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MACHINE POUR LE MONTAGE DES CHAINES.
La présente invention se rapporte à un mécanisme de montage des chaînes et plus particulièrement à une machine entièrement automatique pour monter et finir des tronçons de longueur prédéterminée de chaîne à rouleaux.
L'invention a notamment pour buts de procurer: une machine de ce genre qui se distingue par la simplicité de son fonctionnement, l'uniformité des résultats obtenus et la grande vites- se de montage qui en est la conséquence ; une machine comportant un dispositif pour amener les éléments de la chaîne d'une manière continue à divers. postes de travail où les éléments sont automatiquement assemblés pour former une chaine complète; une machine,se distinguant par l'emploi d'une série de blocs por- teurs dans lesquels certains éléments de la chaîne sont amenés automatique- ment, les blocs porteurs avançant ensuite par degrés et les éléments supplé- mentaires de la chaîne étant amenés dans une position de coopération avec les éléments montés précédemment;
une machine comportant un châssis allongé présentant une rainure en U ou une glissière le long de laquelle une série de blocs porteurs rai- nurés avancent d'une manière intermittente et des tiges interconnectées de cames et de régulateur de temps de part et d'autre de la machine ainsi qu' un mécanisme actionné par came pour effectuer le montage,en ordre successif des éléments de la chaîne d'une manière particulière suivi d'une opération de fixation des axes des maillons de chaîne au dernier poste.
D'autres buts et caractéristiques de l'invention ressortiront de la description donnée ci-après avec référence aux dessins annexés, dans les- quels :
Fig. 1 est une coupe longitudinale à travers une partie d'une chaî- ne fabriquée à l'aide de la machine ici décrite.
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Figs. 2 et 2A forment ensemble une élévation de côté de la machi- ne.
Figs. 3 et 3A constituent ensemble une vue en plan de la machine représentée sur les Figs. 2 et 2A, certaines parties étant arrachées.
Fig. 4 est une vue en bout de la machine à l'extrémité de finis- sage.
Fig. 5 est une élévation de côté de la commande par moteur.
Fig. 6 est une vue en bout de la machine à l'extrémité de départ.
Fig. 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la Fig. 3.
Fig. 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la Fig. 2.
Figs. 9 à 15 sont des coupes transversales suivant les lignes 9-9 à 15-15 de la Fig. 3.
Fig. 16 est une vue en élévation représentant le mécanisme de frein actionné par solénoide.
Fig. 17 est une vue en élévation de côté du mécanisme au poste n 1.
Fig. 18 est une coupe transversale verticale au poste n 1.
Fig. 19 est une vue fragmentaire en coupe suivant la ligne 19-19 de la Fig. 18.
Fig. 20 est une vue en élévation de côté du mécanisme actionné par cames.
Fig. 21 est une vue fragmentaire en élévation de côté, partielle- ment en coupe, du mécanisme au poste n 2.
Fig. 22 est une coupe verticale transversale au poste n 2.
Fig. 23 est une vue fragmentaire en coupe suivant la ligne 23-23 de la Fig. 21.
Fig. 24 est une vue fragmentaire en coupe suivant la ligne 24-24 de la Fig. 22.
Fig. 25 en est une vue à plus grande échelle en coupe suivant la ligne 25-25 de la Fig. 21.
Fig. 26 est une vue en plan du mécanisme au poste n 4.
Fig. 27 est une coupe verticale transversale suivant la ligne 27-27 de la Fig. 26.
Fig. 28 est une vue en coupe à plus grande échelle représentant un détail de la construction représentée sur la Fig. 27.
Fig. 29 est une vue fragmentaire en plan, à plus grande échelle, du mécanisme pour recevoir et faire avancer les axes.
Fig. 30 est une vue en élévation de côté, partiellement en coupe, du mécanisme au poste n 5.
Fig. 31 est une coupe transversale verticale de la machine au poste n 5, suivant la ligne 31-31 de la Fig. 30.
Fig. 32 est une vue fragmentaire, en coupe suivant la ligne 32- 32 de la Fig. 30.
Fig. 33 est une coupe horizontale à plus grande échelle, montrant la manière de faire avancer les plaques dans la machine, cette coupe étant faite suivant la ligne 33-33 de la Fig.30.
Fig. 34 est une vue fragmentaire en plan suivant la ligne 34-34 de la Fig. 31.
Fig. 35 est une vue fragmentaire, en coupe suivant la ligne 35- 35 de la Fig. 34.
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Fig. 36 est une vue schématique partiellement en élévation ver- ticale, certaines parties étant représentées en coupe, montrant'le mécanisme tactile détectant l'interruption de l'arrivée des pièces aux postes n s 5 et 6.
Fig. 37 est une vue en coupe transversale verticale de la machine au poste n 7.
Fig. 38 est une élévation de côté de la machine au poste n 7.
Fig. 39 est une vue en plan du mécanisme au poste n 7.
Fig. 40 est une vue en plan du mécanisme au poste n 8.
Fig. 41 est une coupe verticale transversale du mécanisme au poste n 8.
Fig. 42 est une vue fragmentaire en élévation de côté du mécanis- me au poste n 8.
Fig. 43 est une vue fragmentaire en plan du mécanisme au poste nog pour détecter une position incorrecte des blocs porteurs.
Fig. 44 est une coupe suivant la ligne 44-44 de la Fig.43.
Fig. 45 est un schéma simplifié des connexions.
LA CHAINE.-
Avant de procéder à une description du mécanisme destiné à effec- tuer le montage automatique de la chaîne, une brève description de la chaîne elle-même sera donnée pour qu'on puisse mieux comprendre ce mécanisme.
La chaîne d'engrenage comporte des maillons comportant des axes 10 qui s'étendent dans des plaques internes 12 à travers des colliers 11 tournés vers l'intérieur, dont les extrémités portent l'une contre l'autre, comme c'est représenté, et qui sont entourés d'un galet ou rouleau de for- me générale cylindrique 13. Les paires adjacentes de maillons sont assem- blées par des paires de plaques externes 14 qui sont maintenues en place sur les axes 10 par repoussage ou d'une manière analogue, comme c'est indiqué en 15.
Cette chaîne est décrite et revendiquée dans la demande de brevet américain n 793736 du 24 décembre 1947.
Dans la production de cette chaîne d'une manière continue rapide au moyen d'un mécanisme entièrement automatique, on fait avancer par inter- mittence un support de chaîne et les éléments de la chaîne sont amenés au- tomatiquement en place et assemblés entre eux. En bref, les rouleaux tu- bulaires 13 sont d'abord amenés dans la position voulue dans des logements convenablements espacés du support. Ensuite, la paire de plaques internes est assemblée au rouleau. L'aspiration suivante consiste à introduire les axes 10 dans les colliers des plaques internes 12. Ensuite, on fait avancer les plaques externes 14 dans la position voulue et on les monte sur les ex- trémités saillantes des axes 10. Enfin, on repousse ou on rive les extrémités des axes, comme c'est indiqué sur la Figure, en achevant ainsi le montage de la chaîne.
Lorsque le support de la chaîne avance, on enlève deux des axes 10 de la chaîne à des intervalles prédéterminés, séparant ainsi la chaîne en tronçons de longueurs déterminées. On fait avancer la chaîne à l'extrémité de la machine où elle est reçue dans une caisse appropriée.
Le montage est entièrement automatique et il suffit uniquement que les trémies d'alimentation qui amènent les éléments aux postes de travail voulus de la machine soient maintenues remplies. Un mécanisme sensible appro- prié est combiné avec la machine pour détecter les éléments défectueux, les omissions d'éléments, les erreurs dans l'écartement du mécanisme de support- et autres conditions semblables qui pourraient donner lieu à une chaîne dé- fectueuse ou '4 une détérioration ,de la machine. Ce dispositif est établi de manière à interrompre le fonctionnement de la machine pour ainsi dire sans délai.
