BE334723A - - Google Patents

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BE334723A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C11ANIMAL OR VEGETABLE OILS, FATS, FATTY SUBSTANCES OR WAXES; FATTY ACIDS THEREFROM; DETERGENTS; CANDLES
    • C11BPRODUCING, e.g. BY PRESSING RAW MATERIALS OR BY EXTRACTION FROM WASTE MATERIALS, REFINING OR PRESERVING FATS, FATTY SUBSTANCES, e.g. LANOLIN, FATTY OILS OR WAXES; ESSENTIAL OILS; PERFUMES
    • C11B3/00Refining fats or fatty oils
    • C11B3/12Refining fats or fatty oils by distillation
    • C11B3/14Refining fats or fatty oils by distillation with the use of indifferent gases or vapours, e.g. steam

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Description


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  "PROCEDE POUR SEPARER DES MATIERES VOLATILES DE MATIERES NON 
VOLATILES OU DIFFICILEMENT VOLATILES" 
On a décrit, dans une demande de brevet antérieure, un procédé permettant de séparer des matières volatiles de ma- tières non volatiles ou difficilement volatiles. Ce procédé pouvait être appliqué par exemple pour extraire les acides gras des huiles ou des graisses, et débarasser ces huiles ou graissesdes matièresqui leur donnent du goût ou de l'o- deur, ou encore pour séparer les matières volatiles des gou- drons, huiles de goudron, huiles minérales   etc...   Il   consi s-   tait à introduire, dans les matières échauffées à haute tem- pérature, et soumises à un vide aussi poussé que possible, des liquides appropriés, tels que l'eau, le toluol, l'alcool, 

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 ou tout autre liquide volatil,

   sous forme très divisée et de préférence sous forme de nuage, par exemple sous forme de va- peur saturée humide. Comme support pour ces liquides finement divisas on pouvait employer des gaz neutres tels que l'anhydri- de carbonique ou l'azote, des vapeurs saturées ou même surchauf- fées,ou enfin des mélanges de plusieurs de ces corps. La sépa- ration. des matières volatiles et leur extraction de la masse traitée repose essentiellement sur le fait que les fines gout- telettes du liquide introduit se volatilisent brusquement en se détendant violemment et en se transformant en vapeur surchauf- fée. Cette vaporisation violente des goutelettes liquides, qui prend la forme d'une explosion ,   apour   résultat d'extraire brusquement les matières volatiles , les acides gras par exemple du mélange traité. 



   La présente invention concerne des perfectionnements à ce procédé, perfectionnements qui peuvent être utilisés par exemple pour le traitement des graisses et des huiles ,telles que les graisses et les huiles comestibles, ainsi que pour la fabrication du savon, ou dans des cas analogues. 



   L'invention concerne en outre un appareil approprié à la mise en pratique du procédé. 



   On va maintenant exposer la nature de l'invention en se rapportant aux dessins ci-joints qui représentent deux modes d'exécution du nouvel appareil pour la mise en pratique du procédé. 



   La figure 1 est une coupe d'un appareil pouvant être   uti-   lisé à cet effet. 



   Le chiffre I indique un réservoir d'ou provient le mélan- ge contenant les corps volatils et non volatils à traiter qui arrivent dans les chambres de réaction 4 par la canalisation ± et la soupape d'entrée 3; le mélange est échauffé dans ces cham- bres 4 ,et il s'écoule d'une chambre à l'autre pour finalement arriver par le conduit   d'écoulement 5,   dans le refroidisseur 6 et dans le collecteur 7. 



   On procède à la séparation des constituants volatils et 

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 des constituants non volatile, et à l'évacuation des constituants volatils en introduisant dans les chambres de réaction des nua- ges constitués par des liquides, ou des mélanges de ces liqui- des avec des supports constitués par des gaz et des vapeurs ;ces nuages arrivent par les tubes d'arrivée 8 qui les amènent par les organes de   pulvérisation   dans la masse liquide à traiter, échauffée convenablement et soumise à un vide approprié, 
La production du nuage liquide, et son mélange avec des supporte constitués avec des gaz ou des vapeurs peut se faire de n'importe quelle manière appropriée ;

   on peut par exemple   pul-   vériser le liquide sous forme de nuages, au moyen d'une tuyère de pulvérisation 10, dans une chambre de mélange 11 et le mé- langer le cas échéant avec un support gazeux ou constitué par de la tapeur ,amené par la canalisation 12. Lors de leur rentrée dans les chambres de réaction, les particules liquides injec- tées dans l'huile ou la graisse fortement chauffée sont amenées immédiatement   à   se détendre brusquement.

