BE335361A - - Google Patents

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BE335361A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10JPRODUCTION OF PRODUCER GAS, WATER-GAS, SYNTHESIS GAS FROM SOLID CARBONACEOUS MATERIAL, OR MIXTURES CONTAINING THESE GASES; CARBURETTING AIR OR OTHER GASES
    • C10J1/00Production of fuel gases by carburetting air or other gases without pyrolysis
    • C10J1/02Carburetting air
    • C10J1/06Carburetting air with materials which are liquid at ordinary temperatures
    • C10J1/12Carburetting air with materials which are liquid at ordinary temperatures by atomisation of the liquid

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Combustion & Propulsion (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Filling Or Discharging Of Gas Storage Vessels (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "PROCEDE ET APPAREIL DE   FABRICATION   DE   GAZ A     L'AIR  .   
 EMI1.1 
 i==:====:==:=:=:S:=:=:==:==:=:=:=:=:C:=:=======:=:=!= =:=:===:===:====:=.=:=:==::: 
La présente invention est relative à des perfectionnements apportés aux procédés et   appareils e   fabrication de gaz à l'air en partant de liquides volatils inflammables. 



     On   peut classer en deux groupes les procédés appliqués d'ordinaire à l'époque actuelle pour la fabrication de gaz à l'air par traitement de liquides de ce genre. 



   Dans le premier groupe, le liquide traité qui est presque toujours de la benzine à point d'ébullition peu élevé se verse dans un réservoir installé sous terre et à la surface supé- rieure duquel flotte un vaporisateur en forme de plateau chargé, la plupart du temps, de substance absorbante c'est dans ce réservoir qu'une soufflerie fait passer un courant d'air débité par elle, Mais comme la benzine n'est pas un corps simple, ce sont toujours ses éléments à point d'ébulli- tion bas qui commencent par se vaporiser, tandis que ses élé-   ments à   point d'ébullition élevé s'agglomèrent.

   Il en résul- te que la composition du gaz ne cesse point de subir des fluctuations.   Même   les appareils désignés sous le nom de 

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 "compensateurs" que l'on a construits à cette intention ne remédient pas à cet inconvénient; de plus, ils sont compli- qués et coûteux. Il faut noter en outre que, même avec emploi de la benzine à titrage élevé, il en reste toujours une bonne partie qui ne se vaporise pas et dont il faut de temps à autre débarrasser l'appareil, puisqu'elle ne ferait que nuire à la nouvelle charge amenée à celui-ci. 



   Bans le second groupe, la benzine est prise d'un réser- voir placé en charge pour passer dans un vaporisateur séparé et on ne lui fait débiter chaque fois que la quantité de ben- zine correspondant à la quantité d'air qui se produit à cha-   que instant ; c'estce qui fait obtenir une composition plus   régulière du gaz, mais outre la nécessité d'une benzine supé- rieure on augmente fortement ainsi le risque d'incendie. 



   Un objectif commun à ces deux groupes de procédés vise à l'obtention d'un gaz ayant la plus haute valeur possible, donnant en chiffres ronds trois mille calories et auquel il faut ajouter de l'air secondaire quand il arrive au brûleur. 



  Kais la fabrication de ce gaz de haute valeur exige, bien en- tendu, de la benzine à faible point d'ébullition, par consé- quent à prix plus élevé et sujette, de par sa nature, à pren- dre feu bien plus facilement. 



   Le but principal de la présente invention consiste plu- tôt à fabriquer du gaz à l'air en partant d'une matière pre- mière beaucoup moins coûteuse et en opérant dans un appareil le.plus sommaire possible dont la construction permette à n'importe qui de le desservir et écarte radicalement tout danger d'incendie et d'explosion en cours de fonctionnement. 



   Un autre objet de l'invention consiste à produire du gaz de pouvoir calorifique absolument réglable au gré de l'o- pérateur et surtout de procurer le moyen d'obtenir tout de suite, sans amenée d'air secondaire au brûleur, un gaz qui brûle en émettant toujours une flamme exempte de fumée ainsi 

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 que de suie, et qui est susceptible d'application directe à la combustion hétérogène par surfaces. 



   'Ce qui est enfin visé par l'invention, c'est l'emploi, pour le procédé de fabrication de gaz à l'air, des liquides que l'on avait renoncé à utiliser jusqu'ici à cause de leurs propriétés physiques, 
L'expérience a démontré que, pour fabriquer du gaz à l'air de puissance calorifique régulière, il ne. suffit pas d'exercer le contrôle sur le quantum de liquide combustible destiné à chaque passe d'alimentation du vaporisateur et de réaliser le réglage automatique de   cett   amenée du liquide au courant d'air, mais qu'il y a encore à faire entrer en ligne de compte les trois autres facteurs que voici :

   
1 - On doit éviter que le liquide soit absorbé par une substance solide car la vaporisation s'en trouverait retardée au bout de peu de temps et,un arrêt plus ou moins long de l'appareil serait de nature à modifier la composition du gaz. 



