<Desc/Clms Page number 1>
"DISTRIBUTEUR DE LIQUIDE EN QUANTITES MESUREES"
La présente invention est relative à un ap- pareil permettant de distribuer un liquide en volumes jaugés. Cet appareil est particulièrement destiné à dé- livrer de l'essence aux automobilistes par quantités qui sont, suivant un usage général, égales à cinq litres ou multiples de ce nombre.
Ce distributeur comprend essentiellement deux récipients jaugés de même contenance comportant chacun
<Desc/Clms Page number 2>
une conduite d'alimentation, une conduite de distribu- tion et une conduite de trop-plein . Lee conduites d'ali- mentation et de distribution des deux récipients aboutis- sent chacune à un robinet indépendant dont la tige est commandée par un levier oscillant ; de ces leviers est connecté à l'un des mandons d'un arbre vilebrequin commun manoeuvré à l'extérieur par une manivelle.
Les conduites de trop-plein des deux réci- pients se rejoignent dans une chambre témoin à parois transparentes contenant un petit plateau relié, ' par des tiges articulées, à un levier terminé par un bec coo- pérant avec un disque fixé sur l'arbre vilebrequin et muni de deux épaulements susceptibles de rencontrer le bec du levier et n'autorisant la manoeuvre de cet arbre, et'par conséquent des robinets,' que lorsque le trop-plein de l'un des deux récipients de jaugeage fonc- tionne.
On peut de plus, prévoir l'adjonction, au tuyau de distribution, d'un témoin extérieur en verre permettant au client de constater l'écoulement effectif du liquide distribué.
En outre,' suivant une variante, l'arbre vile- brequin, commandant les robinets, est remplacé par un arbre à cames.
La poignée de la manivelle commandant l'arbre vilebrequin ou à cames est emmanchée ,sur une soie par rapport à laquelle elle est susceptible de subir un dé- placement hélicoïdal,' ce qui permet de profiter des mouvements naturels de manoeuvre de la manivelle port dégager, automatiquement,' celle-ci d'une butée fixe,'
<Desc/Clms Page number 3>
au début de la manoeuvre, et pour l'arrêter de nouveau @ sur cette butée après un tour complet.
De plus, suivant une autre variante du dis- tributeur ainsi agencé, des dispositions sont prises pour qu'au moment de la distribution,'la poche d'air, contenue dans la tuyauterie de distribution, soit expulsée et pour que le vidage du récipient plein s'effectue plus vite que le remplissage du récipient vide.
Enfin, deux dispositions particulières de com- mande de l'organe bloquant l'arbre vilebrequin ou à cames sont prévues pour le cas où l'appareil ne comporte pas de conduite de trop-plein.
D'autres détails de construction apparaîtront dans la description suivante, se référant aux dessins annexée dans lesquels :
La fig. 1 est une vue en élévation du distributeur.
La fig. 2 est une vue partielle en élévation à plus grande échelle, une partie du mécanisme étant ap- parente.
La fig. 3 est une coupe en plan suivant la ligne III-III des fig. 1 et 2.
La fig. 4 est une coupe en élévation suivant la ligne IV-IV des fig. 1 et 2.
La fig. 5 est une coupe analogue suivant la ligne V-V des fig. 1 et 2. Certaines parties étant arrachées.
La fig. 6 est une coupe de la poignée de la ma- nivelle.
La fig. 7 est une vue suivant la ligne VII-VII de la fig. 6.
Les fig. 8 et 9 sont des vues en élévation de la
<Desc/Clms Page number 4>
variante, avec certaines parties arrachées.
Les fig. 10, 11,12 et 13 montrent deux dispositions relatives au cas où le distributeur ne comporte pas de conduite de trop-plein.
La fig. 14 montre une variante du mécanisme du distributeur.
On voit, d'après la fig. le que le distri- buteur, ainsi représenté,' est constitué par un socle éle- vé 108, portant un carter 107 contenant le mécanisme ; ce carter, est lui-même, surmonté de deux récipients jaugeurs 105 et 106 en verre et de même contenance,' cinq litres par exemple.
Sur cette figure, on distingue encore :un vo- lant 65 actionnant une pompe 78 d'élévation du liquide à distribuer, une manivelle 125 de manoeuvre du mécanisme et sa poignée 66, un tuyau souple de distribution 127'.
