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pour :Procédé et dispositifs de commande à distance applicables notamment à la remise à l'heure automatique des pendules.
On a déjà réalisé des horloges dont les aiguil- les sont remises à l'heure lors de l'émission, à une heure déterminée,d'un signal particulier transmis par fil, ou sans fil. Le problème consistant à amener les aiguilles dans une position déterminée, au moyen d'un courant électrique, a déjà reçu de nombreuses solutions satisfaisantes. Lorsque le signal est envoyé par le procédé de radio-communications, il faut commander ces organes par un dispositif uniquement sensible à l'action 'du signal de remise à l'heure et restant insensible aux autres signaux pouvant être transmis.
Les procédés connus sous le nom de sélecteurs d'appels, déjà utilisés en télémécanique, permettent bien de créer des mécanismes
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n'entrant en action que lors de la réception d'un signal déterminé, tel que par exemple des lettres du code Morse, ou les signaux horaires, comme ceux qui sont actuellement émis par la tour Eiffel, suivant les conventions inter- nationales. De tels systèmes sélecteurs peuvent donc pro- voquer le fonctionnement d'un dispositif de remise à l'heure et résoudre la question, mais ces procédés con- duisent à des appareils compliqués et délicats. Pour sim- plifier ces systèmes, on a songé à avoir recours à un si- gnal de remise à l'heure particulièrement, simple et permet- tant une sélection facile des signaux.
Comme système de ce genre, on a utilisé pour signal de remise à l'heure un trait d'une durée très sensiblement plus grande que les signaux de T.S.F. ordinairement envoyés par les stations d'émission, par exemple, trait continu de cinq secondes.
Dans ces conditions, la sélection peut être opérée par un simple relais à retard qui n'agit sur la-. pendule que pour le signal horaire en question. Tous signaux d'une durée plus courte que ce signal sont sans effet.
Ce procédé présente toutefois l'inconvénient d'exiger une forte amplification des signaux reçus, car il est en général nécessaire d'actionner un électro-aimant consommant un courant relativement élevé. De plus ce sys- tème a aussi l'inconvénient d'être d'un fonctionnement manquant de sûreté, car une petite interruption dans la réception du signal horaire est la cause d'un défaut de fonctionnement. De plus un dérangement dans l'appareil de réception peut faire naitre un courant prolongé et provo- quer ainsi le fonctionnement intempestif des organes de remise à l'heure à une autre heure que celle désirée.
La présente invention concerne un système de remise à l'heure qui remédie à ces inconvénients. Ce sys- tème consiste en principe, à utiliser comme signal ho-
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raire, une série de traits également espacés et à faire usage comme relais sélecteur d'un balancier dont la durée d'oscillation est égale (ou très voisine) à celle de la période du signal en question (ou multi- ple de cette période). Le balancier est muni d'organes donnant une impulsion lors de l'émission de chaque trait, de sorte, que sous l'influence du signal horai- re, le balancier récepteur se met progressivement en os- cillation .Lorsque ce mouvement a atteint une amplitu- de assez grande, on l'utilise pour provoquer directe- ment ou indirectement la mise en fonctionnement des organes, produisant la mise à l'heure des aiguilles.
L'invention porte aussi sur des formes de réa- lisations avantageuses de ce système et notamment des organes permettant d'obtenir que le relais pendulaire entre en action à l'aide d'un courant extrêmement faible, de la sorte on évite la nécessité d'avoir un poste ré- cepteur très sensible et d'amplifier fortement les signaux reçus. On sait d'autre part qu'un balancier recevant une très petite impulsion périodique ne tend à prendre une très grande amplitude que si la période d'impulsion se maintient pendant longtemps très voisi- ne de sa période propre. En raison de cette propriété, le procédé permet de réaliser très simplement une sé- lection de signaux. Les signaux de télégraphie ou de téléphonie non rythmés suivant la période des oscilla- tions du balancier n'ont aucune action sur ce dernier, seul le signal horaire agit sur lui.
Dans ce cas, le balancer se met en marche progressivement et l' énergie reçue s'accumule peu à peu, sous forme d'énergie ciné- tique. On peut utiliser cette énergie brusquement, pour accomplir un travail important par exemple, pour ma- noeuvrer un interrupteur électrique, ou actionner les
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organes de remise à l'heure.
On a trouvé qu'il y avait avantage à utiliser comme relais pendulaire un balancier dont la période (aller et retour) est d'environ une 1/2 seconde ou su- périeure. Ce balancier peut être constitué par un petit pendule de 6 centimètres environ de longueur, ou plus long.Cette dimension permet d'utiliser des organes élec- tromoteurs d'entretien assez volumineux pour permettre l'obtention d'un bon rendement électrique, et par suite, lo fonctionnement au moyen d'un courant très peu élevé.
On obtient des conditions de fonctionnement très favorables en adoptant un signal horaire produisant les impulsions s'exerçant pendant toute la course du balancier dans un sens et s'interrompant ensuite.
Dans ces conditions, le signal est constitué par des émissions séparées par des silences de durée égale à celle des émissions. C'est en adoptant cette propor- tion que l'on obtient que le balancier atteigne une am- plitude donnée avec le minimum d'intensité de courant, ce qui offre un grand intérêt pratique. Avec des émis- sions plus brèves, il faut, une intensité plus élevée et le système est moins sélectif. En effet, si par exom- ple, le signal horaire a pour période une seconde et si chaque émission dure seulement 1/100 de seconde, avec des silences de 99/100 de seconde, on peut craindre que le système entre en action sous l'influence d'une émis- sion quelconque durant une 1/2 seconde.
Cette émission en effet produira une impulsion environ 50 fois plus forte qu'une seule des émissions du signal horaire, elle produit donc le même effet que 50 émissions successives, et en cas de réception plus forte, ou de quelques émis- sions longues, se produisant par has,ard à une périodicité
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voisine de celle du balancier, ce dernier pourrait se mettre en marche à un instant non désiré.'
Le procédé de remise à l'heure faisant l'objet de l'invention peut être appliqué avec de nombreuses variantes de réalisation.
En particulier, on peut procéder de la. façon suivante, on peut utiliser comme signal horaire, une émission intercalée dans un concert de radio-téléphonie, émission constituée par des sons séparés par des silen- ces et émis à une cadence correspondant à la période du balancier constituant le relais sélecteur. Ces sons peuvent être quelconques, et ils peuvent notamment être constitués par exemple par des notes de musique, ou par l'émission d'une phrase prononcée de telle sorte que les syllabes soient émises successivement suivant le rythme choisi; pour réaliser les conditions ci-dessus, cette phrase peut prévenir les auditeurs de l'envoi du signal horaire.
Un phonographe synchronisé par une pendule peut permettre d'obtenir ce résultat.
La commande de la remise à l'heure peut être obtenue'au moyen d'un appareil ordinaire de réception des concerts radiophoniques; à chaque émission du son correspondra un courant alternatif de fréquence musi- cale. Ce courant, au besoin amplifié, pourra servir à actionner le balancier qui se mettra en route progres- sivement ot pourra provoquer la fermeture d'un inter- rupteur et la mise en action d'un électro, agissant sur les aiguilles au moyen d'une came ou par tout autre procédé. Diverses dispositions avantageuses seront dé- crites à titre d'exemple au cours du présent mémoire.
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Pour mettre en action le balancier sélecteur, on peut procéder de diverses façons, comme il est indi- qué ci-après
1 - On peut munir le balancier d'une pièce de fer doux (ou tout autre produit magnétique très perméa- ble et présentant une hystérésis aussi faible que possi- ble) -pénétrant à l'intérieur d'une bobine creuse, le tout fonctionnant comme dans les électro-aimants à plon- geur. Dans ce cas à chaque émission d'un son, correspond une attraction magnétique s'exerçant sur le balancier en raison du passage du courant alternatif dans la bobine (bien entendu, on peut adopter d'autres dispositions a- nalogues à celles des électro-aimants à fer doux).