   2 - Tous les résidus non vaporisés, quels qu'ils soient, doivent être continuellement évacués du vaporisateur et ne pas revenir sur le liquide à vaporiser. 



   3 - Le froid engendré dans le vaporisateur doit disparaî- tre aussi rapidement qu'il test produit. 



   On a découvert, en outre, un procédé procurant le moyen de tirer parti même des liquides dont les tensions de vapeurs ne sont pas assez élevées pour donner un gaz combustible, avec de l'air à température normale et à basse pression, par exemple de l'alcool méthylique ou de l'alcool éthylique, et d'affecter ainsi ces liquides à la fabrication du gaz à l'air avec de l'air qui n'est ni à haute pression ni à température élevée. 



  On se rendra nettement compte d'autres détails et d'autres      objectifs de la présente invention au cours de la description donnée ci-dessus et appuyée des dessins ci-annexés, dans les- quels : 

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La figure 1 montre plus ou moins schématiquement la disposition d'ensemble de l'appareil vu en projection hori- zontale. 



   La figure 2 est une vue en élévation latérale du dis- positif d'amenée de liquide au vaporisateur* 
La figure 3 montre en coupe pratiquée suivant 3-3 de la figure 1 le dispositif proprement dit d'alimentation vu à échelle plus grande. 



     La figure   4 représente une variante du vaporisateur, vu en coupe verticale pratiquée par son milieu. 



   Les figures   5   à 7 montrent un brûleur tel qu'il peut s'employer pour la combustion hétérogène suivant le nouveau procédé. 



   Dans la figure 1, on a désigné par I une soufflerie de construction connue que l'on emploie ordinairement pour la fabrication de gaz à l'air. Cette soufflerie est aména- gée à sa paroi postérieure d'un passage d'entrée d'air (non représenté) et à l'avant d'une tubulure de raccordement (non représentée) qui sert à amener le liquide obturateur indis- pensable pour le fonctionnement. Le treuil 2 calé sur l'arbre de la soufflerie et il met en mouvement le contre- poids 3 par l'intermédiaire du câble 2a. 



   Sur l'arbre du tambour intérieur rotatoire de la souf- flerie, est montée la roue à chaîne 6. Celle-ci commande par l'intermédiaire de la chaîne 7 la roue à chaîne 8 fixée sur l'arbre 9 maintenu par des paliers à chaise 11 et 12. Cet arbre et cette roue à chaîne ayant pour fonc- tion de faire correspondre entre elles l'alimentation en liquide et l'amenée d'air. 



   Cet arbre 9 porte non seulement une autre roue à chaîne 13 qui actionne par se chaîne un petit arbre sou- tenu sur paliers à chaise et équipé d'une roue de friction dont il sera question dans la suite, mais encore une roue dentée entraînant une petite roue qui porte l'excentrique 

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      de mise en mouvement du piston de la pompe 22 et dont le rôle consiste à donner à   clés   courses de piston une vitesse telle que la pompe puise du liquide au réservoir, même lors      d'une consommation de gaz minime. 



   La roue de friction mentionnée plus haut est susceptible de réglage pour prendre toute position correcte et elle en- traîne un disque 28, ainsi que le dispositif d'alimentation 29 selon le système d'engrènement différentiel. Ce disposi- tif alimentaire comprend une boîte 29 à couvercle amovible (non représenté); son,arbre traverse l'une de ses parois et porte extérieurement le disque 28 mentionné plus haut et intérieurement un autre disque 30 à la périphérie duquel sont plantés une série de bras avec des augets 30a à leurs extrémités libres. Tous ces augets 30a ont la même conte- nance et ils font passer le liquide du fond du récipient dans la cuvette collectrice 30b placée à l'intérieur de la boîte, en ayant sa communication sur le dehors au moyen d'un tube 16 à fermeture 17.

   La fonction du dispositif alimentaire consiste à débiter une charge absolument régulière au vapo- risateur, n'importe si la soufflerie fonctionne avec lenteur ou rapidité: résultat que l'on n'est pas'en mesure d'obte- nir avec une simple pompe quand il s'agit de très petites quantités de liquide. Le mécanisme différentiel procure le moyen de modifier à volonté la composition du gaz à l'air même pendant la marche d,e la machine. 



