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Carburateur machines à piston, avec une entrée d'air en forme de longue fenêtre étroite, ou fente, commandée par un papillon-tiroir coulissant parallèlement au grand axe de la dite fenêtre.
Comme gicleur de carburant, on a prévu un ou plusieurs ro- binets à clef cylindrique dont l'axe est aussi parallèle au grand axe de la fenêtre d'admission d'air rectangulaire.
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La clef du robinet-gicleur est ajourée par une lumière ou fente longitudinale dont la section de passage sera un multiple de celle strictement nécessaire pour le débit du carburant en marche. Le débit de ce robinet gincleur sera réglé à l'aide de disposititifs appropriés qui ne modifient pas la fente proprement dite pratiquée dans la clef du robi- net, et le réglage déterminera la largeur de fente active moindre que réclame le bon fonctionnement du carburateur, tout en neutralisant les variations que peuvent introduire le retrait et la dilatation de la matière environnante du corps du carburateur.
Des essais ont permis de constater que la largeur de la fente indispensable et active, en pratique, du dit ro- binet-gicleur ne devrait guère dépasser 0,1 mm. Il est donc difficile de la garantir contre les souillures et de la nettoyer sans la mettre en danger. Même une fente longi- tudinale à épaulement ou à biseau, n'y change rien, et de plus, quand le corps du carburateur en aluminium se dilate par l'apport de chaleur du bloc du moteur, la fente se rétrécit ou se ferme complètement si le robinet-gicleur à fente longitudinale n'est pas spécialement construit pour pouvoir soutenir ou équilibrer les pressions latérales.
Ces inconvénients seront supprimés en donnant au ro- binet-gicleur une fente longitudinale trop large pour se boucher, ou tout au moins, assez large pour permettre un nettoyage facile, le réglage de la fente active étant alors assuré par une platine appliquée par un ressort sur le robinet- gicleur, le déplacement angulaire du robinet donnant la lar-
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geur de fente active nécessaire. En outre, il a été trouvé avantageux aussi d'emmancher un robinet largement fendu dans une douille cylindrique également à large fente longitudinale.
Ainsi grâce au déplacement angulaire du robinet dans la douille, on pourra régler la fente active, un réglage plus précis pouvant être atteint en faisant tourner la douille, avec la clef du robinet réglé, dans le sens ou à l'encon- tre du courant d'air. Dans les deux cas, on utilisera donc un robinet à clef cylindrique percée d'une fente trop large par elle-Même, mais dont la largeur active peut être réglée par des dispositifs appropriés, ce robinet étant de fonc- tionnement plus sûr et d'un usinage plus aisé.
La description qui va suivre, en regard des dessins annexés donnés à titre d'exemple, fera bien comprendre de quelle manière l'invention peut être réalisée: les figs. 1 et 2 représentent par des vues en coupe perpendiculaires entre elles, un premier mode d'exécution du carburateur objet de l'invention.
La fig. 3 montre à plus grande échelle une variante d'exécution du gicleur.
La fig. 4 est une autre variante du même.
La fig. 5 représente un ajutage gicleur en métal profilé, d'exécution connue.
La fig. 6 montre une clef de robinet-gicleur.à large fente armée.
La fig. 7 fait voir une clef creuse pour robinet- gicleur.
La fig. 8 est une coupe suivant x-x de la fig. 7.
La fig.9 est une coupe suivant y-y de la fig. 7.
La fig. 10 représente un robinet-gicleur donnant une ecume ou mousse de carburant.
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La fig. 11 représente un papillon-tiroir cylindrique à rainures.
Les figs. 12 et 13 font voir le montage de ce papillon- tiroir.
Les figs. 14 et 15 représentent un carburateur à pièce intermédiaire, ou tubulure de raccordement, rapportée.
Les figs. 16 et 17 montrent la commande du papillon- tiroir.
Les figs. 18 et 19 montrent un carburateur à entrée d'air additionnel.
La fig. 20 représente un papillon-tiroir cylindrique à base non circulaire.