3 - On peut munir le balancier d'un aimant par- manent pénétrant également dans une bobine creuse disposée pour agir sur le balancier comme on le fait ordinairement dans les horloges électromagnétiques à balancier moteur.
Dans ce cas, un courant alternatif traversant la bobine serait sans action et il faut redresser le courant alternatif ou supprimer une des alternances avant de l'en- voyer dans la bobine. A cet effet, on peut utiliser une lampe à trois électrodes agissant pour détecter et ampli- fier le courant. Le courant ondulé d'un seul côté qu'on obtient peur ensuite être envoyé dans la bobine. Bien en¯ tendu on peut recourir aux montages spéciaux utilisés couramment en radiophonie et en télémécanique. Le courant provoquant la mise en marche du balancier sélecteur peut être aussi un courant ondulé ou continu s'affaiblissant périodiquement lors de l'émission de chaque son du signal horaire rythmé.
La dernière solution consistant à employer une bobine sans fer, attirant un aimant solidaire du balancier
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est avantageuse, car l'expérience montre que les balan- ciers mis en marche par ce procédé peuvent être action- nés au moyen d'un courant beaucoup plus faible que lorsque on utilise les phénomènes de l'aimantation du fer doux.
On pourrait d'autre part réduire encore la va- leur du courant nécessaire, en utilisant un pendule os- cillant dans le vide et en le munissant d'un ou plu- sieurs aimants très forts et d'une ou plusieurs très grosses bobines, de façon à réduire toutes les pertes mécaniques et électriques, comme on sait le faire pour améliorer le rendement des horloges électromagnétiques.
En réglant très soigneusement le pendule, de façon que sa période soit très voisine de celle du si- gnal horaire, on peut actionner un lourd pendule au moyen d'une puissance électrique extrêmement faible comparable à celle qu'absorbent de simples téléphones.
Le procédé que l'on vient de décrire permet donc d'ob- tenir un résultat industriel nouveau très intéressant, qui peut trouver des applications pour la remise à l'heure automatique des pendules au moyen de postes ré- capteurs très simplifiés, ne comportant pas une forte amplification du courant reçu, tout en fonctionnant avec une grande sûreté, car les pendules ainsi mis en Marche progressivement sont susceptibles de fournir brusquement une puissance mécanique élevée.
Il est à remarquer, que dans tous les systèmes ci-dessus décrits, le balancier sélecteur ne fonctionne pas instantanément et il se met en marche plus ou moins lentement, suivant que la réception de téléphonie ou de télégraphie sans fil est plus ou moins bonne. De même après l'interruption du signal horaire, le balancier sé- lecteur continue à osciller par inertie, et cela pendant
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t.
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un temps qui dépend de l'amplitude des oscillations qu'il avait lors de l'interruption du signal horaire.
Ces propriétés entraînent des difficultés pour obtenir que la remise à l'haure se fasse automatiquement à une heure très précise.
L'invention porte sur des moyens permettant de résoudre cette difficulté, notamment en obtenant que le balancier atteigne une amplitude toujours la même lors de l'interruption du signal horaire. L'invention porte également sur des moyens permettant d'obtenir qu'à cha- que émission du signal, provoquant la mise en marche et l'arrêt du balancier après un nombre variable d'oscilla- tions on obtienne un seul déplacement bien déterminé d' un organe de commande et le retour de cet organe à sa position initiale. Un de ces moyens consiste à émettre successivement doux émissions à des périodes différentes.
Au posto récepteur, on peut avoir deux balanciers dont l'un est accordé avec l'une des périodes et l'autre est accordé avec l'autre période. Le premier balancier est alors actionné par la première partie du signal et l'autre balancier par la deuxième. Ce procédé est suscep- tible de permettre divers effets intéressants, pouvant être utilisés pour la remise à l'haure. Par exemple, l'un des balanciers peut faire tourner un organe au moyen d'un cliquet et d'une roue et l'autre balancier peut ramener à la position initiale l'organe en question. Les particu- larités de ces systèmes seront décrites plus loin.
Les dispositifs dont on vient d'exposer le prin- cipe peuvent s'appliquer aux procédés connus de radiocom- munication, qui permettent d'opérer la transmission au moyen d'une lime téléphonique ou d'un réseau de force ou de lumière, sans que cela nuise à l'application habi-
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s.
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tuelle du réseau.
Enfin, le procédé de commande à distance fai- sant l'objet de l'invention est susceptible d'autres applications que la remise à l'heure. Il peut servir à résoudre tous les problèmes de télémécanique dans les- quels il n'est pas nécessaire d'obtenir des commandes très rapides. Comme exemple de telles applications, on peut citer la manoeuvre à distance d'un interrupteur ou d'un commutateur pour l'éclairage public, la com- mande des compteurs change-tarifs, la commande des sous- stations, des usines productrices d'électricité etc...
Comme relais sélectifs, on peut utiliser n'im- porte quels systèmes oscillants, et notamment un balan- cier circulaire équilibré, associé à un ressort spiral, Il est de plus à remanquer, que le balancier sélecteur peut fonctionner à l'aide d'un courant intermittent, ou à l'aide d'un courant continu très faiblement ondulé.
Dans ce dernier cas, on peut employer en plus de la bo- bine parcourue par le courant ondulé, une bobine par- courue par un courant continu et agissant en sens con- traire sur le pendule, de façon que tout se passe comme si le pendule était soumis à l'action d'une seule bobi- ne parcourue par un courant alternatif égal à la différen- ce entre le courant ondulé et sa valeur moyenne.
Cette propriété permet d'effectuer la distribu- tion électrique de l'heure par les réseaux de force et lumière existants, en employant un signal constitué par une série de très faibles variations périodiques de la tension distribuée. Cette variation de tension consti- tuant le signal peut être obtenue dans l'usine centrale productrice d'électricité en agissant sur le régulateur de tension au moyen d'un relais commandé par une pendu- le.
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En limitant la modification de la tension à moins de 2 % , celle-ci ne peut pas apporter de per- turbations dans le bon fonctionnement des appareils d'utilisation branchés sur le réseau, car de telles variations se produisent normalement dans les distri- butions de force et de lumière.
A titre d'exemple, on a décrit ci-après et représenté au dessin annexé une pendule à remise à l'heure par téléphonie sans fil établie suivant l'in- vention. Cette pendule peut contenir dans son cabinet, le relais pendulaire et tous les organes utiles pour l'amplification des signaux et la remise à l'heuxe des aiguilles. Il suffit de la relier à un simple poste ordinaire de réception des concerts de radiophonie à téléphone.
La réalisation a été étudiée pour que tous les organes soient très simples et d'un prix peu élevé.
Au dessin annexé
La figure 1 est une vue schématique de l'en- semble de l'installation de remise à l'heure de la pendule.
La figure 2 représente le mécanisme d'une pen- dule électromagnétique muni d'un électro-aimant assu- rant la remise à l'heure de la grande aiguille, en cas d'avance ou de retard de quelques minutes.
La figure 3 est une vue en coupe du rouage de cette pendule.
La figure 4 représente à plus grande échelle une came en coeur et sa commande.
La figure 5 représente schématiquement une va- riante de réalisation de l'interrupteur manoeuvré par le relais pendulaire sélecteur de signaux.
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La figure 6 représente schématiquement un disposi- tif dans lequel le relais pendulaire fait tourner une came de un tour à chaque signal horaire.
Les figures 7 et 8 sont des vues de détail se rap- portant au dispositif représenté figure 6.