La fig, 1 permet de voir en outre,' par des fenêtres de dimensions convenables, un compteur tota- lisateur 142 et son tambour divisionnaire 67 indiquant les quantités distribuées.
Chaque récipient 105 ou 106 comporte (fig. 3, 4 et 5) : conduite d'alimentation 110, une conduite de distribution 109 débouchant à sa partie inférieure,' et une conduite de trop-plein 111,' prenant naissance à sa partie supérieure.
Les quatre conduites 109 et 110 comportent chacune un robinet susceptible de les obturer aux moments voulus.
Ces quatre robinets sont identiques et tous les organes représentés sur les figures 3-et 4 se retrou-
<Desc/Clms Page number 5>
vent dans chacun d'eux.
Ce type de robinet comprend un boisseau 112, livrant passage à la tige 113 d'un clapet 114,' sollicité constamment par un ressort 115, à reposer sur un siège 116.
La tige 115 est percée d'un canal longitu- dinal 68 donnant, d'une part accès à une chambre 69 du boisseau, et d'autre part fermé par un bouchon à vis 70.
Le canal 68 et la chambre 69 sont destinés à contenir du lubrifiant pour la tige 115.
Cette tige est terminée par une tête 71 sur laquelle prend appui un ressort 72 qui entoure un petit manchon 74 coulissant sur la tige 113 et comportant un épaulement terminal 73,
Cet épaulement agit en coopération avec l'ex- trémité en forme d'oeillet 76 d'une poignée de robinet 120 articulée en 121 à un prolongement 76 du boisseau 112.
A son extrémité inférieure; chaque poignée 120 est reliée, par une bielle 122, à l'un des manchons 123 d'un arbre vilebrequin horizontal 124 soutenu par des paliers convenables, tels que 77 portés par le carter 107.
Comme le montrent les figures 2 et 3, la con- duite de refoulement 128 de'la pompe d'alimentation 78, se divise en deux branches,' telles que 129, aboutissant respectivement aux deux robinets dits "robinets d'alimen- tation" se trouvant sur les deux conduites 110. Au delà des deux robinets qui les commandent, les conduites de distribution 109 se rejo-ignent en un collecteur 126 don- nant naissance à une conduite 127 débouchant à l'extérieur dans un témoin 79 en verre, sur lequel se raccorde le tuyau souple de distribution 127',.
Les deux conduites de trop-plein 111 débou-
<Desc/Clms Page number 6>
chent séparément dans un'témoin extérieur 130 en verre, à la partie inférieure duquel prend naissance une conduite 131 communiquant avec le réservoir(non représenté) d'où le liquide à distribuer est puisé par la pompe 78.
Légèrement au-dessous des orifices des deux @ conduites 111,'dans le témoin 130, (fig. 5), est disposé un petit plateau 133 porté par une tige 132 susceptible de coulisser dans le canal 80 qui lui livre passage à l'extérieur.
Cette tige 132 est articulée à l'extrémité d'un balancier 136 pivotant autour d'un axe 138 du bâti et dont l'autre extrémité est reliée en 137 à une tige 138 aboutissant à un balancier 139; articulé en 81 au carter 107.
Le levier 139, lesté par un poids 82,' est ter- miné par un bec 83 susceptible de venir en prise avec deux épaulements 84 d'un disque 141 fixé à l'arbre vile- brequin 124.
Au voisinage de chaque épaulement 84, le disque 141 porte un ressort à lame 85, recourbé comme le montre en plan la fig. 3,
Une roue à rochet 149, calée sur l'arbre 124 n'autorise sa rotation que dans un seul sens (fig. 3).
L'arbre vilebrequin 124 comporte enfin une roue dentée 86 sur laquelle passe une chaîne 87, qui, guidée par des roues de renvoi 188, pboutit à un pignon 88 porté sur l'axe de la manivelle 125. Le rapport du nombre de dents de la roue 86 et du pignon 88 est choisi égal à 1/2 (fig. 4).
La manivelle 126 est munie d'une poignée 66,
<Desc/Clms Page number 7>
plus particulièrement visible en coupe sur les fig. 6 et 7
Une butée 89 est prévue sur le socle 108 de l'appareil pour être rencontrée par cette poignée,' après chaque tour de manivelle.
Un dispositif est prévu, à l'intérieur de cette poignée, pour échapper à la butée 89 au début de chaque tour.
La pièce rencontrant la butée 89 est une tige
90, solidaire de la poignée 66, mais susceptible de coulis sera l'intérieur de la soie 91, fixée à la manivelle 125.