   Les constituants vola- tils libérés arrivent par un tube d'évacuation 13 dans un   refroi-   disseur 14 ou ils se condensent et d'où ils s'écoulent sous for- me de liquide, avec, par exemple, le condensat du mélange qui avait constitué le nuage liquide introduit, dans un collecteur 
Pour permettre une marche sans interruption du procédé avec un écoulement continu de l'huile dans l'appareil, il est bon de relier ensemble toutes les parties essentielles de l'appareil, et en particulier les parties les plus volumineuses telles que les chambres de réaction, les collecteurs, et les refroidisseurs etc.... par des canalisations de jonction à vide, 16 et 17. La canalisation 18 conduit à un dispositif producteur de vide, non représenté, une pompe à vide par exemple. 



   La contenance des chambres de réaction est appropriée à la matière à traiter. Le nombre de ceschambres dépend de la   volati-   bilité des corps à extraire. On a trouvé qu'il était avantageux de donner aux chambres de réaction une forme telle que celle représentée figures 2 et 3. La figure 2 est une coupe   transver-   sale d'un récipient à réaction partagé en chambres conformément 

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 à   l'invention.   La figure 3 est une vue en plan correspondante. 



   Le récipient à réaction, dont la paroi est indiquée en 19 est partagé en différents compartiments par quelques parois de séparation longitudinales 20 et transversales 22,   l'huile   peut s'écouler d'un compartiment dans l'autre par des orifices 22. ménagés dans les parois de séparation transversales 21b, et de préférence décalés légèrement les uns par rapport aux autres. 



   Les parois de séparation peuvent par exemple être ondu- lées ou comporter de petites saillies comme cela est repré- senté figures 2 et 3. En outre, il est avantageux ,pour obtenir une répartition plus uniforme de la chaleur, de donner à la paroi inférieure du récipient qui est chauffée de l'extérieur, ou électriquement de l'intérieur, une épaisseur suffisante, et de la constituer en un métal bon conducteur de la chaleur, en aluminium ou en alliage d'aluminium par exemple. Il est égale- ment recommandé de choisir le métal en question, ou plutôt ce- lui dont on formera la surface interne de l'appareil de manière qu'il se comporte comme un corps neutre, chimiquement, par rapport aux huiles et aux acides gras. 



   Pratiquement, lorsque on utilise l'appareil, il apparaît dans certaines circonstances, à la partie supérieure qui est soumise à l'action des bouillons, des phénomènes de polyméri- sation sur les surfaces métalliques. On peut supprimer ces in- convénients, en revêtant la partie supérieure d'une matière neutre mauvaise conductrice de la chaleur , comme cela est re- présenté   fig.2.A   cet effet, on peut employer, par exemple ,un revêtement céramique, ou disposer une couche de plaques de quartz. Sur la fig.2a, 44 indique par exemple la paroi du ré-   cipient,   le revêtement isolant des chambres de réaction à leur partie supérieure disposée au-dessus du niveau de l'huile, et 46 un dispositif pour empêcher les giclements vers le haut. 



   Le récipient à réaction représenté fig.3 comporte une a partie inférieure 47, soumise à l'action des organes de chauf- fage, et qui est divisée en quelques chambres de réaction ,au 

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 moyen de parois de séparations transversales 48 ,par exemple, dans lesquelles sont ménagées des ouvertures d'écoulement 49. 



   Sur la partie inférieure 47 de la paroi, est appliquée la par- tie supérieure 50 qui repose par exemple par des rebords sur des rebords de la partie inférieure, des couches intermédiaires étant intercalées entre ces deux parties. La partie supérieure de l'appareil, peut, en outre, être munie d'un revêtement iso- lant 52   .Un   autre perfectionnement du procédé qui peut être mis en pratique au moyen de l'appareil qui constitue l'obdej de la présente invention, est le résultat des efforts du demandeur pour séparer les matières volatiles, les acides gras par exemple, des mélanges traités, pratiquement, sans résidus.

   Si l'on traite d'après le procédé décrit, des huiles végétales par exemple, ayant une certaine teneur en acides gras libres, on s'aperçoit, qu'avec les acides gras à séparer, a été en outre entrainée de l'huile neutre sous forme de bouillons, et que les quantités entraînées sont d'autant plus grandes que l'huile' traitée s'ap- pauvrit en acides gras, pendant le traitement et le passage d'uae chambre de réaction à une autre. Des huiles à haute teneur en acides gras donnent par exemple des bouillons contenant près de 100% d'acides gras tandis que des huiles ayant des teneurs inférieures à 2 à   3%   en acides gras libres donnent des bouillons contenant des huiles neutres. 



