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PERFECTIONNEMENTS AUX MACHINES A MOULER.
Cette invention aurait aux machines destinées à être employées dans la, préparation des moules servant au moulage des métaux, et plus particulièrement aux machines du genre décrit et représenté dans le brevet anglais N 17167 du 30 octobre 1889, Pour mieux faire comprendre la présente invention, on remarquera que ce brevet a pour objet une machine à mouler dans laquelle un chariot, supportant une section modelé qui est surmontée de la moitié de moule ou châssis dans le- quel l'empreinte de moulage doit être formée, est déplacé au dessous d'une série de trémies qui fournissent le sable @
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nécessaire au dit chassie,
ainsi qu'au dessous d'une série d'organes pilonneurs qui travaillent aux. points requis pour comprimer le sable fourni par letrémies, le châssis et la° cavité de moulue ainsi formée mécaniquement dans ce chassis étant finalement amenés au dessous d'un outil racleur qui enlève l'excédent de sable de la face supérieure ou externe de l'empreinte produite dans le châssis.
La présente invention a principalement pour objet de faciliter la séparation entre le chassis, dans lequel la cavité de moulage a été formée, et la section à modèle, montée sur le chariot et d'effectuer le retour rapide de la dite sec- tion et de son chariot à l'extrémité avant de la machine en vue d'une répétition des opérations, et d'une façon générale,. d'augmenter l'efficacité de la machine et d'assurer une grande production de moules très uniformes et parfaits.
L'invention consiste dans le fait de prévoir, en com- binaison avec les mach ine s du genre décrit dans le brevet sus- mentionné, un dispositif ou mécanisme grâce auquel l'ensemble de la section à modèle et du chariot sur lequel elle est transportée peut, après l'enlèvement du châssis dans lequel l'empreinte a été formée dans le passage des pièces au des- sous des trémies à sable et desorganes pilonneurs, être ra- mené rapidement à l'extrémité avant de la machine en vue de répéter les opérations.
L'invention a en outre pour objet des dispositifs pilon- neurs comportant une série d'outils ou pilons montés'dans des guides de façon qu'ils puissent exercer leur choc percutant indépendamment les uns des autre s et qu'ils ne soient genés en aucune façon par les guides, et des moyens pour enlever facilement le châssis dans lequel l'empreinte démoulage a été formée de la section à modèle et du chariot à lafin de l'o- pération de moulage.
L'invention sera décrite d'une façon plus détaillée en
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se référant au dessina annexé dans lequel : Fig.l est une vue de coté peu schéma.tique d'une machine mouler comportant les perfectionnements suivant l'invention.
Une partie du bâti de support principal de la machine est su- posée enlevée sur le côté d'où l'on regarde la machine de fa- gon à représenter des pièces qui seraient autrement cachées.
Fig.2 est une vue de face d'une construction préférée du dispositif pilonneur décrit ci-après d'une fagon plus par- ticulière, et des pièces y adjacentes, cette figure montrant aussi un chariot mobile portant un châssis en position au-des- sous de coutils pilonneurs,
Fig.3 est une coupe verticale faite dans un plan trans- versale indiqué par la ligne 3-3 de Fig.l.
Fig.4 est un plan des pièces prévues pour recevoir et enlever le châssis de la section à modèle à l'achèvement du moulage.
Figs. 5, 6 et 7 sont des détails en perspective du mécanisme.
Fig.8 est une vue perspective représentant séparément le chariot mobile et la section à modelé, le modèle fêtant pas représenté.
