Appareil pour distribuer automatiquement un liquide sur Puiie des pièces mobiles (polissoir et pièce<B>à</B> polir) et eu contact frottant dans une machine<B>à</B> polir le verre etc. L'objet de cette invention est un appareil pour distribuer automatiquement un liquide sur l'une des pièces mobiles (polissoir et pièce<B>à</B> polir) et en contact frottant dans une machine<B>à</B> polir le verre etc. Suivant l inven- tion,
l'appareil possède uni gicleur monté sur titi tuyau dalitrientation et des organes dis posés de manière<B>à</B> être mis en action, en vue d'amener Fouverture dudit gicleur, chaque fois que la résistance au mouvement relatif entre lesdites pièces dépasse une valeur<B>dé-</B> terminée.
Dans le dessin ci-annexé est représentée, <B>à</B> titre d'exemple, une forme d'exécution de ] objet de l'invention.
La fig. <B>1</B> est une vue schématique par tielle montrant ci) plan trois appareils de polissage de lentilles d'une, rangée comprise dans nue même machine<B>à</B> polir", La fig. 2 en est une vue de face sché- matique, montrant égaleinciit des moyens pour maintenu- une circulation dans le tuyau d*alimentation du lubrifiant, Les figg. ")
et 4 sont respectivement une vite en plan détaillée et une vue (le côté d'une partie de Fappareil représenté fig. <B>1,</B> et La tig. <B>5</B> est une vue en plan détaillée d'un des gicleurs représentés fig. <B>1,</B> Les lig. <B>3,</B> 41 et<B>5</B> sont faites<B>à</B> une échelle plus grande que les fig. <B>1</B> et 2;
n b La lig. <B>6</B> est une vue en section de la partie représentée en fig. 4, La fi-.<B>7</B> est une vue de côté d tii#e partie Zn de l'appareil.
Dans les<B>fi-. 1</B> et 2# a et<B>b</B> désignent dans chaque appareil de polissage de leu- tilles oit verres# deux oi---anes <B>ou</B> outils<B>à</B> l'un ou l'autre desquels la pièce travaillée peut être fi--,#ée, tandis que l'autre organe constitue le polissoir:
il est entendu que ces organes sont animés d'un mouvement relatif produit mécaniquement par des moyens connus.<B>c dé-</B> signe des gicleurs alimentés de lubrifiant (ou de lubrifiant et d'une matière abrasive) par un tuyau el et de-4inés îi, projeter ce lubri fiant sur une partiu de l'organe ar. Un des appareils de polissage est repré senté en détail fig. <B>3,</B> 4,<B>6</B> et<B>7,</B> dans les quelles<B>d</B> désigne une barre fixée d'une ma nière réglable, an moyen d'une vis<B>g,</B> dans un bras<B>f.</B> La barre<B>d</B> qui est tubulaire,
est reliée par un tube flexible h<B>à</B> un tuyau<B>à</B> air (dans lequel règne le vide ou une pres sion) mentionné ci-après.
La barre<B>d</B> comporte un bras dl qui porte un pivot i, sur lequel est monté un levier de transmission<B>j</B> présentant un trou j .1 <B>,</B> dans lequel est fixé d'une manière réglable, au moyen d'une vis j, un doigt<B>j2</B> terminé par une boule et destiné<B>à</B> s'engager avec l'organe<B>b</B> et<B>à</B> l'actionner.
