franges d'interférences  moirées, et qui donnent un     signal    de réaction au circuit de com  mande A lorsque la table est déplacée de la distance angulaire  précise.  



  Un contacteur de fin de course     LS    7 est placé sur le trajet d'un  doigt 270 d'un secteur denté 272 monté sur l'arbre 274 entraîné  par le moteur 244. Ce contacteur permet d'arrêter le moteur 244 à  la fin de chaque indexage mécanique. Un autre contacteur de fin  de course     LS    8 est monté au voisinage du support 263 et il est en  clenché pendant l'indexage mécanique par le recul du sup  port 263. A la phase de correction, ce contacteur     LS    8 est     ouvert     et le support 263 se déplace vers lui pendant la correction.  



  Le détecteur d'impulsions 266 doit être capable de constater  que la table     tournante    s'est déplacée trop ou trop peu. Toutefois  dans le présent exemple, à chaque phase d'indexage, le moteur  correcteur 260 soustrait une partie de l'indexage mécanique (par  le moteur 244) pour que chaque indexage mécanique soit toujours  inférieur à la quantité requise pour une mise en position complète.  Ainsi, lors de la correction de la position angulaire, il n'est jamais  nécessaire de reculer la table, la correction devant toujours s'effec  tuer vers l'avant, et le détecteur d'impulsions 266 lit toujours la  distance qu'il faut ajouter à l'indexage mécanique du mo  teur 244.

      Cette soustraction de mouvement appliquée au mouvement  d'indexage mécanique s'effectue par un déplacement de la vis sans  fin 240, et pendant l'indexage mécanique, le mouvement de rota  tion de la table 30 dû à la rotation de la vis sans fin 240 est plus  grand que celui qui aurait été produit seulement par le déplace  ment de cette vis sans fin. En conséquence, un ordre du circuit de  commande A au moteur de correction 260 inverse la rotation de  ce dernier pendant l'indexage mécanique, et cette rotation inverse  se poursuit jusqu'à ce que le contacteur de fin de course     LS    8 soit  déclenché. A ce moment, le moteur 260 s'arrête.

   Pour la correc  tion de l'indexage, le moteur 260 est alimenté par la ligne 195 et le  circuit de commande A pour provoquer un déplacement vers  l'avant, et sa rotation se poursuit dans cette direction jusqu'à ce  que le contrôle de la course du circuit de commande A indique  que la table a atteint sa position désirée pour cet indexage particu  lier. Pendant la correction, le moteur 260 doit fonctionner à vi  tesse variable. Au début de l'opération, il peut tourner à une vi  tesse relativement grande, puis il se ralentit au fur et à mesure que  la table approche de la position angulaire prévue; il se bloque  brusquement lorsque la table atteint la position recherchée de  mandée par l'impulsion du lecteur de ruban du circuit de com  mande A.  



  L'appareil à dresser la meule 58     comportant    les molettes rota  tives 98, 100 et 101 peut se déplacer entre une position de repos       écartée    de la meule et une position de dressage     (fig.    3). Les     fig.    4,  10 et 11 représentent les positions des molettes par     rapport    à la  meule 28 lorsque l'appareil 58 est dans la position où il dresse la  meule. On voit sur cette figure que les molettes de dressage laté  rales 98 et 100 viennent en contact avec les faces des surfaces coni  ques opposées et que la molettes 101 vient en contact avec la face  inférieure de la meule. Les molettes latérales 98 et 100 peuvent  avoir une extrémité supérieure arrondie pour former un chanfrein  dans la meule.

   Ces molettes latérales, sur les figures, sont tronco  niques et la molettes 101 de dressage de la face inférieure peut  présenter une surface étagée pour dresser la face inférieure de la  meule selon un profil déterminé et former un congé de raccorde  ment avec les faces latérales de la meule. Par exemple, la face infé  rieure de la meule peut être dressée selon un angle incliné par rap  port à     l'horizontale    pour former un fond de dent triangulaire,  comme décrit dans le brevet des Etats-Unis No 2558203.  



  Pendant une opération de dressage de la meule avant     l'ébau-          chage    de la pièce, les molettes 98, 100 et 101 sont mises en mouve  ment ainsi que la meule. On établit un mouvement d'avance oscil  lante entre la meule et les molettes de dressage, comme on l'a vu  ci-dessus, pour former des gorges ou des ondulations dans les sur  faces coupantes de la meule.  



  Ce mouvement oscillant, ainsi que le positionnement et  l'orientation de l'axe de la molette de dressage de l'extrémité 101  de la meule par rapport aux molettes latérales 98 et 100 peuvent  être déterminées à l'avance pour obtenir une relation donnée entre  les gorges de la surface inférieure 271 de la meule et les gorges for  mées dans les     parties    latérales coniques 273 et 275     (fig.    11). Ces  molettes 98, 100 et 101 sont espacées et orientées en fonction d'un  mouvement d'oscillation donné de la meule pour former des gor  ges, ou des reliefs et des creux alignés, ou en phase, dans les trois  surfaces coupantes de la meule.  



  Un exemple de réalisation d'une meule est représenté     fig.    11,  12 et 13. On voit que la meule est une meule type boisseau com  portant un trou central 277 pratiqué dans son fond 279, et qu'elle       comporte    une paroi cylindrique 281 dont l'extrémité libre se ter  mine en une lèvre annulaire. Le trou central 277     sert    à la fixation  de la meule sur la broche 72, et la région coupante est délimitée  par deux surfaces coniques convergentes, une surface exté  rieure 273 et une surface intérieure 275, ainsi que par la     surface     annulaire 271 de l'extrémité.

   Comme on l'a vu précédemment, ces  surfaces coupantes     comportent    une série de reliefs 282 et de  creux 284 voisins de la surface des régions coupantes, et ces gor  ges sont pratiquées pendant le dressage de la meule. Les reliefs et      les creux communiquent les uns avec les autres et relient entre  elles les trois surfaces coupantes. Cette forme permet à un réfrigé  rant de passer dans les gorges et d'entraîner les copeaux hors de la  zone dans laquelle la dent est taillée, pour     augmenter    la vitesse de  l'opération.

   Les reliefs 282 et les creux 284 des surfaces 273 et 275  se terminent à une distance relativement faible de la surface d'ex  trémité 271, et les reliefs sont le prolongement des surfaces coni  ques respectives tandis que les creux marquent des gorges dans ces       surfaces.     



  Il faut toutefois noter que ces gorges 284 peuvent se prolonger  sur une plus grande hauteur des surfaces 273 et 275 si cela est né  cessaire, et que leur nombre peut être augmenté ou diminué selon  le cas. Enfin, les gorges 284 des trois surfaces peuvent être dépha  sées l'une par rapport à l'autre ou disposées de manière quelcon  que dans des cas particuliers.  



  Les gorges 284 de la meule 28 permettent d'augmenter sen  siblement la vitesse d'avance de la meule dans la pièce, ce qui di  minue le temps d'usinage.  



  Des mesures sont effectuées au stade de la finition pour per  mettre les corrections nécessaires et supprimer les erreurs dans les  dimensions des creux de dents. Dans l'exemple représenté aux       fig.    14 à 20, la mesure est effectuée par un palpeur 286 qui fait  partie d'un transducteur à déplacement linéaire 288. Ce dispositif  est fixé à la machine par un support (non représenté) articulé sur  la poupée verticale et pouvant basculer entre une position de re  pos et une position de mesure.

   Ainsi, pendant l'ébauchage de la       pièce    ou la rectification     flottante,    le palpeur du transducteur reste  dans une position d'attente, jusqu'à la passe de finition, puis il est  amené au-dessus de la pièce à usiner dans une position dans la  quelle il peut être introduit dans les creux de dents pour relever  leurs mesures pendant les opérations de     finition,    comme on le ver  ra plus en détail près. Il faut noter que le palpeur 286 descend  pendant les opérations de finition dans le creux d'une dent dont  l'usinage est complètement terminé, et vient en contact avec la  surface latérale de la dent     (fig.    14).

   Le palpeur est déplacé     latérale#     ment d'une     certaine    distance dans un plan     horizontal    selon que la  dent a été taillée à une profondeur correcte ou non. Si la dent a  été taillée à une profondeur trop faible, le palpeur est déplacé ho  rizontalement d'une certaine distance. Ce déplacement du palpeur  est converti en un signal émis par le transducteur et envoyé à un  amplificateur 290 qui indique sur un cadran analogique M la va  leur réelle de l'erreur dans la mesure où le pas est correct. L'am  plificateur 290 est muni d'un petit indicateur qui     porte    des gra  duations correspondant à     214    et donne une indication visuelle de  l'erreur.

   Le signal émis par l'amplificateur 290 est envoyé à un au  tre amplificateur 292 qui     transporte    le déplacement horizontal du  palpeur 286 en déplacement     vertical    déterminé par l'angle de con  tact sur la dent, qui peut être par exemple de l'ordre de 20, 30  ou 40". En d'autres termes, l'amplificateur 292 tient compte du  facteur trigonométrique de l'angle de contact connu pour des di  mensions et une forme de dent données et     transforme    le déplace  ment     horizontal    du palpeur en une cote     verticale    indiquant l'er  reur     verticale    d'usinage de la dent, dans le cas où celle-ci n'est pas  conforme au profil recherché.

   Cette erreur verticale est la valeur  de l'avance additionnelle qu'il faut appliquer à la meule pour usi  ner la dent à la profondeur désirée. Il faut noter, que pendant  l'usinage de finition, s'il se produit une erreur dans le creux d'une  dent, celui-ci sera     sous-dimensionné    plutôt que trop profond. De  ce fait, la correction nécessaire se traduira par une avance addi  tionnelle entre la meule et la pièce en cours d'usinage. Le signal de  l'amplificateur 292 est envoyé à un voltmètre numérique 294 qui  est à sortie décimale codé binaire.

   Ce voltmètre indique à 2     p    près  l'erreur verticale sur le creux de la dent mesurée, et si cette erreur  est supérieure à la tolérance exigée, un signal numérique est en  voyé au circuit de commande A qui enregistre la correction à ap  porter à la prochaine avance pour la finition de la dent suivante.  En d'autres termes, s'il existe une erreur, par exemple de  0,008 mm en moins dans la profondeur de la dent mesurée, un si-         gnal    est transmis par les lignes de sorties décimal codé binaire  au circuit de commande A. Le circuit de commande A ajoute alors  ces 0,008 mm à l'avance suivante normale de la meule, pour que  la meule pénètre dans la pièce de la quantité prévue plus les  0,008 mm correspondant à l'erreur de la dent précédemment usinée  et finie.  



  L'amplificateur 290 reçoit un signal relativement faible du  transducteur 288 et le transforme en une tension utilisable.  



  Il est également utilisé pour exciter la bobine du transducteur.  L'amplificateur 290 comporte un bouton de mise à zéro com  mandant un potentiomètre, ainsi la mise en position du palpeur  n'a pas besoin d'être extrêmement précise. Cette mise en position  peut se faire à quelques dixièmes de mm, puis grâce au bouton  de réglage on effectue une mise à zéro très précise. L'amplificateur  290 comporte en outre une sortie pouvant être reliée à un  enregistreur, ou à une imprimante (non représentée), pour que  dans certains cas on puisse enregistrer en permanence les écarts  entre les dents d'une pièce déterminée, au cours de son usinage,  en même temps que les lectures sont effectuées.  



  Le voltmètre numérique 294 peut être étudié et choisi en fonc  tion des autres composants électriques du système de mesure pour  que, quelle que soit la tension qui lui est appliquée, 0,0001 volt  corresponde à 0,002 mm de la denture de la pièce.  



  La     fig.    21 est un schéma hydraulique montrant les différents  éléments de commande hydraulique de la machine, tels que: le bâ  ti mobile 24, la poupée verticale 26, l'appareil rotatif à dresser 58,  l'appareil à dresser à pointe de diamant 66, le moteur d'avance de  la meule 112, le moteur 50 de déplacement de la poupée     verticale,     le moteur 40 de déplacement du bâti mobile, le moteur 255 de ro  tation continue de la table tournante, le dispositif de blocage de  l'embrayage 259, le dispositif de blocage de la came 150, l'em  brayage 126, le blocage 304 de la glissière, le cylindre 302 du pal  peur, le blocage 304 de la table.  



  Le     fluide    sous pression est dirigé vers les différents éléments de  la machine commandés par des distributeurs à commande électri  que. Les solénoïdes, repérés par la lettre  S  et un chiffre, action  nent les tiroirs des distributeurs pour les déplacer entre différentes  positions dans lesquelles le     fluide    sous pression est dirigé vers les  différents éléments de la machine. Des     ressorts    sollicitent ces ti  roirs pour les ramener, par exemple, dans les positions représen  tées     fig.    21. Bien entendu, les solénoïdes sont alimentés par le cir  cuit électrique de commande selon le programme d'opération.  



  Le schéma de la     fig.    21     comporte    également des contacteurs de  fin de .course, en plus de ceux qui ont été décrits     précédemment.     Ces contacteurs sont commandés par les tiroirs des distributeurs  du circuit hydraulique lorsqu'ils se trouvent dans une certaine po  sition, pour que les contacteurs arrêtent en fin de course l'opéra  tion     programmée.     
EMI0005.0031     
  
    <I>Légende <SEP> fig. <SEP> 21</I>
<tb>  SP <SEP> =Source <SEP> de <SEP> pression
<tb>  SD <SEP> = <SEP> Support <SEP> dresseur <SEP> de <SEP> meule
<tb>  FM <SEP> =Frein <SEP> du <SEP> moteur
<tb>  BV <SEP> = <SEP> Bloquage <SEP> à <SEP> vis <SEP> du <SEP> réglage <SEP> vertical
<tb>  VV <SEP> = <SEP> Verrouillage <SEP> vertical.

