FR3074196A1 - Cartouche de fonte d'un liant hydrocarbone, receptacle chauffant d'une telle cartouche et centrale d'enrobage associee - Google Patents

Cartouche de fonte d'un liant hydrocarbone, receptacle chauffant d'une telle cartouche et centrale d'enrobage associee Download PDF

Info

Publication number
FR3074196A1
FR3074196A1 FR1761309A FR1761309A FR3074196A1 FR 3074196 A1 FR3074196 A1 FR 3074196A1 FR 1761309 A FR1761309 A FR 1761309A FR 1761309 A FR1761309 A FR 1761309A FR 3074196 A1 FR3074196 A1 FR 3074196A1
Authority
FR
France
Prior art keywords
cartridge
heating
receptacle
wall
intended
Prior art date
Legal status (The legal status is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the status listed.)
Granted
Application number
FR1761309A
Other languages
English (en)
Other versions
FR3074196B1 (fr
Inventor
Julien Grange
Current Assignee (The listed assignees may be inaccurate. Google has not performed a legal analysis and makes no representation or warranty as to the accuracy of the list.)
TotalEnergies Onetech SAS
Original Assignee
Total Marketing Services SA
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Total Marketing Services SA filed Critical Total Marketing Services SA
Priority to FR1761309A priority Critical patent/FR3074196B1/fr
Priority to EP18811778.2A priority patent/EP3717700B1/fr
Priority to PCT/EP2018/082685 priority patent/WO2019105924A1/fr
Publication of FR3074196A1 publication Critical patent/FR3074196A1/fr
Application granted granted Critical
Publication of FR3074196B1 publication Critical patent/FR3074196B1/fr
Expired - Fee Related legal-status Critical Current
Anticipated expiration legal-status Critical

Links

Classifications

    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E01CONSTRUCTION OF ROADS, RAILWAYS, OR BRIDGES
    • E01CCONSTRUCTION OF, OR SURFACES FOR, ROADS, SPORTS GROUNDS, OR THE LIKE; MACHINES OR AUXILIARY TOOLS FOR CONSTRUCTION OR REPAIR
    • E01C19/00Machines, tools or auxiliary devices for preparing or distributing paving materials, for working the placed materials, or for forming, consolidating, or finishing the paving
    • E01C19/02Machines, tools or auxiliary devices for preparing or distributing paving materials, for working the placed materials, or for forming, consolidating, or finishing the paving for preparing the materials
    • E01C19/08Apparatus for transporting and heating or melting asphalt, bitumen, tar, or the like
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10CWORKING-UP PITCH, ASPHALT, BITUMEN, TAR; PYROLIGNEOUS ACID
    • C10C3/00Working-up pitch, asphalt, bitumen
    • C10C3/10Melting
    • C10C3/12Devices therefor

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • General Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Chemical Kinetics & Catalysis (AREA)
  • Architecture (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Coating Apparatus (AREA)
  • Road Paving Machines (AREA)
  • Pipe Accessories (AREA)
  • Processing Of Solid Wastes (AREA)

Abstract

La présente invention, concerne une cartouche (100, 100') destinée à contenir un liant hydrocarboné, ladite cartouche (100, 100') étant adaptée pour être insérée au sein d'un réceptacle chauffant (200, 200'), ladite cartouche (100, 100') comprenant une paroi inférieure (101, 101'), une paroi supérieure (102, 102') et au moins une paroi latérale (103, 103') faisant la liaison entre les parois inférieure (101, 101') et supérieure (102, 102'), ladite cartouche (100, 100') comportant en son sein au moins un tube de chauffe (104a, 104b, 104') dont les extrémités sont fixées à au moins une paroi latérale (103, 103'). La présente invention concerne également un réceptacle chauffant (200, 200') associé ainsi qu'une station d'enrobage (1) comprenant un tel réceptacle chauffant (200, 200').