Un ressort 92, logé dans la soie, a constam- ment tendance à faire sortir la tige 90. Un tenon 93 de la poignée, logé dans une rainure hélicoïdale 94 de la soie 91 (fig. 7), guide la poignée lorsqu'on la fait tour- ner sur elle-même,' de telle sorte que la tige 90, ren- trant à l'intérieur, échappe à la butée.
Chaque récipient 105 ou 106 (fig. 5) porte, à sa partie supérieure, une soupape 95 dont l'obturateur 96 est un petit disque repoussé par un ressort 97.
Enfin, l'appareil est complété par un compteur totalisateur 142 dont l'arbre 95 porte un tambour divi- sionnaire 67, avec remise à zéro,' et deux roues à rochet, telles que 143.
Les cliquets 144 de ces roues sont chacun ar- ticulés à une biellette 145 elle-même fixée en 146 à une des deux poignées de distribution 120. La hauteur de l'axe 146 est déterminée pour qu'à chaque mouvement de la poi- gnée 120, le compteur marque la quantité correspondant au volume d'un récipient jaugeur 105 ou 106.
Les quatre manetons 123 de l'arbre vilebrequin
<Desc/Clms Page number 8>
124 sont répartis à 1800 les uns des autres,' de sorte que la conduite 109 de distribution d'un des récipients jau- geurs est ouverte quand celle de l'autre est fermée. En même temps, la conduite 110 d'alimentation du premier récipient est fermée,' tandis que celle du deuxième' est ouverte.
La manoeuvre de l'appareil ainsi décrit est la suivante :
En supposant vides les deux récipients 105 et 106, si l'on actionne la pompe,78, le liquide refoulé monte par la conduite 128 dans les deux branches 129. Le robinet de l'une de ces branches est fermé. Le robinet de l'autre branche est alors ouvert et,' par la conduite 110, le liquide emplit le récipient jaugeur correspondant.
A mesure que s'emplit ce récipient jaugeur, l'air qu'il contenait s'échappe par la conduite de trop-plein 111-131.
Lorsque ce récipient est plein,' si l'on conti- nue de pomper, le liquide en excès s'écoule par la con- duite 111 et son passage,' dans le témoin 130,'fait cons- tater que le récipient déborde effectivement.
Sur son trajet, le liquide rencontre le pla- teau 133 et le fait descendre. Par le jeu des pièces 132, 135, 138, le levier 139 se soulève et son bec 83 se dé- gage (comme le montre la fig. 5) de l'épaulement 84 du disque 141. Le ressort à lame 85 vient se placer devant l'épaulement et empêche le bec 83 d'y retomber,' même si l'on arrête momentanément la pompe. La rotation de l'ar- bre 124 est alors possible.
Pour distribuer le liquide ainsi jaugé,' on place l'extrémité du tuyau souple 127' dans le réser-
<Desc/Clms Page number 9>
voir du client, puis on saisit la poignée 66 de la manivel le 125, La légère rotation qu'on imprime alors à cette poignée fait dégager la tige 90 de la butée 89, ceci grâce au guidage hélicoïdal du tenon 93 de la poignée.
On fait ensuite exécuter à la manivelle 125 un tour complet jusqu'à ce que la tige 90 rencontre à nouveau la butée 89. Ce mouvement détermine, grâce à la chaine 87, une rotation d'un demi-tour'de l'arbre vile- brequin 124.
Dès le début de cette rotation,' le robinet qui commande la conduite d'alimentation du récipient qui vient d'être empli se ferme, et le plateau 133,' n'étant plus repoussé par le liquide de trop-plein,remonte. Le bec 83 du levier 139 retombe sur la tranche du disque 141.
La rotation de l'arbre 124 se poursuivant, les quatre robinets restent, pendant un certain temps, fermés tous ensemble, puis le robinet de distribution du réci- pient jaugeur plein et le robinet d'alimentation du ré- cipient vide, s'ouvrent. A la fin du demi-tour, un épau- lement 84 du disque 141 rencontre le bec 83 et immobilise l'arbre 124 dans cette position.
Le robinet de distribution du récipient plein s'étant ouvert, le compteur 142, actionné par la biellette 145 et le cliquet 144, enregistre la distribution. En même temps, le liquide s'écoule dans la conduite 127, passe dans le témoin en verre 79 et,'! par le tuyau 127' pénètre dans le réservoir du client. Cet écoulement peut donc être contrôlé, grâce au témoin 79.