       
EMI0005.0032     
  
    <I>Contacteurs <SEP> de <SEP> fin <SEP> de <SEP> course</I>
<tb>  <I>Numéro <SEP> Fonction</I>
<tb>  LS <SEP> 1 <SEP> Glissière <SEP> horizontale <SEP>  usinage  <SEP> -(cylindre)
<tb>  LS <SEP> 2 <SEP> Glissière <SEP> verticale <SEP>  haut  <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb>  LS <SEP> 3 <SEP> Glissière <SEP> verticale <SEP>  bas  <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb>  LS <SEP> 4 <SEP> Dresseur <SEP> rotatif <SEP> 58 <SEP>   <SEP> bas <SEP>   <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb>  LS <SEP> 5 <SEP> Dresseur <SEP> rotatif <SEP> 58 <SEP>  haut  <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb>  LS <SEP> 6 <SEP> Fourreau <SEP> de <SEP> broche <SEP> -position <SEP>  haut 
<tb>  LS <SEP> 7 <SEP> Indexation <SEP>  en <SEP> position  <SEP> - <SEP> (positionnement <SEP> ache  vé)

  
<tb>  LS <SEP> 8 <SEP> Coin <SEP> d'indexation- reculé        
EMI0006.0000     
  
    LS <SEP> 0 <SEP> Came <SEP> 150- arrêt 
<tb>  LS <SEP> 10 <SEP> Verrou <SEP> 156, <SEP> 160 <SEP> - <SEP>   <SEP> libéré 
<tb>  LS <SEP> Il <SEP> Glissière <SEP> horizontale- reculé 
<tb>  LS <SEP> 12 <SEP> Dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66 <SEP> - <SEP>   <SEP> dressage  <SEP>   (cylindre)
<tb>  LS <SEP> 13 <SEP> Dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66 <SEP> - <SEP>   <SEP> bas <SEP>   <SEP> - <SEP> (cylin  dre)
<tb>  LS <SEP> 14 <SEP> Dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66 <SEP> - <SEP>  haut <SEP>   <SEP> - <SEP> (cylin  dre)
<tb>  LS <SEP> 19 <SEP> Fourreau <SEP> d'avance- <SEP>  remonté 
<tb>  LS <SEP> 20 <SEP> Blocage <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP>  débloqué  <SEP> - <SEP> (cylin  dre)

   <SEP> (solénoïde <SEP> N  <SEP> 1)
<tb>  LS <SEP> 21 <SEP> Blocage <SEP> table <SEP> tournante <SEP> - <SEP>  débloqué  <SEP> - <SEP> (cylindre)
<tb>  (solénoïde <SEP> N  <SEP> 2)
<tb>  LS <SEP> 22 <SEP> Mesure <SEP> (palpeur) <SEP> - <SEP> (solénoïde <SEP> n  <SEP> 14)
<tb>  LS <SEP> 23 <SEP> Support <SEP> du <SEP> palpeur- <SEP> (solénoïde <SEP> n  <SEP> 15)
<tb>  LS <SEP> 24 <SEP> Fourreau <SEP> d'avance <SEP> - <SEP> (position <SEP> meule <SEP> neuve)
<tb>  LS <SEP> 25 <SEP> Fourreau <SEP> d'avance <SEP> - <SEP> (position <SEP> meule <SEP> usée)
<tb>  LS <SEP> 26 <SEP> Verrouillage <SEP> indexation <SEP> (embrayage <SEP> 298) <SEP> - <SEP>  ver  rouillé 
<tb>  LS <SEP> 27 <SEP> Verrouillage <SEP> indexation <SEP> (embrayage <SEP> 298) <SEP> - <SEP>  déver  rouillé 
<tb>  LS <SEP> 28 <SEP> Coin <SEP> d'indexation- avancé .

       
EMI0006.0001     
  
    <I>Solénoïdes</I>
<tb>  1 <SEP> blocage <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP> (unique)
<tb>  2 <SEP> blocage <SEP> table <SEP> tournante <SEP> - <SEP> (unique)
<tb>  3 <SEP> indexation <SEP> - <SEP> verrouillage <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu <SEP>   (unique)
<tb>  4 <SEP> support <SEP> dresseur <SEP> rotatif <SEP> 58 <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  5 <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> (cylindre <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  6 <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> (cylindre) <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  7 <SEP> moteur <SEP> rotation <SEP> continue <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  8 <SEP> moteur <SEP> rotation <SEP> continue <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  9 <SEP> embrayage <SEP> 126 <SEP> et <SEP> verrou <SEP> 156, <SEP> 160 <SEP> - <SEP> (unique)
<tb>  10 <SEP> glissière <SEP> horizontale <SEP> (cylindre) <SEP> - <SEP> (double)

  
<tb>  11 <SEP> glissière <SEP> horizontale <SEP> (cylindre) <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  12 <SEP> glissière <SEP> horizontale <SEP> (moteur) <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  13 <SEP> glissière <SEP> horizontale <SEP> (moteur) <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  14 <SEP> palpeur <SEP> (unique)
<tb>  15 <SEP> support <SEP> du <SEP> palpeur <SEP> (unique)
<tb>  16 <SEP> rotation <SEP> continue <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  17 <SEP> frein <SEP> moteur <SEP> (cylindre) <SEP> - <SEP> (unique)
<tb>  18 <SEP> vitesse <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66) <SEP>   (unique)
<tb>  19 <SEP> course <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66) <SEP>   (unique)
<tb>  20 <SEP> support <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66) <SEP>   (double)

  
<tb>  23 <SEP> support <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (tournant <SEP> 58) <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  24 <SEP> support <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> - <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66) <SEP>   (double)
<tb>  25 <SEP> rotation <SEP> continue <SEP> - <SEP> (double)
<tb>  27 <SEP> Distributeur <SEP> de <SEP> réglage <SEP> de <SEP> blocage. <SEP> de <SEP> glissière <SEP> verti  cale <SEP> - <SEP> (unique)
<tb>  29 <SEP> vanne <SEP> d'arrêt <SEP> du <SEP> réfrigérant.       Les fonctions de ces contacteurs de fin de course et de ces solé  noïdes de la fig. 21 seront décrites nu cours de la description  d'exemple de cycle de fonctionnement de la machine, illustré par  les organismes 22a à 22e et 23a à 23g.  



  Ces organigrammes sont des exemples de cycles d'opération de  dressage et d'ébauche d'une pièce, et de dressage, de semi-finition  et de finition.  



  Dans les organigrammes 22a - e et 23a - g, un chiffre dans  un triangle représente le bloc du ruban lu par le circuit A. Un  chiffre dans un carré représente le numéro d'un contacteur de fin  de course. La lettre D et un chiffre dans un hexagone schématise    un solénoïde non alimenté. La lettre E et un chiffre dans un hexa  gone schématisant un solénoïde alimenté. T et un chiffre dans un  cercle représentent un temporisateur. Deux chiffres dans un grand  hexagone à base horizontale représentent la valeur de l'avance  normale et celle de l'avance additionnelle.  Index  dans un cercle  représente la rotation du moteur d'indexation.

   Lettres encadrées:  A est le lecteur du ruban du circuit de commande A     -          B    et le circuit logique du circuit B     -          K    est la commande K     -          G    est la servocommande G.  



  Les tables suivantes donnent un exemple de la disposition des  temporisateurs électriques, des compteurs électriques et des fonc  tions dites   M  qui correspondent aux informations enregistrées  dans le ruban du circuit de commande A. La signification d'autres  blocs des organigrammes 22a à 22e et 23a à 23g est expliquée par       l'intermédiaire    de la légende représentée à la fin de la présente  description.

    
EMI0006.0009     
  
    <I>Temporisateurs <SEP> électriques</I>
<tb>  <I>Numéro <SEP> Fonction</I>
<tb>  1 <SEP> retard <SEP> - <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP> après <SEP> déblocage
<tb>  2 <SEP> retard <SEP> - <SEP> blocage <SEP> - <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP>   <SEP> bas <SEP>  
<tb>  3 <SEP> retard <SEP> - <SEP> avance <SEP> palpeur <SEP> - <SEP> mesure <SEP> en <SEP> cours <SEP> d'opé  ration
<tb>  4 <SEP> retard <SEP> - <SEP> avance <SEP> palpeur <SEP> - <SEP> si <SEP> en <SEP> cours <SEP> d'opérations
<tb>  le <SEP> support <SEP> de <SEP> jauge <SEP> descend
<tb>  5 <SEP> arrêt <SEP> air <SEP> - <SEP> après <SEP> mesure
<tb>  5 <SEP> arrêt <SEP> air <SEP> - <SEP> après <SEP> mesur
<tb>  6 <SEP> retard <SEP> - <SEP> avance <SEP> palpeur <SEP> - <SEP> après <SEP> réfrigèrent <SEP> fermé
<tb>  7 <SEP> retard <SEP> - <SEP> 

  blocage <SEP> - <SEP> glissière <SEP> verticale <SEP> - <SEP>  haut 
<tb>  8 <SEP> retard <SEP> - <SEP> déblocage <SEP> - <SEP> frein <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule     
EMI0006.0010     
  
    <I>Compteurs <SEP> électriques</I>
<tb>  1 <SEP> nombre <SEP> de <SEP> dents
<tb>  2 <SEP> nombre <SEP> de <SEP> tours <SEP> de <SEP> la <SEP> came <SEP> 150     
EMI0006.0011     
  
    <I>Fonctions <SEP>   <SEP> M </I>
<tb>  M03 <SEP> démarrage <SEP> moteur <SEP> de <SEP> broche <SEP> - <SEP> (rotation <SEP> à <SEP> droite)
<tb>  M04 <SEP> démarrage <SEP> moteur <SEP> de <SEP> broche <SEP> - <SEP> (rotation <SEP> à <SEP> gauche)

  
<tb>  M05 <SEP> arrêt <SEP> moteur <SEP> de <SEP> broche
<tb>  M08 <SEP> admission <SEP> réfrigérant
<tb>  M09 <SEP> arrêt <SEP> réfrigérant
<tb>  M15 <SEP> validation <SEP> détecteur <SEP> d'écart     
EMI0006.0012     
  
    <I>Numéro <SEP> Fonction</I>
<tb>  M16 <SEP> inhibition <SEP> détecteur <SEP> d'écart
<tb>  M20 <SEP> déblocage, <SEP> avance <SEP> dresseur <SEP> 58, <SEP> reblocage
<tb>  M21 <SEP> déblocage, <SEP> retour <SEP> dresseur <SEP> 58, <SEP> reblocage
<tb>  M22 <SEP> commencement <SEP> cycle <SEP> oscillation <SEP> - <SEP> engagement <SEP> em  brayage <SEP> 126 <SEP> (registre <SEP> avance <SEP> zéro)
<tb>  M23 <SEP> démarrage <SEP> oscillation
<tb>  M24 <SEP> déverrouillage <SEP> indexation, <SEP> indexation, <SEP> reverrouillage
<tb>  M25 <SEP> déblocage, <SEP> avance <SEP> glissière <SEP> verticale, <SEP> réfrigérant <SEP> sur
<tb>  meule,

   <SEP> reblocage
<tb>  M26 <SEP> déblocage, <SEP> retour <SEP> glissière <SEP> verticale, <SEP> réfrigérant <SEP> sur
<tb>  dresseur, <SEP> reblocage
<tb>  M27 <SEP> Validation <SEP> contrôle <SEP> niveau <SEP> de <SEP> référence <SEP> par <SEP> trans  ducteur
<tb>  M28 <SEP> retrait <SEP> du <SEP> coin <SEP> de <SEP> correction <SEP> d'indexation
<tb>  M29 <SEP> démarrage <SEP> moteur <SEP> dresseur
<tb>  M36 <SEP> démarrage <SEP> moteur <SEP> dresseur
<tb>  M37 <SEP> arrêt <SEP> moteurs <SEP> dresseurs
<tb>  M46 <SEP> avance <SEP> dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66
<tb>  M47 <SEP> retour <SEP> dresseur <SEP> pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66
<tb>  M48 <SEP> arrêt <SEP> du <SEP> ruban <SEP> pour <SEP> mesure <SEP> (ébauche)

  
<tb>  M52 <SEP> déverrouillage <SEP> table <SEP> tournante       
EMI0007.0000     
  
    M53 <SEP> verrouillage <SEP> table <SEP> tournante
<tb>  M54 <SEP> ébauche <SEP> dressage <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66)
<tb>  M55 <SEP> dressage <SEP> finition <SEP> (pointe <SEP> de <SEP> diamant <SEP> 66)
<tb>  M56 <SEP> mise <SEP> en <SEP> position <SEP> mesure <SEP> du <SEP> support <SEP> d'appareil <SEP> de
<tb>  mesure
<tb>  M57 <SEP> mise <SEP> en <SEP> position <SEP> repos <SEP> du <SEP> support <SEP> d'appareil <SEP> de <SEP> me  sure
<tb>  M58 <SEP> dérivation <SEP> réfrigérant, <SEP> ouverture <SEP> air, <SEP> avance <SEP> palpeur,
<tb>  fermeture <SEP> air
<tb>  M59 <SEP> lecture <SEP> et <SEP> enregistrement, <SEP> retrait <SEP> palpeur,

   <SEP> réfrigérant
<tb>  sur <SEP> meule
<tb>  M60 <SEP> avance <SEP> des <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur
<tb>  M61 <SEP> retour <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur       Un exemple d'opération d'ébauche sur la présente machine est  décrit ci-après, en regard de l'organigramme des     fig.        22a-e.    Au  commencement du cycle l'ébauche est déjà montée sur la table  tournante 30, la poupée 26 est complètement reculée par le cylin  dre 42 et le piston 44 et son axe de référence est en position zéro.  Le fourreau 76 et la table 30 du diviseur sont également à leurs  position zéro. Toutes les pompes sont en marche, les appareils  dresseurs 58 et 66 sont en position reculée et leurs moteurs sont à  l'arrêt.

