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" Eclairage de rues Pour chemins de trafic et lanterne pour la réalisation de cet éclairage n.
Les éclairages habituels des chemins tel que l'éclai- rage appelé, éclairage public des rues, présentent l'in- convénient que les lanternes employées envoient les rayons lumineux dans des directions opposées à la direction du trafic ce qui rend difficile aux cyclistes, aatomobilis- tes etc.., la vue de ce qui se trouve devant eax. Cet inconvénient est encore plus important par temps de plaie ou lorsque la surface du chemin réfléchit les rayons lamineux poar d'autres causes.
L'invention a comme bat d'éviter que les faisceaux ou cônes lumineux envoyés par les lanternes atteignent l'oeil de l'asagerda chemin.
L'invention fait emploi de la circonstance que le trafic sur un chemin est partagé en deux courants dont
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les sens de déplacement sont opposées. Dans les chemins ordinaires, ces deux courants ainsi qae les deux parties du trafic suivant lesquelles le chemin est divisé sont séparées par le milieu da chemin, tandis que dans les chemins donbles, dont les deux parties du chemin sont séparées par une bande de terrain (refuges, lignes de trams, plantations, routes cyclables etc ..) le trafic suivant les deax parties do. chemin (bandes de trafic) est partagé suivant deux courants opposés.
Suivant l'invention, les lanternes de l'éclairage des rues sont, en ce qui concerne le rayonnement de leur lamière, placées et ou construites de manière que l'une des bandes de trafic soit éclairée dans une direction qui est confondue avec celle du trafic sur cette bande et que l'autre bande de trafic soit éclairée en sens opposé, c'est-à-dire dans une direction qui est confon- due avec la direction du trafic sar cette bande.
Par rayonnement lumineux, il faut entendre les fais- ceaux, ou cônes lamineux envoyés par les lanternes aussi bien directement par la lampe à incandescence ou autre source laminease que par des réflecteurs ou d'autres moyens, tandis que par rayonnement lumineux dans une di- rection qui se confond avec celle du- trafic, il faut entendre une direction du faisceau ou cône lamineax telle que l'axa de ce cône ou de ce faisceau- est parallèle oa. fait an angle très aiga. avec la direction du trafic.
En outre, il faut également remarquer qu'il faut exclure de ceci ane lamière non gênante obtenue par exemple, par diffusion ou rayonnement plus faible.
Il est clair que de cette façon, les inconvénients des éclairages de rues connus, signalés plus haut sont évités. En même tempsw on obtient l'avantage que l'arriè- re des différents objets faisant partie de la circula-
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tion est éclairé, ce qui rend ceux-ci mieux visibles pour ceux qui les suivent.
Il faut remarquer en oàtre qu'un tel éclairage, sui- vant l'invention, pourrait également être employé pour les chemins de fer ei tontes mar it ime s .
L'invention concerne en outre une'lanterne spécia- lement destinée à l'éclairage des rues tel qae décrit ci-dessas. La lanterne est pourvue de deux surfaces réfléchissantes(qui peuvent se composer également de plusieurs surfaces réflêchissantes)placées de part et d'autre d'an plan paspant par la source lamineuse, de telle manière que les deax faisceaux oa cônes lumineux produits sont projetés dans des directions opposées.
Dans la lanterne solvant l'invention, les surfaces réfléchissantes sont glacées et formées de telle façon que quand le dit plan coincide avec le plan vertical séparant les deux bandes da trafic, les faisceaux oa cônes lamine= sont projetés dans ou à peu près dans les directions du trafic sur le chemin.
Le dessin annexé au présent mémoire montre d'une façon plus précise en quoi consiste l'invention.
Figure 1 est une représentation schématique d'an chemin de à trafic double et voie de tram, éclairé sai- vant l'invention.
Figure 2 est une représentation schématique de la forme de réalisation la plus simple d'ane lanterne desti- née à produire an éclairage suivant l'invention au moyen d'une seule source lumineuse, tandis que
Figares 3, 4 et 5 représentent schématiquement, res- pectivement une vae latérale, une vue en plan et une vue de face d'une autre forme de réalisation d'une lanterne.
La figure 1 ne nécessite pas de longues explications.
