machine à calculer. L'objet. de l'invention est une machine à calculer comportant des organes constituant des tables des produits élémentaires des cal culs à effectuer et qui sont mobiles parallèle ment à eux-mêmes dans deux directions, les dits organes étant destinés à être -amenés à des positions dans lesquelles les éléments voulus de ces tables peuvent être tâtés par des organes tâteurs établis pour combiner les résultats des divers produits élémentaires, la position de ces organes à tables de produits étant déterminée à l'aide d'organes amenés à faire saillie sur le chemin -de guides dont les organes à tables de produits sont munis, la machine comportant, pour la commande des organes agissant sur les guides,
des barres ayant toutes une de leurs extrémités dans un plan commun, dans lequel ces extrémités sont disposées en échiquier, les barres étant. elles- mêmes commandées par des organes ayant sensiblement la forme de lames disposées au repos dans des plans passant entre les ran gées des extrémités des barres, et qui sont mobiles clans la. direction de la longueur des barres à commander, et actionnées par des le- viens pourvus de touches, les barres étant amenées devant lesdites lames par un -disposi tif déplaçant les barres par rangées transver sales aux rangées précédentes.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue de devant d'une partie de la machine; La fig. 2 en est une vue de côté; La fig. 3 est un plan d'un échappement de la machine; La fig. d est une vue en perspective, à plus grande échelle, de cet échappement; La. fig. 5 est une vue dé la partie du mé canisme sur laquelle agissent les leviers re présentés aux fig. 1 et 2; Les fig. 6 et 7 sont des vues de détails en perspective;
La fig. 8 est un plan de la machine; La fig. 9 en est une vue de côté montrant le mécanisme de commande; La fig. 10 est une vue de la partie ar rière de la machine; Les fig. 11 et 13 sont des vues de détails; La fig. 12 est une vue schématique d'une partie de la machine; La fi-. 14 montre la disposition des cames sur leur arbre; La fig. 15 est une coupe longitudinale et verticale par le milieu de la machine; La fig. 16 en est une coupe suivant la ligne 16-16 de la fig. 12, à plus petite échelle;
La fig. 17 est un plan d'une partie du mécanisme additionneur; Les fig. 18 et 19 sont des vues de détails du mécanisme de commande de la machine, en perspective.
La machine représentée sert à, la multi: plication de valeurs exprimées en livres ster ling, shellings et pence par un nombre de deux chiffres, correspondant, par exemple, au nombre d'articles de cette valeur.
Elle com prend des organes à tables de produits élé- mëntaires établis pour les produits de la mul tiplication, respectivement -des pence, des unités de shellings, des dizaines de shelli.ngs, des livres par les unités du multiplicateur, et des pence, -des unités de shellings etc. par les dizaines du multiplicateur, soit huit organes à tables de produits. Ces produits sont expri més en unités des divers ordres et représen tés par des chevilles de différenties grandeurs arrangées par groupes de même ordre. Tous les groupes d'un même ordre sont tâtés par des organes d'un même élément d'un disposi tif additionneur.
Pour amener en place les divers plateaux à tables de produits, ceux-ci sont munis de guides en forme de V qui vien nent appuyer, lors des déplacements desdits plateaux, sur des chevilles amenées sur leur chemin, dont l'une correspond à un chiffre du multiplicande et l'autre à un chiffre du multiplicateur. Ces chevilles sont actionnées par les barres commandées par des touches. Celles-ci sont de deux sortes: les touches de sélection A et les touches numérales B (fig. 8).
Les premières, A, sont au nombre de cinq et servent respectivement à actionner une partie du mécanisme de la. machine, pour permettre d'opérer des calculs se rapportant soit à des unités d'articles, soit à des unités de monnaie (penny) ou soit à des dizaines d'articles, soit à des dizaines .de pence, ou à des unités de shellings, ou à .des dizaines de shellings ou enfin à des unités de livres ster ling. Les secondes, B, sont au nombre de onze et sont numérotées de 0 à 10; elles servent à composer le nombre se rapportant aux uni tés, aux dizaines d'articles ou aux unités de pence ou dizaines de pence ou aux unités ou aux dizaines de shillings ou aux livres sterling.
Chaque touche de sélection A est portée par une extrémité d'un levier à ,deux bran ches Ai, .dont l'autre extrémité est indiquée sur le dessin (fig. 1 et 3) respectivement par la. lettre<I>A"</I> A3 <I>A" A' A'.</I> Tous les leviers A' sont pivotés sur un axe A8. Une tige C, por tée par deux leviers Cl et C- pivotant égale ment autour de l'axe A$, est disposée de ma nière à venir,en contact avec tous les bras de leviers A1, opposés à ceux qui portent les touches, de manière que chaque fois que l'un quelconque de ces leviers est actionné, la tige C est déplacée.
Le bras Cl est pourvu d'un prolongement dont l'extrémité C3 est re liée avec une partie de l'échappement de la machine.
Chaque touche numérale B est montée sur le bras Bl d'un levier à deux branches Bl, Y pivotant en B3 (fig. 6 et 7).
En dessous de tous les leviers des touches numérales B' est disposée une tige B' sup portée à. ses extrémités par deux leviers B' pivotant autour :de l'axe B3. Un de ces le viers B" porte un second bras B . La disposi tion est telle que, lorsqu'on appuie sur une des touches numérales B'-. le levier de cette touche frappe la. tige B' et fait mouvoir les leviers B' B .
Contre la face de chaque bras de leviers B2 se trouve une barre<I>D</I> portée par deux leviers D' <I>D\</I> pivotant sur un axe D3. Un de ces leviers<B>Dl</B> présente un second bras D' dont l'extrémité agit sur des cliquets de l'échappement de la machine.
Cette dispo sition est telle que, chaque fois qu'on appuie sur une touche numérale B, le bras B2 du le vier frappe la barre D et fait mouvoir le levier Dl D'. L'extrémité libre de chaque le vier B" est arrondie et s'engage dans un. en foncement à l'extrémité d'un bras B' (fig. 6) d'un levier à -deux bras pivotant autour de l'arbre D3. L'autre bras Bg de ce levier porte une lame en Ï, B9 dont la partie transversale est disposée verticalement et qui pivote sur son extrémité.
Le bord de cette lame est di rigé vers l'intérieur de la machine, tandis qu'une queue à fourche B'9 attaque une tige B11. Le tout est disposé de façon que si on appuie sur une touche numérale B, le levier B', BS est actionné et la lame B9 poussée en avant; la fourche B19 glisse sur la tige B11 et guidant la lame B9 de façon que son bord antérieur reste toujours vertical.
L'extrémité du levier B commandée par la tige B' qui se trouve en .dessous des leviers des touches numérales est également arrondie et agit sur le levier .à deux bras B'x et B'x (fig. 7) pivo tant également, sur l'arbre D3. Le levier B'x porte et commande une lame B'x semblable à B9; la lame B'x est également guidée par une queue fourchue B"x guidée par la tige B11.
Chaque bras de levier B est rappelé par un ressort à boudin Bl\ qui tend à remettre la touche B dans sa position normale; ce res sort sert également à, maintenir les lames B9 et B9x Clans leurs positions de repos.
Des ressorts agissent également sur les barres<I>C et D;</I> ces ressorts, qui ne sont pas indiqués sur le plan, tendent à maintenir ces barres dans la position voulue pour qu'elles puissent être actionnées respectivement par les leviers Ai des touches de sélection A et les leviers B' des touches numérales B.
L'échappement de la machine comprend un organe E disposé transversalement dans la machine, de manière à être en relation avec toutes les extrémités des leviers Ai des tou ches A. Cet organe E est constitué par un fer cornière qui présente sur son arête une série d'encoches formant des dents E2 E3 E" E3 <I>E'</I> E$ E9 et se trouve sous l'action d'un ressort El tendant à le tirer vers la droite de la machine.
Un flanc de chacune des dents de cette barre E est taillé en biseau, ainsi que cela est représenté à la fig. 3, de façon à cor respondre aux extrémités également biseau tées des leviers AI des touches de sélection. La barre E présente également une partie E" portant une crémaillère E11 disposée pa rallèlement à la pièce E.
Un arbre rotatif F (indiqué fig. 5), monté sur des coussinets, porte dans sa partie infé rieure un pignon denté Fi qui engrène avec la crémaillère E11. Une série de cames F2 I'3 sont disposées par paires le long de la partie supérieure de l'arbre F. Sur l'extrémité infé rieure de l'arbre et en dessous du pignon Fi se trouve une roue à rochet G.