Le levier de transmission<B>j</B> porte également une soupape <B><I>j4</I></B> destinée<B>à</B> commander une ouverture formée <B>à</B> l'extrémité extérieure de la barre tubulaire<B>d</B> fig. <B>6.</B> Cette ouverture est entourée par un siège<B>dl</B> (de préférence en fibre ou autre matière semblable) destiné<B>à</B> constituer titi siège élastique pont- la soupape<B>j4.</B> Le levier de transmission<B>j</B> est déplacé dans le sens voulu pour obliger la soupape<B>j4 à</B> s'appliquer sur son siège<B>dl</B> par l'action d'un ressort a boudin<B>k</B> disposé dans une douille k' montée <B>à</B> pivot en<B>k</B> 2 sur la barre<B>d.</B> Le ressort<B>k</B> est maintenu comprimé entre une bille<B>k<I>,
</I></B> reposant dans une gorge périphérique formée dans la broche-pivot It', et un plongeur IcI qui s'adapte dans la douille kl de façon<B>à</B> pouvoir<B>y</B> coulisser, ce plongeur étant poussé par le ressort vers l'extérieur et contre le bord courbe d'un bras j', monté sur le levier de transmission<B>j.</B>
La bille<B>0</B> sert<B>à</B> retenir la douille Ic' sur la broche-pivot IC2 tout el, permettant le réglage angulaire de la douille autour du pivot. Ce réglage qui peut être déterminé<B>à</B> l'aide de graduations tracées sur le bras<B>j'</B> comme représenté, sert<B>à</B> faire varier<B>à</B> volontd la distance séparant le pivot du levier du point où le ressort<B>k</B> agit sur le bras j' et le levier de transmission j et, par conséquent,
<B>à</B> faire varier la pression effective par la quelle le doi- <B><I>j2</I></B> est maintenu dans la posi- nt tion normale, et par laquelle la soupape j4 est maintenue appliquée contre son siège d2, sans modifier toutefois l'effort auquel le res sort<B>k</B> est soumis. Dans le but de limiter le mouvement<B>du</B> levier de transmission<B>J</B> au tour du pivot i, un arrêt réglable<B>dl</B> est prévu sur le bras d4 de la barre<B>d.</B>
Un des gicleurs<B>c,</B> montés sur le tuyau el, est représenté d'une manière plus détaillée, fio.. <B>5,</B> qui montre l'orifice de sortie<B>du</B> gicleur comme étant commandé par une soupape<B>à</B> pointeau cl dont la tige el traverse le tuyau el et est fixée<B>à</B> un piston c' destiné<B>à</B> aller et venir dans un cylindre el. Le piston C4 est poussé par un ressort c, dans le sens voulu pour ouvrir la soupape<B>à</B> pointeau cl,
le mouvement d'ouverture étant limité d'une manière réglable par une vis c' qui passe<B>à</B> travers la plaque de fermeture postérieure el du cylindre c'; ce cylindre communique,<B>à</B> son extrémité postérieure (c'est-à-dire sur<B>le</B> côté du piston C4 opposé<B>à"</B> celui oâ se trouve le ressort el;), par un tube flexible cl avec un branchement<B>p'</B> raccordé<B>à</B> un tuyau p qui est alimenté d'air sous pression provenant de toute source appropriée.
Dans le branchement p <B>1</B> est insérée une soupape d'étranglement<B>p2,</B> le tube flexible h<B>(déjà</B> mentionné) étant relié au branchement pl entre cette soupape<B>p2</B> et la jonction du tube flexible el. La sou pape pl sert<B>à</B> régler le volume et la durée de l'émission par le gicleur<B>c.</B> Une circulation constante de lubrifiant (ou de lubrifiant et de matière abrasive) est maintenue dans le tuyau el, mais tant que l'air dans le branche ment<B>Pi</B> reste<B>à</B> une pression prédéterminée,
la pression d'air dans le cylindre c5 est suffi sante pour vaincre la foi-ce du ressort<B>c6</B> et la soupape<B>à</B> pointeau el reste fermée. Toute fois, lorsque l'adhésion entre la pièce tra vaillée et le polissoir s'élève<B>à</B> un point tel qu'elle oblige le levier de transmission j <B>à</B> se déplacer de façon<B>à</B> ouvrir la soupape j4. Pair s'échappe du tube h par cette soupape, réduisant ainsi la pression d'air dans le tube el et le cylindre c', de soi-te que la soupape<B>à</B> pointeau cl est ouverte par le ressort el;
pour permettre qu'un jet de lubrifiant (ou de lubri fiant et d'une matière abrasive) soit projeté <B>à</B> l'état finement divisé par<B>le</B> gicleur<B>c</B> sur la pièce travaillée.