La figure 9 représente schématiquement un poste récepteur à deux pendules entrant successivement en mou- vement pour faire tourner une roue à rochet exactement de un tour.
La figure 10 représente schématiquement une instal- lation de commande à distance dans un réseau de distri- bution d'énergie.
La figure 11 représunte le rouage d'une pendule électrique à remise à l'heure.
La figure 12 représente le dispositif moteur assu- rant la remise à l'heure de l'aiguille des secondes et de l'aiguille des minutes.
La figure 13 représente une variante de réalisa- tion du dispositif amplificateur et redresseur prévu ci-dessus pour assurer la liaison entre l'appareil de réception radiophonique et la pendule à remettre à l'heu- re, cette dernière étant munie à cet effet des organes représentés sur les figures 11 et-/2.
La figure 14 représente une variante de réalisa- tion du dispositif figure 13, ayant pour but d'augmen- ter la sûreté du système lorsqu'il doit fonctionner à l'aide d'un signal rythmé consti tué tantôt par des "tops" très brefs, tantôt par des traits émis à la même période ou à une période sous-multiple.
Les figures 15 et 13 représentent une variante de réalisation du relais pendulaire, suivant laquelle le système oscillant est constitué par un petit balancier
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équilibré associé à des ressorts spiraux.
Les figures 17 et 18 représentent une variante de réalisation du relais pendulaire, suivant laquelle le système oscillant est constitué par une lame vibran- te.
La figure 19 représente un dispositif mécanique permettant d'obtenir une remise à l'heure progressive de la pendule en modifiant légèrement la durée d'oscil- lation de son balancier suivant que les aiguilles sont en avance ou en retard lors du signal horaire.
La figure 20 représente un système remplissant le même but que celui de la figure 19, mais dans lequel la modification de la durée d'oscillation est obtenue en faisant varier la résistance d'un enroulement fermé en court-circuit entourant le pôle d'un aimant solidaire du balancier de la pendule à régler automatiquement.
Les figures 21 et 22 représentent schématiquement des dispositions permettant de synchroniser une pendule électrique à balancier moteur au moyen d'un signal rythmé transmis par un procédé de radiocommunications, la pen- dule continuant à fonctionner par ses propres moyens au cas où, par suite d'une mauvaise réception, le courant synchronisant viendrait à manquer.
Sur la figure 1, on a figuré en l un poste de ré- ception des émissions radiophoniques. Ce poste ne présen- te aucune particularité. Les bornes sur lesquelles on branche ordinairement le téléphone récepteur T sont représentées en 2 et 3. La pendule qui se/met à l'heure automatiquement peut être d'un système quelconque. Sur la figure 1, on a simplement représenté l'axe 4 d'une de ses aiguilles.
Cette aiguille est fixée sur un manchon entraîné à frottement par l'axe 4 et elle est solidaire
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d'une came 5 en forme de coeur; sur cette came peut agir une dent C portée par l'armature 7 d'un électro- aimant dont la bobine est figurée en 8 ; lorsquel'élec- tro- est excité la dent 6 fait tourner la came et l'ai- guille pour l'amener à une position bien déterminée correspondant au rayon minimum de la came en coeur 5,
Le poste de réception comprend généralement une batterie de deux accumulateurs destinée au chauf- fage des filaments des lampes à trois électrodes du poste ot une batterie de piles de 80 volts pour l'alimentation des circuits de plaques.
Ces deux batteries sont représentées sur le sché- ma en 9 et 10. Les connexions de ces batteries avec le poste 1 ne sont pas représentées, pour plus de clarté, dans la figure.
L'électro 8 est branché dans un circuit com- prenant en série la batterie 9 et un interrupteur cons¯ titué par le ressort II et la tige 12 d'un petit pendule qui constitue le relais pendulaire sélecteur, dont on a exposé le rôle ci-dessus. Ce pendule porte à sa partie inférieure un aimant 13, dont l'une des extrémités se trouve à l'intérieur d'une bobine creuse 14, la période propre du pendule 13 est choisie très voisine de celle du signal horaire émis chaque jour à la même heure par le poste d'émission de téléphonie sans fil.
Les bornes 2 et 3 du poste sont reliées à la bobine 14, par l'intermédiaire d'un interrupteur 15, et d'un détecteur permettant de supprimer l'une des alter- nances du courant, afin que cette bobine ne reçoive que du courant d'un seul sens, ce courant ayant pour effet d'attirer l'aimant 15.
Sur le schéma fleure 1, on a représenté à titre
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d'exemple un montage comportant une lampe à trois élec- trodes fonctionnant comme détectrice. Ce montage com- prend un transformateur 16, une capacité 17, et une résistance 18; le filament 20 de la lampe est relié à la batterie de 4 volts de chauffage 9, et la bobine 14 est intercalée dans un circuit comprenant la batterie de 80 volts et la plaque de la lampe.
Le tout est établi et réglé suivant les procé- dés bien connus en T.S.F, pour que lorsqu'il se produit entre les bornes 2 et 3 une tension alternative de fré- quence musicale, le courant de plaque traversant la bobine 14 soit établi.
Le ressort Il est convenablement écarté de la tige 12 de façon que le contact électrique 11-12 ne se produise que lorsque le pendule oscille à une amplitude assez grande.
Le fonctionnement a lieu de la façon suivante:
Lors de l'émission d'un signal quelconque non rythmé la bobine 14 est parcourue par un courant ondulé très faible qui est insuffisant pour actionner le pendu- le 12. AU contraire, lors du signal horaire, la bobine
14 est parcourue par un courant dont la valeur décroit périodiquement suivant une cadence correspondant à la période propre du pendule. Ce dernier se met en marche pro- gressivement et il vient toucher à la fin de ses courses vers la gauche le ressort 11.
Lors de chaque fermeture du contact 11-12, l'é- lectro-aimant 8, attire son armature 7 et la dent G vient agir sur la came 5 en amenant les aiguilles à la position voulue à l'avance.
Lors de l'interruption du signal horaire, le pendule 12 ne reçoit plus d'impulsions et son mouvement
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s'amortit. Dès que le contact 11-12 ne rétablit plus, l'armature 7 n'est plus actionnée et ne vient plus frapper sur la, came 5, de sorte que l'aiguille continue librement sa course sous l'influence du mécanisme ho- raire. On peut prévoir approximativement le temps qui s'écoule entre l'interruption du signal horaire et l'interruption du mouvement de l'électro et caler conve- nablement l'aiguille par rapport à la came 5, de façon que l'aiguille marque approximativement l'heure exacte.
Pour obtenir plus de précision dans la remise à l'heure, on peut recourir à une disposition permettant d'obtenir que lors de la fin des signaux .horaires, le pendule 12 ait toujours la même amplitude, malgré los petites irrégularités qui peuvent se produire dans la réception.
A cet effet, on fait usage d'un pendule 12, dont la période propre aux faibles amplitudes est légè- rement plus grande que la période du signal horaire et l'on dispose au voisinage de la tige une butée 22, de façon que, un certain temps avant la fin du signal, le pendule atteigne l'amplitude pour laquelle il frap- pe sur cette butée. Ces organes électriques sont établis pour que l'amplitude maximum soit atteinte avec sûreté, même si la réception n'est pas très bonne. On constate expérimentalement que pendant la fin du signal, le balan cier conserve sensiblement la même amplitude, en frap- pant légèrement la butée.
Cotte propriété a été expli- quée dans le brevet français du même inventeur n 617317, demandé le 28 Octobre 1925, ayant pour titre ; Perfec- tionnement aux dispositifs de synchronisation des systè- mes oscillants".