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Organisation générale.-
La machine pour le montage des chaînes comporte, ainsi qu'on peut le voir sur les Figs. 2 et 3, un châssis 20, dont la partie longitudinale cen- trale est faite de trois barres coopérantes, une barre inférieure 21, une bar- re supérieure 22 et une barre médiane 23. Ces barres sont représentées en cou- pes sur les Figs. 9 à 15. Cette construction peut avantageusement être montée sur une table 24.
Des dispositifs sont prévus pour recevoir les éléments de la chaî- ne et les faire avancer par degrés longitudinalement par rapport à la machi- ne. Ces dispositifs comprennent une série de blocs porteurs 25, pourvus cha- cun sur sa surface supérieure d'une paire de logements transversaux 26 pour recevoir les rouleaux tubulaires. Les blocs qui sont le mieux représentés sur la Fig. 9, sont fixés chacun à une plaque de support 27 pourvu sur sa face inférieure d'une paire d'oreilles 28 entre lesquelles s'étend un rouleau 29, et les paires adjacentes d'oreilles sont raccordées entre elles par des maillons 30, de telle sorte, qu'en réalité, la construction servant à sup- porter et monter la chaîne présente, en elle-même, la forme d'une chaîne de transmission.
Une paire de roues à chaîne 32 et 34 sont établies à chaque ex- trémité de la machine et le dispositif en forme de chaîne servant au monta- ge et au support est actionné par ces roues. Comme on le voit mieux sur la Fig. 9, le brin supérieur du dispositif de support et de montage est supporté sur la surface supérieure de la plaque inférieure 21 et est maintenu en pla- ce dans un logement approprié 36.
Le mécanisme qui sert à faire avancer la série continue des blocs porteurs comporte un moteur 40 monté sur une plaque 41 qui est articulée com- me c'est indiqué en 42 à la table 24, la plaque étant réglable au moyen d'un boulon de réglage fileté indiqué en 43. Le moteur 40 est pourvu d'un arbre moteur 45 susceptible d'actionner une poulie 46 montée sur le châssis 20, par l'intermédiaire d'une courroie en V ou autre transmission analogue in- diquée en 47. La poulie 46 est montée sur un bout d'arbre 48 qui porte aussi un pignon 50. En outre du pignon 50, une roue à main 52 est fixée sur l'ar- bre 48, de telle sorte que le mécanisme de commande peut être actionné et ré- glé à la main.
Le long de l'un des côtés du châssis 20 s'étend un arbre à cames de commande et de réglage chronométrique 54 qui est actionné par le pignon 50 par l'intermédiaire d'un engrenage de commande 56. L'arbre 54 est sup- porté dans des paliers appropriés 57 en des points intermédiaires et il porte à son autre extrémité un pignon 58. Le dispositif comprenant la table et le châssis est divisé en une série de postes, au nombre de neuf, et à chaque poste une ou plusieurs cames de commande sont fixées sur l'arbre 54 ou sur un arbre actionné synchroniquement de l'autre côté de la machine, qui sera décrit ultérieurement. Ces cames seront décrites ci-après en même temps que le mécanisme à chacun des postes de travail séparés.
A l'extrémité de la machine opposée à celle du moteur, un mécanis- me assure le mouvement d'avancement intermittent par degrés du système de blocs porteurs. Comme on le voit sur les Figs. 3 et 6, ce mécanisme comporte une roue dentée 60 montée sur un bout d'arbre 62 qui porte à son extrémité externe une plaque 64 pourvue d'une paire de galets 66. A côté de la plaque 64 et des galets 66 se trouve une seconde plaque 68 présentant des évidements périphériques courbes 69 et des rainures radiales 70, ces parties coopérant avec les galets 66 pour former un mécanisme à croix de Genève conventionnel servant à donner un mouvement de rotation intermittent à la plaque 68. Cette dernière est clavetée ou fixée d'une autre manière à l'arbre 71 qui est pour- vu d'une vis sans fin 72.
Un arbre transversal 73 est monté dans le châssis et porte une roue hélicoïdale 74, et'la roue à chaîne de commande 34 est cla- vetée ou fixée d'une autre manière à l'arbre transversal 73. En pratique, la roue dentée 60 a deux fois plus de dents que le pignon 58; la vis sans fin 72 est une vie à quatre entrées et la roue hélicoïdale 74 possède trente deux dents. En conséquence la vis sans fin 72 exécute un quart de tour à chaque tour de l'arbre 54, et les organes de commande sont construits et disposés
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pour faire avancer les blocs porteurs 25 d'une longueur égale à l'espacement entre les rouleaux-alternants 13 de la chaîne, pendant chaque avance diffé- rentielle.
A l'extrémité de la machine où se trouve le moteur une roue den- tée libre 76 (comme on le verra mieux sur la Fig.4) engrène dans une secon- de roue dentée 78, clavetée ou fixée d'une autre manière à un second arbre à cames et régulateur chronométrique 80 qui s'étend de l'autre côté de la machine que celui où se trouve l'arbre 54. Les arbres 54 et 80 tournent donc à la même vitesse. L'arbre 80 est pourvu d'une série de paliers 82 et est muni en outre d'une série de cames pour effectuer les opérations désirées aux divers postes de travail ainsi qu'il ressortira de la description ci- après.
De part et d'autre de la machine et à quelque distance au-dessus des arbres rotatifs 54 et 80 se trouvent des arbres fixes 83 sur lesquels sont montés une série de leviers susceptibles d'être actionnés par les cames, ainsi qu'il ressortira de la description détaillée ci-après des divers pos- tes de travail.
Des arbres 84 et 86, également portés par le châssis 20 à proxi- mité des postes n 8 et 9, sont pourvus chacun d'une roue à chaîne 88 suseep- tible d'être actionnée par une roue à chaîne correspondante montée sur les arbres adjacents 54 et 80 respectivement. Ces arbres 84 et 86 actionnent un mécanisme pour repousser la tête des broches, ainsi qu'on le verra ulté- rieurement.
On remarquera que les coupes représentées sur les Figs. 9 à 15 sont faites en des postes de travail intermédiaires.
Si l'on se réfère maintenant aux Figs. 9 à 15, on constatera que la barre supérieure composée 22 forme un conduit longitudinal pour recevoir les blocs porteurs 25 et les éléments de la chaîne qui y ont été assemblés.
Ainsi qu'on le voit sur la Fig. 9, le conduit présente une section trans- versale telle qu'il peut recevoir et enserrer étroitement les rouleaux 13 qui ont été introduits au poste n 1.
Sur la Fig. 10 une des plaques internes 12 a été introduite dans le conduit de la barre supérieure et la forme de ce conduit est établie de manière à recevoir cette pièce. Sur la Fig.11, la forme du conduit ménagé dans la barre supérieure a été modifiée pour recevoir la seconde plaque in- terne 12.
Sur-la Fig. 12, les axes 10 ont été introduits et le conduit ménagé dans la barre supérieure est établi sous une forme qui lui permet de recevoir ces axes dont une extrémité dépasse complètement l'un des côtés de l'ensemble ainsi formé. Sur la Fig.13, la première plaque externe 14 a été ajoutée à cet ensemble et les broches ont été repoussées dans une posi- tion sensiblement centrale.
Sur la Fig. 14 la seconde plaque externe 14 a été ajoutée et les axes 10 ont été repoussés dans une position relativement centrale. Sur la Fig. 15 le conduit a une forme propre à recevoir la chaîne complètement mon- tée et les opérations restant à faire pour achever la chaîne se résument dans le repoussage à effectuer aux deux extrémités des broches.