   Le compteur du circuit de commande A est mis à zéro, et  toutes les données sont mises à zéro (RAZ). Ces opérations peu  vent être effectuées par des boutons de commande.  



  Un bouton poussoir     DS    commande le démarrage du cycle de  la machine, le bloc 1 du ruban avance dans le secteur du circuit de  commande A et les     informations    enregistrées sont envoyées par le  circuit de commande A au circuit d'asservissement G pour de  mander un retour du fourreau d'une distance de 38 mm. La réac  tion du réseau 104 du fourreau et du lecteur 106 vérifie que le  fourreau a bien effectué ce retour puis l'enregistreur de demande  est     désarme    et un signal est envoyé pour provoquer le défilement  du ruban au bloc 2. Le bloc 2 du ruban appelle deux fonc  tions  M : M20 et M08.

   M08 met la pompe de réfrigérant en  marche, et M 20 demande le déblocage de l'appareil à dresser 58,  son avance et son     reblocage        (fig.        22a).    Avant que ces     dernières     fonctions n'aient été exécutées,     LS    19 a été     enclanché.        LS    19 doit  être enclenché à la fin des opérations du premier bloc du ruban,  c'est-à-dire le retour du fourreau de la valeur D. Dès que le four  reau rencontre     LS    19, indiquant ainsi qu'il a     parcouru    sa course  de retour D, le signal émis indique que les opérations peuvent se  poursuivre et commande la fonction M20.

   En d'autres termes, à  la fin du retour du fourreau de 38,1 mm, la lecture de l'échelle 104  est envoyée au circuit de commande A pour indiquer que la cour  se de retour D est achevée, et pour provoquer la lecture d'un nou  veau bloc n  2 du ruban, et en même temps le retour complet de la  course D du fourreau déclenche le contacteur de fin de cour  se     LS    19 pour que, dans les lectures du nouveau bloc 2, le circuit  de commande B commande B soit réarmé et fonctionne à cette  position du ruban.  



  Ainsi, en lisant les instructions sur le bloc 2, une avance de     Pappa-          reil    à dresser 58 est     demandée,    mais cette fonction ne peut     s'effectuer     si le contacteur de fin de course     LS    19 n'est pas enclenché.     LS    19  n'inhibe pas le lecteur de ruban, il empêche seulement l'exécution  de ses fonctions tant qu'il n'a pas été déclenché.  



  L'appareil de dressage tournant 58 a été débloqué, avancé,  puis     rebloqué.    Lors du blocage de l'appareil 58 un autre contac  teur de fin de course     LS    20 est déclenché ce qui provoque l'avance  du ruban jusqu'au bloc 3. Sur le bloc 3, soit la fonction M 29 soit  la     fônction    M 36 est appelée, ce qui envoie un signal au circuit de  commande B, au circuit logique B et au circuit de commande K.  L'appareil à dresser 58     comporte    deux moteurs séparés, l'un com  mande la rotation des molettes de dressage des faces latérales,  l'autre commande la rotation de la molette de dressage de l'extré  mité de la meule.

   Ce dernier moteur est commandé par le circuit  B et le moteur de dressage des faces latérales est commandé par le    circuit K. Ainsi, dans ce cas, au bloc 3 du ruban un signal est émis  vers le circuit logique B, et de celui-ci un signal est émis vers le  circuit K. Le circuit de commande K met en route le moteur de  dressage des faces latérales, et en même temps le circuit logique B  met en marche le moteur de dressage de l'extrémité de la meule. A  ce moment, les deux moteurs tournent.  



  Lorsque les deux moteurs de l'appareil à dresser ont     démaré,     un signal R1 est engendré. La combinaison de la rotation de ces  deux moteurs     fournit    un signal de remise à zéro. M29 est conservé  pour assurer la rotation des moteurs. Au début de M29, le ruban  s'est arrêté, il a provoqué le démarrage des moteurs de dressage. Il  faut maintenant remettre à zéro la bascule, et quitter M29 pour  que le ruban puisse se déplacer jusqu'au bloc suivant n  4 du lec  teur. Ainsi, on contourne simplement M29 et on remet la bascule à  zéro, le ruban peut alors se déplacer jusqu'au bloc suivant.  



  Avec le bloc 4, on est dans le circuit de commande A des  avances, et ici encore on     part    du lecteur du ruban et on reste dans  le circuit A pour envoyer un signal à l'amplificateur G, qui déter  mine l'avance rapide du fourreau de 38,1 mm. Cette avance en  gendre une réaction par l'échelle 104 et le lecteur 106 vers le cir  cuit A et le registre de demande est déchargé quand on atteint la  position de repos, le moteur 112 du circuit G s'arrête. Le signal à  la servocommande G disparaît et le mouvement s'arrête dans  cette position. Le fourreau se place alors à son niveau de réfé  rence 1, qui est la position de dressage de la meule.  



  Lorsque le fourreau arrive à cette position de référence 1, le  circuit de commande A avance le ruban au bloc 5. La fonc  tion M27 est appelée. L'instruction de M27 provoque une avance  de 0,25 mm de la meule pour le dressage.  



  Ici encore, on va du circuit de commande A à la servocom  mande G qui provoque une avance du fourreau 76 des 0,25 mm  déterminés pour le dressage de la meule. La réaction du lec  teur 106 est à nouveau envoyée au circuit de     commande    A qui  constate que cette avance de 0,25 mm est terminée, puis qui  stoppe l'avance à ce point. Pendant que le fourreau se déplace de  cette avance complémentaire, une contrainte est imposée au trans  ducteur 174 solidaire du fourreau. La bobine 172 du transducteur  peut être considérée comme fixe mais la bobine du transducteur se  déplace avec le fourreau, la bobine du transducteur est écartée de  sa position zéro. A ce moment, un signal est envoyé au petit mo  teur pas à pas 182 qui déplace la bobine du transducteur et la ra  mène à sa position zéro par rapport au fourreau.

   De ce fait, le  fourreau a avancé de 0,25 mm et en même temps la bobine du  transducteur a reculé de la même quantité. En effet, la bobine du  transducteur est revenue au point où elle était au début,     c'est-à-          dire    en position zéro.  



  Bien que le transducteur agisse dans la position du bloc 5 par  l'intermédiaire du moteur pas à pas, il n'agit pas dans les posi  tions du bloc 1 ou 4 car, même si le fourreau se déplace dans des  positions 1 ou 4 du ruban, la bobine du transducteur n'est pas ali  mentée.  



  Dans la position 5 du ruban, le fourreau a maintenant une  nouvelle position de référence. Ce fait ne se produit que lors d'une  avance complémentaire pour le dressage de la meule, car à tout  autre moment ce dispositif est verrouillé. La raison d'être de ceci  est que, lors de cette opération, le fourreau avance vers le bas  d'une petite quantité, mais l'extrémité de la meule demeure tou  jours dans le même plan car elle est dressée au fur et à mesure que  le fourreau avance. Il est nécessaire de maintenir une relation en  tre l'extrémité de la meule et la position zéro du fourreau pour  que chaque fois que ce     dernier    avance vers le bas pour l'opération  de dressage, on puisse maintenir la position zéro du fourreau en  déplaçant la bobine du transducteur de la même quantité, jusqu'à  sa propre position zéro.

   Cette position zéro du fourreau est une  position de     départ,    ou référence No 1.  



  La bobine du transducteur a été ramenée à zéro par le moteur  pas à pas, ce qui émet un signal de remise à zéro de M 27 et le ru  ban peut à nouveau avancer au bloc 6. En conjonction avec ce si-      gnal, la réaction du circuit de commande A signale que le four  reau a avancé de 0,25 mm. En effet, il est nécessaire d'avancer le  fourreau de 0,25     mm    puis de reculer la bobine du transducteur de  la même quantité pour la ramener à zéro afin de pouvoir passer  au bloc 6 du ruban.  



  A ce moment, les moteurs de l'appareil de dressage et les mo  lettes     tournent    toujours, la meule ne tourne pas et on a avancé  celle-ci dans les molettes de dressage qui pratiquent un premier  jeu de trois gorges dans la meule. On a effectivement pénétré de  0,25 mm sans faire tourner la meule. Sur le bloc 6 du ruban, M22  est appelé. M22 envoie un signal du circuit A au circuit logique B,  ordonnant d'engager l'embrayage 126 et de reculer le doigt de ver  rouillage 160 de la came.  



  En revenant à la fonction du transducteur et son retour au zé  ro après la position 5 du ruban, il faut noter que ces opérations  sont destinées à établir une position zéro, c'est-à-dire une position  de référence correspondant à une position de la meule lorsqu'elle  est juste en contact avec les molettes de dressage. Ainsi, dans les  opérations de dressage suivantes, au bloc 6 du ruban, on a un  plan de référence pour les mouvements de la meule vers et à partir  des molettes de dressage.  



  En revenant au bloc 6 du ruban, il faut noter que le moteur 80  de la meule ne tourne pas lorsque l'embrayage 126 est engagé et  que le doigt de verrouillage 160 est dégagé. L'embrayage est enga  gé et, en tirant sur le doigt de verrouillage 160, le contac  teur LS 10 est enclenché. Ceci autorise l'avance du ruban qui pré  sente le bloc 7 au lecteur. Sur ce bloc 7, M23 est appelé pour  transférer la commande de l'avance du fourreau par le circuit A  au transducteur 174. Le circuit de commande A conserve l'infor  mation relative à la position actuelle du fourreau, mais il n'exerce  aucune commande sur ses mouvements qui sont à ce moment-là  commandés par le transducteur 174.  



  A ce moment, MO 3 est également appelé et envoie le signal  du circuit A au circuit de commande K et au moteur 80, qui se  met en route à une vitesse de rotation déterminée que la réaction  de la génératrice tachymétrique maintient. De préférence, les rap  ports de poulie entre le moteur de la meule et l'arbre de la bro  che 78, et entre la génératrice     tachymétrique    et l'arbre 78 sont tels  que la vitesse de rotation de la génératrice     tachymétrique    est la  même que celle du moteur de la meule.  



  Le moteur de la meule tourne en entraînant la broche de la  meule. L'embrayage 126 ayant été précédemment engagé, la  came 150 tourne également à une vitesse de rotation synchrone  avec la vitesse de la broche. La rotation de la came 150 fait oscil  ler le galet suiveur 152 et provoque une oscillation mécanique du  noyau 172. Dès que le noyau commence son déplacement, la posi  tion zéro de la bobine du transducteur est perdue, et, dès ce mo  ment, le transducteur émet un signal proportionnel au déplace  ment. Ce signal est appliqué à la servocommande G pour entraî  ner la vis 94 et l'écrou 96 à billes et déplacer le fourreau 76 et la  bobine du transducteur 174, qui cherche à revenir à zéro. Dans ce  cas, la bobine du transducteur et le fourreau se déplacent ensem  ble.

   De ce fait, bien que ce dispositif cherche à ramener la bo  bine 174 à zéro, il provoque le déplacement de tout le fourreau en  même temps. Le noyau 172 est animé d'un mouvement continuel  de     va-t-vient    par rapport à la bobine, mouvement provoqué par la  rotation de la came<B>150,</B> de telle sorte que la bobine cherche tou  jours à reprendre sa position zéro. De ce fait, un mouvement de  même type que celui de la bobine 174 est imposé au noyau 172, et  le fourreau et la meule 28 sont également animés du même  mouvement. Cette opération s'effectue lors du dressage de la  meule pour provoquer la formation des gorges dans les surfaces  coupantes de la meule.  



  En résumé, lorsque le ruban est au bloc 7, il faut noter que,  lorsque le moteur 80 de la meule est mis en route, il entraîne la ro  tation de la came<B>150</B> par les commandes d'entraînement repré  sentées     fig.    4 et 5. La rotation de la came impose une sollicitation  au transducteur par l'effet de l'oscillation du noyau<B>172.</B> La réac-         tion    du transducteur est transmise par la commande du transduc  teur et de là au circuit de commande G qui envoie un signal au       servodistributeur    114 commandant le mouvement du moteur 112  et commandant l'oscillation du fourreau 76 et de la meule 28 en  fonction du mouvement mécanique imposé au galet 152 qui suit la  came 150.

   A chaque révolution de la came 150, le contacteur de  fin de course     LS    9 est enclenché et le compteur 168 alimenté. Ce  compteur décompte le nombre de révolutions de la came 150.  Ainsi, par un réglage convenable du compteur 168 et un choix  convenable du rapport des pignons 144 et 146, on peut varier à  volonté le nombre de gorges pratiquées dans la meule pendant le  dressage.  



  En d'autres termes, la vitesse de la meule peut être considérée  comme constante, et les pignons de rapports divers 144 et 146  sont intercalés entre la broche de la meule et la came 150. De ce  fait, en modifiant le rapport de ces pignons, la vitesse de la  came 150 peut varier. II est évident qu'en faisant varier la vitesse  de la came, on peut également modifier le nombre des gorges tail  lées dans la meule pendant l'opération de dressage.

   Le contacteur       LS    9 et le compteur 168 enregistrent le nombre de tours de la  came<B>150.</B> Ainsi, si l'on désire former soixante gorges dans la  meule et que la came 150 soit pourvue de dix bosses, la came doit  faire six tours pour chaque tour de la meule, et si on désire dresser  la meule 28 en une seule passe par révolution de la meule, on peut  afficher le nombre 6 sur le compteur 168 et, quand la came 150  aura fait six tours, le compteur enverra le signal d'arrêt du mo  teur 80 de la meule. Ce signal arrive au circuit logique B et, de là,  il est utilisé pour réarmer M03. Ce réarmement de M03 envoie le  signal au circuit de commande A et de là au circuit de comman  de K qui arrête le moteur de la meule. M03 bloque pratiquement  instantanément le moteur 80.  