   Le demandeur a trouvé que l'on pouvait éxtaire les cons- tituants formés par les huiles neutres, des bouillons contenant des huiles neutres, en lavant des bouillons dans des huiles chauffées ayant une grande teneur en acidesgras ou dans des acides gras, de manière à retenir presque complètement ces huiles et à obtenir des bouillons constitués par des acides gras purs. 



   Pour , mettre en pratique ce procédé, on peut par exemple procéder au lavage dans un récipient de lavage particulier bran- ché par exemple derrière l'appareil représenté fig.I, et dans lequel on verse de l'huile échauffée convenablement ayant une grande teneur en acides gras.On peut également procéder en ra- menant tous les bouillons ou une partie de ces bouillons , en par- 

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 ticulier ceux qui s'échappent de la dernière partie de l'appareil, dans une partie antérieure, par exemple dans le premier récipient à réaction, ou dans un récipient placé devant,l'appareil, et dans lequel se trouve de l'huile contenant la grande teneur, en acides gras, nécessaire. 



   On a trouvé en outre qu'il était avantageux, pour mettre en pratiquele procédé de lavage, d'opérer au moyen de l'appareil représenté fig.4. Sur cette figure, les numéros I à 18 indiquent des parties analogues à celles représentées fig.I. Tous les bouillons qui s'éphappent sont ici amenés par des canalisations 23 dans un récipient de lavage particulier 24, dans lequel en passant à travers de l'huile ayant une grande teneur en   aci-   des gras, ils se débarrassent de leurs constituants formés par des huiles neutres pour arriver ensuite par la canalisation 13 dans le refroidisseur   14.   et de là dans le collecteur 15.

   Le ré- cipient de lavage 24 peut avantageusement être rangé   à   la suite des chambres de réaction, de manière à être rempli par   l'huile   même qui traverse les chambres de réaction. On le disposera de préférence en un endroit où l'huile brute a déjà atteint sa température de réaction, mais où elle n'a pas encore abandonné d'acides gras ou tout au moins, si-elle en a déjà abandonnés, en petite quantité seulement, c'est-à-dire dans la partie de début de l'appareil à réaction. 



   Le cas échéant ,on peut opérer en branchant un appareil tel que celui qui est représenté fig.5 ou 25 et 26 indiquent deux récipients à réaction mis en série l'un derrière l'autre, 27 la canalisation d'arrivée ,28 la canalisation de passage et 29 la canalisation d'évacuation pour l'huile brute. Les bouil. 



  Ions sont évacués séparément des deux récipients par les tubes 30 et 31 ;ils viennent se condenser dans les refroidisseurs 32 et   22.   ,et se collectent dans les récipients 34 et 35 .Grâce à cette division de l'évacuation ,on obtient dans le récipient collecteur 35 un   condensât   extrêmement riche en acides gras, et dans le récipient collecteur 34 une quantité relativement moindre de condensat, ayant une teneur plus faible en acides gras, et que l'on ramène à la matière brute. 

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   Un autre perfectionnement du procédé décrit, et de   l'appa   reil consiste à soumettre l'huile brute, avant son traitement proprement dit, à un échauffement préalable, en utilisant de préférence à cet effet la chaleur abandonnée par l'huile   puri:.   fiée qui s'écoule.

   On peut par exemple, à cet effet ,utiliser un appareil tel que celui représenté   fig.6.   Sur cette figure ,36 indique la paroi extérieure d'un récipient, de forme cylindrique par exemple, dans lequel sont disposés, à une distance faible de la paroi inférieure du cylindre extérieur, un cylindre creux annulaire 37,des tubes verticaux, ou un serpentin, qui sont munis d'une canalisation d'arrivée 38 et d'une canalisation   d'évacua    tion 39.A l'intérieur de ce cylindre annulaire 37, et également à une certaine distance de la surface intérieure,est disposé un cylindre creux 40, dont la surface supérieure formant couver- cle 41 comporte un renfoncement en forme de cuvette .On fait arriver l'huile traitée par la canalisation 38;

   cette huile se répartit dans le cylindre annulaire 37 pour arriver, par la ca- nalisation 39, au trop plein réglable 42 d'où elle s'écoule vers le réservoir.d'huile. 



   On amené l'huile brute par une canalisation 43 à la par- tie inférieure du cylindre extérieur. Cette huile s'élève dams l'espace annulaire compris entre la paroi 36, le cylindre annu- laire et le cylindre creux 40, et elle y est échauffée par l'hui- le pure qui s'écoule dans le cylindre annulaire 37 .L'huile brute qui s'élève ainsi   se,déverse'dans   la cuvette par dessus le   bord de cette cuvette ; s'y débarrasse de ses gaz, et arrive   ensuite'par la canalisation   43a   dans leschambresde réaction proprement dites. 