Des dispositifs sont prévus pour déceler la présence des pièces et l'exactitude des positions qu'elles occupent, et dans le cas où ces piè- ces ne sont pas placées dans la position voulue, ce qui pourrait donner lieu, lors d'une opération subséquente, à des détériorations au produit, ou à la machine, la commande du moteur 40 est immédiatement interrompue. En vue de surmonter l'inertie des pièces et amener la machine à s'arrêter pour ainsi dire instantané.ment on fait usage d'un frein représenté sur la Fig.16. Ce frein comprend un tambour de frein 90 fixé à l'arbre 48 et opérant en com- binaison avec un ruban de frein flexible 92. Une extrémité du ruban de frein est ancrée à une broche fixe 94 et l'autre extrémité est fixée à une goupil- le 96 portée par un levier 98.
Le levier est articulé entre ses extrémités, comme c'est indiqué en 99, sur un support 100 et à l'extrémité supérieure il
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est relié à une bielle 101 qui coopère avec une seconde bielle 102 articulée en son extrémité 103 au support. Un solénoïde 104 est pourvu'd'un plongeur 105 raccordé à une bielle 106 qui est articulée en son extrémité externe aux extrémités internes des bielles 101 et 102.
Cette construction constitue un système articulé coudé pour serrer le frein lorsque le solénoïde 104 est excité, en provoquant ainsi un arrêt pour ainsi dire instantané du moteur et des pièces mobiles,connexes. Le solénoide 104 est relié à un circuit de commande, de telle sorte qu'il est excité et le moteur 40 arrêté aussitôt que des conditions dangereuses auront été détectées dans le fonctionnement de la machine.
A l'extrémité de décharge de la machine se trouve un plan incli- né de déchargement 108 qui soulève la chaîne achevée pour l'enlever des blocs porteurs. Chaque fois qu'une section achevée de la chaîne atteint le plan incliné 108 elle glisse dans un récipient ou un caisse approprié établi à l'extrémité inférieure du plan incliné.
POSTE n 1.-
Au poste n 1 représenté sur les Figs. 17 à 19, une paire de rou- leaux tubulaires 13 est introduite dans le logement ouvert vers le haut 26 ménagé dans chacun des blocs porteurs 25. Une certaine quantité de rouleaux sont placés dans des trémies (non représentées) et peuvent être amenés de haut en bas à travers une paire de passages 110 et 111, Ceux-ci communiquent avec des passages continus 112 ménagés dans une plaque 113, dont la plaque de recouvrement est enlevée sur la Fig. 17 pour montrer les passages 112 en traits pleins.
Les passages 112 divergent vers le bas et vers l'extérieur dans la plaque 113 et se rapprochent ensuite l'un de l'autre pour communi- quer avec de courts passages verticaux 115, à l'extrémité inférieure de la plaque 113. La communication en ce point entre les extrémités inférieures des passages 112 est bloquée par une broche transversale 116. Pour faire des- cendre les rouleaux par paires, des plongeurs 118 coulissent dans des con- duits verticaux 119, qui constituent le prolongement des passages d'alimen- tation 115 au-dessus de ceux-ci.
Pour empêcher la descente des rouleaux sur les blocs 25, sauf lorsqu'on désire en placer une paire dans un bloc porteur, des plongeurs 120 sont établis dans un bloc 121 pourvu de logements 122 pour recevoir des ressorts à boudin 123 qui tendent à repousser le plongeur en con- tact avec une paire de rouleaux 13 comme on le voit mieux sur la Fig. 18.
Le dispositif de commande pour faire descendre les plongeurs 118 comprend une paire de leviers 125, dont chacun est articulé à un support 126 entre ses extrémités et est raccordé à l'un des plongeurs d'avancement 118 par une bielle 127.
Une came 132 est fixée sur l'arbre 54. Sur l'arbre adjacent 83 est monté un levier coudé 134 portant sur l'un de ses bras un galet cur- seur 136 maintenu en contact avec la came 132 par un dispositif approprié tel que par exemple un ressort de traction 138. L'autre bras du levier cou- dé 134 est articulé à un plongeur 140 qui peut coulisser à l'intérieur d'un manchon 142, dont l'autre extrémité est articulée au levier 125 comme c'est indiqué en 144. Un ressort de compression 146 logé dans l'alésage du man- chon 142 est soumis à l'action de la tête du plongeur 140. Lorsque la came tourne de manière à faire tourner le galet 136 en sens contraire du mouve- ment des aiguilles d'une montre par rapport à la Fig.
18, il se crée des for- ces tendant à faire descendre les plongeurs 118 de manière à amener deux des rouleaux 13 dans les positions voulues sur le bloc porteur 25. Le ressort 146 permet cette action du fait de sa flexibilité, comme on le comprendra aisément.
Au levier 125 est fixée une cornière 150 (Fig.17) qui porte un dispositif tactile pour vérifier la présence des rouleaux 13 dans les blocs 25 lorsqu'ils ont quittés le poste n 1. Ce mécanisme comprend une paire de broches 152 dont les extrémités 154 sont susceptibles de venir en contact a- vec les rouleaux 13. Les broches 152 s'élèvent à travers des passages 156 qui reçoivent aussi des manchons coulis sables 157 qui s'y élèvent vertica- lement. Chacune de ces broches porte en son extrémité supérieure une plaque
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de commande séparée 1580 Des ressorts de compression 160 sont placés entre une partie inférieure élargie des broches 152 et les manchons 157. La cor- nière 150 est en contact avec les extrémités supérieures des manchons et re- pousse ceux-ci de haut en bas.
Les ressorts de compression 160 font aussi descendre les broches 152 d'une quantité correspondante jusqu'à ce que ces broches heurtent les rouleaux 13. Dans le cas où il manque un rouleau 13 dans le logement du bloc porteur situé directement au-dessous d'une des bro- ches 152, cette broche continue à descendre et la plaque de commande 158 qu' elle porte entre en prise avec l'extrémité supérieure d'une broche 162 reliée au micro-commutateur MS1.
La Fig. 19 montre le dispositif qui fait en sorte que le bloc por- teur 25 qui doit recevoir les rouleaux 13 soit amené dans la position voulue en dessous de ceux-ci. Ce mécanisme est représenté en détail sur cette fi- gure. Le mécanisme comprend un chariot 165 monté dans des glissières 166 dont la position est exactement déterminée.,et pourvu à son extrémité avant d'une broche de repérage 167, susceptible d'être guidée exactement dans son mouve- ment de coulissement par une ouverture appropriée au travers d'une des bar- res 168 de la barre supérieure.
La broche de repérage 167 est susceptible de se déplacer transversalement par rapport au conduit 170 et de pénétrer dans une ouverture transversale correspondante à travers un bloc porteur 25 qui se trouve à une certaine distance du bloc porteur situé directement au- dessous du plongeur 118.
On peut signaler à ce moment que les différents blocs porteurs sont susceptibles de se déplacer légèrement l'un par rapport à l'autre lon- gitudinalement au conduit 170.On a trouvé qu'on assure mieux la concordan- ce exacte entre les positions de chaque bloc individuel et le mécanisme as- socié à chaque poste de travail en mettant le bloc porteur dans la position voulue au poste considéré ou à un poste qui lui est immédiatement adjacent, au moyen de broches de repère comme celles représentées en 167 sur la Fig.19.
Le dispositif de commande du chariot 165 est constitué par un le- vier conjugué avec la manivelle coudée 134. Ce dispositif n'est pas représen- té au poste n 1 mais il est en tous points semblable au levier de commande correspondant de la broche de repérage, qui est représenté et décrit pour le poste n 6.
On remarquera que la came 132 est évidemment établie par rapport au mécanisme de commande de la roue à chaîne de telle manière que les blocs porteurs qui doivent recevoir les rouleaux sont placés directement au-des- sous des passages 115 et sont mis à l'arrêt avant la descente des rouleaux sous l'action des plongeurs 118.
