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Description d'un for électrique à souder les tuyaux: @ en zinc et de la disposition adoptée en vue de l'ap- plication de ce fer.
La présente invention se rapporte à un. sys- tème de fer électrique à souder les tuyaux en zinc et à la disposition adoptée en vue de l'application de ce fer.
# Ce fer est basé sur l'utilisation de la chaleur développée par un arc voltaique jaillissant entre un charbon et un cuivre soudeur.
Le fer à souder se compose casent tellement de deux flasques en bronze ,a" et "b", la première portant le charbon et reliée au pöle négatif du cou- rant,la seconde portant le cuivre soudeur et reliée au pôle positif.
La flasque a" comprend: lo - Une partie supérieure en bronze percée d'un trou fileté au pas de 2 m/m qui reçoit le porte-char- lion "c".
2o - Une partie inférieure formant un vide limité par une cloison percée d'une ouverture d'un diamètre supérieur de 2 miro à celui du charbon, "d".
Cotta cloison doublée par un débordement de l'i- solant en amiunte qui sépare les deux flasques, sert à protéger le porte-charbon, isolé ainsi de la chambre de l'arc.
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3o - Une partie semi-circulaire "q" à laquelle est fixée une tige en laiton traversant le manche et reliée à la prise de courant.
4o - Trois oreillons O.O.O.servant à relier les deux flasques.
Quant à la flasque "b" elle se compose de: lo - Trois oreillons 0'0'0' correspondant aux oreil- lons 0.0.0. de la flasque "a".
2o - Une partie serai-circulaire q' semblable à la partie "q" de la flasque "a" et qui,comme cette der- nière.est reliée à la prise de courant par une tige en laiton traversant le manche en bois du fer.
3o - Un cylindre dont la partie, supérieure forme la chambre de l'arc et qui, à la partie inférieure est relié électriquement au téton du bout de cuivre sou- deur au moyen de trois vis "g" en laiton.
L'intérieur de ce cylindre est garni d'a- miante dont le but est de préservor le cylindre con- tre la grande chaleur dégagée par l'arc et aussi d'é- viter l'adhérence de dépôts de cuivre.
Les flasques " a" et "b" sont séparées par une rondelle d'amiente de 3 m/m d'épaisseur; leur assemblage est fait par les oreillons 0 et 0' dont Il est question ci-dessus,lesquels oreillons sont traversés par dos boulons en laiton,isolés des flas- en ques au moyen de tubes micanite et de rondelles en mica.
Le nche est en bois traversé,comme nous l'avons vu,par deux tiges en laiton reliées par tenons
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élastiques aux conducteurs,venant de la dynamo%,
Dans ce qui suit ,nous décrivons les organes caractéristiques du fer: lo - Le porte-charbon lien se compose d'un cylindre fileté extérieurement et présentant un creux dans la- quel s'enfonce, à frottement très dur,le charbon.
Le contact électrique du charbon et @u por- te-charbon est assuré,indépendamment du frottement, par quatre vis "h" pénétrant dans le charbon.
D'autre part ,le contact du porte-charbon et de la flasque "a" est rendu très intime par le serrage d'une plaquette"s" portant un filet corres- pondant à celui du porto-charbon. Cette plaquette qui à la forme d'un peigne,est pressée contre le porte- charbon à l'aide d'une vis "f" C'est un organe es- sentiel du fer.
En effet,si la vis pressait directement sur le filet du porte-charbon, le oontact,ne se faisant que suivant une arête,émousserait le filet et il ne tarderait pas à se produire de petits arcs qui dété- rioreraient très rapidement le fer.
Cette plaquette est placée dans un logement en queue d'aronde.de façon à ce qu'elle reste en place lorsque l'on sort le porte-charbon.
20 - La. chambre de l'arc est garnie d'amiante à la partie supérieure et le long de la paroi. Lorsque le dépôt de cuivre prend une certaine importance,pour éviter un court-circuit entre les deux flasques,on
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renouvelle l'amiante.