Dans ces conditions, lors de la fin de l'émis-
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sion des signaux horaires se produisant chaque jour, le pendule oscille toujours à la même amplitude correspon- dant à la butée et cela malgré les petites irrégularités inévitables de la réception. Par suite, il suffit que le signal horaire émis par le poste centrale termine tou- jours à une heure fixe. Le pendule 12 continue pendant un certain temps à osciller en établissant le contact 11-12 et en provoquant les chocs de la dent 6 sur la came 5; mais ce temps est connu, car il dépend uniquement des conditions d'amortissement des oscillations du pendu= le récepteur.
On peut donc en tenir compte pour le cala- ge de l'aiguille par rapport à la came 5, et obtenir ain- si que, lorsque le pendule 12 cesse d'établir le contact 11-12, l'aiguille marque l'heure exacte.
Les figures 2 et 3 montrent à titre d'exemple une forme de réalisation avantageuse des organes de remise à l'heure appliqués à un mécanisme horaire électrique au type décrit dans le brevet allemand N 424.384 du 7 Septembre 1924, du même inventeur.
Ce mécanisme horaire comprend un balancier 23 portant un aimant24, recevant une impulsion périodique grâce à une bobine 25 et à un contact non représenté* sur la figure. Le balancier d'autre part fait progresser un petit rouage commandant les aiguilles. Ce rouage est représenté, vu de profil et en coupe sur la figure 5. les engrenages pivotent sur les platines 2G et 27.Le mou- vement de la roue à rochet 28 est transmis par engrena- ges démultiplicateurs à la roue 29, qui n'est pas montée rigidement sur l'axe 30 de la grande aiguille 31' .
Un ressort fait naître un frottement assez doux entre l'axe
30 et la roue 29 de façon que cet axe -soit entrainé, mais il suffit d',un effort assez faible pour faire tourner'' r
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l'axe par rapport à la roue. A l'extrémité de l'axe est montée à frottement dur la chaussée 31, solidaire de la grande aiguille 31', laquelle actionne la petite ai- guille 31" au moyen des engrenages courants. Sur la chaussée 31 est fixé un disque encoche 32, dont la forme est représentée figure 4.
Ce disque joue le rôle de la cane représentée en 5 sur le figure schématique 1. Sur le disque enco- ché 32, peut agir une goupille 33, portée par un levier coudé 34 (figure 2). Ce levier est articulé autour de l'axe 35. L'armature 36 d'un petit électro-aimant 37 est disposée de manière à pouvoir agir sur la branche de faible longueur du levier 34 et à faire tourner celui-ci. Par simple inspection des figures 2 et 3, on comprend que ce dispositif permet de ramener à la bon- ne position la grande aiguille, si celle-ci présente un retard ou une avance inférieure à 5 minutes.
Ce mode de construction est avantageux, car il suffit d'un ef- fort très faible pour déplacer l'aiguille et d'autre part, l'électro n'exige qu'un courant faible car on multiplie le déplacement de l'armature au moyen du levier 34 et l'on peut adopter un entrefer très faible pour l'électro.
On peut apporter divers changements à cette disposition, tout en restant dans le cadre de l'inven- tion.
En particulier, on peut remplacer le contact
11-12 (figure 1). par un contact établi comme le montre la figure 5, contact d'un type déjà utilisé en horlo- gerie électrique. On voit sur cette figure que le pendu- le 12 est muni d'un cliquet 38, qui fait tourner la roue à rochet 39, lorsque l'amplitude des oscillations est suffisante. Le contact électrique 11-12 se produit entre
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le cliquet de retenue 11 et un ressort-contact 12.
Le dispositif présente l'avantage de permettre d'obtenir Que le nremier contactqui s'établit soit très franc avec fermeture et rupture brusque et que ce contact soit fortement appuyé, car on dispose pour faire tour- ner la roue à rochet de toute l'énergie potentielle lentement accumulée, grâce aux attractions successi- ves qui lancent progressivement le pendule 12.
Au lieu d'agir sur la came de l'aiguille par l'intermédiaire d'un électro-aimant 8, on peut obtenir que le pendule 12 agisse directement sur la came par un mécanisme sans faire intervenir une source d'élec- tr icité intermédiaire. On a décrit ci-après à titre d'exemple quelques systèmes permettant d'obtenir ce résultat.
Les figures 6 et 7 montrent un de ces systèmes.
Le pendule relais 12 (figure 6) entrant en oscillation fait tourner la roue à rochet 40, solidaire d'une came 41, qui soulève et laisse retomber le levier 42.
(figure 7), agissant sur la came en coeur 5 de l'ai- guille à remettre à l'heure. Ce levier 42 est repré- senté à part sur la figure 7.
Pour que ce système fonctionne toujours oorrec- tement, il estnécessaire que lors de l'émission de chaque signal horaire, la roue à rochet 40, tourne exactement d'un tour. Or, il est impossible d'obtenir que le nombre des oscillations du balancier corresponde toujours exactement à la rotation d'un tour de la roue à rochet. Pour résoudre cette difficulté, on emploie une roue à rochet comme celle qui est représentée sur la figure 6.
Dans cette roue, le creux d'une des dents est bouché en 40', de sorte que pour une position de
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la roue à rochet le pendule en oscillation ne peut pas faire tourner la roue, car l'extrémité du cliquet moteur 43, ne peut pas accrocher de, dent,
D'autre part, le cliquet de retenue 44 est articulé en 45 à l'extrémité du levier 46 mobile, au- tour de l'axe 47. Une petite palette 48 taillée en forme de couteau est articulée librement sur le levier 4C.Sur la tige du pendule 12, est fixée une pièce 49, munie d'une fine entaille parallèle au couteau de la palette 48.
Le fonctionnement de l'ensemble estle suivant:
Au début du signal hora ire, la roue à rochet n'occupe pas la position représentée figure 6, elle a avancé d'au moins une dent. Dans ces conditions, le pen- dule 12, dès qu'il oscille suffisamment, fait progres- ser la roue à rochet dent par dent, jusqu'à ce que la partie pleine de la denture de la roue 40 vienne se présenter devant le cliquet moteur 43. A ce moment le pendule cesse d'actionner la roue à rochet, car le cli- quet 43 ne peut pas accrocher de dent. Il est à remarquer que, lorsque le pendule 12 oscille à grande amplitude, la pièce 49 passe librement de part et d'autre de la palet- te 48, cette pièce s'inclinant librement.
Lorsque le signal horaire est terminé, le mou- vement du pendule s'amortit et il arrive un moment ou le retour de l'oscillation s'effectue au moment précis ou le tranchant de la palette 48 se trouve engagé dans l'entaille de la pièce 49. Il y a alors arc-boutement (figure 8) et le bras 45 est soulevé, puis retombe, en faisant tourner la roue à rochet d'une dent. Toutefois, la rotation de la roue à rochet ne se continue pas, car peu après, le pendule 12 s'arrête. Le rochet est alors
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prêt à être actionné de nouveau lors du prochain signal horaire.
Le mode de fonctionnement des pièces 48 et 49 est analogue à celui du dispositif de fermeture de courant employé dans les anciennes horloges bien con- nues de Hipp. et l'on sait que cette fonction mécanique s'effectue avec beaucoup de sûreté.
On a.vu que le mouvement du levier 46 se pro- duisant après la fin du signal horaire a pour but d'a- mener la roue à rochet dans la position qu'elle occupait lors du commencement du signal précédent afin que le système soit prêt à fonctionner à nouveau, mais on peut concevoir d'autres dispositifs permettant d'obte¯ nir le même effet. En particulier le rouage de la pen- dule remise à l'heure peut actionner une came agissant sur un bras chargé de faire progresser. la roue à ro- chet d'une dent un peu avant l'émission du signal ho- raire, afin que la roue à rochet soit dans la position pour laquelle le cliquet 43 peut l'actionner.
On peut faire usage d'un pendule auxiliaire
12bis (figure 9) de longueur différente du pendule 12, et commandé par un signal spécial émis à une cadence correspondant à sa période propre.