La fig. 21 fait voir un réglage de la hauteur du compartiment de mélangeage.
Les figs. 22 et 23 représentent en coupe longitudinale et transversale, une dernière variante de carburateur conforme à l'invention.
On voit dans le premier exemple de réalisation que représentent les figs. 1 e t 2, un corps de soupape 1, ou est pratiquée une fenêtre, ou fente d'admission d'air, 2, dont l'ouverture est commandée par un papillon-tiroir de réglage, en général cylindrique, 7, mobile le long de la fente avec un goujon de manoeuvre 3, guidé dans la fenêtre d'admission d'air. Au-dessous se trouve la fente longitudinale
4 de la clef cylindrique rotative du robinet-gicleur 5, qui ne présente aucune cavité hors mis la fente de débit du car- burant 4, qui est aussi longue que la fenêtre à air est large; sous ce gicleur 5 est percé un conduit à carburant 6, ali- menté par la cuve à niveau constant.
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Le papillon-tiroir 7, détermine avec son goujon de manoeuvre 3, la grandeur de l'ouverture d'admission d'air.
En faisant tourner le robinet-gicleur, on pourra accommoder l'alimentation en carburant avec l'admission d'air, en vue d'un mélange plus ou moins,riche suivant que la fente de débit du carburant sera dirigée dans le sens du courant d'air ou bien lui sera opposée. La soupape à air est avantageuse- ment arrondie aux deux extrémités, pour être plus facile à fraiser. Le papillon-tiroir 7 peut aussi régler l'entrée de l'air additionnel à condition qu'une ou plusieurs rainures pratiquées dans le corps de soupape 1, viennent déboucher par en haut sur la glace du tiroir. Le carburateur conforme à 1'-invention permet un réglage continu et uniforme du mé- lange d'alimentation.
Sur la fig. 3 est représenté en coupe transversale le robinet-gicleur à large fente et platine de recouvrement, qui constitue une autre forme de réalisation. Ce robinet-gic- leur 8 est tiré d'un profilé rond et présente une large fente 9 dont la longueur est arbitraire en direction axiale.
Le corps du carburateur 10 environne le robinet-gicleur et la nappe du carburant monte au niveau 11 dans le canal d'ali- mentation placé sous le robinet-gicleur. La platine de re- couvrement 12 formant lame de ressort sur le robinet-gicleur, permet un réglage très précis de la largeur de fente active, grâce à la rotation du robinet-gicleur.
Un troisième made d'exécution est représenté sur la fig. 4 et comporte un robinet-gicleur 8, emmanché dans une douille cylindrique 13. Les chiffres 10 et 11 désignent tou-
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jours le corps du carburateur et le niveau du carburant.
Enfaisant tourner 8 en 13, on pourra régler la largeur de fente active dont le rapport à la largeur réelle de la fente débouchée dans 8 et 13, peut valoir 1:10 par exemple, et, en outre, en faisant tourner 13 dans ou contre la direction d'entrée de l'air, on réussira à régler encore plus finement le débit du carburant.
On peut certes empêcher l'action exercée par une contrainte latérale du corps de soupape sur la largeur de la fente d'un gicleur fixe, en utilisant par exemple un ajutage, exécuté en profilé, qui présente une fente longitudinale et n'est solidement vissé que d'un seul côté.
Il ne peut donc plus se produire de contrainte latérale, et, par suite, un déréglage indésirable de la largeur de fente active déterminée par une platine de recouvrement. Conformé- ment à l'invention, en vue de conserver le système de ré- glage de la largeur de fente active, par rotation d'une clef de robinet-gicleur cylindrique, le robinet à large fente sera protégé contre toute contrainte latérale par deux ou plusieurs prisonniers vissés qui constituent des entretoises et empêchent le rétrécissement de la fente.
Sur la fig. 5 on voit le dispositif bien connu ci- dessus mentionné, appliqué à un gicleur fixe exécuté en pro- filé, à large fente longitudinale 14, et à platine de re- couvrement 12. Cet ajutage gicleur est fixé solidement d'un cité seulement par des vis 13, sur le corps 10, tout en étant libre en 16, pour ne subir aucune contrainte. Le niveau du carburant est en 11.
