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"Signal mobile à corcarde rotative "
Les signaux du type à cocarde en usage actuellement dans les Compagnies de Chemins de Fer peuvent occuper deux positions :
1 / Une position "d'arrêt" ou de "danger" dans laquelle la cocarde se présente perpendiculairement à la direction de l'observateur et donne un feu coloré la nuit.
2 / Une position de "voie libre" dans laquelle cotte cc- carde s'efface en tournant de 90 autour d'un axe vertical, de façon à ce que son plan devienne parallèle à la direction de l'ob- servateur. Cette position de voie libre est donnée la nuit par un feu blanc.
La première position du signal, commandant l'arrêt ou avertissant du "danger", est certainement plus importante que la position de "voie libre", c'est pourquoi dans cette première posi-
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tion établie conventionnellement, la cocarde se présente de face
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.1:' J :.:' Otre ieux visible à distance, tandis que lorsqu'il occupa 1 a dd1:xis.ac position le signal, offrant oins d'importance, se :!:1slte seulement de profil.
C2tte première position indiquant "l'arrêt", devant offrir 1 : .maximum da visibilité, on a cherché, conformeront à la présente h:'V.:1îti0:1, à l'améliorer de manière à attirer impérativement l'attention en rendant mobile d'une part la cocarde (visibilité de jour) et d'autre part le feu coloré du signal (visibilité de nuit).
On a cherché de plus à réaliser un signal dont la cocarde ne comporte aucun verre, afin d'éviter ainsi le tris de ceux-ci,
La cocarde du signal conforme à l'invention présente un
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certair. nombre de bras ou d'ailes, de fo!'=c quelconque, montés rotatifs sur un même axe horizontal. position d'"arrêt" ou de "danger" du signal , ces ailes ou bras se présentent perpendiculairement L l'observateur t .;
n zaè,4iF, tumps sont animés d'un mouvement de rotation. la nuit, la rotation de ces ailes au bras donne, grâce à tous moyens app
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proprics une apparence mobile à un feu colora on produisant par exemple l'occultation successive de deux feux, n position de "voie libre", l'ensemble dos ailes ou bras tourne de 90 sur le signal de manière à s'effacer parallèlement
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1 la direction de observateur et ne plus prsDtr que la tranche de 1:.. cocarde, Dans cette deiai?.:e position, la rotation des ailes peut cesser. La nuit un feu blanc apparaît
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OhúJ.,.J d'habitude pour situer la position du signal.
Le signal pourra être agencé en outre pour que les ailes de la cocarde se mettent toujours perpendiculaires à la
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direction d lbobservateur en cas d "danger" ou d "voie ecu.::a", 0t cela quel que soit le dérangement ou le défaut
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de fonctionnement qui puisse se produire dans l'intallation; dans ce casle signal aura le même aspect que les signaux ordinaires.
Un appareil avertisseur sonore, de type connu quelconque, pourra être combiné si on le désire avec le signal, et mis, en action par la rotation des ailes ou bras, de manière à confirmer l'indication du signal.
Au dessin ci-joint on a décrit à titre d'exemple non limitatif une forme de réalisation de l'objet de l'invention.
Dans ce dessin : fig. 1 est une vue de côté, avec coupes partielles, du signal, montrant le schéma des connexions électriques de commande, fig. 2 est une vue de face du voyant, fig. 3 et 4 sont des vues de détail en coupe longitudinale et en plan d'une portion du mécanisme de commande.
L'appareil se compose d'une cocarde 1, à cinq bras 2, montée sur un axe 3 tournant dans des roulements à billes par exemple.
Le mouvement de rotation est transmis à la cocarde par l'intermédiaire des pignons d'angles 4-5, de la tringle 6,des pi- gnons 7-8-9 et de la tringle 10 qui reçoit son mouvement du moteur Celui-ci peut être constitué de la façon suivante :
Un moteur électrique 11 entrâine , par l'intermédiaire d'un embrayage à force centrifuge un axe 12 sur lequel est clavetée une poulie 13 pouvant être freinée électriquement par la bobine.
Ce même axe 12 entraîne par l'intermédiaire d'un train d'engrenage démultiplicatur 15-16-17, une roue 18 qui porte deux cliquets dont l'un 19 se met en prise avec une roue à rochet 20, lorsque la roue 18 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre; La roue à rochet 20 est reliée à la tringle 10 par un mécanisme à rotule 21 et entraîne donc la cocarde 1 lorsque la roue 18 tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
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Au contraire, lorsque la roue 18 tourne dans.le sens des aiguilles d'une montre, le cliquet 19 n'engrène pas avec la
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roue à rochet 20 et c'est au contraire le deuxième cliquet 22 qui engrène avec une roue à rochet 23 solidaire d'un bras 24; ce der- nier tourne donc autour de son axe, rencontre un levier 25 solidai- re d'un tube 26, entraîne ce dernier dans son mouvement ainsi que
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l'0:::be 27 supportant la cocarde 1; cette dernière tourne ainsi sur sa bute <1 billes 28 et le signal s'efface en soulevant le oonti'ooids 29 suspendu à un câble 30 s'enroulant sur une poulie 31 zlidu4-r4j du tube 26.
Lorsque le mouvement de rotation de la cocarde 1 est tr...;r¯:., un commutateur 32 actionné par le contrepoids 29 soulevé, 3out-3 la circuit du moteur 11 et met le frein en action, immobili- sant ainsi la cocarde dans la position de "voie libre".
Si un dérangement survient dans l'installation, le cir- cuit du frein est coupé, le signal, sollicité par le contrepoids 29 ,retombe dans la position de "danger" c'est-à-dire la cocarde perpendiculaire à la direction pour laquelle le signal s'adosse.