   Le réservoir 33 que l'on installe de préférence sous terre pour parer au danger d'incendie est mis en communica- tion par une conduite de retour 34 avec le dispositif d'alimentation et avec la pompe par une conduite 35 qui présente à son extrémité inférieure une soupape de retenue. 



  D'autre part, une conduite fait communiquer la pompe et le dispositif d'alimentation. 



   Le vaporisateur est réalisé sous forme de serpentin 

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 somme indiqué et se fait de préférence en tôle métallique à paroi mince. Son extrémité inférieure est mise en communica- tion, d'une part, avec la soufflerie 1 par une conduite tu- bulaire 37, et, d'autre part, avec le réservoir par une au- tre conduite tubulaire descendant presque jusqu'au fond du réservoir et coopérant avec celui-ci pour éliminer constam- ment du vaporisateur les résidus non vaporisés du liquide ou les vapsurs d'eau qui se sont condensées. 



   Ce vaporisateur doit jouer un double rôle: a/ diffuser le liquide à vaporiser et le maintenir en mouvement sans l'absorber, réalisant ainsi une saturation rapide de l'air par les vapeurs du liquide qui y passe; b/ supprimer rapidement le froid résultant de la vapori- sation en sorte d'éviter un abaissement de température à l'intérieur de ce vaporisateur. 



   C'est par la conduite 40 que le gaz produit est emmené de l'extrémité supérieure du vaporisateur jusqu'à sa destina- tion. Unbranchement de cette conduite porte un petit brû- leur 41 servant à titre de témoin ou indicateur de la qua- lité du gaz au cours de la mise en marche de l'appareil.

   Le courant d'air allant de la soufflerie au vaporisateur est sous le contrôle d'un robinet 42 dont on ne se sert qu'à la mise en train.   Un,second   robinet permet d'exercer le con- trôle sur la conduite proprement dite de gaz et un troisième robinet 44 commande   'le   brûleur   témoin. ;, '   
Si l'on envisage, par exemple le cas d'une famille com- posée d'un nombre moyen de personnes, il n'y aura que très peu de centimètres cubes de liquiée à faire avancer dans l'unité de   temps;

     le régulateur complet du liquide pourra être de faible dimension et l'on   .-entera   dès lors judicieu- sement la pompe, le dispositif d'alimentation et le mécanisme à chaînes et à roues dentées sur un bâti installé directement sur la soufflerie, en y mettant tout à coté le vaporisateur; 

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 il sera possible, alors, de donner à l'appareil à gaz une forme compacte et peu encombrante. 



   Passons maintenant à la description du nouveau procédé de fabrication de gaz à l'air en prenant un exemple pour bien mettre en lumière son mode d'application lors de l'emploi d'une benzine ou'gazoline ordinaire servant pour moteurs et à poids spécifique d'environ   0,746.   



   On commence par remplir la soufflerie de liquide obtura- teur et l'on charge le réservoir d'une quantité suffisante de cette gazoline ordinaire pour provoquer, à la mise en train l'étranglement à l'extrémité de la conduite aboutissant presque au fond du réservoir, pour occuper le dispositif d'alimentation jusqu'au tuyau de trop-plein et pour être amené par la cuvette placée à l'intérieur de la boîte dans le dispo- sitif étrangleur   jusqu'à     son 1 trop-plein.   



   Les trois robinets 42, 43 et 44 étant alors fermés, le contrepoids est monté par l'enroulement et l'on obtient de nouveau l'ouverture du premier et du troisième de ces robinets. 



  L'ouverture du troisième robinet 44 du brûleur met   en-mouve-   ment la soufflerie qui, par l'intervention du mécanisme à chaînes, actionne la pompe 22 et le dispositif d'alimenta- tion 29. La pompe fait.monter la gazoline du réservoir 33 dans la conduite 35 qui y est branchée et l'envoie par une autre conduite 36 dans le dispositif d'alimentation   29.   



  Toute quantité de gazolinedépassant celle nécessaire reflue au réservoir par la conduite de retour 34. 



   La vitesse de course du piston de la pompe 22 doit être calculée telle que la pompe puise toujours une quantité de gazoline supérieure à celle qu'exige le dispositif d'alimen- tation pour le débiter au vaporisateur. 



   Les augets 30a adaptés sur l'extrémité des bras du second disque rotatoire 30 mentionné plus haut prennent la gazoline au fond du dispositif d'alimentation et chacun d'eux   @   

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 n'en verse de préférence que quelques gouttes, à chaque révo- lution, dans la cuvette qui est placée dans la   boîte     d'où   la gazoline se déverse dans le dispositif étrangleur 31 pour arriver au vaporisateur. 



   La vitesse à'laquelle tournent les augets 30a détermine la   composition   du gaz à l'air produit et elle est réglable à volonté en faisant entrer un jeu le différentiel et en tenant compte des données fournies par le brûleur indicateur ou té-   moin.   



