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" perfectionnements apportés aux pistons de machines, en métal ou alliage léger et à relativement haute résistance, par exemple en- duralumin ".
L'invention est relative aux pistons de machina en métal ou alliage léger et à relativement haute résistan- ce,, par exemple en duralumin, alugir, alférium, etc..
Elle a pour but, surtout, de rendre ces piétons tels qu'ils puissent être obtenus plus rapidement et plus simplement partant plus économiquement, et soient d'homogé" néité et résistance plus grandes.
Elle consiste,, principalement,à obtenir les pis- tons du genre en question, pour ce qui est au moins de leur corps, par matrigage,
Elle consiste, mise à part cette disposition principale en certaines autres dispositions, qui s'utili- sent de préférence en même tempe et dont il sera plus ex- plicitement parlé ci-après, notamment en une disposition supplémentaire consistant, elle-même,à constituer le fond
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des piétons du genre en question par une rondelle rapportée' et empêchée de se déplacer suivant l'axe desdits pistons.
Bile vise plue particulièrement un certain mode d'application (celui où on l'applique aux cylindrée des mo- teurs à combustion interne) et un certain mode de réalisa- tion (celui qui sera indiqué ci-après) desdites disposi- tions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produite industriels nouveaux, les pistons du gen- re en question comportant application de ces mêmes dispos!- tions, les éléments et outils spéciaux propres à leur éta- blissement, ainsi que les machines (notamment les moteurs à combustion interne), fixes ou mobiles, utilisant de eau- blables pistons.
Et elle pourra, de toute façon, être bien compri- se à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig, 1 et 2 de ce dessin montrent, en coupe axiale, deux pistons dans une première phase de leur fabri- cation et établis conformément à l'invention, le premier é- tant sans voile et le second avec voile,
Les fig, 3, 4 et 5 montrent, toutes trois de la même façon qu'aux fig, 1 et 2, la partie correspondant à la face de travail de l'un ou de l'autre piston une fois terminé, et établie conformément à trois modes de réalisa- tion de l'invention,
La fig, 6 montre., en coupe axiale suivant 6-6 fig.
7 le piston, représenté sur les fig, 2 et 3, une foie ter- miné.
La fig, 7 montre, mi-partie en coupe axiale sui- vant un plan perpendiculaire à celui de la fig. 6, mi-par- tie en élévation ce dernier piston. selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, et celui des modes de ré-
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alisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, ee proposant d'établir un piston en métal léger et à relativement haute résistance, par exemple en duralumin, pour cylindres de moteurs à com- bustion interne, on s'y prend comme suit, ou de façon ana- logue.
On a recours,,pour établir ce piston, aux procé- dés ordinaires de matriçage, avec traitement thermique ap- proprié, pour obtenir, en autant de passée qu'il est néces- saire, une pièce brute a destinée à constituer le corps du piéton, extérieurement cylindrique, aux dimensions voulues pour que, après le travail de finition usuel, le piston ait lui-même les dimensions qu'on désire, et de la forme par exemple, que montre, en coupe, la fig, 1 ou la fig. 2, sui- vant que ladite pièce doit, comme à la fige 2, comprendre un voile b, ou, comme à la fig. 1, n'en pas comprendre;
la quelle pièce a porte les deux bossages usuels ±. pour, après perçage, y introduire l'axe d'articulation de la bielle du piston, et peut être, ou non, intérieurement nervurée lon- gitudinalement ou circulairement.
Au cas où, comme représenté, on n'a pas obtenu, au matriçage, la pièce a. avec voile prolongé de façon à constituer fond du piston -- ce qui augmenterait inutilement le poids dudit piston --on prend une rondelle d, de pré- férence de même matière que la pièce a, telle qu'elle puis- se fermer celle des extrémités de ladite pièce qui doit correspondre à la face de travail du piston, ait la résis- tance voulue et soit empêchée, une foie en place,, de ee déplacer suivant l'axe de ladite pièce;
ce qu'on peut réa- liser de façons différentes, par exemple, par une rondelle,, ou bien, comme le montrent les fig, 3,6 et 7, fi letée et propre à pouvoir être vissée dans un taraudage mé- nagé ad hoc à ladite extrémité de la pièce n et immobili- sée, une foie en place, par un goujon e. propre lui-même
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à être engagé dans un trou ménagé entre ladite rondelle et ladite pièce, ou bien, comme le montre la fig. 4, également filetée et Tissée dans ladite extrémité de la pièce a, mais retenue par un sertissage annulaire f, sur la face externe de ladite rondelle, qu'on fait comprendre à ladite extrémi- té, ou bien, comme le montre la fig.
5, non vissée et alors encastrée par son bord dans une gorge annulaire IL ménagée dans ladite extrémité de la pièce a et constituée par un épaulement qu'on fait comprendre à oelle-ci et par la partie 1. de celle-ci sertie comme on vient de le dire.
Et on termine le piston comme à l'ordinaire, et comme représenté sur les fig. 6 et 7, pour pouvoir, après avoir été muni de sa bielle, être monté dans le cylindre le devant recevoir.,
En suite de quoi, on obtient un piston qui répond entièrement au but susindiqué.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ail.. leurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite au- cunement à celui de ces modes d'application, non plus qu'à celui des modes de réalisation de ses diverses parties, a- yant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse,au contraire, toutes les variantes.