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" Amortisseur pour suspension de véhicules automobiles et autres. "
La présente invention est relative aux amortisseurs de suspension des véhicules automobiles et autres.
Tous les amortisseurs connus travaillent, soit par frot- tement de surfaces l'une contre l'autre, soit par tension de ressorts, soit encore par enroulement de câble ou courroie sur un tambour. Dans tous les cas, les organes déterminant le frei- nage des chocs ou efforts sont réglés une fois pour toutes les uns par rapport aux autres, de sorte que la force de freinage est toujours la même pour des déplacements considérés des or- ganes de freinage. Or, la pratique a démontré que, pour une même voiture, il était intéressant de pouvoir faire varier cette force dans des limites assez étendues, suivant l'état de la route, et même suivant la charge de la voiture.
L'invention se caractérise par le fait que l'un des élé-
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ments intervenant dans la création de la force de freinage est essentiellement et instantanément variable, à tout moment, pen- dant la marche du véhicule, et ce, moyennant une manoeuvre sim- ple effectuée du siège du conducteur.
L'invention s'applique à tous les systèmes d'amortis- seurs connus, et elle va être décrite ci-après, en un exemple de réalisation, dans son application au type d'appareils comportant deux bras rigides, dont l'un est relié à l'essieu et l'autre au châssis, les extrémité libres de ces bran étant montées sur un axe de pivotement commun et constituant les surfaces frottantes de freinage conjointement avec des surfaces frottantes enfilées sur l'axe de pivotement, entre les deux bras. Un tel amortisseur a été décrit par exemple au brevet belge n .345.654 du 12 octo- bre 1927.
Dans l'appareil connu, les surfaces frottantes de frei- nage - disques en liége serrés entre les extrémités arrondies des deux 'bras rigides - sont serrées, pressées par des ressorts extérieurs s'appuyant sur les faces externes des bras et sur des écrous vissés sur les bouts de l'axe de pivotement, l'intensité du serrage étant réglée une fois pour toutes lors du montage sur le véhi cule.
La variation instantanée et à volonté de la pression de serrage des surfaces freineuses est réalisée de manière simple et pratique en remplaçant le serrage par ressorts extérieurs,par un serrage pneumatique, hydraulique, mécanique, ou même électro- magnétique, s'exerçant suivant une intensité réglable à tout moment à partir du siège du conducteur, sur la face externe des bras de l'amortisseur.
Au dessin annexé à titre d'exemple : fig.1 est une vue de face d'un tel amortisseur et fig.2¯ est une coupe suivant la ligne A-B, de cet amor- tisseur, combiné avec le dispositif de réglage de la pression de freinage.
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1 désigne un axe-boulon logé entre le châssis et l'essieu intéressé, et sur lequel sont enfilées les extrémités des deux bras rigides 2 et 3 de l'amortisseur. Le bras 2 se termine du côté de l'axe 1 en forme de fourche 4, ou est formé de deux bras égaux et parallèles, entre lesquels est logée l'extrémité du bras 3, Entre les faces en regard de 3 et 4, sont enfilés, sur l'axe 1, deux disques 8. en liége, caoutchouc, ou autre matière analogue, entourés à serrage d'une jante 6 métallique. Le liége est imprégné à chaud de paraffine qui lui confère une très gran- de résistance. On peut aussi employer du liège mélangé à du gra- phite.
A leurs autres extrémités, les bras 2 et 3 sont reliés, par
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rotule, axe de uivotemerüt, artlqulR1,:I,gn F. In ÇJ:u,'ç1.A.1\, r1;l.1'etltQn1el1t. à l'essieu et au châssis ou à des supports solidaires de cet essieu et de ce châssis- On peut prévoir à ces endroits des sur- faces frottantes, comme ceci a été décrit et revendiqué au bre- vet belge N .345.554 du 12 octobre 1927.
La nouveauté de l'invention réside en ce que le serrage en- tre les bras de la fourche 4, les disques 5 et le bras 3 est es- sentiellement variable, à volonté. Ce serrage est déterminé, dans l'exemple, par un fluide sous pression agissant dans une calotte 8 fixée de manière étanche sur la face externe d'une des branches de la fourche 4, et dans laquelle est amené un fluide dont la pression est réglable. De cette calotte 8 part un conduit 9 abou- tissant à un corps distributeur 10 relié de la même façon aux divers amortisseurs du véhicule, et alimenté, en fluide comprimé par un tuyau 11 partant d'une poche élastique 12 hermétique.Cette poche est logée dans un cylindre fixe 13 dans lequel peut coulis- ser un piston 14 sous l'action d'un volant 15 porté par une vis 16 traversant le fond 17 en forme d'écrou du cylindre.
Cette po- che, gonflée au préalable par un fluide sous une pression déter- minée, remplit complètement le cylindre 13;par la manoeuvre du piston, on comprime la poche, et on augmente la pression du flui- de à volonté.
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Le volant de manoeuvre aboutit de préférence au tablier ou planche de bord du véhicule ; manomètre 18 branché sur le corps 10, indique à tout moment la pression du fluide.
Cette pression est transmise dans la calotte 8 et agit sur la face externe du bras correspondant de la fourche 4; l'autre bras de cette fourche est maintenu fixe (dans le sens transversal) par la tête de l'axe-boulon li ou il est soumis à une pression minima constante par un ressort ou par le fluide
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renferme - a pression constante - dans une seconde calotte S1 , ou encore, cette calotte 8' est reliée également au corps dis- tributeur 10.
De toute façon, la pression minima du fluide (gaz ou liquide) renfermé dans la poche 12 sera supérieure à une atmos- phère, et elle pourra varier dans des limites assez étendues.
La commande du niston 14 pourrait n'être pas directe si on ne dispose pas de place suffisante sous le tablier de bord pour loger le cylindre 13.
L'exemple décrit n'est nullement limitatif et n'a été donné que pour illustrer un mode d'application de l'invention à un système connu d'amortisseur. Par exemple pour les amor - tisseurs comportant une courroie s'enroulant - ou s'appliquant - sur un tambour ou âme fixe, la variation de la force de frei- nage serait déterminée, de la même manière que ci-dessus, en faisant l'âme en deux parties emboîtées, entre lesquelles agi- rait le fluide sous pression, de façon à faire varier le volume de cette âme, donc la surface d'application de la courroie, ou encore en forçant, par la pression du fluide, ou par une com- mande mécanique, un sabot ou une came, à se loger plus ou moins entre l'âme et la courroie.
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