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LAROORE gharlose XAGEINE A LAVER.
La présente invention a pour objet une machine à laver
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permettant d'-exécuter, de façon continue, le lavage de produits de toutes sortes, et, notamment, de linge, chiffons et articles similai- res. Cette machine est essentiellement constituée par un tambour
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rotatif convenablement incliné par rapport à l"horizon,. de son orifice d!,entr6a à son orifice de sortie, ce tambour recevant les produits à 3?aver h l!pn de ses extrémités et les rendant lavés à l'extrémité opposée;
il est pourvu d'prganes assurant la circulation automatique du linge de 1-!;orifice d';entrée l'orifice de sortie et
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d'organes assurant également le brassage et le battage des produits dans le tambour au cours de leur progression, ce tambour étant
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également combiné avec des organes d':amenée des fluides laveurs et d'organes d!"Onlèvement de ces fluides.
Un tambour àf :baver du type oillldes8Us défini peut-être établi de nombreuses façons qui rentrent toutes dans le cadre du .1 sent brevet; mais, la présente invention vise aussi de façon
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Xi ""J spéciale des modes ,rt.cu.ieradz ;eécut3,on de tambours de ce Senree et,, notamment, des tambours comportant tout ou partie des dispositif ons suivante s
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4* "Des organes assurant h :
Va. fois le brassage et le batta
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ge des articles à laver et la progression de ces articles à tra- vers la machine, ces organes pouvant être animés de mouvements indépendants du tambour ou mieux encore, être formés par des sail- lies établies sur la paroi intérieure du tambour, ces saillies pouvant recevoir, par exemple, la. forme de crochets ou spatules recourbés relevant les produits à traiter à une hauteur appro- priée au-dessus de la génératrice inférieure du tambour et les laissant ensuite retomber sous l'action de leur propre poids.
2.- Des organes d'arrosage de la matière et laver, ces organes consistant, de préférence, en augets accolés au tambour, extérieurement à celui-ci et dont la paroi commune avec le tam- bour est pourvue d'ouvertures permettant de déverser, à l'inté- rieur du tambour, sur lea produits à laver, les liquides puisés par ces augets dans des bacs d';alimentation disposés au-dessous du tambour, ces augets étant, de préférence, répartis en couronnes le long du tambour.
3.- Des couronnes perforées établies en des points appro. priés, le long du tambour, en avant des couronnes d'augets dans le sens de la progression des produits à laver à travers le tam- bour, ces couronnes servant à l'égouttage, hors du tambour, des liquides laveurs.
4.- Des dispositifs- d'amenée des liquides de lavage et des dispositifs d'amenée de vapeurs.
5.- Des bacs si.tués sous le tambour, les uns au-dessous des couronnes d.'augets précitées et, les autres, au-dessous des couronnes perforées, les-bacs qui sont placés au-dessous des cou- ronnes d'augets servant au puisage des liquides de lavage, tan- dis que les bacs qui sont placés au-dessous des couronnes perfo- rées recueillent les liquides s'écoulant de la matière en trai- tement.
6.- Des communications établies entre certains bacs d'égouttage et certains bacs de puisage de manière à assurer ' alimentation de ces derniers par les premiers, pour qu'un même liquide laveur passe plusieurs fois sur la matière & laver et
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soit ainsi utilisé méthodiquement jusqu'à l'épuisement complet de la lessive, des détersifs et des détergents dont il a été chargé, des trop-pleins pouvant également être établis de chaque bac au suivant pour permettre le déversement des liquides d'un bac dans un autre vers la sortie de l'appareil.
7.- Des valves ou robinets établis sur des organes re- liant ces bacs entre eux et permettant soit de couper, soit de modifier les communications existant entre ces bacs.
8.- Des organes permettant de créer, dans le tambour une chambre chaude de lavage, et sensiblement close, cette chambre étant pourvue de cloisons la fermant à chacune de ses extrémités, et ces cloisons étant constituées par des produits à laver même et renouvelées constamment.
9... Des organes protégeant cette chambre chaude des dé- perditions de calories, ,
10.- Eventuellement, des organes de réglage de l'inol'i- naison de l'axe du tambour.
Bien entendu, tous les modes de lavage peuvent être uti- lisés avec une machine de ce genre, par exemple, lavage avec arri- vée d'eau pure en tête de la machine et essangêage puis, arrivée de lessive, chauffage, etc.., ou bien lavage à l'eau froide, ou mieux encore, lavage avec des solutions hyperconcentrées de liqui- des laveurs et utilisation méthodique de ces liquides jusqu'à épui- sement aussi complet que possible des produits de lavagequ'ils contiennent avant leur rejet de la machine.