   Le cas échéant, on peut en outre introduire également dans le cylindre creux 40 au moyen d'une canalisation 40 ,dé- bouchant par dessous dans ce cylindre par exemple, de la vapeur ou des gaz d'échappement, pour échauffer ce cylinre w40 ,ou mê- me, suivant les besoins, un fluide refroidisseur. 



   L'appareil d'échauffement préalable peut, avantageusement être intercalé entre les récipients collecteurs 1 représentés 

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 figures I et 2, et le premier récipient   à   réaction.Au cas où les chambres de réaction ne seraient pas chauffées par de la vapeur chaude, de l'eau chaude ou un courant électrique, mais par un feu direct, les gaz de fumée chauds seraient utilisés également pour échauffer préalablement la matière brute. 



   On peut en outre compléter le procédé dans sa réalisa- tion et l'adapter à chaque type de matière à traiter, en ren- dant réglables les organes qui servent à transformer en nuage le liquide que l'on veut introduire dans la matière à traiter, et ceci de manière à pouvoir faire varier aussi bien la   quan   tité que le degré de pulvérisation de gouttelettes liquides c'est-à-dire la finesse du nuage formé, ainsi d'ailleurs que les rapports du liquide pulvérisé avec les supports gazeux ou sous forme de vapeur employés. 



   On a représenté figure 7 plusieurs dispositifs du type indiqué, qui servent à préparer et à régler des mélanges de liquides pulvérisés finement avec des gaz ou des vapeurs, tels que ceux qui sont utilisés conformément à l'invention. 



   La fig.7 représente un dispositif pour produire des nua- ges, dans lequel le mélange de gaz et de liquide est injecté sur un dispositif de pulvérisation tournant rapidement, un agitateur en forme d'hélice par exemple. Sur la figure, 45 indique un récipient contenant un agitateur en forme d'hélice   4.   qui tourne de préférence avec une très grande vitesse ;   surles pales de l'hélice est injecté un mélange de vapeur ou de   gaz avec des liquides; l'injection se fait par exemple au moyen de deux ou plusieurs dispositifs en forme de   tuyères.47.   et 48 indiquent les tuyaux d'adduction des corps de transport,   c'est-     à-dire   des vapeurs ou des gaz, et 49 et 50 les tuyaux d'adduc- tion pour les liquides ,tuyaux qui sont disposés à l'intérieur des précédents;

   les liquies,mélangées aux gaz ou aux vapeurs, sont   éjectés   avec une pression appropriée, par les ouvertures en forme de tuyères; en heurtant les pales de l'agitateur,   -'le   mélange est transformé en/un nuage formé de gouttelettes plus ou moins fines suivant la vitesse de rotation de l'agitateur. 

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  On peut en outre, régler la composition du nuage' en choisissant, de façon appropriée les quantités de corps de transport et de li- quide introduites. La sortie du nuage ainsi constitué se fait par la canalisation 51, dont l'extrémité supérieure fait saillie d'une certaine quantité   à   l'intérieur de la chambre 45. Le li- quide qui pourrait se collecter sur le fond du récipient 45 peut être évacué de temps en temps par une canalisation spéciale 52. 



     L'agitateur   à hélice 46 peut être commandé de l'extérieur par n'importe quel dispositif de commande mécanique. Le cas   éch@ant   on pourrait utiliser, pour entrainer cet agitateur, les gaz marnes, ou les vapeurs qui servent de corps de transport; ceux-ci sera sat alors amenés par l'axe creux de l'hélice de l'agitateur ,et sor- tiraient latéralement aux extrémités des pales, l'agitateur tour nant alors comme une roue de Segner . 



   La   fige$   représente en plan un type d'agitateur à hélice pouvant être employé. 53,'indique l'arbre creux et 54 et 55 les ouvertures d'écoulement à réaction ménagées dans les pales qui sont également creuses. 



   Au lieu d'un agitateur à hélice rotative, on peut utiliser, comme cela est représenté fig.9,un dispositif de pulvérisation agissant comme une turbine à réaction. Sur la figure, 56 indi- que la roue rotative en forme de cône dirigé vers le haut, du dispositifde pulvérisation sur lequel est projeté le mélange de gaz et de liquide. 



   Ce mélange est projeté latéralement par la roue rotative contre une couronne dentée, une grille de pulvérisation des surfaces élastiques, etc.... qui provoquent la formation du   mélan*-   ge   final.   