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Les deux bandes de trafic du chemin sont désignées par 1 et 2 et la bande pour la voie da tram qui se trouve en- tre elles est désignée par 3 . Les directions de dé- placement sont données par les flèches, les lanternes 4 sont placées le long de la bande centrale 3 de telle fa- çon que le rayonnement lamine= a lieu- comme il est re- présenté en traits interrompas.. Il va s'en dire que des modifications peuvent avoir liea par exemple en plaçant les lanternes le long da côté extérieur des bandes 1 et
2 et que l'on petit choisir également des lanternes ayant des faisceaux lumineux d'une autre forme.
La figure 2 montre une des formes de réalisation les plus simples d'une lanterne suivant l'invention pour- vue d'une seule source lamineuse et destinée plus spécia- lement à l'obtention de ce nouvel éclairage.
Deax réflectears 5 et 6 présentant des surfaces réfléchissantes planes sont placés de part et d'antre de la source lumineuse 7 de façon que les rayons lamineux soient projetés comme il est représenté en traits inter- rompas au dessin, ; 'est-à-dire de manière que la lamiè-r re soit projetée à gauche da plan vertical I-I passant par la source lumineuse au moyen de la surface réfléchis- sante 5 et à droite de ce plan et dans la direction oppo- sée au- moyen de l'autre surface réfléchissante 6. En ou- tre, les surfaces réfléchissantes sont placées un peu obliquement de façon que les rayons soient projetés sur le chemin.
Si la lanterne est placée de manière que le, plan I-I se confonde avec le plan central du chemin, les objets en circulation dont la direction du mouvement est donnée par la flèche 8 sont éclairés de l'arrière tout comme c'est le cas pour les objets circulant sur l'autre moitié da chemin dans la direction indiquée par la flèche 9.
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Un rayonnement lumineux plus concentré peut être obtenu par la lanterne reproduite aux figures 3 à 5.
Les surfaces réfléchissantes sont formées dans ce cas par deux moitiés 5 et 6 d'un réflecteur parabolique qui est placé de manière que les ouvertures du réflec- teur et les sommets .soient disposés de part et d'autre de la source laminease commane 7. En outre$ chaque moi- tié de réflecteur est placée de façon qae la source la- minease soit disposée entre le sommet et le foyer tandis que les axes des demi-réflecteurs sont en quelque sorte inclinés. Le rayonnement lumineux qui est donc en quel- qae sorte divergent est représenté, pour autant qu'il s'agisse des rayons réfléchis, par les lignes en traits interrompus de la figure 2. Le plan I-I correspond au même plan dans la figure 2.
Les deux demi réflecteurs sont pourvue chacun d'une saillie 10 dans laquelle ane broche 11 est vissée. Ces broches sont engagées chacune dans une rainare oblongue dans ane des deux extrémités d'un étrier 12, de façon que chaque demi..réflecteur puisse être fixé dans diffé- rentes positions par un écrou vissé sur la broche.
L'étrier 12 auquel la lanterne peat être suspendue sert en même temps de support pour la source lumineuse 7, qai dans le cas représenté est une lampe à incandescence électriqae. Pour une source lumineuse particulièrement grande, il peut être nécessaire d'intercepter une partie da rayonnement direct par an élargissement 13 de la sar- face réfléchissante . Les surfaces de séparation des deux moitiés ne doivent pas toujours être confondues avec le plan I-I .
La lanterne peut être portée facilement par un po- teau par retoarnement de l'étrier 12.
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Dans le but d'envoyer de la lumière en-dessous de la lanterne ou en d'autres endroits choisis, on peut pra- tiquer des oavertares dans les réflecteurs oa des par- ties de ces réflecteurs peuvent en être omises ou enle- vées.
Il est clair qae le principe de l'invention peut être appliqué également pour l'éclairage d'endroits cog comportant plus de deux chemins.
A titre complémentaire, remarquons également qu'une sarface réfléchissante ayant comme bat qae la lumière soit réfléchie dans une certaine mesare peat être cons- titaée par des sarfaces émaillées, ainsi que par des surfaces de réflectears en verre qui laissent passer partiellement la lumière etc..
REVENDICATIONS.
1. Eclairage de rues pour chemins de trafic dans lequel les lanternes, en ce qui concerne , leur rayonne- ment lumineux sont placées et/ou construites de manière que l'une des bandes de trafic da chemin soit éclairée dans une direction qui se confond avec la direction du. trafic sar cette bande et que l'autre bande de trafic soit éclairée dans la direction opposée, donc dans la di- rection qui se confond avec la direction da. trafic sur cette bande .