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" Signal mobile à bras oscillants "
Les signaux sémaphoriques actuellement employés sur les chemins de fer en particulier sont constitués généralement par une aile pouvant occuper deux positions.
1 / Une poistion "d'arrêt" ou de "danger" dans laquelle l'aile se présente en général horizontalement face à l'observateur et présente la nuit un ou dos feux fixes de couleur.
2 / Une poiition de "voie libre" dans laquelle l'aile se présente en général verticalement face à l'observateur et présente la nuit un ou des feux fixes blancs.
La première de ces positions est évidemment la plus importante et doit attirer particulièrement l'attention.
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On a eu l'idée, dans ce but, et conformément à la' présente invention, d'imprimer à l'aile, en position d'arrêt un mouvement d'oscillation autour d'un axe, mouvement d'oscillation, qui rend le signal beaucoup plus visible, non seulement de jour mais encore de nuit, car il peut provoquer alors la formation de feux colores alter- nés ou clignotants.
Dans ces conditions, le signal présentera : - en position de voie libre, une aile immobile,par exemple verticale, démasquant un ou des feux blancs; - n position d'arrêt ou de danger, une aile en mouvement,
Vacillant d'un certain nombre de degrés de part et d'autre de l'horizontale par exemple ,et donnant la nuit un ou des feux ,de couleur, alternés ou clignotants.
Ce mouvement d'oscillation du bras ou de l'aile du signal pont être obtenu par exemple grâce à ce fait que, ce bras, étant en équilibre sur son axe ,prend normalement, dès qu'il est abandon- r. à l'action d'un contrepoids ou autre, qui tend toujours le ramener en position horizontale, un mouvement d'oscillation naturel, d'amplitude progressivement décroissante.
De nuit et en position fermée, la visibilité du signal pout être accrue grâce.:1 l'obturation alternative de feux de coulour disposés de part et d'autre de l'axe d'oscillation et donnant ainsi l'apparence d'un feu de couleur alterné eu clignotant rendant toute confusion impossible.
Bien entendu le signal pourrait avoir plusieurs bras ou allas sans altérer pour cela le principe du dispositif dont-la caractéristique réside dans le fait du mouvement d'oscillation obte- nu par la force vive de l'aile en équilibre sur son axe lorsqu'elle est abandonnée à elle-même.
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Ce mouvement d'oscillation, qui se produit pendant un temps plus ou moins long suivant la valeur de la masse donnée au bras et suivant la valeur des frottements que subit ce dernier en oscillant, peut être entretenu, si nécessaire, par tout moyen mé- canique ou électrique approprié. En particulier, le bras peut, si ces oscillations deviennent trop faibles ,venir actionner un com- mutateur qui produit la mise en circuit du moteur électrique ou autre d'actionné ment du signal, cette mise en circuit cessant des qu'une nouvelle i mpulsion d'amplitude suffisante a été donnée au bras.
Tout mécanisme approprié peut être utilisé pour mettre le signal en position "ouverte" ou "fermée" et pour contrôler électriquement le fonctionnement du signal.
Au dessin ci-joint on a représenté à titre d'exemple une forme de réalisation de l'objet de l'invention, supposée appliquée à un signal pour voie ferrée :
Dans ce dessin fige 1 est une vue en élévation de face du signal, fig. 2 est une vue du mécanisme de commande do l'aile oscillante ; fig. 3 est une vue en coupe par A.B de fig. 2. fig. 4 représente le schéma de la manoeuvre électrique dit signal au passage des trains.
Le signal comporte une aile sémaphorique A oscillant dans la position horizontale de part et d'autre d'un axe x-y ot supportée par un tube At reposant sur une boîte en fonte B recevant les appareils de commande : moteur, relais, etc...
L'appareil moteur comporte une roue dentée C dont l'axe est entraîné , avec une démultiplication convenable, par un moteur électrique (non figuré) et qui entraîne elle-même une
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sans fin qui porte des taquets a-b-o venant attaquer, lors L la r:tation d3 la chaîne, un levier couds F pivotant autour rtt:r:c a:ë 3 solidaire d'une tringle G qui peut se déplacer var- -et alternativement de bas en haut.
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Lorsque le taquet e par exemple, rencontre le bsj du 1-ivtjr 3Dudé P, celui-ci a tendance à tourner autour do son axe 01; niais c;: mou=rL,ant est empêché par un galot e qui vient buter s- ,r un levier H parallèle à la tringle G. Le taquet a entraîne dj.';, dans son mouvement, la tringle G,qui, attelée au signal com- ...j ci. L verra ci-aprss, met celui-ci à l'ouverture, 7-, - ,a let e 3 dCplace3.e long du levier H en exerçant un effort qui tend à fw.ir-j +# mrnor ce dernier autour de son point de rotation f. Ce -ûouvemen* 3St dnpsché par l'encliquetage du levier H par un le- vier I pivoté en ± tant que ce dernier est Immobilise par lfat- traction 2x .rcuc sur son extrémité 11, formant par un 6- E.'"tr-a..nt ii excité.