  Lorsque le compteur 168 arrive à zéro, il émet un signal dans  le circuit logique B pour commander un frein bloquant l'arbre 78  et le moteur 80 dès que le contacteur     LS    9 est enclenché pour la  dernière fois. On quitte alors le circuit B par un temporisateur T8  qui reste enclenché pendant une période de quelques secondes, et,  après cette période, le frein qui bloquait l'arbre 78 et le moteur de  la meule se desserre. Le même temporisateur 78 émet également  un signal de remise à zéro R3 pour réarmer M22. Le réarmement  de M22, qui était appelé du bloc 6, provoque le désengagement de  l'embrayage 126 et l'engagement de la came de verrouillage<B>158</B>  par le doigt 160, c'est-à-dire l'inverse des opérations qui s'effec  tuaient dans le bloc 6.

   Le signal R3 traverse le circuit de comman  de A et revient au circuit logique B pour dégager l'embrayage 126  et appliquer le doigt de verrouillage 160 dans le creux 158 du dis  que 156. L'engagement du doigt 160 éloigne celui-ci du contacteur  de fin de course     LS    10, et, immédiatement après la rupture du  contact avec     LS    10, un signal est envoyé pour     réarmer    M23. Le  réarmement de M23, la commande des mouvements d'avance du  fourreau 76 et de la meule 28     sbnt    transférés de la bobine 174 du  transducteur au circuit de commande A.  



  Les sept premiers blocs du ruban ont été ainsi utilisés et on a       retransféré    la commande au circuit de commande A et le ruban  peut à nouveau être déplacé jusqu'au bloc 8. Le bloc 8 contient  une information envoyée au circuit de commande A. Celui-ci en  voie un signal à la servocommande G pour effectuer le retour ra  pide du fourreau 76 de la quantité D déterminée, soit 38,1 mm.  Comme on l'a vu, le retour du fourreau induit une réaction indi  quant qu'il atteint la position de repos, par l'intermédiaire du lec  teur 106. Cette réaction sur le circuit de commande A, lorsque la  position extrême est atteinte, induit dans le circuit A le signal  d'avance du ruban au bloc 9.  



  Sur le bloc 9, M37 est appelé et un signal est envoyé au circuit  logique B. Celui-ci envoie à son tour un signal à la commande K  pour arrêter le moteur des molettes de dressage des faces laté  rales, et, simultanément, un signal est envoyé au circuit logique B  qui arrête le moteur de la molette de dressage de l'extrémité de la  meule.      Le bloc 9 appelle également la fonction M21 pour débloquer  l'appareil à dresser 58, l'écarter de la meule et le     rebloquer,    mais  ici encore, comme dans le cas du passage du bloc 1 au bloc 2,  avant que M21 puisse être exécuté, le contacteur de fin de cour  se     LS    19 doit être enclenché et se fermer avec le bloc 19 à la fin de  la fonction. Dans ce cas également,     LS    19 ne doit pas inhiber le  lecteur de ruban.

   En d'autres termes, le ruban se déplace du  bloc 8 au bloc 9 et le lecteur lit les informations, mais     LS    19 em  pêche l'exécution de la fonction tant qu'il n'est pas fermé. De ce  fait, l'appareil de dressage 58 ne peut être écarté avant que le  fourreau soit remonté. La commande de     LS    19 indique que le  fourreau s'est déplacé de la quantité D de 25 à 38 mm et que l'ap  pareil de dressage peut être     écarté    de la meule.  



       Après    l'écartement et le blocage de l'appareil dresseur 58, le  contacteur de fin de course 20 est enclenché,     LS    20 avance le ru  ban sur le bloc 10. Celui-ci porte plusieurs ordres qui seront effec  tués simultanément et qui seront décrits ci-après dans l'ordre où  ils figurent sur l'organigramme, en allant de gauche à droite, mais  en conservant à l'esprit que toutes ces fonctions s'effectuent en  même temps.

   M25 est appelé et un signal est envoyé au circuit lo  gique B pour débloquer la glissière     verticale    26, avancer la poupée  verticale (grâce au cylindre 42 et au piston 44) et, à la fin du dé  placement, le contacteur     LS    3 est enclenché et un signal est en  voyé pour couper l'alimentation du solénoïde 29 et envoyer le ré  frigérant sur la meule. Auparavant, le réfrigérant était envoyé sur  l'appareil de dressage. La glissière 26 est alors en position basse.  Elle est     rebloquée    dans cette position, ce qui provoque l'enclen  chement du contacteur     LS    20 et achève la première fonction M25.  



  Le deuxième ordre du bloc 10 va du circuit de     commande    A à  la servocommande G et détermine l'avance rapide du fourreau sur  un trajet de 37,75 mm qui amène le fourreau et la meule à la posi  tion d'indexation. Cette position est à 0,25 mm au-dessus de la  surface de l'ébauche à usiner. En descendant le fourreau 176 plus  bas, le lecteur 106 envoie un signal de position au circuit de com  mande A, pour engendrer le signal d'arrêt de l'avance lorsque la  position recherchée est atteinte. L'ordre suivant du bloc 10 du ru  ban appelle M03. M03 envoie un signal à la commande K du  moteur de la meule qui se met en marche en entraînant la  meule 28 à une vitesse choisie.

   La vitesse peut faire partie du pro  gramme du ruban et, dans ce cas également, la réaction d'une gé  nératrice     tachymétrique    maintient constante la vitesse de la meule.  



  Les deux ordres suivants du bloc 10 sont interdépendants, ap  pelant deux fonctions   M  : M52 et M24. M52 envoie un signal  au circuit logique B pour débloquer la table tournante 30. M24  envoie un signal au circuit logique B pour dégager l'embrayage  d'indexage qui libère l'entraînement de l'indexage et en même  temps coupe la pression du piston de rattrapage de jeu qui sup  porte la vis sans fin 242, ainsi la commande d'indexage est com  plètement libre. Les deux fonctions M52 et M24 sont liées de telle  manière que M24 ne peut être exécutée si M52 n'est pas terminée.  En d'autres termes, l'embrayage ne peut être dégagé tant que les  organes de blocage de table n'ont pas été débloqués pour éviter  tout danger de rotation de la table bloquée.

   Ceci est obtenu par  un contacteur de fin de course     LS    21a qui indique que les blocages  de table sont relâchés.  



  En dégageant l'embrayage d'indexage et en relâchant le dispo  sitif de rattrapage de jeu, le contacteur     LS    27 est enclenché. II au  torise le     départ    du moteur 244 d'indexage mécanique. Dès que ce  lui-ci est en marche, il s'écarte du contacteur     LS7.    Le moteur con  tinue à tourner jusqu'à ce que l'arbre 274     portant    le secteur den  té 272 ait effectué une révolution complète, le doigt 270 venant  enclencher le contacteur     LS7.    Immédiatement après, cette action  signalant la fin de l'indexage, trois fonctions s'accomplissent si  multanément. D'abord, un signal est envoyé à un compteur varia  ble 306 qui compte le nombre de dents de l'ébauche.

   Le compteur  est réglé au nombre de dents voulu.     LS    7 donne également un si  gnal d'arrêt du moteur d'indexage 244. Ceci est effectué immé  diatement après la fermeture de     LS    7, et ce signal est envoyé dans    le circuit de commande B qui arrête le moteur d'indexage. En fait,  tout se passe dans le circuit logique B, mais, de la façon représen  tée, le signal de     LS    7 revient au circuit logique B, arrête le moteur,  alors qu'en réalité, il ne sort jamais du contrôle du circuit B. A ce  point, toutes les informations sont dans le circuit de commande B.

    Un signal est envoyé au moment du contact avec     LS    7 pour re  mettre à zéro M24 qui commande le début du cycle d'indexage; il  est donc nécessaire de remettre à zéro cette fonction   M   à cha  que fois.  



  En réarmant M24, il est nécessaire de revenir dans le circuit de  commande A. Ce     dernier    renvoie le signal au circuit logique B et  l'indexage est verrouillé, c'est-à-dire que l'embrayage d'indexage  est engagé en même temps que la pression est appliquée au piston  de la vis sans fin 242 de rattrapage de jeu. La commande     d'in-          dexage    est à nouveau verrouillée. En engageant l'embrayage     d'in-          dexage,        LS    26 envoie une information qui est la     dernière    au  bloc 10 du ruban.  



  Pour passer au bloc 11 du ruban, trois choses sont nécessaires.  Premièrement, le fourreau doit avoir avancé à la position voulue,  c'est-à-dire sa position indexée, et le registre de demande d'avance  doit être revenu à zéro, pour indiquer l'arrivée du fourreau à sa  position d'indexation. La seconde chose nécessaire est que la glis  sière     verticale,    c'est-à-dire la poupée 26, doit avoir accompli son  avance complète et être bloquée pour que     LS    20 du blocage verti  cal donne un second signal nécessaire à l'avance du ruban. Lors  que la glissière     verticale    a complètement avancé vers le bas,     LS    3  autorise le blocage de la glissière.

   Le troisième signal nécessaire à  l'avance du ruban au bloc 11 est un signal     LS    6 indiquant que  l'embrayage de verrouillage d'indexage a été verrouillé.  



  M53 est appelé dans le bloc 11. Un signal est envoyé au circuit  logique B pour bloquer la table tournante. Le blocage de la table  enclenche     LS    21 qui fait avancer le ruban au bloc 12. Sur le  bloc 12, le ruban donne l'ordre d'usiner la première dent. Le cir  cuit de commande A envoie un signal à la servocommande G qui  complète l'avance du fourreau de 4,7 mm. Dans le déplacement  de cette avance, 0,25 mm constitue la garde entre la meule et le  sommet de l'ébauche, et 4,45 mm constituent la profondeur de  meulage du sommet de l'ébauche au fond de l'entre-dents.  



  La meule avançant vers le bas, un nouveau signal de réaction  est émis par le lecteur 106 au circuit de commande A qui arrête  l'avance lorsque la position prévue est atteinte, c'est-à-dire lors  que la meule 28 a avancé vers le bas de 4,7 mm. A ce moment, A  envoie un signal pour avancer le ruban au bloc 13. De ce bloc 13,  un signal est envoyé au circuit A qui ordonne à la servocomman  de G de reculer le fourreau à vitesse rapide d'une distance de  4,45 mm, et un nouveau signal de réaction est envoyé pour signa  ler l'arrivée à la position demandée.  



  Au bloc 12, le fourreau a avancé d'un total de 4,7 mm. Au  bloc 13, il a reculé seulement de 4,45 mm. En effet, à ce point,  l'extrémité de la meule est exactement au sommet de l'ébauche.  Cette position est la référence de niveau 1. Au bloc 14, le fourreau  a reculé des 0,25 mm supplémentaires sous l'action de la même  boucle de commande pour remonter d'un total de 4,7 mm de sa  position précédant l'exécution du bloc 28. La raison de ce frac  tionnement du retour du fourreau est la suivante. A la fin d'une  passe d'ébauchage, autrement dit après qu'un nombre de dents  désirées ont été taillées pendant un tour complet de l'ébauche,  chaque dent a été taillée, et la dernière dent peut tomber n'im  porte où dans cette boucle de     ruban    en fonction du nombre de  dents taillées.

   C'est-à-dire qu'elle peut ne pas tomber exactement  à la fin du ruban. Si la dernière dent tombe quelque part entre le  départ et la fin de la boucle, il faudra arrêter la machine, les glis  sières et le fourreau se trouvant dans la position où ils se trouvent  à ce moment et ils devront être réglés pour le cycle d'usinage sui  vant. La position du fourreau est au niveau de référence 1,     c'est-à-          dire    au sommet de l'ébauche. En revenant aux blocs 13 et 14,  après que le bloc 13 a été exécuté, la meule est au sommet de  l'ébauche et de ce fait au niveau de référence 1. Cette position est      la position d'arrêt à la fin du cycle, lorsque celui-ci s'arrête quel  que part au milieu de la boucle du ruban.

   Mais, au cours d'un usi  nage normal, pour indexer la nouvelle dent, il faut conserver une  garde entre la meule et le sommet de l'ébauche, et le bloc 14 per  met d'obtenir cette garde. Le bloc 14 remonte la meule du jeu  supplémentaire de 0,25 mm.  



  Ainsi, après la fin des opérations du bloc 13, le fourreau est en  position correcte pour revenir au bloc 1 du ruban, si le comp  teur 306 passe au zéro. Dans ce cas, on a noté que M48 est appelé  par le bloc 13, et que cette fonction   M   effectue une lecture sur  le compteur 306 pour déterminer si oui ou non la boucle de ruban  est arrêtée à ce point. On comprend que la boucle du ruban peut  effectuer plusieurs passages dans le lecteur pendant une passe,  c'est-à-dire la révolution de l'ébauche, selon le nombre de dents à  usiner affiché au compteur 306. Ainsi, il est possible que le comp  teur passe au zéro au bloc 13, après plusieurs passages du ruban.  



  Pour revenir au mouvement du ruban dans le lecteur, le  bloc 14 a laissé la machine à la position indexée et le ruban se dé  place au bloc 15. Au bloc 15, une partie des fonctions du bloc 10  sont répétées, c'est-à-dire les fonctions M52 et M24. La séquence  dans ce cas est identique au bloc 10 pour ces fonctions   M  . Ces  fonctions concernent l'indexage de la pièce et la position qu'il faut  lui donner pour usiner la nouvelle dent.  