Le remplacement de l'amiante ne nécessite pas un arrêt dépassant dix minutes.
30 - Le cuivre soudeur porte à sa partie supérieure un téton entrant dans la chambre de l'arc et séparé de oelle-ci par un cylindre d'amiante.
Ce téton est relié électriquement à la fias que inférieure du for au moyen de trois vis "g" en laiton traversant l'amiante et pénétrant un pou dans le cuivre. La partie inférieure du cuivre soudeur est formée d'un cylindre terminé par une surface plane de 12 m/m de largeur sur 80 m/m de long qui s'applique sur le tuyau à souder.
Cette surface pourrait être beaucoup plus réduite s'il s'agissait de soudures légères.
Le soudée des tuyaux en zinc s'est fait jusqu ici au moyen do fers chauffée au feu de forge c'est-à-dire au fou à vent soufflé et au coke. nais ce système n'est pas sans présenter de nombreux inconvénients: lo - En été surtout,ces feux fatiguent beaucoup les ouvriers et les obligent à de fréquentsrepos.
20 - La température des fers à souder étant très ir- régulière ,les soudures laissent souvent à désirer; les fers sont généralement trop chauds lorsqu'on commence le soudain d'un tuyau et ils sont trop froids lors- qu'on le termine.
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30 - Les fers étant chauffés au contact dit coke, s'usent rapidement. Il faut donc fréquemment les limer et les rebattre.
4o - Enfin l'étalage du fer disparaissant chaque fois qu'il est fortement chauffe,il faut très souvent le re- nouveler, ce qui donne. des vapeurs ammoniacales nuisi- blés à la santé des ouvriers et occasionne une part@ de soudure.
Le mérite du fer électrique décrit ci-dessus est d'éviter tous ces inconvénients..
La température du fer électrique reste à peu près constante et peut être réglée suivant les numéro.$ du zinc à souder, ce qui permet d'obtenir une grande amélioration dans la qualité des tuyaux.
Enfin,le rendement de l'ouvrier augmente dans des proportions très sensibles.
En vue de l'application de ce fer nous avons adopté la disposition suivante:
Le courant électrique venant du tableau principal de distribution,passe à un autre tableau situé dans l'atelier de zinguerie et comportant: lo - Un plom fusible; 20 - Des appareils de mesure: voltmètre & ampèremètre.
30 - Un commutateur par fer;oe commutateur est à t roi s plots dont un pour l'arrêt,un pour le passage direct au fer et un pour la passage iL l'ampèremètre.
4o - Un électro-aimant intercalé dans le circuit d'une sonnerie et traversé par une dérivation du courant prir, cipal.
5o - Une lampe rhéostat traversée par le courant
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une palette qui ouvre le circuit 4e la sonnerie.
Si,pour une cause quelconque,le courant es interrompu,le circuit de la sonnerie se forme et celle-ci, en fonctionnant,avertit le mécanicien de l' terruptlon du courant.
60 - Un interrupteur dans le circuit de la sonnerie destiné à ouvrir ce circuit pendant les heures de repos des ouvriers.
7o - Un commutât aur à autant de directions qu' il y a de fers pour le volt.mètre.
Des commutateurs à trois plots,le courant va aux tableaux des fers.
Il traverse d'abord une résistance R en ferro-nickel qui produit une chute de voltage de 1 volt *grâce à laquelle une dérivation permet d'ac- tionner un électro-aimant fixé sur chaque tableau de soudage.
Cet électro-aimant fonctionne comme celui décrit précédemment et actionne une sonnerie dès que le courant ne passe plus dans le fer : parexemple, lorsque par suite de l'usure du charbon la résistance devient trop forte et s'oppose au passage du courant
Indépendamment de cet électro-aimant et de la sonnerie,chaque tableau de soudage comporte une résistance composée de cinq séries de spires en ferrc nickel.
Chacune de ces séries détermine entre ses @ bornesune différence de potentiel de 5 volts au débit