Les bobines d'entretien du pendule 12 et du pendule auxiliaire 12bis étant branchées dans le cir- cuit de réception, l'un ou l'autre de ces pendules se mettra en marche suivant la périodicité du signal reçu.
A l'aide d'un mécanisme tel que celui repré¯ senté figure 9, comportant une roue à rochet 40, sur laquelle agira à la fois le cliquet du pendule 12 et un cliquet du pendule auxiliaire 12bis, on peut facile- ment obtenir qu' à chaque signal la roue à rochet avance d'un angle déterminé.
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Il suffit pour cela que le signal soit composé de deux émissions successives, l'une/se faisant à la cadence correspondant à la période du pendule 12, et l'autre à celle du pendule 12bis.
Les dispositifs ci-dessus sont susceptibles de nombreuses applications indépendamment de la remise à l'heure. Il s'agit en effet d'un procédé de commande à distance qui peut être avantageusement employé chaque fois que l'on n'a pas besoin d'une transmission instan- tanée, La transmission peut se faire par les procédés de la télégraphie et de la téléphonie sans fil ou par fil.
Parmi les problèmes auxquels les dispositifs ci-dessus apportent une solution avantageuse, on peut citer celui qui consiste à prévoir pour tout un réseau de distribution d'énergie électrique, une horloge-mère unique, commandant des compteurs change-tarifs placés chez les abonnés, l'allumage et l'extinction de l'é- clairage public, la mise en service ou hors-circuit de transformateurs de quartier ou d'abonnés, la commande d'interrupteurs d'appareils de chauffage électrique etc... etc...
On sait que pour assurer la liaison entre l'ap- pareil émetteur, situé par exemple dans l'usine centra- le ou la station, et les postes récepteurs, on a pro- posé d'utiliser un fil de la ligne et un fil spécial dit 'fil pilote" spécialement destiné aux commandes à distance à effectuer. L'horloge mère est alors chargée d'envoyer dans cette canalisation des émissions de courant continu ou alternatif qui mettent en action les électro-aimants de commande.
Dans une telle installation, on peut appliquer
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le procédé faisant l'objet de l'invention comme l'indi- que la figure 10.
Sur cette figure, 50 représente l'un des fils de la ligne et 51 le fil pilote. On a représenté en 52 un interrupteur et en 53 une source d'électricité quelconque à courant continu, ou à courant alternatif (ici alter- natif).
Un poste de réception comprend par exemple, le pendule 12 de période propre T et le pendule 12bis, de période propre T' agissant sur une roue à rochet 40 dans les mêmes conditions que sur la figure 9. Les pendules sont munis de deux bobines d'entretien 54 et 55 qui lors du passage du courant exercent des attractions en sens contraire sur des armatures de fer doux fixées à l'ex- trémité des pendules 12 et 12bis. Les bobines 54 et 55 sont reliées à la canalisation 50-51 (On peut interca- ler un condensateur 56 et accorder le circuit sur la fréquence du courant alternatif de la source 53).
Pour faire tourner d'un tour la roue à rochet 40, il suffit de produire des fermetures périodiques de l' in- terrupteur 52 à la cadence correspondant à la période
T' pour commencer, et ensuite à la période T. En procé- dant ainsi, on réalise une commande très sûre de la roue
40, car le système ne fonctionne que pour un cours ryth- mé de périodes T et T' se prolongeant pendant un temps suffisant. Il ne peut donc y avoir de fausse manoeuvre provoquée par exemple, par des courants brefs induits dans la ligne. Plusieurs ratés dans le courant périodi- que ne nuisent pas au fonctionnement. Enfin on peut assu- rer la manoeuvre de la roue 40, au moyen de courant de très faible intensité.
Il est à remarquer d'autre part, qu'aux divers
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postes récepteurs, on peut employer des pendules de commando, présentant des périodes différentes. Leurs bobines peuvent être branchées sur la même canalisation.
Suivant la période du courant rythmé envoyé dans la canalisation, on peut obtenir que certains récepteurs fonctionnent tandis que d'autres restent au repos.
Pour opérer la liaison, entre l'appareil émet- teur et les récepteurs se trouvant chez les abonnés, on peut recourir aux systèmes qui ont été déjà proposés pour se servir des lignes de transport d'énergie sans, canalisation supplémentaire.
En particulier, sur une ligne à courant continu, on peut se servir à la station centrale d'un petit al- ternateur dont un des pôles est relié à la terre et l'autre à 'la ligne. Chez l'abonné, on peut utiliser un condensateur en série avec les bobines 54 et 55, l'un des pôles étant relié à la ligne et l'autre à la terre.
Sur une ligne à courant alternatif, une dispo- sition analogue peut être réalisée avec une dynamo rempla- çant l'alternateur et une bobine de self induction rempla- çant le condensateur, On peut également opérer la com- mande à distance, .sur les réseaux sans fil pilote, au moyen de courants auxiliaires de fréquence très élevée (radio-fréquence ou de fréquence musicale.
L'invention peut être appliquée aux installa- tions courantes de distribution d'heure, pour remettre à l'heure instantanément les pendules réceptrices au moyen d'un signal rythmé envoyé dans la canalisation reliant l'horloge-mère aux pendules réceptrices. Il suffit pour cela de monter la bobine du pendule sélecteur en série avec l'enroulement de la pendule réceptrice et de réaliser des conditions de fonctionnement telles que le signal rythmé n'influe pas sur le fonctionnement de la
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pendule réceptrice et que les émissions de courant norma- les commandant les pendules réceptrices n'agissent pas non plus sur le pendule sélecteur.
Dans le cas où la distribution d'heure se fait par le procédé de synchronisation, on peut utiliser pour la remise à l'heure un courant périodique émis à une pé- riodicité différente de celui qui actionne normalement les pendules réceptrices.
Sur les figures 11 et 12 est représentée une forme de réalisation avantageuse d'un rouage de pendule électrique à balancier moteur muni des organes utiles pour la remise a l'heure des aiguilles des secondes et des mi- nutes grâce à un courant électrique.
Le rouage en question est constitué par un train d'engrenages comprenant la roue à rochet 101 actionnée par le balancier, l'axe de l'aiguille @es 'secondes 102 et l'axe de l'aiguille des minutes 103. La roue 104 peut tourner par rapport à l'axe 102. A cet effet, elle est montée avec un léger jeu entre les pièces 105 et 106 solidai- res de l'axe 102. Un petit ressort à lame très souple
107, (visible de face sur la partie droite de la figure
11) appuie sur le pourtour de la roue 104 et sur la ba- gue 108 solidaire de l'axe. Grâce à ce ressortlorsque lo rochet 101 tourne, l'axe 102 est entraîné comme si la roue 104 était calée sur l'axe 102. On peut cependant fai- re tourner l'axe 102 au moyen d'un faible couple par rap- port à la roue 104.
La roue 109 est montée de la morne façon sur l'axe @ moins
103 et l'axe est entraîne au moyen d'un ressort 110/fle- xible que le ressort 107.
Sur l'axe 102 est calée une came en forme de co@ur
111 {que l'on voit de face sur la figure 12).
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Sur l'axe 103 est calée une came 112(que l'on voit également de face sur la. figure 12) ayant la forme d'un disque circulaire sur lequel on aurait pratiqué une ou plusieurs encoches triangulaires mnp,(par exemple 4 encoches placées à 90 les unes des autres).
Les cames 111 et 112 peuvent être amenées à des positions bien déterminées par la pièce L (figure 12 ), mobile autour de l'axe 113. Cette pièce est munie des bras 114 et 115 disposés comme l'indique la figure 12. On remarquera que pour que la rotation des axes 102 et 103 s'opère, il faut que l'extrémité du bras 115 tombe entre les points mp d'une des encoches de la came 103, sans cela il y a contact avec le pourtour circulaire de cette came et le tracé est prévu pour que le bras 114 ne puisse toucher la came. 111.