Dans la, machine représentée et à laquelle sont appliqués les perfectionnements faisant l'objet de l'invention, 9 et 9a désignent les longerons du bâti principal de la machine et 10, 10a, 10b désignent trois trémies agencées pour fournir le sable à la moitié de moule ou châssis 11 qui surmonte la/ section à modèle 12 montée sur, ou faisant corps avec, le chariot 13, qui, comme dans la machine faisant l'objet du brevet susmentionné se meut sur des rails 14, ce chariot étant par exemple replié à cet effet à un transporteur à chaîne ou dispositif analogue 15, de façon à amener le chas- sis 11 successivement au-dessous des trémies fournissant le r
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sable et au dessous d'une série de dispositifs pilonneurx 16,
16a et 16 qui peuvent ne pas différer essentiellement de la construction antérieure mais,, qui, de préférence, sont modi- fiée suivant l'invention pour travailler de la façon qui sera décrite ci-après plus particulièrement, Suivant l'invention, chacun des rails 14 est muni à ses extrémités avant et arrière d'une section ou prolongement (142 14b respectivement) monté de façon pivotante mais norma- lement aligné avec les rails ou pièces intermédiaires princi- pales 14. Au-dessous de ces rails sont disposés deux autres rails 17 situés dans le même plan vertical que la paire de rails supérieurs et servant, comme on le verra plus loin, à ramener le chariot 13 et la section à modèle montée sur ce chariot de l'extrémité arrière de la machine à la position i- nitiale,
c-à-d. à l'ectrémité avant de la machine où il est re- présenté en pointillé dans le. Fig.1, lorsque l'opération de moulage est terminée et que le châssis aété enlevé du chariot.,
Les parties extrêmes avant des rails inférieurs 17 sont inclinées vers le haut et s'étendent au-delà et un peu au-des- sus des extrémités avant des sections pivotantes avant 14a des rails supérieurs 14-, lesquelles extrémités sont convenablement conformées pour reposer sur les rails 17 destinés à les sup- porter, Près des dites sections inclinées,
de préférence en- tre elles et parallèlement à elles se trouve une chaîne ou bande transporteuse sans fin 18 munie d'un ou plusieurs taquets ou saillies d'entrainement 18a dont le rôle ressortira de ce qui suit,
Les extrémités arrière des rails inférieurs 17 se termi- nent dans une position telle, par rapport aux extrémités ar- rière de la partie fixe ou principale 14 des rails supérieurs, que les extrémités internes des sections pivotantes arrière 14b, extrémités qui butent normalement contre les extrémités de la psrtie fixe ou principale ou sont tournées vers les dites
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extrémités, peuvent, par le pivotement partiel ou l'abaisse- ment et le pivotement vers le bas des dites sections pivotantes
14b autour de leur.
axes, être amenées à une position de jux- taposition par rapport aux extrémités arrière des rails infé- rieurs comme indiqué par des traits mixtes dans la Fig.1, de telle sorte que ces sections pivotantes constituent des prolon- gements inclinés des rails inférieurs lorsqu'elles occupent cette position,,.
Les sections pivotantes des extrémités arrière des rails sont maintenues dans la position normale par un ou plusieurs cliquets agencés pour être déverrouillés par un dispositif de commande (à levier, à pédale ou automatique), et ces sections sont préférablement reliées entre elles et sont munies d'un contrepoids qui tend à les maintenir dans la position normale et à les ramener automatiquement à cette position après qu'el- les s'en sont écartées.
Par exemple, on peut, comme représenté, montér les dites ' sections 14b sur des pivots 19 portés par un coulisseau ou or- gane de liaison 19a agencé pour coulisser verticalement sur un guide en queue d'aronde 20 solidaire d'un montant 20 porté par une traverse 9b supportée par les longerons inférieurs 9a du bâti, ce coulisseau pouvant être actionné à l'aide d'un levier 21 pivotant en 21 sur le bâti de la machine et présen- tant une fente 21 dans laquelle est engagée une goupille 19b du dit coulisseau,le levier 21 étant préférablement muni d'un contrepoids 21 .
Un dispositif de verrouillage approprié, permettant de verrouiller ou de maintenir les section de rails pivotantes 14b dans la position horizontale, est représenté dans la Fig.6, ce dispositif comprenant une barre 22 pivotant en 22a sur un montant 9 du bati et comportant une saillie latérale formant un cliquet aa normalement engagé au-dessous d'une des sections
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de rail pivotantes et maintenu dans cette position par un ressort 23, cette barre étant reliée à la biellette 24 à une pédale 25 supportée sur le longeron 9a.
Lorsque le cliquet 22b a été dégagé de la position qu'il occupait au-dessous de la section de rail 14b, les deux sec- tions de rail reliées entre elles peuvent tomber sous l'ac- tion de la. pesanteur ou peuvent être abaissées par la comman- de du levier 21, ce mouvement amenant les extrémités arrière des rails au contact de goupilles 26 faisant saillie vers l'Intérieur sur des pièces verticales du bati; ces sections de rails reçoivent ainsi un mouvement de pivotement qui amè- ne leurs extrémités internes à l'alignement des extrémités arrière des rails inférieurs 17, comme représenté par des traits mixtes dans la Fig.1.