Description

Cartouche de fonte d’un liant hydrocarboné, réceptacle chauffant d’une telle cartouche et centrale d’enrobage associée
L’invention se rapporte au domaine de la fonte d’un liant hydrocarboné pour enrobé, notamment pour une utilisation dans des chantiers de travaux publics ou de particuliers. Plus particulièrement, l’invention concerne un dispositif de fonte d’un liant hydrocarboné ainsi que la centrale d’enrobage correspondante comportant un tel dispositif de fonte.
De nos jours, il existe de nombreux types de production d’enrobé, et en particulier un mode de production dans lequel les différents constituants de l’enrobé sont mélangés à chaud. Cette technique de production présente un certain nombre d’avantages comme une réduction des coûts de production de cet enrobé, une diminution des consommations de fuel nécessaires à l’obtention de l’enrobé, une réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère et une diminution des émissions de fumées et d’odeurs au niveau du lieu de production de l’enrobé.
Il est actuellement commun d’effectuer des travaux de taille moyenne, comme par exemple le revêtement d’un trottoir, de pistes cyclables ou encore des travaux de pose d’un revêtement extérieur chez un particulier comme pour une cour ou une allée de garage goudronnée par exemple. Pour de telles interventions, les quantités nécessaires d’enrobé sont relativement moyennes et il est souvent délicat de mobiliser des centrales d’enrobage à forte capacité.
Il est ainsi connu d’utiliser une centrale d’enrobage ayant une capacité de production en enrobé moyenne, par exemple de l’ordre de 10 à 40 T/h qui peut également être mobile afin d’être installée au plus prêt de la zone de travaux. Cependant, pour une telle centrale d’enrobage, l’approvisionnement en liant hydrocarboné tel que du bitume peut être un problème logistique que ce soit d’un point de vue de son stockage à froid ou alors de sa fonte en quantité suffisante pour la réalisation des travaux. De plus, pour ce genre de centrale d’enrobage, la production d’enrobé coloré pose également des soucis opérationnels liés à l’utilisation de liant hydrocarboné coloré, notamment pour des quantités d’enrobé moyennes, de l’ordre de ΙΟΤ/h pour des surfaces de 400 à 500m2.
Un des buts de la présente invention est donc de remédier au moins partiellement aux inconvénients de l'art antérieur et de proposer un dispositif de fonte et de stockage de liant hydrocarboné amélioré ainsi que la centrale d’enrobage associée. Un autre but de la présente invention est également de faciliter l’utilisation de liant hydrocarboné coloré pour la production d’enrobé coloré.
La présente invention concerne donc une cartouche destinée à contenir un liant hydrocarboné, ladite cartouche étant adaptée pour être insérée au sein d’un réceptacle chauffant, ladite cartouche comprenant une paroi inférieure, une paroi supérieure et au moins une paroi latérale faisant la liaison entre les parois inférieure et supérieur, cette cartouche comportant en son sein au moins un tube de chauffe dont les extrémités sont fixées à au moins une paroi latérale.
Selon un aspect de l’invention, la paroi inférieure a une aire inférieure à celle de la paroi supérieure de sorte que les parois latérales aient un angle de dépouille compris entre 90 et 85°, de préférence 87,5°.
Selon un autre aspect de l’invention, la cartouche comporte un orifice d’évacuation du liant hydrocarboné fondu disposé sur sa paroi supérieure, ladite cartouche comportant en outre un tube plongeur d’aspiration traversant ledit orifice d’évacuation, ledit tube plongeur comportant, à l’extérieur de la cartouche, une première extrémité comprenant un dispositif de raccordement et une deuxième extrémité disposée à l’intérieur de ladite cartouche.
Selon un autre aspect de l’invention, les parois inférieure et supérieure sont rectangulaires et parallèles entre-elles, lesdites parois inférieure et supérieure étant reliées par quatre parois latérales.
Selon un autre aspect de l’invention, les extrémités de l’au moins un tube de chauffe sont disposées sur même un plan sensiblement parallèle à la paroi inférieure ou la paroi supérieure.
Selon un autre aspect de l’invention, la cartouche comporte :
• un premier étage comportant au moins un premier tube de chauffe disposé au niveau d’une moitié inférieure de ladite cartouche, et • un deuxième étage comportant au moins un deuxième tube de chauffe disposé au niveau d’une moitié supérieure de ladite cartouche.
Selon un autre aspect de l’invention, les extrémités de l’au moins un tube de chauffe sont disposées sur même un plan sensiblement perpendiculaire à la paroi inférieure ou la paroi supérieure.
Selon un autre aspect de l’invention, la cartouche comporte au moins un tubes de chauffe dont une première extrémité est disposée au niveau d’une moitié inférieure de la cartouche et une deuxième extrémité au niveau d’une moitié supérieure de la cartouche.
La présente invention concerne également un réceptacle chauffant destiné à recevoir en son sein une cartouche telle que décrite précédemment, ledit réceptacle chauffant comportant :
• une base, • au moins une cloison latérale destinée à entourer la cartouche, et • un dispositif de chauffage disposé au niveau de la base.
Selon un aspect de l’invention, le réceptacle chauffant comporte en son sein, au moins une cloison séparatrice faisant saillie vers l’intérieur de sa au moins une cloison latérale, ladite au moins une cloison séparatrice étant destinée à venir au contact de la paroi latérale de la cartouche de sorte à définir au moins un espace de circulation d’air.
Selon un autre aspect de l’invention, le réceptacle chauffant comporte :
• une cloison séparatrice inférieure destinée à encercler la moitié inférieure de la cartouche, ladite cloison séparatrice inférieure passant au-dessus d’une première extrémité des premiers tubes de chauffe et au-dessous d’une deuxième extrémité desdits premiers tubes de chauffe de sorte à former un espace de circulation des fumées et de l’air chaud entre le dispositif de chauffage et la première extrémité des premiers tubes de chauffe, • une cloison séparatrice supérieure destinée à encercler la moitié supérieure de la cartouche, ladite cloison séparatrice supérieure passant au-dessus d’une première extrémité des deuxièmes tubes de chauffe et au-dessous d’une deuxième extrémité desdits deuxièmes tubes de chauffe de sorte à former un autre espace de circulation des fumées et de l’air chaud entre la deuxième extrémité des premiers tubes de chauffe et la première extrémité des deuxièmes tubes de chauffe.
Selon un autre aspect de l’invention, le réceptacle chauffant comporte un système d’évacuation d’eau.
Selon un autre aspect de l’invention, le réceptacle chauffant comporte :
• une cloison de support sur laquelle est destinée à reposer la cartouche, ladite cloison de support étant disposée à une hauteur supérieure au dispositif de chauffage de sorte à former un premier espace de circulation des fumées et de l’air chaud sous la cartouche, • une cloison séparatrice intermédiaire destinée à encercler la portion médiane de la cartouche de sorte à former un deuxième espace de circulation des fumées et de l’air chaud entre la cloison de support et ladite cloison séparatrice intermédiaire, • une cloison séparatrice supérieure destinée à encercler la portion supérieure de la cartouche de sorte à former un troisième espace de circulation des fumées et de l’air chaud entre la cloison séparatrice intermédiaire et ladite cloison séparatrice supérieure.
La présente invention concerne également une centrale d’enrobage comportant au moins deux réceptacles chauffants tels que décrits précédemment.
Selon un aspect de l’invention, la centrale d’enrobage comporte un palan de chargement surplombant les réceptacles chauffants
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante, donnée à titre d'exemple illustratif et non limitatif, et des dessins annexés parmi lesquels :
• la figure 1 montre une représentation schématique en perspective d’une centrale d’enrobage mobile, • la figure 2 montre une représentation schématique en perspective de fondoirs d’une centrale d’enrobage, • la figure 3 montre une représentation schématique en coupe d’un réceptacle chauffant contenant une cartouche selon un premier mode de réalisation, • la figure 4 montre une représentation schématique en perspective d’une cartouche selon le premier mode de réalisation, • les figures 5a et 5b montrent des représentations schématiques respectivement de face et de côté de la cartouche de la figure 4, • les figures 6a et 6b montrent des représentations schématiques en coupe et en perspective du réceptacle de chauffe de la figure 3 • la figure 7 montre une représentation schématique en perspective d’une cartouche selon un deuxième mode de réalisation, • la figure 8 montre une représentation schématique en perspective d’un réceptacle chauffant selon le deuxième mode de réalisation, • la figure 9 montre une représentation schématique en coupe d’un réceptacle chauffant contenant une cartouche selon le deuxième mode de réalisation.
Sur les différentes figures, les éléments identiques portent les mêmes numéros de référence.
Les réalisations suivantes sont des exemples. Bien que la description se réfère à un ou plusieurs modes de réalisation, ceci ne signifie pas nécessairement que chaque référence concerne le même mode de réalisation, ou que les caractéristiques s'appliquent seulement à un seul mode de réalisation. De simples caractéristiques de différents modes de réalisation peuvent également être combinées et/ou interchangées pour fournir d'autres réalisations.
Dans la présente description, on peut indexer certains éléments ou paramètres, comme par exemple premier élément ou deuxième élément ainsi que premier paramètre et second paramètre ou encore premier critère et deuxième critère etc. Dans ce cas, il s’agit d’un simple indexage pour différencier et dénommer des éléments ou paramètres ou critères proches mais non identiques. Cette indexation n’implique pas une priorité d’un élément, paramètre ou critère par rapport à un autre et on peut aisément interchanger de telles dénominations sans sortir du cadre de la présente description. Cette indexation n’implique pas non plus un ordre dans le temps par exemple pour apprécier tel ou tel critère.
Dans la présente description, on entend par « supérieur » et « inférieur » des éléments décrits selon leur position par rapport au sol et en fonction de la gravité. Par exemple un élément supérieur sera positionné au dessus d’un élément inférieur selon l’axe de la gravité terrestre.
