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ROBINET OU SOUPAPE POUR LE SOUTIRAGE DES LIQUIDES
Pour le soutirage des liquides on utilise différents moyens, en particulier des robinets à noix coniques, et des soupapes dont le corps peut être poussé contre un siège de sou pape. Les robinets ont cet avantage que la noix ne demande qu'une torsion de 90 pour donner l'ouverture en grand, alors que les aiguilles Ces soupapes doiver tourner de plusieurs tours complets pour donner l'ouverture complète.
D'autre part, les soupapes possèdent l'avantage de pou- voir, lors de leur fermeture, fournir une étanchéité parfaite
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car le corps de soupape est toujours pressé fortement contre le siège de soupape, ou un bourrage souple.
Dansl'utilisation industriels, comme dansles brasseries, laiteries etc... où l'on utilise toujours beaucoup d'eau, on utilise régulièrement un mode de soutirage dent l'ouverture et la fermeture ne demandent pratiquement qu'un temps minime.
Mais le; robineta le désavantage de devenir trèsvite moins étant elle et laisse toujours filer quelques gouttesd'eau.
La présente invention est un robinet ou une soupape de soutirage, pour de l'eau ou d'autres liquides, grâce auquel les Donnes propriétés des robinets et des soupapes connues sont réunies, l'objet de la demande peut être rapidement ouvert et ferme comme un robinet en' même temps qu'il possède un corps et un siège de soupape, comme les soupapes connues, ce qui fournit une étanohéité complète, supprimant donc les défauts précités des robinetset ces soupapes connus.
On obtient ce resultat, salon la. présente invention, en partageant en cieux parties le logement du robinet ou da la sou- pape ; une partie porte un siège de soupape, l'autre partie un corps de soupape, et ces deux parties peuvent tourner l'une contre l'autre; elles sont du reste liées l'une à l'autre par ce mouvement. Quand vue de ces parties tourne en relation avec l'autre, on a simultanément une torsion dansle senslongitudi- nal, d'où il s'ensuit que le corps et le siège de soupape peu- vent être rapprochés ou séparés, de sorte que le robinet ou la soupape se trouve fermé ou ouvert.
Lorsque l'on donne à la rotation des deux parties une aug- mentation particulière, en peut arriver à ne plus avoir besoin ue tourner la partie mobile de plus de 120 , ou en tous cas de plus de 1800 au grand maximum, pour obtenir 1)' ouverture complè- te de la soupape.
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Sur les dessins ci-contre on a :
Figure 1, une coupe longitudinale à travers m robinet ou une soupape salai la présente invention, le robinet étant fer- mé.
Figure 2, une coupe longitudinale partielle perpendiculai- re au plan de la figure 1, le robinet étant ouvert.
Figure 3, la coupe longitudinale d'une variante.
Figure 4, la coupe selon la, ligne IV- IV de la figure 3.
Le logement du robinet ou soupape se compose, selon l'in- vention, de deux parties 3,4 la partie 3 étant fixée-ou par exemple d'une seule pièce, - avec un tuyau court 1.
Le manchon 1 sert, selon un mode counu, au rattachement du robinet, ou soupape, à une conduite tubulaire. La por- tion 3 porte) un biège de soupape 2, quiest forme avec l'extrté- mité inférieure du manchon 1 taillée en plan. l'extérieur, la partie 3 a un filetage qui s'accorde avec un filetage cor- respondant intérieur de la seconde partie 4, qui est mobile.
Cette partie 4 qui peut être formée ad hoc comme un manchon 4a de sortie en entonnoir, possède à l'intérieur un moyeu à oreilles 5, par exemple, qui donnera au liquide l'ouverture né- cessaire à son écoulement, et porte un corps de soupape 6,7 lequel peut être fixé sur le moyeu 5, ou bien demeurer libre, auquel cas il est guidé par une vis 8 qui se déplace dans un logement ménagé dans le moyeu. Le corps de soupape se compo- se d'une plaque de métal 6, et d'une plaque de bourrage 7 fi- xés à celle-ci; la plaque de bourrage sera en cuir, par exem- ple. La partie 4 est munie d'une poignée 9, grâce à laquelle on pourra la faire tourner par rapport à la partie 3.
Le robinet ou spupape fonctionne comme suit:
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Si l'on tourne la partie mobile 4, au moyen de la, poi- gnée 9 en partant de la position représentée sur la figure 1 ( fermeture ) ,elle tourne par rapport à la partie 3, d'où il s'ensuit que le corps de soupape 6,7 s'écarte du siège de sou- pape, et le tout prend la position de la figure 2, de sorte que le liquide peut couler librement. Le pas du filetage est choisi de telle sorte que la partie 4 ne doit être tour- née au plus que de 1800 pour l'obtention d'un déplacement lon- gitudinal suffisant pour ouvrir la section d'écoulement oomplè- te.
Si la partie 4 est tournée en sens inverse, le flux est de nouveau, fermé. La fermeture peut toujours se faire avec une étanchéité complète, car la rotation de la pièce 4 ne s'arrê- te que lorsque le bourrage 7 est serré' fortement contre le siè- ge de soupape. Lorsque le bourrage 7 porte contre le siège de soupape 2, il s'arrête et la plaque 6 également, pendant la dernière partie de la rotation du msnohon d'évacuation, car le frottement entredle bourrage et le siège de soupape est plus grand qu'entre la plaque de métal 6 et le moyeu en métal 5. Pondant l'ouvture du robinet ce bourrage 7 et la plaque 6 demeurent toujourstranquilles au début, d'où il s'ensuit que le bourrage ne se déchire pas, mais elle est pressée con- tre le siège de soupape.
Au lieu de visser la partie 4 à l'extérieur de la partie 3, on peut naturellement aussi la visser à l'intérieur. On petit également changer l'agencement du corps de soupape dans la. partie 4, comme d'autres détails, sans sortir du cadre de la présente invention.
Un avantagede ce robinet ou soupape est qu'on peut l'enlever trèsfacilement pour le 'nettoyer, en dévissant sim- plement la partie 4 jusqu'au bout. On voit aussi quel avan- tage on a à avoir le corps de soupape monté fou sur le moyeu 5, car dansce cas, on peut lesdcarter facilement pour le nettoya-
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ge ou le remplacement du bourrage 7.
Le robinet peut sans peine avoir une pièce auxiliaire qui empêchera naturellement que la rotation de la partie 4 ,ne dépasse un angle donné, et ne s'écarte du robinet que dansune masure voulue.
Le robinet ou soupape peut donc être monté pour une fer- meture automate que; un ressert est bandé entre les deux parties du logement et doit tendre à mettre les pièces dans la position de fermeture. Un exemple de réalisation d'un tel agencement est représente sur les figurée 3 et 4, où les références sent du reste les mêmes que sur les figures 1 et 2. Entre la partie 3 et le moyeu 5, il y a un ressort spirale 10, dort les extrémités sent fixées aux deux parties 3 et 4. Poux l'enlè- vement et le démontage, une des extrémités est amovible, ce qui peut par exemple s'obtenir en fixant l'extrémité in- terne du ressort à un logement 11, dont la position est assu- rée par une vis 12.