Cette roue à rochet (fig. 3 et 4) porte neuf dents égale ment espacées G' G2 G3 G" G' G <I>G'</I> G3 G9; toutes ces dents paraissent semblables quand on voit la .roue à rochet en plan; mais deux d'entre elles, G' et G4 ont en réalité une lar geur plus grande comme le montre la fig. 4.
Un support F' formant partie intégrante du palier inférieur de l'arbre à cames F porte, pivotant sur un axe F5, deux cliquets faisant partie de l'échappement qui règle la rotation de l'arbre à cames F. L'un de ces cliquets H est. porté par un levier à deux bras H' H2, l'autre cliquet J, par un levier à deux bras <I>Ji</I> J\..
Le cliquet<I>H</I> est de largeur variable, comme l'indique la fi.g. 4, ses dimensions étant telles que, en le déplaçant suffisam ment pour dégager une des dents ordinaires, telles que G\ G3 de la roue à rochet, la partie supérieure et plus large du cliquet H peut encore venir en prise avec l'une ou l'autre des plus larges dents G1 ou. G'.
Un ressort H3, fixé à une extrémité du support F' .et,<B>là</B> l'autre, au support du cli- quet <I>Hl,</I> tend à maintenir le cliquet <I>H</I> en prise avec les dents de la roue à rochet G.
L'extrémité C3 du levier Ci actionné par les leviers<I>Ai</I> A2 des touches dénominatives A, par l'intermédiaire de la barre C, est re liée par une équerre C' à une saillie du levier H'.
Par suite, tout mouvement du levier Ci résultant d'une poussée sur une touche de sélection aura pour conséquence de retirer le cliquet H suffisamment pour dégager toutes les dents de la roue à rochet G, non seulement les dents ordinaires comme G\ et G', mais aussi les dents G' G indiquées comme ayant. une plus forte largeur. Le levier D' mis en mouvement lorsqu'on agit sur une touche numérale, a son extrémité en forme de T, l'aile transversale formant des bras D" et D qui se trouvent entre le bras Jl d'un côté, et les bras J\ H\ de l'autre.
Par suite, chaque fois qu'on agit sur une touche B, l'extrémité du levier D' se mettra en mouvement vers la roue à rochet et, ce faisant, la pièce transver sale DS agira sur le levier H\, déplaçant ainsi suffisamment le cliquet H pour dégager une des dents ordinaires telles que G\ G' de la roue à, rochet G. Ce mouvement toutefois ne suffit pas pour dégager le cliquet H d'une des dents plus larges G1 ou G' de la roue à rochet.
Ce mouvement de ce levier D' par l'intermédiaire du bras G" agissant aussi sur le levier J\ du cliquet, a. pour effet également un mouvement du cliquet J vers la roue à rochet. suffisant pour que ce cliquet. atteigne la roue à rochet et entre en prise avec l'une ou l'autre de ses dents. Dans le mouvement de retour, quand on relâche une touche nu mérale après l'avoir abaissée, le bras Y de la barre transversale bute contre le levier Jl et dégage le cliquet J de la roue à rochet. En même temps, le cliquet H peut de nouveau se rapprocher de la roue à rochet et entrer en prise avec une de ses dents.
Les cliquets H et J sont distants l'un de l'autre d'un peu plus que l'écartement entre deux dents de la roue à. rochet, (le sorte que, quand, par la pression sur une touche numérale B le cli- quet H est .dégagé d'une dent de la roue à. rochet G. celle-ci, de même que l'arbre F, ne peut plus effectuer qu'une rotation mi nime, étant arrêtés dans leurs mouvements par le cliquet J. Dans le mouvement de re tour du levier D', le cliquet étant dégagé de la. roue à. rochet, le cliquet H suit, le plan in cliné formé par le dos de la. dent et glisse jusqu'au moment où il atteint la dent sui vante qui se présente.
Le dos du cliquet H est arrondi, comme l'indique la fig. 4; pour faciliter son glissement sur le dos de chaque dent.
A chaque position des dents de la barre E correspond une position déterminée des dents de la roue à rochet G et, par consé quent, une position déterminée des cames de l'arbre F.
Un cadre comprenant deux montants F (fig. 5) et deux traverses F' porte l'arbre à cames F au moyen des deux paliers F' et Fe dans lesquels cet arbre tourne.
Sur les mon tants F sont disposés, à. égale distance, une série de rouleaux F' formant guides et sup ports pour une série de lames K If' et<I>L</I> L' qui présentent des encoches et sont disposées par couples. les lames<I>L</I> ou L' étant dispo sées derrières les lames If' et K1. Ces lames sont placées horizontalement et diamétrale ment par rapport à l'axe de l'arbre à canes h' et leurs extrémités sont pourvues d'un doigt IC <I>L\</I> faisant face à une paire de cames F\ F'. La disposition est telle que, lorsque l'arbre à.
cames tourne, et suivant la. position qu'il occupe par rapport aux lents de la roue à. rochet G, les cames F\ et F' dans chaque couple peuvent agir sur les doigts K\ L2 et pousser les lames Iï h' <I>L</I> L' latéralement, soit par couple,, soit séparément, suivant la. forme des cames en question (fi,-. 14).
Ces cames agissent en opposition avec des ressorts (non indiqués au plan) qui rappel lent les lames dans leurs positions primitives, dès que l'action des cames cesse. Le bord su périeur de chaque barre H présente une série d'encoches rectangulaires, dans chacune des quelles se trouve l'extrémité d'une barre car rée<I>Dl.</I> Les lames K sont au nombre de huit superposées les unes aux autres, ainsi que le représente la. fig. 5.
Les lames K inférieure et supérieure présentent chacune dix encoches et les six autres chacune neuf encoches dans lesquelles se trouvent des barres 31. Les lames Ifs du dessus et du dessous ne présentent cha cune que deux encoches et portent deux bar res Mx et JIY placées vers les extrémités de la lame. Chaque lame I, ou Ll est munie, à sa face supérieure, d'une unique encoche rec- tangulaire disposée vers l'extrémité la plus rapprochée de l'arbre à cames et dans la quelle se trouve respectivement l'extrémité d'une barre N ou N'.
Sur chacune .des traverses horizontales F' du bâti qui porte les lames K (fig. 5) se trouve disposé un fer cornière F' - qui y est fixé par une de ses ailes, l'aile libre étant dirigée vers la face de la machine et chacune de ces ailes libres présentant _ une série de rainures F" F'\ sur son bord extérieur.
Le nombre de rainures dans ces ailes correspond au nombre maximum des encoches des lames K K' <I>et _L</I> L', c'est=à-dire à celui des barres <I>M et N</I> et les rainures dans les deux ailes sont situées sur les mêmes axes verticaux, mais se trouvent dans des plans situés entre les plans passant par les axes des barres M et N lorsque ces barres sont dans leur posi tion normale de repos, comme cela est repré senté par la fig. 5.
Les rainures F" et F" servent de guides aux lames B9 B'X, cette der nière occupant les deux rainures extrêmes T\ du côté de l'arbre à cames. Lorsque l'arbre à cames tourne, les lames à encoches K K' et <I>L L'</I> sont déplacées séparément de façon à pousser les extrémités des barres<I>M N N'</I> clans le chemin des lames B9 et B'X lorsque celles-ci se déplacent, quand on abaisse les touches numérales B.
Il convient de diviser les lames à encoches en deux catégories princi pales opérant, l'une pour des dizaines d'ar ticles et l'autre pour des unités d'articles à des prix variables.
Le groupement tel qu'il est indiqué .dans la fig. 5 est le suivant: Les quatre lames à encoches supérieures K et la lame à encoches supérieure K' for ment avec leurs lames à encoches L L' un premier groupe principal a. Les quatre lames à encoches inférieures K avec la lame à en coches la plus basse K' et leurs lames à -en coches<I>L L'</I> forment un second groupe prin cipal b.
Dans le premier groupe principal a; la rangée .a' se rapporte aux dizaines d'articles à des prix en livres, la rangée a" aux dizaines d'articles à 10 shellings, la rangée W à des dizaines d'articles contant des unités de shellings, la rangée a4 à des dizaines d'articles coûtant des pence et finalement la rangée â à des dizaines d'articles à 11 pence.
. Dans le second groupe principal b : la rangée b' traite les unités d'articles contant des livres, la rangée b\ les unités d'articles à 10 shellings, la rangée b\ des unités d'ar ticles coûtant des unités de shellings, la ran gée b4 ,des unités d'articles coûtant -des pence et finalement la rangée b' des unités d'ar ticles à 11 pence.