Par la combinaison des moyens précités et, notamment.par la combinaison des augets d'arrosage de la matière à laver, des per- forations d'égoutiage des liquides laveurs et des bacs communiquants disposés au-dessous du tambour rotatif, le lavage de la matière traitée peut être exécuté: a) avec une dépense d'énergie beaucoup plus faible qu' avec tout autre appareil. b) avec une dépense de produits de lavage:
lessive, déter-
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sifs ou détergents, beaucoup plus réduite qu'avec tout autre appareil et, cela, en partant de liquides de lavage formés de solutions beaucoup plus concentrées que les solutions utilisées dans les autres appareils, et) une dépense de calories beaucoup moindre que dans les autres appareils, en raison, d'une 'part, de la réduction des . quantités de liquides chauds de lavage et d'eau chaude utilisées, d'autre part, -le la récupération de -calories faite dans les échan- geurs de température précités * -, aussi, en raison de la suppression de chauffages et de refroidissements alternés de la matière trai- tée, et, enfin, en raison de la constance de la température obtenue en tout point du tambour laveur.
d) avec une dépense d'eau beaucoup plus réduite que dans @ les autres appareils.
Il y a encore à signaler que le débit d'un appareil de ce génie est beaucoup plus grand que celui des machines à laver. actuelles et que l'invention permet l'établissement de machines à laver dont la production peut être aussi élevée qu'on le désire.
Les dessins schématiques ci-joints donnent, à titre d' exemple, un mode d'exécution de machine et aver continue établie conformément aux dispositions ci-dessus définies.
Dans ces schémas:
La figure 1 représente, partie en coupe,partie en éleva, tion, un tambour laveur de oe genre,
La figure 2 est une coupe transversale à échelle agran- die, faite à travers la section d'augets la plus voisine de l'en- trée de la machine,
La figure 6 est une coupe transversale, échelle agran- die, de la section d'entrée de la chambre chaude,
Les figures 4 et 5 montrent, en détail et à une échelle plus agrandie encore, vu de coté et vue de face, un crochet de relevage de.la matière à laver.
Dans ces diverses figures, les marnes numéros de référen- ce désignent les mêmes organes,
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1 est le tambour laveur dont l'axe est légèrement in-
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oliné, son orifice d'entrée 2 étant à un niveau plus élevé que son orifice de sortie 3;
oe tambour repose sur des galets 4 con- venablement répartis sur sa longueur et est pourvu d'organes lui imprimant un mouvement de rotation autour de son axes couronne dentée 6 et pignon 6 ,par exemple,
Intérieurement, et d'un bout à l'autre de sa longueur,. ce cylindre est garni de spatules 7 en forme de crochets qui sai- sissent les pièces à laver au cours de leur mouvement de rotation, les entrainent dans une partie de ce mouvement et les laissent ensuite retomber sous l'action de leur propre poids, ces mouvez ments successifs de relèvement et de chute de la matière à laver, créant à la fois un brassage et un battage de celle-ci; cet en- semble de mouvements* combinée avec les actions simultanées des liquides laveurs, produit le lavage.
En raison de l'inclinaison donnée à 1 ',axe du tambour laveur, la matière à laver retombe chaque fois sur la partie in- férieure du cylindre laveur, en un point qui est plus voisin de la sortie de ce cylindre que celui où elle se trouvait primiti- vement. Ainsi, elle chemine de l'entrée vers la sortie de ce cy- lindre à une vitesse qui dépend de la vitesse de rotation de oe cylindre et de l'inclinaison de l'axe de ce dernier sur l'horizon.
Des liquides laveurs sont introduits à l'intérieur du
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tambour au moyen daugats 1 a, ai5, a, 5 a6, '7 de préfé- rence, répartis en couronnes le long du tambour laveur; chacun de ces augets est, ici, disposé extérieurement au tambour laveur
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et sa ,paroi!. contîgue au tambour laveur est perforée de manière à ce que, au cours de chaque rotation, le liquide puisé par cet
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auget dans un bac qui se trouve au-dessous de lui puisse s''écou- ler dans le tambour à travers ces perforations, et venir, ainsi agir sur la matière à laver.-
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Des perforations 1 d2 3 4 5 6 d7,sont éga- Des perforations .4,' - , , ! , , 's d6$ d 7 s sont - eg a¯ lement répartiesen couronnes le long du tambour, chacune de ces couronnes perforées faisant suite a une couronne d'augets dans le sens dumouvement des produits traités à travers le tambour.