Lorsque les plongeurs 118 repoussent les rouleaux 13 qui sont en prise avec les broches d'arrêt 120, de haut en bas, ils font avancer en même temps une seconde paire de rouleaux dans une position où elle se trouve à peu près dans le prolongement des broches d'arrêt 120. Ces rouleaux sont em- pêchés de descendre davantage par les broches d'arrêt 120 jusqu'à ce que la paire suivante de blocs porteurs ait été avancée pour recevoir les rouleaux.
POSTES N s2 et 3. -
Les Figso 21 à 25, représentent le mécanisme servant à appliquer les plaques internes 12 aux blocs porteurs 25. Au poste n 2 on applique l' une des plaques internes et au poste n 3 on applique l'autre plaque interne.
Comme le mécanisme est sensiblement identique à part l'inversion des posi- tions, on se contentera de décrire en détail l'un de ces mécanismes seule- ment.
Les plaques internes 12 sont des plaques allongées plates pour- vues à chaque extrémité d'ouvertures entourées de courts colliers 11 qui dans la chaîne montée sont susceptibles de venir en contact bout à bout et de former des tourillons pour les rouleaux 13.
Une provision de ces plaques est déposée dans une trémie suréle- vée (non représentée), d'où les plaques sont amenées de haut en bas à travers
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une goulotte dans une glissière 200 formée dans un bloc 201, la glissière étant partiellement fermée par une paire de plaques 202 se recouvrant l'une l'autre. A son extrémité inférieure la glissière est pourvue d'une coupe recourbée perpendiculairement comme c'est indiqué en 203 pour se terminer par une partie horizontale 204.
En vue d'empêcher l'avancement des plaques, sauf lorsqu'il est provoqué spécifiquement par le mécanisme d'avancement, on emploie une plaque de retenue à ressort 205 pourvue d'un bec susceptible de s'engager dans le bord latéral concave de l'une des plaques internes, le ressort ayant une force suffisante pour retenir les plaques pour les empê- cher d'avancer sous l'action de la pesanteur.
Un dispositif assure l'avancement par degrés de la colonne-de pla- ques intérieures en synchronisme avec le fonctionnement de la machine. Ce mé- canisme comprend une came 207 actionnée par l'arbre 80 et susceptible d'agir sur le galet 208 d'une manivelle coudée 209 articulée à l'arbre 83 du même côté de la machine que l'arbre 80. La manivelle coudée 209 est pourvue d'un bras 210 raccordé par une tige télescopique à ressort 211 à un levier 212 articulé en 213, à un support 214. Un chariot 216, dont l'extrémité supérieu- re est reliée au levier 212 par une biellette 217, est susceptible de coulis- ser verticalement dans une glissière indiquée en 215. Une paire de butées fi- xes 218 et 219 sont portées par le support 214 et un doigt d'alimentation 220 est articulé en un point 221 situé entre ses extrémités au chariot.
Des dis- positifs de centrage sont prévus pour placer le doigt 220 soit dans la posi- tion représentée en traits pleins soit dans la position représentée en traits interrompus sur la Fig.22. Ces dispositifs comportent une broche 223 (Fig.24) montée dans un bloc 224 sur un pivot 225 et portant un ressort de compression 226 susceptible de venir en contact avec la tête 227 de la broche 223. La tê- te 227 est en prise avec un pivot transversal 228 qui s'étend à travers une extrémité du doigt 220. La broche 223 peut coulisser dans le bloc 224 et la disposition est telle que le dispositif constitue un mécanisme de centrage, comme il a été dit précédemment.
Lorsque les pièces occupent les positions représentées en traits pleins sur la Fig.22, le doigt d'alimentation se trouve en contact avec l' une des plaques internes 12. La descente suivante du chariot déplace la pla- que de haut en bas et l'ajustement des arrêts 218 et 219 est sélectionné de manière à provoquer une descente de la plaque sur une distance égale à la longueur de celle-ci. Lorsque la plaque se rapproche de l'extrémité inférieu- re de sa course, l'extrémité intérieure du doigt 220 entre en contact avec les arrêts 219, ce qui a pour effet de repousser le doigt dans la position indiquée en traits interrompus en la dégageant des plaques 12.
La première des plaques de la série dans la glissière est ainsi amenée au-dessus d'un logement 229 et sa mise en place dans le prolonge- ment des rouleaux portés par les blocs porteurs en ce poste est effectuée par le mouvement descendant d'un plongeur 230 actionné par une came 231, par l'intermédiaire d'une manivelle coudée 232, une tige télescopique à ressort 233, un levier 234 et une bielette 235, reliant le levier 234 à l'extrémité supérieure du tiroir ou du plongeur vertical 230.
Sur la Fig. 25, le maillon 12 est représenté en place dans le lo- gement 229. L'examen de cette figure montre que le logement est fermé à une extrémité par un plongeur 236 repoussé par un ressort 237, ce plongeur, en- gagé dans une glissière 238, y étant susceptible d'un mouvement longitudinal d'amplitude limitée par une broche d'arrêt 239 faisant saillie à l'intérieur d'une courte cavité 240, L'extrémité du plongeur 236 et la paroi opposée du logement 229 présentent toutes deux de la conicité comme c'est indiqué en 241 et la disposition est telle que la pression exercée par le ressort sur le plongeur 236 maintient la plaque interne 12 debout et l'empêche de tomber, comme elle tendrait à le faire par suite des colliers saillants 11.
Des dispositifs déplacent ensuite la plaque 12 transversalement pour l'amener en contact avec les rouleaux 13. Ce dispositif comprend un plon- geur ou un chariot 242 susceptible de venir en contact avec la surface exter-
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ne plate de la plaque interne 12 et de repousser celle-ci vers la gauche com- me c'est représenté sur la Fig.22, en contact avec les rouleaux 13 qui sont déjà mis en placée Le dispositif pour actionner le chariot 242 comprend une manivelle 243 montée sur l'arbre 83 du même côté de la machine que l'arbre -de minuterie 54 qui est actionné par une seconde came 244 commandée par l'ar- bre 54.
La came 244 est pourvue dun renfoncement, de telle sorte que lorsque la plaque 12 a été mise en place, son collier 11 s'étendant dans les extrémi- tés ouvertes des galets 13, le plongeur reste en place jusqu'à ce que le bloc porteur ait fait avancer l'ensemble en l'éloignant du poste n 2, dans une par- tie du conduit 470 qui se trouve en contact avec la surface externe plane de la plaque interne 12 et empêche la pièce de se détacher des rouleaux 130
Le levier 234 est conjugué avec un second levier 248 pourvu d'un boulon réglable 250, susceptible de venir en contact avec la commande du mi- cro-commutateur MS2, dans le cas où on laisse le plongeur 230 descendre trop bas,
comme cela se produirait s'il n'y avait pas au-dessous du plongeur au- cune plaque en place pour être introduite dans la chaîne. Le mécanisme entre par conséquent en action s'il se produit un manquement dans l'arrivée des pla- ques internes et le micro-commutateur est raccordé à un circuit de manière à arrêter le fonctionnement si l'arrivée des plaques vient à cesser. Un mi- cro-commutateur MS3 semblable (non représenté) est établi au poste n 3.
POSTE N 4.-
On se référera maintenant aux Figs. 26-29 où est représenté le mécanisme destiné à introduire les axes dans la chaîne en cours de montage.
Une provision d'axes est contenue dans une trémie d'alimentation surélevée et débite de haut en bas à travers les pièces tubulaires 260 dans des passages verticaux 261 aménagés dans le bloc 262. Un dispositif entre en prise avec celui des axes de chacun des passages qui se trouve le plus bas et fait tomber les axes sur un porteur mobile dans le prolongement des ouvertures des colliers 11 des plaques internes 12. En même temps, un dis- positif entre en prise avec les axes situés directement au-dessus de ceux à introduire et les empêche de descendre sous l'action de la pesanteur jus- qu'à ce que le mécanisme les dégage,
Ce mécanisme est mieux représenté sur les Figso 27 et 28.