Chaque rangée de barres M est pourvue d'une barre N de calage des plateaux de pro duits et les barres MX -et My portées. par les lames à encoches g' inférieure et supérieure sont commandées par la barre de calage qui commande les barres des rangées ca' et b'. La barre supérieure de calage N' commande la totalité .des opérations auxquelles concourent les barres M du groupe supérieur, tandis que la barre inférieure N' agit. sur les opérations du groupe inférieur des barres M.
La fig. 14 est une vue en bout de l'arbre à 'came F montrant la forme et la disposition des paires de cames F' F3 sur cet arbre, ainsi que les diverses positions de calage de cet arbre et des cames correspondant aux posi tions de la roue à rochet G, .déterminées par les dents de cette roue. Les lignes radiales G' GZ jusqu'à G9 :montrent les différentes positions -des cames sur les lames g L K' et L', ces positions correspondent avec l'es pacement des dents autour de la roue à ro chet G.
En conséquence, quand la roue à ro chet G et l'arbre à cames F ont. tourné de façon à ce que, par exemple, la dent G' de la roue soit en contact avec le cliquet Il, ce sera la paire de cames par l'extrémité de la quelle passe la ligne G3 qui agira sur les lames à encoches.
Le fonctionnement de cette partie cl u mécanisme est le suivant: Pour introduire un nombre donné dans la machine, on abaisse premièrement une des tou ches dénominatives A, ces touches se rappor tant aux unités et dizaines d'articles. On abaisse ensuite les touches B correspondant au nombre exact d'articles. Par l'abaissement de la touche A la machine est entrée en ac tion, mais après que une oir deux touches numérales ont été abaissées, la rnachirie cesse d'être en action. Le mouvement suivant con siste à abaisser une des touches A correspon dant à la valeur du premier chiffre du nom bre indiquant le prix, puis on abaisse la touche numérale B correspondant à ce nom bre.
Suivant<B>la</B> quantité de chiffre: compo sant le nombre en question il faut répéter l'opération précitée jusqu'à ce que tous les chiffres du nombre aient été introduits dans la machine.
Lorsqu'on désire, par exemple, faire sur la machine une opération qui comprend des dizaines d'articles, la seconde touche A, à. partir de la gauche de la machine, telle qu'elle apparaît sur la fig. 1, doit être abaissée. L'effet est que l'extrémité A\ du levier de cette touche est déplacée sur le chemin de la dent E\ de l'organe E de l'échappement. Si multanément, par l'action du levier de la touche A sur la barre C, l'extrémité du levier C" retire le cliquet<I>II</I> hors de la dent G' de la roue à rochet G, dans laquelle elle se trouve engagée lorsque le mécanisme est dans la position normale.
L'organe E petit alors se mouvoir, sous l'action de son ressort, jusqu'à ce que la dent E\ rencontre l'extrémité A2 du levier. Par ce mouvement l'organe E fait légèrement tourner l'arbre à cames h' par l'in termédiaire de la crémaillère E" et du pi gnon F'. Cette rotation suffit pour mettre le déclic. H en face du clos incliné de la dent G'. On lâche alors la touche A; comme le bout de son levier s'écarte de la .dent E\, l'organe E peut continuer son mouvement et faire, en même temps, tourner la roue à rochet G jus qu'à ce qu'elle soit arrêtée par la prise du déclic H dans la dent G\.
Par ce mouvement de rotation de l'arbre à cames F les cames agissant sur les quatre lames à. encoches K dit groupe a ont été ac tionnées; ces quatre lames sont déplacées et amènent dans le plan des barres B9 les extré mités de toutes les tiges ITI qu'elles portent. Une came agit également sur la lame â. en coche L' et la. déplace en même temps que l'extrémité de la barre Ni qu'elle porte.
Lors qu'on appuie alors sur une touche numérale B correspondant au chiffre des dizain:, h, lame B' qui y correspond, est déplacée vers l'avant et vient frapper l'extrémité des bar res DI correspondantes dans les différentes rangées du groupe a. En même temps, la laine B X frappe l'extrémité de la barre N' commandant le groupe a. Quand on appuie sur cette touche numérale, le levier D' est déplacé par suite de l'action du levier de la touche numérale sur la barre D.
Ce mouve ment du levier D , par suite (le l'action dit bras D" sur le bras J" du cliquet, met ce cli- quet J dans le chemin de la dent G' de la roue à. rochet. En même temps, le bras Dj du levier D' agissant sur le levier du cliquet <I>II\</I> dégage le cliquet<I>II</I> de la dent G\.
Il en ré sulte que la roue à rochet petit tourner IP- gèrement jusqu'à ce que la dent G' soit en piise avec. le cliquet J. Cette rotation (le la roue à rochet et de l'arbre à cames F n'est pas suffisante pour affecter l'action des ca mes sur les barres en fonctionnement.
Les barres 161 et N' restent dans une posi tion telle qu'elles peuvent être frappées par les lames B9 en mouvement. Quand on relâche la touche numérale. le cliquet J est dégagé de la dent G' par l'action du bras Dc et (lu levier D sur le levier J' du cliquet.
La roue à rochet et l'arbre r cames F sont donc libres de tourner davantage, jusqu'à, cc que la dent G3 soit en contact avec le cliquet H, qui glisse sur le dos de la dent G\ sous l'influence -du ressort H3. Ce mouvement de rotation de l'arbre à cames h' a amené clan\ leur position inactive les cames qui agissaient, de sorte que les lames à encoches K et<I>L'</I> du groupe a sont déplacées à gauche dans leur position initiale, sous l'action des ressorts qui agissent sur elles.
En même temps, on a mis en marche les cames agissant sur les'qriatre lames à encoches h du groupe inférieur b. La lame L' inférieure est alors actionnée par sa came, de sorte qu'elle est déplacée vers la droite, en même temps que les lames K du groupe b;
de cette façon, les extrémités des barres<B>31</B> et N' sont déplacées et. viennent dans le plan des lames BB. En appuyant sur la seconde touche numérale relative à l'unité dans le nombre d'articles, on déplace les bar res III en même temps que la barre Ni < le ca lage du groupe, pendant que les cliquets J et H sont actionnés comme précédemment, l'un étant porté dans le plan de la dent G\ et le cliquet H dégagé de la dent G'.
En lâ chant cette touche numérale, le cliquet J est dégagé et la roue à rochet G et l'arbre à cames F font. une nouvelle rotation partielle, jusqu'-à ce que la dent C4 soit prise par le cliquet<I>II.</I>
L'arbre à cames a maintenant tourné suf fisamment pour déplacer de leur position les cames qui agissaient, de sorte que les lames à encoches qui avaient été déplacées par elles retournent à leurs positions initiales. Toutes les barres N, dont les extrémités ont été frap pées par les barres B , de même que les bar res N' actionnées par les lames B'X restent dans leur position longitudinale modifiée, lorsque les lames à encoches K <I>et</I> L' retour nent à. leur position initiale.
Lorsque l'arbre à cames se trouve clans cette position, c'est-à-dire lorsque la (lent G est en prise avec le cliquet H, le mécanisme cesse d'être en action, et, si maintenant, on agit sur une touche numérale quelconque, il n'en résulte aucun effet. La raison en est que le mouvement qui pourrait être imprimé au levier de cliquet FI\ par le levier B' n'est. pas suffisant pour dégager des dents phis larges G la partie supérieure et plus large du cli- quet H.
Lorsqu'on désire, par exemple, faire sur la machine une opération qui ne comprend que des unités d'articles, on agit. de la manière suivante: La première chose est d'appuyer sur la touche dénominative A, à l'extrémité gauche de la machine, suivant la fig. I. On amène ainsi l'extrémité du levier A' de cette touche sur le chemin de la dent E' de l'or gane E.
En même temps, par l'action du le- vier Ai sur la barre C, le levier Ci se déplace et son extrémité C' dégage le cliquet H de la dent Gl. L'organe E est ainsi libre de se déplacer vers la droite jusqu'à ce que la sail lie E' entre en prise avec le levier A'.
La quantité dont l'organe E peut se déplacer est suffisante pour produire la rotation de l'arbre à cames F jusqu'à ce que le cliquet H soit juste dégagé de la dent G2. Lorsque la touche <I>A</I> est tachée, l'extrémité du levier<I>A'</I> de cette touche est dégagé de la dent E' et l'organe E peut se déplacer davantage, puisque le cli- quet H glisse le long du dos de la dent G', le mouvement de l'organe E et la rotation de la roue à rochet étant arrêtés par la prise de la dent G' avec le cliquet H.