  Sur le bloc 15, à la fin d'un indexage,     LS    26 est enclenché pour  faire avancer le ruban au bloc 16. Sur ce bloc 16, M53 est appelé  pour bloquer la table rotative. Ceci provoque l'enclenchement de       LS    21 qui permet l'avance au bloc 17. Sur ce bloc 17, l'avance du  fourreau commence pour l'usinage d'un second entre-dents (sur le  ruban). A nouveau, le circuit de commande A ordonne à la servo  commande G d'avancer le fourreau vers le bas de 4,7 mm, et la  réaction du lecteur 106 sur le circuit de commande A arrête le  fourreau à la position correspondant à cette profondeur.

   Le cir  cuit de commande A ordonne l'avance du ruban au bloc 18 et à ce  bloc 18 on va encore par la même boucle du circuit de comman  de A à la servocommande G et le fourreau effectue un retour ra  pide de 4,44 mm, et ici encore le signal de réaction de la position  et cette     partie    du bloc 18 sont les mêmes que sur le bloc 13. Le  fourreau est à nouveau revenu à sa position de référence mais il  n'a pas encore été ramené à la position qu'il occupe lors de     l'in-          dexage.     



  Le bloc 18 du ruban appelle des fonctions correspondant  exactement à celles du bloc 13 du ruban. Toutefois, pour la     clarté     de la présente description, sur l'organigramme, en dessous du  bloc 13, on a omis la ligne allant du rectangle du compteur de vé  rification au compteur variable 306, etc., comme indiqué à la posi  tion de     bloc    18 du ruban. Il faut noter que ces connexions doivent  être établies avec le compteur de vérification au bloc 13, pour le  cas où le ruban s'arrête à ce point, pour permettre de régler le  compteur 306.  



  Maintenant, dans le bloc 18 comme dans le bloc 13, M48 est  appelé. M48 demande au circuit de commande A d'interroger le  compteur 306 sur l'indexage. C'est-à-dire sur le nombre de dents à  usiner affiché et il se réfère au     bloc    15 du diagramme. Le comp  teur était armé au bloc 15, mais il n'est pas lu ayant l'arrivée du  bloc 18. A ce point, seule la seconde dent a été usinée, le ruban se  déplace au bloc 15 qui correspond au bloc 14.  



  Pour établir le ruban commandant les opérations et perforer  de trous correspondant aux dix-neuf positions de bloc décrites     ci-          dessus,    puis en perforant d'autres positions correspondant aux  blocs 15 à 19 et en répétant ces positions 15 à 19, puis en répétant  ces perforations correspondant aux positions 15 à 19 selon le  nombre de dents à usiner, par exemple 10. Les deux positions fi  nales du ruban sont les blocs 59 et 60. Le ruban se déplace conti  nuellement en direction avant à travers le lecteur jusqu'à ce que  les dix dents soient usinées, puis les blocs 59 et 60 sont appelés et  le ruban est alors ramené à la position 1 pour effectuer d'autres  passages dans le lecteur jusqu'à ce que le nombre désiré de dents  soit taillé.

   Le compteur 306 est mis aux positions des blocs 13, 18,    23, 28, 33, 38, 42, 48, 53, 58 du ruban, pour que le ruban soit arrê  té comme on l'a vu à la description du bloc 18, qui sera la même  en fonction du bloc enregistré par le compteur.  



  On suppose qu'à une position correspondant au bloc 18 (par  exemple 23 ou 58), le compteur 306 indique que le nombre désiré  de dents a été usiné. On suppose également que le ruban a passé  plusieurs fois dans le lecteur du circuit de commande A et le der  nier entre-dents appelé par le compteur 306 a été usiné juste avant  le retour de la poupée, demandé par le bloc correspondant au  bloc 18.  



  Le dernier entre-dents ayant été usiné, on veut arrêter le cycle,  et     sortir    de celui-ci en laissant toutes les glissières et les autres élé  ments dans la position voulue. Le bloc 18 a extrait la meule de  l'entre-dents et la meule est revenue à son niveau de référence 1 à  la surface supérieure de l'ébauche. A ce point, le compteur 306 est  à zéro, indiquant que toutes les dents de l'ébauche ont été usinées  et à ce moment, plutôt que d'avancer le ruban vers le nouveau  bloc, le ruban et le lecteur sont bloqués et toutes les fonctions sui  vantes qui complètent le cycle sont effectuées entièrement par le  circuit logique B sans l'intervention du ruban.

   Ces fonctions ne  sont pas programmées sur le ruban et, lorsque le compteur arrive  à zéro, la poupée     verticale    est débloquée, puis elle est reculée sur  toute sa course jusqu'à ce que le contacteur     LS    2 soit enclenché.       LS    2 arrête l'arrivée du réfrigérant à la meule et le dirige sur l'ap  pareil à dresser. Cette opération s'effectue grâce à une     électro-          vanne.    Lorsque la glissière atteint sa position   haute  , elle est à  nouveau bloquée et un signal est envoyé du circuit logique B dans  le circuit A pour réarmer M03 et envoyer un signal au circuit de  commande K du moteur 80 de la meule pour arrêter celui-ci. La  pompe à réfrigérant est alors arrêtée.

   A ce stade, la machine est  prête à effectuer un nouveau cycle. Un nouveau ruban peut être  choisi et introduit dans le circuit de commande A. La machine est  en position de départ. Il est seulement nécessaire de remettre les  compteurs à zéro, pousser le bouton de remise à zéro générale, de  remettre toutes les références à zéro, d'afficher les données et de  presser le bouton de départ du cycle.  



  Si, dans les opérations du bloc 18 ou de tout bloc correspon  dant, le compteur 306 n'est pas revenu à zéro lorsque ce bloc se  présente et qu'il reste plusieurs dents à usiner, le ruban avance  alors jusqu'au bloc suivant, c'est-à-dire au     bloc    19 ou à un bloc  correspondant au bloc 19. A ce bloc (par exemple 19), le fourreau  est reculé des 0,25 mm supplémentaires vers sa position indexée.  Une nouvelle réaction est émise par le lecteur 106 et, quand le  fourreau a terminé cette course, le ruban avance au bloc 20. Ce  dernier n'apparaît pas tel qu'il est représenté sur le diagramme,  mais l'ordre du bloc 20 est identique à l'ordre émis au bloc 15. Le  bloc 21 sera identique au bloc 16, le bloc 22 sera identique au  bloc 17, le bloc 23 au bloc 18, le bloc 24 au bloc 19, le bloc 25 au  bloc 15, et ainsi de suite.

   Ainsi, le ruban progresse du bloc 18 au  bloc 19, au bloc 20, à 21, à 22, etc., mais, pour la     clarté    du dia  gramme, les blocs 20 et les suivants ne sont pas représentés et les  cinq blocs 15 à 19 se répètent l'un après l'autre jusqu'à ce que le  nombre désiré de positions ait été atteint. Ces cinq blocs se répè  tent huit fois sur la boucle du ruban, qui correspond à un ruban  pour dix dents. C'est la dernière dent qui est programmée sur le  ruban et le bloc correspondant à la dixième dent est le     bloc    58.  Celui-ci est voisin de l'extrémité du ruban et, à ce point, le comp  teur 306 est à nouveau comparé de la manière indiquée au  bloc 18, et, pour autant qu'il ne soit pas à zéro, le ruban avance  au bloc 59.

   Ainsi, à partir du bloc 58, (correspondant au bloc 18  du ruban), le ruban avance directement au bloc 59 comme on le  voit en pointillé sur l'organigramme. Le bloc 59 ne correspond  pas au     bloc    19, comme on le remarquera par la suite.  



  Au bloc 59, M26 est appelé. C'est le signal au circuit logique B  de débloquer la glissière verticale et de remonter celle-ci à sa posi  tion haute maximum. A la fin du retour de la glissière, le contac  teur     LS    2 est enclenché et, par l'intermédiaire du solénoïde 29, il  fait passer le réfrigérant de la meule à l'appareil à dresser. Au mo-      ment où     LS    2 est enclenché à l'arrivée de la glissière à sa fin de  course supérieure, les blocages de la glissière sont appliqués. De  ce fait, le contacteur     LS    20 est enclenché pour avancer le ruban  jusqu'au bloc 60. Le bloc 60 est le     dernier    ordre de la boucle de  ruban considéré.

   Sur ce     bloc,    M09 est appelé et ordonne au cir  cuit logique B d'arrêter la pompe de réfrigérant. A ce bloc, M05  est également appelé pour que le circuit A envoie au circuit de  commande K l'ordre d'arrêter le moteur de la meule. A ce mo  ment, l'extrémité de la boucle du ruban est atteinte et le ruban re  vient au bloc 1 de telle manière que la machine soit prête pour un  autre cycle de dressage et la boucle entière du ruban est répétée  jusqu'à ce que le nombre désiré de dents de la pièce ait été ébau  ché.  



  Après que les opérations d'ébauchage ont été effectuées sur la       pièce,    il est prévu un dressage de la meule puis la     pièce    est sou  mise à une rectification flottante suivie par une opération de fini  tion. Un exemple de séquence de ces opérations est indiqué sur les  organigrammes 23a à 23g. Un ruban différent est introduit dans le  circuit de commande A pour effectuer le dressage et les opérations  de     semi-finition    et de finition. Dans un exemple de processus  d'usinage, le     ruban        permet    d'effectuer deux passes autour de la       pièce    pour que chaque entre-dents soit rectifié deux fois.

   La pre  mière passe autour de la     pièce    est une rectification flottante et la  seconde est la finition.  



  Par opération de rectification flottante, on entend une rectifi  cation sans avance du fourreau. L'ébauchage entraîne des varia  tions de la profondeur     des    entre-dents et de leurs     proportions.    Un  des buts de la rectification flottante est d'égaliser les dents (ou les  entre-dents). De ce fait, pour la rectification flottante, on rafraî  chit la meule à son profil exact et elle est introduite à la même  profondeur que lors de la     dernière    passe d'ébauchage. Ainsi,  l'opération égalise les dentures et seule une petite quantité de mé  tal est enlevée pour rendre les dents plus uniformes en profil et en  profondeur.  



  Un autre but de la rectification flottante est la remise en état  de la meule. Avant l'opération la meule est dressée et sa surface  présente des     particules    d'abrasif libres et des grains saillants qui  rendent la meule coupante. Pendant l'opération de rectification  flottante, les     surfaces    coupantes de la meule s'émoussent gra  duellement avec une usure minimale, presque imperceptible. En  conséquence, l'opération permet d'adoucir la meule pour qu'après  une passe complète autour de la pièce, l'opération de finition  puisse commencer avec une meule dont la surface coupante est  uniforme.  



  Pour ce dernier cycle, représenté     fig.    23a à g, la meule peut  être dressée par l'appareil à pointe de diamant 66, bien que,  comme on l'a vu, on puisse effectuer ce dressage si on le désire  avec l'appareil à dresser à mollettes tournantes. Pour le premier  passage du     ruban,    c'est-à-dire la passe de     rectification        flottante    de  la pièce, comme dans le cas de l'ébauche, on n'effectue pas de cor  rection de précision de l'indexage à l'aide du moteur 260. La table  tournante ou diviseur est indexée mécaniquement par le mo  teur 244 comme dans le cas de l'ébauche. Pour la finition, toute  fois, on effectue un indexage correctif de précision combiné avec  l'indexage mécanique.  



  On peut noter à ce sujet, qu'entre la boucle de ruban pour  l'ébauche décrite précédemment, et le ruban pour la rectification  flottante et de finition, on peut utiliser un ou deux rubans inter  médiaires de même format qu'à la fois le ruban d'ébauchage et le  ruban de finition, étant donné qu'il peut être impossible d'ébau  cher à la profondeur voulue en une seule passe avec un seul ruban  d'ébauchage. Par exemple, si la dent finie doit avoir une profon  deur de 6,76 mm, le premier ruban donnera une profondeur de  4,45 mm. Des courses supplémentaires en profondeur peuvent  être réalisées grâce à un ou plusieurs rubans     intermédiaires     d'ébauchage, qui réservent, si on le désire, une petite avance sup  plémentaire pour la finition.  



  Au commencement des opérations de rectification     flottante    et    d'ébauchage, il est nécessaire de remettre à zéro le registre ainsi  que les données de référence. Il est préférable que tous ces élé  ments de la machine et que toutes les glissières soient     toujours     dans la même position de     départ    au début d'un cycle de rectifica  tion flottante ou de finition, ou d'un cycle d'ébauchage. Au dé  part, la poupée     verticale    de la meule, ou glissière 26, est reculée au  maximum de sa course pour dresser la meule.     Lorsque    le bouton  de démarrage du cycle est actionné, le premier bloc du ruban  est lu.  



  Au bloc 1, un signal passant des circuits A et G commande le  retour du fourreau sur une course de 38,1 mm, et le signal de po  sition indique que le fourreau a bien reculé de cette quantité, ce  qui permet l'avancement du ruban au bloc 2.  



  Le bloc 2 comporte quatre fonctions qui s'effectuent simulta  nément. Premièrement, M 46 est appelée pour faire avancer l'ap  pareil de dressage 66, par le circuit logique B et, pour que le four  reau avance, le contacteur     LS    19 doit être enclenché à la fin des  opérations du bloc 1 du ruban. Ici également, il est enclenché  pour autoriser l'avance du ruban au bloc 2, mais l'exécution de  M 46 est retenue jusqu'à ce que     LS    19 ait été enclenché pour indi  quer la fin du retour du fourreau. L'appareil à dresser 66 est avan  cé et il enclenche le contacteur     LS    13. Ceci complète la première  fonction de ce bloc M 46.