Au-dessus et près des sections pivotantes arrière 14b des rails se trouve un dispositif en forme d'étrier ou de ca dre 27 monté de fagon pivotante dans des paliers 28 portés par les longerons 9 de la machine ou d'une autre manière commode, cet étrier comprenant deux côtés longitudinaux parallèles et un élément transversal reliant les extrémités arrière des dits côtés, l'extrémité avant celle tournée vers le chariot mobile, étant ouverte, cet étrier pivotant 27 est normalement placé dans le plan horizontal dans lequel se meut le châssis 11 monté sur la section à modèle 12 portée par le chariot 13 cet étrier é- tant supporté dans cette position par des ailes ou saillies latérales 27a qui font partie d'une traverse ou entretoise 27b et reposent sur les longerons 9;
lorsque le chariot arrive au bout de son mouvement vers l'arrière, après la formation d'un moule en sable dans le chassis 11 portée par ce éhariot, ce châssis est regu par l'étrier 27 qui est muni à ou vers son extrémité arrière de rebords ou épaulements 27c supportant la partie adjacente du châssis,
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Avant que le châssis pénètre dans l'étrier, on place une planche sur la. partie supérieure ouverte du châssis, et lors- que ce dernier a pénétré dans l'étrier, des cliquets à commande manuelle ou automatique portés par l'étrier viennent se placer au-dessous des angles antérieurs du chassis pour supporter ce dernier, On fait alors tourner l'étrier d'un angle de 1800 environ, ce qui sépare le châssis de la section à modèle fai- sant partie du chariot et dépose ce châssis dans une position renversée sur un transporteur, non représenté, constitué pré- férablement par un trai de rouleaux inclinés convenablement situé à l'arrière de la machine,
ce train transportant le chas- sis à tout endroit approprié de la fonderie.
Les dispositifs à cliquet propres supporter les bords ou angles avant du châssis comprennent une languette 28 pivo- tant en 28a sur chacune des ailes 27 de l'étrier, comme cela est représenté clairement dans la Fig.5 qui est une vue pers- pective fragmentaire d'un des cliquets et des pièces y adja- centes, Dans leur position de travail, les languettes 28 font saillie à travers des parties entaillées ou découpées prévues aux angles antérieurs de l'étrier,
La commande des cliquets ou languettes 28 est préférable- ment réalisée en prévoyant à leur extrémité externe une pièce en U pivotante 28b avec laquelle entre en prise une saillie portée par un bras 29a a9b respectivement, porté par chacune des extrémités d'un arbre transversal 29,
le bras 29b compor- tant une saillie 29 munie d'une tige latérale /29b. La tige 29d sort moyen pour fa ;Lre arbre @ est préférable- sert de moyen pour faire tourner l'arbre 29 test préférable- ment disposée, par rapport à une tige saillante 30 solidaire de l'étrier, de façon que les deux tiges puissent être serrées à la main, cette action de serrage ayant pour effet de faire tourner la tige 29d dans le sens voulu pour faire pivoter les languettes 28 versl'intérieur.
En même temps ou à peu près en même temps que s'effectue le pivotement des languettes vers
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1'intérieur, on peut faire tourner de l'angle requis dans le sens de la flèche de Fig.l l'ensemble de l'étrier 27 et du châssis et du moule à sable qu'il contient à l'aide des deux tiges ou manettes ainsi serrées, pour amener le dit ensemble sur tout support convenable ou sur un transporteur servant à l'amener à l'écart de la. machine.
Dans la position retournée de l'étrier 27, le châssis 11 repose sur une série de rouleaux 27d qui facilitent le trans- fert du dit chassis de l'étrier au transporteur.
En même temps ou à peu près en même temps que le chassis est enlevé du chariot, le cliquet 22b qui maintient les sec- tions extrêmes arrière pivotantes 14b des rails dans la posi- tion normale ou horizontale peut être déverrouillé et les dites sections, comme précédemment décrit, viennent occuper une po- sition dans laquelle leurs extrémités internes d'adaptant aux extrémités adjacentes des rails inférieurs respectifs 17, On déverrouille alors un cliquet 31 prévu pour arrêter temporal- rement le mouvement de glissement du chariot 13, et ce chariot descend sur les rails inclinés et se meut par l'effet de sa force vive le long des rails inférieurs 17 jusqu'au momant où il atteint les sections inclinées vers le haut ou rampes des dits rails.
