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" Ferme-circuit automatique. "
La présente invention concerne un dispositif fermant, ou maintenant xermé un circuit donné, d'une façon automatique;, et est particulièrement applicable, mais sans y être limite, aux appareils électriques lumineux, du genre des lampes au néon, dans lesquelles une ou plusieurs lettres ou mots sont formas d'un tube de substance transparente rempli de gaz néon Fendu lumineux par le passage du courant électrique.
Dans ses dispositifs il a été trouvé que si une rupture se produit en un des endroits du circuit lumineux, ou si un tube quelconque ne fonctionne plus pour quelque :raison que ce soit, le circuit lumineux n'étant plus alimente à haute ten = sion cesse de fonctionner tout entier, ou fenctionne si mal Que l'appareil est pratiquaient inutile.
Le but de la présente invention est de fournis' des dispo- si tifs au moyen desquels les inconvénients sus-mentionnés soient évités, et l'invention consiste à disposes' un contact automati
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que branché en parallèle avec chaque unité séparée du disposi - tif lumineux, afin que si une rupture se produit, il se produi- se un court-circuit ou circuit dérivé en parallèle sur la par - tie endommagée et que le reste de l'appareil continue à fonc- tionner de façon efficace.
Une autre caractéristique de l'invention consiste en ce que le dispositif décrit ci-dessus comporte des moyens de ré - glage par lesquels il puisse ne fonctionner qu'à un voltage prédéterminé.
Selon une forme de construction préférée le dispositif comporte une pièce tubulaire en cuivre ou autre substance con- ductrice, montée de façon réglable en position verticale sur un bloc de matière isolante.
Suivant la verticale et à un certain écartement sous cet- te pièce tubulaire, une pièce en " L " en cuivre formant courte console ou table est fixée sur le dit bloc et ces parties sont arrangées de façon telle que le tube en cuivre puisse être ajus- té à toute distance voulue de la console. L'extrémité supérieu- re de la pièce tubulaire est fermée et l'extrémité inférieure comporte normalement un bouchon en substance relativement fusible telle que de la cire. Une mince tige ou un fil de cui- vre est retenu dans le dit tube en contact électrique avec lui.
La base supportant ces parties peut être munie de bornes dont l'une est connectée à la console ou table en " L " et l' autre à la pièce tubulaire par son support ; ces bornes sont connectées en parallèle avec la lampe ou l'unité considérée de l'appareil lumineux, un de ces ferme-circuits étant accouplé à chaque unité de sorte que s'il se produisait une rupture ou si l'unité respective cessait de fonctionner pour n'importe quelle raison, l'élévation de tension entre les bornes du ferme-circuit respectif ferait qu'une étincelle éclaterait entre la console en cuivre et l'extrémité inférieure de la pièce tubulaire, par quoi la cire sera fondue et la tige ou le fil à l'intérieur de
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la pièce tubulaire tombera par son poids et établira ainsi le contact entre la console en cuivre et le!,
pièce tubulaire ; par
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ce dispositif 1912nité défectueuse est courtoci1cui tée et les autres pitiés de l'appareil continuent à fonctionner normale - ment. entre la consol@ ou table en cuivre et l' extrémité inférieure de la pièce tubulaire peut être règle en fonction du voltage de la lampe.
Dans une autre forme d'exécution la tige ou fil conducteur peut être maintenu dans la pièce tubulaire par une substance
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très inflasmable talle que le oGlIulod, et oelui-oî est p tioulieresaent GOUG cette forme qui comporte un min ce revêtement ou enduit métallique et conducteur ; une telle forme de ré0istion 6t6 illustrée à titre d'exemple d,ez6 cution non limitatif, au dessin annexé dans lequel Figol est une vue en plan du dispositif armé.
Fig.2 est une coupe salon la ligne A-A de la figol vue dans le sens des floches, après fonctionnement.
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Fig,,3 une coupe aïontrant la pie'oe tubulaire en détail.
Dans ces figures 1 désigne la gibae tubulaire, 2 la eoMal@ ou table en " L ie montees sur une base on ébonite ou autre matière appropria g et Félines 2?egpeotîvme-nt uwt bornes 4 et 5 fixées sus' cette base 5 laquelle comporte un eeuverole 6 in - diqué en traits pointillés à la fig.2.
Le détail de la construction de la pièce tubulaire 1, dans
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cette-forme particuliëye de réalisation, est représenté a la fig.5 où l'on voit que la pièce 1 comporte intï'ieuFement une tige en cuivre conductrice 7. Cette tige est enfoncée dans le tube 1, ferme à 19 autre bout, en comprimant un ressort 8 et
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est maintenue à 1" encontre do ce ressort pas' une bande de col luloid 9 laquelle ferme alors le bout du tube 1 tourné vers la pièce 2 et est maintenue par un écrou 10 Vissé sur cette extré -
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mité du tube 1.
A cet effet le tube 1 est chonfrain6 à cette extr4mit4 de façon in permettre la passage de la lame 9 tout en
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la serrant au moyen de l'écrou 10 vissé sur l'extrémité filetée du tube 1.
Celui-ci est placé par exemple dans une pince métallique 11 reliée à la borne 4 et on règle son écartement de la pièce 2 afin que la distance entre le point le plus proche de la lame de celluloïd métallisée 9 et la plaque horizontale de la pièce 2 soit suffisante pour laisser éclater une étincelle sous la tension fournie à l'appareil lumineux tout entier mais insuf - fisante pour que cette étincelle se produise sous la chute de tension dans l'élément ou unité en parallèle avec laquelle le dispositif en question est monté par les bornes 4 et 5.
On voit que tant que l'appareil lumineux fonctionne nor - malement aucune étincelle ne peut éclater dans l'intervalle spécifié, mais si une interruption quelconque se produit dans l' unité lumineuse correspondante la tension entre les pièces 1 et 2 devient la tension totale d'alimentation de l'appareil et une étincelle éclate entre la plaque 2 et le celluloïd rendu conducteur ; celui-ci s'enflamme et la tige 7 est poussée par le ressort 8 (ou par son propre poids) contre la plaque 2,coupe- circuitant l'élément en défaut et maintenant fermé le circuit dans le restant de l'appareil. Ce fonctionnement est pratique - ment instantané et il n'y a pour ainsi dire pas d'interruption de courant dans la partie saine de l'appareil.
Le nombre de dispositifs semblables à placer est égal au nombre d'éléments ou d'unités de l'appareil qu'on désire proté- ger, chaque dispositif étant monté en parallèle avec une unité.
Il est bien entendu que quoique l'invention ait été décri - te en application aux appareils électriques lumineux, genre lampes au néon, son emploi n'est pas limité à ceux-ci et elle peut être appliquée dans le même but et avec les mêmes avanta - ges à d'autres appareils où des conditions semblables se présen- tent, et que de plus divers détails de construction peuvent y être modifiés sans sortir du cadre de l'invention telle qu'elle
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est revendiquée.
REVENDICATIONS.'
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1. Dispositif applicable notamment aux appareils électri - ques lumineux à tubes Caractérisé en ce que avec chaque élément ou unité du dit appareil lumineux ou autre est monté en paral - lèle un forme-circuit automatique qui maintient le circuit du dit appareil fermé en cas de rupture dans l'élément ou unité correspondant pour une cause quelconque.