La. pièce L est actionnée par l'électro-aimant 110 dont l'armature 117 agit sur la tige lie. L'électro- ai@ant est branché dans un circuit comprenant la pile 119 et le contact 120 dont la fermeture s'opère lors du si- gnal horaire comme cela a été expliqué ci-dessus.
Le fonctionnement de ce dispositif se fait de la façon suivante :
Lorsque le contact 120 se ferme et que la pendule marque une heure voisine de celle qu'elle devrait marquer si elle était exacte, l'extrémité du levier 115 se présen- te devait l'une des encoches mnp et la came 135 tourne jusqu'à ce que le point n se place devant l'extrémité du levier 315. En même temps le levier 114 amène la came en coeur 111 dans une position bien déterminée. L'appa- reil est établi pour que lorsque le signal horaire ces- se d'actionner la pièce L les aiguilles occupent la bonne' position. A partir de ce moment, elles continuent
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leur course sous la seule influence du mécanisme ho- raire.
Ce mode de construction présente les avantages suivants
1 ) l'expérience montre que l'on obtient un bon fonctionnement avec un ressort 107 très souple, ce qui permet de produire la remise à l'heure avec un petit électro-aimant et un courant relativement faible,
2 ) avec la came à 4 encoches 112, le signal ho- raire peut être envoyé à une heure un peu variable à la condition de se terminer toujours à la même minute ou à cette minute augmentée d'un multiple de 15. Cette propriété est notamment intéressante pour la remise à l'heure au moyen d'un signal de téléphonie sans fil émis au cours d'un concert. Dans ce cas l'obligation d'envoyer le signal à une heure rigoureusement fixe pour- rait être gênante et il est intéressant de pouvoir choi- sir l'heure d'émission avec plus de liberté.
3 ) l'expérience montre qu'il est facile de ré- aliser des pendules précises et de limiter les correc- tions journelles à faire à 1 ou 2 minutes. La disposi- tion de la figure 12 montre que l'on peut obtenir que le système ne soit susceptible de fonctionner qu'au voi- sinage de l'heure d'émission d'un signal horaire. A cet effet on peut prévoir l'arc mp aussi faible que l'on veut. Cela permet d'éviter un déréglage de l'horloge en cas de fermeture intempestive du contact 120. Pour plus de sûreté on peut disposer une seconde came (non repré- sentée) analogue à la came 112 solidaire de l'aiguille des heures et ne permettant la manoeuvre du bras 115 qu'au voisinage d'une heure déterminée.
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L'appareil qui vient d'être décrit peut être complété par un interrupteur horaire déterminant la mise en fonction automatique de l'appareil de T.S.F. un peu avant l'émission du signal. La mise hors service Ce cet appareil peut aussi être obtenue automatiquement par l'adjonction du levier disjoncteur 121 représenté figure 12.' Ce levier est muni d'une cheville 122 pouvant être retenue par la dent 123 de l'armature 117. Dans cet- te position le contact 124 est fermé. On voit que ce contact est rompu lorsque l'armature d'abaissé en dégageant la goupille 122 ce qui permet le rappel du levier 121 par le ressort 126.
Le levier peut être automatiquement placé dans la position de la figure par la came 125 faisant un tour en 24 heures. La rupture du contact 122 peut être facilement utilisée pour mettre hors service l'appa-
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. reil de T.S.F. On peut7.ûtiliser aussi pour interrom- pre le circuit de l'électro 116 après la première ma- noeuvre de l'armature.
La figure 13 montre une forme d'exécution avan- tageuse du relais à interposer entre le poste de T.S.F.
127 et la pendule à remettre à l'heure r. On a prévu l'application d'un montage à lampes pour l'amplifica- tion et le redressement du courant téléphonique fourni par l'appareil 127. Ce procédé présente l'inconvénient de fonctionner dans de mauvaises conditions lorsque les signaux horaires rythmés sont constitués par une série de "tops" très brefs comme c'est le cas pour les signaux scientifiques internationaux émis par la
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Tour'Eiffel. Ln effet les amplificateurs à lampe se comportent comme des relais sans inertie de sorte que tout se passe comme si le balancier' du relais
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pendulaire ne recevait que des impulsions très brèves.
Un seul signal prolongé peut avoir autant d'action qu'une série de tops brefs et le système n'est pas très sélectif.
On a constaté qu'avec ce genre de signaux, on obtenait de meilleurs résultats avec le dispositif re- présenté en figure 13.
Ce dispositif comprend un récepteur téléphonique 128 à plaque vibrante 129. Ce récepteur est relié au poste de .S.F. comme un écouteur ou un hut parleur or- dinaire. Un fléau 130 pivotaut en 131 est muni à ses extrémités de deux poids 132 et 133 dont un réglable en position, A l'extrémité du fléau est fixée une pointe conductrice 134 appuyant légèrement sur un contact soudé au centre de la plaque vibrante 129 du téléphone récep- teur.
La bobine135 d'un relais pendulaire établi comme il est expliqué ci-dessus est intercalée dans un circuit comprenant le fléau 130, la pointe 134, la pla- que 129, et la pile 136.
Le fonctionnement a lieu de la fe.çon suivan- te :
Lorsque le téléphone ne vibre pas, le contact
134-129 est fermé en permanence et le courant de la pile
136 traverse la bobine 135 qui attire avec une force constante continue l'aimant 137 du relais pendulaire.
Cette attraction constante provoque seulement un petit déplacement de la position d'équilibre du balancier.
Lorsque le téléphone vibre, le fléau 130, en raison de son inertie, tend à rester immobile, la poin- te 134 effleurant la plaque téléphonique vibrante, Le contact électrique 134-129 est alors interrompu périodi-
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quement et l'intensité moyennne du courant passant dans la bobine 135 est considérablement réduite. En pratique tout se passe même comme si le circuit était interrompu.
Lorsque le poste de T.S.F. 127 reçoit un signal rythmé à une cadence très voisine de la période propre du balancier 137, la plaque téléphonique 129 se met à vibrer lors de chaque émission et revient au repos lors des silences; par suite la bobine 135 est parcourus par un courant intermittent et le balancier 137 entre pro- gressivement en oscillation et commande le dispositif de remise à l'heure comme cela est expliqué dï-dessus.
Il y a lieu de remarquer que les "tops" même très brefs font naître une trépidation de la pointe 134 sur la plaque 129, trépidation qui ne s'amortit pas ins- tantanément. Par suite tout se passe comme si la durée du "top" était prolongée et l'on constate que l'on ob- tient, grâce à ce relais utilisant un récepteur télé - phonique, les avantages procurés par un signal horai- re rythmé constitué par des traits ayant une durée pro- longée pendant une 1/2 oscillation du balancier 137 (ces avantages ont été signalés ci-dessus).
En déplaçant la masse 133, on peut régler,le dispositif pour fonctionner dans les conditions optima suivant la nature du signal rythmé. Pour un signal ryth- mé à "tops" très brefs comme les signaux scientifiques internationaux actuels, il y a avantage à écarter la masse 135 de façon que le fléau- 150 soit presqu'en équi- libre et appuie très légèrement sur la plaque 129. Dans ce cas le plus petit déplacement de la plaque 129 provo- que une vibration relativement prolongée de la pointe 134.
