1Vlaeliine rotative. L'objet de l'invention est une machine rotative telle que pompe, moteur, etc., dont le cylindre a pour base approximativement une conchoïde de cercle et renferme une pa lette mobile en contact avec la paroi iiitt'- rieure du cylindre. (Jette niaclune se distin gue des machines rotatives de ce genre, connues antérieurement, par la construction particulière de la palette qui présente une section ellipsoïdale et comporte une partie intérieure creuse établie pour y loger un mé canisme d'entrainenient;
pourvue de moyens pour l'arrivée d'huile de graissage et garnie des pièces d'c@tanchéité nécessaires pour assu rer l'étanchéité aux surfaces de contact de la palette.
Le dessin ci-annexé représente, à titre d'exetnl)les, quel(Iues formes d'exécution de l'invention La fig. 1 est un schéma explicatif d'une machine rotative dont le cylindre a pour base une conchoïde de cercle;
Les fi,,,. \? et 3 montrent, respectivement, en coupe axiale et eu coupe transversale sui vant<B>3-3,</B> fig. 2, une première forme d'exé- cution de l'objet de l'invention sous forme de pompe rotative:
Les<B>fi-.</B> 4 et ) montrent, respectivement, en coupe axiale et en coupe transversale sui vant 5-5, fig. 4. une seconde forme d'exé- cution de l'objet de l'invention sous forme de pompe rotative-.
La fig. 6 montre un scliéina explicatif d'un équilibrage prévu dans ces machines rotatives ;
La iig. 7 montre. en coupe axiale, une troisième forme d'exécution de l'objet de l'in- v ention sous forme de pompe rotative La<B>fi-.</B> S représente la pompe de la fig. 7 avec plateau de bout enlevé, en partie en vue de bout et en partie en coupe trans versale l'es iig. 9 et 10 représentent des détails.
En se référant à la fig. 1, si, étant donné mi cercle -1 de centre D, ou fait tourner au tour d'un point l' de ce cercle une droite T qui viendra couper ce même cercle eu un second point 1= et, si on porte, sur cette droite, de chaque côté du point 1=' deux lon gueurs égales entre elles et plus grandes que le diamètre du cercle A, on obtiendra, sur cette droite, deux points B',
B' dont le lieu sera une conchoïde de cercle C Four obliger les points B' et B2 à dé- crire ladite conchoïde, il suffit de faire à une certaine vitesse angulaire, le point A' milieu de la droite B autour du centre 0, de manière qu'il décrive le cercle A, et en même temps de faire tourner ladite droite à unie vitesse angulaire moitié moindre au tour dudit point A2. Pour obtenir pratique ment ces deux mouvements,
on peut utiliser les propriétés suivantes: Si on considère la position<I>B' B' </I> de la susdite droite B pour laquelle les points A' et .-1= se confondent (tangence au point -l' du cercle A) et si où trace un cercle D de rayon double du rayon du cercle A, ayant son centre en A', ce cercle sera tangent au cercle A en un point A , diamétralement opposé au point A' et coupera la droite BI" B''-' en deux points<I>D' D'.</I> Si, après avoir fixé la droite en<I>D' D' à ce</I> cercle, on fait rouler ce dernier sur le cercle .1, ladite droite passera constamment par le point A', et viendra couper le cercle A en un autre point A',
dont la vitesse angulaire autour de 0 sera le double de la vitesse angulaire de la droite elle-même autour du point A'.
On pourrait également utiliser, comme se cond moyen, le fait que la droite A" A' est perpendiculaire à la droite B' B' et faire décrire au point A' le cercle A, en obligeant la droite B' B' à passer par le point A et la perpendiculaire à cette droite en son mi lieu à passer par le point A .
Si on examine, d'autre part, les deux portions de la surface situées à l'intérieur de la conchoïde C et qui sont séparées par la droite B' B', on voit aisément que ces deux portions de surface sont égales entre elles lorsque la droite passe par les points A' et A et que, à partir de cette position, lorsque la droite tourne, l'une de ces portions de surface croît, tandis que l'autre décroît jusqu'au moment où la droite arrive dans la position perpendiculaire<B>il,</B> la précédente, c'est à-dire la position B' B2 pour laquelle une des portions de surface est maximum et l'au tre minimum; la portion de surface minimum se mettra alors à croître et la portion de.
surface maximum à décroître jusqu'à ce que la droite ayant tourné de 360 revienne dans sa position B' B' .