Le mécanisme est maintenant rendu actif et l'arbre à cames tourné suffisamment pour mettre en action les cames qui agissent sur les lames à enco ches K formant le groupe inférieur b. en même temps que sur la lame L' portant<B>la</B> barre Nl de calage du groupe. Si maintenant on appuie sur une touche numérale B, la lame correspondante B9 se déplace vers l'a vant, de même que la lame BgX et agit sur l'extrémité des barres M et de la barre de calage Ns. En même temps, par suite de l'ac tion du levier de la touche numérale par l'in termédiaire de la barre D,
le levier G° pousse d'abord le cliquet J dans le plan de la dent G2 qui viendra se présenter à lui, tandis que le cliquet H est dégagé de la dent. G'; cela ré sulte de l'action de la barre transversale D' sur les leviers des cliquets JZ H2. En lâchant la touche numérale, la pièce D à l'extrémité du levier D4, agit sur le levier Ji retirant le cliquet J et permettant. ainsi à la barre E de se mouvoir et à la roue à rochet G et à l'ar bre à cames F de tourner d'une quantité cor respondante.
Le cliquet H tombe et glisse en bas du dos de la dent G' pour s'engager avec la dent G4. L'arbre à cames a maintenant tourné dans une position telle que toutes les cames sont sans action et les lames à en coches sont retournées à leur position primi tive sous l'action de leurs ressorts respectifs. Cette pa=rtie du mécanisme a maintenant cessé d'être active. D'après cela, on voit que pour opérer sur les dizaines d'articles, l'extrémité du levier A\ de la touche A coopère avec la. saillie E" de l'organe E et permet la rotation de l'arbre à. cames F et sa. mise en place avec. la dent G\ de la roue à. rochet en prise avec le cliquet H.
Pour opérer sur des unités d'articles, l'extré mité A3 du levier de la touche A coopère avec la saillie E3 de l'organe E et permet la rotation et la mise en position de l'arbre à cames F avec la dent G3 de la roue à rochet, engrenée avec le cliquet H.
On peut maintenant examiner l'action du mécanisme .de sélection lorsqu'il opère au point de vue du prix des articles. Après que l'arbre à cames a tourné ensuite de la mani pulation des touches dénominatives A et des touches numératives B, conformément an nombre des articles, jusqu'à ce que la dent G de la roue à rochet soit en prise avec le cli quet<I>H,</I> les lames à encoches If- e <I>L L'</I> sont toutes dans leurs positions initiales. Ensuite du mouvement de l'organe E vers la droite, qui amène la rotation de l'arbre à cames, il s'est produit un changement dans la position relative des saillies de cet organe et (les ex trémités correspondantes des leviers des tou ches A.
En conséquence, pendant que les ex trémités<I>A" A' A'</I> de ces leviers restent tou jours dans une position telle qu'elles peuvent s'engager respectivement avec les dents E E', comme cela se voit dans la fig. d, les extrémités des leviers<I>A\ A'</I> se sont déplacées au .delà des dents E\ E", de sorte que si l'on appuie sur les touches A correspondantes, les extrémités A\ A3 de leurs leviers se déplacent et viennent respectivement en face des 'sail lies E9 E8.
En admettant premièrement que l'on opère avec des unités de livres, on appuie sur la touche A marquée pour les livres, qui est celle à droite sur la fig. 1; il en résulte que l'extrémité A' du levier de cette touche vient dans le plan de la saillie E' de la barre E.
L'action de ce levier sur la barre C dé gage, comme précédemment, le cliquet H de la dent G'. L'organe E se déplace maintenant et l'arbre à cames tourne, l'amplitude de ce mouvement de rotation étant déterminé par la distance entre l'extrémité A' du levier et la saillie E'. En libérant la touche A l'or gane E se déplace davantage et la roue à ro chet tourne jusqu'à ce que la dent G" soit en prise avec le cliquet H.
Par cette opération le mécanisme devient de nouveau actif et les cames qui déplacent latéralement les lames à encoches d et b' dans les groupes a et b peuvent agir. Les cames agissant sur les lames à encoches I, les déplacent aussi latéralement. De cette fa çon le mécanisme de calage n'est rendu actif qu'en ce qui concerne la barre<I>NI</I> dans le groupe a qui se rapporte aux dizaines d'ar ticles coûtant des unités (le livres, et à la barre H dans le groupe b' qui se rapporte aux unités d'articles coûtant des unités de livres.
Si alors on appuie sur un levier de touches numérales, la lame B" sur laquelle on aura ainsi agi déplacera. la barre qui lui sera présentée dans les rangées à' et b'. En même temps la lame B'x agira. sur la barre correspondante N de calage des plateaux de produits.
En référence à la fig. G, on voit que cha que barre 1V1 est pourvue d'une encoche 1l'. De la partie basse (le cette encoche ill' un plan incliné M' conduit à la face supérieure de la barre. Une extrémité d'une cheville 0 repose sur la partie chanfreinée de cette barre, l'au tre extrémité est logée dans un trou 0' d'un plateau fixe 0' porté par le bâti de la ma chine. Les trous 0' sont disposés sur une seule ligne et chaque ligne de chevilles 0 cor respond à une rangée horizontale de barres 1V1 .dans le mécanisme représenté par la fi,-. 5.
Un ressort. 0" enroulé autour de chaque che ville 0 est relié à une extrémité de celle-ci, tandis que l'autre extrémité porte contre le dessous du plateau 0". La disposition est telle qu'un mouvement longitudinal de la barre 31 a pour effet de faire monter une ex trémité de la cheville 0 sur le plan incliné 312, tandis que l'autre extrémité de cette che ville fait saillie sur la face supérieure du plateau 0". Lorsque la barre 1f1 reprend sa position initiale, l'extrémité de la cheville 0 qui fait saillie sur le plateau 02 est abaissée sous l'effet du ressort 03.
A chaque groupe principal de lames K 1C <I>L</I> Ll indiqué dans la fig. 5 correspond un groupe de plateaux O2. Les plateaux corres pondant au groupe a se trouvent dans la par tie supérieure de la machine et les plateaux se rapportant au groupe b se trouvent dans la partie inférieure de la machine.
Sur la face de chaque plateau 02 de la quelle les extrémités des chevilles 0 font. sail lie, est disposé un plateau P pourvu de guides Pl en forme de V, qui sont destinés à venir en contact avec les extrémités des chevilles qui font saillie. Ces plateaux P constituent les plateaux de produits, par le fait qu'ils portent des dents P2 de différentes longueurs qui forment des peignes et qui sont destinées à établir les produits des calculs effectués par la, machiné. Chaque plateau de produits P peut se .déplacer parallèlement à lui-même et être amené clans une position qui est dé terminée par les guides P' (fig. 7) lorsqu'ils viennent en contact avec une- ou plusieurs chevilles faisant saillie du plateau 0\.
Le groupe a des plateaux (le produits P est visible dans la fig. 8, ces plateaux étant marqués respectivement Pd Pa" Pa3 P.a' cor respondant aux rangées de barres M, a1 a2 a3 et a' clans le groupe<I>a</I> indiqué dans la fig. 5. Dans ce groupe, le plateau de produits Par se rapporte aux dizaines d'articles coûtant des livres.
Il présente deux groupes de dents P" (fi-. 8) formant des peignes, qui se rap portent respectivement, celui de droite aux dizaines et celui de gauche aux centaines de livres. Le plateau Pa' se rapporte aux dî- zaines d'articles coûtant dix shellings, et pré sente deux groupes de dents P2 qui se rap portent, celui de gauche aux dizaines de li vres, celui .de droite aux unités de livres.
Le plateau<I>Pa'</I> se rapporte aux dizaines d'ar ticles coûtant des unités de shellings et pré sente trois groupes de dents P' se rapportant respectivement, de gauche à droite, le premier aux dizaines de livres, le second aux unités de livres, le troisième aux dizaines de shel= lings. Le plateau<I>Pa'</I> se rapporte aux di zaines d'articles coûtant des pence et présente quatre groupes de dents PZ se. rapportant res pectivement, en allant de gauche à droite, aux unités de livres, aux dizaines de shellings, aux unités de shellings et aux pence.
Le groupe b des plateaux de produits est disposé dans la. partie inférieure de la ma chine, ces plateaux correspondant aux rau- gées-des barres M dans le groupe b montré à la fig. 5. Les différentes rangées de chevil les 0 sont représentées dans la fig. 8, pour le groupe a des plateaux, dans leurs positions respectives avec les plateaux dont elles dé terminent la position. Les rangées de barres M sont superposées et vont de l'avant à l'ar rière de la- machine, leur longueur varie sui vant la position :des rangées de chevilles 0 (fig. 15) qu'elles commandent.