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Conformément à l'invention, la figure 6 représente en coupe transversale une clef cylindrique de robinet-gicleur
8, à large fente 9, raidie par des vis d'entretoise 17 contre les efforts tendant à sa déformation et provoqués par les dilatations dans le corps du carburateur. Le chiffre 11 dé- signe toujours le niveau, et 12, la platine de recouvrement.
Sur la fig. 7 se voit un robinet-gicleur constitué par un barreau métallique creux, fendu dans le haut et présentant en bas plusieurs trous. On évidera ce barreau, ou bien en l'alésant par les deux bouts, sans réunir les deux trous borgnes, de manière à conserver une section pleine qui protège la fente contre toute contrainte, ou bien encore on introduira à force, dans le barreau percé de part en part, un bout de baguette ronde. Des essais entrepris avec un robinet-gicleur de cette espèce, avec une fente dans le haut et des trous- en-dessous, ont permis de constater qu'une dépression se produit dans la cavité du robinet-gicleur, qui aspire du carburant à travers les trous inférieurs, où il se mêle à l'air pénétrant en haut par la région de la fente qui ne peut pas agir comme gicleur.
Il s'ensuit un mélange écumeux ou une essence salivante qui sort par la région active de la fente. La largeur de fente active et les sections de passage des trous pourront être réglés à l'aide d'une douille analogue à celle de la fig. 4, mais fendue et percée comme il faut, en haut et en bas, la douille et la clef emmanchée étant tour- nées pour le réglage comme il a été dit, dans ou contre la direction de l'entrée d'air.
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En se reportant à la fig. 7, on voit en 18 et 19 les alésages, et en 20 la section pleine. La fente de giclage 21 établit une communication entre les deux cavités
18 et 19 et le courant d'air est aspiré dans le carburateur par-dessus la fente 21. Le carburant pénètre par le bas à travers les tous 22, dans les deux cavités 18 et 19, dès que le courant d'air aspiré par dessus la fente 21 provoque une dépression qui fait gicler le carburant par la fine fente
21. Ce gicleur est représenté sur les figs. 8 et 9, en coupe, suivant x-x et y-y de la fig. 7.
Une désagrégation encore plus poussée du carburant dès avant sa sortie par la fente du gicleur, est assurée en amenant l'air destiné à la formation d'un mélange écumeux, dans le robinet-gicleur, à travers des rainures longitudinales pratiquées à cet effet sur la clef. Grâce à ce dispositif, il se formera dans le gicleur, même à pleine charge, un mélange écumeux, ce qui ne se produit pas dans le robinet conforme à la fig. 7. Il est alors indifférent que la clef ne présente qu'une simple fente axiale, ou bien, comme sur la eg. 7, une cavité proprement dite qui admet le carburant à travers des trous inférieurs, Le niveau du carburant reste le même dans tous ces modes de réalisation, c'est-à-dire au-dessous de la clef cylindrique du gicleur.
On voit sur la fig. 10 une forme d'exécution du robinet- gicleur, avec admission d'air pour la formation d'un mélange écumeux. Le chiffre 8 désigne la clef cylindrique avec l'ajutage à large fente 23, ainsi que la douille 24. En sus -de-la fente longitudinale 23, la clef présente encore les
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rainures latérales 25 et 26, reliées à la fente axiale 23, . par un certain nombre de trous fins, ou canaux, 2 et 28, servant à l'admission de l'air. C'est pourquoi la fente axiale du robinet débite un mélange par en haut.
En outre des essais ont montré que si la "section dite de réglage rectangulaire" du papillon-tiroir d'admission de l'air dans le diffuseur, est suffisamment allongée, un seul type de carburateur pourra alimenter des moteurs à cylindrées et nombfes de tours très variés, pourvu que le dit tiroir-papillon soit empêché de s'ouvrir au-delà de la position extrême de plein gaz appartenant au moteur envisagé.