Pendant ce temps, si l'on continue à pomper, le récipient, qui précédemment était vide, s'emplit jus- qu'à déborder. Son débordement dégage le bec 83, et per-
<Desc/Clms Page number 10>
met d'assurer la distribution de la quantité de liquide ainsi jaugée et le même cycle recommence.
Les principales opérations : remplissage, dé- bordement et distribution, étant rendues parfaitement vi- sibles, grâce à la transparence des récipients 105 et 106 et des témoins 130 et 79, toute fraude est impossible et toute fausse manoeuvre serait immédiatement reconnue.
En choisissant les dimensions des organes pour que le vidage d'un récipient s'effectue en un temps très légèrement inférieur au temps du remplissage de l'autre, on voit qu'il est possible d'assurer, avec l'ap- pareil, une distribution presque ininterrompue.
Les dispositions particulières représentées aux fig. 8 et 9 ont précisément pour but d'éviter, d'une façon certaine,' qu'un récipient puisse être rempli avant que l'autre ne soit complètement vide, même si, par ac- cident, l'écoulement dans la tuyauterie de distribution est contrarié par une poche d'air ou par un obstacle quelconque.
Sur ces figures, on reconnait en 107 le carter du mécanisme et eh 105 et 106 les deux récipient jaugeurs, avec leur conduite de trop-plein 111.
A la partie supérieure de chacun de ces ré- cipients 105 et 106 est placée une soupape à flotteur telle que 150 comportant (fig. 9) une chambre 151 commu- niquant avec le récipient et contenant un flotteur 152, dont la partie supérieure est établie en forme de sou- pape 153 susceptible de s'appliquer contre un siège 154 lorsque le flotteur 152 est soulevé par le liquide ve- nant remplir la chambre 151. De l'autre coté du siège 154
<Desc/Clms Page number 11>
se trouve une petite chambre 155,' et les deux chambres
155 des deux soupapes à flotteurs 150 communiquent l'une avec l'autre par une conduite 156.
D'autre part, le passage entre chaque récipient 105 et 106 et sa conduite de trop-plein 111 est obturé par une soupape 157 (fig. 9) sur laquelle agit un res- sort 158 de tension convenable.
Enfin, les petites soupapes 95, décrites pré- cédemment, sont supprimées et sont remplacées par une soupape à plateau 159 placée sur la conduite 156, et par conséquent commune aux deux récipients 105 et 106.
Le fonctionnement de cette combinaison de soupapes à flotteur et de soupapes à ressort est le suivant :
L'alimentation en liquide d'un des récipients étant amorcée, ainsi que la distribution du liquide con- tenu 'dans 1!autre récipient, la montée du liquide dans le premier fait naître une certaine pression d'air qui, ren- contrant la soupape 157, ne peut s'échapper par la con- duite de trop-plein 111 ; air passe donc par la sou- pape ' à flotteur 150 qui est ouverte et pénètre dans la conduite 156 qui l'amène dans l'autre récipient en train de se vider.
Comme dans ce récipient la conduite de trop- plein est également fermée par une soupape à ressort 157,' la pression de l'air s'exerce sur le liquide et en favo- rise l'écoulement.
Lorsque le premier récipient est plein, le liquide pénètre dans la chambre 151 de la soupape à flot- teur, le flotteur 152 est soulevé, sa partie supérieure
<Desc/Clms Page number 12>
153 vient s'appuyer contre le siège 154 et empêche le liquide de pénétrer dans la conduite 156. Comme cependant l'alimentation continuer la pression du liquide dans le récipient plein excède alors la tension du ressort 158,' la soupape 157 se soulève et le liquide en excès s'écoule, comme précédemment, par la conduite de trop-plein 111.
Pour favoriser encore plus l'écoulement du liquide' du récipient à vider, il est bon d'adjoindre, à la combinaison ci-dessus décrite, un dispositif qui, au début de l'opération, injecte dans la conduite 156 une certaine quantité d'air.
Un tel dispositif est représenté sur la fig. 8 sur laquelle on distingue en 160 une conduite branchée sur la conduite 156 et provenant, par l'intermédiaire d'une soupape de refoulement 161, de la chambre 162 d'un corps de pompe 163 dont le piston 164 est actionné par une bielle 165 recevant son mouvement d'un vilebrequin 166 formé sur l'arbre même qui transmet au petit pignon 88, décrit précédemment là rotation de la manivelle de commande 125.