Ainsi que le montre la fig. 8, les rangées de chevilles 0 se trouvent l'une .derrière l'autre de l'avant à l'arrière de la machine, et .celles dirigées vers le dessus dans les rangées le plus en ar rière Oa sont visibles dans la fig. 10, qui est une vue en élévation de l'arrière de la ma chine. Cette figure montre également les che villes Ob dirigées vers le bas ,dans la dernière rangée du groupe inférieur b.
Pour mettre en place le plateau des pro duits Pd se rapportant à des dizaines d'ar ticles coûtant des pence, il y a onze chevilles Ô correspondant aux onze pence sur lesquels on peut avoir à opérer. La cheville No 11 à l'extrême droite de cette rangée est élevée au moyen des barres Mx et MY -de la rangée as (fig. 5).
Cette barre Mx est reliée en tra vers des barres M de la rangée inférieure, à la barre My qui se trouve à l'extrémité op posée de la même lame à encoches Kl. L'ex trémité de la barre My, vue dans la fig. 5, et portée par la lame K' sert seulement. de guide, l'autre extrémité de cette barre étant décou pée comme la barre M en Ml (fig. 6), de fa çon à pouvoir élever une cheville 0.
La barre Mx, dont l'extrémité est actionnée par une lame Bs quand elle est placée en face d'une de celles-ci ne se prolonge pas en arrière au delà. du point où elle est reliée à la barre 3V. De cette façon, quoique la barre JIX soit pla cée vers l'extrémité gauche des rangées de barres DI, elle opère par son mouvement longi tudinal pour mettre en place une cheville 0 à l'extrémité de droite, et cette cheville forme la. onzième dans la rangée des dix chevilles qui sont actionnées par les barres 31 dans la rangée cc'.
Au-dessus des plateaux de produits du groupe cz (fig. 8) se trouve une série de bar res plates P9 qui peuvent glisser du devant à l'arrière de la machine. Chaque barre porte une pièce transversale P' dont les extrémités P', dirigées vers le bas, viennent en contact avec l'arête ;l'avant d'un plateau de produits P.
Un tenon disposé sur chaque barre P9 re tient une extrémité d'un ressort en spirale P qui s'étend jusqu'au bout de la machine, où son autre extrémité est fixée à un bras d'un levier à deux bras Q Q' pivotant autour d'un axe vertical Q\.
Chaque rangée de barres M, disposées sur une lame à encoches h comporte aussi une barre<I>N</I> disposée sur une lame<I>L.</I> En réfé rence à la fig. 7, chaque barre N commande individuellement une cheville de verrouillage N' du plateau P et présente une encoche N" avec un plan incliné Na menant à cette che ville. Cette cheville N' repose au-dessus du plan incliné N3 sur la face de la, barre N, et son extrémité supérieure fait saillie à travers un trou sur la face opposée du plateau 0\.
Un ressort en spirale N" entoure la che ville de verrouillage N' et y est attaché par une de ses extrémités, tandis que son autre extrémité s'appuie sur la face inférieure du plateau 0\ et maintient ainsi l'extrémité de la. cheville N' en contact avec la barre N. Lorsque la barre N se déplace longitudinale ment sous l'action d'une lame 13'x, l'extré mité inférieure de la cheville de verrouillage N' descend le long du plan incliné N3 dans l'encoche N" et il en résulte que l'extrémité supérieure de la cheville ne fait plus saillie sur la face du plateau 0\.
Le trou du pla teau 02 dans lequel s'engage l'extrémité de la cheville N' se trouve dans l'alignement de la rangée de trous clans lesquels s'engagent les chevilles 0. Lorsque la cheville 2V' est clans sa position de verrouillage, c'est-à-,lire quand son extrémité fait saillie sur la face du pla teau 0\, elle s'engage clans une encoche P" de l'un des guides Pi du plateau de produits P, de manière à, immobiliser ce dernier (fig. 8).
Chaque groupe cc et b, suivant la fil-. 5, comprend une barre Nl dispose sur une lame Li. La barre Nl commande une che ville N de verrouillage du groupe et présente une encoche N\ avec un plan incliné 113, qui est disposée comme celles ;les barres N.
La cheville de verrouillage de groupe Ne est dis posée avec un bout reposant sur la barre Nl au-dessus du plan incliné N3. L'autre extré mité de cette cheville traverse un trots clans un plateau fixe 0' disposé dans la partie avant de la machine, parallèlement aux plateaux 0-. Au-dessus de ce plateau se trouve une barre plate P' disposée parallèlement aux barre plates P3 et qui peut glisser dans le sens de sa longueur, -depuis l'avant vers l'arrière de la machine. Sur le côté de cette barre P', fai sant face au plateau fixe 0', se trouve un tenon P8 disposé de façon à.
venir en contact avec le bout en saillie de la cheville t1 ' et à. verrouiller la barre P'. La barre plate P' est disposée au-dessus des plateaux rte pro duits P et porte, sur sa face inférieure, des boutons P9 dont chacun est placé de manière à porter contre l'arête postérieure d'un pla teau de produits (fig. 8). Chaque groupe a et b de plateaux de , produits comporte une barre plate P' par laquelle il est verrouillé.
Celle qui a été décrite ci-dessus et qui est représentée aux fil-. 7 et 8 est celle (lut groupe a.
Aussi. longtemps que l'extrémité de ver rouillage de la. cheville N9 est en prise avec le tenon P9, la barre plate P' ne petit pas se mouvoir et immobilise tous les plateaux de pracluits du groupe a. Quand la barre Ni est déplacée sous l'action de la lame 139x, la. che ville<I>Ne</I> pénètre clans l'encoche<I>N\</I> et son ex trémité n'est plus en contact avec la saillie P8, de sorte que la, barre P' et le groupe a des plateaux de produits peuvent alors se dé- placer sous l'action des ressorts P lorsque le levier Q est actionné.
Le bras de levier Q présente un bossage Q3 qui est en contact avec l'extrémité d'ar rière de la barre P', de sorte que lorsque le bras de levier Q s'éloigne de la machine, il permet à la barre P' de glisser vers l'arrière lorsque les plateaux de produits se mettent en place, ce mouvement étant communiqué par les plateaux de produits à la barre. P' par l'intermédiaire des boutons P . Lors du mouvement de retour du levier Q, le bossage Q3 presse contre l'extrémité de la barre P' et la repousse vers le devant de la machine clans sa position initiale.
En se déplaçant ainsi, la barre P' entraîne avec elle les pla teaux de produits auxquels, dans ce cas, 1o mouvement est communiqué par les boutons P. Lorsque le mouvement de retour de la barre P' est achevé, elle est à nouveau immo bilisée par la cheville N .
Ainsi que cela a déjà été dit plus haut, le. groupe b des plateaux de produits P est disposé dans la. partie inférieure de la ma chine, il est opposé au groupe a de la partie supérieure de la machine et son fonctionne ment est le même que celui de ce dernier. Le levier Q<B><I>QI.</I></B> faisant partie du méca nisme de ce groupe b et auquel sont reliées les extrémités de ressorts P', est visible dans la fi-. 10.
Le retour des barres<I>M</I> MX <I>et. N Ni</I> à leur position primitive, après avoir été déplacées par les lames B et B x, s'effectue au moyen de pièces 0' appliquées aux extrémités arrières des barres et qui les pousse vers l'avant de la machine (fig. 11).
Comme toutes les barres <B>31</B><I>et N</I> ne sont pas :cle la même longueur, mais que cette dernière diffère pour chaque rangée,de barres de chaque groupe a et b, ces pièces Oc sont montées sur deux éléments pa rallèles 0' et 0'X, qui sont disposés dans des guides, de manière à pouvoir glisser dans les deux sens, depuis la, partie avant vers la, par tie arrière de la machine.
La fig. 11 montre en plan les extrémités d'arrière de deux rangées de barres 11\T et N avec leurs rangées -de chevilles 0 et Nq. L'une de ces rangées de chevilles Oa est dirigée vers le haut, tandis que l'autre rangée Ob est di rigée vers le bas (fig. 10). La dernière pièce 0' est munie d'un bras 0 .
Sur l'arbre Q\, qui forme l'axe, sur lequel tourne le levier double Q Q', est monté un levier à deux bras Q' Q (fig. 8 et 10), dont le bras Q' est dirigé vers l'extrémité du bras 0', mais se trouve dans un plan différent @de celui-ci.
Vers l'ex trémité du levier Q' est monte un cliquet à bec ou détente Q' disposé par rapport à l'extrémité du bras OG, de façon que, lorsque le levier Q' est déplacé vers l'arrière de la machine, le cliquet Q' glisse contre-le bras 0e, sans avoir aucun effet sur celui-ci. Lorsque le bras Q" se déplace vers le devant de la machine, le cliquet Q' happe<B>le</B> bras 0 et l'-entraîne avec les pièces 05 vers le devant de la. machine. Ces pièces 0' agissant sur les bouts des barres <I>M et N</I> les ramènent. dans leur position ini tiale.