   L'air qui passe dans le vaporisateur sépare alors la   ga@c-   line en deux parties. Les éléments le plus aisément volatils se vaporisent et se transforment en gaz à l'air. Ceux plus difficilement volatilisables sont constamment et continuelle- ment enlevés de l'extrémité inférieure du vaporisateur 32 et passent dans la conduite 39 qui les amène au réservoir 38. 



   La construction du vaporisateur doit viser à lui donner autant de surface pour qu'en.toutes circonstances il n'y ait aucune*différence entre la température de l'air affluant dans ce vaporisateur et celle du gaz à l'air qui en sort, même lors du rendement maximum pour lequel est établi l'appareil. 



   En appliquant des nervures de radiation sur le vaporisa- teur, on renforce considérablement sa capacité de rendement, La figure 4 indique une autre.forme de vaporisateur remar- quablement efficace.   On   a en 50 un certain nombre de cu- vettes rondes dont le couvercle et le fond .sont légèrement bombés et qui communiquent entre elles. A l'intérieur de cha- que cuvette, est logé un plateau 51 ayant une certaine cour- bure vers le bas et'reposant sur des pieds 52. Le liquide inflammable traverse la conduite 53 pour arriver dans le vaporisateur et l'air passe par la conduite 54. Le gaz à l'air définitivement constitué sort du vaporisateur par la conduite 55 et les résidus non vaporisés sont évacués par la conduite 56.

   Grâce au petit ajutage 57 de chaque cuvette 

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 50, le liquide est amené au milieu de la plaque 51; c'est ainsi qu'il s'obtient une mince couche de veine liquide qui est maintenue constamment en mouvement et sur laquelle l'air passe en contre-courant, ce qui provoque une saturation rapi- de de   1' air   par les vapeurs du liquide à vaporiser. Au demeu- rant, le froid dégagé lors de la vaporisation disparaît rapi- dement grâce à la conception du vaporisateur pour lequel on a prévu des cuvettes présentant à la fois une grande face de dessus et relativement   peu;de   hauteur. 



   L'expérience a démontré qu'en versant une quantité éva- luée en chiffres ronds à 0,35 cc3 de gazoline ou benzine pour moteur d'un poids spécifique de 0,746 par litre d'air, on obtient du gaz à l'air brûlant avec une flamme exempte de fumée et présentant un noyau interne vert entouré d'une flamme extérieure bleue : ce qui dénote une combustion parfaite sans nécessité de refournir de l'air au brûleur. 



   L'on a constaté aussi que sur 100 centimètres cubes de gazoline que l'on fait passer dans le vaporisateur, il s'en vaporise 35 centimètres cubes,   d'où   la récupération de 65 cen- timètres cubes dans le réservoir. Cette gazoline récupérée accuse un poids spécifique d.e   0,776   et peut s'appliquer à l'actionnement de moteurs à gaz. 



   L'objectif visé par la présente invention, c'est d'in- troduire le chauffage économique au gaz même dans des contrées situées en dehors de la zone désservie par les usines à gaz et dont,la population est ordinairement occupée aux travaux agricoles, en y utilisant, pour les tracteurs, chariots et voitures ou tous autres véhicules à moteurs actionnés au gaz, cette gazoline, qui viendrait à point pour les applications   domestiques et celles de l'exploitation : effet l'usager   emploierait d'abord la quantité de gazoline voulue pour se procurer le gaz à l'air dont il a besoin pour la cuisine et 

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 les autres destinations ménagères puis dans un autre ordre d'idées il tirerait parti du produit récupéré pour le conver- tir en force   actrice.   



   Considérant par exemple une famille composée en moyenne de quatre personnes et consommant du gaz à raison de 3.000.000 calories par an, ce qui est plus que suffisant pour un ménage européen dans les conditions les plus fréquentes,- on aurait une dépense de gazoline évaluée en chiffres ronds à 300 litres par an, puisque le kilogramme de gazoline développe   Il.000   ca-   lories.   Dès lors, les frais réels de chauffage pour la cuisi- ne d'une famille moyenne de quatre personnes se monteraient par mois à trente fois le prix d'un litre de gazoline à moteur. 



  D'autre part cette famille disposerait, en chiffres ronds de 52 litres de gazoline pour la force motrice. 