   Puis M 54 est appelé et agit sur le cir  cuit logique B pour sélectionner la vitesse de déplacement du bras  de l'appareil à dresser sur la surface de la meule. Sur le bloc 2, la  fonction MO 8 est également appelée pour mettre en marche la  pompe à réfrigérant et envoyer ce dernier sur l'appareil à dresser.  La dernière fonction du     bloc    2 est l'appel de MO 3. Dans ce cas,  un signal est envoyé du circuit A au circuit K pour mettre le mo  teur 80 de la meule  en marche à une vitesse choisie.  



  Les opérations sont     terminées    au bloc 2 et deux signaux indi  quent l'avance du ruban: un signal vient de la commande K du  moteur de meule et indique que la meule     tourne    à sa vitesse choi  sie (réglée par la génératrice     tachymétrique    décrite précédem  ment), un second signal vient du contacteur de fin de course de  l'appareil à dresser 66 indiquant que ce dernier est en position de  dressage de la meule. Ces deux signaux provoquent ensemble  l'avance du ruban au bloc 3.  



  Le bloc 3 envoie au circuit de commande A l'ordre de procé  der à l'avance rapide du fourreau sur une longueur de 38,1 mm.  Ceci amène le fourreau à son niveau de référence 1, puis le ruban  est avancé au bloc 4 où M 61 est appelé. M 61 donne un ordre au  circuit logique B pour ramener les bras de l'appareil à dresser 66,  ces bras sont dans une de leurs deux positions. A la remise au zé  ro, les bras se déplacent en travers de la meule dans une direction  puis après un certain temps ils reviennent en position primitive en  sens inverse. Le contacteur     LS    12 est enclenché lorsque les bras du  dresseur sont revenus pour indiquer la fin de ce mouvement, mais  le dressage de la meule n'a pas encore été effectué.  



  Lorsque     LS    12 est enclenché, le ruban avance au bloc 5. A ce  bloc 5, M 27 est appelé et     donne'une    instruction du     dircuit    de  commande A à la servocommande gamma pour avancer la meule  d'une certaine quantité, par exemple 0,25 mm. Ici encore, cette  fonction est la même que celle qui s'accomplit nu commencement  du cycle d'ébauche sur la boucle de ruban, et dans le cas présent,  la meule tourne. Lorsque le fourreau est avancé, la bobine 174 du  transducteur est sollicitée. Un signal est envoyé à la commande du  moteur pas à pas pour mettre en marche le moteur 182 et de ce  fait pour ramener la bobine du transducteur à sa position zéro. Le  processus est le même que dans le cas du bloc 5 du ruban d'ébau  che.  



  La bobine du transducteur est ainsi revenue à sa position zéro  et un signal est émis pour     réarmer    M 27 et avancer ainsi le ruban.  Ce signal, en conjonction avec un signal du circuit A, provoque,  comme on l'a vu, l'avance du ruban nu bloc 6.  



  Au bloc 6, la fonction M 60 est appelée. C'est l'ordre au cir  cuit logique B de dresser la meule. Les bras du dresseur balaient  la surface de la meule et dressent celle-ci. Au bloc 4, les bras      étaient réarmés. Maintenant au bloc 6, les bras sont mis en posi  tion de dressage, les deux surfaces coniques 273 et 275 ainsi que la  surface inférieure 271 sont dressées.  



  Après ce dressage, un contacteur     LS    12 a enclenché par les  bras de l'appareil à dresser indique que la course sur la meule est       terminée,    et ce signal provoque l'avance du ruban au bloc 7.  



  Au bloc 7 un ordre est donné du circuit A au circuit G de reti  rer le fourreau d'une course de 38,1 mm et quand cette course est  .terminée, le circuit A avance le ruban au bloc 8.  



  Au bloc 8, la fonction M 47 est appelée, c'est un ordre au cir  cuit logique B de reculer les bras de l'appareil à dresser, de bascu  ler ce     dernier    à l'écart et ici encore, avant que cet ordre puisse être  exécuté,     LS    19 doit d'abord être enclenché lorsque le fourreau est  reculé de 38,1 mm. Lorsque l'appareil à dresser est complètement  écarté, il enclenche le contacteur     LS    14, pour faire avancer le ru  ban au bloc 9. .  



  Le bloc 9 comporte plusieurs ordres pour accomplir les fonc  tions suivantes. Tout d'abord, un ordre du circuit A au circuit de  commande G avance le fourreau de 37,85 mm, c'est-à-dire à la  position d'indexage à 0,25 mm au-dessus de la     surface    de la pièce.  L'autre ordre est le signal M 25 au circuit logique B pour déblo  quer la glissière     verticale,    avancer la glissière sur toute sa course  pour enclencher le contacteur     LS    3 et envoyer le réfrigérant sur la  meule. Au même moment, la glissière est     rebloquée    et     LS    20 en  clenché. Une autre fonction M 25 du bloc 9 ordonne au circuit lo  gique B de déverrouiller la table tournante.

   Le     bloc    9 comporte  une autre fonction M 24 qui signale également au circuit logi  que B que l'embrayage d'indexage est dégagé et que la pression de  la vis sans fin de rattrapage de jeu est nulle. Mais avant d'exécuter  ces     dernières    opérations le contact du contacteur     LS    21 a a vérifié  que la table était débloquée, comme on l'a vu précédemment.  



  Une fois l'embrayage d'indexage dégagé pour libérer le divi  seur, le     moteur    244 est mis en marche. Le     doigt    270 se dégage du  contacteur     LS    7, et après un tour vient le     réenclencher    pour émet  tre un signal envoyé au circuit logique B et arrêter le moteur 244  et émettre en même temps un-signal de réarmement M 24 qui  commande le     départ    du cycle d'indexage. Ce signal, et ce signal de       réarmement,    sont transmis par le circuit A au circuit logique B  pour verrouiller le diviseur et appliquer une pression au piston qui  agit sur la vis sans fin 242 de rattrapage de jeu.

   Le verrouillage du  diviseur provoque l'enclenchement du contacteur     LS    26.  



  Cet enclenchement de     LS    26 en conjonction avec l'enclenche  ment 15 de     LS    20 (du même bloc 9) et plus tard en conjonction  avec un signal envoyé par le circuit A vérifiant que le fourreau a  avancé de 37,85 mm provoque l'avancement du ruban au bloc 6.  



  Au bloc 10, la fonction M 53 est appelée pour bloquer la table  du diviseur, et enclencher     LS    21, ce qui déplace le ruban au  bloc<B>11.</B> Au bloc 11, un ordre du circuit A au circuit G provoque  l'avance rapide du fourreau sur une distance de 6,8 mm dans     l'en-          tre-dents    ébauché, en s'arrêtant entre environ 0,05 à 0,1 mm de la  surface de la pièce. Ce déplacement est une avance rapide. En  suite, lorsque la réaction de position du lecteur 106 a indiqué que  le fourreau avait atteint sa position prévue, le ruban se déplace au  bloc 12.

   A ce bloc 12, un ordre du circuit A au circuit de com  mande G fait avancer le fourreau d'une course additionnelle de  0,25 mm, cette avance étant contrôlée par le signal de réaction du  lecteur 106 qui arrête l'avance lorsque la position demandée est  atteinte, puis le ruban avance au bloc 13.  



  Dans l'étude des avances du fourreau en fonction des blocs 11  et 12 du ruban, il faut noter que l'usinage s'effectue sur une pièce  ébauchée, et que les dents de cette pièce ont une     certaine    profon  deur, soit par exemple 6,71 mm. Toutefois, au bloc 11 lorsque le  fourreau a avancé de 6,71 mm, la meule est seulement à une pro  fondeur de 6,45 mm dans l'entre-dents, car la position de départ  du fourreau était 0,25 mm au-dessus de la surface de la pièce. Au  bloc 12 du ruban, l'avance additionnelle du fourreau est de  0,25 mm de telle manière que la meule est maintenant à une pro  fondeur de 6,71 mm à l'intérieur de l'entre-dents ébauché.    Le bloc 13 du ruban provoque le retour du fourreau et de la  meule à sa position d'indexage, dans ce cas le retour s'effectue sur  une course de 6,96 mm.

   Cette avance est la somme de l'avance  provoquée par le bloc 11 et de celle provoquée par le bloc 12, et  après cette avance, le ruban se déplace au bloc 14. Au bloc 14 le  cycle d'indexage est répété comme dans le cas du bloc 9. A la fin  de l'indexage, après enclenchement de     LS    26 le ruban avance au  bloc 15 qui correspond aux opérations du bloc 10 où la table et le  ruban avancent alors au bloc 16. Au bloc 16, le fourreau avance  comme dans le cas du bloc 11, et le bloc 17 est une réplique du  bloc 12. Le bloc 18 est également une réplique du bloc 13 et les  opérations des blocs 14 à 18 se répètent. Ces blocs comportent les  opérations d'indexage et d'avance pour la rectification     flottante    et  une remontée de la meule.

   Ces opérations sont répétées 148 fois  de plus ce qui donne 150 usinages d'entre-dents pour terminer le  cycle de rectification     flottante    par les blocs 19 à 758.  



  Il faut noter qu'avant la rectification flottante, le     support    264  du coin du correcteur d'indexage est de préférence réglé au milieu  de sa course et y est verrouillé pendant l'opération (comme dans  le cas de l'ébauche), l'indexage étant uniquement un positionne  ment mécanique effectué par le moteur 244. Au début du cycle de  finition il est préférable de procéder à un indexage mécanique ini  tial pour amener la première dent qui a été soumise à la rectifica  tion flottante, puis lorsque l'entre-dents a reçu son usinage de fini  tion, l'indexage doit être déterminé par la commande de la tête de  lecture 266 du circuit A qui permet d'assurer un indexage précis.  Sur le diagramme, après le cycle de rectification     flottante,    le ruban  avance au bloc 759.

   Ce bloc 759 est également un indexage  comme le bloc 9 et le bloc 14. Il correspond au premier indexage  du cycle de finition et n'exige pas de correction précise. Il     sert    de  point de départ ou de point zéro aux divisions ultérieures. La pre  mière dent est prête à recevoir son usinage de finition. Après     l'in-          dexage    et l'arrivée du bloc 760, la table     tournante    30 est bloquée  et le ruban avance le bloc 761 dans le lecteur.  



  Le bloc 761 commande la première rectification de finition  d'un entre-dents. Ce bloc 761 provoque l'avance rapide du four  reau sur une course totale de 6,91 mm dans cet exemple. La meule  est arrêtée à 0,05 mm du fond de la dent. Puis le bloc 762 com  mande une avance de 0,10 mm, dont la moitié soit 0,05 mm est  l'avance de rectification. La profondeur finale de la dent rectifiée  finie sera de 6,76 mm.  



  Le premier entre-dents est terminé et a reçu sa passe de rectifi  cation finale (bloc 762). Après les opérations du bloc 762, le cir  cuit de commande A avance le bloc 763 dans le lecteur. Le  bloc 763 commande le retour du fourreau sur une course de  7,01 mm pour amener la meule 0,25 mm au-dessus du sommet de  la pièce usinée. Le bloc 764 commande un autre indexage qui est  le premier à précision corrigée. La première     partie    de l'indexage  mécanique est effectuée par le moteur 244 exactement comme ,  dans les cas précédents (par exemple au bloc 14), mais en même  temps que cet indexage mécanique s'effectue, le moteur pas à  pas 260 de correction d'indexage agit également par l'intermé  diaire du circuit de commande A, et en sens inverse pour reculer  le coin.

   Ce moteur 260 tourne jusqu'à ce que le coin soit com  plètement reculé et qu'il vienne enclencher le contacteur     LS    8. A  ce moment le moteur 260 s'arrête et le contact de     LS    8 envoie un  signal au circuit de contrôle A qui réarme M 28, fonction   M    qui provoque le démarrage du moteur et recule ainsi le coin.  



  A propos de cette inversion provoquée par le moteur 260 recu  lant le coin ou le plateau sinus, on voit que cette fonction consiste  à soustraire une course de la course mécanique d'indexage de la  table (effectuée par la vis sans fin 241 et le moteur 214) pour que  le mouvement soit une combinaison d'un mouvement d'indexage  mécanique en direction avant commandé par la vis sans     fin    240, et  d'un mouvement correcteur en sens inverse provoqué par un dé  placement axial de la vis sans fin 240 provoqué par le recul du  plateau sinusoïdal Ainsi,

   on est certain que l'indexage mécanique  se termine légèrement avant la position désirée pour que la correc-           tion    de la précision du positionnement se fasse par un déplace  ment supplémentaire pour     terminer    l'indexage précis.  



  La première correction d'indexage peut alors être effectuée. La  partie mécanique de l'indexage est terminée, le coin a été reculé, le  moteur 260 est arrêté et le coin peut avancer pour corriger la pré  cision d'indexage. En d'autres     termes,    le programme 764 du ruban  a été exécuté,     LS    26 est enclenché et le circuit de commande A  peut amener le bloc 765 au lecteur.  



  Sur le bloc 765, le circuit A contrôle le moteur de correc  tion 260 qui avance ou recule le coin et le circuit A contient une  demande de position. Cette position est celle où doit se trouver la  table     tournante    30 à la fin d'un indexage (un certain nombre de  lignes du réticule d'échelle 268 s'est déplacé avec la table).     Etant     donné que le coin a été reculé par le bloc 764, la table est légère  ment avant le repère.

   A ce moment, la tête de lecture du     circuit.A     lit le déplacement de la table, et de ce fait évalue la différence en  tre la position actuelle et la position demandée, et commence la  correction pour amener la table à la position précise de cet     in-          dexage.    A ce moment, le moteur 244 s'arrête et il est bloqué par  un frein dynamique interne, et à ce moment la commande     d'in-          dexage    mécanique est verrouillée. Le moteur de correction 260 va       tourner    en direction avant à une vitesse choisie en effectuant la  correction demandée par le circuit de     commande    A.