   D'autres avantages du dispositif représenté fig.9 appa- raissent en particulier lorsque l'on utilise ,cornue organe de transport, 'de la vapeur d'eau surchauffée par exemple. On peut, dans ce cas, laisser détendre le mélange de vapeur et de   liqui-   de, avant son introduction-,dans la chambre de formation du nuage proprement dit 45,dans une chambre spéciale 57 ménagée dans la canalisation d'arrivée ou une partie de la vapeur d'eau 

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 se détend brusquement et par suite se condense en se transformant en nuage. 



   On peut accentuer encore cette formation de condensat ou de nuage en faisant passer le mélange dans un refroidisseur 58. 



   Au lieu où en plus de ce dispositif placé avant la chambre où se forme le nuage, et qui sert   à   accentuer la formation du   conden-   sat, on peut disposer au delà de l'endroit où se forme le nuage des organes de détente ou de refroidissement destinés à épaissir le nuage, par augmentation de la condensation de la vapeur d'eau qui sert de corps transporteur. On a représenté fig.9 un dispo- sitif de cette sorte constitué par un refroidisseur à tubes 59 disposé dans la chambre même ou l'on produit le nuage. 



   La fig.IO représente-un dispositif de production de nuage. qui ne se distingue des dispositifs ci-dessus   décrite   que par le fait que le mélange de l'agent transporteur et du liquide, et l'introduction de ce mélange dans la chambre de formation du nua- ge ,se font à   l'aide   d'un dispositif agissant comme un   injecteur.   



  Sur la fig.60 indique la canalisation d'arrivée de l'agent   trans-   porteur constitué par un gaz ou une vapeur, et 61 l'injecteur qui entoure cette canalisation, et dans lequel on amène le liqui- de à pulvériser , 
La fig.II représente un mode d'exécution modifié. Dans ce cas, le nuage liquide est produit dans une chambre spéciale, séparée de la chambre de pulvérisation. Sur la figure, 62 indi- que la chambre de pulvérisation dans laquelle un agitateur à hé- lice ou à dispositif en forme de turbine 63 provoque la forma , tion d'un mélange de liquide et de vapeur amené par les tuyères   64   ou par un injecteur ou de toute autre manière analogue. 



   L'excès de liquide peut être évacué en   .2,5.':1.Le   liquide pul- vérisé est soufflé par un organe de soufflerie à gaz ou à vapeur 66 dans la chambre proprement dite de détente ou de formation de nuage 67, dans laquelle le nuage obtenu est rendu homogène' par une -tris transporteuse 68 ou un organe analogue, et poussé vers la canalisation de sortie 69. 



   La fig.12 représente enfin un dispositif   pour ------   produire le nuage, qui est constitué par une chambre de détente 

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70 dans laquelle tourne un organe de pulvérisation 71 en forme de turbine. Dans la chambre de détente on introduit de la vapeur par la canalisation 72 et le serpentin 73, qui traverse en par- tie un liquide réfrigérant 74; cette vapeur est projetée contre un organe pulvérisateur, et il se produit par suite, la formation d'un nuage constitué par le condensat projeté hors du serpentin. 



  La chambre de détente est maintenue de préférence sous une   cer-   taine dépression de manière qu'il se produise un vif dégagement de vapeur du liquide contenu dans le récipient 66 et qui entoure le serpentin. Cette vapeur dégagée grâce à la dépression, est mélangée au nuage et elle peut être amenée avec ce nuage dans l'appareil à réaction. 



   Pour assurer une introduction du liquide sous forme de nuage à l'état aussi divisé que possible dans la matière à traiter, on peut utiliser avantageusement, comme organe d'échappement et de pulvérisation pour les liquides, ou plutôt pour les mélanges de gaz ou de liquides, des corps poreux tels que des bougies de filtre Berkefeld. Le liquide introduit se pulvérise facilement en passant à travers cette bougie, et il arrive sous forme de gouttelettes extrêmement fines dans le mélange de réaction .Un avantage de ce mode d'exécution est que l'on peut, le cas échéant, supprimer le corps de support particulier, lorsque les bougies filtrantes sont d'une porosité suffisamment fine et qu'il suffit alors de pousser le liquide avec une pression suffisante à travers les organes pulvéri sateurs. 



   On peut encore simplifier considérablement le service et les manipulations relatives à l'installation tout entière en réunis- sant tous les organes de commande, pour la température, la pression, l'arrivée et l'évacuation de l'huile, le refroidissement,la comman- de de la pompe à vide, etc.....,par exemple, en un même endroit, de manière qu'on puisse faire fonctionner, et commander   l'instal-   lation touta entière d'une manière bien ordonnée, de ce seul en- droit. 



   Les modes d'exécution ci-dessus décrits de l'installation l'ont été simplement à titre d'exemple, eton peut y apporter de nombreuses modifications dans le cadre de l'invention. 