A ce moment, le chariot entre en prise avec le taquet ou un des taquets 18a delà courroie ou chaîne trans- porteuse 18 susmentionnée qui est prévue à la dite extrémité avant et le chariot est ainsi tiré vers le haut sur les sec- tions inclinées des rails, quand les roues du chariot sont arrivées à la jonction des sections pivotantes 14a de l'ex- trémité avant des rails supérieurs avec les parties inclinées des rails inférieurs 17, les dites sections pivotantes 14a tournent vers le haut et permettent ainsi au chariot de passer sur les parties des rails inclinés qui s'étendent au- delà delà jonction;
et lorsque le chariot a dépassé le point de contact des rails, les sections pivotantes reviennent à @
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leur position normale et le chariot revient automatiquement sur les dites parties et vient occuper sa position normale à l'extrémité avant de la machine, position dans/laquelle il est prêt à recevoir un autre chassis en vue d'une répétition des 'opérations, Fig.7 représente en perspective un cliquet convenable et à commande automatique 31 permettant de retenir le chariot 13 sur les sections de rail 14b jusqu'à ce que les extrémités internes des dites sections s'adaptent aux extrémités adja- centes des rails inférieurs 17.
Ce cliquet est constitué par une barre pendante 31 pi- votant en 31a sur une seconde barre pendante 31b qui est soli- daire de la section de rail 14b et qui est munie d'un bras latéral 31c auquel le cliquet 31 est relié par un ressort à boudin 32. L'extrémité inférieure du cliquet 31 est munie d'une pièce 31d faisant saillie vers l'intérieur et son extrémité supérieure, qui constitue le cliquet proprement dit, est in- clinée sur sa face avant, c-à-d. la face qui est tournée vers la roue du chariot au moment où. celui-ci est sur le point de pénétrer dans l'étrier 27.
L'action de la roue sur la face inclinée fait momenta- nément pivoter le cliquet 31 hors du chemin de la roue, le ressort à. boudin 32 étant armé dans ce mouvement; aussitôt que la roue a dépassé le cliquet, le ressort ramené le cliquet derrière la roue arrière du chariot, celui-ci est alors à l'ex- trémité de son mouvement, et le chassis monté sur lui est con- venablement placé dans l'étrier 27.
Quand la section de rails 14b s'abaisse et s'incline,, le cliquet s'écarte de sa position de retenue par le contact de la saillie 31d du dit cliquet avecune butée préférablement réglable 33 (Fig.l) montée sur le bâti. Cette action fait pi- voter le cliquet 31 dans une mesure suffisante pour dégager son extrémité supérieure du chemin de la roue du chariot.
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Il va de soi que plusieurs chariots peuvent être dispo- sés pour se mouvoir en succession et en même temps à travers la machine, ce qui accélère la fabrication des moules. comme dans lamacnine faisant l'objet du brevet précité, les extrémités inférieures des trémies 10, 10a, 10b fournis- sant le sable, lesquelles extrémités sont situées au dessus du chemin parcouru par le chassis monté sur le chariot, sont munies d'arbres portant des ailettes ou moulinets distributeurs (non représentés) dont la rotation règle la quantité de sable délivrée aux chassis, Ces arbres portent despignos 10d engre- nant avec des pignons 10c qui entrent en prise avec/une crémail- lère 13a du chariot lorsque celui-ci se meut au-dessous des trémies respectives, de sorte que le sable n'est fourni par les trémies que lorsqu'un chassis se trouve au-dessous d'elles,
ainsi qu'il est facile de le comprendre.
Tout dispositif commode peut être prévu pour assurer l'a- limentation automatique et continue des trémies en sable.
Comme dans la machine antérieure susmentionnée, trois trémies à sable peuvent être prévues mais l'invention n'est pas limitée au nombre de trémies et la trémie qui entre la première en action délivre du sable fin et les autres un sa- ble plus grossier, ainsi qu'il est de pratique courante dans la préparation des moules à sable. Ainsi qu'on l'a dit plus haut, les dispositifs pilonneurs peuvent ne pas différer es- sentiellement de ceux décrits dans le brevet antérieur, ces dispositifs, lorsqu'il existe trois trémies,étant préféra- blement disposés en deux groupes d'outils agissant entre la
3e seconde et la troisième trémies, untdispositif agissant sur le moule après son passage au-dessous de la troisième trémie.
Toutefois, au lieu de prévoir un seul outil ou pilon pour chaque opération de Pilonnage, il est préférable, surtout dans les dispositifs qui travaillent avant la dernière distri- bution de sable, d'employer des dispositifs qui comportent une
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srie de pilons montés de façon qu'ils puissent agit immédis- indépendamment Par peroussion et d'effectuer leurs chocs sans être gênés par les barres de guidage ou pièces dans lesquel- les ils sont montés, ceci assurant un serrage 'plus uniforme du moule à sable porduit.
