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" Perfectionnements apportés aux appareils élévatoires pour liquides, notamment à ceux pour l'alimentation des moteurs à explosions ".
L'invention est relative aux appareils éléva- toires de liquides; et elle concerne plus spécialement, mais non exclusivement, ceux pour l'alimentation des mo- teurs à explosions.
Elle a pour but, surtout, de permettre d'éta- blir de telle sorte les appareils du genre en question, qu'ils soient d'une construction plus simple et en même temps d'un fonctionnement plus sûr que jusqu'ici.
Elle consiste, principalement, à interposer, entre le réservoir d'alimentation et le réservoir à ali- menter placé à un niveau plus élevé que le réservoir d'a- limentation, un réservoir intermédiaire disposé en contre- bas du réservoir d'alimentation et,recevant par gravité le liquide dudit réservoir et à combiner avec ce réservoir
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intermédiaire des moyens tels que, d'une part, on puisse y faire agir une pression propre à refouler dans le réser- voir à alimenter le liquide y contenu, et, d'autre part, cesser d'y faire agir cette pression lorsqu'il est vide pour permettre,,-.,son remplissage par le réservoir d'alimen- tation.
Elle consiste, mise à part cette disposition principale,dans certaines autres dispositions dont il se- ra parlé plus explicitement ci-après, notamment: celle où on utiliserait les vidanges et remplis- sages alternatifs à la mesure du débit; celle où on agencerait le réservoir à alimenter de manière qu'il comporte un compartiment où s'établisse un niveau rigoureusement constant.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'application (celui où on l'applique à l'alimentation des moteurs à explosions) et certains modes de réalisation (ceux qui seront décrits ci-après) desdites dispositions ; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produite industriels nouveaux, les appareils comportant application desdites dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement et les installations munies de semblables appareils.
Et elle pourra, de toute façon, être bien com- prise à l'aide de la description qui suit et des dessins annexés, lesquels description et dessine sont, bien enten- du, donnés surtout à titre d'exemple,
La fig. 1 montre, en coupe verticale, un appa- reil élévatoire complété par un réservoir supérieur à ni- veau constante établi conformément mode de réalisation de l'invention.
La fig. 2 montre, à titre d'exemple, l'applica- tion Ó, l'invention de la disposition qui consiste à faire naître la pression de refoulement du liquide à l'aide d'un réchauffage quelconque, représenté dans la figure par//,,,
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une résistance électrique.
La fig. 3 montre la combinaison de l'invention avec une machine industrielle qu'elle est destinée à ali- menter et la liaison du fonctionnement de l'appareil fai- sant l'objet de l'invention avec celui de la machine indus- trielle par l'emprunt à celle-ci de la pression motrice né- cessaire, soit, à titre d'exemple, la combinaison de l'a- pareil avec un moteur à combustion interne dans laquelle la pression utile est fournie par le jeu des pistons de celui-ci.
La fig, 4, enfin, montre partiellement le même appareil que celui de la fig. 1 muni d'un dispositif de commande.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application le plus général, se pro- posant d'établir un appareil élévatoire pour liquides, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On établit, sous un réservoir principal d'ali- mentation a communiquant avec l'atmosphère en b une tuyau- terie de sortie ± qui pénètre dans un réservoir auxiliaire d e peut l'alimenter par simple gravité à travers un cla- pet de retour e. Le réservoir d peut être soumis à la pression d'un gaz distribué par une petite conduite f, La sortie du réservoir d est constituée,, d'une part, par un siphon ±. puisant dans la partie inférieure dudit récipient, et$ d'autre part, par une communication h puisant dans la partie supérieure, ces deux communications se raccordant à une tuyauterie verticale i qui déverse le liquide dans un réservoir supérieur j à alimenter.
Le réservoir j est relié parrune tuyauterie de retour ou décharge de trop- plein k au réservoir principal a, et, éventuellement, par une communication 1 à un réservoir m également relié par une déchargea au réservoir a,, Mais il est à remarquer que les décharnges k et !!. s'alimentent à des niveaux sensible- ment différents, dans les réservoirs respectifs j et!!6 la
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différence des niveaux pouvant être représentée par la hauteur 6. On établit les dimensions relatives des commu'- nications !., 1. et n de manière que k soit plus grand que n et n plus grand que 1.
Grâce à quoi on obtient le fonctionnement sui- vant:
Au remplissage du réservoir a, le liquide s'é- coule par la tubulure c et le clapet ±. dans le réservoir d, l'air que contient ce dernier est chassé par la commu- nication h. dans la tuyauterie i;le siphon ± se remplit en même temps et déverse dans la tuyauterie dans la- quelle s'établit finalement le même niveau que dans le réservoir a.
Si on fait agir alors la pression de gaz dis- tribuée par la conduite ±, la pression dans le réservoir d devient supérieure à la charge du réservoir a, et le clapet de retour 1. s'applique sur son siège en bout de la tubulure c, La pression venant par f continuant à augmen- ter, chasse par le siphon ±, tout le liquide contenu dans le réservoir d et le fait écouler dans le réservoir j par la tuyauterie i.
A ce moment, la libre communication du réser. voir avec l'atmosphère étant établie par la tuyauterie i. le gaz fourni par f s'échappe librement si les dimensions de i sont suffisantes et la pression devient pratiquement nulle dans le réservoir d. Sous la charge du réservoir a,, le clapet e laisse pénétrer une nouvelle quantité de liqui- de qui, dès qu'elle sera suffisante pour amorcer le siphon g et servir de garde hydraulique à la tuyauterie i, sera chassée à son tour par la pression que f continue à four. nir et projetée dans le réservoir j.