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Les bacs c1, c2, c3, c4, c5, c6, c7, c8, c9, c10, c11, c12,c13, c14 situés au-dessous des augets et au-dessous des couronnes perforées servent :les uns à l'alimentation des augets, les autres d'organes d'égouttage des liquides de lavage qui ont agi sur la matière en traitement.
Les liquides de lavage utilisés peuvent consister,par exemple, d'une part, en une lessive de halite concentration amenée par unttube 11 dans l'un de ces bacs, bac c3, par exemple, et, en une lessive de lavage complémentaire amenée par un tube.! , dans un autre de ces bacs c13, par exemple, en eau chaude pure amenée dans deux de ces bacs c9 et ±11, par exemple, par des tubes 3. et 14,en eau froide pure distribuée, par exemple, au-dessus des perforations d7 par un tuyau l5,
En outre de.la vapeur d'eau à une température appropriée peut être aussi utilisée soit en l'amenant dans certains liquides de lavage, soit en l'amenant dans la chambre entourant une partie du tambour;
ainsi de la vapeur peut être introduite par des tubes l6, l7 et !, dans un ou plusieurs des bacs d'amenée de liquides c9, c11, c13, par exemple.
Certains bacs recevant les liquides d'égouttage peuvent être reliés à des bacs d'alimentation des augets, de manière à ce que les lessives ou les produits détersifs contenus dans les liquides laveurs puissent exercer plusieurs fois leurs actions sur les matières en traitement et être utilisés aussi complètement que possible, les liquides rejetés hors de l'appareil n'étant pratiquement plus utilisables.
Dans l'appareil représenté, il a été supposé que les bacs d'égouttage è2 et.06 alimentent le bac de puisage ci par des canalisations 10 et 11, que le bac d'égouttage c4 communique avec le bac de puisage c3 par une canalisation 12 que le bac d'égoutta- ge c8 alimente le bac de puisage c3 par le tuyau 13.. que le bac récepteur ci() alimente le bac de puisage c7 par la canalisation 14, que le bac de puisage c9 reçoit directement de l'eau pure de
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lavage, que le bac c11 reçoit de la vapeur et de l'eau pure, cette dernière venant d'un échangeur de température très schématique.
ment représenté en 15, cet échangeur recevant du tuyau 16 alimenté par le bac c12, les calories à récupérer et transmettant celles- oi à l'eau fraîche froide arrivant par la tubulure 1 4 cette eau réchauffée étant Introduite à sa sortie de l'échangeur 15 dans la rubulure d'alimentation 17 du bac c11 et, qu'enfin, le bac c13 reçoit un liquide de lavage complémentaire et, en l8, éventuelle- ment, de la vapeur, la matière traitée recevant, à travers les perforations d7, la dernière eau de rinçage à la température or- dinaire, cette eau étant distribuée par le tuyau d'arrosage 1, et s'égouttant des produits à traiter, après lavage, dans le bac c14 qui l'envoie directement à l'égout.
Comme il a été dit, les organes reliant entre eux les divers bacs peuvent être pourvus de valves où robinets disposés, soit pour couper les communications entre ces bacs, soit pour les modifier.
L'enveloppe close 8 est disposée sur une partie de la longueur du tambour laveur autour de celui-ci et des bacs corres- pondante dans la zone où la matière à laver est soumise à l'ac- tion de liquides chauds et de la vapeur.
Les sections du tambour qui correspondent à chacune des extrémités de cette enveloppe sont agencées de manière spécia- le et telle que la matière traitée même fasse en ces points un dia- phragme sans cesse renouvelé s'opposant le plus possible à l'échap- pement de la vapeur contenue dans cette partie du tambour et aux déperditions de calories qui en résulteraient.
A cet effet, en ces points, les spatules de brassage du linge sont constituées par une ou plusieurs couronnes de crochets 18 de forme telle, que la matière à laver reste suspendue ou accrochée à celles...ci pendant toute la remontée de ces crochets et même pendant une partie de leur descente afin que, d'une part, l'ensemble des piè-
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ces suspendues à ces spatules, d'autre part, l'accumulation de matière traitée provoquée en cette section, par le ralentissement correspondant que cette matière subit dans sa progression le long de l'axe du cylindre créent en ce point une sorte de diaphragme ou d'étranglement de la section et opposent ainsi automatiquement un obstacle à l'échappement des buées et des calories contenues dans la chambre de chauffe du tambour,
une fermeture analogue étant créée par des moyens analogues à la sortie de la même cham- tre.