Sur la
Fig. 28, les blocs porteurs 25 sont représentés dans la position propre à supporter les éléments de la chaîne précédemment assemblés, pour recevoir les axes. Un chariot ou tiroir principal 264 est établi dans une glissière appropriée indiquée en 265. La partie inférieure du chariot 264 porte un pro- longement 266 pourvu d'une paire d'encoches 268 dans lesquelles pénètrent les extrémités inférieures des axes 10. A l'arrière des encoches, les sur- faces supérieures du prolongement 266 sont pourvues de rainures 270 dans lesquelles les axes 10 tombent lorsque le chariot 264 avance.
A l'arrière du prolongement.266 le chariot ou tiroir 264 présente une hauteur plus gran- de et des passages cylindriques 272 qui reçoivent des tiges 274 reliées en leur extrémité externe à un tiroir auxiliaire 276 s'étendent à travers une partie du chariot dans le prolongement des rainures ou logements 270. Le chariot auxiliaire 276 est susceptible d'un mouvement relatif vers la gau- che par rapport au chariot principal 264 à partir de la position représen- tée sur la Fig.27, un espace libre étant ménagé en 275 pour permettre ce déplacement.
La partie inférieure du bloc 262 est pourvue d'une ouverture
278 de forme convenable pour recevoir le prolongement 266 du chariot prin- cipal 264. La hauteur de l'ouverture est quelque peu inférieure à la lon- gueur des axes 10, de telle sorte que l'axe 10 situé le plus bas repose sur une plaque 280 tandis que son extrémité supérieure est empêchée de se dé- placer vers la gauche par une partie du bloc 262 au-dessus de l'ouverture
2780
Lorsque le tiroir ou chariot principal 264 se meut vers la gau- che comme le représente la Fig.28, la partie inférieure du prolongement 266 repousse la partie inférieure des axes vers la gauche.
Comme le sommet des axes est . à ce moment empêché de se déplacer vers la gauche par son con-
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tact avec la partie du bloc 262 au-dessus de l'ouverture 278, les axes os- cillent dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre et sont amenés à l'intérieur-des rainures ou conduits 270 ménagés dans la surface supérieu- re du prolongement antérieur 266. L'ouverture 278 présente des dimensions telles que lorsque la partie saillante 266 s'y déplace, les axes sont gui- dés exactement dans les rainures ou logements 270 qui se trouvent dans le prolongement exact des ouvertures des colliers des plaques internes 12. Le chariot auxiliaire 276 suit le chariot principal 264 et fait avancer les tiges 272 de manière qu'elles attaquent les extrémités des axes et chassent ceux-ci dans la chaîne en cours de montage.
En vue d'empêcher une descente de la colonne d'axes, le chariot principal 264 comprend un chariot indépendant 284 qui porte des pièces 286 susceptibles d'entrer en prise avec les axes situés directement au-dessus des axes qu'on introduit. Ce chariot 284 est sollicité vers la gauche comme on le voit sur la Fig. 27'par un ressort de compression 287 de telle sorte que lorsque le chariot principal 264 se meut vers la gauche, le chariot 284 reste fixe et exerce une pression sur l'axe qui se trouve directement en tê- te.
Le dispositif qui actionne le mécanisme comprend une paire de ca- mes 290 et 292, qui actionnent les leviers coudés 294 et 296, respectivement, reliés au chariot auxiliaire et au chariot principal. Les cames sont évidem- ment établies et disposées de manière à assurer la commande des pièces à des moments convenablement déterminés, comme c'est décrit ci-dessus.
Sur le châssis 20 est monté un micro-commutateur MS4 susceptible d'être actionné par l'une ou l'autre pièce de commande 298, dont chacune est portée par l'un des deux chariots indépendants 2840 S'il n'y a dans l'un ou l'autre des passages 261 aucun axe avec lequel la pièce 286 peut ve- nir en contact, la pièce de commande correspondante 298 actionnera le micro- commutateur MS4 pour mettre fin au fonctionnement de la machine.
L'action du mécanisme est par conséquent dépendante de l'arrivée des axes dans les pas- sages d'alimentation verticaux et il interrompra le fonctionnement de la ma- chine si les axes cessent d'arriver,
A proximité de ce poste se trouve un repéreur 300 comportant un plongeur 302 susceptible de pénétrer dans un passage transversal du bloc porteur 25 adjacent aux blocs portant les pièces de la chaîne dans lesquelles sont introduits à ce moment les axes 10. Ce mécanisme est identique sous tous les rapports au mécanisme semblable décrit pour le poste n 1 et représenté sur la Figo 19. On peut signaler à ce moment que des repéreurs de blocs-por- teurs semblables peuvent être établis partout où on le trouve désirable sur toute la longueur de la machine.
POSTES N s 5 et 6.-
Le mécanisme pour monter les plaques externes dans la chaîne est représenté sur les Figs. 30 à 36.
Les mécanismes pour appliquer les plaques externes de part et d' autre de la chaîne sont à peu près identiques, à part que les pièces sont inversées, et en conséquence on ne décrira en détail que le mécanisme qui applique l'une de ces plaques externes.
Une provision de plaques externes est placée en un point élevé dans une trémie d'où une série de plaques sont conduites de haut en bas à travers un guide approprié dans un conduit de retenue 320 du bloc 321. Les plaques externes 14 sont amenées de haut en bas par degrés au moyen d'un mé- canisme d'alimentation positifcomportant un cliquet 323 articulé en 324 à un chariot vertical 325 monté dans des glissières appropriées 326 du bloc 327. Le cliquet 323 est pourvu du ressort actionné par un mécanisme de cen- trage qui comporte une broche 328 portant un ressort de compression 329, et montée sur un pivot 330.
L'autre extrémité de la broche 328 est articulée par l'intermédiaire d'un autre pivot 332 à une extrémité du cliquet 323. Ce der- nier est pourvu d'un doigt 333 susceptible de pénétrer dans l'une des ouver-
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tures ménagées dans les plaques externes de manière à venir en prise avec les plaques et faire avancer la série de plaques lorsque le cliquet est actionné par le mouvement du chariot 325. La construction de support porte une paire de butées réglables 334 et 336 qui sont susceptibles de venir, en prise avec l'extrémité du cliquet opposée à celle où se trouve le doigt de commande et pour l'amener dans l'une ou l'autre de ses deux positions de fin de course.
Le mécanisme pour provoquer le mouvement de va-et-vient synchroni- sé du chariot 325 comporte'un levier 337 relié par une tige télescopique à ressort 338 à une manivelle actionnée par une came 339 portée par l'arbre de synchronisation 80. ,
Lorsque le cliquet se trouve dans la position représentée sur la Fig. 31, le mouvement descendant du chariot a pour effet de faire descendre la série de plaques 14 d'une quantité égale à la longueur d'une plaque. Si on le désire, un dispositif élastique peut être employé pour s'opposer à l'avancement des plaques au-dessous du cliquet 323, ce dispositif pouvant ê- tre semblable au mécanisme correspondant représenté pour le poste n 2 et qui est montré en détail en 205 sur la Figo 21.
Les plaques 14 avancent en colonne verticale et au-dessous d'un passage de guidage 340 dans lequel est placé un plongeur 342 susceptible de se déplacer verticalement. Le plon- geur 342 est actionné par l'intermédiaire d'un levier 344 articulé sur un arbre 345 et actionné par une tige télescopique 346 sollicitée par un res- sort et actionnée par le bras de levier 348 d'une manivelle coudée montée sur l'arbre 83 et actionnée par le curseur de came 350 porté par l'autre bras 352 de la manivelle coudée.