La figure 1 montre une représentation schématique d’une centrale d’enrobage 1 mobile. Cette centrale d’enrobage 1 comporte notamment des trémies de chargement 3a, 3b, notamment une trémie de chargement 3a de fines comme du sable et une trémie de chargement 3b de granulats comme du gravier. Ces fines et granulats sont transportés par un premier convoyeur 4 vers un tambour sécheur 5. Les fines et granulats sont ensuite mélangés avec un liant hydrocarboné chaud au sein d’un tambour malaxeur 6 afin de former l’enrobé. En sortie du tambour malaxeur 6, l’enrobé est évacué via un deuxième convoyeur 7 vers un réservoir de stockage temporaire, vers un moyen de transport ou directement vers le chantier pour être utilisé immédiatement. Une telle centrale d’enrobage peut notamment avoir une cadence de production d’enrobé de l’ordre de 5 à 40 tonnes par heure. Les trémies de chargement 3a, 3b, le premier convoyeur 4, ainsi qu’un fondoir 10 à liant hydrocarboné peuvent ainsi être montées sur une remorque ou sur un plateau pouvant être chargé sur une remorque Le tambour sécheur 5, le tambour malaxeur 6 ainsi que le deuxième convoyeur 7 peuvent quand à eux être montées sur une autre remorque ou un autre plateau pouvant être chargé sur une remorque.
Le liant hydrocarboné utilisé peut notamment être du bitume, un brai, une résine ou encore un liant clair. Le liant hydrocarboné peut également avoir une couleur noire comme généralement utilisée, on obtient ainsi un enrobé dans les tons noir. Cependant il est tout à fait possible que ce liant hydrocarboné soit associé à des pigments de couleur afin d’obtenir un enrobé d’une couleur désirée, notamment lorsqu’il s’agit d’un liant clair. Le liant hydrocarboné peut également comprendre au moins un additif chimique.
On entend par liant clair, une composition comprenant un agent plastifiant, par exemple une huile d’origine pétrolière ou d’origine végétale, un agent structurant, par exemple une résine hydrocarbonée et un polymère.
Selon le dictionnaire français, on entend par « brai », un résidu de distillation des goudrons de pétrole, de pétrole, de houille de bois ou d’autres molécules organiques. Le « brai » selon l’invention est de préférence un résidu de distillation de pétrole, appelé également « brai de pétrole ». Au sens de l’invention, on entend indépendamment l’un de l’autre les termes « brai », « brai de pétrole » et « brai de désasphaltage ».
Le liant hydrocarboné chaud est obtenu au sein d’un fondoir 10 au niveau duquel il est chauffé pour devenir suffisamment fluide afin d’être mélangé avec les fines et granulats et que l’enrobé soit applicable sur la surface à recouvrir.
De manière alternative, l’enrobé fabriqué dans cette centrale d’enrobage 1 peut être un enrobé recyclé. Dans ce cas, les granulats peuvent être remplacés par des croûtes d’enrobé préalablement rabotées. Il est alors nécessaire d’utiliser un liant hydrocarboné de type liant mou. Pour le recyclage de l’enrobé raboté, il est préférable d’ajouter un liant mou car l’enrobé raboté, et en particulier le liant hydrocarboné, par exemple le bitume, qu’il comporte, a subi un vieillissement lié à son utilisation. Ainsi, l’enrobé raboté est généralement dur et fragile à cause de l’oxydation subie au cours de son utilisation et cassant car sa teneur en asphaltène et sa viscosité ont augmenté au cours du temps. Ainsi, un liant mou est utilisé afin de diminuer la teneur en asphaltène et la viscosité de l’enrobé pour obtenir un enrobé recyclé plus maniable et plus durable dans le temps. En effet, le liant mou présente une composition spécifique riche en fractions résiniques et aromatiques et quasiment exempte d’asphaltène. Il est ainsi possible de restaurer la composition et les propriétés initiales du bitume contenu dans les croûtes rabotées, de corriger les effets de l’oxydation du bitume contenu dans ces croûtes rabotées, et de présenter une meilleure résistance au vieillissement. Le liant mou utilisé présente avantageusement une masse volumique à 15°C comprise entre 940 et 1010 kg/m3, une viscosité cinématique à 100°C comprise entre 50 et 85 mm2/s, un point éclair supérieur ou égal à 230°C, une température minimale de pompabilité de 50°C, et une perte de masse au chauffage inférieure ou égale à 2 %. L’utilisation d’un liant mou présentant ces caractéristiques permet d’obtenir un enrobé recyclé présentant une pénétrabilité à l’aiguille à 25°C comprise entre 25 et 35 dixièmes de millimètres (dmm), ce qui correspond à un bitume conforme aux exigences pour un bitume routier. Par ailleurs, des pigments peuvent être contenus dans ce liant mou de manière à ce que le bitume recyclé présente une coloration particulière. Un exemple de liant mou présentant ces propriétés et des pigments est le liant Color 50®.
La figure 2 montre plus en détail le fondoir 10 de la centrale d’enrobage 1. le fondoir 10 comporte plus particulièrement au moins deux réceptacles chauffants 200, par exemple disposés côte à côte. A l’intérieur de ces réceptacles chauffants 200 sont disposées des cartouches 100 contenant le liant hydrocarboné. Au sein de la cartouche 100, le liant hydrocarboné peut notamment être sous forme de pains emballés dans un plastique thermofusible qui sera éliminé lors de la chauffe de ladite cartouche 100 ou encore coulé directement au sein de la cartouche 100. Les réceptacles chauffants 200 chauffent les cartouches 100 afin que le liant hydrocarboné soit à température d’utilisation et suffisamment fluide pour être aspiré par une pompe 40 et être mélangé aux granulats et au sable dans le tambour malaxeur 6. Le fait d’avoir plusieurs réceptacles chauffant 200 permet une alimentation continue en liant hydrocarboné du tambour malaxeur 6. En effet, lorsqu’une première cartouche 100 est vide, il est possible de basculer sur une deuxième cartouche 100 dont le liant hydrocarboné est déjà chaud et fondu. Tandis que la deuxième cartouche 100 est utilisée, il est ainsi possible de remplacer la première cartouche 100 en plaçant une nouvelle cartouche 100 dans le premier réceptacle chauffant 200 et de commencer la fonte de son liant hydrocarboné.
Afin de pouvoir charger et décharger facilement les cartouches de fonte 100, la centrale d’enrobage 1 peut notamment comporter un palan de chargement 300 surplombant les réceptacles chauffants 200.
Afin de déterminer la quantité de liant hydrocarboné restant dans une cartouche 100, le réceptacle chauffant 200 peut comporter une balance afin de déterminer le poids de la cartouche 100. Une autre solution est d’utiliser un débitmètre afin de déterminer la quantité de liant hydrocarboné ayant été aspiré par la pompe 40.
L’utilisation d’un tel fondoir 10 avec un réceptacle chauffant 200 et une cartouche 100, permet notamment une augmentation de la sécurité des opérateurs qui ne manipulent pas directement le liant hydrocarboné. De plus l’utilisation d’une cartouche permet un stockage ainsi qu’un transport à froid du liant hydrocarboné qui n’est chauffé que selon la demande et à l’endroit désiré.
Les figures 3 à 6b montrent un réceptacle chauffant 200 et une cartouche 100 selon un premier mode de réalisation.
La figure 3 montre une représentation en coupe d’un réceptacle chauffant 200 contenant une cartouche 100. Le réceptacle chauffant 200 comporte plus particulièrement une base 201 sur laquelle est destinée à reposer la cartouche 100. Cette base 201 peut également comporter des supports 205 afin de ne pas reposer directement sur le sol.
Le réceptacle chauffant 200 comporte également des cloisons latérales 203 destinées à entourer la cartouche 100 et fixées perpendiculairement à la base 201. Le réceptacle chauffant 200 peut notamment être réalisé en matériau métallique de sorte que la base 201 et les cloisons latérales 203 soient soudées entre-elles. Les cloisons latérales 203 peuvent également comporter des ceintures de renfort latéraux 210 afin d’assurer une bonne rigidité et solidité du réceptacle chauffant 200. Le nombre de cloisons latérales 203 peut varier selon la conformation de la cartouche 100.
Au niveau de cette base 201, le réceptacle comporte un dispositif de chauffage 211. Plus précisément, une des cloisons latérales 203 peut être percée au niveau de la base 201 afin d’introduire un dispositif de chauffage 211. Ce dispositif de chauffage 211 peut notamment chauffer l’air contenu dans un cylindre de chauffe 212 disposé à l’intérieur du réceptacle chauffant 200 en regard dudit dispositif de chauffage 211, entre la base 201 du réceptacle chauffant 200 et la cartouche 100. Le dispositif de chauffage 211 peut être un brûleur par exemple à gaz ou à hydrocarbure.
Les cloisons latérales 203 et la cartouche 100 sont séparées l’une de l’autre par un interstice de circulation afin de permettre la circulation des fumées de chauffe et de l’air chaud issus du dispositif de chauffage 211 afin de chauffer ladite cartouche 100.
Le réceptacle chauffant 200 est ouvert vers le haut, c’est-à-dire qu’il ne comporte pas de cloison supérieure. Cela permet un chargement de la cartouche 100 dans le réceptacle chauffant 200 par le haut. Il est cependant tout à fait possible d’imaginer un autre moyen de chargement, par exemple par une cloison latérale 203 amovible ou pivotante.
Le réceptacle chauffant 200 peut également comporter un système d’évacuation d’eau (non représenté). En effet, du fait que le réceptacle chauffant 200 est ouvert vers le haut, de l’eau, par exemple de l’eau de pluie, peut s’introduire dans le réceptacle chauffant 200. Ce système d’évacuation permet ainsi d’évacuer cette eau accumulée au fond du réceptacle chauffant 200. Ce système d’évacuation peut par exemple être un orifice disposé au niveau de la base 201 et muni ou non d’un bouchon ou d’une vanne.
Les figures 4 à 5b montrent plus en détail une cartouche 100 selon ce premier mode de réalisation et destinée à contenir le liant hydrocarboné. Cette cartouche 100 est adaptée pour être insérée au sein d’un réceptacle chauffant 200 selon le premier mode de réalisation. La cartouche 100 comprend une paroi inférieure 101 et une paroi supérieure 102. Des parois latérales 103 font la liaison entre les parois inférieure 101 et supérieure 102 de sorte à former une enceinte. Les différentes parois 101, 102, 103 de la cartouche 100 peuvent notamment être en matériau métallique, par exemple d’une épaisseur de 5mm et soudés entre-elles.