Ainsi,' au début de chaque distribution, alors qu'il est nécessaire d'effectuer un tour de la manivelle 125, la pompe 163 décrit un cycle complet et refoule, dans la conduite 156, un certain volume d'air créant, dès le début, une surpression qui favorise l'amorçage de la distribution, même s'il existe dans le tuyau souple 127' une poche d'air ou tout autre obstacle contrariant l'écou- lement.
Enfin, il faut remarquer un perfectionnement apporté à la soupape à flotteur montré sur la fig. 9,
<Desc/Clms Page number 13>
dans la chambre 155 se trouve un déflecteur 167 placé juste au-dessus du siège 164; ainsi si au'moment de la fermeture de la soupape quelques gouttes de liquide ar- rivent à passer entre la soupape 163 et son siège 154, ce liquide est chassé dans le déflecteur 167 d'où il retombe bientôt et en tout cas aucune goutte ne peut pénétrer d'une façon intempestive dans la conduite 156.
Lorsque les conduites de trop-plein des ré- cipients jaugeurs n'existent pas, par exemple lorsque le réservoir d'alimentation du distributeur est sous pres- sion, la commande du levier 139 (fig. 5), bloquant le vi- lebrequin, ne peut plus être assurée par le petit plateau 133.
Dans ce cas, il est recommandé de recourir à l'une des dispositions représentées sur les fig. 10, 11, 12 et 13. D'après les fig. 10 et 11, la tige 138 reliée au levier 139 est attachée à un levier 170 pivotant au- tour d'un axe 172 du bâti et articulé, à son extrémité, au milieu d'un fléau 173 réunissant deux tiges 174 soli- daires des flotteurs 152 des deux récipients.
Lorsqu'un récipient est plein.,, son flotteur 152 se soulève et, par le jeu du fléau 173, du levier 170 et de la tige 138, le levier de verrouillage 139 se sou- lève également et libère l'arbre vilebrequin du mécanisme;
Les fig. 12 et 13 montrent une disposition analogue à la précédente,
La tige 138 ci-dessus mentionnée est direc- tement articulée au milieu d'un fléau 190, dont chaque extrémité est attachée à la tige 191 d'un piston mano- métrique 192 rappelé par. un ressort 193 et disposé à la
<Desc/Clms Page number 14>
partie supérieure d'un des récipients 105 ou 106. Le pis- ton manométrique 192 de chaque récipient joue en définiti- ve,' vis-à-vis de la tige 138,' le même rôle que le flotteur 152 de la fig. 10.
Un perfectionnement est cependant apporté au levier 194 qui, commandé par la tige 138, agit en coopéra- tion avec le disque à épaulement 141 porté par l'arbre vilebrequin 124 du mécanisme.
@
La fig. 13 montre ce levier 194 relié à la tige 138 par une biellette 195 et arc-bouté sur le disque 141, Ce levier porte un tenon 198 sur lequel agissent des gui- des inclinés 196 et 197 portés par le disque 141 au voisi- nage des épaulements.
Le rôle du tenon 198 et des guides 196 et 197 est d'assurer le rappel du levier 194 à la position de blocage du disque 141, même si les ressorts 195 des pis- tons 192 étaient cassés ou affaiblis.
D'après la variante du distributeur, représen- tée sur la fig. 14,' l'arbre vilebrequin de commande des robinets est remplacé par un arbre 180 portant des cames telles que 181 de forme et de position convenables. Cha- que poignée 120 de robinet est maintenant terminée par un galet 182 sur lequel est susceptible d'agir l'une des ca- mes 181 de l'arbre 180.
A son autre extrémité, la poignée 120 est ter- minée par une fourche 183 maintenant entre ses branches un galet 184 porté par la tige 113 du robinet,' proprement dit. Le ressort 116 de ce robinet a ainsi constamment tendance à maintenir la poignée 120 en contact avec la came 181 correspondante.
<Desc/Clms Page number 15>
L'arbre 180 porte,' comme l'arbre vilebrequin de l'exemple précédent, un disque à épaulement 141, un pignon denté et une roue à rochet, non visibles sur la fig. 14.
Cet arbre 180 peut donc jouer exactement le même rôle que l'arbre vilebrequin précédemment décrit,
EMI15.1