Le mécanisme entre en prise avec une pla- que 14 et la fait descendre dans le prolongement d'un plongeur 356 qui est actionné par un levier 358 également monté sur l'arbre 83 et actionné par une came 360 sur l'arbre de synchronisation 540La plaque 14 qui est dé- placée de haut en bas, dans le prolongement de la chaîne en cours de montage, par le plongeur 342, pénètre dans une ouverture élargie indiquée en 364 qu' on voit mieux sur la Figo 33.
L'ouverture 364 est fermée d'un côté par un bloc 366 repoussé par un ressort et animé d'un mouvement de va-et-vient d'a- vant en arrière et réciproquement.? d'amplitude limitée par une broche 368 qui pénètre dans une rainure 370 ménagée dans le côté du bloc.. Les parois op- posées de l'ouverture 364 sont biseautées comme c'est indiqué en 371 et 372, la disposition étant telle qu'une plaque 14 est saisie en ses extrémités par les surfaces biseautées inclinées et est ainsi maintenue dans une posi- tion verticale. La commande subséquente du plongeur 356 déplace la plaque dans une direction perpendiculaire à sa surface plane à travers l'espace 364 pour l'amener en contact avec les broches 10 qui sont placées de l'au tre côté de l'ouverture.
Pour assurer un alignement correct des broches 10 dans le prolon- gement de la plaque 14, lorsque les plaques sont amenées en placeun méca- nisme de repérage est prévu pour assurer la coïncidence exacte des blocs porteurs en ce posteo Ce mécanisme comprend un tiroir ou chariot 380 portant une broche de repérage 382 susceptible de pénétrer dans une ouverture de forme correspondante ménagée de part en part dans l'un des blocs porteurs 25. Le chariot 380 est actionné par un bras 384 d'une manivelle coudée arti- culée sur l'arbre 83 du même côté de la machine que l'arbre de synchronisa- tion 80.L'autre bras 386 de la manivelle coudée est raccordé à un bras 388 d'un excentrique 390 actionné par l'arbre 80.
En vue d'assurer l'enlèvement et le remplacement rapides des bro- ches de repérage 382, on emploie le mécanisme que montrent le mieux les Figs.
34 et 35. Un bloc 394, situé à l'extrémitéavant du tiroir ou chariot 380 est pourvu d'une rainure 396 dans laquelle est articulée une plaque de verrouil- lage 398, le pivot étant constitué par une broche 400. A l'arrière de la rai- nure 396 la partie du bloc 394 indiquée en 402 est pourvue d'une ouverture élargie 404, de dimensions suffisantes pour le passage de la tête 405 de la broche 382. La partie 406 du bloc 394 à la droite de la rainure 396 est pour- vue d'une ouverture plus petite de dimensions suffisantes pour le passage du
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corps principal de la broche 382. La grande plaque 398 est découpée comme c'est indiqué en 407 pour ménager un espace propre à recevoir la tête de la broche.
Pour enlever la broche, il suffit de faire osciller la plaque
398 de bas en haut autour de l'axe du pivot formé par.la broche 400 et de . retirer la broche 382 par l'ouverture élargie 404 de la partie 402 du bloc,
Si l'on se réfère de nouveau à la Fig 33, on constatera que le conduit 170 dans le voisinage du poste n 5 est établi sous une forme qui permet aux axes 10 de s'avancer vers le côté de la chaîne d'où les plaques externes 14 sont déplacées. Lorsque la série de blocs porteurs 25 s'éloigne du poste n 5, la paroi du conduit 170 est inclinée comme c'est indiqué en
410 pour pousser les axes vers l'intérieur par rapport à la chaîne, de tel- le sorte qu'ils dépassent l'autre côté de la chaîne, l'un de ces axes étant indiqué en 10a.
Ceci a pour brzt d'avoir de l'autre côté de la chaîne, des parties saillantes des axes pour recevoir la plaque externe qu'on fait avan- cer au poste n 6.
Comme on le voit sur la Fig.36, un dispositif est prévu pour dé- tecter par des moyens tactiles les plaques externes dans le passage 320 et ce dispositif comprend un support 420 fixé rigidement au bloc 320 et portant un micro-commutateur MS5,Un bras de levier 422 est raccordé par une trin- gle 423 à un mécanisme à leviers approprié, actionné par une came montée sur l'arbre 54. Un plongeur 425 monté de manière à pouvoir coulisser dans un logement approprié du support 420, est pourvu d'un organe de contact 426 sus- ceptible de venir en contact avec la seconde plaque externe au-dessus du cliquet d'alimentation 323, lorsqu'il occupe sa position supérieure, comme s'est indiqué sur cette figure.
Le plongeur 425 présente une partie de sec- tion réduite 428 entourée d'un ressort de compression 429 logé à l'intérieur d'une chambre dans le support 420 et susceptible de venir en contact avec la tête élargie 420 du plongeur de manière à solliciter ce dernier vers la gauche par rapport à cette figure. A son extrémité externe, le plongeur est boulonné comme c'est indiqué en 423 à une plaque 434 portant l'organe con- facteur 436 du commutateur.
La plaque 434 porte aussi un boulon ajustable
438 susceptible de venir en contact avec un bloc cylindrique 440 partant du levier de manivelle 442 de la manivelle coudée 4220 Lorsque le dispositif fonctionne pour déterminer la présence d'une plaque externe 14, le levier
422 tourne en sens contraire du mouvement des aiguilles d'une montre et le ressort de compression 429 repousse le plongeur 425 vers la gauche jusqu'à ce que l'organe tactile 426 touche la plaque 14.Lorsque l'organe 426 touche cette dernière le contacteur de commutateur 436 est écarté du micro-commu- tateur MS5.
Toutefois, s'il n'existe pas de plaque avec laquelle l'organe tac- tile 426 peut venir en contact, le plongeur 425 continue son mouvement vers la gauche comme le permet le déplacement similaire du bloc cylindrique 440 jusqu'à ce que le contacteur de commutateur 436 actionne le micro-commuta- teur MS5 de manière à arrêter la machine. Un micro-commutateur semblable MS6 (non représenté) est établi au poste n 6.
POSTE N 7. -
Pour que le fonctionnement de la machine soit entièrement auto- matique, il faut avoir un dispositif qui détermine préalablement la lon- gueur de chaque chaîne individuelle et qui sépare la chaîne en sections ay- ant cette longueur prédéterminée. Le mécanisme pour obtenir ce résultat est représenté sur les Figso 37 à 390
Ainsi qu'on le voit mieux sur la Figo 37, la machine comporte une paire de plongeurs éjecteurs 450 présentant, en avant, des parties de section réduite 452 dont la forme leur permet de pénètrer dans les ouvertures de la chaîne qui reçoivent les axes 10;
de manière à en éjecter ceux-ci, Les plon- geurs 450 sont pourvus de têtes 454 qui pénètrent convenablement dans les rainures 456 ménagées dans un chariot 458.Ce dernier est monté dans un pas- sage de guidage 460 fermé par une plaque de recouvrement 462 pourvue d'une rainure 464.
Sur la plaque 462 est articulé un cliquet de verrouillage 466 pourvu d'un doigt 468 dont la forme lui permet de pénétrer dans une encoche ou un logement 470 ménagé dans la surface supérieure du chariot ou tiroir
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458. Une broche 474 qui descend du chariot 458 pour pénétrer dans un loge- ment allongé ménagé dans un bloc 472, est susceptible de venir en contact avec un ressort de compression 476 qui sollicite le chariot 458 vers la droite par rapport à la Fig,37. Le chariot est empêché de se mouvoir par le doigt 468. L'extrémité libre du cliquet 466 est raccordée par une bielle 478 au plongeur d'un solénoïde 480.