Si, au contraire cet électro K n'est plus excitée le levier I n'immobilise plus le levier H; celui-ci, sous l'effort du galet e oscille autour du point f et permet au bec du levier
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P d'échapper le laque t e. La tringle G devient donc libre et, slicite par le contrepoids L de l'aile A, refonte, p.;ri.:.tt;a:.f.insi \. I'ail3 A de revenir dans la position horizontale.
A la fin de ce dernier mouvement, le bossage supérieur
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d la tringle G vient appuyer sur l'extrémité ET du levier II et fait tourner 03 dernier autour du point f da telle sorte que le ferai H" du 1-,vier H, appuyant contre la partie l6 du levier 1 fait t : 1.<rnr celui-ci autour de son axe ± et met en contact l'armature I' avec l'électro K : tout est donc prêt pour une nouvelle manoeuvre ,
Lorsque la roue dentée C tourne, la tringle G attelée ,1 la chaîne il qui engrène avec la roue dentée N , fait tourner colle-ci en soulevant le contrepoids d'équilibre L.
Dans ce
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mouvement le cliquet 0 entraîné par la roue N, vient buter sur le 'bossage h du disque F claveté sur l'axe Q supportant l'aile A, et entraîne ce disque et par suite l'aile jusqu'à ce qu'elle soit dans la position verticale. A ce moment, un commutateur i actionné par l'aile, arrête en s'ouvrant le moteur. L'électro K étant excité la tringle G est maintenue dans la position où en l'a amenée.
Si l'on coupe le courant de l'électro K, l'armature I' n'est plus excitée, le levier I oscille autour de son axe ± et le levier H n'étant plus maintenu, le galet e le repousse et dégageainsi le taquet ± du bec du levior F pivotant autour do d. La tringle G sollicitée par le poids do l'aile et par le contrepoids L remonte; le cliquet 0 revient en arrière suivi par le disque F et fond de course est soulevé sur la butée R ce qui empêche son contact avec le bossage, h du disque F, évitant @ ainsi tous frottements susceptibles d'entraver la livre oscilla- tion de l'aile. Cette aile étant en équilibre sur son axe prend un mouvement d'oscillation qui confirme la position d' arrêt.
Le disque P , solidaire de l'aile A porte un doigt 3 pouvant osciller très librement autour de son axe K. Dans le déplacement du disque P, ce doigt S vient buter sur une pièce T solidaire du commutateur U pivoté en P et établissant ses contacts lorsque la pièce T a été abaissée. Aussi longremps que le mouvement d'oscillation de l'aile est assez accentué, le bec du doigts rencontre la pièce T en 1 , s'incline, et la traverse complètement puis redevient vertical dès qu'il a franchi le point m , et reste vertical pendant la fin de l'oscillation. Au retour, le bec du doigt S rencontre la pièce T en m, s'incline et la traverse dans le sens opposé.
Lorsque l'oscillation de l'aile diminue,le doigt S vient toucher comme précédemment la pièce T, s'incline et chemine sur elle
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puisdépasse l'encoche n-o la pointe cheminant toujours inclinée sur la partie o-m . Si, l'oscillation est assez faible pour que la pointe de S ne dépas33 pas la partie m et ne se redresse donc pas, au retour elle rencontre la butée n-o fait osciller le commutateur
U et établit en i le contact de mise en marche du Moteur qui donne ainsi une nouvelle impulsion à l'aile. Lorsque cette im- pulsion est suffisante, le bossage V du disque P rencontre un galet V solidaire du commutateur U pivoté en ± et portant la pièce T,
et remet le commutateur 1 dans sa position primitive coupant ainsi le mouvement du moteur. L'oscillation de l'aile A continue jusqu'au moment où , devenant trop faible, une nouvelle impulsion lui est donnée par le moteur.
L'aile pivotant sur des roulements à billes, ne demande qu'un effort excessivement faible et d'autre part sa usas- se tant assez considérable, l'oscillation, après la première impulsion, se dontinue d'elle-même pendant un temps assez long qui est en gênerai largement suffisant pour une annonce.
Dans le cas où cette annonce serait assez longue, un nouvelle impullion aurait lieu et ainsi de suite jusqu'à le. cessation de l'annonce.
On voit donc que la consommation de courant pour l'entreten du mouvement dans la position de danger ou d'arrêt est infime et en principe négligeable.
L'aile mémaphorique peut comporter deux ouvertures q et q', munies l'une (l'ouverture allongée q) d'un verre rouge et l'autre d'un vert blanc ; premier de ces deux verres désque alternativement, lors des oscillations du bras A en position de "signal fermé", le feu do la lanterne r, montée der@tère le signal, et donne ainsi un fou clignotant rouge; l'autre verre q' (blanc) démasqua ce même feu lorsque le signal est en position ouverte, et donne un feu fixe blanc.