   Pour des raisons d'ordre économique, telles que le cali- bre des 1 conduites tubulaires, on s'est efforcé en tout temps de fabriquer du gaz ayant le plus grand pouvoir calorifique possible,   D'où   résulte, que, à moins de régler minutieuse- ment l'arrivée de l'air et du gaz dans la cuisine, on a tou- jours eu ses ustensiles de cuisine noircis par la suie et la fumée ; Cet inconvénient disparaît par l'application du nou- veau procédé puisqu'il procure du gaz toujours susceptible de brûler avec une flamme exempte de fumée,   Au   demeurant, le brûleur est rendu lui-même assez peu coûteux et sa cons- truction est simple, puisqu'elle dispense de tout dispositif pour le réglage de   l'air.   



   L'expérience a démontré en outre que le mode d'applica- tion devient plus économique encore lorsqu'on produit du gaz à pouvoir calorifique encore inférieur* Notamment si l'on adapte le mécanisme différentiel à friction en vue d'obtenir un gaz ne brûlant qu'avec une flamme pâle bleuâtre, sans ce noyau interne vert et se distinguant en ce qu'elle s'éteint au moindre appel d'air, en d'autres termes un gaz sans aucune 

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 valeur pour la combustion à flamme homogène, on constate que ce gaz a précisément la composition appropriée pour réaliser une excellente combustion hétérogène par surface. 



   Ce qui s'impose en principe pour ce genre de combustion, c'est que la proportion d'éléments combustibles et d'oxygène soit bien déterminée et surtout reste toujours la même. 



  C'est là une condition   quelle   est très réalisable dans l'in- dustrie où l'on a affaire à de grandes installations de chauf- fage, n'est plus obtenable économiquement pour les brûleurs d'un fourneau de cuisine. C'est d'ailleurs pour cette raison que ce procédé de chauffage bien qu'économique au plus haut degré vu la concentration de chauffage qu'il permet, n'était   pas encore adopté pour le ménage : il pourra l'être   grâce au nouveau mode de fabrication de gaz à,l'air exposé. 



   La figure 7 représente un brûleur extrêmement simple pour réaliser la combustion hétérogène en utilisant du gaz à l'air obtenu suivant le nouveau procédé. Sur une pièce mou- lée en fonte 60 se visse le tuyau à gaz 61 avec le ro- binet 62, On y installe un tamis fin confectionné avec du fil métallique le plus fort possible. Un peu au-dessus de la pièce en fonte 60, on fait dépasser une enveloppe en tôle pour favoriser la déviation du chauffage intense. On y met également une matière en graine résistant à la cha- leur, ce qui s'obtient par exemple en broyant des pierres réfractaires que l'on fait passer ensuite dans un tamis à trois mailles au centimètre courant ou par un tamis à cinq mailles. La matière qui estlretenue par un tel tamis   à   cinq mailles donne un produit satisfaisant. 



   L'expérience a démontré qu'en réglant l'amenée de gazo- line sur l'air de façon à obtenir sur le brûleur indicateur la flamme caractéristique décrite plus haut pour la combus- tion hétérogène, on a comme proportion entre le quantum de gazoline vaporisée et celui de la gazoline récupérée à      

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 peu près 45,   55.   En d'autres termes, en diminuant le pou- voir calorifique du gaz à l'air que l'on produit, non seule- ment on obtient un meilleur effet chauffant dû à l'applica- tion de! la combustion hétérogène, mais encore on augmente du même coup le rendement en gaz de chauffage donné par l'em- ploi d'une quantité déterminée de gazoline. 



   Il est absolument incontestable que l'emploi de gaz de grande valeur implique fatalement un certain danger   d'incen-   die dans les intérieurs. Or il n'en est pas ainsi pour le gaz fabriqué suivant le procédé exposé plus haut. Si ce gaz venait à se répandre dans une chambre close pour avoir été inutilisé pour un motif quelconque, il ne pourrait plus prsn- dre feu en aucune circonstance, car dès qu'il se répand dans l'air du local, il est déjà tombé sous la limite la plus basse des possibilités d'exploser, 
Les chiffres indiqués dans l'exemple donné plus haut pour l'emploi d'une gazoline à moteur au sujet de la consom- mation et de la récupération, s'appliquent à une qualité de benzine telle qu'elle est livrée au commerce sur le marché américain.

   Toutefois il faut noter que la composition de la gazoline varie, qu'actuellement est toute autre   qu'il y   a dix ans, et qu'elle sera très probablement encore différente d'ici à dix autres années      
Il est évident que dans Inapplication du nouveau prc- cédé avec emploi du nouvel appareil, on peut tirer parti de n'importe quelle gazoline de grande valeur ou bien, en géné- ral, de n'importe quel autre liquide   .volatil   combustible dont la tension de vapeur est suffisante pour produire un gaz combustible avec de l'air à température normale et à basse pression, soit par exemple:

   du benzol ou de l'acétone.   d'est   ainsi que l'on a constaté qu'en ajoutant à un litre d'air environ 123 centimètres cubes de benzol du com- 

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   @     merce   d'un poids spécifique de 0,887, ou bien, suivant le cas, 197 centimètres cubes d'une acétone du commerce d'un poids spécifique de 0,805, cette addition est suffisante pour obtenir, par le nouveau procédé, un gaz à   t'air   brûlant avec une flamme sans fumée offrant intérieurement un noyau vert, et ce sans nécessité d'un appel d'air secondaire. 