Dans une construction convenable, les divers disposi- tifs pilonneurs sont portés par des arbres verticaux 16 qui pa,ssent et travaillent à travers des trous prévus en coinci- dence dans despaires de barres de guidage horizontales 16d disposées transversalement par rapport à la machine, ces bar- res étant préférablement reliées entre elles par des pièces latérales 16e qui forment avec elles un cadre rigide, les barres latérales 16e étant rainurées pour entrer en prise avec des barres de guidage verticales 9d portées par le bati de la machine, comme on le voit en Fig.2.
Les cadres sont agencés pour recevoir un mouvement de monte-et-baisse qui leur est communiqué par l'action de roues à taquets 35 ou de dispositifs analogues montés sur des arbres 35a disposés transversalement à la partie supé- rieure du bati, ces arbres recevant de préférence un mouve- ment de rotation continu à l'aide d'une transmission à cour- roie ou autre, les taquets étant Placés de façon à entrer en contact avec des saillies 16 portées par des tiges 16g fixées au cadre et s'étendant vers le bas. De préférence,, les saillies 16 sont constituées par des galets,
Les arbres des outils pilonneurs sont préférablement é- quilbrés par un contrepoids et sont munis de colliers fixes reposant normalement sur le côté ou face supérieure de la bar- re inférieure du cadre.
De cette fagon quoique les arbres soient soulevés par le cadre dans son mouvement d'élévation, ces arbres et les outils portés par eux peuvent, après qu'ils sont descendus et qu'ils sont entrés en contact avec le sable,
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s'élever par rapport au cadre de guidage, de sorte que les outils communiquent leurs chocs sans être gênés en aucune façon par le dit cadre, :
En temps normal., les cadres et les outils portés par eux sont retenus dans une position élevée et inactive par l'en- gagement, au-dessous des éléments de cadre, d'un bras saillante
36 porté pax une tige ou organe pivotant 36a qui est convenable- ment monté sur le bâti de la machine prés de chaque cadre por- te-pilon, la dite tige portant un seconderas saillant 36b qui s'étend sur le trajet d'une saillie latérale 13c du chariot
13.
On voit ainsi que lorsque le chariot passe au dessous de chacun des dispositifs pilonneurs en succession, l'action de la spillie 13c sur le bras 36b porté par les tiges respecti- ves 36a a pour effet de faire tourner les bras 36 de ces ti- ges et de les écarter de la position de support ou de retenue, 'ce qui permet alors que aux cadres de tomber sous l'action des taquets, Le mouvement de rotation de la tige 36a est effectué en antagonisme à l'action d'un ressort qui ramène la tige à la position normale dans laquelle son bras 36 sup- porte le cadre après que le chariot a dépassé la saillie 36b dans son mouvement vers l'avant,,
Les extrémités inférieures ou agissantes de la série d'outils peuvent recevoir toute forma appropriée,
une forme hémisphérique ayant été trouvée efficace dans la pratique, et les dites extrémités peuvent avantageusement être constituées par des billes élastiques ces billes étant fixées dans des cuvettes renversées, prévues aux extrémités inférieures des arbres ; toutefois, les dites extrémités peuvent être cons- tituées par du métal ou une autre matière convenable,
L'outil 16b qui travaille après que le châssis est'pas se au-dessous de la.
troisième ou dernière trémie peut, si on le désire,être un outil unique dont la largeur est appro@imative- ment égale mais un peu inférieure à la largeur interne du châssis
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Un dispositif de raclage 37 permettant d'enlever l'excès de sable de la partie supérieure du chassis est disposé pour entrer en action après que le chariot est passé au-dessous de la troisième trémie.
Entre le dispositif de raclage et l'étrier précédemment décrit qui reçoit et enlève le châssis -au chariot, il existe un intervalle suffisant pour permettre à la plaque ou planche de recouvrement susmentionnée d'être placée sur le chassis;
Le fonctionnement de la machine ressort clairement de la description qui précède et des dessins; cette machine re- çoit sa commande d'un arbre principal, une transmission à courroie ou à engrenage étant prévue pour transmettre le mou- vement de cet arbre aux divers arbres secondaires du mécanisme,
Bien entendu,l'invention n'est pas limitée aux détails précis de la construction décrite, étant donné que ces détails peuvent être modifiés sans s'écarter de l'esprit de l'invention.