La cartouche 100 peut avoir plus particulièrement des parois inférieure 101 et supérieure 102 rectangulaires et parallèles entre-elles. Ces parois inférieure 101 et supérieure 102 sont reliées par quatre parois latérales 103. Ce profil de section rectangulaire permet notamment de faciliter le stockage de la cartouche 100 aussi bien lorsqu’elle contient du liant hydrocarboné que lorsqu’elle est vide.
La paroi inférieure 101a une aire inférieure à celle de la paroi supérieure 102 de sorte que les parois latérales 103 aient un angle de dépouille compris entre 90 et 85°, de préférence 87,5°. Cet angle de dépouille permet notamment de faciliter l’insertion et le retrait de la cartouche 100 dans le réceptacle chauffant 200 par le haut. Lors de l’insertion, l’angle de dépouille permet notamment un centrage automatique de la cartouche 100 dans le réceptacle chauffant 200.
Il est bien sûr tout à fait possible d’imaginer une forme différente pour la cartouche 100, par exemple une forme conique tronquée pour laquelle la cartouche 100 comporterait des parois inférieure 101 et supérieure 102 circulaires et une seule paroi latérale 103 tronconique. Une autre forme peut également être une obtenue avec des parois inférieure 101 et supérieure 102 triangulaires et trois parois latérales 103 les reliant.
La cartouche 100 et le réceptacle chauffant 200 ont une complémentarité de forme de sorte que le nombre de parois latérales 103 est le même que le nombre de cloisons latérales 203.
Des cerclages de renforts latéraux 110 peuvent également entourer la cartouche 100 au niveau de ses parois latérales 103 afin d’assurer une bonne rigidité et solidité. De plus ces cerclages de renforts latéraux 110 peuvent servir d’entretoise lorsque les cartouches 100 sont entreposées et accolées les unes aux autres. Ces cerclages de renforts latéraux 110 peuvent également servir de guide aux fumées et à l’air chaud circulant le long de la cartouche 100 lorsqu’elle est chauffée au sein du réceptacle chauffant 200.
La cartouche 100 comporte également en son sein, au moins un tube de chauffe 104a, 104b dont les extrémités 104al, 104a2, 104bl, 104b2 sont fixées à au moins une paroi latérale 103.
Plus précisément, dans ce premier mode de réalisation, les extrémités 104al, 104a2, 104bl, 104b2 de l’au moins un tube de chauffe 104a, 104b sont disposées sur même un plan sensiblement parallèle à la paroi inférieure 101 ou la paroi supérieure 102. Ces tubes de chauffe 104a, 104b sont ici plus particulièrement des tubes rectilignes, par exemple d’un diamètre nominal de 80mm, placés au sein de la cartouche 100 et soudés aux parois latérales 103, comme le montre notamment la figure 3. Il est cependant tout à fait possible d’imaginer un tube de chauffe 104a, 104b non rectiligne, par exemple formant un serpentin au sein de la cartouche 100.
Au niveau des extrémités 104al, 104a2, 104bl, 104b2 des tubes de chauffe 104a, 104b, les parois latérales 103 présentent des orifices de sorte que l’air puisse circuler au sein desdits tubes de chauffe 104a, 104b. Ces tubes de chauffe 104a, 104b permettent notamment d’augmenter la surface d’échange de chaleur avec le liant hydrocarboné et ainsi permettre une fonte du liant hydrocarboné plus rapide. En effet, lorsque la cartouche 100 est placée dans le réceptacle chauffant 200, les fumées et l’air chaud issus du dispositif de chauffage 211 peuvent circuler au travers de ces tubes de chauffe 104a, 104b.
De préférence, ces tubes de chauffe 104a, 104b relient deux parois latérales 103 situées l’une en face de l’autre.
La cartouche 100 peut notamment comporter plusieurs étages de tubes de chauffe 104a, 104b, comme illustré sur les figues 4 et 5a. Elle peut ainsi comporter :
• un premier étage disposé au niveau d‘une moitié inférieure de ladite cartouche
100 et comportant deux premiers tubes de chauffe 104a, et • un deuxième étage disposé au niveau d‘une moitié supérieure de ladite cartouche
100 et comportant deux deuxièmes tubes de chauffe 104b.
Au sein de chaque étage, les tubes de chauffe 104a, 104b sont plus particulièrement disposés parallèlement les uns par rapport aux autres.
Il est cependant tout à fait possible d’imaginer d’autres modes de réalisation dans lesquels une cartouche 100 peut comporter plus ou moins de deux étages de tubes de chauffe 104a, 104b. De même, il est tout à fait possible d’imaginer d’autres modes de réalisation dans lesquels un étage de tubes de chauffe 104a, 104b peut comporter plus ou moins de deux tubes de chauffe 104a, 104b.
La cartouche 100 peut également comporter des pieds de soutien 105 disposés sur la paroi inférieure 101. Ces pieds de soutien 105 sont aptes permettre aux fumées et à l’air chaud de circuler en dessous de la paroi inférieure 101, lorsque la cartouche 100 est installée dans le réceptacle chauffant 200. Ces pieds de soutien 105 peuvent notamment permettre au cylindre de chauffe 212 d’être placé entre la base 201 du réceptacle chauffant 200 et la paroi inférieure 101 de la cartouche 100. Les pieds de soutien 105 permettent également l’utilisation d’un engin à fourches, tel qu’un transpalette, pour déplacer la cartouche 100 et faciliter sa manutention.
La cartouche 100 peut en outre comporter un orifice d’évacuation 106 du liant hydrocarboné fondu disposé par exemple sur sa paroi supérieure 102. La cartouche 100 comporte en outre un tube plongeur 107 d’aspiration, par exemple d’un diamètre nominal de 25mm, traversant ledit orifice d’évacuation 106. Ce tube plongeur 107 comporte, à l’extérieur de la cartouche 100, une première extrémité 107a comprenant un dispositif de raccordement notamment à la pompe 40 afin d’aspirer le liant hydrocarboné fondu. Le tube plongeur 107 comporte également une deuxième extrémité 107b disposée à l’intérieur de ladite cartouche 100 (visible notamment sur la figure 3). Cette deuxième extrémité 107b peut notamment être disposée au fond de la cartouche 100, au niveau de sa paroi inférieure 101. De préférence, cette deuxième extrémité 107b du tube plongeur 107 est disposée proche de tubes de chauffe 104a, 104b. En effet, le liant hydrocarboné situé à proximité des tubes de chauffe 104a, 10b sera le premier à être chauffé et à devenir suffisamment fluide pour être aspiré. Il sera alors possible de commencer une aspiration du liant hydrocarboné sans attendre que son intégralité soit à la bonne température. Le tube plongeur 107 peut également comporter une vanne 107c.
La cartouche 100 et plus particulièrement sa paroi inférieure 101 peut également comporter un doigt de gant (non représenté) s’étendant vers l’intérieur de ladite cartouche 100. Ce doigt de gant peut notamment permettre l’insertion d’une sonde de température afin de contrôler la température du liant hydrocarboné. Cette sonde de température peut être fixée à l’intérieur du réceptacle chauffant 200 de sorte à s’insérer dans le doigt de gant lors de la mise en place de la cartouche 100 dans le réceptacle chauffant 200.
La cartouche 100 peut également comporter un évent 108, de préférence disposé sur sa paroi supérieur 102, afin d’évacuer les gaz lors de la chauffe du liant hydrocarboné et éviter une montée en pression au sein de la cartouche 100.
La cartouche 100 peut également comporter une trappe de chargement 109 en liant hydrocarboné disposée par exemple sur sa paroi supérieur 102. Cette trappe de chargement 109 peut notamment être fermée via un cadenas ou alors plombée afin que seul un opérateur habilité puise l’ouvrir et procéder au chargement de la cartouche 100 en liant hydrocarboné.
La cartouche 100 peut également comporter des arceaux de levage (non représentés) aptes à être en prise avec un dispositif de levage, notamment le palan de chargement 300. Ces arceaux de levage sont avantageusement disposés au niveau de la paroi supérieure 102 afin de permettre une accroche de la cartouche par le haut.
La cartouche 100 peut par exemple avoir une hauteur de 1400mm (avec les pieds de soutien 105), une largeur au niveau de sa paroi supérieure 102 de 1000mm et une profondeur au niveau de sa paroi supérieure 102 de 1000mm. Le poids à vide de la cartouche 100 peut quant à lui être de l’ordre de 150kg pour un volume de 600 litres.
Comme le montre la figure 3 ainsi que les figures 6a et 6b, le réceptacle chauffant 200 peut également comporter en son sein, au moins une cloison séparatrice 220a, 220b faisant saillie vers l’intérieur de sa au moins une cloison latérale 103. Cette cloison séparatrice 220a, 220b est plus particulièrement destinée à venir au contact de la paroi latérale 103 de la cartouche 100 de sorte à définir au moins un espace de circulation A, B des fumées et de l’air. Cet espace de circulation A, B permet une chauffe optimale, rapide et la plus homogène possible du liant hydrocarboné au sein de la cartouche 100.
De plus, du fait de l’angle de dépouille de l’au moins une paroi latérale 103 de la cartouche 100, cette au moins une cloison séparatrice 220a, 220b joue un rôle de guide et permet également un centrage et une bonne mise en place de la cartouche 100 lors de son introduction dans le réceptacle chauffant 200.
Dans l’exemple illustré aux figures 3, 6a et 6b, le réceptacle chauffant 200 comporte plus particulièrement :
• une cloison séparatrice inférieure 220a destinée à encercler la moitié inférieure de la cartouche 100, et • une cloison séparatrice supérieure 220b destinée à encercler la moitié supérieure de la cartouche 100.
La cloison séparatrice inférieure 220a passe notamment au-dessus d’une première extrémité 104al des premiers tubes de chauffe 104a et au-dessous d’une deuxième extrémité 104a2 desdits premiers tubes de chauffe 104a. Cela permet de former un premier espace de circulation A des fumées et de l’air chaud entre le dispositif de chauffage 211 et la première extrémité 104al des premiers tubes de chauffe 104a.
La cloison séparatrice inférieure 220a est plus particulièrement disposée selon un plan placé en dessous du premier étage de premiers tubes de chauffe 104a, parallèlement auxdits tubes de chauffe 104a. Au niveau de la première extrémité 104al des premiers tubes de chauffe 104a, la cloison séparatrice comporte un décrochement 221a (visible sur la figure 6b) afin de passer au-dessus de ladite première extrémité 104al des premiers tubes de chauffe 104a.