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La position de "voie libre" ou de "danger" du signal peut dépendre de circuits extérieurs quelconques agissant par exemple sur un relais W2 (fig.4).
Le relais Wo matérialise donc les conditions d'ouverture ou de fermeture du signal.
Lorsque le relais W2 est excité par une source d'énergie électrique, le signal doit se mettre par exemple en position de voie libre. Au contraire quand ce relais West neutre pour une
2 raison quelconque le signal doit reprendre la position de "danger".
Le circuit de maintien de ce relais W est le suivant :
2
Circuit N 1.
Positif pile X - contact 1-2 du relais W2 - fil 3 -
2 bobine du relais W - fil 4 -'contact 5-6 du relais K - contact
2 7-8 du relais W2 - fil 9 et négatif de la pile X .
Lorsque le relais W tombe de fait de l'entrée d'un train dans le circuit de voie I, ce circuit est coupé au contact 6-5 de W. Le relais W2 tombe donc coupant au contact 10-11 du relais W2 le circuit do maintien ci-après du signal.
Circuit ? 2
Positif pile X3- contact 10-11 du relais W -fils 12-13 - bobire de frein Y - fil 14 - négatif pile X3
Le signal se met donc à l'arrêt puisque son circuit de maintien est coupé en 10-11 , L'aile oscille de part et d'autre de son axe d'un certain angle.
Lorsque cette oscillation vient à diminuer d'une quantité déterminée, le contact! commandé par la pointe de la pièce S, se ferme et le circuit suivant s'établit:
Circuit N 5 Positif pile X3- contact 18-19 du relais W2 tombé -
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-# A- fil 20 - contact i fermé- fil 21 - contact 22 fermé - fil 3 - r o: taa t 4 - balai 15 du moteur - induit du moteur :: - balai le du moteur -inducteur du moteur Z - négatif pile X .
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Le moteur se met donc à tourner et commence l'ouverture
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;:lx: afi-r.al, s que celui-ci arrive à 45 , les contacts 1 et ::.:.:. s 'ouvrent, coupant le circuit du moteur qui a iiiàsî Idncé ll:,:t:..: .
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Cette manoeuvre se renouvelle '-, chaque diminution des
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3!::tlns d& l'aile jusqu'au moment où le train, ayant limage lj circuit de voie I, remonte le relais W, et par suite le relais ....* condition que le contact 25 soit établi, court-clrc'litant ,;, ns lu- contact 1 fit 2.
Cette condition a pour but ds. ne er:..ttre ?a misées . ".t d:1 moteur qu'à une position bien déterminée de l'aile t "-vîtji1 1- cl-oc qui pourrait se produire si le moteur reprenait l'ci.1 ..u moment d' la remontée du celle-ci.
D'is * que le relais ri 2 est remonté, le circuit d'ouverture 1:.. '::";:1...1 s'établit ainsi : Circuit 110 4 : Positif pile X3-cdntact 10-11 - fil 12 - 3 or-tact 4 - 1;;,. -:. 15 r1U acteur induit du moteur Z - balai 16 du moteur - i::w:ct;;-ut Zu moteur Z - négatif pile Y 3
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Le moteur se met donc à tourner jusqu'au moment oit te a; -n.,::. tant ouvert, le contact 24 est ouvert. Le notour s'arrête t la bobine de frein Y, qui était court-circuitée parle contact fer.c, st parcourue par le courant et attire son armature 'i,Ü i..vàl1ise le signal dans cette position,
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Si le train avait attaqué le circuit II, il aurait fait
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:r 2e relais è qui , coupant le circuit du relais W. en 8 7,
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fait tomber et tout se serait passé comme pour l'attaque
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du circuit de voie I.
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Parmi les nombreuses applications du signal décrit ci-dessus on peut indiquer à titre d'exemple la signalisation de passades à niveau pour indiquer aux routiers l'approche d'un train.
REVENDICATIONS
1) Signal mobile à bras oscillants comportant an moins un bras ou aile, susceptible d'être amené successivement dans deux positions qui correspondent l'une à "signal ouvert" (bras vertical par exemple) et l'autre à "signal fermé" (bras horizontal par exemple) ce signal étant caractérisé par ce fait qu' en position fermée son bras, monté en équilibre sur son axe, prend naturelle- ment un mouvement d'oscillation d'amplitude progressivement décrois- sante lorsqu'il est rabattu en position de signal "fermé" par l'ac- tion d'un contrepoids ou autre.
2) Signal mobile tel que revendiqué en 1) dans lequel le mouvement d'oscillation du bras ou de l'aile du signal est entretenu par tous moyens mécaniques ou électriques et en particu- lier par le moteur électrique de commande du signal, mis en circuit par le bras lui-même lorsque ses oscillations deviennent trop faibles, puis mis hors circuit à nouveau lorsque L'impulsion donnée a été suffisante.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.