Ceci posé, on comprendra la construction de la pompe rotative basée sur les principes ci-dessus, représentée aux fi.-,. '2 et<B>'03.</B> Le cylindre r: de la pompe a pour base approxi- mativement la conchoïde de cercle C, établie avec le cercle A de centre 0 pour base, et est fermé à ses deux extrémités par un pla teau ou fond plat.
Il possède une lumière d'admission T et une lumière d'échappement F disposées de ,telle sorte que ces lumières débouchent (lorsque-la droite B' et B' occupe la position B' B' pour laquelle elle divise la surface à l'intérieur de la conchoïde C en deux portions, l'une maximum, l'autre iiiiiii- i iluin) <B>'</B> d# ans,
la portion de. surfaee d'aire mi- nimum et chacune à proximité d'une des extrémités de la droite B<I>I"</I> B' .
Le cylindre c renferme une palette b, de section ellipsoïdale, de longueur égale à celle de la droite B' B' et présentant une Jar- geur égale à la longueur des génératrices du cylindre, la forme extérieure de la palette 1, étant telle que si le long axe de la palette occupe la position B<I>I"</I> B' , une partie de la surface externe en conchoïde de cercle de la palette soit tangente, à joint intime, à la paroi intérieure du cylindre au milieu D' de la partie de la conchoïde comprise entre les points B' B du même côté que les lumiè res<I>B</I> T,
de manière que toute communica tion entre ces deux lumières soit interceptée.
La commande de la palette b s'ol;tient. comme le montrent les fig. 2 et 3, à partir d'un arbre moteur y disposé de telle sorte que son axe passe par le centre 0 du cercle A et soit parallèle à l'axe du cylindre c, tourillonné dans un des fonds du cylindre c et se prolongeant à l'intérieur dudit cylindre par un nnaneton excentré o dont l'axe est à une distance de l'axe de l'arbre g égale au rayon du cercle A (fig. 1).
Ce maneton o est logé à l'intérieur d'une partie creuse que présente la palette. Sur le maneton o est montée folle une douille h solidaire d'un flas que médian h' reliant entre elles les deux parois de la palette creuse L, disposition qui oblige le centre de la palette it décrire le cercle A (fig. 1).
Dans le fond opposé du cylindre c est figé un pignon denté a ayant son axe dans le prolongement de l'axe de l'arbre y et ayant un cercle primitif égal au cercle t1. Ce pignon denté engrène avec une couronne à denture intérieure d à cercle pri niitif de diamètre double du cercle d, la quelle est fixée au flasque h', disposition qui correspond au roulement du cercle 1> sur le cercle<B>A</B> de la fig. 1.
Par suite de cette commande, lorsque l'arbre g tourne dans le sens de la flèche, la palette b se déplacera à l'intérieur du cy lindre c, aspirant le fluide par la lumière l' et 1;1 refoulant par la lumière F.
Un réglage de la position primitive de la palette b petit être obtenu en ajustant le pignon a par un mouvement angulaire autour de son axe. De part et d'autre de la surface de contact, la palette b comporte des seg ments d'étanchéité i sollicités par des res sorts i et s'étendant parallèlement à l'axe de rotation de la machine. Latéralement, la palette b est pourvue de couronnes de gar niture t, de même qu'elle présente dans ses parois périphériques extérieures des lances d'étanchéité parallèles audit axe.
Le graissage de l'arbre g et des parties à l'intérieur de la palette b est assuré par un graisseur k qui débite l'huile dans une rainure k' de cet arbre en communication avec l'intérieur du maneton creux o. De ce maneton, l'huile va, sous l'influence de la force centrifuge, jusqu*aux extrémités de la palette par des orifices percés, à cet effet, dans le flasque h'. Pendant tout. soit par cours, l'huile graisse par des orifices et des pattes d'araignée appropriés les différents organes en mouvement.