La cloison séparatrice supérieure 220b passe quant à elle au-dessus d’une première extrémité 104bl des deuxièmes tubes de chauffe 104b et au-dessous d’une deuxième extrémité 104b2 desdits deuxièmes tubes de chauffe 104b. Cela permet de former un deuxième espace de circulation B des fumées et de l’air chaud entre la deuxième extrémité 104a2 des premiers tubes de chauffe 104a et la première extrémité 104bl des deuxièmes tubes de chauffe 104b. Les différents espaces de circulation A et B sont plus particulièrement visibles sur la figure 3.
La cloison séparatrice supérieure 220b est plus particulièrement disposée selon un plan placé au-dessus du deuxième étage de deuxièmes tubes de chauffe 104b, parallèlement auxdits deuxième tubes de chauffe 104b. Au niveau de la deuxième extrémité 104b2 des deuxièmes tubes de chauffe 104b, la cloison séparatrice comporte un décrochement 221b (visible sur la figure 6a) afin de passer au-dessous de ladite deuxième extrémité 104b2 des deuxièmes tubes de chauffe 104b.
Comme le montre la figure 3, la deuxième extrémité 104a2 des premiers tubes de chauffe 104a est disposée sur une paroi latérale opposée à la paroi latérale portant la première extrémité 104bl des deuxièmes tubes de chauffe 104b. Cela permet aux fumées et à l’air chaud de circuler sur une plus grande surface des parois latérales 103 de la cartouche 100 de sorte à bien chauffer le liant hydrocarboné.
Sur la figure 3 est notamment illustré par des flèches le chemin parcouru par les fumées et l’air chaud lors de la chauffe de la cartouche 100. Au niveau du cylindre de chauffe 212, l’air est chauffé par le dispositif de chauffage 211 et des fumées chaudes sont émises par ce dernier. L’air chaud et les fumées passent tout d’abord dans le premier espace de circulation A, sous la cartouche 100 entre ses pieds de soutien 105. L’air chaud et les fumées sont empêchés de remonter sur les côtés de la cartouche 100 du fait de la cloison séparatrice inférieure 220a. L’air chaud et les fumées rejoignent alors la première extrémité des premiers tubes de chauffe 104a et passent au travers de ces derniers. L’air chaud et les fumées passent alors au dessus de la cloison séparatrice inférieure 220a, plus précisément entre la cloison séparatrice inférieure 220a et la cloison séparatrice supérieure 220b dans le deuxième espace de circulation B. L’air chaud et les fumées circulent dans l’interstice entre la cartouche 100 et le réceptacle chauffant 200 et rejoignent la première extrémité des deuxièmes tubes de chauffe 104b. L’air chaud et les fumées passent au travers des tubes de chauffe 104b pour passer au dessus de la cloison séparatrice supérieure 220b et être évacués. L’évacuation des fumées et de l’air chaud se fait par exemple au niveau d’une cheminée 215 reliant les sorties des tubes de chauffe du dernier étage de tubes de chauffe et l’extérieur du réceptacle chauffant 200.
Dans ce premier mode de réalisation, les fumées et l’air chaud font ainsi :
• un premier passage sur la largeur de la cartouche 100 en dessous de cette dernière, • un deuxième passage dans les premiers tubes de chauffe 104a, • un troisième passage le long des parois latérales 103 de la cartouche 100, ce passage est non seulement sur sa largeur mais également sur sa hauteur, et • un quatrième passage dans les deuxièmes tubes de chauffe 104b avant d’être évacuées.
Les figures 7 à 9 montrent une cartouche 100’ et un réceptacle chauffant 200’ selon un deuxième mode de réalisation.
La figure 7 montre plus spécifiquement une représentation en perspective semitransparente d’une cartouche 100’ selon ce deuxième mode de réalisation. A l’instar du premier mode de réalisation, la cartouche 100’ comprend une paroi inférieure 101’ et une paroi supérieure 102’. Des parois latérales 103’ font la liaison entre les parois inférieure 101’ et supérieure 102’ de sorte à former une enceinte. Les différentes parois 10Γ, 102’, 103’ de la cartouche 100’ peuvent notamment être en matériau métallique, par exemple d’une épaisseur de 5mm et soudés entre-elles.
La cartouche 100’ peut avoir également des parois inférieure 101’ et supérieure 102’ rectangulaires et parallèles entre-elles. Ces parois inférieure 101’ et supérieure 102’ sont reliées par quatre parois latérales 103’. Ce profil de section rectangulaire permet notamment de faciliter le stockage de la cartouche 100’ aussi bien lorsqu’elle contient du liant hydrocarboné que lorsqu’elle est vide.
La paroi inférieure 101’ a une aire inférieure à celle de la paroi supérieure 102’ de sorte que les parois latérales 103’ aient un angle de dépouille compris entre 90 et 85°, de préférence 87,5°. Cet angle de dépouille permet notamment de faciliter l’insertion et le retrait de la cartouche 100’ dans le réceptacle chauffant 200’ par le haut. Lors de l’insertion, l’angle de dépouille permet notamment un centrage automatique de la cartouche 100’ dans le réceptacle chauffant 200’.
De même que pour le premier mode de réalisation, il est bien sûr tout à fait possible d’imaginer une forme différente pour la cartouche 100’, par exemple une forme conique tronquée pour laquelle la cartouche 100’ comporterait des parois inférieure 101’ et supérieure 102’ circulaires et une seule paroi latérale 103’ tronconique. Une autre forme peut également être une obtenue avec des parois inférieure 101’ et supérieure 102’ triangulaires et trois parois latérales 103’ les reliant.
Des cerclages de renforts latéraux 110a’, 110b’ peuvent également entourer la cartouche 100’ au niveau de ses parois latérales 103’ afin d’assurer une bonne rigidité et solidité. De plus ces cerclages de renforts latéraux 110a’, 110b’ peuvent servir d’entretoise lorsque les cartouches 100’ sont entreposées et accolées les unes aux autres. Ces cerclages de renforts latéraux 110’ peuvent également servir de guide aux fumées et à l’air chaud circulant le long de la cartouche 100’ lorsqu’elle est chauffée au sein du réceptacle chauffant 200’.
La cartouche 100’ comporte en son sein, au moins un tube de chauffe 104’ dont les extrémités 104’1, 104’2 sont fixées à au moins une paroi latérale 103’.
Plus précisément, dans ce deuxième mode de réalisation, les extrémités 104’1, 104’2 de l’au moins un tube de chauffe 104’ sont disposées sur même un plan sensiblement perpendiculaire à la paroi inférieure 10Γ ou la paroi supérieure 102’. Ces tubes de chauffe 104’ sont ici plus particulièrement des tubes ayant un profil général recourbé en « C », placés au sein de la cartouche 100 et soudés à une même paroi latérale 103’, Dans l’exemple présenté à la figure 7, la cartouche 100’ comporte deux tubes de chauffe 104’ en « C » parallèle d’un par rapport à l’autre. Il est cependant tout à fait possible d’imaginer un tube de chauffe 104’ ayant un profil différent, par exemple formant un serpentin au sein de la cartouche 100’, toujours sur ce plan sensiblement perpendiculaire à la paroi inférieure 10Γ ou la paroi supérieure 102’ et dont les extrémités peuvent être fixées sur des parois latérales 103’ distinctes.
Au niveau des extrémités 104’1, 104’2 des tubes de chauffe 104’, la paroi latérale 103’ présente des orifices de sorte que l’air puisse circuler au sein desdits tubes de chauffe 104’. Les tubes de chauffe 104’ comportent de préférence une première extrémité 104’1 disposée sur la partie inférieure d’une paroi latérale 103’, c’est-à-dire proche de la paroi inférieure 10Γ. Cette première extrémité 104’1 se prolonge par une première section 104’a rectiligne s’étendant sensiblement parallèlement à la paroi inférieure 10Γ en direction de la paroi latérale 103’ opposée à celle portant la première extrémité 104’1. Les tubes de chauffe 104’ comprennent également une deuxième section 104’b également rectiligne et s’étendant parallèlement à la première section 104’a. Cette deuxième section 104’b est fixée au niveau de la partie supérieure d’une paroi latérale 103’, c’est-à-dire proche de la paroi supérieure 102’ de sorte à former la deuxième extrémité 104’2 du tube de chauffe 104’. Dans l’exemple présenté à la figure 7 cette deuxième extrémité 104’2 est fixée sur la même paroi latérale 103’ que la première extrémité 104’1. Ces deux sections 104’a et 104’b sont reliées l’une à l’autre par une troisième section 104’c qui est ici une section rectiligne avec des coudes. Cette troisième section 104’c peut également avoir une forme différente comme par exemple en serpentin. Les tubes de chauffe 104’ peuvent bien évidemment être réalisés en une seule pièce à partir de tubes pliés.
Ces tubes de chauffe 104’ permettent notamment d’augmenter la surface d’échange de chaleur avec le liant hydrocarboné et ainsi permettre une fonte du liant hydrocarboné plus rapide. En effet, lorsque la cartouche 100’ est placée dans le réceptacle chauffant 200’, les fumées et l’air chaud issus du dispositif de chauffage 211 peuvent circuler au travers de ces tubes de chauffe 104’.
Il est bien évidemment tout à fait possible d’imaginer d’autres modes de réalisation dans lesquels une cartouche 100’ peut comporter plus ou moins de deux tubes de chauffe 104’.
La cartouche 100 peut en outre comporter un orifice d’évacuation 106’ du liant hydrocarboné fondu disposé par exemple sur sa paroi supérieure 102’. La cartouche 100’ comporte en outre un tube plongeur 107’ (visible sur la figure 9) d’aspiration, par exemple d’un diamètre nominal de 25mm, traversant ledit orifice d’évacuation 106’. Ce tube plongeur 107’ peut comporter, à l’extérieur de la cartouche 100’, une première extrémité 107a’comprenant un dispositif de raccordement notamment à la pompe 40 afin d’aspirer le liant hydrocarboné fondu. Le tube plongeur 107’ peut comporter également une deuxième extrémité 107b’ (visible sur la figure 9) disposée à l’intérieur de ladite cartouche 100’. Cette deuxième extrémité 107b’ peut notamment être disposée au fond de la cartouche 100’, au niveau de sa paroi inférieure 10Γ. De préférence, cette deuxième extrémité 107b’ du tube plongeur 107’ est disposée proche de tubes de chauffe 104’, au niveau de sa première section 104’a. En effet, le liant hydrocarboné situé à proximité des tubes de chauffe 104’ sera le premier à être chauffé et à devenir suffisamment fluide pour être aspiré. Il sera alors possible de commencer une aspiration du liant hydrocarboné sans attendre que son intégralité soit à la bonne température.
La cartouche 100’ peut également comporter un doigt de gant 111’ s’étendant vers l’intérieur de ladite cartouche 100’, ici depuis la paroi supérieure 102’. Ce doigt de gant 111’ peut notamment permettre l’insertion d’une sonde de température afin de contrôler la température du liant hydrocarboné. Dans l’exemple présenté aux figure 7 et 9, ce doigt de gant 111’ est disposé à proximité du tube plongeur 107’. De préférence et comme montré sur la figure 9, le bout du doigt de gant 111’ est disposé proche de la deuxième extrémité 107b’ du tube plongeur 107’ afin de permettre la mesure de la température du liant hydrocarboné au plus près de l’aspiration.