Le cycle ainsi établi se continue tant que la pression de f est introduite dans le réservoir d,
Le réservoir se remplit et l'excès de liquide fait retour au réservoir principal par la décharge k, Mais le liquide n'arrive pas d'une façon très continue dans le /
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réservoir j,car l'effet de l'appareil est tout à fait sem- blable à celui d'une pompe à piston.
Il peut y avoir inté- rêt à utiliser un niveau rigoureusement constant dans une partie du réservoir j pour y puiser ou en faire écouler le liquide sous une charge absolument uniforme, Dans ce but, l'invention peut être combinée avec la disposition connue en hydraulique constituée par un réservoir annexe m com- muniquant avec le réservoir par une ouverture 1 et muni d'une décharge de trop-plein n plus grande que 1 mais plus petite que la décharge k du réservoir j comme déjà exposé plus haut.
Le réservoir m se remplit par l'ouverture 1 jusqu'au niveau de la décharge n, mais ce niveau ne peut être dépassé puisque, d'une part, la décharge n est plus grande que l'ouverture 1 et que, d'autre part la différen- ce de niveau 2. entre les deux réservoirs j et m ne peut ê- tre dépassée, Il suffit donc, pour avoir un niveau absolu. ment constant dans le réservoir m, de prévoir une ouvertu- re 1. de dimension'telle.par rapport à celle de la décharge n que, même sous la pression maximum de hauteur o. l'ouverture 1 ne puisse débiter plus que la décharge n peut absorber, Et pour que le niveau dans le réservoir ne puisse dépasser celui de la décharge k, il suffit de prévoir la section de cette décharge en proportion du dé- bit maximum de l'élévateur d.
Le fonctionnement dans la disposition montrée fig. 3 est absolument identique. La pression distribuée par la conduite f est fournie par le moteur soit avec une prise dans une chambre d'explosion, soit dans le carter si le moteur peut le comporter par son fonctionnement., soit par le compresseur, etc. L'exemple donné est destiné à mon- trer un des moyens par lesquels on peut rendre étroitement solidaires les fonctionnements du moteur ou autre machine industrielle et celui de l'appareil élévatoire, et comment automatiquement celui-ci peut dépendre du premier.
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La fig. 2 montre comment on peut créer, parti- culièrement dans le cas des liquides volatils, une pres- sion de vapeur interne dans le réservoir d assurant le fonctionnement comme décrit ci-dessus.
L'appareil reste le même dans tous ses organes, mais le tube distribuant le gaz sous pression f est sup- primé. Un réchauffage quelconque est mis en contact avec le réservoir soit, à titrs d'exemple, une résistance é- lectrique f1 qui traverse d, mais ce réchauffage peut être, suivant la commodité d'application industrielle, établi intérieurement ou extérieurement au réservoir d, par une circulation d'eau chaude, d'huile, de vapeur, de gaz d'é- chappement d'un moteur à combustion interne, voire même par une chaleur naturelle telle qu'un rayonnement solaire auquel le réservoir d pourrait être exposé isolément des autres réservoirs, etc., etc., tous ces modes d'emploi de chaleur indiquent, à titre d'exemple, des multiples possi- bilités d'application.
Au remplissage du résrevoir a, il s'établit, comme exposé plus haut, à travers la tubulure c et le ré- servoir le même niveau dans le réservoir a et la tuyau terie i. Si on applique le réchauffage, par exemple dans le cas de la fig. 2, en fermant le circuit @ la résis- tance f1,la chaleur transmise au réservoir d y fait très rapidement augmenter la tension de vapeur- du liquide.
Et le fonctionnement s'établit de manière absolument analogue à celui décrit plus haut: le clapet e se ferme, le liquide contenu dans le réservoir d est chassé par le siphon ±, et la tuyauterie i dans le réservoir j, la pression disparaît par suite de la libre communication ouverte par i, une
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nouvelle quantité de liquide froid arrive par le clapet e,, . condensant d'abord la vapeur restante, puisaporisana## son tour sous l'effet du réchauffagst chassée par sa propre vapeur dan i et .± et le cycle se continue automa @ tiquement tant que le réchauffage est appliqué.
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Il est évident que tous moyens de réglage, auto-;, matique ou commande, font partie de l'invention comme appli- cations de combinaisons possibles, sans qu'il soit utile d'en donner d'exemples.
De même, l'application de l'invention peut être faite à tous les cas industriels comportant emploi du pro- cédé sans qu'il soit utile d'indiquer de liquide particu- lier ou de but spécifique d'adaptation.
L'appareil constitue enfin, par lui-même, un distributeur de quantités toujours égales entre elles. Le récipient forme,en effet, une capacité dans laquelle cha- que volume chassé, dans le cycle de fonctionnement, repré- sente la hauteur comprise entre le haut et le bas du si- phon g, puisque celui-ci s'amorce dès que le niveau de son sommet est atteint et se désamorce dès que sa branche pui- sant dans le réservoir d est découverte par la chasse du liquideCette quantité de liquide, toujours égale, est donc déterminable par les dimensione de la capacité en jeu, Il peut donc être utilisé, par exemple, si on ne renvoie pas le liquide du réservoir j. dans le réservoir d'alimen- tation a comme appareil distributeur mesureur de liquide;
mais il faut alors le munir d'un dispositif de commande tel que celui que montre, à titre d'exemple, la fig. 4, dans laquelle on munit la tuyauterie i d'un robinet p so- lidaire du mouvement de celui ,2. de la tubulure de pression f.
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