Des dispositifs sont prévus pour exciter le solénoide 480 lorsqu' un nombre prédéterminé de maillons ont été montés, et ce dispositif comprend un mécanisme compteur indiqué d'une façon générale en 482, qui comporte une pièce mobile 484,actionnée une fois par tour de la came 486 fixée à l'arbre de synchronisation 80.Une manivelle coudée 490 dont un bras 492 porte un galet 494 qui peut entrer en contact avec une came 496, est montée sur l'ar- bre 83 qui se trouve du même côté de la machine que l'arbre 800 L'antre bras manivelle 498 du levier coudé 490 est raccordé par une bielle 500 à un levier de réglage 502 du mécanisme de synchronisation.
Un second levier 505 est relié à la manivelle coudée 490 de ma- nière à sa déplacer en même temps que celle-ci et est raccordé au chariot 458 par une bielle 5070
Le mécanisme de synchronisation est réglé de manière à déterminer le nombre désiré de maillons dans une chaînée Ensuite, lorsque la chaîne a- vance en dépassant le poste n 7, le levier 490 est empêché de se.déplacer et le galet 494 est maintenu hors de contact avec la partie inférieure de la came 496 par le fonctionnement du doigt 4680 Toutefois, lorsque le comp- teur a compté un nombre prédéterminé de maillons, un circuit se ferme à tra- vers le solénoïde 480 et le noyau est tiré de bas en haut, en dégageant ain- si le doigt 468 de l'encoche 4700 En conséquence, pendant le tour suivant de la came 496,
le galet 494 suit le contour de la came et le chariot 458 accom- plit un seul mouvement de va-et-vient vers la droite d'abord et vers la gau- che ensuite, si l'on se rapporte à la Fig. 37. Ce mouvement a pour effet de faire passer les parties de section réduite 452 des plongeurs à travers la chaîne, de repousser les broches 10 hors de la chaîne et de dégager les pla- ques externes 14. Lorsque le-chariot atteint la position représentée sur la Figo37 après ce mouvement de va-et-vient, le doigt 468 entre en prise avec lui et le maintient dans cette position jusqu'à ce que le tronçon suivant de la chaîne ait été monté.
Comme le galet 494 suit le contour de la came 496 pendant le tour unique accompli par celle-ci, la manivelle 498 exécute une oscillation qui déplace le levier de réglage 502 de manière à remettre le mécanisme compteur au zéro.
POSTES N 8 et N 9. -
Un mécanisme est prévu pour river les têtes des axes 10 comme der- nière opération du montage dans la machine, et le mécanisme utilisé dans ce but est représenté sur les Figs. 40 à 44.
Si l'on se réfère maintenant à la Fig. 41, on voit que ce méca- nisme comprend un chariot ou tiroir 510 monté de. façon à être guidé dans un bloc 512 fixé au châssis 20. Le chariot 510 porte à son extrémité avant une paire de poinçons de rivetage 514 dont la position est déterminée de manière qu'ils attaquent les extrémités des axes 10 situés dans la chaîne en ce point.
Directement en regard des poinçons 514 se trouve un bloc trempé 516 contre lequel les autres extrémités des axes s'appliquent. En ce poste une pince 518 entre en prise avec le dessus de la chaîne.
Le mécanisme qui actionne les plongeurs 514 de manière à river les têtes des broches, comprend un volant 520 porté par un arbre 86 qui est ac- tionné à son tour par l'arbre de synchronisation 80 au moyen d'une chaîne de commande 524.reliant entre elles les roues à chaîne 526 et 88 portées par les arbres 80 et 86, respectivement.
Une roue à chaîne réglable 530 est prévue pour tendre la chaîne.
Un excentrique 534 qui est monté dans une tête de commande 536 est claveté
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ou fixé d'une autre manière à une partie intermédiaire de l'arbre 86. La tête de commande 536 est reliée par un organe de réglage 540 à une bielle 542 articulée comme c'est indiqué en 544 au chariot 510. Il est fait usage d'un volant de telle sorte qu'on peut disposer d'une force relativement grande pour chasser les poinçons contre les extrémités des axes sans nécessi- ter en même temps un moteur de puissance disproportionnée.
Ainsi qu'on le voit le mieux sur la Fig. 40, la machine comprend un mécanisme de mise en place 550 des blocs, du type précédemment décrit, qui comporte un chariot 552 et une broche de repérage 554 portée par celui- ci et susceptible de passer à travers une ouverture transversale dans l'un des blocs porteurs 25 de manière à assurer la coïncidence exacte des blocs porteurs situés à proximité des poinçons 514. Le chariot 552 est actionné par des leviers et bielles appropriés au moyen d'une came portée par l'arbre à came 54 (non représenté sur cette Figure).
Un mécanisme est prévu pour faire en sorte que les blocs porteurs se trouvent exactement dans la position repérée à proximité de ce poste et ce mécanisme, représenté sur les Figs. 43 et 44 comprend un support 560 por- té par le châssis 20 sur lequel est monté un chariot 562. A l'extrémité pos- térieure de ce dernier est fixé un bloc 564 qui porte un galet 566 en con- tact avec une came, et est pourvu d'un logement 568 pour recevoir un ressort de compression 570. Une broche de centrage à ressort 572 s'étend vers l'ar- rière à partir du support 560. A proximité de son extrémité antérieure le chariot 562 est rainuré comme c'est indiqué en 574 et reçoit un commutateur coulissable actionnant un bloc 576 qui est claveté ou fixé d'une autre maniè- re à une tige tactile 578.
Cette dernière s'étend à travers une ouverture de guidage 580 ménagée dans la barre 582 et son extrémité postérieure pénètre à travers le bloc 576 dans un logement 574. Un ressort de compression 577 est situé dans le logement centré autour de la partie saillante de la tige 578 et repousse l'extrémité antérieure du bloc 576 contre une broche d'arrêt 586 qui s'étend transversalement par rapport au logement. Une plaque 588 portant un micro-commutateur MS7 est montée d'une manière ajustable sur le dessus du chariot 562. Uarbre 86 est pourvu d'une came.590 qui entre en contact avec le galet 566 et transmet un mouvement de va-et-vient au chariot, en arrière et en avant, lorsque l'arbre tourne.
L'extrémité avant de la tige tactile 578 présente une section ré- duite comme c'est indiqué en 594 et sa forme lui permet de passer librement à travers une ouverture transversale d'un bloc porteur si les blocs porteurs se trouvent exactement dans les positions repérées ou en sont tellement rap- prochés qu'ils peuvent y être amenés par le fonctionnement des broches de repérage 554. Toutefois, si les blocs porteurs s'écartent de la position de coïncidence d'une quantité plus grande que celle qui peut ainsi être corri- gée, l'extrémité de la tige tactile rencontre le côté du bloc et il en résul- tera un mouvement d'avancement du chariot 562 qui fera avancer le micro-com- mutateur MS7 de manière qu'il vienne en prise avec le bloc contacteur 576.
Le micro-commutateur MS7 est évidemment monté dans le circuit de commande de manière à déconnecter le moteur de commande principal et serrer le frein pour arrêter instantanément le fonctionnement de la machine.
CIRCUITS ET COMMANDES.-
Un schéma des connexions de l'installation est représenté sur la Fig. 45. Sur cette figure, le moteur 40 est représenté comme étant relié à un réseau triphasé conventionnel par un interrupteur 600 actionné par un so- lénoide, Le circuit de commande qui actionne l'interrupteur 600 et conjoin- tement le solénoïde de frein 104 est un circuit conventionnel à 110 volts comportant une première ligne 602 conduisant à un contact 604 d'un interrup- teur de sûreté indiqué d'une façon générale en 606, qui est normalement fer- mé par le contact 608, à un enroulement 610 d'un interrupteur 612, et de là, par l'interrupteur de démarrage 614 à l'autre pôle de la ligne en série avec tous les micro-commutateurs MSl à MS7.