La cartouche 100’ peut également comporter un évent 108’, de préférence disposé sur sa paroi supérieur 102’, afin d’évacuer les gaz lors de la chauffe du liant hydrocarboné et éviter une montée en pression au sein de la cartouche 100’.
La cartouche 100’ peut également comporter une trappe de chargement 109’ (visible sur la figure 9), illustrée sur la figure 7 par un orifice 109a’, en liant hydrocarboné et disposée par exemple sur sa paroi supérieur 102’. Cette trappe de chargement 109’ peut notamment être fermée via un cadenas ou alors plombée afin que seul un opérateur habilité puise l’ouvrir et procéder au chargement de la cartouche 100’ en liant hydrocarboné.
La cartouche 100’ peut également comporter un ou plusieurs arceaux de levage (non représentés) aptes à être en prise avec un dispositif de levage, notamment le palan de chargement 300. Ces arceaux de levage sont avantageusement disposés au niveau de la paroi supérieure 102’ afin de permettre une accroche de la cartouche par le haut.
La cartouche 100’ peut par exemple avoir une hauteur de 1200mm, une largeur au niveau de sa paroi supérieure 102 de 1000mm et une profondeur au niveau de sa paroi supérieure 102 de 1000mm. Le poids à vide de la cartouche 100’ peut quant à lui être de l’ordre de 150kg pour un volume de 600 litres.
La figure 8 montre quant à elle une représentation en perspective et semitransparence d’un réceptacle chauffant 200’ selon le deuxième mode de réalisation. Le réceptacle chauffant 200’ comporte plus particulièrement une base 20Γ pouvant comporter des supports 205’ afin de ne pas reposer directement sur le sol.
Le réceptacle chauffant 200’ comporte également des cloisons latérales 203’ destinées à entourer la cartouche 100’ et fixées perpendiculairement à la base 20Γ. Le réceptacle chauffant 200’ peut notamment être réalisé en matériau métallique de sorte que la base 20Γ et les cloisons latérales 203’ soient soudées entre-elles. Les cloisons latérales 203’ peuvent également comporter des ceintures de renfort latéraux 210’ afin d’assurer une bonne rigidité et solidité du réceptacle chauffant 200’. Le nombre de cloisons latérales 203’ peut varier selon la conformation de la cartouche 100’.
Au niveau de cette base 20 Γ, le réceptacle chauffant 200’ comporte un dispositif de chauffage 21Γ (visible sur la figure 9). Plus précisément, une des cloisons latérales 203’ peut être percée au niveau de la base 20Γ afin d’introduire un dispositif de chauffage 21Γ. Ce dispositif de chauffage 21Γ peut notamment chauffer l’air contenu dans le cylindre de chauffe 212’ disposé à l’intérieur du réceptacle chauffant 200’ en regard dudit dispositif de chauffage 21Γ, entre la base 20 Γ du réceptacle chauffant 200’ et la cartouche 100’. Le dispositif de chauffage 21Γ peut être un brûleur par exemple à gaz ou à hydrocarbure.
Les cloisons latérales 203’ et la cartouche 100’ sont séparées l’une de l’autre par un interstice de circulation afin de permettre la circulation des fumées de chauffe et de l’air chaud issus du dispositif de chauffage 21Γ afin de chauffer ladite cartouche 100’.
Le réceptacle chauffant 200’ est ouvert vers le haut, c’est-à-dire qu’il ne comporte pas de cloison supérieure. Cela permet un chargement de la cartouche 100’ dans le réceptacle chauffant 200’ par le haut. Il est cependant tout à fait possible d’imaginer un autre moyen de chargement, par exemple par une cloison latérale 203’ amovible ou pivotante.
De même que pour le premier mode de réalisation, le réceptacle chauffant 200’ peut également comporter en son sein, au moins une cloison séparatrice 220a’, 220b’
220c’ faisant saillie vers l’intérieur de sa au moins une cloison latérale 103’. Cette cloison séparatrice 220a’, 220b’, 220c’ est plus particulièrement destinée à venir au contact de la paroi latérale 103’ de la cartouche 100’ de sorte à définir au moins un espace de circulation A’, B’, C’ des fumées et de l’air. Cet espace de circulation A’, B’, C’ permet une chauffe optimale, rapide et la plus homogène possible du liant hydrocarboné au sein de la cartouche 100’.
Le réceptacle chauffant 200’ selon ce deuxième de réalisation comporte plus précisément :
• une cloison de support 220c’ laquelle est destinée à reposer la cartouche 100’ et disposée à une hauteur supérieure au dispositif de chauffage de sorte à former un premier espace de circulation A’ des fumées et de l’air chaud sous la cartouche 100’, • une cloison séparatrice intermédiaire 220a’ destinée à encercler la portion médiane de la cartouche 100’ de sorte à former un deuxième espace de circulation des fumées et de l’air chaud entre la cloison de support 220c’ et ladite cloison séparatrice intermédiaire 220a’, • une cloison séparatrice supérieure 220b’ destinée à encercler la portion supérieure de la cartouche 100’ de sorte à former un troisième espace de circulation C’ des fumées et de l’air chaud entre la cloison séparatrice intermédiaire 220a’ et ladite cloison séparatrice supérieure 220b’.
La cloison support 220c’ peut notamment faire saillie de trois parois latérales 103’ contiguës de sorte qu’une paroi latérale 103’ reste dégagée. Ainsi, lorsque la cartouche 100’ repose sur la cloison support 220c’, les fumées et l’air chaud peuvent passer du premier espace de circulation A’ au deuxième espace de circulation B’. De préférence, cette paroi latérale 103’ dégagée est celle située à l’opposé de celle comportant le dispositif de chauffage. Afin que les fumées et l’air chaud passent efficacement tout autour de la cartouche 100’ dans le deuxième espace de circulation B’, lorsque la cartouche 100’ est dans le réceptacle chauffant 200’, les premières extrémités 104’ 1 des tubes de chauffe 104’ sont de préférence disposées à l’opposé de la paroi latérale 103’ dégagée de cloison support 220c’.
La cloison support 220c’ peut également comporter des équerres de fixation 221’ afin de permettre une fixation solide sur les parois latérales 103’. Avantageusement, ces équerres de fixation 221’ peuvent également comporter une arête oblique vers l’intérieur de la cartouche 100’ et pouvant servir de guide pour le centrage de la cartouche 100’ lors de son insertion dans le réceptacle chauffant 200’.
Le réceptacle chauffant 200’ comporte également au niveau du troisième espace de circulation C’ une cheminée 215’ d’évacuation des fumées et de l’air chaud. Afin que ces fumées et l’air chaud passent efficacement tout autour de la cartouche 100’ dans le troisième espace de circulation C’. Cette cheminée 215 est de préférence disposée à l’opposé des deuxièmes extrémités 104’2 des tubes de chauffe 104’ comme illustré sur la figure 9. Ici, cette cheminée 215’ est un conduit disposé et fixé sur une paroi latérale 103’ du réceptacle chauffant 200’. Une telle cheminée 215’ permet de récupérer les fumées afin les filtrer et traiter afin de limiter l’impact écologique de la station d’enrobage 1.
Comme dit plus haut, la cartouche 100’ peut comporter des cerclages de renforts latéraux 110a’, 110b’. De préférence, la cartouche 100’ peut comporter un cerclage de renfort intermédiaire 110a’ disposé au niveau de la partie médiane de la cartouche 100’ et adapté pour venir s’appuyer ou s’emboîter avec la cloison séparatrice intermédiaire 220a’ du réceptacle chauffant 200’ afin que les deuxième B’ et troisième C’ espaces de circulation soient étanches à ce niveau, comme illustré sur la figure 9. La cartouche 100’ peut également comporter un cerclage de renfort supérieur 110’b disposé au niveau de la partie supérieure de la cartouche 100’ et adapté pour venir s’appuyer ou s’emboîter avec la cloison séparatrice supérieure 220b’ afin que le troisième espace de circulation C’ soit étanche à ce niveau, comme illustré sur la figure 9.
Sur la figure 9 est notamment illustré par des flèches le chemin parcouru par les fumées et l’air chaud lors de la chauffe de la cartouche 100’. Au niveau du cylindre de chauffe 212’, l’air est chauffé par le dispositif de chauffage 211’ et des fumées chaudes sont émises par ce dernier. L’air chaud et les fumées passent tout d’abord dans le premier espace de circulation A’, sous la cartouche 100’. L’air chaud et les fumées sont empêchés de remonter sur les côtés de la cartouche 100’ du fait de la cloison de support 220c’. L’air chaud et les fumées rejoignent alors la paroi latérale 103’ dégagée de cloison de support 220c’ et passent dans le deuxième espace de circulation B’. L’air chaud et les fumées circulent dans l’interstice entre la cartouche 100’ et le réceptacle chauffant 200’ et rejoignent la première extrémité 104’1 des tubes de chauffe 104’. L’air chaud et les fumées passent au travers des tubes de chauffe 104’ pour passer dans le troisième espace de circulation C’. Les fumées et l’air chaud traversent le troisième espace de circulation C’ en passant par l’interstice entre la cartouche 100’ et le réceptacle chauffant 200’ et rejoignent la cheminée 215’ pour être évacués.
Dans ce deuxième mode de réalisation, les fumées et l’air chaud font ainsi :
• un premier passage sur la largeur de la cartouche 100’ en dessous de cette dernière, • un deuxième passage sur le longs des parois latérales 103’ au niveau de la moitié inférieure de la cartouche 100’, • un troisième passage dans les premières sections 104’a des tubes de chauffe 104’ avant de remonter sur la hauteur de la cartouche 100’ via la troisième section 104’C des tubes de chauffe 104’, • un quatrième passage dans les deuxième sections 104’b des tubes de chauffe 104’, et • un cinquième passage sur le longs des parois latérales 103’ au niveau de la moitié supérieure de la cartouche 100’ avant d’être évacuées.
Ainsi, on voit bien que la présente invention permet, grâce au fondoir 10 comportant une cartouche 100 ou 100’ et un réceptacle chauffant 200 ou 200’, une utilisation plus simple et sécurisée du liant hydrocarboné. La conformation de la cartouche 100, 100’ permet également une meilleure logistique ainsi qu’une fonte 5 optimale, rapide et homogène du liant hydrocarboné au sein du réceptacle chauffant 200, 200’. De plus le fait d’utiliser plusieurs réceptacles chauffants 200, 200’ et cartouches 100, 100’ permet une alimentation continue en liant hydrocarboné de la centrale d’enrobage 1.