   De préfé  rence, le moteur 260 tourne à vitesse constante et quand il arrive à  une très faible distance de la position demandée où il doit être  stoppé, il commence à ralentir et au moment où il arrive à la posi  tion demandée. sa vitesse devient nulle. Toutes ces     ovérations     sont accomplies dans le système de     commande    A. La rotation vers  l'avant du moteur 260 fait avancer le coin qui déplace en bloc la  vis 240 (vers la droite,     fig.    9) pour avancer la table.  



  Lorsque cette correction a été faite, le circuit A amène le  bloc 766 dans le lecteur. Ce bloc     comporte    deux fonctions M 53 et  MO 5 qui sont appelées. M 53 commande le blocage de la table et  MO 5 est un signal au circuit de contrôle K qui arrête le mo  teur 80 de la meule. Le bloc 766 comporte un troisième ordre        M00  .        MOO    correspond à un arrêt programmé perforé dans  le ruban par le programmeur pour arrêter le cycle à ce stade.  Cette fonction     MOO    peut être programmée     n'importe    où sur le  ruban et dès qu'elle se présente sur le lecteur le cycle s'arrête. A ce  stade, cet arrêt programmé permet la mise en place du pal  peur 286 de mesure en cours de marche.

   De préférence, cet arrêt  se fait au milieu du cycle, par exemple à ce stade.  



  Pour mettre le     support    du palpeur en place, l'opérateur pousse  le bouton de     départ    du cycle de la machine, ce qui provoque  l'avance du ruban au bloc suivant 767 qui appelle la fonc  tion M 56     déplaçant    le     support    du palpeur à sa position de me  sure. Ainsi, en introduisant la fonction     MOO    avant le bloc 767,  l'opérateur sait que le palpeur doit être mis en place s'il ne l'a pas  été avant le démarrage du cycle de finition. Une fois le pal  peur 286 en "place le bloc 768 est présenté dans le lecteur.  



  La fonction M 58 du bloc 768 est appelée, c'est un signal au  circuit     logique    B donnant l'ordre premièrement d'ouvrir le circuit  d'air pour envoyer celui-ci au point de contact entre le pal  peur 286 et le     flanc    de la dent (à ce moment le palpeur n'est pas  encore en contact avec le flanc de la dent et l'air nettoie les sur  faces) et deuxièmement de dériver le débit de réfrigérant pour ne  pas envoyer celui-ci sur la meule. A la fin de ces deux opérations,  le palpeur s'avance contre le     flanc    de la dent     (fig.    14 et 16) et l'ar  rivée d'air est coupée. A ce stade également, le bloc 768     comporte     une autre fonction     MOO    qui est un second arrêt.

   A ce moment,  pour pouvoir     réenclencher    le cycle automatique, l'opérateur doit  mettre le registre du palpeur à zéro. Ceci constitue le point de dé  part et la dent en contact avec le palpeur     sert    de référence ou de  dent mère, comme elle est représentée à la     fig.    16 repère 1. Les  corrections ultérieures s'effectueront d'après les dimensions de  cette dent mère.  



  Le registre du palpeur et le voltmètre numérique 294 étant à  zéro, le cycle est relancé en poussant le bouton de commande de    démarrage du cycle, et le bloc 769 est dans le lecteur. La fonc  tion MO 3 est appelée et un ordre est envoyé au circuit A pour re  mettre en marche le moteur de la meule. En même temps, M 59  est appelé pour envoyer au circuit B l'ordre de diriger à nouveau  le réfrigérant sur la meule, ainsi que l'ordre de reculer le pal  peur<B>286.</B>  



  A ce stade, la première dent de la pièce a reçu sa passe de rec  tification de finition, l'indexage pour la finition de la seconde dent  est     effectué,    et le palpeur 286 a été descendu dans le premier en  tre-dents et mis à zéro à ce moment. La     machine    est alors prête à  rectifier la seconde dent et le bloc 770 est présenté au lecteur. Ce  bloc ordonne l'avance rapide du fourreau sur une course de  6,91 mm, et le bloc suivant 771 ordonne une avance complémen  taire du fourreau de 0,1 mm à une vitesse d'avance déterminée       (fig.    17), et la seconde dent est rectifiée à la même profondeur que  la première.

   Le bloc suivant 772 relève le fourreau à sa position  d'indexage, et les blocs 764 et 765 sont répétés pour commander à  la fois l'indexage mécanique et la correction de précision comme  on l'a vu précédemment.  



  Toutefois, les blocs 773 et 774 commandent l'indexage de la  troisième dent. La meule est alors directement au-dessus du troi  sième entre-dents. Le bloc 775 bloque la table tournante, et au  bloc 776 la machine est prête pour     l'insertion    du palpeur 286 dans  le second creux de dent     (fig.    18), la meule étant à sa position in  dexée. Ceci est commandé par M 58 qui envoie de l'air pour net  toyer les     surfaces    et en même temps interrompt l'arrivée du réfri  gérant sur la meule. Le palpeur est avancé dans l'entre-dents 2 et  lorsqu'il est en contact avec le     flanc    de la dent, le     soufflage    d'air est  arrêté.  



  Lorsque le palpeur est ainsi avancé, un temporisateur T 3 est  déclenché et à ce moment la mesure est prise par le palpeur qui la  communique au circuit A. Le circuit de commande A     enregistre     cette lecture et la demande d'avance. Cette lecture peut être consi  dérée comme une comparaison de l'épaisseur de la seconde dent  par     rapport    à l'épaisseur de la première dent. La première dent est  celle qui a servi à l'étalonnage du palpeur, et si à ce moment la  lecture n'indique pas zéro pour la seconde dent, cela signifie  qu'elle est légèrement plus épaisse que la première, par exemple à  cause de l'usure ou de la     flexion    de la meule.

   Comme on l'a vu, le  circuit A enregistre cette lecture dans son registre des demandes  d'avance, puis il avance le ruban au bloc 777.  



  Un signal M 59 est alors émis pour ordonner au circuit logi  que B d'envoyer le réfrigérant sur la meule et de retirer le palpeur  du creux de la dent. Ensuite, le ruban avance les blocs 778 et 779  dans le lecteur comme on l'a vu, et la procédure des avances des  blocs 770 et 771 se répète sauf en ce qu'une avance corrective peut  être ajoutée au bloc 779 si le circuit de commande A le deman  de.  



  Au bloc 778, l'avance du fourreau est de<B>6,91</B> mm et au  bloc 779 l'avance complémentaire est de 0,1 mm (comme au  bloc 77l) plus une avance additionnelle éventuelle       +C     sur le  dessin) nécessaire pour corriger toutes différences apparaissant  dans les dimensions des dents, indiquées par la lecture précédente  du palpeur sur la dent 2. De ce fait, si une erreur est relevée sur la  dent 2, elle est compensée lorsque la dent 3 est rectifiée, en avan  çant le fourreau et la meule d'une petite avance complémentaire  mesurée, à l'intérieur du creux de la dent. Ceci permet de donner  à la dent 3 la même épaisseur que la dent 1. A la fin de cette opé  ration le circuit A avance le bloc 780 dans le lecteur.  



  Il faut noter qu'au bloc 779 la première correction de finition  d'un entre-dents effectuée par le programme de mesure a été effec  tuée. Il s'agit de la troisième dent terminée     (fig.    19), mais c'est la  première à avoir été soumise à la rectification corrective. Au bloc  suivant 780, le fourreau est remonté à sa position d'indexation et  les opérations des blocs 773 à 780 sont répétées pour la dent sui  vante, et ainsi de suite jusqu'à ce que toutes les dents aient reçu  leurs passes de rectification de finition (150 dents dans le présent  exemple).

   Ainsi, par exemple,     aax    blocs 781 à 788 le cycle mécani-      que et de correction de l'indexage se répète, et le palpeur est intro  duit dans l'entre-dents correspondant (c'est-à-dire l'entre-dents 3,  fig. 20), pour enregistrer la mesure de la troisième dent terminée.  Cette lecture est à nouveau mémorisée dans le registre de deman  de d'avance du circuit A et en même temps, la quatrième dent re  cevant sa passe de finition, une correction d'avance supplémen  taire peut être appliquée à la meule, si cette rectification est de  mandée par la lecture du palpeur. On voit que la correction est  cumulative. De ce fait, si une légère correction a été effectuée sur  la dent 3, et si sur la dent 4 (fig. 20) une autre correction est néces  saire, ces deux corrections sont additionnées.  



  A     partir    du bloc 781, de ce fait, 148 répétitions des opéra  tions 733 à 780 (l'indexage, la correction d'indexage, la mesure  par le palpeur et l'avance corrective) sont effectuées dans l'exem  ple de rectification décrit. A la fin de ces opérations répétées 148  fois, l'extrémité du ruban arrive au lecteur et place le bloc 970 en  position de lecture. A ce moment, toutes les dents de l'ébauche  ont été finies en une passe, et au bloc 966 les circuits de comman  de A et G provoquent le retour du fourreau d'une course de  38,1 mm au-dessus du niveau de référence 1. En même temps,  M 26 est appelé pour débloquer la     glissière    verticale, la remonter  au maximum de sa course, la verrouiller dans cette position et ar  rêter le débit du réfrigérant sur la meule par une vanne de dériva  tion.

   Pendant ce temps, MO 9 est appelé pour arrêter la pompe  du réfrigérant. MO 5 est également appelé pour ordonner au cir  cuit de commande K d'arrêter le moteur 80 de la meule, et la der  nière information du bloc 966 est l'ordre M 30 de rebobinage du       ruban.     



  Bien que dans l'exemple ci-dessus un peu de métal ait été enle  vé dans le fond des entre-dents pendant la finition, il faut noter  que ces fonds de dents peuvent être amenés à la profondeur finale  pendant les opérations d'ébauche pour effectuer la rectification de  finition uniquement sur les flancs latéraux des dents.

    
EMI0014.0003     
  
    LÉGENDE
<tb>  AA <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb>  AF <SEP> Déblocage
<tb>  AG <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> pompe <SEP> d'arrosage <SEP> (dresseur)
<tb>  AH <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> moteur <SEP> dressage <SEP> en <SEP> bout
<tb>  AI <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> moteurs <SEP> dressage <SEP> latéral
<tb>  <B>Ai</B> <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb>  AK <SEP> Avance <SEP> du <SEP> dresseur <SEP> rotatif
<tb>  AL <SEP> Blocage
<tb>  AM <SEP> Avance <SEP> de <SEP> la <SEP> meule <SEP> de <SEP> 0,

  25 <SEP> mm <SEP> pour <SEP> dressage
<tb>  AN <SEP> Polarisation <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb>  AO <SEP> Mise <SEP> à <SEP> zéro <SEP> du <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb>  AP <SEP> Commande <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas
<tb>  AQ <SEP> Marche <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas
<tb>  BB <SEP> Engager <SEP> embrayage <SEP> 126,

   <SEP> rétracter <SEP> verrou <SEP> 160
<tb>  BC <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb>  BD <SEP> Démarrage <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb>  BE <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb>  BF <SEP> Freinage <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb>  BJ <SEP> Transfert <SEP> de <SEP> la <SEP> commande <SEP> d'avance <SEP> au <SEP> transducteur
<tb>  BK <SEP> Avance <SEP> oscillante
<tb>  BL <SEP> Rotation <SEP> came <SEP> 150
<tb>  BM <SEP> Compteur <SEP> variable <SEP> C <SEP> 1
<tb>  BN <SEP> Dégager <SEP> embrayage <SEP> 126 <SEP> et <SEP> rengager <SEP> verrou <SEP> 160
<tb>  BO <SEP> Commande <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb>  BP <SEP> Polarisation <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb>  BQ <SEP> Desserrage <SEP> du <SEP> frein <SEP> du <SEP> moteur
<tb>  BR <SEP> Desserrage
<tb>  BT <SEP> Transfert <SEP> de <SEP> la <SEP> 

  commande <SEP> du <SEP> transducteur <SEP> au <SEP> circuit <SEP> A
<tb>  BU <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb>  BV <SEP> Déblocage
<tb>  BW <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> de <SEP> dressage <SEP> latéral
<tb>  BX <SEP> Rétraction <SEP> dresseur <SEP> rotatif
<tb>  BY <SEP> Blocage     
EMI0014.0004     
  
    CA <SEP> Déblocage
<tb>  CB <SEP> Avance <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 37,

  85 <SEP> mm <SEP> en <SEP> position <SEP> d'indexage
<tb>  CC <SEP> Arrosage <SEP> de <SEP> la <SEP> meule
<tb>  CD <SEP> Blocage
<tb>  CE <SEP> Avance <SEP> glissière <SEP> verticale
<tb>  DC <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb>  DD <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb>  DE <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb>  DF <SEP> Dégagement <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> du
<tb>  rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  DG <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> d'indexage
<tb>  DI <SEP> Indexage
<tb>  DJ <SEP> Blocage <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu <SEP> indexage
<tb>  DK <SEP> Vers <SEP> compteur <SEP> variable <SEP> 306 <SEP> (voir <SEP> bloc <SEP> 15)

  
<tb>  DM <SEP> Rectification <SEP> première <SEP> dent
<tb>  DN <SEP> Blocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb>  DO <SEP> Avance <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 4,45 <SEP> mm+0,25
<tb>  DP <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 4.45 <SEP> mm <SEP> jusqu'à <SEP> la <SEP> ré  férence <SEP> 1
<tb>  DQ <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 0,