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Cette propriété serait gênante dans le cas d'une forte réception et de signaux composés de traits relativement longs, car on n'obtiendrait pas la ferme- turc complète du contact 134-129 pendant toute la durée des silences du signal horaire, Pour un tel signal, il veut mieux rapprocher la masse 133 de l'axe 131 de façon que le fléau 130 soit davantage déséquilibré. L'expé- rience montre que les trépidations de la pointe 134 prenant naissance à la fin de chaque émission, s'amor- tissent beaucoup plus vite. Bien entendu le réglage de la masse 133 se fait une seule fois d'après la nature du signal adopté.
En ce qui concerne le relais pendulaire décrit ci-dessus on a trouvé avantage à réaliser le contact provoquant la remise à l'heure comme l'indique la figu- re 13.
Sur le balancier est articulé un cliquet 138 dont l'extrémité forme une den t. Le contact se produit entre deux ressorts 159 et 140, normalement écartés. Le ressort 139 est très souple et son extrémité se trouve disposée sur la trajectoire du cliquet de façon que lorsque le balancier prend une grande amplitude le cli- quet 138 accroche'le ressort 139 et le fait fléchir à gauche en l'amenant en contact avec le ressort 140. Le balancier termine ensuite sa course librement, le res- sort 139 en fléchissant se dégageant de la dent du cli- quet.
Dans ces conditions l'énergie potentielle, emma- gasinée lentement grâce à une série de faibles impul- sions s'exerçant sur le balancier, est utilisée brus- quement pour produire la fermeture très franche de l'in- terrupteur 139-140 qui peut être très robuste et d'un fonctionnement très sûr. @
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Le fonctionnement de cet interrupteur détermi- ne un amortissement important de l'oscillation; et l'on peut obtenir ainsi que le contact 139-140 cesse de se fer- mer au bout de peu de temps après la cessation du signal horaire, tandis qu'avec un interrupteur réalisé comme décrit ci-dessus, le contact continue se fermer pério- diquement pendant un temps assez long après le cessation du signal horaire, ce qui est gênant.
La pendule à régler 128 peut être munie des organes représentés figures Il. et 12.
Le relais téléphonique 128, le relais pendulai- re 137 ainsi que la pile 13G et la pile 141 de commande de l'électro 116, peuvent être enfermés dans un coffret 142. L'appareil ainsi constitué est d'un prix peu élevé et d'une/utilisation très facile même pour une personne ne possédant aucune connaissance technique spéciale. Cet appareil permet à tout possesseur d'un poste courant de radiophonie et d'une pendule 128, munie d'un électro de remise à l'heure, d'obtenir automatiquement la remise à l'heure de la pendule en écoutant une émission radio- phonique au oours de laquelle on émet le signal horaire.
Il est à remarquer que le relais téléphonique 128 ne gène en rien l'audition au moyen d'autres téléphones ou d'un haut parleur reliés au poste 127. Sur la figure 13 on a.représenté le téléphone 128 monté dans une glissière du cabinet 142 de façont qu'on puisse facilement le re- tirer et approcher l'oreille pour se rendre compte é- ventuellement de la, bonne réception du signal horaire.
Sur la figure 14, on a représenté schématique- niant un mode de réalisation d'un relais téléphonique et d'un relais pendulaire pouvant fonctionner dans des bon- nes conditions à la fois avec un signal rythmé composé
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de "tops" très brefs et un signal de même fréquence (ou sous-multiple), mais composé de traits relativement prolongés. Il suffit pour cela de prévoir deux bobines 135a, 135b, pouvant agir sur l'aimant 137 et de prévoir également deux fléaux 130a et 130b prenant contact sur la plaque téléphonique 129, les fléaux étant respecti- vement intercalés dans le circuit de la bobine 135a et dans celui de la bobine 135b comme le montre le schéma.
Les masses mobiles des fléaux seront réglées d'une fa- (;on différente pour réaliser les conditions optima de réception des deux signaux de natures différentes en- visa gées. Le fonctionnement s'explique par les consi- dérations exposées ci-dessus dans la description du relais téléphonique.
Le montage figure 14 employé en combinaison avec les organes représentés figures 11 et 12 pernet notamment de résoudre le problème de la remise à l'heu- re d'une pendule au moyen des signaux rythmés interna- tionaux, ainsi qu'au moyen d'un signal rythmé de quel- ques secondes émis au cours d'un concert radiophonique.
Les signaux internationaux se composent d'une série de "tops" brefs émis à la cadence de 61 par mi- nute, et cela pendant 3 minutes, on utilisera avantageu- sement comme signal horaire à émettre au cours du con- cert un signal composé de traits et de silences égaux - durant 60 60 de seconde et cela pendant une dizai- 61#4 244 ne de secondes. Ce signal devra s'interrompre à une haure quelconque, mais à la même minute que le signal international; avec une came telle que 112 (figure 12) la minute d'interruption peut même être augmentée à volonté d'un multiple de 15, la mise à l'heure de la grande aiguille pouvant être opérée tous les 1/4 d'heu- re.
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Comme balancier du relais pendulaire on choi- sira un petit pendule faisant, lorsqu'il oscille libre-
244 ment, 122 oscillations par minute. (122 = = ).
Lors du signal horaire international, ce pen- dule recevra une impulsion relativement brève toutes les deux oscillations et se mettra en marche relative- ment lentement, ce qui n'a pas d'importance, le signal se prolongeant pendant 3 minutes. Avec le signal spé- cial, la mise en marche sera plus rapide, les conditions optima étant réalisées.
Au lieu de recourir au montage complexe de la figure 14, on peut aussi se contester du montage do la figure 13 en déterminant au préalable par tâtonnements la position de la masse 133 pour obtenir un fonctionne- ment correct au moyen des deux genres de signaux.
Au lieu d'un relais pendulaire constitué par un pendule rappelé par la pesanteur, on peut utiliser un balancier mobile autour d'un axe et équilibré asso- cié avec un ou plusieurs ressorts spéciaux, de façon que la pesanteur n'intervienne pas dans la durée d'os- cillation Un tel système présente l'avantage de pouvoir fonctionner sur un véhicule (bateau, train, avion etc..).
Une forme d'exécution avantageuse d'un tel re- lais pendulaire est représentée sur les figures 15 et 1@.
Le balancier est fixé sur l'axe 143 pivotant comme les balanciers de chronomètre ou de réveille- matin. Ce balancier est constitué par une petite bobi- ne 144 et un contrepoids d'équilibre 145. La bobine embrasse un petit aimant 146 en acier à haute teneur en cobalt. Cet aimant à la forme d'une 1/2 circonfé- rence et il est fixé sur le support 47. Le courant
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est amené à la bobine par des ressorts spiraux 148 et 149. Le réglage de la période du mouvement oscillatoire peut être obtenu par une'.raquette 150 cosse cola se fait dans les montres.
La disposition adoptée permet d'obtenir que le balancier puisse tourner d'un angle voisin de 180 de part et d'autre de la position d'équi- libre représentée figure 16. Le contact de remise à l'heure peut se faire, au moyen du dispositif représen- té figure 1G entre la goupille conductrice 151 et le ressort de contact 152.
Ce ressort peut être muni à son extrémité et sur une face d'une garniture isolante de fa ;on qu'il ne se produise pas de contact électrique lors- que le balancier tourne dans le sens f4, mais bien seu- lement au retour du balancier lorsque l'amplitude est suffisante pour que la goupille 151 passe de l'autre cô- té du ressort 152 en l'accrochant jusqu'à ce qu'il se dégage après avoir été fléchi d'une certaine quantité.
Le mode de fonctionnement est le même que ce- lui qui a été exposé en se référant à la figure 13.
Au lieu d'un balancier on peut aussi utiliser une lame vibrante 133 comme -le représentent les figu- res 17 et 18. Cette lame peut être par exemple polari- sée par un aimant permanent 15 et l'entretien électri- que peut être obtenu à l'aide des bobines 155 et 156. Ce système peut recevoir les mêmes applications que le re- lais pendulaire, la lame jouant le rôle du balancier et les bobines 155 et 15G celui de la bobine 155 (figure
13) pour un signal horaire de cadence rapide correspon- dant à la période propre de la lame.