En conséquence, l'utilisation d'un papillon à piston- tiroir coulissant sur plusieurs rainures ou glissières longitudinales de longueur différente fraisées dans son enveloppe, procurera toute satisfaction. Grâce à une vis de réglage et d'arrêt dans le corps du carburateur, ce tiroir à piston convenablement monté sera réglé en position d'ouver- ture d'après le moteur considéré. Ce réglage correspondra au choix d'une certaine grandeur pour un carburateur ordinai- re.
Sur la fig. 11 est représenté un papillon en forme de tiroir ou régistre cylindrique coulissant 29, dans l'enveloppe duquel sont fraisées des rainures glissières:
30,31 et 32 de longueur diverse.
Sur la fig. 12 se voit le réglage en position du papillon 29, à l'aide d'une vis 33 portée par le corps 10 du carburateur et s'engageant dans la rainure glissière 31, alorsque les rainures 30 et 32 restent inutilisées.
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On suppose, sur la fig. 12, que la section de passage de l'air aspiré parle moteur, c'est-à-dire aussi du tube d'aspiration du moteur, est de forme ovale ou rectangulaire.
Or, pour le montage du carburateur, on trouve sur presque tous les moteurs un raccord rond, et il serait donc nécessaire de prévoir une surface de transmission ou de transformer en une section circulaire le diffuseur qui, comme la sec- tion de réglage d'admission d'air, est commandé par le papil- lon-tiroir. Mais alors, il serait impossible d'appliquer le même type de carburateur à des moteurs de grandeur différente.
Il faudrait adopter une section de passage circulaire corres- pondant à la plus grande ouverture de la fente ou fenêtre du papillon-tiroir, ce qui provoquerait pour un ooulissement ou déplacement moins fort de tiroir, des arêtes de choc dans le corps du carburateur sur le chemin du mélange. Il n'est pas recommandable non plus de prévoir des fourrures de ré- duction ou de transition à une section circulaire de diamètre plus petit. Voila pourquoi le Demandeur a préféré diviser le corps du carburateur comme le montre la fig. 13, et monter un raccord de transition spécial constituant une pièce amovible. De la sorte il sera possible d'utiliser le même corps de carburateur, pour le raccorder à des tubes d'aspiration circulaires sur les corps de moteurs différents, à condition d'interposer la pièce ou tubulaire intermédiaire convenable.
On voit, sur la fig. 13 un carburateur à tubulure rapportée, pour la transition nécessaire entre la section rectangulaire 34 et une section de passage circulaire quelcon- que 35. Le corps du carburateur et la pièce intermédiaire
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seront réunis par des vis dans le plan z-z, l'ensemble étant fixé par le flasque 36 sur le bloc du moteur.
On voit, sur la fig. 14 l'embouchure circulaire 35, de la pièce intermédiaire, faisant face au bloc du moteur, alors que la fig. 15 donne une vue de l'entrée de la pièce intermédiaire avec la section ou fenêtre rectangulaire 34.
Sur les figs. 16 et 17, on a représenté par des vues en coupe, perpendiculaires entre elles, un carburateur avec une cuve à niveau constant latérale, une tringlerie de commande très simple du papillon-tiroir, et enfin, un dispositif de réglage au ralenti. Le papillon-tiroir 39 .est manoeuvré par une barrette 40, se terminent en une tige filetée 41,quil suffit de faire tourner pour régler/la distance minima entre le tiroir et le fond 42 de son compartiment. Dans cette posi- tion, la longueur de la fenêtre d'air découverte, 43 est déterminée par le goujon 44, fixé dans le papillon-tiroir.
La barrette 40 présente un oeillet 45, pour la tringlerie de commande.