Les pièces 0' reviennent ensuite vers l'arrière de la machine sous l'action d'un res sort non représenté sur le dessin.
Le mécanisme employé pour additionner les produits des plateaux,de produits P, après que ceux-ci ont été mis en place, est sensible ment le même que celui qui est décrit dans le brevet suisse No 56,879.
Sur les plateaux.de produits P les- dents P- sont disposées de manière à former dans leur ensemble plusieurs groupes, ainsi que cela a. été -dit plus haut,. en référence à la fig. 8 du dessin.
Tous les chiffres de même ordre des groupes des divers plateaux sont additionnés dans un seul élément du mécanisme d'aid,di- tion. Un de ces éléments d'addition est in diqué sur la fig. 12, mais, pour plus de fa cilité, on n'y -a figuré qu'un des dispositifs tâteurs qui en fait partie. Ce mécanisme d'addition comprend une série de poulies R sur toutes lesquelles passe un ruban S. Une extrémité de ce .ruban est attachée à la cir conférence de la poulie 131, qui est sous l'ac tion d'un dispositif de commande permettant de régler la tension et la longueur de ce ruban S.
L'autre extrémité de ce ruban est reliée à un gabarit Si, constitué par un disque pré- sentant, sur sa périphérie, des encoches qui correspondent à diverses valeurs numériques, monté de façon à pouvoir tourner sur l'arbre fixe S\ et pourvu d'un ressort en spirale Sa, rattaché au gabarit et à. l'arbre, de façon à exercer une tension sur le ruban S. En con séquence, si une des poulies R se déplace dans un sens ou dans l'autre, d'après la po sition de cette poulie, le ruban S sera tendu ou relaché dans une certaine mesure et le ga barit S' tournera. de même.
Chaque poulie est montée sur une extrémité d'un châssis R\ pouvant glisser verticalement et à, l'autre ex trémité duquel se trouve un -doigt R3. Chaque bâti R2 porte une crémaillère R' (fig. 13) qui est formée d'une série cle pointes; un. pignon denté T portant, sur un .de ses côtés, un court manchon muni d'une saillie T' diri gée parallèlement à l'axe, engrène avec cette crémaillère.
Les pignons T sont montés libre ment sur un arbre T\ portant plusieurs tenons T3 constitués par des vis, placées chacune de façon à venir buter contre la sail lie<I>T'</I> .d'un pignon<I>T.</I> Chaque bâti R' est disposé soit en-dessous, soit au-dessus d'un plateau de produits P et en rapport avec un groupe de dents P2 portées par celle-ci, de telle manière que, lorsque le plateau est mis en place par les chevilles 0 qui ont été dres sées,
une dent correspondante P\ se présentera en face de l'extrémité .du doigt R'. Si le châssis R\ est alors déplacé de façon que le doigt R3 puisse venir en contact avec l'extrémité de la dent P\ en question qui lui est présentée, la longueur de cette dent sera. tâtée par le doigt R3. Ainsi, le châssis R' et, conséquemment. la, poulie R, portée par celui-.ci, se seront déplacés d'une quantité déterminée par la longueur de la dent P\ et, par suite, le ruban S aura été re lâché d'une quantité qui sera une mesure du produit en question.
Le gabarit S' présente des encoches en forme de gradins S' qui correspondent à di verses valeurs numériques. En U est pivoté un levier à. deux bras, dont l'un, I1', se ter mine par un doigt tâteur, tandis que l'autre bras Z'\ porte un secteur U3 sur la. face supé- rieure duquel sont inscrits des nombres cor respondant aux valeurs numériques des gra- clins S'.
Comme chaque poulie R est portée par un bâti R\ muni d'un doigt R3, si les différents plateaux de produits sont mis en place et que tous les bâtis R" sont déplacés ensemble, les différentes valeurs numériques sont tâtées, et il en résulte que les poulies R se meuvent. dans la limite permise par les di mensions des dents P\; le ruban S se détend et s'enroule sur le gabarit S' qui tourne alors d'une quantité qui est une mesure de la somme de tous ces produits. Cette somme est constatée sur le gabarit S' par le bras tâteur U<B>'</B> qui est empêché d'agir tant que le ga- barn S' n'a pas tourné dans la position déter minée par la somme des produits de ce groupe unitaire.
Quand le bras U' arrive sur un des gradins du gabarit, le secteur indicateur Ua se déplace dans une position telle .que le nombre correspondant se présente dans une fenêtre disposée à. cet effet.
Chaque arbre T\ est porté par un palier T' disposé sur sa. partie arrière sur l'extré mité -de laquelle est calé un pignon T' qui engrène avec une crémaillère portée par une barre glissante T . Dans la fig. 10 on voit la crémaillère T avec les différents pignons Tü appartenant aux cléments d'addition. Cette crémaillère T est guidée de façon à pouvoir se déplacer transversalement par rapport à la machine, ce mouvement lui étant imprimé par une biellette T' reliée, d'une part, à la cré maillère en Tg et. à l'autre bout, au bras d'une manivelle<I>T </I> caléè sur un arbre<I>T' </I> (fig. 9).
Dans sa. position normale la crémaillère Ts se trouve sur la partie (le droite de la ma chine, c'est-à-dire vers la gauche dans la, vue en élévation de dos de la machine représentée sur la. fig. <B>10.</B> Chaque arbre T\ se trouve alors dans une position telle que, par le fait due les tenons T5 portent contre les saillies T.' des pignon, chaque pignon a été tourné ,de façon à déplacer sa crémaillère R', le bâti R\ et la poulie R dans leurs positions ex trêmes ou au zéro.
Lorsqu'on effectue un calcul avec la machine, et que les plateaux de produits ont été guidés en place par les che- villes dressées,. la crémaillère T se déplace transversalement par rapport à la machine, c'est-à-dire vers la droite, tel qu'on le voit sur la fig. 10. Ce mouvement de la crémaillère a fait tourner chaque arbre T2, de sorte que les tenons T3 se dégagent des saillies T' des pignons.
Lorsqu'une crémaillère R' se dé place, elle fait tourner le pignon T corres pondant, màis jamais à un point tel que la .rotation .du pignon et, par conséquent, le mou vement du bâti R2, soit arrêté par le tenon T' sur l'arbre T2. Le mécanisme par lequel on effectue un report d'un élément additionneur à un autre est le suivant:
Une des poulies sur lesquelles passe le ruban S et qui est indiquée par Bx dans la fig. 12 est montée sur une glissière R\x, sem blable à celles qui portent les autres poulies, sauf qu'elle n'a pas de doigt Rg. En outre, cette :glissière est mobile clans deux directions, -de sorte que la poulie Bx peut se déplacer contre l'arbre T\ ou en sens inverse. En con séquence, en déplaçant la glissière R'x qui porte cette poulie, le ruban S peut, non seule ment être lâché, mais aussi tendu.
La glis sière est reliée par un pivot R' à un levier clé report R' pivotant en R' et ayant son ex trémité libre R$ coudée en équerre et dirigée de haut en bas vers le gabarit Si d'ordre immédiatement inférieur.
Monté sur l'extré mité de'l'arbre T\ opposée à celle qui porte le pignon T", se trouve un disque T\ dont la périphérie se trouve près de la face de la glis sière R\x. Une broche R dont l'extrémité se trouve tout contre la périphérie du disque T11 est fixée sur le levier R et traverse cette glissière (fig. 16). En un point de la péri phérie de ce disque est formée une encoche.
Aussi longtemps que la. périphérie unie du disque se présente à la saillie R, la glissière R\x est calée et ne peut pas tomber, da façon à lâcher le ruban S, mais lorsque l'arbre T\ a été tourné suffisamment pour présenter l'encoche du disque T11 à la saillie R9, la glis sière R\x -devient libre de se déplacer dans la limite permise par le levier de Peport R <B><I>RI'</I></B> et conformément au report à faire.
Sur une face de chaque gabarit Si sont disposées deux ou plusieurs saillies latérales en segments S" au-dessus desquelles se trouve l'extrémité R9 du levier .de report. Ces saillies sont dis posées à -différentes distances du centre du gabarit. Quand l'encoche dans le disque T11 a permis le .mouvement de la glissière R\x, l'extrémité du levier de report R$ tombe sur la saillie S' qui se trouve en-dessous de lui.