Le tout étant ainsi agencé, le fonctionnement de la machine est le suivant :
La matière à laver venant d'une trémie d'alimentation 19 pénètre dans le tambour laveur à travers l'ouverture 8 et est, dès son entrée même dans le tambour, soumise à la fois à l'action des spatules 1. et de liquides laveurs, son mouvement étant ralen- ti seulement par les spatules 18 à 1 centrée et à la sortie de la chambre de chauffe comme il a été dit.
Avec les dispositions représentées, le mode d'action des liquides de lavage peut être réglé de la façon suivante : si l'on désigne par la quantité de lessive ou de produits déter- sifs ou détergents entraînés par unité de volume de liquide laveur usé quittant l'appareil, ou ,effectue le lavage en partant d'un liquide laveur n fois plus concentré, c'est-à-dire, contenant,par unité de volume, une quantité np de produits de lavage;
ainsi, par exemple, de la lessive de lavage neuve dont la concentration est supérieure à 4p est déversée par le tuyau 11 dans le bac c3 et amenée pae les augets a2 sur la matière à laver qui est déjà chargée de lessive dont la concentration est égale à 3p, de sorte que, à travers les perforations d2, il s'écoule une liqueur ré- sultant du mélange de ces deux lessives et dont la concentration est égale à 4p; celle-ci est recueillie dans la cuvette c4
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qui la renvoie à la cuvette c3, del'autre partie étant entraînée par la matière à laver sous les augets a3 qui puisent dans la cuvette c5 de la lessive de concentration 2p ;
ainsi, la matière en traitement chargée de lessive de concentration 4p par les augets a2 et recevant des augets a3 de la lessive de concentra- tion laisse égoutter à travers les perforations d3 d'une lessi- ve dont la concentration est approximativement 4p @ 2p = 3p; le
2 bac 06-reçoit donc cette lessive de concentration 3p qui est envoyée au bac c1 relié à ce bac c3; les augets a1 déversent cette lessive de concentration J5± sur la matière entrant dans ce tam- bour; une partie de cette lessive s'écoule à travers les perfora- tions d1 dans le bac c2 qui la renvoie au bac c1.
Ainsi chargée de lessive de concentration 3p, la matière traitée est soumise à l'action d'augets a2 qui, comme il a été dit, l'arrosent de lessi- ve de -concentration 4p venant du bac c4 et renforcée par la lessive neuve de concentration supérieure venant du tuyau l1, portant ainsi à une valeur voisine de 4± la concentration moyenne du liquide imprégnant la matière traitée et parvenant aux perfo- rations d2.
Les augets a4 puisent dans le bac c7 une lessive de concentration p qui se mélange à la lessive de concentration 3p dont est chargée la matière arrivant dans la zone a4, de sorte que, dans le bac c2 situé au-dessous des perforations d4, on recueille une lessive dont la concentration est approximative- ment 3p + p = 2p, lessive qui alimente les augets a3 du bac c6;
2 de l'eau pure et de la vapeur d'eau sont envoyées dans le bac c9 par les tubulures l3 et l6, comme il a été dit, de sorte que, après avoir subi l'action des augets a6, la lessive qui charge la matière à laver se trouve avoir une concentration sensiblement égale à 2p + 0 = p.
La cuvette c10 reçoit donc des perforations 2 d5 du liquide de lavage de concentration p qui alimente le bac c7
Le bac c11 reçoit du tube 17 de l'eau pure venant de la
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canalisation l4 et chauffée à travers l'échangeur de température
15 auquel les calories sont fournies par l'eau chaude de lavage récupérée dans la cuve c12de la vapeur peut également être envoyée dans le bac par la canalisation l7. La cuvette c13 peut être alimentée avec un liquide de lavage frais distribué par le tuyau l2 et destiné à exécuter un lavage complémentaire et rece- voire éventuellement, de la Vapeur d'une canalisation l8.Enfin, dans la zône d7, la matière traitée est soumise au moyen d'un tuyau l5 à un rinçage ultime avant sa sortie de la machine.
En outre, des canalisations 10, 11, 12, etc..reliant certains bacs entre eux, des' trop-plein peuvent être prévus pour le déversement des liqueurs d'un bac dans un autre vers la sortie,- ainsi, par exemple, le bac c4 peut déborder dans le bac c5, le bac c6 dans le bac c7,etc...
Il est bien évident que les points auxquels les divers liquides de lavage frais ou usagés sont introduits ainsi que ceux où les eaux de rinçage et où la vapeur sont amenés peuvent être modifiés suivant les matières à laver et le résultat que l'on désire obtenir; de même, les communications entre les diverses cuvettes de réception de liquides d'égouttage de la matière en cours de lavage peuvent être modifiées de façons diverses, la description ci-dessus donnée ne présentant rien de limitatif à ces divers points de vue.