Si, au lieu d'une pression, le vide est créé dans le tuyau<B>il</B> air<B>p,</B> le tube c' sera relié au cylindre<B>c'</B> sur le c6té du pidon c' oit se trouve le ressort c' (au lieu d'être relié <B>à</B> ce cylindre sur le côté opposé du piston, comme représenté fig. <B>5).</B> Dans ce cas, Fae- tion du vide régnant dans,<B>le</B> cylindre<B>ê'</B> s'oppose normalement<B>à</B> l'action du ressort c'#,
niais celui-ci petit agir quand par suite de l'ouverture de la soupape j '4# 1 air est admis par le tube h dans le branchement c".
La fig. 2 représente une disposition pour maintenir une circulation constante de rouge <B>à</B> polir et d'eau (ou d'titre matière abrasive équivalente et de lubrifiant) dans, le tuyau ci. Le mélange<B>de</B> rouge<B>à</B> polir- et d'eau est contenu dans un réservoir<B>1</B> dans lequel est montée une pompe centrifuge<B>l'</B> actionnée par force motrice provenant (le toute source appropriée, par exemple par une courroie 12, passant sur une poulie de guidage<B>Il</B> et au tour d*une poulie l'montée sur Farbre de la pompe, comme représenté.
Le tuyau de refoulement<B>ni</B> de la pompe est relié air tuyau de circulation c' qui petit être cri caoutchouc, et ce tuyau ci se termine par un tuyau vertical u assurant mie hauteur- de refoule ment constante. Le tuyau ii déverse le liquide dans l'orifice o d'un tuyau de retour o' par lequel<B>le</B> liquide en excès est ramené au ré- seivoir <B>1.</B> Une circulation constante et assez rapide est nécessaire afin d'empêcher que la matière abrasive se dépose dans<B>le</B> tuyau c'.
Lorsque l'appareil est cri service et que les surfaces d'une paire d'outils a et<B>b</B> ont été humectées, le polissage s'effectue Jusqu'à ce que Foutil de polissage soit devenu suffi samment ;ce pour que J'action de polissage soit rendue la plus efficace, titi ouvrier ex périmenté reconnaissant ai4inerit quand l'ac tion de polissage est arrivée<B>à ce</B> point.<B>A</B> ce moment, l'endroit oit le ressort<B>1;
</B> exerce sa poussée contre le bras<B>P</B> du levier de trans mission<B>j</B> peut être réglé de façon que, <B>à</B> chaque mouvement de va-et-vient du doigt j-", la soupape j' soit obligée de s'ouvrir pour permettre<B>à</B> Fair de s'échapper des tubes h et c" et de déterminer ainsi l'ouverture<B>de</B> la soupape<B>là</B> pointeau el et, par suite, la di.,4ribution par le gieleur de lubrifiant et de niati,re abrasive.
Lorsqu'une quantité suffi- saute (le lubrifiant<B>a</B> été déposée sur la sur face de la pièce ci, l'adhésion entre les pièces a et<B>b</B> se trouve diminuée<B>à</B> un point tel que la soupape<B>j'</B> peut se fermer sous J'ac- tion du ressort li, de sorte que la pression de l'air dan,, les tubcs h <I>et</I> cl peut siélever de nouveau jtiqti*.'j, ce que, la force du res sort c' étant déliiiitivement vaincue,
la son- pape <B>à</B> pointeau C2 se ferme et arrête la distribution par le gicleur c.
La soupape J' s*ouvre, de préférence, dans le. sens voulu pour que la fine pluie de lubrifiant et de matière abrasive soit pro- ,jetée par le gicleur<B>c</B> lorsque la partie adja- #D cente de la surface de la pièce on outil a se trouve la plus<B>à</B> découvert par suite du retrait on écartement de la pièce ou outil<B>b.</B>