Claims (15)

  1. REVENDICATIONS
    1. Cartouche (100, 100’) destinée à contenir un liant hydrocarboné, ladite cartouche (100, 100’) étant adaptée pour être insérée au sein d’un réceptacle chauffant (200, 200’), ladite cartouche (100, 100’) comprenant une paroi inférieure (101, 10Γ), une paroi supérieure (102, 102’) et au moins une paroi latérale (103, 103’) faisant la liaison entre les parois inférieure (101, 10Γ) et supérieure (102, 102’), caractérisé en ce qu’elle comporte en son sein au moins un tube de chauffe (104a, 104b, 104’) dont les extrémités sont fixées à au moins une paroi latérale (103, 103’).
  2. 2. Cartouche (100, 100’) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la paroi inférieure (101, 10Γ) a une aire inférieure à celle de la paroi supérieure (102, 102’) de sorte que les parois latérales (103, 103’) aient un angle de dépouille compris entre 90 et 85°, de préférence 87,5°.
  3. 3. Cartouche (100, 100’) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu’elle comporte un orifice d’évacuation (106, 106’) du liant hydrocarboné fondu disposé sur sa paroi supérieure (102, 102’), ladite cartouche (100, 100’) comportant en outre un tube plongeur (107, 107’) d’aspiration traversant ledit orifice d’évacuation (106, 106’), ledit tube plongeur (107, 107’) comportant, à l’extérieur de la cartouche (100, 100’), une première extrémité (107a, 107a’) comprenant un dispositif de raccordement et une deuxième extrémité (107b, 107b’) disposée à l’intérieur de ladite cartouche (100, 100’).
  4. 4. Cartouche (100, 100’) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les parois inférieure (101, 10Γ) et supérieure (102, 102’) sont rectangulaires et parallèles entre-elles, lesdites parois inférieure (101, 10Γ) et supérieure (102, 102’) étant reliées par quatre parois latérales (103, 103’).
  5. 5. Cartouche (100) selon l’une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les extrémités (104al, 104a2, 104bl, 104b2) de l’au moins un tube de chauffe (104a, 104b) sont disposées sur même un plan sensiblement parallèle à la paroi inférieure (101) ou la paroi supérieure (102).
  6. 6. Cartouche (100) selon la revendication précédente, caractérisée en ce qu’elle comporte :
    • un premier étage comportant au moins un premier tube de chauffe (104a) disposé au niveau d’une moitié inférieure de ladite cartouche (100), et • un deuxième étage comportant au moins un deuxième tube de chauffe (104b) disposé au niveau d’une moitié supérieure de ladite cartouche (100).
  7. 7. Cartouche (100’) selon l’une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les extrémités (104’1, 104’2) de l’au moins un tube de chauffe (104’) sont disposées sur même un plan sensiblement perpendiculaire à la paroi inférieure (10Γ) ou la paroi supérieure (102’).
  8. 8. Cartouche (100’) selon la revendication précédente, caractérisée en ce qu’elle comporte au moins un tubes de chauffe (104’) dont une première extrémité (104’1) est disposée au niveau d’une moitié inférieure de la cartouche (100’) et une deuxième extrémité (104’2) au niveau d’une moitié supérieure de la cartouche (100’).
  9. 9. Réceptacle chauffant (200, 200’) destiné à recevoir en son sein une cartouche (100, 100’) selon l’une des revendications précédentes, ledit réceptacle chauffant (200, 200’) comportant :
    • une base (201,201’), • au moins une cloison latérale (203, 203’) destinée à entourer la cartouche (100, 100’), et • un dispositif de chauffage (211, 21Γ) disposé au niveau de la base (201, 20Γ).
  10. 10. Réceptacle chauffant (200, 200’) selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu’il comporte en son sein, au moins une cloison séparatrice (220a, 220b, 220a’, 220’b) faisant saillie vers l’intérieur de sa au moins une cloison latérale (103, 103’), ladite au moins une cloison séparatrice (220a, 220b, 220a’, 220b’) étant destinée à venir au contact de la paroi latérale (103, 103’) de la cartouche (100) de sorte à définir au moins un espace de circulation d’air (A, A’, B, B’, C’) .
  11. 11. Réceptacle chauffant (200) selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu’il est destiné à recevoir une cartouche (100) selon la revendication 6, ledit réceptacle chauffant (200) comportant :
    • une cloison séparatrice inférieure (220a) destinée à encercler la moitié inférieure de la cartouche (100), ladite cloison séparatrice inférieure (220a) passant audessus d’une première extrémité (104al) des premiers tubes de chauffe (104a) et au-dessous d’une deuxième extrémité (104a2) desdits premiers tubes de chauffe (104a) de sorte à former un espace de circulation des fumées et de l’air chaud entre le dispositif de chauffage (211) et la première extrémité (104al) des premiers tubes de chauffe (104a), • une cloison séparatrice supérieure (220b) destinée à encercler la moitié supérieure de la cartouche (100), ladite cloison séparatrice supérieure (220b) passant au-dessus d’une première extrémité (104bl) des deuxièmes tubes de chauffe (104b) et au-dessous d’une deuxième extrémité (104b2) desdits deuxièmes tubes de chauffe (104b) de sorte à former un autre espace de circulation des fumées et de l’air chaud entre la deuxième extrémité (104a2) des premiers tubes de chauffe (104a) et la première extrémité (104bl) des deuxièmes tubes de chauffe (104b).
  12. 12. Réceptacle chauffant (200’) selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu’il est destiné à recevoir une cartouche (100’) selon l’une des revendications 7 ou 8, ledit réceptacle chauffant (200’) comportant :
    • une cloison de support (220c’) sur laquelle est destinée à reposer la cartouche (100), ladite cloison de support (220c’) étant disposée à une hauteur supérieure au dispositif de chauffage (21Γ) de sorte à former un premier espace de circulation (A’) des fumées et de l’air chaud sous la cartouche (100’), • une cloison séparatrice intermédiaire (220a’) destinée à encercler la portion médiane de la cartouche (100’) de sorte à former un deuxième espace de circulation (B’) des fumées et de l’air chaud entre la cloison de support (220c’) et ladite cloison séparatrice intermédiaire (220a’), • une cloison séparatrice supérieure (220b’) destinée à encercler la portion supérieure de la cartouche (100’) de sorte à former un troisième espace de circulation (C’) des fumées et de l’air chaud entre la cloison séparatrice intermédiaire (220a’) et ladite cloison séparatrice supérieure (220b’).
  13. 13. Réceptacle chauffant (200, 200’) selon l’une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce qu’il comporte un système d’évacuation d’eau.
  14. 14. Centrale d’enrobage (1) comportant au moins deux réceptacles chauffants (200, 200’) selon l’une des revendications 9 à 13.
  15. 15. Centrale d’enrobage (1) selon la revendication précédente, caractérisée en ce qu’elle comporte un palan de chargement (300) surplombant les réceptacles chauffants (200, 200’).
FR1761309A 2017-11-28 2017-11-28 Cartouche de fonte d'un liant hydrocarbone, receptacle chauffant d'une telle cartouche et centrale d'enrobage associee Expired - Fee Related FR3074196B1 (fr)