Les essais de ce dispositif ont permis de constater qu'il est avantageux de prévoir une deuxième fenêtre alongée dans le corps du carburateur, pour l'admission d'un air addi- tionnel au mélange. Cette fen=être d'air additionnel est pratiquée comme le montre la fig. 18. On peut ainsi faire pénétrer une couche ou tranche d'air pur additionnel, sous la couche la plus basse du mélange formé dans le diffuseur a section rectangulaire allongée. Comme cette couche infé- ricure du mélange contient encore indubitablement en cet
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endroit, des gouttelettes de carburant, la tranche d'air additionnel introduite par-dessous provoquera une désagré- gation et émulsion avantageuse.
Cette arrivée inférieure d'une tranche d'air additionnel ne devra cependant occasioner aucun choc avec l'air du mélange primaire, pouvant contrarier le choc du mélange, et c'est ce qu'évite le dispositif représenté sur la fig. 18. la section droite allongée qui sert à l'entrée de l'air additonnel est commandé par un dispositif de réglage représenté sur la fig. 18 et de fabrication aisée, ou bien, tout simplement, par une plaquette de recouvrement.
En réchauffant fortement l'air additionnel, admis en quantité faible par rapport au volume de l'air du mélange primaire, on peut obtenir une autre amélioration du mélange formé, puisqu'alors la couche inférieure sursaturée sera désagrégée par un air additionnel chaud, sans qu'il soit besoin de réchauffer l'air du mélange primaire à un degré indésirable.
Ainsi la fig. 18 montre l'agencement d'une fenêtre ou fente rectangulaire 47, pour l'entrée de l'air additionnel, pra- tiquée en forme de trou allongé dans le corps du carburateur 46. Cette fenêtre ou fente débouche dans le canal de réglage 48 du mélange, de manière qu'à l'ouverture du papillon 49, l'aspiration s'exerçant en 47 puisse faire passer une tranche d'air additionnel sous la couche inférieure la plus riche en carburant du mélange formé sur le gicleur 50. La flèche 51, indique la direction du courant d'air principal du mélange, et la flèche 52 celle de l'air additionnel.
La section de passage¯47¯, de l'air additionnel peut être réglée par le
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dispositif de commande très simple 53, qui est rotatif, et constitué par une baguette ronde dont un côté est découpé à plat, ce dispositif étant, agencé pour permettre l'ou- verture et fermeture complètes de la section de passage de l'air additionnel. On peut faire dépendre la section de passage de l'air additionnel des diverses positions prises par le papillon-tiroir, grâce à un goujon 54 coulissant sur la fente d'entrée d'air additionnel et sur le robinet- gicleur.
Mais on pourrait aussi commander la fente d'entrée d'air additionnel par un goujon spécial, ou bien encore par une plaquette également fixée sur le papillon, de manière à ce que la longueur de la section de passage du mélange et celle de l'entrée d'air additionnel active ne concordent pas.
Si le carburateur est de type vertical, l'agencement conforme à la fig. 19 donne toute satisfaction. L'arête in- férieure c'est-à-dire le fond de la surface de base du compartiment de réglage rectangulaire du mélange est agencée de façon à être tangent à la génératrice inférieure ou ligne de contact du papillon tiroir cylindrique. La section droite de l'orifice de sortie du carburateur vertical est prévue de manière analogue. La fente longitudinale de l'entrée d'air additionnel est alors prévue en sorte qu'une tranche d'air additionnel vienne se glisser sous la couche la plus basse du mélange, en avançant directement le long de la paroi, pour absorber les particules du carburant qui y sont projetées, et éviter ainsi la formation d'une couche de mélange plus riche que les autres.
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On voit bien le fonctionnement de ce dispositif sur la fig. 19 qui représente, en coupe transversale un carburateur de type vertical. La flèche 55 indique la direction d'arrivée de l'air du mélange, la flèche 56 le canal d'air additionnel, 57 la sortie du mélange. Le robinet- gicleur du carburant est désigné par le chiffre 58, l'admis- sion d'air additionnel par 59, tandis que 60 indique le papillonëtiroir. La paroi du compartiment dévie le flux du mélange sans choc vers le haut, l'air additionnel chemi- nant au plus près de la paroi. En pratique, le papillon-ti- de roir devra être en contre-bas/quelques fractions de mm. sous l'affleurement du fond 61 du compartiment mélanger pour assurer une parfaite étanchéité du tiroir.