   Il suffirait même de 81 centimètres cubes du même ben- zol ou bien, suivant le cas, de 13 centimètres cubes de la même acétone par litre d'air pour obtenir un gaz à l'air approprié à la combustion hétérogène, 
Dans ces quatre cas, le liquide combustible se gazéifie parfaitement sans laisser de résidu* 
On   a,   toutefois, découvert un autre moyen permettant d'employer pour la fabrication de gaz à l'air des liquides volatils combustibles ayant une tension de vapeur insuffisan- te pour donner du gaz combustible avec de l'air à température normale et à basse pression. 



   Pour mieux expliquer cette partie de la présente   inven -   tion, il semble judicieux et opportun d'exposer nettement certaines propriétés physiques et chimiques en recourant à une sélection pour les liquides que l'on envisage ici. 



   Il est avéré que l'on peut trouver la densité de vapeur d'un corps (désigné ici par A) en divisant son poids molécu- laire par 28,94 qui est le facteur indiquant le poids molé- culaire conventionnel de l'air. 



   Par conséquent, un litre de vapeur d'un corps déterminé, à 1000 0. pèsera   1,348   x A. 



   Si l'on divise par 760 et multiplie par 100 la densité de vapeur d'un tel corps à 1000 C, on obtiendra le pourcenta- ge du volume de vapeur dans l'air que l'on désignera ici par B. 

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 donne le nombre de grammes pouvant être contenus théoriquement sous forcis de vapeur dans un centimètre cube à la température de   100    C. 



   Le tableau suivant est établi sur la base des données ci- dessus, les chiffres des tensions de vapeur étant prélevés 
 EMI14.1 
 aux tableaux physiques de IA$R)OÏIEBU3ÏÏ3TEIS , (Julius Springer, éditeur) Berlin 1905. 
 EMI14.2 
 
<tb> 
<tb> 
 
 EMI14.3 
 



  Poids BensitéïTensions Volâmes Grammes ;Volumes : 
 EMI14.4 
 
<tb> -Formules <SEP> molécu-: <SEP> de <SEP> de <SEP> :de <SEP> va- <SEP> :par <SEP> mètre <SEP> ; <SEP> d'air <SEP> ; <SEP> 
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 8g30 : -32 1,105 53,8 , t38 : 97,5 22,92 : 02OI . 46 l..,59 24,08 3,I' : 6,8 . 96,83 : (op-e)201., 74 : 2,55 : 386,8 37,7 .*1,200, 6&.3 : :

   OCOGH3; 58 : : , 22 . 90, 11,85 296, 88,15 : 
 EMI14.6 
 
<tb> C6H6 <SEP> 78 <SEP> : <SEP> 2,69 <SEP> : <SEP> 45,25 <SEP> 5,96 <SEP> : <SEP> 200, <SEP> 94,04
<tb> 
 
Pour la combustion complète des combinaisons indiquées sur le tableau ci-dessus, il y a lieu d'appliquer les équations suivantes : 
 EMI14.7 
 
Des données ci-dessus, on peut déduire que a) Un mètre cube de gaz à l'air contenant 97,5 gr. d'al- cool méthylique sons forme de   vapeur   = 70,8 litres de vapeur d'alcool éthylique, exige, pour sa combustion complète 109,5 gr. d'oxygène. Mais les 929,2 litres d'air existants contiennent à 10    C.     267,5     gr.   d'oxygène (en supposant une teneur d'oxy- 

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 gène de   20,9 %   en volume   à 1,38   gr.).

   Il y a donc, dans le mètre cube de gaz à l'air, un excédent de 158 gr. d'oxygène sur la quantité nécessaire pour la combustion complète. b) Un mètre cube de gaz à l'air contenant   62,8   gr. d'al- cool éthylique sous forme de vapeur =   31,7   litres de vapeur d'alcool éthylique, exige 172 gr. d'oxygène. Les 968,3 litres d'air existants contiennent 279 gr. d'oxygène. Il y a donc un excédent de 107 gr. d'oxygène. c) Un mètre cube de gaz à l'air contenant 1.200 gr. d'éther éthylique =   377   litres de !va.peur d'éther éthylique, exige   3;135   gr.   d'oxygène.   Mais les 623 litres d'air existants ne contiennent que   179,5   gr. d'oxygène.