Priority Applications (3)

Application Number Priority Date Filing Date Title
FR1761309A FR3074196B1 (fr) 2017-11-28 2017-11-28 Cartouche de fonte d'un liant hydrocarbone, receptacle chauffant d'une telle cartouche et centrale d'enrobage associee
EP18811778.2A EP3717700B1 (fr) 2017-11-28 2018-11-27 Ensemble cartouche de fonte d'un liant hydrocarboné et receptacle chauffant d'une telle cartouche; cartouche de fonte d'un liant hydrocarboné associée; receptacle chauffant associé; centrale d'enrobage associée
PCT/EP2018/082685 WO2019105924A1 (fr) 2017-11-28 2018-11-27 Ensemble cartouche de fonte d'un liant hydrocarboné et receptacle chauffant d'une telle cartouche; centrale d'enrobage associée

Applications Claiming Priority (2)

Application Number Priority Date Filing Date Title
FR1761309A FR3074196B1 (fr) 2017-11-28 2017-11-28 Cartouche de fonte d'un liant hydrocarbone, receptacle chauffant d'une telle cartouche et centrale d'enrobage associee
FR1761309 2017-11-28

Publications (2)

Publication Number Publication Date
FR3074196A1 true FR3074196A1 (fr) 2019-05-31
FR3074196B1 FR3074196B1 (fr) 2021-04-16

Family

ID=61224058

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
FR1761309A Expired - Fee Related FR3074196B1 (fr) 2017-11-28 2017-11-28 Cartouche de fonte d'un liant hydrocarbone, receptacle chauffant d'une telle cartouche et centrale d'enrobage associee

Country Status (3)

Country Link
EP (1) EP3717700B1 (fr)
FR (1) FR3074196B1 (fr)
WO (1) WO2019105924A1 (fr)

Citations (8)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
GB169775A (en) * 1920-06-25 1921-09-26 Kenneth Donald Mackenzie Improvements in or connected with boilers or heaters for tar, pitch, bitumen, asphalt and the like
FR557316A (fr) * 1921-10-28 1923-08-07 Perfectionnements dans les appareils de chauffage du bitume ou autre matière, en vue d'en obtenir la fusion
GB565931A (en) * 1943-05-04 1944-12-05 William Duchatel Woellwarth Improvements in or relating to portable boilers
DE1106902B (de) * 1959-08-06 1961-05-18 Theodor Keller Vorrichtung zum Schmelzen, Kochen bzw. Warmhalten von Bitumen, Teer, Asphalt oder aehnlichen Stoffen
AT273789B (de) * 1965-03-08 1969-08-25 Mannesmann Ag Tankpalette mit Heizvorrichtung
US4192288A (en) * 1978-07-07 1980-03-11 Poweray Infrared Corp. Material heating apparatus
US5333600A (en) * 1993-11-17 1994-08-02 Martin Fitzpatrick Portable tar melting kettle assembly
CN205441512U (zh) * 2015-12-29 2016-08-10 郑州市诚发机械制造有限公司 一种沥青储存罐及其罐体

Family Cites Families (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
GB190905966A (en) * 1909-03-12 1909-12-16 George Southern Apparatus for use in Road or Foot-path Making or Repair Jobs and for General Municipal Purposes.

Patent Citations (8)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
GB169775A (en) * 1920-06-25 1921-09-26 Kenneth Donald Mackenzie Improvements in or connected with boilers or heaters for tar, pitch, bitumen, asphalt and the like
FR557316A (fr) * 1921-10-28 1923-08-07 Perfectionnements dans les appareils de chauffage du bitume ou autre matière, en vue d'en obtenir la fusion
GB565931A (en) * 1943-05-04 1944-12-05 William Duchatel Woellwarth Improvements in or relating to portable boilers
DE1106902B (de) * 1959-08-06 1961-05-18 Theodor Keller Vorrichtung zum Schmelzen, Kochen bzw. Warmhalten von Bitumen, Teer, Asphalt oder aehnlichen Stoffen
AT273789B (de) * 1965-03-08 1969-08-25 Mannesmann Ag Tankpalette mit Heizvorrichtung
US4192288A (en) * 1978-07-07 1980-03-11 Poweray Infrared Corp. Material heating apparatus
US5333600A (en) * 1993-11-17 1994-08-02 Martin Fitzpatrick Portable tar melting kettle assembly
CN205441512U (zh) * 2015-12-29 2016-08-10 郑州市诚发机械制造有限公司 一种沥青储存罐及其罐体

Also Published As

Publication number Publication date
EP3717700B1 (fr) 2022-10-26
EP3717700A1 (fr) 2020-10-07
FR3074196B1 (fr) 2021-04-16
WO2019105924A1 (fr) 2019-06-06

Similar Documents

Publication Publication Date Title
US20120037231A1 (en) Cementious washout container and method for same
EP3174926B1 (fr) Procede de transport et/ou de stockage de bitume routier
EP3303922A1 (fr) Four de craquage
EP3717700B1 (fr) Ensemble cartouche de fonte d'un liant hydrocarboné et receptacle chauffant d'une telle cartouche; cartouche de fonte d'un liant hydrocarboné associée; receptacle chauffant associé; centrale d'enrobage associée
EP1916337B1 (fr) Dispositif de préparation d'un béton bitumineux
EP2287096B1 (fr) Support basculant pour réservoir
CA2766300A1 (fr) Reacteur pour la methanisation de la biomasse
EP1713977B1 (fr) Procede et dispositif de mise en temperature de granulats et/ou d'enrobes routiers usages, notamment d'enrobes usages a recycler
LU83393A1 (fr) Perfectionnements aux briques,en particulier aux briques refractaires servant au garnissage de recipients metallurgiques
BE1004116A6 (fr) Procede de carbonisation et installation pour la mise en oeuvre de ce procede.
FR3095450A1 (fr) Dispositif et procede de traitement de matieres notamment de matieres plastiques
FR3032980A1 (fr) Unite de production discontinue d'enrobe a froid
WO2021019000A1 (fr) Dispositif de séchage
BE613896A (fr) Appareil mobile pour la preparation d'asphalte materiaux similaires
FR3135996A1 (fr) Procédé de préparation de granulats destinés à former un revêtement de sol perméable et dispositif pour sa mise en œuvre
FR3149914A1 (fr) Procédé et système pour délivrer vers un site déterminé une quantité d’un matériau pour revêtement pour voie de circulation de piétons ou de véhicules, de type enrobé à chaud
FR2813619A1 (fr) Procede d'obtention a froid d'enrobes bitumineux et dispositif pour la mise en oeuvre de ce procede
FR2766469A1 (fr) Procede de prevention de la sedimentation dans les reservoirs de stockage de petrole brut et installation pour la mise en oeuvre de ce procede
EP0101635A1 (fr) Container
FR2916210A1 (fr) Procede de fabrication d'enrobes " basses temperatures " et enrobes issus de ce procede
WO2018188886A1 (fr) Toilettes sèches publiques
FR2663967A1 (fr) Procede et dispositif de stockage de longue duree d'un materiau bitumineux, tel qu'un enrobe.
FR3051477A1 (fr) Bitume solide a temperature ambiante
BE894149A (fr) Container
CH272258A (fr) Procédé et appareil pour la préparation de poudre à fusée exempte d'air.

Legal Events

Date Code Title Description
PLSC Publication of the preliminary search report

Effective date: 20190531

PLFP Fee payment

Year of fee payment: 3

PLFP Fee payment

Year of fee payment: 4

PLFP Fee payment

Year of fee payment: 5

PLFP Fee payment

Year of fee payment: 6

TP Transmission of property

Owner name: TOTALENERGIES ONETECH, FR

Effective date: 20230309

ST Notification of lapse

Effective date: 20240706