Si le gabarit n'a pas tourné suffisamment pour effectuer un report, l'amplitude du mou vement permis à la poulie Bx dans l'élément idedénomination immédiatement supérieure, n'est pas suffisante pour lâcher assez le .ruban S pour faire tourner le gabarit S1 de cet élé ment d'une quantité équivalente à un nou veau nombre entier. Lorsqu'il n'y a qu'un report unique à faire, le levier de report tombe de la saillie S' sur la saillie suivante S6x et permet à la poulie Rx un mouvement qui fera tourner le gabarit Si de cet élément d'une quantité correspondant à un nombre entier.
S'il y a plus d'un report à faire, le levier -de report tombe -de la saillie S'Y sui vante du gabarit et permet. un nouveau mou vement de la poulie Rx. Il s'ensuit clone que le mouvement de la poulie Bx et du levier de repport R R$ est déterminé par la position du gabarit Si clans l'élément de dénomination immédiatement inférieure.
L'encoche dans le disque T11 est formée de façon que lorsque ce disque tourne en même temps que l'arbre T" pour mettre en place les bâtis R\ et les poulies R dans leurs positions, la glissière R2x et la poulie RX seront soulevées et ramenées dans leurs posi tions initiales et y seront. calées au moyen de la saillie R9. Les encoches dans les différents disques T11 sont placées de manière à se pré senter successivement aux saillies R9 de la glissière;
elles accrochent ces saillies et ra mènent successivement les glissières, tandis que tous les arbres T2 sont mis en rotation simultanément par la crémaillère T .
Le mécanisme @de commande est repré senté par la fig. 9 du dessin. Ce mécanisme est actionné par un levier V muni . d'une poignée à une extrémité, et dont l'autre est .calée sur un arbre Vl. Un plateau V\, portant une came V3 et des sec teurs V' et V5 et présentant des saillies laté rales V' V' est monté sur l'arbre Vl et re lié au levier V. La came Va est courbée sur sa face latérale, opposée à celle vue dans la fig. 9, ainsi que le représente la fie-. 18.
Cette face est disposée en face de l'extrémité de droite de l'organe E qui est actionné par l'é chappement de la machine et profilée de telle façon que lorsque le levier V est déplacé vers le devant de la machine, c'est-à-dire vers la gauche -clé la fig. 9, cette came portera contre l'extrémité de l'organe E et le ramènera à sa position normale. Un levier TV pivotant en IV' porte d'un côté un galet W\ placé (le façon à pouvoir frapper l'extrémité (lu sec teur V' et à monter en dessus.
Un prolonge ment TV3 de ce levier W est relié par un pivot à une extrémité d'une biellette Qe dont l'autre extrémité pivote sur une pièce trans versale<I>Q'</I> reliant les leviers<I>Q Q'</I> montés à l'arrière de la machine.
Le levier W porte également un bras W' dont l'extrémité W' est recourbée, et qui est placé :de façon à pouvoir venir en prise avec la saillie latérale V . L'extrémité TI" du le vier repose normalement sur la saillie V', ainsi que cela est représenté à la fig. 9. Quand le levier V est tiré vers le devant -de la machine, la saillie V' se déplace et libère l'extrémité recourbée Wc du bras TT' du le vier W qui peut alors tomber jusqu'à. ce que ce bras IV' repose sur cette saillie.
L'extré mité .du secteur V' frappe alors le galet W\ et force tout le levier W à tourner autour de son pivot jusqu'à ce que le galet TTT\ monte sur.la face extérieure de ce secteur V', tandis que le levier TV est calé clans la position qu'il occupe alors. Pendant son mouvement, le le vier TV opère une traction sur la biellette Qg et met en mouvement les leviers Q Ql; ce mouvement .dégage et provoque le mouvement de glissement des barres P3 et P' indiquée fig. 8. Pendant le mouvement de retour du levier V, le galet TT'\ reste sur le secteur V' jusqu'à ce qu'il atteigne l'extrémité de ce secteur et ,en tombe.
La saillie V frappe alors la sur face courbe TI" et repousse le levier II' jus qu'à ce que l'extrémité II'" de ce levier re pose de nouveau sur cette saillie V .
Un levier X X' est pivoté en X\ et porte, à l'extrémité du bras X. un galet X3 qui se meut sur la face supérieure du secteur V". L'extrémité du bras de levier X' est en fourche et embrasse une broche X' portée par l'un des leviers d'une paire de leviers X', montés en X .
Ces leviers X" portent une barre X' disposée transversalement sur le de vant de la machine à côté des leviers des sec teurs indicateurs U\. Lorsque le levier V est tiré vers le devant de la machine, le galet X' reste sur le secteur V' jusqu'à ce qu'il atteigne son extrémité;
il en tombe alors et permet au levier de se mouvoir et de -dégager la barre X' des leviers U\ des secteurs indicateurs qui peuvent alors tous tomber dans les positions indiquées déterminées par leurs doigts tâteurs faisant prise avec les gabarits S'. Pendant le mouvement de retour du levier V, le galet X3 monte sur le secteur V" et tous les sec teurs indicateurs W sont ramenés à leur po sition au zéro par la barre X'.
Le mouvement du levier Q' QG, par leques s'opère le mouve ment de rappel des barres .II et<I>N,</I> agissant sur les chevilles Oa et Oh est produit par le mouvement. imprimé au levier double Q Q' par l'intermédiare du levier<B>IV</B> et de la biel- lette Qe. Ces deux leviers Q Ql sont calés sur l'arbre oscillant Q", lequel, comme l'in dique la fi-.
10, porte deux bagues Q qui sont solidaires avec lui et entre lesquelles est disposé un manchon Q' formant une seule pièce avec les leviers Q" Qa. Ce manchon est monté librement sur l'arbre Q\ et porte, sur sa face supérieure, une saillie Ql x qui le loge clans une entaille de la bague Q9 supérieure (fig. 8).
Cet arbre Q\ peut donc tourner dans une certaine limite sans imprimer aucune rotation au manchon Q' .et aux leviers Q' <I>Q'.</I> Le mouvement au-delà, de cette limite qui est déterminé par les dimensions de l'entaille dans la bague Q' amène la saillie Ql x du manchon Ql - contre une paroi de l'entaille de la bague et provoque la rotation de ce man chon et, en même temps, le mouvement des leviers Q' et Q .
La position de la saillie Ql x dans la cavité de la bague Q est telle que, lorsque les leviers Qi se meuvent, à la suite de la traction exercée par la biellette Q$ et le levier W, l'arbre Q\ oscille, mais ne fait pas mouvoir le manchon Ql et les leviers Q' et Qa, jusqu'à ce que le levier W soit près de la fin de son mouvement vers le devant de la machine.
Les leviers " Q' et Q reçoivent alors un mouvement qui fait passer le cliquet Q' au-dessus de l'extrémité du bras 0 . Le levier Q' restera dans la position qu'il occupe pendant que le levier W effectue la plus grande partie de son mouvement de retour. Lorsque l'arbre Q" oscille de nouveau en arrière et arrive :en un point qui se trouve vers la limite de son mouvement, il saisit de nouveau le manchon Ql et ramène ainsi le levier Q' vers le devant de la machine.
Comme la détente Q' s'engage alors avec l'extrémité du bras 0', ce dernier reçoit une poussée qui remet en place les barres 111 et N. Dans ce mouvement -de remise en place, le levier Q' se déplace par rapport â l'extrémité du bras 0 , tandis que celui-ci est poussé de telle façon que, quand les pièces 0' ont rempli leur rôle, -la détente 0' glisse :de l'extrémité du bras Oa. Ce bras, de même que les pièces 0' peu- pent alors encore une fois se déplacer vers l'arrière de la machine et se .dégager des ex trémités des barres 1M et<I>N</I> par suite de l'ac tion des ressorts agissant sur ces pièces 0'.
Le levier Q' est relié à une extrémité d'une tige Q\ dont l'autre extrémité se prolonge en avant et se termine en Q<B>\</B> dans une position telle que quand le levier V est dans sa posi tion normale ou primitive, comme l'indique la fig. 9, l'angle d'arrière du secteur V' frappe le bout Q'\ (le la tige Q11 et cale les leviers Q' Q -dans leurs positions .au zéro.
Un levier à deux bras Y Y' (fig. 9 et 19) pivote en Y\ et porte vers l'extrémité du bras Y' un galet Y' .qui roule sur la face supé rieure du secteur V'. L'autre bras Y est relié par une biellette Z'' à un arbre coudé T'\ monté à l'extrémité de l'arbre Tl la plus éloignée de l'arbre coudé T . Lorsque le levier V est tiré vers le devant de la machine, le galet Y' roule sur la surface @du secteur V' jusqu'à ce qu'il en atteigne l'extrémité et alors il tombe.