Au lieu d'agir brusquement sur les aiguilles pour les amener à une position bien déterminée, on peut se
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proposer de corriger lentement la marche de la pendule en modifiant légèrement la durée d'oscillation de son balancier, suivant le décalage des aiguilles lors de l'émission d'un signal se faisant chaque jour à la même heure.
Pour obtenir ce résultat on peut se proposer de manoeuvrer les dispositifs connus pour influencer la durée d'oscillation d'un balancier sans interrompre le fonctionnement (déplacement de la raquette d'un spiral, modification de la longueur d'un pendule auxiliaire relié au pendule principal, déplacement d'un aimant ou modifi- cation d'un champ électromagnétique agissant sur un aimant solidaire du balancier, modification de la pression ba- rométrique ou de la température d'une enceinte contenant la la pendule à régler etc...).
Si l'on dispose d'un mécanisme horaire témoin remis à l'heure de temps en temps par les procédés décrits ci-dessus, il est possible d'obtenir la manoeu- vre des organes régulateurs en profitant du décalaga se produisant entre l'aiguille de la pendule à régler et l'aiguille du mécanisme témoin en question. On con- naît de nombreuses solutions de ce mode de réglage (par exemple la régulation chronométrique de la vitesse des turbines).
Par un moyen de ce genre, on peut, par exemple agir sur la manette d'un rhéostat 158 (figpre 20) in- tercalé dans le circuit d'une bobine 159 entourant le pôle de l'aimant 160 d'une pendule électrique. Généra- lement la durée d'oscillation varie légèrement lorsqu' on fait varier l'amplitude en modifiant l'amortissement dû aux courants induits dans la bobine 159. En agissant sur le rhéostat 158 on pourra donc modifier légèrement
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la durée d'oscillation. il est à remarquer que dans ce système il n'y a pas besoin de pile supplémentaire. Le réglage ne -nécessite aucun organe mécanique.
On peut prévoir l'enroulement pour qu' en cas d'interruption ou de court-circuit de la bobine 159, l'amplitude des os- cillations reste entre les limites pour lesquelles le pendule électrique peut fonctionner correctement. Le dispositif de réglage n'introduit donc aucun risque d'arrêt supplémentaire même en cas de mauvais fonction- nement accidentel de la réception de T.S.F.
La figure 19 représente un système de réglage dans lequel le haut de la tige du balancier de l'hor- loge à régler est représenté en 161. Cette tige soulève à la fin de ses oscillations à gauche de la verticale le petit balancier auxiliaire 162. La position au repos de ce petit pendule dépend de la position de la butée
163. En modifiant la position de cette butée, on modifie la perturbation apportée par le petit pendule 1G2 et l'on peut corriger ainsi la durée d'oscillation.
La manoeuvre automatique de la butée 163 est obtenue par le mécanisme représenté au bas de la figure 19. Sur cette figure , on a représenté en 164 une came entrainée par le rouage et en 163 un levier qui est sou- levé lors du signal horaire au moyen de l'électro 166.
Ce levier est plus ou moins soulevé suivant la position de la came 164 lors du signal horaire, la position de cette came pouvant être décalée en arrière ou en avant suivant que la pendule avance ou retarde. On peut faire tourner ainsi la pièce 107 qui est retenue dans la posi- tion extrême 'prise par elle, par le cliquet de retenue
1G8. Un peu avant l'émission du signal horaire une came
169 faisant un tour par jour dégage le cliquet de rete- nue de sorte que chaque jour la butée 163 revient à sa
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position initiale.
Tous les organes sont déterminés pour que la modification de la position de la butée 163 ait pour effet d'agir- sur la marche de la pendule afin de limi- ter la valeur du décalage que peut prendre la came 164. lors de chaque signal horaire.
Au lieu d'agir sur la position des aiguilles ou de corriger la durée des oscillations du balancier de la pendule à régler, on peut se proposer de synchroni- ser continuellement le balancier au moyen d'un signal rythmé émis continuellement par le poste central et transmis par les procédés de la radiocommunication avec ou sans fil. Dans un tel système il est utile que la pendule puisse continuer à fonctionner par ses propres moyens en cas de mauvaise réception du signal.
Les systèmes représentés schématiquement sur los figures 21 et 22 permettent de résoudre ce problè- me. Sur ces figures on a représenté les organes habituels des horloges électromagnétiques à balancier moteur (ai- mant 170, bobine motrice 171, contact périodique 173, pile 172, rouage 174).
Le poste récepteur du signal sera par exemple établi pour actionner un relais téléphonique 175. Dans le montage de la figure 21 ce relais est utilisé pour modifier périodiquement le courant traversant la bobine 176 et exercer ainsi sur l'aimant 170 une impulsion pério- dique synchronisante.
Dans le montage figure 22 le relais télépho- nique 175 est utilisé pour shunter périodiquement la bobine motrice 171 et modifier -ainsi la valeur du cou- rant qui la traverse grâce aux résistances 177 et 178.
Dans l'un et l'autre cas, on peut obtenir
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la synchronisation en employant un balancier retardant légèrement aux faibles arcs et venant frapper une bu- tée 179 lorsque l'amplitude devient exagérée.
La synchronisation est obtenue grâce aux mêmes phénomènes que ceux qui sont décrits dans les brevets ? 583.331 du 2G Septembre 1923 et 617.317 du 28 Octobre 1925 du même titulaire, relatifs à la syn- chronisation.
Les procédés et appareils qui viennent d'être décrits peuvent être appliqués non seulement à la re- mise à l'heure des pendules mais encore à tous les pro- blèmes de commande à distance et de télémécanique par fil ou sans fil. Au lieu d'un relais téléphonique com- portant un récepteur téléphonique ordinaire vibrant pour une note quelconque, on peut utiliser un monoté- léphone sensible seulement à une note musicale déter- uinée. Dans ce cas, la sélection s'opère grâce, à plu- sieurs phénomènes de résonance électriques et mécani- ques de fréquences de plus en plus faibles (résonance des circuits oscillants du poste récepteur de T.S.F. résonance de la plaque vibrante, résonance du relais pendulaire).
On conçoit que l'on puisse réaliser ainsi une réception avec le minimum d'énergie et une perfai- te sélection des signaux.
Parmi les applications possibles des systèmes faisant l'objet de la présente demande, on citera :
1 distribution de l'heure ou remise à l'heure par télégraphie ou téléphonie sans fil ou par les pro- cédés de radiocommunication par superposition d'un cou- rant à haute fréquence ou à fréquence musicale permet- tant d'utiliser des canalisations déjà établies servant à d'autres usages.
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2 commande à distance d'appareils dans les réseaux de distribution d'énergie sans adjonction de canalisations supplémentaires.
3 réalisation de sélecteurs d'appels en utili- sant comme signal d'appel un signal rythmé à une pério- de déterminée, un tel signal pourrait en particulier être utilisé avantageusement comme signal de détresse pour les navires, le relais pendulaire pouvant être réa- lisé comme décrit en référence aux figures 15 et 16.
On peut résoudre de la même façon les questions d'allu- mage de phares, d'explosions de mines à distance, d'ap- pels de postes par l'intermédiaire d'une sonnerie. Dans cette dernière application, chaque poste peut compor- ter :
1 un appareil récepteur d'une période bien dé- terminée différente de celle des autres postes (entrant en résonance uniquement pour le signal de périodicité correspondante) .
2 un appareil d'appel permettant d'émettre à volonté des signaux rythmés de périodicités correspon- dant aux récepteurs des divers postes qui doivent com- muniquer entre eux.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.