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   On a représenté, par exemple, fig.I3 un mode d'exécution modifié de l'installation toute entière, comportant un appareil vertical. Sur la figure, 75 indique le récipient à réaction qui est divisé en différentes chambres disposées les unes au-dessus des autrespar un certain nombre de plateaux. Le récipient à réac- tion peut être constitué de manière   à   pouvoir être chauffé de n'im- porte quelle façon appropriée.Il est avantageux d'utiliser les plateaux 76 eux-mêmes comme organe de chauffage ,en leur donnant par exemple la forme de plaqueschauffées électriquement . 



   L'arrivée de la matière brute se fait par une canalisation   77   à l'extrémité supérieure du récipient à réaction   75..Les   dif- férenteschambre sont reliées l'une à l'autre par des trop-plein 78 et comportent des boucliers 79 destinés à empêcher que la matière soit projetée dans les   ca@alisations   d'écoulement. 



   L'écoulement de l'huile ou de la graisse de la chambre la plus basse se fait par une canalisation 80 qui conduit, par un re- froidisseur 81 au récipient 82. 



   Le liquide introduit est transformé en nuage au moyen d'un dispositif approprié quelconque tels que ceux par exemple qui ont      été décrits plus haut, et il est mélangé, le cas échéant, avec des corps transporteurs, pour être ensuite introduit par la canalisa- tion 84 et les tuyaux d'embranchement 85 dans les chambres de réac- tion. 



   Les bouillons qui se dégagent dans les différentes chambres sont évacués par des canalisations 86, qui peuvent être branchées sur une canalisation commune 87 qui fait passer --- les bouillons dans un refroidisseur 88 et amène le condensat dans un réservoir 89. 



   On disposera de préférence une canalisation de compensation de dépression 90 ,91. 



   L'appareil qui vient d'être décrit se distingue des appa- reils verticaux à colonnesactuellement connus du fait que cha- que chambre est chauffée séparément, et qu'elle comporte une canalisation branchée sur la canalisation d'évacuation ainsi qu'une canalisation spéciale pour le mélange de nuage et de   va*   

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 peur préféra 
La fig.14 représente un mode   d'exécution   modifié d'un dis- positif de chauffage préalable, qui se distingue essentiellement de celui représenté fig.7 par le fait que l'organe échangeur de chaleur est un double serpentin constitué par deux tubes intro- duits concentriquement l'un dans l'autre.

   Sur la figure   22 et   indiquent les parois concentriques d'un double cylindre, dont l'espace annulaire 94 est rempli de matière isolante à la chaleur, de kieselguhr par exemple. Dans l'espace annulaire est disposé un double serpentin constitué par deux tubes logés concentriquement l'un dans l'autre ,qui servent au passage de la matière brute, et de la matière traitée qui s'écoule de l'appareil à réaction. 



   95, indique la canalisation d'arrivée de la matière brute qui s'écoule dans le serpentin et qui monte à travers l'appareil et96 l'orifice d'évacuation pour la matière brute chauffée qui s'écoule vers l'appareil à réaction. 



   La matière qui s'écoule de l'appareil à réaction est amenée, de préférence en contre-courant par rapport à la matière brute amenée à ce récipient, c'est-à-dire qu'elle descend. La cana- lisation d'arrivée qui amène le liquide traité provenant de l'ap- pareil à réaction est indiqué en 97, et la canalisation d'évacua- tion d'où s'écoule la matière refroidie est indiquée en 98,99, et100 indiquent les sections transversales des serpentins con- centriques; la matière déjà traitée s'écoule vers le bas dans la canalisation 100 et la matière brute s'élève dans l'espace annu- laire compris entre les tubes 100. 



   La disposition qui vient d'être décrite permet un échange de chaleur aussi complet que possible même pour un appareil de dimen- sions relativement petites. 



   Le traitement des huiles et des graisses dans les dispositifs ci-dessus décrits et au moyen des procédés également décrits of- fre davantage que l'on peut obtenir dans de nombreux cas, en une seule passe de travail, à la fois une extraction, complète des acides et une désodorisation très poussée.

   Le procédé peut être appliqué avantageusement ,ou bien seul de manière que l'on obtienne 'la purification et la désodorisation ,conformément à l'invention. 