Immédiatement après une saillie latérale V' disposée sur un prolongement du secteur V' frappe une partie saillante Y" du bras de levier Y' et oblige le levier Y Y' à tourner sur son pivot. En tournant ainsi il imprime, par l'intermédiaire de la biellette Y', un mouvement à l'arbre coudé Tl , et il en résulte que la crémaillère Ta se déplace transversalement par rapport à la machine en dégageant, de la manière déjà décrite, les poulies R et les doigts R' qui tâtent les dents P\.
Lors du mouvement de retour du levier V, le galet Y' monte sur le secteur V' et le levier Y Yl .est amené en arrière, imprimant ainsi une rotation inverse à l'arbre Tl qui fait glisser la crémaillère T dans sa position initiale et remet ainsi au zéro les poulies R et les doigts R'. Un court levier coudé Vq, monté sur l'arbre V' est relié à un amortisseur V qui empêche que le mouvement du levier V soit trop rapide. Cet amortisseur m'est pas toujours indispensable, mais il est utile quand le mécanisme est. manceuvré ,à la main.
Le levier V peut être commandé par un arbre tournant dans une direction constante et muni d'une manivelle et d'une tige qui le retient au levier V. Cet arbre peut être com mandé par un moteur au moyen d'un méca nisme .de commande par embrayage.
Il doit être entendu que la machine à cal culer décrite ci-îlessus peut être modifiée dans ses détails de construction et uti lisée alors pour des systèmes monétaires différents ou pour faire des calculs comportant différents poids et mesures. Cette machine à calculer peut également être combinée avec d'autres mécanismes pour coopérer avec ceux-ci.
Le fonctionnement de la machine repré sentée est le suivant, lorsqu'il s'agit par exem ple de déterminer le prix de 36 articles à 17 shellings 6 pence: On abaisse premièrement la touche déno- minatrice A se rapportant aux dizaines d'ar- ticles (la. seconde à partir @de gauche sur la fig. 8 du dessin). Ceci a pour effet de dégager du cliquet 11 la dent G' de la roue d'échappe ment G, de sorte qu'elle peut tourner d'une dent, c'est-à-dire jusqu'à G\ (fig. 4).
L'organe E se déplace alors et l'arbre à cames F tourne et ses cames déplacent les .quatre lames su périeures K à. encoches, de manière à amener les barres aI, portées par ces lames, devant les lames B9, et en même temps la lame supé rieure L' est déplacée de manière à amener la barre @de calage N' devant la lame B9x (fi-. 7). On abaisse alors la touche numérale B, No 3.
La lame B9 correspondant à cette touche, ainsi que la lame B9x déplacent alors les quatre barres M supérieures No 3 et la barre II' ;de calage du groupe supérieur. Lorsqu'on relâche la touche B No 3, la roue G de l'échappement de la machine tourne d'une dent et les cames de l'arbre F laissent libres les lames<I>K et L</I> qui avaient été dé placées, et ces dernières reprennent leur posi tion normale sous l'influence de leurs ressorts.
Par ce mouvement de rotation, les cames de l'arbre F ont déplacé les quatre lames infé rieures K à encoches, ainsi que la lame L in férieure, de manière à placer les barres 11'1 et la barre N' du groupe inférieur devant les lames B9 et B9x. On abaisse alors la touche numérale B No 6. et les lames B9 correspon dantes, ainsi due la lame B'x, déplacent res pectivement les barres 131 No 6 ainsi que la, barre de calage N' du groupe inférieur.
Lors qu'on relâche la touche numérale B No 6, la roue d'échappement G tourne d'une dent et le cliquet<I>II</I> arrive contre la dent G' (fi-. 4). Par ce mouvement, toutes les cames libèrent les lames<I>K et L'</I> qu'elles avaient déplacées. Aucun nouveau mouvement n'est alors pos sible dans le mécanisme de la machine avant d'avoir actionné à nouveau une touche déno- minative A.
On. abaisse donc la touche pour 10 shel- lings (la quatrième depuis la gauche, suivant la fig. 8). Ceci dégage la dent G" de l'échap pement, l'organe E se -déplace et les cames clé l'arbre F déplacent les lames K <I>et L</I> corres pondant aux -dizaines d'articles à 10 shellings (a\, fig. 5) et aux unités d'articles à 10 shel- lings (b\, fig. 5).
On abaisse alors la touche numérale B No 1 et ce chiffre est introduit dans les deux parties précitées du mécanisme, ensuite du déplacement des barres correspon dantes 11 et N, tout en permettant un nou veau déplacement -de l'arbre à cames F et, par suite; de lames correspondantes K et L.
Ensuite on abaisse la touche numérale B No 7 et ce chiffre est introduit de la même ma nière dans les parties du mécanisme se rap portant aux dizaines d'articulés coûtant clés shellings, et aux unités .d'articles coûtant des shellings, par le .déplacement des barres res pectivement 01 et N et l'arbre à cames F tourne -de nouveau d'un cran, et provoque un nouveau déplacement des lames K et L.
On abaisse alors la touche numérale B No 9 et -ce chiffre est introduit comme précédemment dans les parties du mécanisme se rapportant aux dizaines d'articles coûtant des pence et aux unités d'articles coûtant des pence.
Tous les chiffres à multiplier sont main tenant introduits dans le mécanisme de la ma- eliine. On actionne alors le mécanisme de commande de la machine en déplaçant contre l'avant de cette dernière le levier V. Ceci a. comme premier effet de permettre le déplace ment vers l'arrière de la machine, .des pla teaux PA ont lés guides P' viennent alors en contact avec les extrémités des chevilles 0 faisant saillie sur le plateau 02 et qui ont été déplacées par les barres M.
Pendant ce mou vement -du levier V, la saillie latérale Y' du plateau V\ dégage le levier TV qui est pre mièrement entraîné par le galet 11'" qui se heurte au segment V sur lequel il monta et verrouille ensemble le plateau V' et le levier TV.
Ce dernier est ainsi obligé de pivoter au tour de son axe TV' et déplace par suite son bras TV9 auquel est reliée la biellette Qg qui agit sur la pièce transversale Q' reliant les leviers Q Q qui, eux, agissent sur les ressorts P9 -des barres P3. Si une cheville de calage N (fi-. 7) a été abaissée, le plateau P' por tant les saillies P9 se ;
déplace vers l'arrière de la machine, étant entraîné par les plateaux de produits P qui ont été -dégagés par les barres<I>N</I> agissant sur les chevilles N".
Par ce mouvement les plateaux de pro duits P qui peuvent se mouvoir dans le sens de leur longueur et perpendiculairement à cette direction, sont amenés dans des positions telles que, en regard de chaque doigt R3 du mécanisme additionneur, se trouve la dent P2 correspondant à la valeur du produit qui doit être mesurée par le mécanisme tâteur.
Le mouvement du levier V a comme autre effet de faire tourner Q\ sur lequel pivotent les leviers Q Q'. Dans ce mouvement la ba gue entaillée Q' entraîne le manchon Q" por tant les bras Qj et Q , par l'intermédiaire de sa saillie Q' x et force alors la détente Q' à passer par dessus l'extrémité de l'organe 0 .
Dans ce même mouvement, l'organe E de l'é- chappem-ent est repoussé en position par la came Vg portée par le plateau Vz (fig. 18).
Dans la suite du mouvement du bras V les doigts R3 (fig. 12) du mécanisme d'addi tion se déplacent chacun jusqu'à. ce qu'ils touchent les dents P\ qui se trouvent au dessus d'eux. Ce mouvement est provoqué par le secteur V qui retient le levier à deux bras Y Yi qui est sous l'action des ressorts<B>83</B> (fig. 12) par l'intermédiaire des organes S R R <I>T</I> T' TG <I>T T'</I> T' <I>T' </I> T'2 et Y'.
La saillie V', qui est solidaire du secteur V", passe sous la partie saillante Yj du levier r (fig. 19) et le retient dans cette position, à la fin de sa course. Ce mouvement bande les ressorts S' qui, par suite du déplacement des doigts R3, pourront faire tourner les gabarits S' jusqu'à ce que les rubans S soient de nou veau tendus sur les poulies R Rx.
Les leviers U\ des secteurs indicateurs sont alors déplacés et présentent, dans des fenêtres .de l'enveloppe, des chiffres corres pondant à la somme tâtée par M sur les guichets Si.
Le mouvement de retour des leviers et Q est provoqué par la suite par une tige Q" qui est actionnée par le secteur V' du plateau V\. Ce mouvement de retour sert à remettre en place toutes les barres <I>M N</I> et Nl.