Par conséquent il ne peut être question, dans le sens sorict du mot d'une ren- contre tangentielle, néanmoins ce terme caractérise pour le mieux cet agencement reconnu pour être le plus favorable à la conduite du mélange et c'est pourquoi il a été rappelé dans le résumé. Le chiffre 62 indique la cuve à niveau constant.
Il a été trouvé bon également, si l'on se sert du dispositif à air additionnel ci-dessus décrit, d'assurer la conduite du mélange à l'intérieur du carburateur en substituant au papillon-tiroir cylindrique, un autre tiroir qui présente deux surfaces pareillement concaves, ou con- vexes, servant de glissières et de joints étanches. On conserve alors la conduite tangentielle du mélange conformé- ment à la fig. 19. La couche d'air additionnel sous-jacente eprmet de se passer de l'aide ou forme favorable du logement
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du tiroir cylindrique car la force centrifuge appauvrira la couche inférieure du mélange, en enrichissant la couche d'air additionnel.
Ce tiroir pourra être d'usinage normal et de même , les surfaces d'étanchéité du corps du carburateur pourront être travaillées à la machine si le corps est sub- divisé.
On voit sur la fig. 20, un papillon-tiroir 63 dont les deux surfaces étanches sont formées par des segments d'enveloppes cylindriques présentant les rayons de courbure 64-65. La direction du flux du mélange est indiquée par la flèche 66, le chiffre 67 désigne le robinet-gicleur,68 l'entrée d'air additionnel et la flèche 69 montre la sortie du mélange.
Dans toutes les formes de réalisation normales le compartiment du mélangeage de section droite rectangulaire du carburateur présente, en coupe, la forme d'un ajutage ou d'une tuyère, la fente de la clef du robinet-gicleur se trouvant à l'endroit le plus resserré de la dite tuyère suivi par un passage servant de diffuseur. La fig. 21 fait voir un dis- positif de réglage qui permet, tout en conservant sa forme à la tuyère, de réduire la hauteur de la section de passage rectangulaire.
En effet, la fig. 21 montre bien la forme en tuyère de Laval de la section de passage représentée en coupe longi- tudinale. La flèche 70 indique la direction du courant d'air du mélangeage et le chiffre 71 désigne le robinet-gicleur, 72 le diffuseur et 73 la vis de réglage pour la plaquette de recouvrement 74, montage élastique, dans le cas représenté.
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Pour des moteurs tournant lentement avec un petit nombre de cylindres, on a trouvé qu'il est avantageux d'utiliser un papillon-tiroir à piston de grand diamètre et à évidement central. Mais ce tiroir creux peut être remplacé par un espace creux mis en communication avec le compartiment du tiroir du carburateur. En. réglant le volume de cet espace creux par l'intermédiaire du papillon-tiroir et en admettant de l'air additionnel dans le dit espace creux, on pourra accommoder son e ffet d'amortissement avec les fluctuations de la condui- te d'aspiration.
On voit sur les figs.22 et 23, en cope longitudinale et transversale, un corps du carburateur 75 présentant un alésage ou logement 76 pour le papillon-tiroir 77, avec un espace creux 78 superposé à l'alésage 76, et où coulisse la cloison mobile ou le piston de réglage 79 solidaire du tiroir 77. Le logement 76 du tiroir communique avec l'espace creux 78 à travers une fente 80. La cloison mobile 79 sert à rég- ler, suivant les besoins, le volume de l'espace creux 78 associé à la conduite d'aspiration du moteur. Le chiffre 81 désigne le compartiment du mélangeage, 82 (fig. 23) le passage de sortie, 84 le robinet-gicleur du carburant et 85 la sou- pape d'air additionnel conduisant dans l'espace creux 78 et qui peut aussi être commandée par le papillon-tiroir 77 ou par la paroi mobile 79.
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