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 ou bien combiné avec des procédés de traitement connus; on peut par exemple ,avant le traitement par des nuages d'eau, procéder à une purification préalable par des agents chimiques ou absor-   baats.   On peut en outre combiner avantageusement le traitement conforme à l'invention avec un traitement physique ou chimique desmatières traitées   .On   peut provoquer par exemple, pendant le traitement par les nuagesliquides, une séparation en flocons des substances   colonantes   en suspension colloïdale, par certaines ad-   ditionsde   matières susceptiblesde se coaguler,

   et soumises à une déshydratation ou à une carbonisation partielle, comme par exemple l'albumine, la pectine, etc... additions qui peuvent se faire avant ou pendant le   traiteme nt;tout   au moins, cette sépara- tion en flocons qui se produisait déjà par suite de la détente du nuage liquide, sera aecélérée ou augmentée. En outre, on peut introduire des agents chimiques seuls ou mélangés par exemple avec les nuages de vapeurs et de liquides, et à l'état finement pulvérisé par exemple, ou ajouter ces agents chimiques aux hui- lesou aux graissesavant etpendant leur traitement par les nua- ges de liquide.

   On peut ainsi, par exemple, exercer une action favorable sur la couleur des huiles et des graisses en introduis sant, de la manière décrite, de l'eau oxygénée ou de l'acide sul- fureux en   mme   temps que les nuages de liquide. En outre, il peut, ,le cas échéant , être avantageux-d'ajouter aux huiles ou aux graisses, avant ou pendant le traitement ,des réactifs   à   action catalytiques. On peut également, le cas échéant, fabriquer les parties de l'appareil qui viennent en contact avec les huiles et lesgraisses, comme par exemple les paroisintérieures des réci- pients de réaction, les parois de séparation, etc... eu des ma- tières à action   catalylque ,   en des métaux par exemple, ou bien recouvrir ces parties de l'appareil par des matières de cette sorte. 