L'interrupteur de sûreté 606 occupe la position où son contact 608 est soulevé, lorsque le solénoïde de frein est
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excité par l'intermédiaire d'un heurtoir 616 susceptible d'entrer en prise avec un bouton poussoir 618 du commutateur. Ceci empêche l'excitation du moteur 40 lorsque le frein est serré. En supposant que le frein soit des- serré de telle sorte que l'interrupteur de sûreté 606 est fermé, la ferme- ture de l'interrupteur de démarrage 614 excite l'enroulement 610 du commu- tateur 612 et déplace le contact mobile 620 de ce dernier de manière à l'a- mener en contact avec le contact inférieur 622.
Ceci ferme un circuit allant de la ligne de retour 624 du circuit de commande à travers l'interrupteur 612, puis, à travers l'enroulement 624 de l'interrupteur 600 pour se rendre à l' autre pôle du circuit de commande. Ceci a pour effet de fermer l'interrup- teur de démarrage 600 et d'exciter le moteur 40.En cas de défaillance de l'un ou l'autre des micro-commutateurs MS1 à MS7, le circuit qui passe par l'enroulement 610 de l'interrupteur 612 est interrompu et le contact mobile 620 est soulevé par un ressort 626 de manière à venir en contact avec le contact supérieur 627. Ceci ferme un circuit allant de la ligne 624 à travers le solénoïde à l'autre pôle du circuit de commande.
De préférence, chacun des micro-commutateurs MSI à MS7 renferme une série de signaux lumineux avertisseurs 630 qui sont mis sous tension lorsque l'élément mobile du micro-commutateur est abaissé pour venir en contact avec le contact inférieur représenté sur les figureso
Bien que le mécanisme ait été décrit en détail pour chacun des différents postes de travail, on notera que le mécanisme spécifique peut ê- tre établi quelque peu différemment.
Ainsi, par exemple, les plongeurs de repérage, dont quelques-uns ont été décrits, peuvent être employés en plus grand ou plus petit nombre, suivant que les circonstances ou l'expérience l'exigent. En général, la disposition est telle que les blocs-porteurs 25 sont déplacés en avant, par degrés, dans des positions repérées approxi- mativement exactes en chacun des différents postes et que, si c'est néces- saire, ils sont ensuite légèrement déplacés pour occuper exactement la posi- tion repérée et y sont maintenus fermement pendant que se fait l'opération au poste considéré.
On peut encore mentionner que le conduit longitudinal 170 dans lequel les différents éléments de la chaîne à rouleaux sont montés par le mécanisme automatique, peut si on le désire être ouvert à sa partie supé- rieure ou peut être pourvu de pièces de recouvrement amovibles.
Le mécanisme représenté et décrit en détail n'est pas seulement tout à fait automatique mais est pourvu de dispositifs de sûreté pour ar- rêter le fonctionnement de la machine brusquement dans le cas d'un accident de quelque nature que ce soit. Ainsi, non seulement la machine cesse de fonctionner lorsque la provision de n'importe quel élément de la chaîne vient à s'épuiser, mais elle cesse encore de fonctionner dans le cas 'Où les blocs porteurs n'arrivent pas dans la position exacte repérée.,
De préférence, les micro-commutateurs qui arrêtent le fonction- nement de la machine,sont reliés à des lampes d'appel de telle sorte qu'en cas d'arrêt automatique de la machine par suite du fonctionnement de l'un ou l'autre micro-commutateur, la lampe d'appel indiquera la cause de l'arrêt permettant ainsi d'y remédier.
L'une des caractéristiques de la présente invention qui contri- buent à son bon fonctionnement réside dans Inexactitude qu'on peut obtenir en établissant chacun des blocs porteurs 25'sous forme d'un bloc calibreur.
On fait avancer ces blocs en les repoussant de l'arrière le long de la glis- sière de telle sorte que tous ces blocs sont placés directement en contact bout à bout avec le bloc adjacent. En conséquence, le bloc peut être espa- cé très exactement et être placé dans des positions concordantes sensiblement exactes aux différents postes de travail lorsque la chaîne avance par inter- mittence.
Une autre caractéristique de la machine qui contribue à sa grande utilité est son fonctionnement extrêmement rapide rendu possible par sa cons-
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truction Ainsi, par exemple, le mécanisme qui fait avancer les plaques la- térales pour les amener en place est construit et disposé de telle"manière que l'une des plaques est déplacée en avant dans la chaîne en cours d'exécu- tion tandis qu'en même temps les plaques restantes avancent, de manière à mettre en place la plaque de tête directement au-dessus de la chambre en tra- vers de laquelle elle est transmise dans la chaîne.
La vitesse de montage en ces postes ne dépend par conséquent que de la vitesse à laquelle les plongeurs traversent la chambre étant donné que lors du retour du plongeur la plaque suivante se trouve dans la position voulue pour être refoulée de haut en bas devant le plongeur avant qu'il n'accomplisse sa course suivante.
On comprendra facilement que chaque poste étant désigné spécifi- quement, l'opération de montage qui y est exécutée peut être terminée dans le minimum de temps. En pratique, on a trouvé que le mécanisme agit d'une manière tout à fait suffisante à des vitesses qui ne sont limitées que par la rapidité à laquelle les éléments de la chaîne peuvent avancer dans les goulottes de décharge.
La machine considérée est susceptible de s'adapter à différentes dimensions de chaînes et de passer d'une grandeur de chaîne à une autre sim- plement par remplacement des blocs porteurs de certaines dimensions par d'au- tres de dimensions différentes et remplacement de différents éléments de commande destinés à n'être employée que pour une chaîne de dimensions dé- terminées.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à la forme d'exé- cution et aux détails de réalisation qui ont été décrits et représentés à titre d?exemple et on ne sortirait pas de son cadre en y apportant des modifications.
REVENDICATIONS
1.- Appareil pour le montage de chaînes à rouleaux ou chaînes ar- ticulées, caractérisé en ce qu'il comporte un support comprenant une série de blocs porteurs pourvus de logements pour recevoir des rouleaux de chaîne, une glissière pour ces blocs porteurs, et un dispositif de commande pour faire avancer ceux-ci par intermittence.
2.- Appareil pour le montage de chaînes à rouleaux, caractérisé en ce qu'il comporte un support comprenant une série de blocs porteurs, pour- vus de logements pour recevoir des rouleaux de chaîne, une glissière pour ces blocs porteurs et un dispositif de commande comprenant un dispositif suscep- tible d'être actionné pour venir en contact avec un bloc et le faire avancer positivement au point de départ de cette glissière d'une quantité égale à la longueur d'un bloc,
3.- Appareil pour le montage d'une chaîne à rouleaux, caractérisé en ce qu'il comporte un support qomprenant une série de blocs porteurs pour- vus de logements pour recevoir les rouleaux de chaîne, une glissière pour ces blocs porteurs, et un dispositif de commande pour faire avancer ceux-ci par intermittence,
ce dispositif de commande comprenant un dispositif qui pousse ces blocs le long de la glissière en les maintenant en contact bout- à-bouto, 4.- Appareil pour le montage des chaînes à rouleaux, caractérisé en ce qu'il comporte un support comprenant une série de blocs porteurs pour- vus de rainures pour recevoir les rouleaux de chaîne, une glissière pour ces blocs porteurs, et une commande pour faire avancer ceux-ci d'une manière in- termittente, cette commande comprenant un dispositif pour pousser les blocs le long de la glissière en les maintenant en contact bout à bout et un dispo- sitif pour déplacer ces blocs en série de l'extrémité de décharge de la glis- sière au point de départ de celle-ci.
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