De plus, dans cette dernière position, la rotation des bras de la cacarde 1 peut mettre en action un signal sonore : à cet ffet,
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'.e rJ'%;; 1 C.$.:"6 33, solidaire de la trir.gle 6 soulève, lors de la rotation de cette dernière un marteau 34 rappelé par un ressort 35; Cv Ï:.,:=;a; vient frapper sur un timbre 36.
L'indication d'arrêt du signal pourrait donc être ainsi confirme d'une façon acoustique pendant tout le temps de la rotation du signal.
La nuit, l'indication du signal a lieu au moyen d'une lanterne 37 donnant deux feux rouges a et b disposés en arrière des bras 2 de la cocarde et dans le même plan que cette dernière.
La distance d'axe des feux a et b ett telle qu'un feu soit toujours visible pendant la rotation des bras 2,
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Si l'on suppose les feux a et.2 disposés comme dans la figure 2, et la rotation du signal ayant lieu dans le sens dos aiguilles d'une montre, on voit que le feu a est de plus en plus obturé par le bras 2, tandis que le feu b est de plus en plus dé- couvert. A un moment donné, le feu a est complètement obturé et le feu b complètement visible. La rotation continuant, le fou b s'cbure peu à peu tandis que le feu a devient de plus en plus vi- sible' jusqu'au moment ou b est complètement obturé et a complètement visible.
On a donc, en plus de l'éclipse du feu rouge, l'alter- nance de ces feux, situant ainsi d'une façon absolue la position du signal.
Dans la position de "voie lire", la cocarde ayant tour- né de 90 , la lanterne 37 fixée à cette cocarde présente une autre face , laissant voir un feu blanc 0 qui situe la position du signal qui peut être franchi en toute sécurité.
La position de "voie libre" ou de "danger" du signal peut dépendre de circuits extérieurs quelconques agissant par exemple sur un relais A3.
Ce relais A3 matérialise donc les conditions d'ouverture ou de fenmeture du signal.
Lorsque le relais A3 est excité .par une source d'énergie électrique, le signal doit se mettre par exemple en position de "voie libre". Au contraire quand ce relais A3 est neutre pour une raison quelconque le signal doit reprendre la position de "danger".
Quand le relais A3 est excité, le circuit du moteur 11 pour l'effacement ou l'ouverture du signal est établi ,ce circuit est le suivant :
Circuit N 1 :
Positif pile B4 - fil 107 - fil 108 - contact 32 formé
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si le signal est à l'arrêt - fil 110- contacts 111 et 118;du relais @
A3 fil 114 - balais 115 du moteur 11 - induit du moteur 11 - ba- lai 116 du moteur 11 - fil 118 - contact 119-120 du relais A3 fil 121 - inducteur du moteur 11 - fil 122 - négatif de la pile
B. 4.
Le moteur 11 se met donc à tourner jusqu'au moment où le signal étant ouvert, le contact 32 s'ouvre. Le circuit N 1 est alors coupé; le moteur 11 s'arrête et est freiné par la bobine de frein 14 qui entre à ce moment en action puisque son enroule- mant tait mis en court-circuit par le contact 32. Ce court-cir- cuit cessant, le même circuit que précédemment s'établit, mais le courant traverse la bobine de frein au lieu du contact 32, attirant l'armature de cette bobine et immobilisant le moteur 11 par son freinage sur la poulie 13. uand le relais A3 se désexcite, le circuit N 1 qui extiatit le frein maintenant le signal dans la position de passa- ge est coupé en 111 et 112. Le signal, sollicité par son contre- poids, retombe dans la position de "danger".
Cette remise en position ,le "danger" est confirmée par la rotation en sens inverse du mo- teur qui a lieu lorsque le relais A3 est tombé. En effet, le cir- cuit suivant s'établit.
Circuit ? 2.
Positif pile B - fil 107 - contact 123-124 du relais A3 - fil 118 - balai 116 - induit du moteur 11- balai 115 - fil 114- ontact 125-136 - fil 121 - inducteur du moteur 11 - fil 122 - né- gatif pile B4.
Le sens de circulation du courant dans l'induit du mo- teur 11 ayant été inversé, ce moteur tourne en sons inverse et confirma la manoeuvre de fermeture du voyant. Cette fermeture étant réalisée, le moteur 11 continue à tourner, entraînant , comme on l'a vu, par le cliquet 19 et la roue à rochet 20, les bras de la cocarde et actionne éventuellement en même temps la sonnerie.
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Les applications d'un tel type de signal sont nombreuses.
En particulier ce signal peut remplir parfaitement les conditions imposées aux appareils avertisseurs de passage à niveau.
REVENDICATIONS
1 ) Signal mobile à cocarde rotative caractérisé essentiellement par une ou plusieurs ailes ou bras animés d'un mouvement de rotation, de mouvement pouvant cesser et le ou les ailes ou bras s'effacer même de préférence dans une direction parallèle à la direction de l'observateur, lorsque le signal n'a pas d'indications à donner.
2 ) Signal mobile tel que revendiqué en 1) dans lequel un ou plusieurs feux colorés par exemple, sont disposés derrière le signal de manière à être éclipsés successivement par le ou les ailes ou bras tournant de ce dernier, et. à donner un ou des feux clignotants, alternés ou non, très visibles de nuit.
3 ) Signal mobile tel que revendiqué en 1) et 2) dans lequel ce ou ces feux présentent, lorsque le signal est effacé, un feu spécial, blanc par exemple, dans la direction de l'observateur.
4 ) Signal mobile effaçable, tel que revendiqué en 1, caractérisé par ce fait qu'il est agencé de manière à toujours faire apparaître ses bras ou ailes en cas de signal de "danger" ou autre àt donner, at ce quelque soient les dérangements ou défauts de fonctionnement qui puissent se produire.
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