Le tuyau j' sert à l'évacuation du fluide qui pourrait pénétrer à l'intérieur de la pzt- lette, de façon là ce qu'il n'y règne qu'une pression égale à celle de l'atmosphère.
L'équilibre des masses en inouvemefit est obtenu au moyen de la poulie motrice g' fixée sur Marbre g et comportant deux masses d'équilibrage<I>l' l=</I> placées de telle façon que le couple et heffort résultait qu'elles produi sent soient égaux et opposés ait couple et à la force résultante que donne la force centri fuge agissant sur la palette excentrée placée à l'extrémité opposée de l'arbre g.
Pour que cet équilibre soit assuré, il faut, comme. le montre la fig. 6, d'une part, que la somme algébrique des moments des masses l' l- par rapport<B>il</B> l'axe de l'arbre g soit égale au moment par rapport au même axe de la <I>,</I> r.) masse de la palette<I>(L</I>2 r,=' <I>-</I> l' <I>r'</I> --- <I>1<B>)</B></I> et, d'autre part,
que le moment de la masse l' par rapport au plan perpendiculaire à l'axe g et passant par le centre de gravité de la masse l= soit égal au moment par rapport ait même plaie de la masse de la palette (l'.%''..' <I>=</I> b.r.S;.
Dans la forme d'exécution des fi-. d et 5, le pignon a du premier exemple est remplacé par deux axes a' disposés symétriquement par rapport à l'axe prolongé de l'arbre y et à une distance dudit axe égale au rayon dit cercle À (fig. 1) et la couronne dentée d du premier exemple est remplacée par un pla teau pourvu de deux rainures perpendicu laires entre elles, dont les axes sont paral lèles aux aies de la palette b, et dans les quelles s'engagent les deux axes < c <I>a'.</I>
Dans la forme d'exécution des fig. î et 8, le maneton intérieur de commande du pre- inier exemple est remplacé par un excentri que o' qui a Davantage de permettre l'emploi des roulements à billes puissants iii, et qui facilite en outre la construction de la palette, l'excentrique o' étant disposé entre deux cou ronnes dentées d solidaires de la palette b et engrenant avec deux pignons a. fixes dans les plateaux de bout du cylindre c.
On voit aussi que l'équilibrage est obtenu ici par deux masses<I>l' 12</I> disposées symétri- quement de part et d'autre de la palette b.
1.'arbi e portant l'excentrique o' est pourvu de filetages /' pour faciliter l'entraînement de l'huile le long de l'arbre. Cette huile ainsi amende â l'intérieur de la palette est projetée sous l'influence de la force centrifuge contre les parois du loge ment cylindrique à l'intérieur de la palette doit elle va graisser les roulements à billes.
Les segments d'étanchéité i de la palette du premier exemple sont ici remplacés par une série de laines<I>te</I> formant bloc déforma- ble et maintenues appliquées contre la paroi intérieure du cylindre par la foi-ce centri fuge pendant le fonctionnement. Pour assurer l'étanchéité latérale, quelques-unes des laines <I>fa</I> sont établies en deux -pièces à recouvre ment (fig. 10) avec un petit ressort inter médiaire 1 logé à leur intérieur dans un évi dement ménagé à cet effet et qui les maintient constamment appuyées contre les plateaux de fond du cylindre.
En ce qui concerne les segments d'étan- cliéité t (fig. î et â) destinés à assurer l'é tanchéité de la palette contre les plateaux de fond du cylindre, ils sont maintenus appli- qués contre ces plateaux par des ressorts logés dans des trous ménagés à cet effet.
Le refoulement du fluide a lieu par titi clapet de refoulement < i, anches battantes (fig. S et 9), formé d'une plaquette .z d'acier flexible découpée en étoile, qui recouvre des orifices p semblables à ses ailettes, mais plus petit, destinés au passage du fluide, mie couronne de butée pouvant être prévue pour limiter le mouvement d'ouverture des ailet tes ou anches du clapet afin d'éviter leur rupture.