   Il manque par consé- quent 2.995,5 gr. d'oxygène. d) Un mètre cube de gaz à l'air contenant 296 gr. d'acé- tone sous forme de vapeur = 118,5 litres de vapeur d'acétone, exige 654 gr.   d*oxygèae.   Les   881,5.   litres d'air existants contiennent seulement 253 gr. d'oxygène. Il manque donc 401 gr. d'oxygène. e) Un mètre cube de gaz à l'air contenant 200 gr. de ben- zol sous forme de vapeur =   59,6   litres de vapeur de benzol, exige,   616   gr. d'oxygène. Les   940,5   litres d'air existants ne contiennent,que   270   gr. d'oxygène. Il manque par consé- quent 346 gr. d'oxygène. 



   De ces calculs, il ressort nettement pourquoi, en fai- sant vaporiser avec de l'air de l'alcool,méthylique ou de l'al- cool éthylique à 10  0, l'on n'obtient pas de gaz   combusti-   ble, tandis qu'un gaz à l'air avec le concours de l'éther éthylique, un gaz à l'air avec le concours de l'acétone ou un gaz à l'air avec le concours du benzol que l'on obtient dans les mêmes conditions, est susceptible de brûler. 



   On a constaté qu'en ajoutant, à un liquide volatil com- bustible dont la tension de vapeur n'est pas suffisante pour 

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 donner avec de l'air à température normale et à basse pression un gaz combustible, un autre liquide volatil combustible dont la tension de vapeur est assez forte pour constituer un mélange explosif de vapeur et d'air de nature telle que ce mélange renferme moins   doxygène   qu'il n'en faut pour sa combustion complète par transformation en acide carbonique et eau, et en faisant l'apport de cet autre liquide volatil combustible en quantité telle que la teneur du.

   mélange définitif de vapeur et d'air en oxygène ne dépasse pas celle voulue pour sa com- bustion, non seulement on obtient un gaz susceptible de brû- ler mais en outre on réalise d'une manière économique la con- sommation de tous les éléments. 



   Ce que l'on entend par là, c'est que la possibilité de tirer parti entre autres d'alcool méthylique ou d'alcool éthy- lique pour la fabrication de gaz à   l'air.   



   Pour en donner quelques exemples spéciaux, on peut signa- ler ici une constatation effectuée, et suivant laquelle un mélange par parties à peu près égales en volume d'alcool mé- thylique et d'acétone fournit un gaz à l'air susceptible de brûler par combustion homogène ou hétérogène. 



   On peut d'ailleurs adopter d'autres mélanges tels que : 1,8 parties en volume d'alcool éthylique avec 2,3 parties en volume d'acétone, ainsi que 2,1 parties en volume d'alcool éthylique avec 1,6 parties en volume d'éther éthylique. 



   Il semble incontestable que dans le cas d'un mélange tel que celui mentionné en dernier lieu et dans lequel on a envi- sugé des extrêmes (1 mètre cube d'air n'absorbe à 10  0. que   62,8   gr. d'alcool éthylique, tandis qu'il prend   1.200   gr. d'éther éthylique, par conséquent presque 20 fois plus de cet éther que de cet alcool), il faut veiller avec une at- tention toute particulière à ce que le vaporisateur ait une capacité remettant au liquide à petite tension de vapeur 

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 de s'y vaporiser dans la proportion voulue. 



   Comme l'alcool méthylique aussi bien que l'alcool éthyli- que constituent des sous-produits et peuvent s'obtenir tous      deux par voie synthétique, leur susceptibilité de servir à. la fabrication de gaz à l'air conformément au nouveau procédé acquiert une importance toute particulière en des régions pri- vées de toute source propre d'approvisionnement en gazoline à bon compte ou ne pouvant l'obtenir en suffisance pour faire face à leurs besoins locaux. 



   Il est bien entendu que la présente invention   n*est   pas   @   limitée uniquement aux combinaisons, ni aux mélanges cités qui n'ont été indiqués au cours de cette description qu'à ti- tre d'exemple au point de vue explicatif  
Il va sans dire que l'on peut faire varier à l'infini la composition des mélanges, en établir d'autres et obtenir des liquides volatils combustibles en faisant absorber dans des composés riches en oxygène, dansée l'alcool méthylique par exemple, des combinaisons à faible point d'ébullition et à haute tension de vapeur. Quant au   liquider   plus économique à employer, son choix dépend toujours de la côte qui lui est fixée sur le marché et ne peut donc pas se préciser une fois pour toutes. 