   REVENDICATIONS 
 EMI14.1 
 .-------------------------- 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. I) Dispositif pour séparer des matières volatiles de matières non volatiles ou difficilement volatiles, constitué par une <Desc/Clms Page number 15> chambre de réaction soumise à une certaine dépression et divisée de préférence en plusieurs chambres placées en série l'une der- rière l'autre ou verticalement l'une au-dessus de l'autre et dans laquelle on fait couler de l'huile ou de la graisse jusqu'à un certain degré approprié de remplissage, ces chambres étant chauf- fées de façon réglable et comportant, à leur partie inférieure, des organes de pulvérisation en forme de tuyères par exemple, servant à introduire, dans la masse de réaction des nuages liqui- des ou des mélanges de ces nuages avec des supports gazeux ou constitués par de la vapeur,
    perpendiculairement à la direction d'écoulement de l'huile ou de la gaisse ,des organes étant dis- posés pour évacuer immédiatement les bouillons qui se dégagent de la couche d'huile, et d'autres organes de refroidissement et organes collecteurs soumis à une forte dépression étant reliés aux'chambres pour rassembler les constituants volatils et les substances évacuées.
    2) Modes d'exécution de ce dispositif dans lesquels: a) toutes les parties essentielles de l'appareil et en par*- ticulier les parties les plus larges, telles que les récipients à réaction, les récipients collecteurs, etc... sont reliés par des conduites destinées à égaliser la pression ; b) les chambres de réaction sont construites de façon à avoir la plus grande surface intérieure possible, et à cet effet, elles sont divisées par exemple en plusieurs endroits par des parois longitudinales et transversales ondulées de préférence ou munies de côtes en saillie, l'huile ou la graisse s'écoulant de préfé- rence de l'une à l'autre de ces chambresainsi formées par des orifices ménagés dans les parois de séparations transversales et décalés l'un par rapport à l'autre;
    c) les chambres de réaction, et en particulier les parois ex- térieures de ces chambres sont fabriquées en un métal bon conduc- teur de la chaleur, en aluminium ou en alliage d'aluminium par exemple ayant une épaisseur suffisante et appropriée, de manière que l'on ait une distribution uniforme de la chaleur. d) La surface intérieure des chambres de réaction est munie <Desc/Clms Page number 16> d'un revêtement neutre, par rapport aux huiles et aux graisses même à l'état chaud, en émail par exemple;
    e) pour libérer les bouillons des particules d'huile neutre entraînées, provenant de la faible teneur en acide gras des ma- tières traitées, on soumet les bouillons eux-mêmes à, un lavage dans deshuiles ou des graisses chaudesayant une forte teneur en acide gras, ou dans les acides gras eux-mêmes. f) les bouillons qui s'échappent de la chambre à réaction/ou une partie de ces bouillons, sont amenés à traverser un récipient de lavage particulier branché par exemple avant les récipients à réaction, et parcourus par de l'huile échauffée d'une façon sp- propriée et ayant une haute teneur en acide gras, ou par des acides gras;
    g) tous les bouillons,ou la partie de ces bouillons qui con- tient des particules d'huiles neutre sont amenés à un récipient de lavage intercalé dans la série des chambres de réaction, et qui se trouve de préférence en un endroit ou l'huile brute acide a déjà atteint sa température de réaction mais n'a pas encore perdu d'acides gras ou n'en a perdu que des quantités insigni- fi ante s ;
    h) les bouillons libérés des huiles neutres, et) riches en acides gras ,et les bouillons moins riches en acides gras sont recueilliset évacués séparément. i) l'huile brute est soumise à un échauffement préalable avant son entrée dans les chambres de réaction et on utilise, pour provoquer cet échauffement la chaleur de l'huile purifiée évacuée, l'huile ainsi chauffée préalablement étant soumise à une, certaine dépression.
    j) On Intercale ,avant la chambre de réaction ,un échangeur de chaleur constitué par exemple par plusieurs corps cylindriques placés les uns à coté des autres, et parcourus par l'huile pu* riflée et par l'huile brute à échauffer préalablement , et dans lesquelsl'huile purifiée s'écoule de préférence vers le bas tandisque l'huile brute monte, pour tomber à l'extrémité supé- rieure de sa course dans un récipient plat disposé à cet effet <Desc/Clms Page number 17> une cuvette ou analogue, dans laquelle cette huile se débarrasse de ses gaz.avant de s'écouler dans les chambresà réaction; k) les organes échangeurs de chaleur du système de réchauf- fage préalable sont constitués par un serpentin formé de tubes concentriques logés l'un dans l'autre;
    1) la partie des chambres de réaction qui est disposée au- dessus du niveau de l'huile est fabriquée de manière que les pa- rois intérieures de la partie supérieure soient recouvertes d'une matière neutre mauvaise conductrice de la chaleur; m) le récipient à réaction est divisé en plusieurs chambres disposées verticalement l'une au-dessus de l'autre, dont les fonds sont par exemple susceptibles d'être chauffés électriquement, etqui comportent des canalisations particulières pour l'écoule- ment des bouillons et des canalisations'- l'introduction pour le nuage liquide frai s. n) on emploie, pour préparer le mélange nécessaire de liquide pulvérisé finement etde gaz ou de vapeurs un dispositif approprié constitué par une chambre pour la formation du nuage,
    par un dis- positif de pulvérisation tournant rapidement dans cette chambre, et formé par exemple par un agitateur à hélice, et par des cana- lisations d'arrivée en forme de tuyères ,d'injecteurs, etc.... par lesquelles les liquides ou un mélange de ces liquides avec des gaz ou des vapeurs sont amenés au dispositif de pulvérisation et sont projetés par exemple sur l'agitateur à hélice o) au lieu du dispositif pulvérisateur rotatif ou en plus de ce dispositif, on utilise des surfaces de projection fixes pour transformer les liquides en nuage;
    p) on emploie comme organe pour préparer le nuage liquide un dispositif en forme de turbine disposé dans la chambre de formation du nuage, et on projette le liquide sur la roue tour- nante de préférence conique, de ce dispositif,de manière qu'il soit rejeté sur des surfaces élastiques extérieures, fixes ou mobiles , une couronne dentée par exemple, qui le transforment en nuage,; q) pour mettre en mouvement ce dispositif de pulvérisation, <Desc/Clms Page number 18> l'agitateur à hélice par exemple, on utilise les gaz mêmes ou les vapeurs qui servent de corps de transport, en les amenant par l'axe creux de l'agitateur et en les faisant sortir laté- ralement par les extrémités des pales;
    r) avant ou après la chambre de formation du nuage, ou en cesdeux endroits, sont disposées des chambres de détente ou de refroidissement munies, le cas échéant ,d'organes de pulvérisation ou de transport, et dans lesquelles le nuage formé est homogénéisé aussi bien en ce qui concerne sa densité que la grosseur de ses gouttes; s) comme liquide pour la formation du nuage, on emploie , le cas échéant,le condensât, dont la quantité est réglée par des dispositifs particuliers de détente ou de refroidissement ,qui provient de la vapeur utilisée comme support pour le nuage. t) les organes d'introduction etde pulvérisation pour le liquide ou plutôt pour le mélange du liquide avec de la vapeur ou des gaz sont constitués par des corps poreux, des bougies de filtre Berkefeld par exemple.
    RESUME Perfectionnements au procédé pour séparer des matières vo- latiles de matières non volatiles ou difficilement volatiles, perfectionnements qui peuvent être utilisés par exemple pour le traitement des graisses et des huiles telles que les graisses et les huiles comestibles, ainsi que pour la fabrication du sa- von, ou dans des cas analogues. L'invention concerne en outre un appareil approprié à la mise en pratique du procédé.
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