  25 <SEP> mm <SEP> jusqu'à <SEP> index
<tb>  DR <SEP> Identique <SEP> à <SEP> bloc <SEP> 18
<tb>  DS <SEP> Vérifier <SEP> compteur <SEP> 306
<tb>  DT <SEP> Répéter <SEP> opérations <SEP> 15 <SEP> à <SEP> 19 <SEP> huit <SEP> fois <SEP> en <SEP> omettant <SEP> l'opéra  tion <SEP> 19 <SEP> la <SEP> dernière <SEP> fois
<tb>  EB <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> d'indexage
<tb>  EC <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb>  ED <SEP> Dégager <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> relâcher <SEP> le <SEP> rattrapage
<tb>  dejeu
<tb>  EF <SEP> Index
<tb>  EH <SEP> Verrouiller <SEP> indexage <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  EJ <SEP> Rectifier <SEP> la <SEP> deuxième <SEP> dent
<tb>  EK <SEP> Bloquer <SEP> la <SEP> table
<tb>  EL <SEP> Avance <SEP> 4,45 <SEP> mm <SEP> 0,

  25 <SEP> mm
<tb>  EM <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 4,45 <SEP> mm <SEP> jusqu'à <SEP> réfé  rence <SEP> 1
<tb>  EN <SEP> Vérifier <SEP> compteur
<tb>  EP <SEP> De <SEP> 68 <SEP> à <SEP> 59
<tb>  EQ <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 0,

  25 <SEP> mm <SEP> jusqu'à <SEP> index
<tb>  ET <SEP> Déblocage
<tb>  EU <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> la <SEP> pompe <SEP> d'arrosage
<tb>  EV <SEP> Blocage
<tb>  EW <SEP> Rétraction <SEP> de <SEP> la <SEP> glissière <SEP> verticale
<tb>  EX <SEP> Arrosage <SEP> du <SEP> dresseur
<tb>  EY <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb>  EZ <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb>  FB <SEP> Déblocage
<tb>  FC <SEP> Rétraction <SEP> glissière <SEP> verticale
<tb>  FD <SEP> Blocage
<tb>  FE <SEP> Arrosage <SEP> du <SEP> dresseur
<tb>  FH <SEP> Arrêt <SEP> de <SEP> la <SEP> pompe <SEP> d'arrosage
<tb>  FI <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb>  <B>Fi</B> <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb>  FK <SEP> Répéter <SEP> la <SEP> boucle <SEP> toute <SEP> entière <SEP> (opération <SEP> 1 <SEP> à <SEP> 60 <SEP> 

  selon <SEP> les
<tb>  besoins)
<tb>  GA <SEP> Initialisation <SEP> de <SEP> toutes <SEP> les <SEP> références, <SEP> mise <SEP> à <SEP> zéro <SEP> du <SEP> re  gistre
<tb>  GB <SEP> Appuyer <SEP> sur <SEP> départ <SEP> de <SEP> cycle
<tb>  GC <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb>  GH <SEP> Avancer <SEP> le <SEP> dresseur <SEP> à <SEP> deux <SEP> bras
<tb>  GI <SEP> Sélection <SEP> du <SEP> dressage <SEP> de <SEP> finition
<tb>  GK <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> de <SEP> la <SEP> pompe <SEP> d'arrosage <SEP> (dresseur)
<tb>  GL <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb>  GM <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb>  GN <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,

  1 <SEP> mm
<tb>  GO <SEP> Retour <SEP> des <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur
<tb>  GQ <SEP> Avance <SEP> de <SEP> la <SEP> meule <SEP> de <SEP> 0,25 <SEP> mm <SEP> pour <SEP> le <SEP> dressage
<tb>  GR <SEP> Polarisation <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement
<tb>  GT <SEP> Commande <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas
<tb>  GU <SEP> Zéro <SEP> du <SEP> transducteur <SEP> de <SEP> déplacement       
EMI0015.0000     
  
    GV <SEP> Mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas
<tb>  GX <SEP> Dressage <SEP> par <SEP> les <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur
<tb>  GZ <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 38,1 <SEP> mm
<tb>  FZ <SEP> Rétraction <SEP> des <SEP> deux <SEP> bras <SEP> du <SEP> dresseur
<tb>  HA <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 37,

  85 <SEP> mm <SEP> à <SEP> la <SEP> position
<tb>  d'indexation
<tb>  HC <SEP> Déblocage
<tb>  HE <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> d'indexage
<tb>  HF <SEP> Dégagement <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> du
<tb>  rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  HG <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb>  HI <SEP> Indexage
<tb>  HJ <SEP> Arrosage <SEP> de <SEP> la <SEP> meule
<tb>  HK <SEP> Avance <SEP> de <SEP> la <SEP> glissière <SEP> verticale
<tb>  HL <SEP> Blocage
<tb>  HN <SEP> Blocage <SEP> index <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  HP <SEP> Blocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table <SEP>   HQ <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 6,71 <SEP> mm
<tb>  HR <SEP> Avance <SEP> 0,25 <SEP> mm
<tb>  HS <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 6,

  96 <SEP> mm
<tb>  JB <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb>  JC <SEP> Dégagement <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> du
<tb>  rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  JD <SEP> Indexage
<tb>  JE <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> d'indexation
<tb>  JG <SEP> Blocage <SEP> index <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  <B>il</B> <SEP> Blocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb>  JJ <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 6,71 <SEP> mm
<tb>  JK <SEP> Avance <SEP> de <SEP> 0,25 <SEP> mm <SEP> '
<tb>  JL <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 6,96 <SEP> mm
<tb>  JM <SEP> Répéter <SEP> les <SEP> opérations <SEP> 14 <SEP> à <SEP> 18,

  *  <SEP> 148 <SEP> fois <SEP> pour <SEP> achever <SEP> la
<tb>  rectification <SEP> flottante
<tb>  KB <SEP> Déblocage <SEP> table
<tb>  KC <SEP> Dégagement <SEP> embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> rattra  page <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  KD <SEP> Indexage
<tb>  KE <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> indexage
<tb>  KG <SEP> Verrouillage <SEP> index <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  KK <SEP> Blocage <SEP> table
<tb>  KJ <SEP> Avance <SEP> rapide <SEP> fourreau <SEP> 6,91 <SEP> mm
<tb>  KL <SEP> Avance <SEP> 1/10e <SEP> de <SEP> mm
<tb>  KM <SEP> Rétraction <SEP> rapide <SEP> du <SEP> fourreau <SEP> de <SEP> 7,

  0 <SEP> mm
<tb>  KO <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> d'indexage
<tb>  KQ <SEP> Déblocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb>  KR <SEP> Dégagement <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> d'indexage <SEP> et <SEP> desserrage <SEP> du
<tb>  rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  KS <SEP> Indexage
<tb>  KT <SEP> Blocage <SEP> index <SEP> et <SEP> rattrapage <SEP> de <SEP> jeu
<tb>  LA <SEP> Rotation <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas <SEP> 260 <SEP> (en <SEP> arrière)
<tb>  LB <SEP> Rétraction <SEP> du <SEP> coin
<tb>  LC <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas <SEP> à <SEP> pas <SEP> 260 <SEP> et <SEP> maintien
<tb>  LD <SEP> Comparaison <SEP> avec <SEP> la <SEP> bande
<tb>  LF <SEP> Rotation <SEP> du <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas <SEP> 260 <SEP> (en <SEP> avant)

  
<tb>  LG <SEP> Avance <SEP> du <SEP> coin
<tb>  LH <SEP> Echelle <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb>  LK <SEP> Arrêt <SEP> du <SEP> moteur <SEP> de <SEP> meule
<tb>  LL <SEP> Génératrice <SEP> tachymétrique
<tb>  LM <SEP> Blocage <SEP> de <SEP> la <SEP> table
<tb>  LN <SEP> Arrêt <SEP> moteur <SEP> pas-à-pas <SEP> et <SEP> maintien
<tb>  LO <SEP> Arrêt <SEP> programmé <SEP> MOO <SEP> pour <SEP> mesure <SEP> en <SEP> cours <SEP> d'opéra  tion:

   <SEP> peut <SEP> être <SEP> fixé <SEP> à <SEP> un <SEP> instant <SEP> quelconque <SEP> si <SEP> cela <SEP> n'a <SEP> pas
<tb>  déjà <SEP> été <SEP> fait <SEP> en <SEP> passant <SEP> au <SEP> mode <SEP> manuel
<tb>  LP <SEP> Appuyer <SEP> sur <SEP> départ <SEP> de <SEP> cycle
<tb>  LR <SEP> Support <SEP> de <SEP> jauge <SEP> en <SEP> position
<tb>  LS <SEP> Mise <SEP> à <SEP> zéro <SEP> du <SEP> registre <SEP> du <SEP> voltmètre <SEP> numérique <SEP> du <SEP> pal  peur
<tb>  LT <SEP> Arrêt <SEP> programmé <SEP> M <SEP> 00
<tb>  LV <SEP> Dérivation <SEP> du <SEP> réfrigérant       LW Avance du palpeur  LX Appuyer sur départ de cycle  MA Mise en marche moteur de meule  MB Génératrice tachymétrique   MC Arrosage de la meule  MD Rétraction du palpeur  NA Avance rapide du fourreau de 6,

  91 mm  NB Avance de     I/l0e    de mm  NC Rétraction rapide du fourreau de 7,0     mm     ND Répéter les opérations 764 et 765 ci-dessus (indexation et  correction d'indexage)  NF Blocage de la table  NH Ouverture de l'air  NI Arrêt de l'air  NJ Registre de demande d'avance du circuit A       NK    Dérivation du réfrigérant  NM Avance du palpeur       NN    Arrosage de la meule  NO Mesure  NP Rétraction du palpeur       NQ    Avance-rapide du fourreau de 6,91 mm       NR    Avance     d'1/10e    de     mm+C     NS Rétraction rapide du fourreau de 7,0 mm  NT Répéter les opérations 773 à 780,

   148 fois pour terminer  la finition de toutes les dents  PA     Rebobinage     PC Rétraction rapide du fourreau de 38,1 mm  PD Arrêt du moteur de la pompe d'arrosage       PG    Arrêt du moteur de meule  PH Génératrice     tachymétrique     Pl Déblocage  <B>Pi</B> Rétraction de la     glissière        verticale          PK    Blocage  PL Dérivation du réfrigérant

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé pour dresser une meule (28) dont le corps com prend une partie (28I) cylindrique axiale se terminant par une sur face intérieure conique (275) et une surface extérieure coni que (27.3), les deux surfaces (275, 273) étant convergentes et ré unies par une surface annulaire (27I) à l'extrémité de la meule, ca ractérisé en ce qu'il consiste à faire tourner la meule (28) en con tact avec trois outils de dressage (98,<B>100,</B> 101), un (98) pour la surface intérieure conique (275), un (100) pour la surface exté rieure conique (273) et un (101) pour la surface annulaire (271) de l'extrémité, et à provoquer un mouvement axial périodique d'avance et de recul entre les outils de dressage (98,<B>100,</B> 101) et de la meule (28) pour former des gorges (282, 284) dans lesdites sur faces (275, 273,
    <B>271)</B> de la meule (28). Il. Appareil pour la mise en aeuvre du procédé selon la reven dication I, caractérisé en ce qu'il comprend une paire de molettes de dressage (98, 100) séparées dont les axes sont parallèles, une broche rotative (72) pour supporter la meule (28) de manière que ses surfaces coniques (275, 273) soient en contact avec les mo lettes de dressage (98, l00), les axes des molettes (98, 100) et l'axe de la meule (28) étant parallèles, un premier mécanisme (80, 82, 84, 86, 78) commandant la rotation de la broche (72), un second mécanisme (94, 96, 76, 108 à 116) communiquant un mouvement axial à la broche, un troisième mécanisme (126, 128...) liant entre eux les premier et second mécanismes pour imprimer un mouvement axial oscillant à la broche,
    lorsque le premier mécanisme commande la rotation de la broche, et un dis positif (58) pour faire tourner des molettes de dressage (98, 100). SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que l'on dispose deux (98, 100) des outils de dressage en contact avec les surfaces convergentes (275, 273) dans la même zone de la périphé rie de la meule (28), et le troisième outil de dressage (101) en con tact avec la surface de l'extrémité de la meule dans une zone diffé rente de la périphérie de la meule. 2. Appareil selon la revendication II, caractérisé en ce que le second mécanisme comporte un fourreau (76) lié à la broche (72), un moteur (112) et un dispositif d'entraînement (110, 108, 94, 96) reliant le moteur au fourreau pour imprimer un mouvement axial au fourreau et à la broche.
    3. Appareil selon la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le troisième mécanisme comporte un dispositif (l26, 128, 140, 1.44, 146, 148, 150, 172, 174) faisant varier la vitesse du moteur (112) en fonction du mouvement de rotation de la broche (72). 4. Appareil selon la sous-revendication 3, caractérisé en ce que le troisième mécanisme comporte un accouplement débrayable (126,138,134, 130) pour relier sélectivement ensemble le premier et le second mécanisme. .. 5.
    Appareil selon la sous-revendication 4, caractérisé en ce que le troisième mécanisme comporte une came (150) à plusieurs lobes accouplés au premier mécanisme par l'accouplement débrayable (126, 138, 134, 130), une bobine électrique (174), un disposi tif (180) pour faire coulisser la bobine par rapport au four reau (76), un noyau coulissant (172) pour la bobine, un galet sui veur (152) en contact avec la came et relié au noyau pour lui im primer un mouvement de va-et-vient dans la bobine pendant la rotation de la came, et un dispositif de commande électri que (fig. 7) comprenant la bobine et commandant la rotation du moteur (112) en fonction des déplacements du noyau dans la bo bine.
CH1614472A 1969-03-03 1970-02-27 Procédé pour dresser une meule et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé CH535097A (fr)

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CH294070A CH531905A (fr) 1969-03-03 1970-02-27 Procédé de taillage de dents dans une ébauche et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé

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