   Il est également évident quel l'appareil décrit est sus- ceptible d'une foule de modifications. Ainsi, au lieu de la pompe, on peut recourir à un autre moyen pour la transmission du fluide. La soufflerie d'air peut se remplacer là   où   il s'agit d'établissements plus importants, par des générateurs de courant d'air à commande mécanique; on peut également faire choix pour le dispositif d'alimentation, de constructions très différentes,adopter pour le vaporisateur d'autres formes constructives, sans pour cela s'écarter en rien ni du princi- pe fondamental ou du but essentiel de la présente invention.

Claims (1)

  1. RESUME ++++++++++++ 1 Procédé de fabrication de gaz à l'air en partant de liquides volatils combustibles par vaporisation avec de l'ais à température normale et à basse pression d'après le principe connu suivant lequel la quantité d'air qui passe dans la va- porisateur règle automatiquement la quantité du liquide à vaporiser, caractérisé en ce que : 1 - Le pouvoir calorifique du gaz produit peut se déter- miner au degré voulu, indépendamment de la quantité d'air, et l'on obtient une composition absolument régulière par le fait que la température du gaz qui quitte le vaporisateur est rendue indépendante du volume du courant de gaz qui se produit chaque fois et que les résidus non vaporisés sont continuellement éliminés; du vaporisateur ;
    de plus, la pro- duction du gaz et la mise en réserve des liquides combusti- bles se font de préférence en des endroits séparés; 2 - Lorsque les liquides volatils combustibles sont co@- plexes par nature et n'ont que partiellement une tension de vapeur suffisante pour donner, un gaz combustible avec de l'air à température normale et à basse pression, la quantité non vaporisée de liquide combustible se recueille dans un ré- cipient sépare en sorte de pouvoir en tirer parti pour d'au- tres destinations.
    3 - Un autre liquide volatil combustible dont la tension de vapeur est suffisamment élevée pour donner un mélange explosif de vapeur et d'air de composition telle que sateneur en oxygène reste en dessous du quantum nécessaire pour une combustion complète, est ajouté en quantité suffisante pour que la teneur totale en oxygène du mélange définitif de va- peur et d'air ne soit pas supérieure au chiffre nécessaire pour engendrer un gaz combustible;
    <Desc/Clms Page number 19> 4 - La quantité d'air que l'on emploie est d'un volume tel que a/ il se produit un gaz à l'air qui brûle en donnant une flamme sans fumée, ni suie, sans nécessiter d'aucun nouvel apport d'air au gaz quittant la vaporisateur avec garantie contre tout danger d'explosion lors de l'échappement éventuel en chambre close en suite à une dilution survenant après coup. b/ le gaz à l'air obtenu est approprié à la combustion hétérogène par surfaces.
    II - Appareil pour l'exécution du procédé suivant 1 , caractérisé en ce que : 1 - Il comprend un récipient pour le liquide subissant la vaporisation, un générateur de courant d'air, un vaporisa- teur et un dispositif fonctionnant en correspondance avec ce générateur pour faire passer le liquide du récipient au vapo- risateur et alimenter celui-ci.
    2 - Le dispositif de transfert et d'alimentation du li- quide est pourvu d'un mécanisme permettant le moyen d'une mise au point voulu du pouvoir calorifique du gaz produit, indépen- damment du générateur de courant d'air; 3 - Le vaporisateur affecte une forme grâce à laquelle le froid qui s'y produit disparaît aussitôt, indépendamment du volume du courant de gaz engendré, il est mis en communi- cation avec un second récipient séparé dans lequel'peuvent s'évacuer continuellement les résidus non vaporisés et prati- quement il maintient, indépendamment du volume d'air dont il est chaque fois traversé, la température du gaz qui le quitte au degré de celle de l'air qui lui est amené.
    4 - Le générateur proprement dit du gaz est de préféren- ce installé à l'écart de l'endroit où les liquides combusti- bles sont tenus en réserve.
    5 - Un dispositif procurant le moyen d'alimenter le va- <Desc/Clms Page number 20> porisateur en liquide à vaporiser même lorsque ce vaporisa- teur est installé à l'écart de l'endroit où ce liquide combus- tible est mis en réserve, et composé de deux parties dont l'une puise en cet endroit une quantité de liquide dépassant celle que l'on en veut chaque fois transmettre au vaporisateur, tandis que la seconde, ", constituant le dispositif proprement dit d'alimentation, est pourvue d'une conduite de retour pour le départ de l'excédent de liquide qui a été amené, le mouve- ment de ces deux parties ayant lieu en correspondance avec celui du générateur de courant d'air et le dispositif d'alimen- tation étant pourvu, en outre, d'un mécanisme qui permet le réglage du quantum de liquide à fournir,
    indépendamment du mouvement de ce générateur.
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